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Direct avec Jean-Luc Ayoun

15 Janvier 2021

Rencontre avec JLA sur la plateforme d’Elisa Bernal

Elisa a invité JLA sur sa plateforme régulière ce vendredi en expliquant, en espagnol, ce qui se passera durant le week-end qui aura lieu le 30 et 31 janvier 2021, rencontre en français/espagnol avec Dr Jean-Luc Ayoun directement en ligne.

Bonjour d’abord.

Bonjour ! Bonjour Elisa. Bonjour aux auditeurs.

Voilà, nous sommes réunis pour vous parler un petit peu de notre prochaine rencontre espagnole/française avec Elisa qui aura lieu le 30 et 31 janvier.

Je pense, comme chacun le vit en soi mais aussi sur la scène de théâtre, il se passe beaucoup de choses et nous allons un petit peu avancer sur l’ensemble des éléments que j’avais abordés le dernier jour au mois d’octobre, lors du séminaire AGAPÈ Portugal. Nous aurons l’occasion durant ces deux journées aussi de répondre aux questions que nous pouvons nous poser, aussi bien dans notre vie intime, sociale, personnelle mais aussi sur l’écran du monde, bien sûr.

En quelques mots on peut dire que c’est l’occasion maintenant de passer à la partie extrêmement pratique de tout ce qui a été décortiqué, si je peux dire, expliqué depuis plus de deux ans maintenant. D’innombrables choses ont été expliquées mais aussi vécues par nombre d’entre vous. Beaucoup de frères et sœurs sortent en ce moment même de cette sorte de rêve, ou de ce cauchemar on peut dire maintenant, et de plus en plus de frères et sœurs vivent effectivement la révélation de ce que Bernard de Montréal a nommé «le mensonge planétaire», bien sûr le «mensonge cosmique», pour ceux qui le vivent, le mensonge en définitive de l’ensemble de ce qui est lié à la forme, à la création.

Voilà donc, durant ces deux jours nous aurons aussi l’intervention de Omraam ou Bidi ou les deux pour les dernières nouvelles de la scène théâtre concernant Pépère, Oma, mais aussi ce que je nommerai avec certainement Bidi mais aussi avec moi, les ultimes résistances, les ultimes cauchemars de ce qu’on appelle l’individualité.

Nous sommes chaque jour de plus en plus nombreux à vivre cet espèce d’alignement au temps Zéro en quelque sorte et à vivre ce que nous nommons depuis plus de deux ans Agapè maintenant. Il y aura aussi la réalisation, si je peux dire, d’une Résonance Spatiale Agapè Interdimensionnelle et Internationale aussi à l’issue de ces deux journées.

Donc, ce sera l’occasion d’échanger, de partager, de questionner, mais aussi de vivre avec peut-être plus de facilité, plus d’évidence l’état Agapè, l’état Naturel, cette espèce de Joie, cette Félicité qui est à l’opposé de ce qui se passe sur la scène du monde, voire même de notre vie personnelle, intime.

Donc, au travers de tous ces éléments, nos échanges, nos questions, la présence d’Oma, de Bidi, la Résonance Agapè aussi que nous réaliserons, permettront de s’approcher, voire de vivre complètement cet état Agapè.

Voilà Elisa, moi, ce que j’avais à dire. Alors, ce soir, j’avais promis aussi que je ferais avant de te laisser avec ton groupe, de réaliser durant deux, trois minutes une Résonance Spatiale Agapè, un petit peu comme ce qui se passe avec AGAPÈ-SERVICE, sur le réseau Telegram.

Voilà, je ne sais pas, Elisa, toi qui vas traduire et donc participer aussi, est-ce que tu as des questions autres ?

Elisa : Bien, je ne sais pas. Je pense que tout le monde est assez inquiet sur les événements qui, aujourd’hui par exemple, il y avait beaucoup de mouvements dans les WhatsApp, des gens qui ont peur, qui ont peur qu’on leur enlève quelque chose, ils ont peur du contrôle, ils ont peur de tout ce qui se passe. Il y a un petit peu de mouvements qu’on ressent, les gens qui sont dans la peur.

