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SATSANG (1ère Partie)
Vacances (21 au 27 Juillet 2021)
Animation par : Elisa Bernal

21 Juillet 2021

Bon, nous sommes le 21 juillet 2021 et nous commençons cette première journée de vacances par un satsang. Il n’y aura pas de traduction en espagnol pour les satsangs, je précise pour ceux qui nous regardent, nous en aurons par contre en simultané pour les canalisations, peut-être pas toutes, on verra. Mais pour les satsangs en tout cas, ça sera en français exclusivement, puisque Elisa a besoin d’écouter aussi tout ce qui se dit.

Voilà, donc Bonjour à tout le monde et je vous laisse la parole. N’hésitez pas à formuler votre question à haute voix, si vous parlez assez fort, ça m’évitera de répéter pour ceux qui écoutent.

Première question.

(S’adressant à Elisa)

Tu n’as pas de questions ? Tu dois avoir des questions dans ton groupe là ?

Elisa : Ah, il y avait des questions pour OMA.

Ah pour OMA, pour OMA ce sera cet après-midi.

C’est vrai qu’il y a beaucoup de questions pour OMA.

Elisa : De toute façon, s’il y a des questions en langue espagnole, je peux les passer en français, même si la réponse n’est pas en espagnol. De toute façon, tout sera retranscrit en espagnol par Apothéose

Tous les groupes traduisent, il n’y a pas de problème.

Bien. Qui se lance ?

C’est toujours un peu long à démarrer pour la première. Alors, vous êtes venus sans question ?

Sœur : Moi je voudrais savoir quel va être notre rôle à nous maintenant.

Le rôle principal quand tu dis « à nous », tu parles en particulier des gens qui s’intéressent à tout ce qui se passe, à ce qui se vit à l’intérieur, et tout ça ?

Sœur : Tout à fait.

Le plus dur ça va être d’accepter pour beaucoup je crois, c’est qu’il n’y a strictement aucun rôle à jouer. C’est ce que disait je crois BIDI la dernière fois, ou OMA même, peu importe, c’est que le plus dur, c’est de comprendre à un moment donné, qu’il n’y a rien à faire.

Donc le problème ce n’est pas de savoir quel rôle, quelle fonction, quoi dire, quoi faire, mais à un moment donné, la pression de la Lumière et la pression du chaos vont être telles qu’on comprendra tous que l’important n’est pas de faire, mais justement ce qu’on arrête de faire.

A un moment donné, viendra un moment qui est différent pour chacun, mais qui tend vers un phénomène collectif avant même l’évènement collectif, qui va consister à comprendre et à assimiler, en le vivant, que le moment où il n’y aura plus rien à faire, parce qu’on ne pourra plus rien faire réellement et concrètement, c’est justement, on va dire les jours, peut-être les semaines, je n’en ai aucune idée, où on n’aura plus rien à faire.

Rappelle-toi que se trouver en ce qu’on est en Vérité, ce n’est pas faire quelque chose, puisque l’état Parabrahman, l’état Absolu, c’est un moment où on accepte qu’on ne peut rien faire – alors qu’on l’ait appelé à l’époque l’abandon à la Lumière, le sacrifice, la crucifixion, la résurrection – mais viendra un moment donné où même tout ce que j’ai essayé de trouver depuis deux, trois mois sur le graphène, sur tout ça, n’aura plus aucun sens.

Bien évidemment, je ne le fais pas pour moi, j’ai bien conscience que j’ai beaucoup de frères et de sœurs qui sont déjà dans cet état, c’est-à-dire que la vie les a placés où ils sont complètement en-dehors de tout, ils sont dans cette Béatitude, et ils n’ont besoin de rien.

Mais d’une part, comme je l’ai dit, jusqu’à la fin du rêve je préfère vivre un rêve qu’un cauchemar, comme on disait avec Elisa on préfère mourir en bonne santé, parce que, comme je l’ai dit aussi dans les derniers satsangs, que ce soit par Nibiru, par le vaccin, par une maladie, par n’importe quoi, c’est la fin du rêve.

