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Direct avec Jean-Luc Ayoun
Animation par : Elisa Bernal

Thème : L’acceptation

30 Avril 2021

Le Direct est une gracieuseté d’Elisa Bernal
(animation et traduction)

Elisa souhaite la bienvenue à tous en espagnol. Elle ajoute qu’elle vit une allergie momentanée, mais qu’elle va bien.

Bonjour, bonjour Elisa. Bonjour aux auditeurs.

Elisa : Aujourd’hui, tu voulais nous parler de quelque chose en particulier, non, Jean-Luc ?

Tout à fait. Oui, alors il y a eu beaucoup d’intervenants qui ont parlé, déjà depuis de nombreuses années, de l’Acceptation. Je ne vais pas revenir sur tout ce qu’a pu dire Bidi ou d’autres sur cette Acceptation, mais je vais plutôt essayer de vous expliquer, sur un plan psychologique et psychothérapeutique, ce qu’est l’Acceptation. Tout en vous disant en préambule, que l’Acceptation vous conduit directement à l’Instant Présent, à ce que nous avions nommé à l’époque le OUI à la Vie, le OUI à Ce Qui Est. Et cet acte d’acceptation, qui est un acte conscient d’acceptation, c’est vous qui décidez d’accepter, vous conduit à la Paix Éternelle, à l’État Naturel et à la Joie.

Alors, on va repartir un petit peu de l’historique de ce qu’on appelle les thérapies cognitives et  comportementalistes. Voilà déjà de nombreuses années, dix ans, nous avions développé pour les anciens ce qui s’appelait «les petits diables», ce que nous nommons en thérapie cognitive, les schémas dysfonctionnels précoces. C’est une espèce de programmation mémorielle qui découle de comment est vécu, dans la petite enfance, en général entre zéro et quatre ans, ce qui va s’engrammer dans le cerveau profond, et qui va donc être une programmation qui va agir à l’insu de notre plein gré toute notre vie.

Les psychologues et les psychiatres ont déterminé qu’il existait une vingtaine de petits diables. Il n’est pas dans mon propos ce soir de passer en revue tous ces petits diables. Je vais en citer un, simplement, qui est extrêmement fréquent, qu’on appelle le schéma de deuil ou de perte. Peu importe le contenu mais ce que vous devez retenir, c’est que nous sommes tous soumis à des comportements qui ne dépendent pas du tout de notre conscient, mais de cette programmation qui dicte nos comportements. Ce qu’on appelle donc un esclavage cognitif et qui va nous suivre toute notre vie.

Cet esclavage cognitif découle toujours de la façon dont nous vivons la rencontre avec un archétype, qui va graver au niveau inconscient, au niveau du cerveau reptilien, au niveau du cerveau profond, et qui va nous conduire à vivre durant notre vie des comportements qui, en quelque sorte, échappent complètement à notre contrôle, et qui finalement Nous contrôlent et contrôlent notre personnage donc, et son histoire.

Alors, il existe toujours dans ces petits diables, ce que nous nommons un mythe, un mythe primordial, un mythe qui se construit en nous et, en thérapie cognitive, il y a une dizaine d’années, ça consistait à identifier donc le scénario initial, la scène vécue. Nous avions mis au point des protocoles de cristaux et tu les as utilisés d’ailleurs, qui permettaient de vaincre, entre guillemets, de dépasser ces petits diables.

À peu près à la même époque, en France, est né un courant de la psychologie, qui a été inventé par M. Thierry Tournebise (nom du Dr modifié suite à une vérification auprès de JLA) qui s’appelle la maïeusthésie. Alors, je ne sais pas s’il y a une traduction en espagnol, maïeusthesia, qui consistait simplement à valoriser la notion d’écoute du patient ou du client, et qui n’était plus donc une analyse du passé ou le fait de ressortir l’élément qui a créé ce schéma, mais qui, du fait de la posture du thérapeute qui accueillait ce que l’autre avait à dire, sans jugement, de cette attitude d’écoute, de bienveillance et de non-jugement, ouvrait ainsi un espace de résolution spontanée dans l’Instant Présent.

C’est-à-dire avec la maïeusthésie, il n’y avait pas besoin d’aller rechercher le mythe fondateur du petit diable, et Tournebise avait démontré que par la façon dont on écoutait, dont on entendait ce que l’autre disait, sans jugement et sans porter de diagnostic, la maïeusthésie était donc une approche de l’Instant Présent. Et voilà maintenant, je dirais, trois, quatre ans, que les intervenants nous parlent de l’Acceptation. L’Acceptation permet, comme je l’ai dit, de se placer dans l’Instant Présent dans l’immédiateté. C’était déjà une évolution des thérapies cognitives vers l’Instant Présent, et donc ce que je pourrais nommer une guérison archétypielle.