Oui, je pense qu’effectivement ce qu’on a nommé le Choc de l’Humanité, ce qu’on a nommé l’Événement, quel qu’il soit je précise, qu’il soit au niveau humain, donc si tu veux, tout ce que nous sommes en train de vivre, les uns et les autres, à tous les niveaux, remet en cause bien évidemment le déroulement habituel de notre vie avec parfois effectivement des questionnements, des drames même.

Mais je rappelle aux auditeurs que ça fait quand même de très longues années que les intervenants et moi-même insistons sur cette notion fondamentale qui aujourd’hui nous touche dans la réalité concrète, matérielle, dense, n’a qu’une finalité et je dirais une seule finalité, une seule, qui est de vous retrouver, de vous rappeler, de vous souvenir de QUI vous êtes avant la création, avant la forme.

Ça ne dépend pas d’une compréhension. Ça ne dépend pas d’une énergie, encore moins d’une ouverture des chakras, ou du vécu de l’onde de Vie ou des couronnes radiantes. Mais comme ça été expliqué longuement, si vous arrivez à rester tranquille, l’espace d’un instant, si vous laissez traverser en quelque sorte tous ces cauchemars, toutes ces interrogations, juste derrière, juste après, de manière immédiate vous vivez l’évidence.

À ce moment-là, bien évidemment, les problèmes, les questions peuvent demeurer. Mais vous vivez réellement qui vous êtes, non pas ce corps, non pas cette âme, non pas ce monde, ni d’aucun monde. Vous avez toujours été là comme l’a dit Bidi et il n’y a pas de meilleure circonstance que le cauchemar actuel effectivement pour vous sortir de ce rêve. Je ne parle pas du cauchemar mais du rêve de vous croire un individu, du rêve de vous croire imparfait, ou de devoir améliorer ceci ou cela.

Vous avez juste à être Ici et Maintenant. Il n’y a rien à fuir. Il y a juste à assumer, accepter, voir ce qui est à voir, ce qui vous est proposé sur la scène de théâtre mais aussi derrière la scène. Mais tout ça, comme disait Bidi, c’est une scène de théâtre, du cinéma, cinéma à l’américaine, c’est un jeu vidéo comme je le disais moi-même qui ne vous laisse aucune possibilité autre que celle de vous réveiller.

Et là, je ne parle pas de nouvelle Terre, de nouveau monde. Je ne parle pas de karma, je ne parle même pas de lumière ou d’ombre, je ne parle même pas d’Agapè, mais du Grand Silence qui est la Vérité. En le vivant vous le savez, mais vous ne pouvez pas le savoir avant.

Alors, bien sûr ce n’est pas le moment de déployer toutes les explications, tous les vécus de tout ça, nous avons le séminaire dans quinze jours.

Voilà Elisa, j’avais, quand mon intervention sera terminée, que ce soit maintenant ou quand tu le souhaites, nous fermerons les yeux tous ensemble avec les auditeurs sans rien demander, sans rien attendre, simplement d’être là, disponibles pour l’inconnu, pour l’imprévisible, parce que, comme je l’ai nommée à l’époque, voilà deux ans, la Bonne Nouvelle, elle est là !

N’attendez pas l’Événement, n’attendez pas de trop souffrir non plus pour être, je dirais, ce que vous êtes en Vérité, absolument rien à voir avec cette scène de théâtre et ce personnage. Comprenez bien que ce n’est pas un déni de ce qu’il se passe, mais bien plus simplement une traversée de cette scène de théâtre ou de guignol, vous l’appelez comme vous voulez.

Tout a été fait, tout a été écrit, tout a été vécu, à condition bien sûr de vivre le Réel et vivre le Présent, être au Cœur du Cœur comme on disait à l’époque qui n’est pas une conduite morale. C’est une conduite naturelle qui ne dépend de rien d’autre que de la Vérité vécue.

Il n’y en a qu’une Vérité. C’est la même pour tout le monde quel que soit le rôle et la fonction sur la scène de théâtre, que vous soyez le président des États-Unis, que vous soyez un jeune qui est bloqué chez-lui qui ne peut pas vivre à l’extérieur, que vous ayez tout perdu ou tout gagné. En fait, vous n’avez rien gagné et vous n’avez rien perdu.