Mais tant que le rêve est là, il y en a qui sont mariés, ils doivent s’occuper d’enfants, il y en a qui ont un boulot qui est encore important, donc chacun a un positionnement différent en fonction de ce qu’on appelle le rôle sur la scène de théâtre, mais aussi en fonction de ce qu’il vit. Et il y a un moment donné où tu seras tellement dans cette espèce de joie intérieure de l’État Naturel Agapè que, de toi-même ou par les circonstances extérieures, tu constateras qu’il n’y a plus rien à faire.

Sœur : Même pour les autres ?

Les autres, quels autres ? Alors, les autres entre guillemets, un : les enfants, on l’a évoqué longuement la semaine dernière, jusqu’à quatorze ans, c’est l’âge – enfin maintenant c’est plus douze ans -, de l’apparition du corps mental. Ne vous souciez absolument pas des enfants, parce qu’ils trouveront naturellement l’état naturel, avec beaucoup plus de facilité, je dirais que tous ceux qui sont engagés dans des chemins dits spirituels, avec des visions de nouvelle terre, de nouvelle race, et tout ça, mais les enfants, il n’y a aucun problème.

Ensuite, pour les gens comme vous le constatez dans vos familles et partout, les gens qui sont, par exemple vaccinés ou autre, on constate tous qu’on ne peut rien faire. C’est-à-dire que quand ils ont décidé de ne pas regarder la vérité, ils ont des voiles réels et concrets, et on peut de moins en moins, même avec des proches, scientifiques, des trucs officiels, les convaincre de quoi que ce soit.

Donc là aussi, il faut accepter que ces gens-là ont écrit leurs scénarios, et que leurs scénarios passaient par ça pour se réveiller. Donc à partir de là il y a un processus d’acceptation des situations effectivement compliquées dans les familles, avec les enfants, avec les parents, avec les conjoints parce que quand c’est dans un couple, il y en a un qui est vacciné, l’autre pas, ça pose de sérieux problèmes. Mais c’est comme ça.

Donc, aujourd’hui, évitez de rentrer en confrontation directe, parce qu’on a envie d’informer quand on sait des choses, qu’on a lu des choses, qu’on est renseigné réellement et pas sur ce que racontent les conneries de médias, bien évidemment on a envie d’informer les autres, on a envie de les aider, c’est humain, c’est naturel, c’est spontané, mais on constate tous qu’ils sont imperméables à la vérité. C’est leur cheminement, et c’est de plus en plus tranché, c’est de plus en plus évident.

A un moment donné, qu’est-ce que tu fais ? Ben tu dis : moi aussi je suis vacciné, tout va bien, et c’est la seule façon d’avoir la paix, tu vois. Alors bien sûr, la société va nous confronter, mais comme on en parlait encore hier soir tard, pour moi, tout ce que fait en particulier l’État français et d’autres pays dans le monde, ce n’est que du Bluff !

On vous dit qu’il faut être vacciné pour aller travailler, seul problème, il n’y a plus de vaccin. Ils sont bien sympas, seul problème, on vous dit il faut un pass ceci, un pass sanitaire, un QR code, des machins, tout ça c’est du bluff. Simplement pour que le maximum de personnes acceptent, comme l’avait dit Attali dans les années 80, c’est-à-dire que les idiots iront d’eux-mêmes à l’abattoir ! Mais ce ne sont pas des idiots, ce sont des frères et des sœurs qui ont écrit ce scénario. C’est ça qui est le plus dur à comprendre, à vivre et à accepter.