Et de manière plus récente, les américains ont créé une nouvelle psychothérapie, qui s’appelle ACTE, A-C-T-E, l’acte, comme un acte, et qui correspond à la thérapie d’acceptation et d’engagement. Cette thérapie d’acceptation et d’engagement est résolutoire, et c’est thérapeutique. Alors bien sûr, le personnage va toujours se demander comment il peut accepter d’avoir subi tel événement, telle souffrance, dans sa propre histoire personnelle. Or aujourd’hui, de manière collective, nous sommes tous face au temps prophétique que nous vivons, à la fois un temps de révélation intérieure, mais aussi donc de dépassement.

L’Acceptation, aujourd’hui, est vraiment la clé. Bien évidemment, ce que nous vivons sur cette Terre en ce moment, tous, les uns et les autres, est bien plus catastrophique et perturbant pour le personnage que ce que nous avons vécu chacun individuellement dans nos histoires personnelles. Et c’est justement le fait d’accepter ce qui se déroule, mais aussi d’accepter de voir ce qui se déroule avec honnêteté, qui nous permet de nous placer dans la solution elle-même. Je prétends et j’affirme que si vous n’acceptez pas ce qui est en train de se dérouler, vous ne pouvez pas traverser ce qui arrive, ce chaos qui est déjà là.

Accepter en lui-même ne fera pas disparaître le problème. Ça vous permettra simplement de l’accueillir et de le traverser, et de découvrir que juste derrière cet acte mental d’Acceptation, il y a la Liberté, il y a le Réel. Ce que nous nommons l’État Naturel, l’Absolu, le Parabrahman, n’est rien d’autre que la découverte de ce qui a toujours été là. Et quand il s’agit d’un processus comme le collectif, comme celui qui est en train de se dérouler, l’impact, si je peux dire, de l’Acceptation, est beaucoup plus large et beaucoup plus vaste que ce que l’on peut imaginer.

C’est-à-dire qu’à travers le défi qui nous est proposé aujourd’hui, que vous appeliez ça une pandémie, que vous appeliez ça une «plandémie», peu importe, c’est le fait d’Accepter l’inacceptable, d’accepter le cauchemar, qui vous réveille et vous place instantanément dans l’Instant Présent et donc dans le Réel.

À ce moment-là, le monde n’a plus de prise sur vous. Les éléments de la mémoire personnelle et collective, vous les voyez, mais ils ne peuvent plus vous atteindre profondément. Et la Liberté elle est là, elle n’est que là. Il y a quelques mois, je parlais, et Bidi en a très bien parlé aussi, de ce qui avait été nommé la peur ou l’Amour, la souffrance ou l’Amour, ce qui est aujourd’hui accessible à tout le monde par les circonstances de ce monde.

Comme je l’ai dit à de nombreuses reprises, le rêveur ne peut pas savoir qu’il rêve tant qu’il rêve agréablement. Il n’y a que le cauchemar que nous sommes en train de vivre qui va nous sortir du rêve. C’est-à-dire qu’à ce moment-là, vous transcendez votre personnage, vos mémoires, et vous  découvrez dans l’acte d’Acceptation la Liberté, la Joie et Agapè. C’est là que vous voyez que tout cela n’est qu’un rêve. C’est là que vous vivez sans appréhension de demain et qu’en définitive vous êtes disponibles pour la Vérité. J’ai eu aussi l’occasion de dire que personne ne peut échapper au cauchemar, mais c’est une opportunité incroyable d’être la Vérité.

Quand nous vous disons qu’il n’y a jamais eu personne, que vous avez toujours été là, à ce moment-là, vous vivez et voyez la Vérité. Vous êtes dans le rêve de la création comme l’a expliqué Phahame depuis trois ans. Et donc, c’est quelque chose qui est extrêmement rapide. Il n’y a plus besoin de se pencher sur l’histoire du personnage, ni même sur l’histoire de ce monde. Et vous n’êtes plus soumis à des projections de la conscience concernant un quelconque avenir.