Ce ne sont que des circonstances pas très agréables, voire très désagréables qui vous conduisent naturellement à la Vérité, votre vérité qui ne peut pas être dite, qui peut être traduite par la résonance Agapè, la résonance du Cœur, mais qui ne peut être que vécue.

Voilà les quelques mots que j’avais à dire ce soir.

Elisa : Bien moi, je pourrais te rajouter que pour moi le pire obstacle, ça serait le mental donc qui nous empêche et qui nous identifie au personnage qui nous met dans le jeu. Et c’est ça, comment on dit en français «identification con el personaje» ?

Oui. Tout à fait. (Rire) Mais il est vrai que, bon, ça toujours été dit par Pépère, que le chaos allait grandissant, bon là, je crois que vous en avez la preuve sous les yeux tous les jours quel que soit le pays. Et vous vous doutez bien que de plus en plus de frères et sœurs, les portails organiques, les méchants garçons, les Plans de la Confédération Intergalactique des Mondes Libres, …

Elisa : Les quoi ?

… les Plans de la Confédération Intergalactique des Mondes Libres, mais aussi les archontes, on est tous en train d’être réveillés. Autrement dit, quoi que vous viviez aujourd’hui, quelle que soit l’intensité, les doutes, les questions, nous sommes innombrables à pouvoir témoigner qu’il n’y a aucune question à se poser.

Et plus vous accepterez ce qui est, à quelque niveau que ce soit, plus vous serez récompensés, plus vous serez réveillés.

Autre chose Elisa, non ?

Elisa : Bien, il me vient beaucoup de choses, beaucoup de questions, mais ce n’est pas le moment, mais logiquement on aura beaucoup de choses à parler ces deux jours, je pense qu’on aura beaucoup de choses à développer et à parler et il y aura beaucoup de questions je pense qui vont être posées durant ces deux jours …

Bien sûr.

Elisa : … que nous allons faire. Parce que je pense que dans ce que nous venons de parler, il y a beaucoup de gens qui se sont posés beaucoup de questions et qui après pourront les développer durant ces deux jours. Alors, je vous prie peut-être de les noter parce qu’après dans le «chat» vous pourrez les inscrire, et puis on pourra les poser au fur et à mesure, ça va aider tout le monde.

Oui, je pense.

Voilà Elisa. Alors, ce que je propose maintenant, après je suppose que tu dois continuer avec tes propres auditeurs, non ?

Elisa : Je n’aurai pas grand-chose à dire je crois, car c’est différent.

Si on a un petit peu de temps, je ne sais pas quelles sont les limites…

Elisa : Moi, normalement je parle une heure avec eux, plus ou moins quarante-cinq minutes, une heure. Donc, aujourd’hui, …

D’accord.

Elisa : je l’ai dédié à toi.

D’accord. Bien écoute, donc, on a encore un peu de temps. S’il y a des frères et sœurs que tu as à l’écran, sur le chat ou en direct, qui ont des questions pas trop longues mais des questions précises, à ce moment-là, on peut essayer d’y répondre, d’ores et déjà. Ou alors, si tu préfères, je te laisserai traduire après, je peux passer directement une Résonance Agapè avec tout le monde et voir après les résultats. Comme tu veux.

Elisa traduit ce qui vient de se dire.

Elisa : J’ai ici des questions. Alors, peut-être je vais regarder, ce sont des questions sur comment s’inscrire et tout ça. Alors, pour s’inscrire … il faut me contacter sur mon WhatsApp pour l’instant OK ? Alors, il y aura le téléphone en-dessous de la conférence dont vous verrez sur Elisa Bernal, vous pourrez cliquer et puis il y aura mon numéro de téléphone. Vous pourrez donc me contacter directement par mon WhatsApp personnel et je vous explique comment faire pour vous inscrire, OK ?

 

Elisa : Et je vais voir quand même s’il y a des questions avant de passer à la Résonance. Peut-être qu’il y a des questions qu’on peut profiter que Jean-Luc est là pour poser des questions pas trop compliquées.

Elisa : Il y a quelqu’un qui nous pose une question, c’est quelqu’un de ma plateforme qui demande : Si après la fin des temps, il y aura un autre monde ? Un nouveau monde dans une autre nouvelle dimension ?