Et alors quand c’est son enfant, effectivement, bon là ça fout les boules, comme on dit. Quand c’est votre frère ou votre sœur, bon, au début, on est tous passés par là, on essaye de les convaincre, on leur apporte des preuves, mais ils ne veulent même pas les regarder. Ils sont, et ce ne sont pas des gens qui sont bêtes, parce qu’on sait très bien aujourd’hui que ce sont des gens qui sont les plus élevés au niveau des classes sociales, qui sont parfaitement insérés dans leur matrice, qui croient !

Alors qu’ils auraient toutes les capacités intellectuelles pour comprendre que ce n’est pas vrai. Et bien, ils sont hypnotisés, réellement et concrètement par le système, par la matrice, et qu’ils doivent en passer par là. C’est le même scénario, comme je disais l’autre fois, que ce soit Nibiru, que ce soit le vaccin, que ce soit la maladie, que ce soit n’importe quoi, la finalité est exactement la même. Mais la façon d’y arriver, c’est la liberté de chacun.

Donc ça nous apprend, à nous aussi, qu’on ne peut pas sauver celui qui ne veut pas être sauvé, on n’a pas à jouer un rôle de sauveteur, même si on est médecin et thérapeute. Qu’on ne peut pas sauver nos enfants et nos propres parents, ou notre famille, ou nos amis, parce que chacun a écrit son propre scénario.

Et, de la même façon que nous nous affirmons de plus en plus, soit dans le Soi, dans l’Absolu, dans ce que vous voulez, mais que eux aussi s’affirment de plus en plus dans leur déni. Je vous rappelle que dans le choc de l’humanité, il était bien dit qu’il y avait d’abord le déni, et que s’ils commençaient à accepter – j’ai quelques exemples de gens qui ont fait leur première dose, et qui se sentent tellement mal, ils se rendent compte à ce moment-là qu’ils ont été abusés ! Mais ils rentrent dans une colère noire.

Donc ce n’est pas à vous d’affronter la colère de ces gens-là. C’est eux qui doivent, par rapport à leur vécu, s’apercevoir qu’ils ont été trompés. C’est tout.

Donc, à partir du moment où on a suffisamment affronté la colère des enfants, des parents, du mari, de la femme, et bien on fait silence. Et c’est vrai que ce n’est pas évident, pour tout le monde, même pour quelqu’un qui est complètement absolu. Alors il y en a qui me disent : oui, mais moi je suis dans la béatitude tout le temps. Je suis désolé, on est encore dans le rêve, on a encore un corps qui est là, on a des interactions sociales, on a de la famille, on a des amis.

Même en étant libre, au début, pendant un an, ça a été une espèce de … d’essayer de dire la vérité, mais ceux qui ne sont pas prêts à l’entendre, de toute façon ne l’entendront pas, si ce n’est que, beaucoup de gens qui ont reçu leur première dose comme on dit, et qui se sont aperçus qu’ils ont été leurrés, ceux-là ils ne les verront jamais pour la deuxième dose ! Jamais.

Donc d’un côté, il y a ce qu’on vous dit, par les hommes politiques, il y a ce qu’on vous dit dans les médias, il y a la Loi, et il y a ce qui se passe dans le réel. Nous on vit en Espagne, en Catalogne, mais les frontières ont été libres, jusqu’à hier où il y a eu des contrôles, mais même pendant le confinement, tout le monde passait allègrement la frontière. Il n’y a jamais eu la moindre contrainte.

Pour ceux qui vivaient à Paris, moi j’y étais parce que j’étais dans la famille au mois de février pendant le confinement, comme tout le monde, alors que je sais qu’ils mentaient, j’étais chez mon fils, je lui dis, – il voulait sortir le soir – je lui dit : mais attends, il va y avoir les flics (police), on va prendre une amende et tout. Il me dit : mais ne t’inquiète pas, tout le monde sort. Et on sortait la nuit, et on s’apercevait qu’il y avait des milliers de voitures partout.

