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ABBA 7

25 Septembre 2018

 

Bien-aimés, Abba s’installe en le silence, en le cœur de chacun, avant de commencer à échanger.

En ce septième entretien, nous allons poursuivre les échanges, les témoignages et les questionnements, concernant ce qui se vit, ce qui est à en dire, ce qui est à en questionner, mais aussi à témoigner de différentes façons. Alors, bien-aimées, nous pouvons commencer.

Question : Hier, suite à un témoignage, vous nous disiez qu’on serait de plus en plus nombreux à être appelés à disparaître dans le l’Absolu. Et Abba nous fait des soins le soir, et je me demandais si nous allions être appelés aussi à faire des soins de la même manière, ou alors, comment ?

Bien-aimée, je te rappelle que chacun de toi, et chacun de vous, est Abba. Derrière toutes les apparences, derrière tous les masques et derrière toutes les dimensions, il y a la même présence et la même absence, se tenant près, si je peux dire, à cheval, en quelque sorte, entre l’être et le non-être, afin de pouvoir réaliser le miracle d’une seule chose.

Ainsi, en les soins qui te sont proposés par moi-même, bien évidemment tu peux réaliser de même. Ceci vous a été rendu accessible et nombre d’entre vous, à travers certains moyens techniques, par le mécanisme d’absorption des essences, réalise ce processus. Ainsi que j’ai eu l’occasion de le dire, dans l’absorption d’essences, il y a toujours l’un et l’autre. Au bout d’un certain temps, il n’y a ni l’un ni l’autre. Vous êtes le liant, si je peux dire, le résonnant, entre l’un et l’autre. Vous êtes donc, définitivement, l’intelligence de la Lumière. Ce qui veut dire qu’à partir de ce moment-là, chacun d’entre vous a exactement la même attitude que moi, concernant ce processus.

Il ne s’agit pas, à proprement parler, d’un soin visant à traiter quelque élément de l’éphémère, même si cela se produit. L’essentiel étant bien sûr de toujours approcher la conscience du cœur du cœur. Or absorber l’essence de l’autre, se mettre en résonance avec l’autre, sans intention, simplement en constatant la Vérité et la véracité de ce qui est vécu en cet instant, est en définitive le soin. Quelles que soient les perceptions, quelles que soient les informations arrivant de cette rencontre, au sein de l’intelligence de la Lumière, indépendant de l’un comme de l’autre, bien évidemment, il peut y avoir nombre d’informations qui apparaissent. Il y a, effectivement, un certain nombre de résolutions qui se produisent au niveau du corps physique, mais aussi dans certains cas, un certain nombre de résistances qui ne pourront que passer, qui ne sont que, en quelque sorte, la mise en Lumière et en éclairage de ce qui n’a pas été vu et de ce qui est résistant au sein du corps et concernant uniquement la personne.

Mais ce type de soins, tels que vous les vivez depuis deux soirs, n’est pas à proprement parler un soin, ou un soin de l’esprit, si je peux dire. C’est-à-dire, par la capacité de vous tenir entre l’être et le non-être, en l’infinie présence, dès l’instant où la respiration du cœur est déclenchable, automatiquement, ou se déclenche d’elle-même, d’ailleurs, il vous est tout à fait possible de pratiquer exactement la même chose. La technique en est fort simple, il n’y a rien à projeter, là aussi, il y a juste à accueillir, se placer en cette posture d’accueil, même sans connaître la personne. Il suffit simplement de connaître le nom et le prénom, il n’y a même plus besoin d’horaire, et cela je l’avais dit, voilà quelques semaines, en vous donnant cet horaire de 22h30 à 23h30 qui est, comme je l’ai dit déjà, en fait, permanent, et peut survenir du fait de votre passage en ultra temporalité, par la jonction de l’être et du non-être, de vous permettre de réaliser cela à quelque horaire et sans rendez-vous.

Ce qui veut dire qu’aujourd’hui, dès l’instant où vous absorbez l’essence de qui que ce soit ou de quoi que ce soit, il existe effectivement un espace de résolution, mais cet espace de résolution ne dépend ni de vous, ni de celui qui l’a demandé, mais uniquement de la résultante de l’intelligence de la Lumière en son action en l’autre, en son corps, en sa conscience, ou alors directement en son corps et en son cœur. Mais ce n’est pas toi qui décides, ni l’un ni l’autre. C’est la résonance qui se crée de l’un à l’autre et de l’autre à l’un, qui réalise, comme tu le dis, le soin. Mais il n’existe, ni apprentissage nécessaire, la seule condition, bien évidemment, est de réaliser une pensée neutre. Mais pour ceux qui perçoivent la respiration du cœur, cela va être étonnamment facile et étonnamment efficace.

Mais rappelez-vous qu’il ne s’agit pas ici de corriger telle ou telle anomalie au niveau du corps, mais de laisser l’intelligence de la Lumière, par l’action de résonance que vous entreprenez, qui permet d’agir là où il est nécessaire d’agir. Mais cette nécessité d’action ne dépend pas des désidératas de la personne qui le demande, mais uniquement de sa possibilité de s’ajuster à ce qu’il lui est présenté, c’est-à-dire l’éternité. En fonction de là, tout découle de cela.

Ainsi donc, ce ne sont pas à proprement parler des soins destinés à traiter le corps en une de ses parties ou une de ses fonctions, ni même au niveau de la tête, mais permettent toujours plus de rapprocher chaque frère et chaque sœur de son infinie présence et donc, comme tu le sais, dorénavant, de l’Absolu. Dès l’instant où la résonance se fait, sans autre pensée que de vivre cette résonance, et cela se fait, je dirais, de manière immédiate et quasiment instantané.

Par contre, dans ce processus-là, vous ne pouvez pas sérier ou décider de ce qui va être traité, simplement, sera traité ce qui est au plus juste pour l’évolution, si je peux dire, en ce temps limité, du personnage en lui-même, mais aussi de la redécouverte de ce qu’il est au sein de l’éternité et antérieurement à toute éternité. Là est le miracle. Il va devenir de plus en plus actif, ce miracle. Je vous l’ai dit déjà hier, je ne peux que vous le répéter et vous ne pourrez que le constater.

Donc la réponse est ferme et définitive, oui. Chacun d’entre vous peut réaliser la même chose, à condition de ne pas en attendre, ni espérer, un résultat patent au niveau du corps. Même s’il se produit, il ne sera pas de votre fait ou de votre intention, mais de l’alchimie de l’intelligence de la Lumière au sein des cocons de Lumière, de celui qui a demandé et qui reçoit.

Et rappelez-vous que de votre côté, en ce type de soins, vous n’émettez rien. Vous vous contentez d’accueillir. Cela avait été nommé, dans la phase initiale, absorption des essences. Mais là, ce qu’il se produit est bien plus qu’une absorption d’essences, je dirais que c’est une mise en résonance d’essence à essence, mettant fin au sens même d’être une essence isolée, compartimentée ou fragmentée. Si guérison il y a, elle ne dépend ni de toi ni de l’autre, mais simplement de cette alchimie, que ni l’un ni l’autre ne peuvent, en quelque sorte, contrôler ou diriger. À ce niveau-là, il s’agit réellement de l’intelligence de la Lumière, en action et en œuvre, et aucun désidérata de la personne, ni de celui qui a l’intention de soigner.

Si vous respectez ces consignes de ne pas avoir d’intention précise, de ne pas répondre à une plainte donnée, mais d’envisager uniquement cette résonance au cœur du cœur de l’un et au cœur du cœur de l’autre, alors l’absorption de l’essence se produit, la syntonie et l’absence de distance de l’un à l’autre, vous prouvant par l’action qu’il n’y a ni l’un ni l’autre, et que l’un est dans l’autre auparavant, ce qui revient au même, alors, à ce moment-là, il y aura effectivement un effet qui sera constant. Mais cet effet ne sera pas à l’endroit où vous l’attendez. Encore une fois, c’est l’intelligence de la Lumière qui le décide et aucunement vous.

Silence

Bien-aimé, poursuivons.

Alors il y a une question d’une personne qui n’est pas présente.

Question : Depuis l’année passée, des sifflements dans les oreilles ont repris, ainsi qu’un état de Samādhi ou préstase, je ne sais pas au juste. Le corps semble prisonnier de la Lumière pendant un temps plus ou moins long. Je me laisse porter sans résister.

Bien-aimé, le terme que tu emploies, prisonnier de la Lumière, correspond à la réalité vécue depuis la personne. Dans ces moments-là, il te suffit de laisser être exactement ce qu’il se produit, afin d’assister toi-même, à une forme de basculement particulier où ta conscience ne sera plus du tout au sein de ce corps, mais au sein de la Lumière. C’est comme si, réellement et concrètement, tu devenais cette Lumière, en passant par ton propre corps d’éternité, qui est, bien évidemment, responsable de cet état de stase. Cet état de stase n’est pas encore collectif. Il est survenu dans les premiers mois de l’année chez nombre d’entre vous. Aujourd’hui l’intensité en est nouvelle quand elle se produit par petites touches, vous amenant effectivement à ce sentiment de paralysie du corps, mais où, indépendamment de cette paralysie du corps, vous n’êtes pas prisonniers de la Lumière, mais vous êtes la Lumière.

Ainsi je t’invite donc à rectifier l’expression que tu as employée, qui ne fait que montrer, en définitive, que quelle que soit la Lumière qui est vécue, et son intensité et sa Vérité, tu demeures malgré tout au sein de la personne et de l’observateur, plutôt que d’être toi-même la Lumière qui entoure ce corps et qui déclenche la stase.

Dès l’instant où tu acceptes, sans aucune condition, de ne plus observer quoi que ce soit, de ne plus t’intéresser à ce qu’il se produit à travers ce corps, alors spontanément, tu deviendras à la fois la conscience en ce corps d’éternité, et tu deviendras au-delà de la conscience, l’Absolu, l’être et le non-être, en le même interfaçage.