Elisa : C’est une question qu’on m’a déjà posée plusieurs fois. Alors, on va laisser peut-être répondre à cette question le Dr Jean-Luc Ayoun. Moi, je vous avais déjà répondu que non, peut-être que lui a plus de choses à vous dire. Voilà.

Bien, je répondrai de manière beaucoup plus directe. Celui qui parle et qui s’interroge sur un nouveau monde, un nouveau cycle, une nouvelle race-racine, comme beaucoup d’ailleurs d’intervenants le pensaient il y a quelques années, démontre simplement, sans aucune critique ni aucun jugement, que la personne perd du temps. La seule Vérité qui ne passera jamais, qui est source de félicité, d’extase, de permanence, de résilience, (Resiliencia), de dépassement si on peut dire, ne peut se trouver que dans l’Instant Présent.

Oubliez les histoires d’âmes. Oubliez toute la mythologie. Oubliez toute spiritualité, toutes les histoires. Il n’y a que vous qui êtes Vrais. Et vous êtes, et nous sommes en train de rêver la création. Aucune forme n’est vraie. Aucune dimension n’est vraie. Seul le Réel est vrai et le Réel est seulement vous dans l’Instant Présent. L’Instant Présent n’a pas besoin de futur, n’a pas besoin de souffrance. Il est la Vérité, il est la Demeure de Paix Suprême, l’État Naturel. C’est la Félicité de l’Absolu. Tout le reste ne fait que passer.

Bien sûr, il y a des modèles, des grands modèles, il y a des petits modèles. Mais le petit modèle a la chance inouïe, c’est que nous sommes exactement à la bonne place pour vivre la Vérité. Je dirais en d’autres termes, n’ayez pas peur, vous allez vous rendre compte dans l’Instant Présent, dans l’état Agapè, que tout ce que nous vivons, que tout ce que nous avons vécu et tout ce que nous pensons devoir vivre, dans ce monde ou ailleurs, n’est rien par rapport à la Vérité.

Comme je dis ou comme on peut dire, c’est du cinéma ! C’est plutôt un scénario cauchemardesque qui est là. Il ne sert à rien de le nier, mais c’est au-dedans de vous que résident la Vérité et le Grand Silence. Ce n’est pas un refus de votre vie ou des circonstances de votre vie ou de ce monde, mais c’est la réelle transcendance, la seule véritable, et elle est dans le temps Zéro, dans l’Instant Présent.

Elisa : Donc, on pourrait dire : pas de cinquième dimension pour les «croyants» ?

Tout à fait.

Plus vous acceptez, quant à votre devenir, de vous poser, de vous placer dans l’Instant, il n’y a plus de place pour tout ça. Il y a juste la place pour la Joie. Alors, on pourrait mettre d’innombrables virgules et mettre la Joie, l’Évidence, le Silence aussi, la Paix, quoi que dise le personnage qui lui continue sa vie. Il n’y a aucune fuite de ce qui est. C’est en quelle que sorte une acceptation qui conduit à la Transcendance qui nous permet de traverser ce rêve, ce cauchemar. Et en définitive, de réaliser que c’est justement tout ce qui se produit en ce moment qui est une chance inouïe d’être Véritable, de vivre la Vérité.

Comme je l’ai dit, on n’a pas le choix. Croire que nous avons le choix, c’est encore être dans le libre-arbitre. Je vous rassure, vous avez tous les choix dans votre vie, mais par rapport à la Vie que vous êtes, il n’y a pas de choix. C’est une question d’évidence, c’est bien plus que la foi. C’est bien plus qu’une quelconque espérance. C’est vraiment, quand je dis c’est évident, oui, c’est un état d’évidence et vous ne pouvez que le savoir quand vous le vivez. C’est ce que disent tous les frères et sœurs qui le vivent.

Et ce qu’il faut accepter, c’est que c’est extrêmement simple. Mais nous avons tellement été captivés par le rêve, enchaînés par les histoires qu’on nous raconte tous les soirs quand on est enfant pour nous endormir, et qu’on nous raconte depuis des éons et des éons de temps immémoriaux. Mais en vérité, vous êtes toutes les histoires et en même temps, aucune histoire. Vous êtes l’espace sans temps. Vous êtes pure Félicité. Vous n’avez besoin de personne, surtout pas d’un maître et encore moins de vous-mêmes.