Donc, il y a ce qu’on vous dit, il y a ce que dit la Loi, et il y a le réel. Et là, qu’est-ce qui se passe actuellement, et ça j’en suis absolument convaincu, on va le voir de plus en plus clairement, c’est un bluff ! Dire à des gens : Vous ne pourrez plus travailler dans un mois si vous n’avez pas votre pass, si vous n’êtes pas vaccinés, en disant que du jour au lendemain comme ça on va rompre le contrat de travail pour faute grave, mais ces gens-là oublient qu’il y a un code de travail qui fait des milliers de pages !

Ces gens-là, ils ne l’oublient pas, c’est volontaire ! Vous avez vu d’ailleurs à la télévision française, il y a une seule fois où il y a un journaliste, un interviewé qui a osé parler du code de Nuremberg, il a été tout de suite censuré, ils ont coupé, parce que c’est du bluff. Tout ce qui se passe aujourd’hui, c’est de la communication, il n’y a rien de réel.

Alors bien sûr, il y a de plus en plus de gens qui succombent en se disant, bien évidemment par peur : Ah oui, mais je vais perdre mon travail, ah mais oui mais je ne vais plus pouvoir payer mon crédit !

Ça a toujours été dit par Omraam, la peur ou l’amour. Soit vous êtes droits dans vos bottes et vous continuez, sans démissionner, parce qu’il y a des soignants qui veulent démissionner des hôpitaux, des enseignants qui commencent à démissionner en masse, ils se trompent. Parce que là c’est de leur faute ! Si vous allez jusqu’au bout de ce que vous faites, si vous êtes sincères et honnêtes avec vous-mêmes, ben, si vous avez un boulot (travail) vous continuez à travailler, même s’il y a de l’opposition.

En plus, ceux qui ont pris leurs doses, ils sont extrêmement vindicatifs envers les autres. Mais rendez-vous compte de l’assertion la plus dingue sur ce monde, ce n’est pas uniquement en France, ce sont les gens qui sont censés être protégés qui vous disent que vous allez les contaminer ! Mais à quoi sert une dose (de vaccin) alors ? À rien. Donc il y a une perte du sens commun totale !

Elisa : C’est ça, oui, il y a une perte …

Et personne ne met ça en doute ! Donc, soit on est soumis à l’égrégore de la peur, et c’est l’illustration totale de ce qu’avait dit Omraam Mickaël Aivanhov, la peur ou l’amour, qui a été remplacé après par Bidi, complété par Bidi, la souffrance ou l’amour. Vous vous faites souffrir vous-mêmes, vous souffrez à cause de l’égrégore sociétal, mais comme a dit OMA la semaine dernière, quand vous serez suffisamment dégoutés de ce cauchemar, vous allez le vomir et c’est ce qu’il avait déjà annoncé depuis deux ans.

C’est qu’à un moment donné, vous serez tellement dégoûtés du monde, de la société, de la famille, de vous peut-être, et de tout ça, et bien qu’est-ce qu’il restera comme solution ? Quand vous constaterez qu’il n’y a aucune solution, ce n’est pas encore venu, mais ça arrive très vite, là vous n’aurez pas d’autre endroit que de rentrer à l’intérieur de vous-mêmes. C’est aussi simple que ça. Et ce scénario-là, comme je l’ai toujours dit, même si pour l’instant vous ne l’acceptez pas, a été écrit dès l’instant initial de la création. C’est une farce !

Quand l’année dernière, Bernard de Montréal parlait du mensonge planétaire, du mensonge cosmique, on ne l’a pas encore vu le mensonge cosmique, on va s’apercevoir que même le cosmos est une scène de théâtre. Comme Bidi disait, il n’y a jamais eu de création, c’est un mythe qui passe, c’est quelque chose qui passera, c’est la stricte vérité.

