URIEL (Par la Voix d’Abba) – 6 décembre 2018
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URIEL (Por la Voz de Abba) – 6 de diciembre de 2018
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URIEL

(Par la Voix d’Abba)

6 Décembre 2018

…Silence…

Si vous souhaitez demeurer en ce silence, ce qu’il semble être le cas, alors Abba va laisser s’exprimer la poésie d’Uriel.

…Silence…

En le temps et l’espace que tu vis, en résonance au cœur, l’Amour te prend. Non pas pour te voler quoi que ce soit, mais pour te rendre à ce que tu es. Le jeu de l’être et du non-être s’imprime en l’humain. Le jeu de la Vie met fin à toutes les expériences. Parce qu’à ce moment-là effectivement, la Voie, la Vérité et la Vie deviennent l’évidence de votre silence. Et le silence est la porte de l’abondance, et le silence est l’antichambre de la Vérité.

Alors laissez ce sourire fleurir sur vos lèvres, comme en l’intime de votre cœur. Ainsi vous serez en résonance entre ce qu’il reste de personne et la Vérité, achevant de vous consumer dans l’allégresse et la béatitude.

Alors, bien-aimé, entends et écoute ce que chuchote en toi le chant de la Vérité, le chant de la liberté, qui n’est que chant de louange où le chœur des anges s’assemble afin d’élever ce que tu es au plus près du trône de la Jérusalem céleste.

L’allégresse t’attend, mettant fin à toutes tes peines, à tout ce qui te semble faire obstacle à la plénitude de la Joie. Ainsi, en te donnant toi-même à cet inconnu que tu es, il y a immédiatement la récompense de la Paix et de la Joie qui est ton dû.

Cela est maintenant, cela est à chaque instant, cela est à chaque regard, comme à chaque battement de cœur, comme à chaque regard, du dedans comme du dehors, là où il n’y a plus de nécessité d’avoir quelque vision, d’être orienté par quelque repère, parce que tout est nu, et que dans cette nudité, il y a en fait la totalité de tout ce qui fait ce que tu es.

Tu le sais, il y a en toi les mondes, les univers. Le sauveur aussi est en toi, révèle-le, afin que tu comprennes, dans un grand éclat de rire, qu’il n’y a pas besoin d’être sauvé, car en définitive tu n’as jamais été perdu, tu t’es simplement oublié. Et le temps de l’oubli se termine, en la vacuité de ta présence et en la vérité de ton sourire.

Tout le reste n’a aucun intérêt et ne fait que passer. Mais toi, tu ne passeras jamais parce que tu n’as jamais bougé. Puisque de toute éternité, tu es déjà parfait. Et tu ne peux rien perfectionner parce que l’esprit que tu es est parfait depuis toujours et qu’il n’a jamais bougé. C’est cela que tu as oublié. Et c’est la réparation de cet oubli qui met fin à toute souffrance et qui te rend lucide et surtout véridique.

Alors, mon ami, mon aimé, retiens simplement qu’il n’y a rien à retenir. Retiens simplement qu’il n’y a rien à quémander. Parce que Cela est ce que tu es. Alors ne mets pas de distance ni de voiles avec ce qu’il te semble avoir perdu. Perte que tu exprimes en ce monde par toutes tes quêtes, par toutes tes expériences, par toutes tes déceptions comme par toutes tes joies éphémères.

L’humain cherche dans la relation la résonance du cœur. Mais la résonance du cœur n’est pas relation. À la limite, cela pourrait être communion, une communion perpétuelle, renouvelée à chaque souffle, à chaque réveil le matin comme à chaque moment de t’endormir le soir, en face de chaque frère ou chaque sœur, venant effacer tout jugement et toute différence, malgré les apparences de la forme, malgré les apparences d’ouverture et de fermeture, te donnant alors à vivre que tout cela effectivement n’est qu’un jeu, un écran de théâtre ou un écran de fumée.

Mais ton essence est pure. La consumation de l’illusion ne produit pas de fumée. Elle produit simplement de la Lumière pure. Et en Cela, tu te retrouves entièrement. Et en Cela, tu retrouves chaque fragment de toi, en chaque frère et en chaque sœur incarnée, en chaque archange, en chacun des peuples de la confédération.

Alors, mon ami, mon aimé, comment veux-tu avoir peur et même être inquiet de ce que tu as avidement recherché toi-même par toutes les voies possibles. Aujourd’hui, cela t’est offert sur un plateau par toi-même. Le présent peut sembler tellement vaste et tellement infini que c’est de là seulement que peuvent venir l’inquiétude ou le questionnement. Ils ne peuvent pas venir de ce que tu es. Ils ne viennent que seulement de ce que tu peux encore croire et que tu n’as pas vécu.