Dès l’instant où tu as lâché toute prétention d’observation, de compréhension, d’analyse ou de vouloir observer ce qu’il se déroule, dès l’instant où tu cesses tout jeu de la conscience, la conscience ne peut que se translater d’elle-même au sein de ce corps d’éternité, et dorénavant directement, perdre cette forme, perdre tout repère, et effectivement vivre que tu n’es que la Lumière, indistinctement et indifféremment de toute forme, de tout corps, physique ou d’éternité.

Ce processus finalise chez beaucoup, en ce moment, à la fois le sacrifice et la résurrection, faisant que vous allez assister à la présence de plus en plus nombreuse de frères et de sœurs libérés, cette fois-ci, de tout monde, comme de toute forme. Néanmoins leur personnage est encore présent, mais ne peut plus influencer ce qu’ils ont vécu à ce moment-là. L’expérience devient pérenne, devient permanente, dès l’instant où tu as lâché toute velléité de compréhension, d’interprétation, ou toute résistance, inhérente non pas à ta conscience ordinaire, mais au réflexe de survie qui est inscrit en chacun.

Il s’agit donc bien d’un abandon total à la Lumière, ainsi que d’une crucifixion réelle, sans douleur toutefois, mais simplement de laisser être ce qui doit être. Le plus dur au moment de ces instants de stase est justement de cesser d’observer, de cesser de vouloir comprendre, de cesser de vouloir analyser, et simplement abandonner toute intention, et se tenir en silence, en cet instant présent. Et passer au travers de tout ce qui est observé, qui ne correspond, là aussi, qu’à l’interfaçage entre l’éphémère et l’éternel, te permettant alors de vivre à la fois ton corps d’éternité et, comme je l’ai dit, aussi la Lumière que tu es, antérieurement à toute forme comme à toute dimension.

Ceci débouche de manière immanquable à une forme d’identification à la Source, mais aussi, antérieurement à la Source, à l’Absolu, ce que j’ai nommé la conjugaison de l’être et du non-être au sein de la même conscience. Cela rejoint aussi une forme d’unification de l’ensemble des fragments de la conscience, aboutissant nécessairement et logiquement par les circonstances de la Terre, à cette a-conscience, à cet état d’Absolu, dont vous savez que le meilleur marqueur est cette Joie indélébile, qui ne pourra plus jamais cesser, indépendamment des circonstances de ce monde, comme indépendamment de toute circonstance concernant votre éphémère, comme votre éternité.

Ce processus est appelé bien évidemment, si le temps nous en est laissé, à s’étendre de manière de plus en plus visible, et je dirais même de plus en plus exponentielle, amenant le seuil de basculement, collectif cette fois-ci, à se réaliser de manière de plus en plus présente, imminente, et sensible.

Nombre d’entre vous d’ailleurs, et comme je l’ai dit, arrivent à observer, à certains moments ce qu’il se déroule, que cela soit dans le ciel ou au niveau du soleil. Ceci ne sont pas des anomalies techniques, mais la réalité de ce qui est visible selon certaines conditions d’éclairage, en certains lieux de la Terre.

Mais rappelez-vous aussi ce qui a été dit, ce n’est pas parce que Nibiru est visible à certains moments, qu’elle est vue par tout le monde. Le choc en lui-même ne correspond pas à cette approche, même si les effets en sont perceptibles, mais correspondra au moment précis où, Nibiru placée devant le soleil, déploiera ce que vous nommez les ailes. À ce moment-là, Nibiru sera considérée comme visible par l’ensemble de l’humanité, ce qui sera le cas même pour ceux qui seront dans le déni, et même ceux qui seront sous une couverture nuageuse. Parce que l’intensité du rayonnement qui arrivera jusqu’à votre cœur du cœur ne laissera planer aucun doute sur la synchronicité vécue par l’ensemble des frères et sœurs de la Terre, que cela soit par les perceptions de la poitrine, par la modification du son dans les oreilles qui ne concerne pas seulement quelques êtres, mais dont les fréquences seront communes à la plupart de l’humanité, annonçant par là-même, l’événement en lui-même.

Silence

Bien-aimé, poursuivons.

Il n’y a plus de questions écrites.

Alors passons, si vous le voulez bien, aux interrogations autres, dans la salle, aux témoignages aussi. Tout ce qu’il vous importe d’exprimer.

Témoignage : Ce matin, je ne pensais pas aller voir les dragons parce que j’avais du mal à respirer et je ne pensais pas pouvoir monter jusqu’en haut. Et finalement, j’y suis allée, et ma cage thoracique s’était comme ouverte, et je suis montée sans difficulté. Alors arrivée en haut, je me suis mise près de l’arbre maître, et après, j’ai senti que j’étais appelée un peu plus loin, alors j’y suis allée, je me suis ouverte et j’ai reçu… je ne sais pas quoi, et je me suis mise à pleurer abondamment. Après, je suis revenue vers l’arbre et je l’ai enlacé. Et j’ai senti dans le bas du ventre, la partie féminine, que ça remuait. Alors je me suis dit, il se passe quelque chose là. Et il m’a été dit que je nettoyais l’espace féminin, de toutes les femmes. Et que les portes du pénitencier s’étaient ouvertes. Voilà, c’est la fin du témoignage. J’ai beaucoup pleuré.

Bien-aimée, les pleurs précèdent le rire. Ils permettent d’évacuer, ainsi que tu l’as perçu, en tout cas, la blessure du féminin sacré. Mais bien évidemment, il s’agit de libérer ce qu’il peut vous sembler avoir, au sein de la personne, à perdre. Mais il n’y a aucune perte. Bien évidemment, cela concerne les habitudes. Mais ce que tu as vécu correspond aussi à ce qui a été dit, il me semble avant-hier, par une sœur ici présente, concernant la rencontre avec Ériane. C’est-à-dire que cette fois-ci, il n’y a pas d’échange, même si ce n’est pas vu, de manière formelle, au sein des peuples de la nature, il y a une réception qui se fait. C’est-à-dire que vous n’êtes plus dans ces lieux, nommés les peuples élémentaires, non pas pour parler, non pas pour ressentir une expérience, mais dorénavant réellement, pour être transmutés. Et cette transmutation n’est pas du fait, je dirais, de la rencontre, comme cela a été le cas auparavant, par la résonance que vous trouvez en ce lieu, mais effectivement, comme je l’ai dit voilà deux jours, le fait que même les dragons viennent se faire réabsorber par vous.

Ainsi donc, dès que vous allez en ces lieux particuliers, se déroule un certain nombre de choses. Je ne peux que vous inviter simplement à les vivre, et même après, à ne pas en chercher, nulle explication, nulle compréhension, mais d’observer surtout les résultats qui se produiront dès l’instant où vous lâchez, justement, l’interrogation de « que s’est-il passé ? ». Dès l’instant où vous restez naturels, que cela soit au moment où vous vivez l’expérience, mais aussi après, c’est de cette façon que vous en récolterez les fruits.

Parce que, rappelez-vous que dès que vous interrogez, ce qui n’est pas le cas ici, mais dès que vous interrogez, même en vous-mêmes, que vous avez besoin de comprendre ce que vous avez vécu, vous remettez systématiquement ce qui est de l’ordre de la personne devant. Et à ce moment-là, vous n’êtes plus totalement disponible pour accomplir ce qui a été accompli et l’achever lors de votre rencontre ou lors de la réabsorption de l’essence d’un des éléments des peuples élémentaires.

Ainsi donc, quelles que soient les réactions au lieu où vivent ces peuples élémentaires, retenez que vous n’avez rien à entreprendre, si ce n’est que d’être présent et de vivre ce que l’intelligence de la Lumière vous fait vivre. Car le mécanisme d’absorption des essences, ainsi que je l’ai dit, ne concerne pas seulement les humains, ni les désincarnés, mais concerne absolument tous les éléments et toutes les consciences de la création.

Ainsi donc, par votre accès à ces peuples élémentaires, en cette région privilégiée, vous avez la possibilité d’être à la fois réabsorbés et de vous faire réabsorber. Il ne s’agit plus à proprement parler d’un contact entre toi et un dragon ou toi et un elfe, mais bien de la disparition de l’un et de l’autre, vous faisant vous retrouver tous deux en l’intelligence de la Lumière. Vous prouvant, par là-même, pour les peuples les plus accessibles de votre conscience pour l’instant, c’est-à-dire les peuples de la nature, que le processus d’absorption d’essences est tout à fait logique et tout à fait efficace.

Ainsi donc, va et traverse les pleurs qui ont été là, ne t’arrête pas à eux, ne t’arrête pas même à l’explication par rapport aux portes du pénitencier, qui est effectivement la réalité, mais contente-toi d’être tranquille, et même après, de continuer à te mettre dans cette posture d’accueil, et je dirais, donc, sans rien observer, sans rien demander et sans rien comprendre. C’est ainsi que tu traverseras tout élément de ta personne, et que se réalisera ta conscience qui basculera dans le corps d’éternité et immédiatement après, au sein de l’Absolu, sans aucune difficulté.

Le plus dur, si je peux dire, est simplement d’accepter, dans cette circonstance particulière, et il en est de même pour la question précédente au niveau des soins, d’accepter de ne rien comprendre, de ne rien savoir, mais simplement de se prêter à cette expérience, qui n’en est pas une, mais qui vous fait réaliser que vous êtes ni l’un ni l’autre, mais bien l’intelligence de la Lumière, qui semble circuler de l’un à l’autre et de l’autre à l’un, mais qui en définitive, n’a jamais bougé.

C’est ainsi, en vous alignant sur ce temps zéro, soit en l’un soit en l’autre, c’est-à-dire aussi bien dans l’émetteur ou alors dans le récepteur, que se réalise cette alchimie particulière, mettant fin au jeu de la conscience.

Ce processus que tu as décrit est exactement le même qu’a décrit notre sœur voilà quelques jours. Mais vous allez être de plus en plus nombreux à le vivre, pas seulement au sein des peuples de la nature, pas seulement entre vous, frères et sœurs incarnés, mais aussi entre vous et n’importe quelle situation. Ce que je veux dire par là, c’est qu’il est aussi possible d’absorber non seulement une conscience ou une essence de conscience, mais il est aussi possible dorénavant d’absorber quelque situation que ce soit, quelque difficulté que ce soit, toujours à la même condition expresse, de ne rien demander par rapport à cela, de ne rien en attendre, mais d’être disponible pour ce que je nommerais encore, si vous le voulez bien, l’absorption, ou si vous préférez, la résonance du temps zéro.