Mais bien sûr, c’est inacceptable pour celui qui ne l’a pas vécu. Mais cette inacceptabilité, qui crée des résistances, qui crée une opposition, à un moment donné comme vous avez reçu l’information où vous l’avez rejetée, vous allez le traverser. Tous ceux qui l’ont vécu, l’État Naturel, l’état Agapè, qui est au-delà, donc je vous le rappelle, de toutes les expériences, le savent, parce qu’ils l’ont vécu. Mais tant que vous ne l’avez pas vécu, et d’ailleurs c’est ce que je dis tout le temps, surtout ne me croyez pas, mais vous l’avez écouté, c’est le même principe.

Et nécessairement, à un moment donné, vous vivrez ça de façon tout à fait naturelle. C’est pour ça qu’Omraam a toujours dit que le drame se finira dans un grave éclat de rire, parce que, comme on le sait en neurosciences, je l’ai dit et je le redis, la souffrance la plus extrême vous conduit, un à la résilience, c’est-à-dire au dépassement, mais aussi au fait de lâcher.

Et quand vous lâchez, quand vous n’avez plus rien à quoi vous retenir, qu’est-ce que vous faites ? Et bien vous vous trouvez vous-mêmes. Alors que ça soit par la pression de la société, de l’argent, de n’importe quoi, c’est le même scénario, vu de différents endroits, vécu, traversé de façon profondément différente, mais c’est exactement la même chose. Quand vous en aurez marre d’avoir peur, quand vous en aurez marre de souffrir, quelle que soit la raison, qu’est-ce qu’on fait naturellement, on lâche.

C’est le même principe quand un être, un frère ou une sœur, est confronté à sa propre mort, parce qu’il a une maladie, et dieu sait qu’on a eu des frères et des sœurs qui, cette dernière année, sont partis, qui avaient vécu l’enseignement d’Autres Dimensions, qui avaient vécu l’État Naturel, ils avaient encore une personnalité, jusqu’au dernier moment. Mais on s’est aperçu, je parle par exemple d’Isabelle – ou d’autres sœurs qui sont parties il n’y a pas longtemps -, qui était dans un état de Béatitude.

Cette sœur en particulier avait des fractures de toutes ses côtes, elle n’avait pas de souffrance. Elle dégageait une énergie d’Amour, mais incroyable, et tous les gens qui l’ont approchée … et des exemples comme ça, on en a plein. Quand vous n’avez plus rien à vous raccrocher, vous êtes Libres. C’est comme ça, et c’est une loi qui s’explique au niveau neuroscientifique, sans même parler de spiritualité ou d’état particulier, parce que c’est comme ça !

Vous avez des exemples magnifiques, j’ai passé mon temps à les citer depuis plusieurs années, Christiane Singer, des gens qui arrivent en stade terminal par exemple d’un cancer ou d’une maladie grave, soit ils résistent jusqu’au bout, jusqu’à la mort, mais il y en a qui lâchent. Et à ce moment-là, de quoi ils s’aperçoivent, et bien qu’il n’y a plus de raison de souffrir, ils sont dans une joie incroyable, non pas de mourir, mais parce qu’ils ont découvert et vécu la Vérité.

Or, toutes les circonstances de notre scénario, même le plus scandaleux si on peut dire, qu’on trouve injuste, on trouve anormal, ou on n’a pas d’explication à sa raison d’être, déjà si vous acceptez ça, même si c’est inacceptable comme je disais, vous allez faire un pas énorme vers la Liberté. Mais effectivement, chacun a un âge différent, chacun a écrit un scénario qui lui est propre, mais tous ces scénarios, aux extrêmes même, n’ont qu’un but, c’est de vous faire vivre cela.

Mais par contre, je l’ai dit, c’est inacceptable pour ceux qui sont dans le développement de la conscience, dans la spiritualité, qui sont accrochés à des concepts. Mais justement, la situation actuelle qui s’aggrave ou qui s’améliore selon le point de vue où on le voit, de semaine en semaine, de jour en jour, va vous conduire à cela, que vous soyez dans la vie active, que vous soyez en confrontation avec des enfants ou des ados, ou des jeunes adultes qui veulent se vacciner, ou à vos propres parents, qui se sont fait vacciner ou pas.