…Silence…

L’Agapè t’invite à la liberté, à chaque regard, à chaque souffle, à chaque minute de ton temps terrestre. Ne t’inquiète pas des réactions de ceux qui perçoivent au travers de ce dévoilement l’injustice et la fausseté de ce monde. Ils se libèrent aussi de cette façon, au travers de cette violence qui refusent les cadres et les règles imposés de l’extérieur, imposés par le conditionnement, imposés par l’habitude et imposés par la prédation.
Tu retrouves que tu le veuilles ou non, et cela peut être une appréhension, effectivement, la liberté totale. Et cela est tellement vaste et en même temps tellement rien que l’inquiétude ne vient que du fait de cette confrontation entre le rien et le tout, ce face-à-face entre l’éphémère et l’éternel, qui s’achève et que tu vis dorénavant.

Je ne te demande pas d’avoir confiance en toi, en l’histoire, en tes énergies, mais simplement en ton cœur. C’est comme ça que tu te démontres à toi-même la Vérité de l’Amour. Il n’y en a pas d’autre. Tout le reste ne sont que des vérités relatives qui ne dépendent que de ton point de vue.

Agapè ne dépend pas d’un point de vue, parce que Agapè est présent de partout sur la Terre et que même ce qui pourrait s’opposer en toi comme au sein de la société, en quelque endroit du monde que vous posiez votre regard, n’est que le solutionnement et la résolution de cette ultime et unique Vérité.

Derrière le chaos il n’y a pas l’ordre comme le proclament certains sur cette Terre. Derrière le chaos et pendant le chaos, il n’y a que la Joie. Et celui qui vit la Joie, et vous êtes tous appelés à vivre cette Joie, ne peut plus être soumis à une quelconque forme, à un quelconque monde, ni même à sa propre conscience.

Ainsi est la béatitude. Et je mets au défi quiconque vivant une parcelle de cette béatitude de vouloir autre chose que d’être uniquement cela. Et je mets au défi quelque conscience que ce soit touchée par la béatitude de résister ou de s’opposer. La conscience ne peut que s’effacer devant la Vérité et la beauté qui n’a besoin d’aucun cadre ni d’aucune règle, ni d’aucun ordre.

Parce que l’Amour est perfection, il ne peut y exister aucun désordre, et que c’est justement cet Amour qui met fin au décor. Ce décor qui t’a tant amusé ou que tu as tant détesté est aujourd’hui sans aucun sens. Parce qu’à jamais tu comprends en le vivant que tout cela n’est pas vrai et que la seule chose qui soit véritable est cette béatitude.

Ainsi tu pourras en dire, comme certaines étoiles de leur vivant, « ce que je suis était là avant que je naisse et ce que je suis disparaîtra jamais », et surtout à la disparition du corps comme à la disparition du monde. Il ne restera que la béatitude que tu es. Et je te mets au défi, qui que tu sois aujourd’hui, de penser pouvoir vivre cette béatitude et de retourner après dans le jeu de la conscience.

Celui qui vit la béatitude, et le collectif humain la vivra au moment collectif qui frappe déjà à votre porte, ne pourra laisse aucune conscience. Parce que la béatitude ne vous donne aucun choix. Parce que c’est l’évidence de la Vérité. Et cela se produit au sein de l’humanité, au travers de l’illusion. C’est ainsi que votre matière se spiritualise et se dissout dans cette béatitude.

…Silence…

Alors, mon ami, mon aimé, entends bien ce qu’il se passe au-delà des mots dans la langue ou dans ta langue. Va au-delà de ce que disent les mots, va au-delà de ce que t’apporter la vibration et simplement pose-toi là, parce que tu es chez toi. Et c’est en cela qu’en fait, en me rejoignant, tu te rejoins toi-même, tu ne suis personne. Je ne peux être que toi-même, pour chacun.

Ainsi le dit Uriel, ainsi peut le dire la Source et ainsi le dit Abba. Mais toi aussi, tu peux déjà le dire aujourd’hui. Parce que si cela n’est pas vrai encore, aujourd’hui, cela sera vrai dans l’instant suivant.

Manifeste ainsi ton féminin sacré. Manifeste ainsi l’ineffable de l’être et du non-être.

Tu n’as pas besoin de mots, tu as besoin du sourire de tes lèvres et de tes yeux qui traduit le sourire de ton cœur. Tout le reste ne fait que passer.