Dès cet instant, vous aurez fait, si je peux dire, un grand pas vers la Liberté. Car vous aurez accepté votre sacrifice, de la personne, qui a besoin de comprendre, d’expliquer et de croire que c’est elle qui agit, en quelque circonstance de la vie. Vous découvrirez alors qu’à ce moment-là, vous vivez la Vie et que vous n’êtes plus votre vie, avec Évidence.

Encore une fois, c’est une opportunité unique qui vous est offerte au fur et à mesure du temps qui s’écoule, pour vous permettre de vous retrouver en totalité, au-delà de toute identité, comme au-delà de toute forme, comme au-delà de toute dimension. Et plus vous approchez de cela, plus vous constatez que vous ne pouvez être qu’en Joie. Tout le reste disparaît de lui-même. Cela concerne aussi bien les souffrances du corps, que les pensées, que la distance pouvant exister entre vous et tout le reste.

Parce que vous êtes rien, vous devenez le tout. Mais il est indispensable d’être rien d’abord, et ce rien n’est pas une forme de misérabilisme ou d’exclusion de quoi que ce soit, mais un acte conscient, de la personne, qui accepte de disparaître. Cette disparition n’est pas un enfermement, mais c’est ne plus mettre la personne devant, au niveau de sa compréhension, de ses explications, ou ses besoins de voir, de sentir, mais d’aller donc au-delà du processus vécu, pour vivre l’expérience nue, indépendante de tout vécu.

Vous allez le constater de plus en plus souvent et le vivre de façon de plus en plus itérative, au fur et à mesure des expériences que vous mènerez, mais aussi, au fur et à mesure, et de façon tout à fait inopinée, que vous regarderez telle chose ou telle situation en vous en désincrustant, et surtout si vous y êtes impliqués.

Ce qui veut dire que dès l’instant où vous perdez l’habitude de vouloir résoudre, alors la Lumière résoudra. Mais tant que vous voulez résoudre par vous-mêmes, vous n’y arriverez pas. Et vous y arriverez de moins en moins, même avec des moyens sophistiqués, même avec des énergies très puissantes, ou même avec de la chimie ou de la chirurgie.

Cette alchimie particulière qui a commencé, là aussi, voilà quelques jours, va se renforcer de semaine en semaine, et vous amènera à constater, même si aujourd’hui vous ne le vivez pas, que ce que je viens de vous dire à cet instant, est tout à fait réel et tout à fait concret.

Il convient aussi de saisir, et cela avait été expliqué aussi, voilà quelques semaines, que nombre d’entre vous, par l’éclairage de la Lumière, semblaient, soit revivre des éléments du passé, soit revivre certaines douleurs ou certaines cristallisations. Je le dis et je le répète, il ne s’agit pas de cristallisations, mais bien d’éliminations, à condition bien sûr, que vous ne mettiez pas votre personne devant. Là est le réflexe le plus dur des habitudes de ce monde qu’il convient de ne plus subir. C’est la dernière habitude, je dirais, celle qui est la plus courante, la plus habituelle, et que je qualifierais même de plus normale, au sein de l’incarnation.

Mais rappelez-vous que vous êtes en train de passer à autre chose, qui n’a plus rien à voir avec ce monde, plus rien à voir avec votre personne, plus rien à voir avec quelque dimension que ce soit. Préparez donc cela en disparaissant à vous-mêmes. Et la seule façon de disparaître quand ces expériences-là se produisent, c’est surtout de ne rien arrêter, là non plus, ni la vision, ni la perception, mais de ne pas non plus s’y intéresser.

C’est-à-dire devenir totalement transparent, totalement innocent, totalement spontané et de laisser, par l’humilité magnifiée, de laisser se dérouler le processus indépendamment de vous, comme indépendamment de l’autre, comme indépendamment d’une situation, comme indépendamment d’un dragon ou d’un elfe, ou d’autres peuples de la nature. Si vous acceptez ce mécanisme et que vous êtes sincères, je peux vous garantir que vous êtes libérés, je dis bien libérés, instantanément.

Ainsi est la grâce de l’intelligence de la Lumière en ces temps particuliers ayant démarré voilà quelques jours voire quelques semaines, mais qui vont prendre toute leur ampleur durant cette semaine. Jusqu’au moment, bien sûr, de la stase collective, où vous n’aurez plus le choix. Il ne vous reste plus qu’à accepter que vous n’avez aucun choix, que vous n’avez aucune possibilité par vous-même, c’est la seule façon dont vous prouvez à l’intelligence de la Lumière que vous êtes, qu’il n’y a plus personne. Non pas en reniant la personne, mais dans ces états ou ces moments particuliers, d’accepter de disparaître à vous-mêmes, de disparaître à la perception, à la vision, à quoi que ce soit.

Demeurez le plus neutre possible, alors d’emblée, je le répète, vous serais libérés. Et vous constaterez cette Joie perpétuelle et immuable qui s’installera de manière de plus en plus évidente, et je dirais, de plus en plus percutante, ne laissant plus aucun doute sur qui vous êtes, au sein du non-être comme de l’être.

Il n’est plus question ici d’Amour nu, de conscience nue, il est question simplement de s’effacer de soi-même. Non pas en supprimant quoi que ce soit, mais en magnifiant cette suppression, simplement par la notion d’accueil, et surtout, rien d’autre. Plus vous serez spontanés au sein de ces expériences, au plus vite vous en constaterez les effets. Et je le répète, il n’y a pas nécessité de se déplacer au sein d’un peuple élémentaire, cela peut être vécu en chaque occasion, en chaque rencontre, en chaque échange que vous pouvez avoir avec une situation, avec une personne, connue comme inconnue.

Si vous arrivez à penser à cela et en être lucide, alors vous serez libérés instantanément par l’intelligence de la Lumière que vous êtes. À vous, là aussi, d’en faire l’expérience et d’en apporter la preuve. Vous ne pouvez rien par vous-mêmes. Je vous répète une dernière fois cette phrase qui prend tout son sens aujourd’hui et qui va devenir de plus en plus percutante, là aussi. Tout ce qui doit arriver, arrivera, quoi que vous fassiez. Tout ce qui ne doit pas arriver, n’arrivera pas, quoi que vous fassiez.

L’intelligence de la Lumière n’est pas un vain mot. L’intelligence de la Lumière, c’est bien plus que la fluidité de l’unité, ou être en unité, c’est justement accepter de transcender la fluidité de l’unité et l’unité elle-même, pour laisser le zéro, le cœur du cœur, le tore, le trou noir, s’installer de manière permanente, au travers de ce corps. Et pour cela il faut accepter, dans l’expérience, que vous n’êtes pas ce corps. Il ne s’agit pas d’un concept ou d’une réfutation, comme le disait Bidi, mais au sein de l’expérience elle-même, de la rencontre elle-même, quelle qu’elle soit, d’accepter, dans ces moments-là, finalement, de vous en, quelque part, désintéresser, pour vous laisser traverser.

Si vous appliquez cette règle fort simple, vous en constaterez les effets immédiatement. Cela ne souffre aucun délai, et vous constaterez alors, quelles que soient les perceptions, les visions, les vibrations, les douleurs, l’allègement, la guérison, que vous êtes surtout la Joie, et rien d’autre. Cela mettra fin, par la Joie, à tous les éléments saillants de la personne au niveau des habitudes, mais aussi au niveau du corps.

Vous assisterez alors en vous-mêmes à un miracle permanent de l’amélioration et de la sédation de tout ce qui faisait les tracas de la personne. Vous assisterez à des modifications d’ordre physiologique, métabolique, concernant aussi les besoins de ce corps, comme le besoin de votre conscience, qui tout bonnement, n’existeront plus. Vous aurez alors transcendé les différents fragments de la conscience, et vous ne serez plus affectés par quelque conscience que ce soit, vous prouvant alors, par la Joie et par ce mécanisme-là, que vous êtes installés au sein du Je Éternel.

Contrairement au Soi, le Je Éternel, quand il est vécu une fois, ne peut plus jamais disparaître. Contrairement au Soi ou contrairement à la conscience nue, contrairement même à l’Amour nu, qui, comme vous l’avez vécu, entraînaient encore des fluctuations d’humeur, liées simplement aux choses auxquelles vous teniez, c’est-à-dire votre propre conscience.

Faire le sacrifice de la conscience n’est pas mourir, bien au contraire, c’est vivre enfin libéré de toute forme, de tout conditionnement, de toute habitude, même si ce corps est encore là pour quelque temps.

Silence

Bien-aimé, poursuivons.

Je ne peux que confirmer ce que nous venons d’entendre.

Bien-aimé, nous t’écoutons, alors.

Témoignage : Voilà, je savais que j’allais venir aujourd’hui, avec mes amies, mais je ne savais pas que j’allais parler. Ce matin, à cinq heures, je me suis réveillé et j’ai vu ce que je vais vous dire maintenant. Je vous donne rapidement mon vécu, qui a commencé il y a quarante ans.

Il y a quarante ans, j’ai fait la rencontre d’une personne qui m’a parlé de Jésus Christ, et qui m’a dit, parce que j’étais un grand fumeur, « c’est Jésus-Christ qui va te délivrer ». J’ai écouté, pas longtemps, parce que je ne prêtais pas tellement l’oreille à ces témoignages. Mais, le soir, avant de me coucher, j’ai fait cette prière : « Seigneur, si vraiment tu existes, délivre-moi de la cigarette » Et c’est tout, et je me suis couché. Le lendemain, je suis allé travailler et mon copain, grand fumeur aussi, m’a offert une cigarette. J’ai dit « non merci, j’ai pas envie ». Il m’a demandé si je voulais arrêter de fumer, j’ai dit « non, mais j’ai pas envie ».