Donc là, c’est l’épreuve, je dirais sociétale de l’acceptation. On ne peut rien faire au niveau collectif. Et comme je l’ai toujours dit, c’est vous qui, selon le point de vue que vous avez, vous allez vivre la même scène de théâtre collective, de façon différente. Et quand vous vous apercevrez qu’effectivement on ne peut rien faire, – ce qui ne veut pas dire démissionner, il y en a qui vont dire : alors on laisse tout faire – non, je passe mon temps à éclairer la scène de théâtre, parce que plus vous êtes lucides, plus vous êtes présents, plus vous êtes dans cette société, dans ce bain, et plus vous en êtes préservés.

C’est-à-dire que vous n’y êtes plus soumis. Donc c’est un apprentissage de l’autonomie, c’est un apprentissage de la liberté. Bien évidemment, depuis deux, trois mois, j’ai parlé du protocole spyke, j’ai parlé des octaèdres de magnétite, j’ai parlé du CDS (Dioxyde de chlore soluble), j’ai parlé du glutathion, j’ai parlé de plein de choses, mais ça c’est juste, je dirais, des façons d’être confortable.

Si vous avez un élément, qu’il soit chimique, qu’il soit vibratoire comme l’octaèdre de magnétite, ça va vous aider simplement, là aussi, à vivre l’acceptation, parce que vous êtes mieux. On a un véhicule (le corps), quand votre véhicule est accepté, il y a déjà une solution qui se présente. Et tout le principe de ce que nous vivons tous, sans aucune exception, depuis le bas de la conscience jusqu’au plus haut de la conscience, d’ailleurs le supra mental, est destiné à nous faire vivre l’autonomie, la liberté, quelles que soient les apparences.

Et donc, l’autonomie et la Liberté vous confèrent l’état véritable, enfin l’état naturel, vous l’appelez comme vous voulez, Parabrahman, Shantinilaya, tout ça ce ne sont que des appellations qui traduisent la même réalité. Et, comme l’a dit OMA depuis bien longtemps, il nous l’a dit encore la semaine dernière : Vous n’avez encore rien vu ! Il nous disait déjà ça il y a un an, vous avez vu ce qui s’est passé en un an, et vous voyez ce qui se passe maintenant.

Donc, on n’a pas tout vu. Tant qu’on n’aura pas traversé je dirais la totalité de ce qui se produit, on ne pourra pas être autonomes et libres.

Donc moi je fournis simplement des moyens à ceux qui n’y sont pas encore totalement, de traverser ça avec plus de facilité. C’est comme pour le CDS dont je parle maintenant alors qu’Elisa m’en avait parlé il y a deux ans, il y en a un qui pose une question d’ailleurs sur le N-acétylcystéine dont j’ai parlé hier, ce n’est pas moi qui l’ai retrouvé, c’est d’ailleurs Michel Dogna qui a publié l’article.

Moi comme j’avais du temps de libre, puisque j’ai la chance d’être retraité, j’ai simplement beaucoup, beaucoup travaillé sur Internet pour retrouver la chaîne logique de tout ce qui se passe, aussi bien au niveau de ce qu’on appelle la 5G, le bluetooth, le graphène, les nanoparticules, les brevets qui existent qui sont réels, et vous vous apercevez que plus vous rentrez dans l’analyse de la scène de théâtre, plus vous voyez clair.

Je n’ai rien à résoudre sur la scène de théâtre, je passe mon temps à dire je suis libre. Je suis libre, oui, mais je suis en ce rêve. Donc je participe à ce rêve et j’ai pris réellement du plaisir, non pas à être en béatitude et à m’isoler du monde, mais à être dans ce monde, à profiter de ce que le monde m’offrait encore aujourd’hui, et à faire mes recherches purement scientifiques, purement bibliographiques même, pour trouver le fil conducteur de tout ça. Parce qu’il y en a un bien évidemment.