Celui qui vit la béatitude est en résonance avec chaque un sur la planète, connu ou inconnu. La Lumière adamantine, vous le savez, est partout. Au-dedans comme au-dehors. Et cela est la révélation qui s’achève en apothéose, en béatitude et en un grand éclat de rire.

Et vous y êtes. Si vous accueillez.

Mais déjà, il faut vous accueillir vous-mêmes. Sans jugement et sans recherche de raison, sans recherche d’une quelconque causalité. Parce que la Lumière n’est jamais une cause. Elle est ce qu’elle est. Et c’est l’illusion elle-même qui se dissout face à cela. Il en est de même pour la conscience, il en est de même pour votre corps. Il en est de même pour la Terre, il en est de même pour l’ensemble de la création.

L’instant initial de la Création n’est rien d’autre que l’instant final. Vous êtes l’Alpha et l’Oméga, l’Alpha devient l’Oméga et l’Oméga devient l’Alpha. Ainsi donc, il n’y a plus à tourner en rond, il n’y a plus besoin d’expérience de quelque conscience que ce soit. Il ne reste que l’Agapè. Et qui peut vouloir sortir de l’Agapè une fois que cela est installé.

La conscience se fond avec délice et se laisse absorber par la béatitude. Cela est votre apothéose, en quelque sorte un couronnement, en quelque sorte une célébration, un don d’Amour total qui ne s’embarrasse d’aucun décor.

Et là, tous, sans aucune exception, vous reconnaissez cette Vérité qui ne peut laisser aucun doute, qui brûle et qui brûlera tous les questionnements, toutes les inquiétudes. Parce que le sourire sera dans votre tête aussi, parce que le sourire sera permanent. Que votre corps soit livré aux flammes, que votre corps soit coupé en morceaux, peu importe. Vous êtes toujours là.

Ainsi est la vrai Liberté. Ainsi est l’unique Vérité. Tout le reste sera consumé par l’Amour, dans un grand éclat de rire, dans un grand silence et dans l’évidence du cœur.

…Silence…

Ainsi tout sera accompli parce qu’en définitive il n’y avait rien à accomplir. Parce que la perfection est inhérente à la Création et que cette perfection rêvée qui permettait à l’Amour de s’éprouver en quelque dimension que ce soit, au plus proche de la Source comme ici sur cette Terre, mettant fin et abolissant toute distance, là où vous êtes aujourd’hui, pour chacun, est exactement ce qu’il vous faut pour vivre Agapè.

Il vous suffit simplement de l’accepter, et Cela est. Et Cela ne pourra jamais échouer. Parce que vous êtes innombrables à le vivre, parce que vous êtes innombrables à le déclamer, à le chanter, à l’écrire, à le composer en musique, en dessins, en poèmes, mais aussi simplement par votre présence humaine à chaque minute.

C’est comme ça et seulement comme ça que vous vous découvrez et que vous êtes vrais.

Alors je ne peux que vous inviter à cette ronde de l’Amour, je ne peux que vous inviter à vous oublier vous-mêmes et en vous fondant en l’autre, non pas pour vous perdre, mais bien pour vous trouver.

Chaque un est dans chaque autre. Chaque monde est dans chaque monde. Jusqu’au moment où vous percevez cette Unité en la vivant qui vous conduit naturellement à la consumation d’Amour et à l’Absolu, ici même, en ce moment.

Soyez simples parce que l’Amour est fort simple. Soyez humbles parce que l’Amour est humble, tout en étant la plus grande force pouvant exister dans tout monde, même ici sur Terre.

L’Amour est liberté, l’Agapè est don et l’Agapè vous comble au-delà de toutes vos espérances et met fin à toute crainte.

Alors n’ayez pas peur parce que vous êtes l’Amour. Vous ne pouvez pas être la peur. Vous pouvez avoir peur. Vous ne pouvez pas avoir l’Amour, vous êtes l’Amour.

La peur est donc de l’ordre de l’avoir. L’Amour est de l’ordre de l’être et du non-être. La peur c’est l’avoir. L’Amour c’est la liberté. Et vous ne pouvez rien avoir en l’Amour. Parce que rien n’est à vous. Parce que tout est libre et que vous êtes cette liberté.

C’est en ce sens que le commandeur et nombre de voix vous ont dit « la peur ou l’Amour ». Et même aujourd’hui, si pour certains d’entre vous cette peur et cet Amour semblent superposés, il n’est est rien.
La peur ne peut se maintenir au fur et à mesure que la Joie se déploie, pour chacun comme pour le collectif. Et les évènements des jours à venir, c’est-à-dire aujourd’hui, ce que vous nommez le 6 décembre, et jusqu’à avant ce que vous aviez nommé Noël, va vous conduire à cette Joie totale unique.