L’Acceptation vous permet de découvrir que vous avez toujours été là, que réellement et concrètement vous n’êtes jamais nés et jamais morts, et que vous êtes réellement antérieurs à la forme, antérieurs à la Lumière. Vous n’avez jamais bougé et là vous vivez, si vous sentez les énergies, le Feu du Cœur, une grande Joie, une grande Paix, même si le personnage se débat dans tout ce qui est en train de se dérouler qui est horrible sur le plan de la personne.

Je dirais autrement, que si vous acceptez que tout ce qui se déroule, tout ce que nous vivons sur l’écran de ce monde, si vous acceptez que tout cela n’est qu’un rêve qui passe, qui est éphémère, vous n’êtes plus du tout soumis au jeu de votre conscience ou de la conscience du monde. C’est une grande Joie, une grande Liberté, même si effectivement beaucoup de choses qui sont vécues aujourd’hui sur cette Terre sont, je dirais extrêmement graves pour la personne ou pour les notions spirituelles.

Donc, en résumé, l’Acceptation est la faculté, le potentiel qui est en vous, en chacun de nous de la même façon, d’être à la fois sur ce monde – il n’est pas question de refuser le cauchemar, nous le vivons, ni le rêve – mais de vivre ce qui a toujours été là, ce que vous êtes en Vérité. Vous êtes bien plus que l’espace, vous êtes bien plus que l’ensemble de la création.

Encore une fois, ce ne sont pas des concepts, c’est un vécu réel que nous partageons par millions. Ne vous posez pas la question de l’inacceptabilité de ce que vous vivez ou de ce qui se vit. Ne vous posez pas de question. Accepter ce qui est n’est ni une fuite ni une confrontation, c’est la résolution. Quand vous acceptez, vous ouvrez un espace infini au-dedans de vous, porteur de Joie, porteur d’Agapè.

Bien sûr, les pensées ne vont pas s’arrêter comme ça, mais vous ne pouvez plus être affectés durablement, parce que vous découvrez que vous êtes en amont de tout cela, vous êtes avant cela. J’ai dit lors du dernier satsang que nous avons fait au début du mois d’avril, que le Réel et la Vérité ne dépendaient pas d’un accès au supra-mental ou à la supra-conscience, mais découlent directement de la compréhension et le vécu que tout cela n’a aucune réalité. Et vous ne pouvez que constater au fur et à mesure des semaines, parce que là nous parlons vraiment de semaines et pas d’années, que vous allez vous découvrir en Agapè.

Le personnage est lucide, il est dans la clarté. Nous voyons clairement la propagande du rêve, la propagande de la société humaine. Il n’est pas question de le fuir ou de détourner les yeux, mais bien d’être complètement présents, complètement Ici et Maintenant. Vous n’avez pas d’autre choix que d’accepter ce qui a été écrit, ce qui a été programmé même par les élites, comme on le dit, qui est l’asservissement total de la conscience. Mais quand vous acceptez, vous découvrez que vous êtes antérieurs à la conscience, ce que Bidi a nommé pendant des années la A-conscience, c’est-à-dire ce qui est antérieur à la conscience.

Il n’est plus question ici de trouver les petits diables. Il n’est plus question ici de se pencher sur notre passé ou le passé de la Terre, parce qu’en acceptant vous traversez toutes les illusions du rêve. De toute façon vous n’avez pas le choix. Au niveau de la société, au niveau des événements cosmiques et terrestres, nous sommes rentrés de plein pied je dirais, dans l’Apocalypse, nous sommes en plein dedans.

Alors bien sûr, il y a deux façons de voir l’Apocalypse et deux façons de la vivre. La première façon c’est d’être soumis à l’histoire, soumis au rêve, et là il y a souffrance. Et la deuxième façon, c’est d’accepter et donc de vous réveiller de ce cauchemar. Et c’est de cette façon que vous mettez fin à toute projection, si je peux dire.

Il n’y a pas plus de monde d’avant que de monde d’après. Et sur le plan de la Vérité, commune à chacun, il n’y a plus, à ce moment-là, de possibilité d’être entraînés, si je peux dire, dans la peur, dans les projections, dans les questionnements. Vous êtes totalement Libres. Encore une fois, aucun mental, aucune spiritualité, aucun développement personnel, ne pourra vous amener à la Liberté. Seule l’Acceptation vous fait vivre et comprendre ce que vous êtes. Alors bien sûr, il peut exister des réticences, des résistances, ce que nous avions nommé les habitudes, les mémoires.