Huit jours plus tard, j’ai revu la personne qui m’avait parlé de Jésus Christ, et des choses bizarres s’étaient passées pendant cette semaine-là, alors je lui ai demandé « qu’est-ce que vous avez fait avec moi ? ». Alors il m’a invité dans un sous-sol aménagé où une trentaine de personnes, beaucoup de jeunes, et aussi des anciens, se rassemblaient pour partager la parole de Dieu, la Bible. Le prédicateur est venu, c’était un ouvrier qui travaillait sur des chantiers et qui partageait la parole de Dieu. À ce moment-là, je suis entré comme dans un sommeil, mais j’étais conscient. Je ne me rappelle plus exactement ce qu’il a dit, mais tout ce qu’il a dit me remontait dans le cœur et était juste. Je savais que c’était juste. Et à la fin, j’ai juste entendu « si quelqu’un d’entre vous veut faire la paix avec Dieu, qu’il avance, nous allons prier pour lui ». J’étais au premier rang, je me suis avancé, j’étais effondré, j’ai pleuré. Et à ce moment-là, il y a le pasteur qui est venu poser sa main sur moi, et à ce moment-là, j’ai eu une force en moi qui ne m’a plus jamais quitté.

Pour préciser, ce groupe était un mélange issu de plusieurs églises, mais ils n’avaient aucune étiquette. Quelques semaines après, le prédicateur a dit, et ça m’a un petit peu étonné, que le peuple juif, en sortant de l’Egypte, a traversé le désert durant quarante ans.

Bien-aimé, il s’agit de quarante jours.

Moi à l’époque j’avais compris quarante ans. Et ce qui est étonnant, c’est qu’aujourd’hui, jour pour jour, ça fait quarante ans, que je suis là. Et grâce aux témoignages que j’ai entendus ces derniers jours, une chose s’est faite. C’est la Joie. J’ai eu un aperçu de cette Joie-là, au mois de juillet, mais c’était éphémère, très court.

Bien-aimé, peux-tu nous confirmer, je t’interromps deux secondes, que justement cet aperçu de la Joie, même si elle a disparu à ce moment, en juillet, ne peut être que l’aiguillon qui t’a poussé de plus en plus, non pas à la chercher, mais à l’accueillir.

Exact. C’est très juste.

Après, mon problème c’est que j’ai toujours travaillé par l’intellect. Il fallait que je mette mon intellect en silence, que je me libère du connu. J’ai pendant quarante ans connu toutes les phases de la religiosité. Mais tout ça, ce qui m’a été mis à cœur, efface tout ça.

Et puis, il y a un an, j’ai rencontré les sœurs de mon boulot. Et il y a un an, j’étais ici, au mois de septembre, et j’ai entendu pour la première fois Bidi. C’était la toute première fois que j’entendais un canal. J’étais impressionné, je vous le cache pas. Et ce qui est arrivé il y a un an, ça ne m’a plus laissé tranquille. Alors, j’ai la chance d’avoir été à côté de mes deux sœurs, qui connaissaient Jean-Luc. Et j’ai écouté toutes les canas, tout ça, mais j’ai rien compris. (Petits rires) Il y a eu tellement de mots, nouveaux, que je n’ai pas pu traiter. Parce que moi, il fallait que je connaisse, que je sache. Il m’a toujours été dit « tu n’as pas besoin de ça », et les termes que vous utilisez, depuis AD, pour moi c’était du chinois, excusez-moi.

Mais j’ai eu une Joie… Une force… Qui me dit « oublie ». Et je peux vous dire que c’est maintenant, quand vous étiez au Maroc, après les canas que j’ai écoutées, j’ai eu la délivrance totale, la Joie. Et j’ai envie de vous embrasser tous, de vous prendre dans mes bras, et de vous dire que je vous aime. Il n’y a plus de différence entre vous et moi, nous sommes un, les amis. Non seulement avec vous, mais avec les animaux, avec les arbres, avec les rochers, tout, je fais un avec eux, je suis englouti, c’est comme les poupées russes, on est l’un dans l’autre. Et ce témoignage, ce que j’ai entendu ce matin, c’était « dis-leur : laissez tombez, délivrez-vous du connu, enlevez l’intelligence, écoutez avec le cœur, et pas avec la cervelle, c’est là que ça se passe ». Libérez-vous du connu. Et nous l’avons entendu. Et je vous dis, je suis heureux. Je suis heureux d’être avec vous. Voilà, c’est le témoignage que je voulais vous faire.

Merci.

Merci.

Bien-aimé, ton témoignage illustre à la perfection, et tu as dû l’entendre, dans les entretiens précédents, ce que j’ai pu dire par rapport à cela. Le temps des livres est terminé, le temps des religions est terminé, le temps des vibrations est lui aussi terminé. Il ne reste que la Vie, il ne reste que la Joie. Et si la Joie est là, tout le reste s’efface de lui-même. Ainsi donc nous sommes réellement un. Non seulement au sein de ce qui est conscient, mais aussi au sien de ce qui nous paraît inanimé, au sein des autres dimensions, au sein des peuples galactiques et intergalactiques, il n’y a nulle différence. Cela avait été dit, nous sommes les uns dans les autres, et le vivre, vous libère totalement.

C’est ce que j’exprimais tout à l’heure par rapport aux soins, qui ne sont pas à proprement parler des soins au sens où l’on peut l’entendre, vulgaire, mais bien plus que cela. C’est la révélation de la Joie en chacun, car vous êtes la Joie et vous n’êtes rien d’autre. Tout le reste que vous pensez être, que vous pensez souffrir, n’est là que comme un écran ou un masque, un voile, sur la Joie que vous êtes. Ce voile est de plus en plus mince, il ne tient qu’à vous, comme l’a dit notre frère dans un cri d’Amour, libérez-vous. Il n’y a que vous-mêmes qui pouvez faire ce sacrifice, de votre intelligence, de votre vie.

Alors, ne pas se laisser emporter par l’ego qui va vous dire qu’après, vous allez finir à la rue, en ermite, car vous constaterez que les proches sont toujours là, mais que votre regard nouveau et votre vécu nouveau transforment tout ce qui était difficulté. Cela n’est ni un rêve, ni une projection, mais c’est la réalité que chacun aujourd’hui peut vivre et, je dirais même, a le devoir de vivre. Car cela est ouvert.

Comme le disait notre sœur précédemment, il n’y a plus de portes au pénitencier, de même qu’il n’y a jamais eu de portes et il n’y a jamais eu de pénitencier. La seule chose qui fasse écran, ce n’est même plus votre mental, je vous l’ai dit, mais votre corps et vos habitudes, les histoires qu’on vous a racontées, que vous vous êtes raconté, concernant ce qu’est la spiritualité, ce qu’est la conscience. Mais vous êtes antérieurs à tout cela. Et le découvrir, aujourd’hui, suffit à établir cette Joie sans objet et sans sujet.

Vous ne pouvez, en définitive, ni vous en prendre à qui que ce soit, ou même à vous-mêmes, vous n’avez qu’à accepter cela, rien d’autre. Et cela suffit. Aujourd’hui, voilà pourquoi la résurrection se vit avant même le sacrifice. Mais à un moment donné, il faut bien accepter ce sacrifice, qui n’en est un que pour l’histoire personnelle, les attachements, mais qui est la Liberté elle-même.

Silence

Bien-aimé, continuons sur vos témoignages, vos interrogations, bref, je dirais même, tout ce que vous avez envie de sortir et de dire. Parce que cela fait du bien, à la Joie, parce que cela fait du bien et traverse chacun, ici ou ailleurs, parce que chaque histoire, en cette fin des temps vécue, ne peut être que libératrice, réellement et concrètement.

Je vous l’ai dit, ce qui se passe quand je parle n’est pas simplement le sens intelligible de mes mots, je vous ai parlé de mes silences, et pour certains d’entre vous, d’ailleurs, il n’y a plus besoin de m’entendre ni de m’écouter, mais simplement de se laisser absorber, au travers de mes mots et de mes silences, par votre présence et ma présence, qui confinent à l’intelligence de la Lumière.

N’y voyez pas une quelconque supériorité, ni d’Abba, ni de vous, mais bien une résonance sur un pied d’égalité, de cœur à cœur, de cœur du cœur à cœur du cœur, et de Vérité à Vérité. Tout le reste passera. Mais cela ne passera jamais. Cela s’appelle l’Amour, cela s’appelle la Joie, qui est la traduction, au sein de ce monde, de cet état d’Amour, qui transcende tous les autres états, toutes les circonstances limitantes.

Mais dans le cri de notre frère « libérez-vous », c’est exactement cela. Il n’y a que vous qui pouvez briser les chaînes de vos croyances, il n’y a que vous qui pouvez briser les derniers conditionnements, les dernières illusions, les derniers attachements à quelque scénario de vie de ce monde ou de quelque monde que ce soit. Il n’y a pas d’autre effort à fournir que simplement, de réaliser cela, simplement, par le don, le sacrifice, l’abandon et l’accueil.

Dès que vous accueillez, la posture de l’accueil au sein de la conscience, favorise directement la découverte et le vécu, si je peux dire, de la a-conscience, c’est-à-dire du non-être, au travers de l’être, et tout cela se passe effectivement par le cœur du cœur.

Nous avons hier longuement échangé sur votre vécu, où bien évidemment vous constatez de plus en plus facilement qu’il n’y a aucune entité extérieure, qu’il n’y a aucune onde extérieure, et qu’il n’y a que votre cœur du cœur, et que cela suffit à votre bonheur, et que cela est la stricte et unique Vérité. Vous n’avez plus besoin de discours, vous n’avez plus besoin de sermon, vous n’avez plus besoin d’énergies, vous avez besoin simplement de lucidité, de spontanéité, et d’accueil. Accueillir l’inconnu, c’est cela. C’est lâcher tout ce qui vous tenait, sans aucune exception, faire le grand saut en ce grand vide qui ne sera jamais aussi plein, que tout ce qui a pu vous combler au sein de cette vie, comme au sein de tout monde. Et cela se passe maintenant, sur cette Terre.

Vous avez l’entière autonomie, et l’entière responsabilité. Il n’y a aucun obstacle qui ne puisse tenir, si ce n’est ce à quoi vous tenez, c’est-à-dire votre personne. La personne n’en disparaîtra pas pour autant, mais les réflexes de survie de votre conscience, feront tout pour vous empêcher de vivre Cela. Mais dès l’instant où vous lâchez donc la conscience, alors vous le vivez instantanément. Il n’y a pas de délai, il n’y a pas de distance, il n’y a pas de condition, il n’y a que Cela.