Vous n’avez pas le choix. Vous n’avez jamais eu le choix. Parce que le choix est une illusion. Parce que le libre arbitre n’est pas la Liberté. Parce qu’aucune dualité ne peut vous conduire à l’Unité et que l’Unité est la marche qui vous conduit à l’Absolu.

Cela va se vivre chaque jour un peu plus, de manière collective comme individuelle. Cela n’est ni une prédiction, ni une prophétie, mais simplement l’évidence de ce qu’il se vit. Et même si aujourd’hui vous n’en vivez rien, soyez assurés que plus le temps passe, plus cela fera irruption dans votre vie de façon de plus en plus évidente et, je dirais, forte et percutante.

…Silence…

L’ultime passage a été vécu. Même si vous n’en êtes pas encore conscients. Cela apparaît chaque jour plus clairement. Et tout converge vers ce réveil collectif. Qui est maintenant.

…Silence…

Ainsi, en ce qui est posé là, en le moment sans temps de l’instant présent, se tient la Vérité. Mais c’est là aussi où vous vous tenez et que vous aviez oublié. Il n’y a rien à juger, il n’y a aucune causalité à rechercher. Parce que la Joie qui s’installe est bien supérieure à quoi que ce soit que vous puissiez penser et est bien antérieure à tout monde. Et chacun de nous est Cela, les uns dans les autres.

Alors, voilà un temps Abba vous a dit « je te vois, tu me vois ». Alors aujourd’hui, ce qui a été vu va être dit de la façon suivante : je te vis parce que tu me vis. Il ne s’agit pas d’empathie, il ne s’agit pas de compassion, il ne s’agit pas de service, mais il s’agit de l’unique Vérité. Christ vous l’avait dit, « ce que vous faites au plus petit d’entre vous c’est à moi que vous le faites ». Et aujourd’hui je vous le dis, ce que vous faites au plus petit c’est à vous-mêmes que vous le faites.
Voyant cela et vivant cela, il n’y a pas d’autre possibilité que la Joie nue et l’Agapè.

Absolument tout le reste se consumera dans un grand feu de Joie. Le Christ avait dit « vous êtes sur ce monde mais vous n’êtes pas de ce monde ». Et moi, Uriel, par la voix d’Abba, je vous dis : vous n’êtes ni de ce monde, ni d’aucun monde.

Il existe effectivement d’innombrables demeures, d’innombrables mondes, mais tu es antérieur à tout monde. Et tu es antérieur à ta conscience. Tu es simplement Agapè.

Et il t’est donné aujourd’hui, en ces temps d’Apothéose, de resplendir cela sans effort, simplement en étant là, présent à toi-même. Ce présent à toi-même s’accompagne, ainsi que vous le vivez, d’une absence de plus en plus importante à ce monde. Ce n’est pas un refus de la Vie, ni un refus de votre vie, mais l’évidence de la Vérité.

Aucune pensée, aucune force ne peut résister à Agapè. Même l’opposition à Agapè n’est qu’une méconnaissance de ce que vous êtes en Vérité. C’est en cela que tout cela finira dans un grand éclat de rire. Il ne peut en être autrement. Car qui peut avoir besoin de quelque conscience ou de quelque monde que ce soit dans la béatitude éternelle d’Agapè, antérieure à la Création.

Le rêve est traversé. L’Amour s’est éprouvé lui-même à travers le jeu des mondes et jusqu’à l’enfermement qui a été vécu. Et remerciez cet enfermement, quelles qu’en aient été les tortures et les souffrances parce que c’est cela qui vous a permis de vivre Agapè. Parce que c’est le réveil qui a sonné et qui a précédé l’Annonce de Marie.

Vous n’avez pas de choix autre que la Liberté. Vous n’avez pas le choix de quelque monde que ce soit. Parce qu’il n’y a pas de choix possible en Agapè. L’Agapè supprime la notion de choix, comme le rêve de tout monde, comme le rêve de toute origine.

Vous n’avez jamais bougé. Le Je éternel a toujours été là, avant la Création. Les univers passeront, la Création passera, mais vous, vous ne passerez jamais.

Alors je ne peux que dire, et cela sera mon mot de fin :

Agapè

Je suis Uriel, ange de la Présence et Archange du retournement, s’exprimant pas la voix d’Abba et au travers de vous.

Je suis Uriel, ange de la Présence, ange de votre présence.

Agapè

Joie, Joie, Joie.

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