Mais je vous assure qu’aujourd’hui vous n’avez aucun espace de solutionnement en regardant vos mémoires ou en regardant le monde. Et c’est un cadeau extraordinaire, parce que nous avons été bousculés dans notre rêve et dans nos projections d’une nouvelle Terre, d’une ascension, d’une nouvelle dimension. C’est une mise à nu totale de toutes nos projections, de tous nos désirs, de toutes nos peurs. Mais vous n’avez pas besoin de vous pencher sur vos peurs, sur vos projections, sur vos visions, mais simplement d’être présents, totalement présents au sein du rêve, pour vraiment vous réveiller de ce rêve ou de ce cauchemar.

Vous ne pouvez pas vous y opposer, c’est une grande loi des neurosciences démontrée par tous les scanners cérébraux et les résonnances cérébrales. Rappelez-vous que la théorie de la plainte nous montre clairement sur les images du cerveau que tout ce à quoi nous nous opposons, je dirais d’une manière fort logique pour le personnage, ne fait que se renforcer. Dès que vous plongez dans votre passé, mais aussi dans la société humaine, vous réactivez inconsciemment les habitudes, les programmes et vous les renforcez. Bien sûr, si vous êtes dans les vibrations ou la spiritualité, vous allez vous échapper d’une autre façon, en parlant, en voyant une nouvelle Terre, en voyant une origine stellaire et vous n’êtes plus dans le Présent.

Comme je l’ai dit, l’Acceptation vous met dans le Présent. Ça ne veut pas dire ne pas voir ce qui se déroule, on est bien d’accord. Bien au contraire, vous avez le droit de le dire, de l’exposer, parce que c’est concrètement un cauchemar. Un cauchemar qui n’offre aucune issue de secours, aucune issue de sortie, et c’est paradoxalement dans cet état de privation que vous comprenez et que vous vivez que tout cela n’est qu’une vaste scène de théâtre, une vaste escroquerie, dont le seul but est de vous éloigner de ce que vous êtes, et vous évite et vous empêche de vivre le Présent. C’est un mécanisme qui s’explique complètement en neuroscience comportementale.

Il n’est pas question de lutter contre quoi que ce soit. Bien sûr, il est question de voir clair dans les manipulations en cours. Vous avez même le droit si cela vous intéresse de le dénoncer, mais pas d’y réagir. Ceci dit, chacun joue son rôle. Mais la Liberté vous permet de sortir de tout rôle et de toute fonction. Et j’insiste, ce n’est pas une fuite. Ce n’est pas de détourner le regard et la conscience de ce qui est en train de se dérouler sur Terre. Mais c’est bien la seule et unique transcendance possible. Je ne peux que vous engager à tester l’Acceptation. Il n’est pas question, ni de méditer, ni de monter en vibration, même si bien évidemment le personnage se sentira mieux quand il vibre.

Mais ce n’est pas la solution. La solution c’est de voir qu’il y a un cauchemar, d’accepter que c’est un cauchemar et votre réveil, entre guillemets, est juste après cela. Vous n’avez pas à lutter contre vos émotions, votre mental. Vous avez besoin d’être honnêtes et lucides. Bien sûr que même moi, il y a des émotions qui me traversent quand je vois la réalité du génocide qui est en cours. Ce n’est pas le moment de déballer toutes mes connaissances scientifiques, médicales ou neuroscientifiques. Mais je peux vous assurer que ce qui se déroule en ce moment est un véritable génocide. Alors bien sûr, en étant humain, il y a effectivement des émotions, des nausées.

On peut très bien sentir un malaise, un mal-être. Beaucoup de frères et sœurs, en ce moment, ont des problèmes cardiaques. Là ce n’est pas le Feu du Cœur Sacré mais des troubles du rythme cardiaque essentiellement, qu’il faut traiter bien sûr. Mais dont la vraie signification, la vraie cause est que quelque part encore le personnage croit qu’il y a une issue. Je disais d’ailleurs, je ne sais plus, il y a quelques jours à quelqu’un, que vous n’avez pas d’échappatoire.

Nous sommes tous condamnés, non pas à mort mais à la Vie. Nous sommes condamnés à retourner à ce que nous sommes et en définitive, du point de vue de l’Absolu, il ne fait aucune différence entre le fait d’être génocidé par un vaccin ou le fait d’être génocidé par Nibiru et les étoiles mortes qui sont dans notre système solaire.