Et dès que Cela est vécu, même, comme l’a dit notre frère, ne serait-ce qu’à un moment, cela se reproduira, et surtout, cela sera définitif, en dépit de toute circonstance de votre corps ou de votre vie.

Croire que vivre en Lumière et vivre en cette Joie, va mettre fin, tant que l’événement collectif n’est pas là, à quoi que ce soit de votre vie, est une erreur.

Accueillez d’abord la Lumière, soyez la Lumière et après, vous en verrez les effets. Mais cela ne marchera jamais dans l’autre sens.

C’est-à-dire, tant que vous voulez comprendre, tant que vous voulez faire vôtre l’expérience, tant que vous ne vous êtes pas sacrifiés. Le sacrifice et là, il n’est nulle part ailleurs. Il n’y a personne à abandonner, bien au contraire. Il n’y a rien à résoudre, si ce n’est votre propre présence, au sein de la personne.

Silence

Bien-aimé, poursuivons.

Témoignage : J’ai un témoignage, de ce que nous avons vécu ce matin aux dragons. Tout d’abord, je rends grâce à Abba.

Qui n’est que toi-même, je te rappelle.

Oui. Ce matin, je voulais aller voir les gnomes, et Johanne voulait aller voir les dragons. Donc, j’avais envie aussi d’aller avec Johanne. Et au moment de partir, je reviens dans ma chambre, et quand je sors, je revois Johanne. Donc je me dis, je vais aller aux dragons. Et comme elle devait attendre d’autres personnes, je suis partie devant. Je suis arrivée aux fées, je suis restée là un certain temps, ne la voyant pas venir, je suis allée aux dragons. Et ne la voyant toujours pas venir au bout d’un certains temps, je suis redescendue.

Et là, je les ai vus tous, ils étaient six, et Johanne m’a dit « viens avec nous, il va y avoir un grand rassemblement là-haut ». Donc ça allait être un grand concert, Daniel avait sa guitare, et il y avait tous les esprits de la nature, toute la confédération intergalactique des mondes libres. Et je me suis allongée par terre, face au soleil, et là j’ai reçu une Joie immense. Tout mon côté gauche vibrait. Voilà. Merci Abba. Et merci à Johanne.

Bien-aimée, l’Abba extérieur qui te parle n’a rien à voir avec cela, cela s’est produit par l’intelligence de la Lumière et pas par la grâce d’Abba, si ce n’est Abba qui est toi-même.

Dès l’instant où vous lâchez, ce genre d’événements et de vécus ne peut que se renforcer de jour en jour. Une fois que vous avez compris et assimilé le processus en lui-même, vous en découvrez la simplicité et vous l’acceptez, et vous acquiescez, et la Joie ne peut que vous saturer de Joie, en totalité. Il ne peut exister ni défaillance, ni erreur, ni incomplétude dans ce processus. Il ne peut qu’aller que jusqu’au bout. Vous n’êtes plus dans le temps des moments de Joie, mais vous êtes effectivement dans cette Joie immuable. Et je répète que vous constaterez que cette Joie immuable demeurera en dépit de toute problématique, de quelque nature que ce soit. Cela avait été dit, je le répète, et c’est valable aussi à titre individuel, la Joie comble tout.

Quoi qu’il existe de souffrant, quoi qu’il existe de dissonant ou de difficile dans votre vie, étant donné que vous êtes la Vie, votre vie ne peut que s’effacer devant la Vie.

Parce que vous êtes bien plus que vous-mêmes, bien plus que l’autre, bien plus que la situation, bien plus que l’univers, bien plus que l’ensemble des étoiles et de la création. Cela, vous le savez. Et d’ailleurs, ce que tu viens de dire, cette Joie, tu l’as dit toi-même, l’ensemble de la confédération intergalactique était là. Ce n’est pas un rêve. C’est la stricte vérité. Que cela soit les dragons, les elfes, les peuples galactiques, les anciens, les étoiles, les différents habitants des différents règnes, se pressent, réellement et concrètement, pour venir jusqu’à vous, afin d’éprouver cette Joie.

Cela a été nommé la réabsorption de la création, c’est exactement cela. Parce que dès l’instant où le mirage de la création est achevé, il ne demeure que la Joie, antérieure à toute création, indépendante de toute forme, comme de toute conscience. La Joie, bien évidemment, tant qu’il y a une personne, vous l’exprimez à travers ce corps, à travers le rire, à travers les larmes, à travers les chants, à travers la musique, la création, mais vous savez pertinemment qu’il n’y a que ça de vrai, et que tout le reste passe. Les discours, les livres, les religions, les civilisations, les mondes. Mais vous, vous ne passerez jamais. Vous êtes le Je Éternel.

Ainsi, les témoignages que nous écoutons ce jour, et déjà depuis deux jours, ne font qu’illustrer ce que j’essayais de vous faire toucher et de vous faire vivre. Et c’est la seule Vérité, elle est unique, elle est absolue, elle est indélébile. Tout le reste, en définitive, n’ont été que des rêves, des songes, ou des cauchemars, qui vous ont peut-être amusés un certain temps, ici comme ailleurs, mais qui ne représentent rien, face à cette Joie et cet Amour, face à cette Liberté.

Silence

Bien-aimé, poursuivons.

Je peux vous proposer, s’il s’agit de témoignages, de venir au plus proche du micro, afin que notre sœur n’ait pas à les répéter. S’il s’agit d’une question simple, bien sûr, elle la répètera. Mais si votre témoignage doit durer plus de trente secondes, je vous conseille, pour la fluidité, de venir au-devant du micro, ou au-devant de moi, afin que nous n’ayons pas à répéter.

Donc c’est un témoignage.

Alors nous l’écoutons.

Témoignage : Ça concerne la rencontre de ce matin. Comme en début de semaine je sentais l’appel des elfes et des gnomes, quelques jours sont passés, et je sentais très fortement l’appel des fées et des dragons. Hier, certains étaient intéressés d’y aller, mais redoutaient l’escalade. Beaucoup d’humour et de blagues ont été faits là-dessus. Mais ce matin, il y avait comme une pression, à cause du temps limité, et cette approche-là me dérangerai à l’intérieur. Les dragons m’ont parlé et je me suis replacée dans le non-temps, et j’ai dit, on va monter, ils nous accueillent, et ça va se dérouler comme ça doit se dérouler.

À ce moment-là, on s’est regroupé, plusieurs dragons sont arrivés vers nous, et je me sentais déjà ne plus toucher par terre. C’était un peu plus difficile pour les autres, mais j’avais prévenu les dragons que je venais, mais pas toute seule. Alors on est parti, en notre essence, sur le dos des dragons, qui nous ont amenés à leur village.

Ils nous apportaient aussi une autre forme d’aide, différente. J’ai dit aux amis « nous allons marcher », et à chaque pas, de chacun, je sentais que c’était réabsorbé. À chaque pas, quelque chose se libérait pour se déposer et était automatiquement réabsorbé.

Et tout au long du parcours, je me sentais comme le cube métatronique. Parce que le mot Accueil, que j’ai dit hier sentir inscrit à la poitrine, je le sentais maintenant en avant, en arrière et de chaque côté. Et effectivement, je sentais accueillir de partout. Et c’était très agréable, cette absorption-là, parce qu’en même temps, je sentais que ce qui se déposait, se libérait, des corps physiques, une lourdeur ou, peu importe, l’absorption se faisait.

Nous sommes arrivés au bassin des ondines. On m’en avait parlé, mais comme c’est ma première fois ici, je ne voulais pas avoir d’informations, je voulais être dans ce qui se passait maintenant, entre les dragons et moi. Il y avait des ondines au fond du bassin, c’était à se demander « mais c’est qui ces êtres ? ». Elles se sont rapprochées. Au niveau de la montagne ça s’est rempli de plein plein d’autres êtres, et le bassin d’eau m’est apparu comme un gros cristal.

Une fois que cela a été accueilli, nous avons continué. Notre ami Daniel commençait à fredonner, et lorsque j’ai vu sa guitare, on m’a tout de suite fait voir qu’il y avait un concert qui était en train de se préparer, au niveau du village des dragons, et que tout tout tout était invité, il n’y avait plus d’espace, il n’y avait plus de séparation, il n’y avait plus rien rien rien, tout était invité, de quelque nature que ce soit. Ce que Daniel fredonnait, c’était perçu en moi comme une invitation qui était envoyée partout. Puis la blague est venue, j’ai dit à Daniel « pour ton premier concert chez les dragons, c’est à guichet fermé », parce que c’est plein, il n’y a plus de place, tout est rempli. Il y avait tout le temps cet humour-là qui était là.

Puis à un moment donné, j’ai dit « Ayer Asher Ayer Vehuiaaaaah Vehuiaaaaah Vehuiaaaaah » et là j’ai su que Métatron était présent.

Lorsque nous sommes arrivés en haut, les gens ont été attirés par l’arbre. Mais moi, c’est pas là que mon attention était portée. C’est plutôt à ma droite, sur un petit chemin, où je sentais qu’il y avait des arbres qui étaient là, qui osaient pas traverser et qui étaient en retrait, comme s’ils se l’interdisaient ou, peu importe. Je suis allée à leur rencontre, les accueillir, et là je voyais les arbres. Et ce que les arbres ont fait, au lieu de faire un écrin, les arbres se sont inclinés et se sont couchés, afin de permettre à tous ceux qui arrivaient, d’arriver comme dans une clairière, une surface plane ou tout le monde se voyait, tout le monde se mêlait, il n’y avait plus les formes, dragons, ou des fées, ou quoi que ce soit, je voyais seulement des êtres de lumière qui étaient présents. Et les arbres s’étaient couchés, mais pas seulement à cet endroit-là, partout sur la Terre les arbres se sont inclinés, et ce qui était joyeux, c’est que tout était lisse, tout était facilement accessible, il n’y avait plus aucun obstacle qui existait, tout avait été aplani.