Les archontes, les méchants garçons, les guignols, ils sont très forts pour élaborer des plans. Ils ont tout prévu. Réellement et concrètement. Et comme je le disais le 17 juillet, sur un satsang qu’on n’a pas diffusé, j’expliquais parfaitement que, sans le savoir, les méchants garçons, parce que quand ils vous mettent la dose, tous les thérapeutes énergéticiens ont constaté que là, l’âme elle foutait le camp, mais quel est le but de la libération ? C’est justement d’avoir son âme consumée pour vivre l’Esprit, et après vivre la Vérité.

Donc finalement, qui sert qui ? Est-ce que des êtres qui vous promettent la nouvelle terre, de nouvelles expériences, sont dans la vérité, ou plutôt les archontes, les méchants garçons qui, grâce à leur truc où ils veulent tuer tout le monde, en fait réveillent tout le monde ?

Donc tout sert à tout, même l’ombre la plus détestable, la plus dense, ne fait que servir la Vérité. Et c’est ça, à la fois un paradoxe quand on ne le vit pas, mais à la fois d’une telle évidence. Quand Nisargadatta disait que tout ça finira par un grand éclat de rire, c’est la stricte vérité, même si aujourd’hui on est dans les doutes, dans les interrogations.

C’est justement ça qui va consumer vos dernières vitalités d’opposition et de confrontation, de dépasser la dualité – bien/mal -, tout ça, ça a été l’enseignement d’Autres Dimensions, pendant des années.

Alors la N-acétylcystéine, j’attends qu’il y ait une question parce que … Alors je peux y répondre maintenant, comme ça ce sera éliminé, parce que j’ai une question là qui est apparue.

Alors le N-acétylcystéine c’est un acide aminé qui est le précurseur de l’antioxydant qui intervient dans tout le métabolisme cellulaire, qu’on appelle la glutathion peroxydase, qu’on consomme sous forme de L-glutathion réduit.

Les enfants sont à la fois insensibles aux virus, aux ondes et au graphène, on en parlera aussi après, parce qu’ils sont saturés pendant la phase de croissance, jusqu’à l’adolescence, de glutathion. C’est-à-dire qu’ils éliminent toutes les toxines, que ce soit des virus, que ce soit un vaccin, très facilement.

La glutathion est diminuée de moitié à partir de soixante ans, chez tout le monde. Donc il y a une carence en glutathion, qui est un antioxydant majeur, c’est-à-dire qu’il limite le vieillissement, ce qu’on appelle l’oxydation, si vous préférez le stress oxydant, c’est comme ça qu’on le nomme en termes biologiques. Donc il y a une baisse naturelle avec l’âge, comme les télomères de l’ADN diminuent, comme les fonctions ralentissent avec le vieillissement physiologique normal de l’être humain.

Le glutathion est diminué fortement chez les personnes obèses. La supplémentation en glutathion, que ce soit par voie perlinguale ou par voie orale, est très coûteuse, nous quand on l’achète, mais aussi pour le fabriquer. On admet qu’il faut huit cents litres de lait pour le fabriquer, – en plus le lait ce n’est pas très bon -, pour fabriquer l’équivalent d’un litre en production industrielle de glutathion peroxydase.

Or, la N-acétylcystéine qui est un médicament connu depuis plus de cent ans pour traiter les bronchites essentiellement, on le donne aux enfants d’ailleurs, quand on avait des enfants qui avaient des bronchites on leur donnait des sachets de carbocystéine, fluimucil, enfin il y a plein de noms spécifiques chimiques.

Étant un précurseur du glutathion peroxydase d’images transformées dans le corps en glutathions et l’avantage c’est que le N-acétylcystéine, ça coûte dix fois moins cher que le glutathion. Je vais vous montrer celui que j’ai acheté, qui est arrivé ce matin. Le problème c’est que, quand vous avez une bronchite, on vous donne des doses, on vous donne trois sachets par jour, pharmaceutiques, à six cents milligrammes (600), c’est-à-dire un gramme huit (1,8), c’est gigantesque.