Il y a une forme de résilience transcendante dans ce qui se déroule, dans ce qui se vit sur Terre actuellement. C’est la destruction pure et simple de nos objectifs de vie. C’est la destruction d’un avenir radieux, qui en définitive n’était que la perpétuation du rêve. Vous avez le droit d’être émus, vous avez le droit de souffrir pour vos parents, vos enfants, pour la société. C’est parfaitement humain et parfaitement logique. Mais c’est ça qui vous conduit à l’Amour. C’est ça justement qui vous conduit à la Vérité.

Alors bien évidemment, je suis tombé, il y a peu de temps, sur cette thérapie dont je parlais, la thérapie ACTE, et j’ai été stupéfait de voir que les psychologues et les neuroscientifiques avaient débouché par la compréhension intellectuelle, par les imageries cérébrales, à la même conclusion. Quel que soit le problème apparent ou réel, quelle que soit la peur ou la souffrance, vous allez vous retrouver. Et que ce soit par l’apparition de Nibiru, par les cataclysmes cosmiques, que ce soit par le vaccin, qui n’en est pas un comme je l’ai dit, peu importe, la Vérité se fout de ce cauchemar.

Comme je l’ai dit, je le répète, c’est une occasion unique dans l’histoire de la création, ce chaos qui nous est promis et qui est réel, est la seule possibilité de vous retrouver, de sortir du rêve. C’est à ce moment-là que vous vivez Agapè, pas avant. Et là vous êtes réellement, et vous ne pouvez pas vous tromper, vous êtes réellement libres. C’est justement parce qu’il n’y a plus de liberté de faire ou d’être que vous découvrez que vous êtes finalement le Non-Être, que vous avez toujours été là, et c’est réellement une grande Joie. C’est une Joie sans objet, sans sujet, sans personne.

Nous y avons été préparés pendant de très nombreuses années, pour ceux qui ont suivi Autres Dimensions à l’époque. Si vous regardez, même des interventions de certaines Étoiles, que ce soit Ma Ânanda, Gemma ou Thérèse, ces Étoiles nous disaient déjà cela il y a dix ans. Mais nous ne pouvions pas le vivre parce que nous étions encore des rêveurs. Nous étions dans l’escroquerie de la spiritualité et de la conscience, la maladie de la conscience. Aujourd’hui, tout cela nous le vivons quelles que soient les réticences, les peurs de la personne qui sont logiques encore une fois.

Je dirais même aujourd’hui que si vous souffrez, si vous êtes malades, si vous êtes mal, ce n’est qu’un prétexte que vous avez écrit pour vous retrouver. Comme disait Bidi : «Vous ne pouvez rien changer à ce qui a été écrit », mais de la qualité de votre abandon à la Lumière, de la qualité de votre sacrifice, si je peux dire, pour l’ego, découle la qualité de la Joie que vous êtes. Nous avons eu l’exemple récemment d’une sœur, que tu connais Elisa, qui est partie et qui était dans cette Joie totale, inébranlable, malgré les souffrances, malgré la fin de son corps. Elle était dans un Amour Indicible.

Vous n’avez pas besoin d’attendre d’être aux portes de la mort pour découvrir et vivre que vous n’êtes jamais nés. C’est une grande liberté, une grande légèreté. Vous ne pouvez pas vous tromper et vous ne pouvez pas être trompés. Vous êtes disponibles et ce sont justement les circonstances de ce monde qui vous rendent disponibles. Dans un premier temps, de tourner votre conscience à l’intérieur de vous et de découvrir l’irréalité, si je peux dire, du cauchemar. Ce que je vous dis est destiné à vous encourager, surtout pour ceux d’entre vous qui, quel que soit leur développement énergétique, vibratoire, spirituel, sont encore dans la souffrance et les peurs.

Acceptez aussi votre peur et votre souffrance, c’est votre personnage, et vous découvrirez que vous n’êtes pas ce personnage. Vous êtes même antérieurs à la Lumière. Vous êtes antérieurs à ce qu’on a nommé Dieu. Vous êtes la totalité du créé et de l’incréé. Vous êtes la totalité du rêve, la totalité du cauchemar. Vous êtes la totalité des formes, la totalité des rêves de création. Et cela débouche sur la Liberté. Vous ne pouvez pas vivre l’État Naturel sans lâcher tout ce à quoi vous tenez encore aujourd’hui. Et vous découvrirez que juste derrière l’Instant Présent de l’Acceptation, vous ne pouvez rien perdre, vous ne pouvez rien acquérir.