Je suis revenue près de l’arbre qui est là, le sapin, et c’est à ce moment-là que j’ai vu un cristal partir du cœur cristallin de la Terre, monter à travers cet arbre, l’arbre est devenu un cristal, jusqu’au centre de la Source, et tout autour un portail venait de se créer. Qui faisait que tout, du cœur de la Terre jusqu’à la Source, ou Abba, tout était un, il n’y avait plus rien rien rien qui empêchait, tout circule.

Ensuite, Daniel nous a tellement chanté, fredonné, des chants qui allaient directement dans notre cœur, c’était indicible. Et à ce moment-là, j’ai senti que des… vaisseaux… Michaël… c’est simple, tout ce qui existe partout dans les univers, était présent. Et j’ai très bien vu aussi que ce qui se faisait là, était uni avec Sirius, avec Métatron, avec la Source, et avec Abba. Et je vivais que tout était reconnecté. Plus rien n’était séparé. Tout tout tout était reconnecté, dès qu’on a vécu ce moment, tant qu’on a senti qu’on avait réabsorbé ce qui se vivait.

Ensuite, on m’a demandé, avant de quitter, de faire un cercle, de se tenir tous ensemble, et j’ai vu au centre une sphère, tellement lumineuse, et de notre cœur qui allait à cette sphère et de la sphère à notre cœur, puis ensuite j’ai vu que c’est la Terre qui était cette grosse sphère, d’Amour, de Lumière, de rien, de…

Ensuite, j’ai demandé aussi à mes frères et sœurs de ne pas regarder leurs montres, de ne pas revenir avec le temps, de ne pas essayer de savoir quelle heure et de redescendre à la course, mais de plutôt rester dans le rythme, de marcher, de faire la descente au rythme que chacun sentait, dans lequel ça allait avec Abba en eux.

Et j’ai vu… ah ok… j’ai vu aussi que quand on est monté, ça m’échappe un peu, mais il y avait le message que l’humain gravitait, et lorsqu’on est descendu, j’ai vu un escalier de cristal, qu’on avait monté et que l’on redescendait. Mais j’ai tellement eu de choses, de vécu.. Disons que, tout au long de la redescente, ce qui pour moi était, c’est le non-temps qui se vivait… ce trou noir… Abba…

Bon, je peux terminer comme ça.

Bien-aimée, que cela soit ton témoignage comme celui de notre frère précédemment, vous voyez bien la finalité, elle n’est que la Joie. Tout n’est que prétexte, que cela soit chez les dragons, que cela soit chez soi, dans son lit, que cela soit dans n’importe quelle rencontre, si vous êtes dans cet accueil, sans parti pris et sans idées préconçues, quelle que soit la rencontre que vous ferez, quelle que soit la situation que vous rencontrerez, elle ne pourra déboucher que sur Cela.

Tout dépend uniquement de votre posture. Êtes-vous dans l’accueil sans rien mettre devant, ou avez-vous mis une idée devant, une intention ou une pensée, ou êtes-vous disponibles pour l’instant. Dès l’instant où vous êtes clairs avec vous-mêmes quant à cette disponibilité, cet accueil, et ce sacrifice, alors à ce moment-là, la Joie est instantanée. Qu’il y ait vision, d’ailleurs, ou qu’il n’y ait pas vision.

Notre frère parlait d’ailleurs de voie intellectuelle, d’intelligence, toi tu parles de perception, le résultat est exactement le même. Il est adapté à chacun de vous, en fonction de vos potentiels, en fonction de vos aspirations les plus profondes qui traversent la personne. Et c’est grâce à cela que vous avez traversé, littéralement, votre personnage et votre histoire, et débouché sur cette Joie. C’est l’histoire qui vous est propre, à chacun, en quelque circonstance que ce soit, qui vous permet de le vivre.

Retenez bien cette notion d’accueil, d’abandon et de don, et de sacrifice, car elle est, si je peux dire, une forme de clé universelle, en les circonstances de la Terre actuelles, pour retrouver ce que vous êtes, au travers de l’être et du non-être, qui disparaîtront et qui transparaîtront d’abord, au travers de la personne. Et comme chacun de vous, malgré la différence d’expérience ou de vécu, ne peut que constater que c’est la même et unique Joie, il n’y en a pas d’autre.

Je te rends grâce pour ce témoignage, et si vous le voulez bien, nous allons continuer.

Merci.

Silence

Vous voyez que la Joie… ne vous attendez pas à trouver le même sourire chez tout le monde. Hier, vous avez eu une Joie qui a été exprimée à travers le rire. Et aujourd’hui, vous avez d’autres formes de Joie, qui se sont exprimées à travers un vécu, certes différent, mais qui immanquablement aboutit à cette Joie. Vous ne pouvez vous rater, vous ne pouvez rien louper, c’est inéluctable, inexorable, automatique et ne dépend en définitive que de vous, comme nous vous l’avons toujours dit.

Simplement, le travail qui a été effectué au sein de l’illusion depuis de très nombreuses années, a ôté toutes ces couches isolantes, toutes ces barrières, mises par le rêve de la conscience et de l’enfermement, bien sûr, qui vous bloquait l’accès à Cela. Mais Cela n’a jamais bougé, il a toujours été là. Vous l’aviez simplement oublié, parce que vous rêviez au sein d’une personne. Vous l’aviez simplement oublié, parce qu’on vous l’avait fait oublier. Mais aujourd’hui il n’y a plus aucun alibi qui tienne. Il n’y a plus de distance, il n’y a plus de séparation, il n’y a, en définitive, que vous, à traverser, pour être cette Joie que vous avez toujours été.

Bien-aimé, qui veut encore témoigner, exprimer ou questionner ?

Je crois que nous devions avoir un témoignage différent, musical. Si le frère qui a exprimé ce souhait, avant même que je ne parle, veut bien nous en faire profiter. Et pendant ce moment-là, allez, et là c’est plus facile pour la musique, allez au-delà de la compréhension, de l’histoire, appréciez-en la quintessence, et accueillez.

(Guitare)

« Fatigué de m’être baladé à l’ombre de ma Souveraineté

J’accepte les rênes de ma Vie pour chevaucher la Liberté

Ensemble on sillonne les contrées qui respirent la Vérité

Pas une de plus à faire graver juste celle qui veut m’enlacer

 

Non je ne me ternirai pas quoi que disent les voix elles ne m’adouberont pas

J’suis l’Alpha et l’Oméga tout réside en moi je m’éterniserai là

Dans la peine ou la Joie j’accueille la Vie en moi jusqu’à brûler dans son Feu

Auquel cas mes cendres veilleront l’aube de ma Résurrection

 

L’abandon m’a tant fait trembler devant sa grande Humilité

Oh qu’a de quoi te consumer de par son Authenticité

La Vie t’regarde patiemment jouer au gentil et au méchant

Jusqu’à c’que tu sois épuisé de chercher à t’l’approprier

Et ce n’est qu’à ce moment clé qu’elle vient t’inviter à Danser

Dans une bien moindre gravité qui te remémore qui tu Es

Te montrant la futilité de chercher une identité

T’rappelant juste que tu Es et qu’il te suffit d’acquiescer

 

Oui je m’éterniserai là où mon Cœur deviendra Roi couronné face à l’émoi

J’suis l’Alpha et l’Oméga tout réside en moi je ne me ternirai pas

Dans la peine ou la Joie j’accueille la Vie en moi jusqu’à brûler dans son Feu

Auquel cas mes cendres veilleront l’aube de ma Résurrection

 

Je décevrai ceux qui me veulent n’être qu’une pièce de leur puzzle

Famille amis que ça soit dit je ne suis pas d’ici

Alors je m’efface de ces traces, laisse l’Éternité m’épouser

Ne cherchez pas à m’arrêter t’façon y’a rien à attraper

Je n’suis dévoué qu’à cet instant qu’à la Clarté qu’à l’Unité

Donc si vous m’cherchez dans l’passé j’vous laisserais vous y enterrer

Oui pour ôter tous les vêtements qui m’ont habillé trop longtemps

Je dois cesser de m’avoir dedans et dire « Je Suis l’Soleil Levant »

 

Oui je m’éterniserai en Lui, quoi que dise le bruit Je Suis ce que Je Suis,

L’Alpha et l’Oméga tout réside en moi je ne me ternirai pas

Dans la peine ou la Joie j’accueille la Vie en moi, jusqu’à brûler dans son Feu

Auquel cas mes cendres veilleront l’aube de ma Résurrection »

(Applaudissements)

Merci

Merci

Merci

Bien-aimé, nous te rendons tous grâce.

Vous voyez donc que le témoignage de la Joie et son vécu, peut se narrer au travers d’innombrables histoires. Mais ces histoires n’ont plus rien à voir avec aucun monde. C’est l’histoire perpétuelle de la Joie et de l’Amour, jouant elle-même et dansant en l’Évidence. Chacun de vous, quels que soient ses dons ou quel que soit ce qu’il pense être insuffisant en lui, a exactement la même capacité de le vivre, de le chanter, de le déclamer, de l’exprimer, en une façon qui lui est propre, et qui pourtant est la même, au-delà de toute apparence.

Ainsi donc, nous observons ici même, la multiplication de ces témoignages, par différentes voix, par différents biais, par différents supports d’expression. Et pourtant le résultat est toujours le même. Cela, vous allez le vivre de plus en plus, pas seulement ici, mais autour de vous. Même au sein de ce qui vous semblait insoluble, difficile, insurmontable, et c’est justement grâce à cela que vous allez le vivre.

Alors, surtout en cette période, quel que soit l’élément qui se manifeste à votre conscience, que cela soit de l’ordre du témoignage, comme ce que nous venons d’écouter, ou que cela soit dans la douleur de votre corps ou de votre tête, n’en faites jamais une affaire personnelle. Contentez-vous de vous laisser traverser par ce qui est éclairé. La Joie est juste derrière, immédiatement derrière. Alors osez.