C’est là qu’est le mystère du sacrifice et de la résurrection pour prendre un terme plus catholique. C’est bien plus qu’une résurrection. C’est bien plus que la naissance dans un corps de Lumière. C’est bien plus qu’un retour à la Lumière. C’est un retour au Mystère de la Lumière : le Néant, le Rien, la Vacuité et la Totalité. Et tant que vous n’avez pas ce Vécu, fort simple, vous êtes soumis à la croyance quelle qu’elle soit, la croyance en un demain horrible ou merveilleux.

Elisa : Je vois une question intéressante Jean-Luc, peut-être la dernière pour ne pas allonger. Nous avons encore le temps. Ça fait quarante-cinq minutes que nous sommes là. Il y a une question qui aussi est intéressante et qui dénote un petit peu le mental un peu général. La question : Est-ce que l’on se souviendra tous de qui nous sommes ? Alors, c’est une question un petit peu …

Alors, on verra cela, la meilleure image que je puisse donner, c’est que quand vous allez émerger de tout ça, c’est-à-dire des mondes de la création, c’est exactement la même chose que quand vous vous réveillez le matin. Les rêves de la nuit, parfois les cauchemars, vous semblent très présents le matin. Au fur et à mesure des jours, le sentiment de présence du rêve s’atténue. Bien sûr les cauchemars peuvent vous poursuivre pendant des années, mais vous savez très bien qu’il y a un matin où ces cauchemars ne seront plus là.

Quand vous vivez la Félicité, même avec la connaissance de toutes vos vies passées, même avec le vécu réel d’innombrables dimensions, tout cela ne représente plus rien. Bien sûr, la mémoire n’est pas une mémoire linéaire. Cette mémoire-là, c’est une mémoire qu’on appellerait auto hétéroscopique, le principe d’un hologramme si vous voulez. Nous sommes tous un point de l’hologramme, ici sur Terre, mais dans tous les univers en même temps.

Le temps n’existe pas. Donc, comment est-ce que ce qui n’existe pas pourrait apparaître ou disparaître? Cette mémoire de l’hologramme, pour employer un mot plus simple, elle est inscrite dans le temps Zéro qui est l’Instant Initial de la création mais, en le même Instant, l’Instant Final de la création.

Et nous sommes sur Terre à ce moment-là, réellement, dans la matière. Ça se passe ici, sur Terre. Ça ne se passe pas ailleurs que ici et maintenant au milieu de notre poitrine. Tant que nous vivons autre chose que cela, il n’y a pas de stabilité, il n’y a pas de Vérité. Vous avez l’impression d’être soumis au temps, alors qu’en vérité, vous êtes l’Espace.

Les Anciens diraient : « Vous êtes l’Éther», le cinquième élément.

Elisa : Ce qui vient montrer un petit peu l’idée que l’on a sur les mondes parallèles et tout ça. Dans toute l’histoire des mondes parallèles et tout ça …

Tout ça, ça fait partie du même rêve.

Elisa : Voilà, c’est que c’est bien de pouvoir pointiller (pointer) sur ça …

Quand vous le vivez vraiment, vous le voyez, vous le vivez. Vous êtes un point de conscience qui s’éteint totalement. C’est là que vous êtes en Absolu et en Vérité. Et là réellement, à l’intérieur de vous, en le Cœur du Cœur, vous voyez tous les mondes, toutes les dimensions imbriquées les unes dans les autres. Et vous vivez réellement que vous êtes à l’origine de tout ça, aussi bien Marie, que Jésus, que Yaldebaoth ! Vous êtes tout ça. Mais vous ne pouvez pas vous le représenter.

Il y a que dans cet espace si je peux dire, qu’on a nommé le temps Zéro, l’Instant Présent, le Temps Présent, que vous le voyez, que vous le vivez. À ce moment-là, vous réalisez réellement que la conscience est un rêve. Vous êtes antérieurs à la conscience, antérieurs à l’identité, antérieurs à la créature et au créateur, ou à la créatrice. Créateur ou créatrice, vous êtes antérieurs à tout ça.

Mais encore une fois, vous ne pouvez pas vous le représenter et vous ne pouvez pas l’accepter. Il n’y a que le vécu qui met fin à cette escroquerie de l’individualité, à l’escroquerie des mondes, des dimensions. Et en disant ça, je suis bien conscient des millions et des milliards de vaisseaux qui sont dans notre système solaire maintenant près de la Terre.