Vous pouvez seulement être là. Vous pouvez seulement être dans l’humilité de l’Instant et c’est la plus grande des puissances, c’est la puissance de l’Amour, c’est la puissance à la fois du créateur et du destructeur. Tout cela n’a fait que passer. Comme disait Bidi : «La création, les univers passeront, que vous serez toujours là », c’est la stricte Vérité. Vous ne pouvez pas le comprendre, vous ne pouvez pas le conceptualiser, vous ne pouvez pas l’expliquer non plus, mais chacun de nous peut le vivre. Et de toute façon, je vous rassure, chacun de nous va le vivre parce qu’il n’y a pas d’autre issue.

Paradoxalement, ça vous rend encore plus lucide et plus présent dans le rêve. Vous êtes totalement là. Vous n’avez pas besoin de vous enraciner dans la terre, vous y êtes déjà. Vous n’avez pas besoin de monter au ciel ou dans une autre dimension parce que vous êtes déjà tout cela. Et comme je le disais, ce sera ma conclusion de cette heure que nous avons passée ensemble, il ya aujourd’hui une convergence totale, je parle des domaines que je connais, les neurosciences, la psychologie, mais aussi en astrophysique. La matière est constituée à 99,99 % de vide. Nous sommes le vide, comme le dit Nassim Haramein, comme il l’a démontré d’ailleurs.

Alors bien sûr, ce que nous allons traverser ensemble dans les semaines qui viennent va être époustouflant, c’est à la fois une dystopie totale de la société. Nous sommes dans un film post- apocalyptique, si on peut dire, mais pour celui qui est libre, ce n’est qu’un film. Et en définitive, il n’y a jamais eu de film. Ce n’est pas quelque chose de linéaire dans le temps, dans l’espace, dans les dimensions. Tout cela se produit en le même instant. Vous ne pouvez pas continuer à rêver, et l’univers, la société, convergent vers le même événement, qui est réellement la fin du mythe de la création. À vous de le vivre.

La compréhension est le Vécu et ça passe effectivement par l’Acceptation. Tout, l’Instant Présent, le Temps Zéro, l’Absolu, le Parabrahman, se trouvent uniquement dans l’Acceptation. Encore une fois, vous ne fuyez pas le rêve, c’est l’Acceptation du rêve qui met fin au rêve.

Et je terminerai par ça, je ne peux pas vous convaincre, je ne peux pas vous transmettre ça, mais c’est quelque chose qui est extrêmement simple à vivre.

Elisa : Mais c’est quelque chose qui est … ?

Extrêmement simple à vivre. Vous avez juste à accepter et vous verrez que votre vie, même enfermée, même comprimée par la société, sera totale. Vous serez libres.

Voilà ce que j’avais à dire Elisa, sur l’Acceptation, ce soir.

Je remercie tous les auditeurs. Je vous engage à réécouter ces mots calmement et d’essayer par vous-mêmes. Bien sûr le personnage sera là jusqu’au dernier souffle mais vous ne serez plus soumis à lui. C’est une façon de magnifier le témoin et l’observateur qui vous donnera à voir que même le témoin et l’observateur n’ont aucune substance, n’ont aucune vérité. C’est ce que disait Bidi à la fin de sa vie : «Le Je Suis est la première étape».

Le Soi, comme il disait, vous conduit au Soi sans soi, il n’y a jamais eu personne, vous êtes l’Amour de toute Éternité. La forme n’est qu’une projection de la conscience elle-même, ici comme ailleurs, et vous découvrirez que la conscience est une maladie et que votre seule véritable demeure est la Demeure de Paix Suprême, comme l’a vécu et expliqué Ma Ânanda Moyi.

Voilà, je vais arrêter sur ces mots, sans ça je peux continuer pendant des heures.

Elisa : Je te remercie beaucoup, Jean-Luc.

Merci à toi, Elisa, de m’avoir donné la parole.

Elisa : Je crois que ça été très important ce que tu nous as dit et aussi de le réécouter tranquillement.

Elisa : J’ai pleuré pendant tout le temps. (Rire) J’ai beaucoup pleuré tout le temps (Rire). Les yeux coulent. (Elle a une allergie.)

Alors, je vous dis à toujours et à bientôt !

Elisa : Merci Jean-Luc. Merci beaucoup.

Au revoir. (Jean-Luc salue de la main.)

Elisa : Au revoir.

Elisa termine en espagnol pour conclure avec son groupe hebdomadaire.

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