Comme le disait notre frère, libérez-vous, osez chanter, osez danser, osez traverser, soyez spontanés, soyez vrais et soyez simples. Et alors chacun de vous, découvrira, non pas grâce à Abba, mais grâce à vous-mêmes qui êtes Abba, cette Vérité ineffable. Que voulez-vous qu’il reste après cela, à accomplir, à faire, si ce n’est laisser cette Joie éclairer tout sur son passage, éclairer tout au travers de vos mots, au travers de vos regards, au travers de vos musiques, au travers de vos peintures, au travers de vos soins. Tout le reste n’est que futile, tout le reste ne fait que passer.

Cette Joie-là, qui démarre chez certains d’entre vous, je vous l’ai dit, elle est immuable. Et il n’y a aucune raison, quel que soit l’événement qui se produit au sein de votre vie, que cela disparaisse. Cela ne peut que se magnifier, se répandre, se donner, se diffuser. C’est ainsi que cela se déploie, au travers de votre Joie, et c’est ainsi que le signe céleste, ou l’événement, est à votre porte et que vous allez y résonner, de vous-mêmes et par vous-mêmes.

Comme l’un des témoignages nous l’a dit, l’ensemble de la confédération intergalactique que vous voyez dans vos cieux, de partout, encore camouflée dans certains cas, ne demande qu’une chose, c’est que vous les accueilliez. Si vous êtes dans cette posture-là, dans cette disponibilité-là, où que vous soyez, dans votre lit, en train de jouer un morceau de musique, en train d’escalader une montagne pour aller voir les dragons, ou même au travers une douleur de votre corps ou de votre tête, derrière, juste derrière, il n’y a que la Joie. Et il n’y aura jamais la souffrance, et il n’y aura jamais plus l’ignorance, il n’y aura jamais plus de désespoir, il n’y aura plus besoin de comprendre quoi que ce soit, si ce n’est de vivre uniquement cette Joie.

Et vous allez voir que de partout, quels que soient les supports, que cela soit ici ou ailleurs, au sein de votre propre famille, même ce qui vous semblait le plus opposé à la Lumière, va se retourner d’un coup. Parce que je l’ai dit et je le répète à chaque fois, Il n’y a pas d’autre alternative, il n’y a pas d’autre possibilité. Non, ce n’est pas un rêve, non, ce n’est pas une projection. Ce n’est pas pour plus tard. Cela est pour maintenant. Et il ne tient qu’à vous, et réellement, qu’à vous, de le laisser se vivre au travers de votre personne, de votre histoire, et de tout alibi spirituel, ou de quelque conscience que ce soit.

Cela devient de plus en plus spontané, je vous l’avais annoncé, déjà depuis le mois de juin. Et cette spontanéité, à un moment donné, va prendre de plus en plus de frères et de sœurs de la Terre, entraînant avec eux tous ceux qui étaient dans le déni, dans le refus, ou dans la peur, de cet Inconnu. Aucune prédation ne peut plus tenir, aucun alibi ne peut plus tenir.

Silence

Bien-aimé, poursuivons.

Tant que vous réfléchissez, reprenons ces quelques exemples, de ces témoignages. Vous voyez, quel que soit l’âge, quel que soit le support, cela est la véritable transcendance. Ceci ne peut être illusoire que pour celui qui s’y oppose et qui ne le vis pas. Mais celui qui accepte de le vivre, le vit. Je le répète, il n’y a que votre personne qui fait écran. Et cette personne, même au travers d’elle, vous pouvez le vivre, justement parce qu’elle est là, et quoiqu’elle soit là. Ce n’est que votre posture de conscience, ce que Bidi appelait le point de vue. Changez de point de vue, et cela suffit.

Acceptez de tout perdre, et vous ne perdrez rien, mais vous trouverez le rien et le tout.

C’est une acceptation. Cette acceptation est un jeu de la conscience, ce n’est pas la Vérité de ce que vous avez à vivre. Il n’y a rien à éliminer, il n’y a rien à éradiquer. Tout est automatique. Tout est spontané. Si vous ne le vivez pas, c’est qu’alors vous-mêmes n’êtes pas encore assez spontanés. Mais soyez sans crainte, votre tour viendra. Comme je le dis là aussi, vous le constaterez de plus en plus, il ne peut en être autrement. Tout le reste, tous les scénarios que vous avez bâtis, toutes les histoires que vous vous racontez les uns et les autres, ne servent plus à rien.

Le temps est à la Joie, le temps est à la Liberté, au sein d’un monde en plein chaos. Cela aussi vous avait été annoncé, pas seulement par ma voix, vous ne pouvez qu’agréer à ces termes, à ces mots, à ces prédictions qui, finalement, sont votre vécu quotidien. Les prédictions ne sont pas des prophéties, elles étaient la résultante de la libération de la Terre. Et une fois passé, de manière collective, le besoin d’attendre quoi que ce soit d’extérieur, vous réalisez, en définitive, que cela ne dépend que de vous, et que chacun fait sa part, et que cela suffit, amplement. Parce que les circonstances le veulent, parce que vous l’avez décidé, même si vous en avez peur et ne le vivez pas, parce que la souffrance n’a plus lieu d’être, quelle qu’elle soit.

Alors bien sûr, si votre condition est la souffrance, je vous engage à y réfléchir. Vous avez en vous, seulement en vous, par la force de l’Amour et de la Joie, qui est peut-être encore non visible, toutes les capacités. L’absorption des essences aussi, et les soins dont nous avons parlé, particuliers, sont à même de vous rapprocher de cela. Il vous faut vraiment accueillir, en totalité, toutes les circonstances de ce monde. Bien sûr les voir clairement, même dans ses aspects les plus tristes, pour l’instant. Mais ce qui est valable pour vous est aussi valable pour chacun. Et que quelles que soient les apparences d’une certaine forme de tristesse, de douleur, de violence, de guerre, il n’y a qu’un espace de résolution derrière, il n’y a rien d’autre.

Il ne peut pas y avoir de retour en arrière, il ne peut pas exister le moindre statu quo, comme l’intervalle entre une guerre et une autre guerre, qui s’appelle la paix, parce que la Paix que vous vivez, la Joie que vous exprimez, que vous ressentez, elle, elle est éternelle, et elle ne passera jamais. Alors à vous, comme cela a été dit, de vous libérer, de lâcher les oripeaux de vos peurs, les oripeaux de vos croyances, de vos certitudes comme de vos incertitudes, et d’être vraiment disponibles. Vous pouvez l’être à chaque moment, que cela soit chez vous, tout seuls, en groupe, dans n’importe quelles circonstances, il suffit simplement de le décider réellement et sincèrement.

Et cela deviendra chaque jour plus facile. Et cela est universel sur la Terre, mais pas seulement. Puisque la confédération intergalactique au grand complet est bien autour de la Terre, et même pour certains au-dessus de vos villes, au-dessus des peuples élémentaires. Ce n’est pas une illusion, c’est la stricte vérité. Mais l’important n’est même pas là. L’important est que vous acceptiez et vous accueilliez. Ainsi, Cela est.

Silence

Bien-aimé, qui veut questionner ou témoigner, ou exprimer ?

Pour compléter le témoignage de Johanne, à la fin de notre réunion, nous étions tellement emplis, envahis de Joie, que nous nous sommes tous jetés dans les bras les uns des autres, tous serrés…

Bien-aimée, si tu ne dors pas, peux-tu répéter, pour le micro.

(Rires)

(Reprise du témoignage) …dit-elle avec un grand sourire.

(Rires)

Bien-aimé, vous allez constater, pour l’observateur qui se situerait dans la personne, que cela va se produire au-delà des circonstances particulières d’ici. Il vous arrivera de plus en plus souvent, de décliner cet Amour, au travers d’un regard, au travers de prendre dans les bras quelqu’un, que cela soit pour aller acheter un pain, un croissant (Rires), en rencontrant un inconnu, cela sera spontané, et vous ne pourrez pas, et vous ne voudrez pas, d’ailleurs, vous y opposer. Cela est le miracle de l’Amour et de la Joie. Et cela est tellement évident quand vous le vivez, que vous en pleurez, bien sûr, et que vous éprouvez, dans votre cœur, une Liberté à nulle autre pareille. Cela est la Joie, assurément.

Ne vous inquiétez plus des circonstances de ce monde, ni même des circonstances de votre vie, même s’il faut y faire face. Mais justement, y faire face aujourd’hui, ce n’est pas les affronter, ce n’est pas s’y opposer, c’est justement accueillir. Quoi que votre corps vous dise, quoi que votre conscience vous dise, quoi que l’autre vous dise, accueillez, toujours et toujours. Ne vous arrêtez pas au fait de dire c’est faux, c’est ceci, c’est cela, traversez tout ce qui arrive à vous, de manière constante. Vous ne pourrez que constater alors la Vérité de la Joie.

À partir de là, que voulez-vous qu’il existe encore comme enseignement, si ce n’est de partager ces moments, si ce n’est de spécifier, peut-être encore, cette spontanéité et cet accueil, toujours avec d’autres mots, toujours avec d’autres témoignages, afin que vous arriviez à vous en saisir, à le faire vôtre, et surtout à le vivre. Tout le reste n’est que divagation et diversion. Comme cela a été dit, vous n’avez besoin de rien d’autre, absolument de rien d’autre. Et cela, bien évidemment, comme je l’ai dit voilà quelques jours, n’a jamais existé sur cette Terre, jamais.

Ainsi vous éprouverez, comme lors de la montée aux dragons, un sentiment et un souffle nouveau, de légèreté. Le lourd s’efface devant le léger, l’allègement fait partie de la Joie, à tous les niveaux. Et plus vous êtes dans cet allègement, plus vous êtes libres, ne dépendant de rien de ce monde. C’est pour cela que nous avons répété depuis des années qu’il ne fallait pas vous affoler du chaos, ni penser à quoi que ce soit par rapport à cela. Parce que la Joie vous emmène, totalement. Il ne sert à rien de résister, il ne sert à rien de pleurer en disant je ne le vis pas. Il y a simplement à être là, disponible. Quel que soit votre âge, quelle que soit votre vie, quelles que soient votre richesse ou votre misère. Parce que la Lumière et l’Intelligence, et l’Amour et la Joie, ne font pas de différence. Je vous l’ai dit, il n’y a aucune condition préalable, aucune. Ni de vibration, ni d’état de la conscience. Mais c’est simplement, je dirais, une question d’ouverture, d’accueil, de transparence.