Je ne veux pas dire par là quand je dis que c’est faux, je dis simplement que toutes ces dimensions, toutes ces formes ne sont pas réelles. Elles sont dans notre réel. Autant ce corps nous a l’air réel mais du point de vue de la Vérité, Vécue, et quand je dis vécue, ce n’est pas quelque chose qui s’est vécu à un moment donné dans le temps, c’est quelque chose qui se vit à chaque instant.

Ce n’est pas une méditation, ce n’est pas la pleine conscience, ce n’est pas un état vibratoire. C’est un état de Grand Silence. Dans le Taoïsme on dirait : C’est le Tao, le principe, le moyeu de la roue qui permet à la roue de tourner, mais qui lui ne tourne pas. Vous avez toujours été là. Vous avez toujours été immobiles. Vous êtes à la fois l’acteur, l’observateur, l’observé, le metteur en scène, le scénariste, le réalisateur, et vous êtes aussi le décor. Et en vérité, rien de tout ça n’existe.

C’est un immense soulagement, sans tomber dans la poésie, je dirais que c’est un Brasier d’Amour qui met fin à toute prétention, à toute revendication de quelque nature que ce soit.

Elisa : … à toute manifestation, qui met fin à quoi ?

Vous êtes libres. Cette liberté, elle n’est ni intérieure, ni extérieure. Vous vous souvenez de qui vous êtes et nous avons tous, absolument tous, ce même souvenir qui est en nous. Il a été étouffé par les souffrances, par l’expérience de l’incarnation en ce monde comme en tout monde, mais ce n’était pas la Vie.

La Vie n’est pas fonction d’une attribution de forme, de sexe ou d’une quelconque évolution. Le plus dur à accepter, avant de le vivre, c’est certainement que nous sommes parfaits de toute éternité. Nous avons toujours été là. Nous n’avons jamais bougé et nous ne bougerons jamais. Et ce qui se passe dans chacune de nos vies, dans ce que nous avons à traverser dans les jours qui viennent, se trouve une opportunité extraordinaire et finale de retrouver l’État Initial, cet Absolu, Parabrahman disait Nisargadatta.

Voilà ce qu’on peut dire. On pourrait parler comme ça pendant des heures.

Elisa : Oui, il est déjà l’heure si on ne veut pas …

Alors, ce que je te propose Elisa et à tout le monde, à tous les auditeurs, en restant comme ça à l’écran si tu veux, c’est simplement d’être là, disponibles, d’être simplement là, de fermer les yeux, ça va durer une minute. Et après, bien sûr, on se dira au revoir et pour ceux d’entre vous qui souhaitent en profiter, vous pourrez vous étendre ou rester tranquillement dans cette position, disponibles.

Quoi qu’il soit vécu ou pas vécu, ne vous interrogez pas, n’attendez rien. N’arrêtez rien de ce que vous pourriez vivre, j’entends par là simplement de laisser passer, de laisser s’écouler, d’être simplement un observateur, un spectateur, de vous-même, sans réaction, juste être là. Ça sera notre façon, peut-être, de se saluer.

Voilà donc, juste une minute, ensemble.

Vous fermez les yeux.

…Silence…

Eh bien voilà, la minute est écoulée.

Tiens, je crois que ça a bloqué pour moi.

Elisa : Tu es parti là.

Il y a eu une coupure pendant la minute où on était parti. L’écran s’est figé.

Voilà, je crois qu’on va pouvoir arrêter.

Elisa : Alors, je vous donne, c’est inscrit en-dessous, mon téléphone sera inscrit en-dessous mais je vous le donne quand même par ici pour ceux qui me contactent en dehors de l’Espagne faut mettre : 34 après 633490863. Ok ? Mais le numéro est en-dessous (de la vidéo). Alors, vous me faites un WhatsApp par là ou un Telegram, c’est pareil, et je vous envoie toute l’information pour nous joindre ce week-end du 30 et 31 janvier.

 

Elisa : Merci Jean-Luc.

À bientôt Elisa. À bientôt à tout le monde.

À bientôt Elisa. Bisous. Bisous à tous.

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