Si vous accueillez l’expérience quand elle se vit, quand elle se vivra, en quelque occasion que ce soit, je le répète, surtout ne réfléchissez pas, ne cherchez pas à comprendre, vivez-le, simplement, et la Joie est là. Et il n’y a aucune autre possibilité. Et vous constatez par vous-mêmes, vous n’avez plus besoin de vous appuyer sur quelque scénario, sur quelque personnage que ce soit, parce que tout cela vous ramène au passé. L’instant présent est toujours libre, de tout passé comme de tout avenir, c’est l’ici et maintenant, c’est là où est la Joie, nulle part ailleurs. À vous de vous le démontrer, à vous de le vivre.

Silence

Bien-aimé, poursuivons.

Je crois que je ne suis pas la seule à dormir. (Rires)

La Joie vous emporte. La Joie vous emmène en la demeure de Paix suprême et en l’extinction de la conscience. Peu importe que vous dormiez, les mots d’Abba pénètrent de la même façon, au travers de vous. Parce qu’ils sont déjà en vous, tout simplement, et qu’Abba ne peut être ailleurs qu’en votre cœur. Je vous l’ai dit et je le répète, de façon aussi très fréquente, vous êtes tout autant Abba, n’y voyez aucune personne particulière. Et là est le miracle. Parce que vous pouviez effectivement, et l’histoire vous l’a montré, être un Christ, être un Bouddha, être un maître. Mais aujourd’hui vous n’avez plus besoin d’une quelconque personnification ou d’une quelconque identification.

Cela n’est pas une blague quand j’ai dit que nous étions tous Abba, il ne peut en être autrement. Vous en rirez vous-mêmes bientôt, de tous ces aspects fragmentés de vous-mêmes, auxquels nous nous opposons parfois, nous nous confrontons, au travers des jeux de scène, des guerres, des personnes, des sociétés. Mais tout cela n’est rien face à la Joie. Et d’ailleurs tous ceux d’entre vous qui le vivent déjà, peuvent-ils regretter un instant l’instant d’avant, peuvent-ils regretter les moments où il n’y avait pas la Joie ? C’est impossible, pour quiconque. Je mets d’ailleurs au défi quiconque de vivre cette Joie pendant plusieurs jours, et de pouvoir retourner en arrière. Ce n’est pas possible.

Certes, et je l’ai dit déjà voilà quelques semaines, il peut y avoir des fluctuations de l’humeur, mais celles-ci sont vues de suite, et cela suffit à ce qu’elles s’éteignent et s’éloignent de vous. L’Amour consume tout, la Joie prend tout. Ce n’est pas une vue de l’esprit, ce n’est pas une expression en l’air comme ça, c’est la stricte vérité. Dès l’instant où vous lâchez vos propres scénarios, vos propres réflexions, ce que j’ai nommé ce besoin de compréhension ou d’explication, vous êtes assurés de le vivre. Et cela est très proche de vous. Cela est déjà en vous. Comme Abba.

Silence

Bien-aimé, poursuivons, si nous en avons le temps et s’il en reste quelques-uns qui sont encore en éveil. (Rires)

Il nous reste un peu de temps.

Alors nous écoutons d’autres questions, d’autres témoignages, d’autres formes d’expression aussi, tout est possible.

Silence

Oui, je voudrais ajouter quelque chose. J’ai l’impression aujourd’hui… Avant, je me rendais compte que j’étais enfermé. Aujourd’hui, je n’ai plus ça, je sens que c’est ouvert, et j’ai l’impression que je sors de moi-même. Quand je vis le moi, je regarde en arrière et je dis « c’est pas moi, ça c’est ma vie », tandis que maintenant je suis la Vie. Et ça me donne une Joie… immense. Il y a quelque chose qui s’est passé, je ne suis plus prisonnier, je suis libre. Et ça, c’est quelque chose de… extraordinaire. Et j’aimerais que tout le monde puisse, le plus rapidement possible, ressentir, cette chose.

Mais il est très difficile de trouver des mots, pour vous expliquer ça. C’est quelque chose qu’on sent dans le cœur… Ça fait du bien… Ça fait du bien, c’est immense. C’est immense. Et ça, il faut le vivre… Frères et sœurs, il fait le vivre… C’est magnifique. Aujourd’hui, ma vie est derrière moi. Je suis encore là, heureusement que j’avais cette vie, pour moi c’était le cadre, le canevas, pour arriver à ce que je suis aujourd’hui. Aujourd’hui, je ne suis plus le cadre, je ne suis plus le canevas, mais je suis l’image, et ça c’est quelque chose de beau, c’est magnifique. Et ça je vous le souhaite à tous, le plus rapidement possible.

Merci

Merci

Nous te remercions. Cela est exactement l’exemple, dit autrement, quand vous êtes enfermés, vous ne le savez pas, mais quand vous n’êtes plus enfermés, vous constatez à quel point nous étions tous enfermés. Enfermés dans nos idées, dans nos rigueurs, dans nos histoires, dans nos mémoires, dans nos souffrances, dans nos peurs aussi. Et de l’autre côté, vous ne pouvez que vous rendre compte de cela, sans aucune animosité, parce que le soulagement est tellement grand, tellement puissant, que vous n’avez aucun regret et que vous savez, effectivement, et vous le savez seulement à ce moment-là, que tout ce par quoi vous êtes passés, n’a jamais été une erreur, mais étaient-ce simplement les moyens qui vous ont été propres, de parvenir à cela.

Cela s’appelle la libération, cela s’appelle être libéré. Ce libéré n’a même plus besoin d’être appelé vivant, parce que le libéré n’est ni vivant, ni mort, il est au-delà de la vie et de la mort. C’est le Je Éternel, qui sera toujours là, qui jamais ne peut s’éteindre. Et comme le dit notre frère Abba, dépêchez-vous, on vous attend. Qu’attendez-vous ? Il n’y a plus d’obstacle. Il n’y a plus de voiles. Et toutes les circonstances de votre vie, comme de ce monde, sans aucune exception, dans le chaos et l’action des éléments, vous le facilitent, quelles que soient les apparences.

Vous voyez, bientôt, ce sont tous les Abba qui parleront. Abba n’aura que simplement à vous écouter. (Rires) À ce moment-là, cela sera gagné. Parce que tous les autres, en écoutant, en lisant, ne peuvent que comprendre qu’il n’y a qu’un seul Abba, que c’est toujours le même qui parle. Il ne parle que le langage de la Joie, il ne vous raconte pas d’histoires, il ne cherche pas à vous séduire ni à vous emmener, il ne peut que vous proposer d’être Cela. Parce qu’il sait que c’est la Vérité, il l’a vécu, et chacun qui témoigne devient Abba, il l’a toujours été.

C’est en cela que cette Joie est, je dirais, une octave supérieure au mécanisme de la résurrection. Parce que c’est bien plus que la résurrection. C’est la Joie éternelle du Je Éternel. Bien sûr, vous n’avez plus besoin, à ce moment-là, de concepts d’Amour nu, de conscience nue, de même élucider ce que sont les différents fragments de la conscience, parce que vous réalisez que vous êtes antérieurs à toute conscience, et que la voie pour y arriver, c’est déjà de vivre et de sentir, quelque part, que cela soit dans le cœur, dans la perception, dans la tête, dans vos cellules, de vivre cette unité. Or comme l’unité est l’être et que le non-être est accolé à l’être, ce que vous commencez à vivre, que cela soit à travers la stase ou tous les témoignages que nous avons eus, n’est effectivement que ce paradis blanc.

Comme les témoignages affluent de partout, pas uniquement lors de ces rencontres, mais de partout, cela vous assènera la même Vérité, où que vous tourniez vos regards et vos yeux. Alors bien sûr, il peut exister des moments de tension entre l’acceptation de tous ces vécus et votre propre état. Il ne sert à rien de vous attarder ou alarmer là-dessus. Parce que dès l’instant où vous avez capté cette émanation de Joie, même de façon limitée, soyez certains que vous ne pouvez que la vivre, parce que toutes les conditions sont réunies.

Je ne vais pas revenir sur l’histoire, sur l’anomalie primaire, sur rien de tout ça. Parce que comme je l’ai dit en préambule de mes premiers entretiens de cette retraite, le plus important est au-delà des mots, et au-delà de toute histoire. Le plus important est dans l’instant présent, de votre présence, comme de vos témoignages, comme de vos silences. Bref, tout ce que vous avez à vivre, n’est destiné qu’à vous faire trouver la Vie, quelles que soient les apparences et quels que soient les défis.

Si vous acceptez ce point de vue, de la même façon que vous accueillez, alors je peux vous promettre que de plus en plus rapidement voire immédiatement, vous serez dans cette Joie immuable. Cela va devenir chaque jour plus fort, plus intense, plus vivant.

Et je dirais même que, si en certaines occasions, il vous semble être terrassé, par la douleur, par une souffrance, dans le fait de penser ne pas le vivre, ne pas y arriver, c’est à ce moment-là que vous lâcherez. C’est à ce moment-là que vous accueillerez. Cela est parfaitement connu dans les mécanismes de fonctionnement de l’humain, parce que c’est dans ces moments-là, qui peuvent être parfois très difficiles, que la résilience a le plus de chance de se manifester. C’est cela aussi, ne pas juger, c’est cela aussi donc, accueillir.

Vous voyez, dans la Joie et l’Amour, il ne peut y avoir la moindre exclusion, parce que tout y est inclusif. Mais ce n’est pas un concept, ce n’est pas une idée, c’est à vivre. Les témoignages que vous avez eus l’illustrent à la perfection.

Silence

Bien-aimé, poursuivons si nous en avons le temps.

Il semble qu’il n’y ait plus de témoignages et nous arrivons au temps imparti.

Alors, comme d’habitude, il est temps de faire une pause. Je ne vous dis pas au revoir, ni à tout à l’heure, parce que je reste en permanence en vous.

(Rires)

Mais je vous dis quand même à tout à l’heure au niveau des mots et de ceux qui écouteront.

Abba vous salue.

Merci

Merci Abba

Merci

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