Si vous, vous n’avez pas de bronchite et que vous prenez 1,8 gramme, vous allez avoir une intolérance totale. Michel Dogna avait parlé de 200 mg par jour pour un adulte, on peut monter jusqu’à 300. Mais surtout pas les sachets qui sont en pharmacie, j’ai vu des gens qui se sont précipités en pharmacie pour aller acheter du carbocystéine parce que c’est en vente libre, fluimucil, et … ce qu’on appelle des fluidifiants bronchiques qui sont dans les sirops et tout, c’est une hérésie.

Donc il faut deux cents à trois cents milligrammes, ça suffit largement. Donc il y a eu beaucoup de gélules, vegan en particulier, qui vous donne … ça s’appelle le N A C acétylcystéine. Voilà j’ai des gélules à 300, entre 200 et 300, mais comme par hasard, c’est plus dur à trouver, et vous ne les aurez jamais en pharmacie ! D’ailleurs, je vous déconseille d’acheter ça en pharmacie, parce que depuis 2017, tous les médicaments chimiques où il y a dedans ce qu’on appelle des excipients, vous savez : des tas de molécules, saccharose …, et dans la plupart des médicaments, comme dans les bonbons et tout, il y avait ce que l’on appelle de l’oxyde de titane qui est un conservateur.

Mais depuis qu’ils ont découvert les propriétés de l’oxyde de graphène, à tous les niveaux, électroniques, biologiques et tout, ils ont remplacé allègrement l’oxyde de titane par l’oxyde de graphène. Vous avez un exemple merveilleux qui est connu, c’est le changement de préparation du Levothyrox qui a rendu tous les gens malades en 2016/2017, le changement d’excipient, mais pas de la molécule chimique active.

C’est comme pour les vaccins, on vous dit que la molécule est active, et ceci est vrai, mais vous n’avez aucune obligation de déclarer tous les excipients. C’est comme ça, c’est la loi. Et tous les médicaments que vous prenez au long cours, et en particulier si vous achetez du fluimucil ou du carbocystéine en pharmacie, peu importe le nom, en pharmacie, ils vous ont mis des excipients, dont l’oxyde de graphène.

Donc c’est merveilleux, on vous vend quelque chose qui fluidifie les sécrétions bronchiques, là en l’occurrence ce n’est pas pour ça, mais en tant que précaution du glutathion, et en même temps on vous fournit le poison avec. C’est un monde cynique !!! Mais c’est comme ça. Donc un conseil, puisqu’on parle du N-acétylcystéine, surtout ne l’achetez pas en pharmacie, d’ailleurs vous n’aurez que des doses à 600 milligrammes qui sont, quand vous n’avez pas de bronchite, à la limite toxiques et allergisants.

Alors le N-acétylcystéine a d’autres propriétés fondamentales par rapport au glutathion, c’est de réduire les toxiques hépatiques, de favoriser les phanères, les ongles, les cheveux, les poils, la peau, de détoxifier même au niveau neuronal, c’est au niveau de l’encéphale, tous les métaux lourds qui sont accumulés.

Le but du glutathion comme de la N-acétylcystéine, indépendamment que cela coûte beaucoup moins cher, est effectivement d’éliminer l’oxyde de graphène parce que dans leur délire et dans leur brevet, ils utilisent l’oxyde de graphène aussi bien en recherches neuroscientifiques qu’en médecine, qu’en biologie. Ça s’appelle d’ailleurs la biologie des nanoparticules, il y a des labos surtout en chimie qui sont très connus pour ça, la société d’ailleurs qui fabrique le graphène, j’ai découvert ça ce matin, l’oxyde de graphène le plus pur, est en Espagne.

Il suffit de regarder leurs chiffres d’affaires, c’est-à-dire qu’en 2019, les chiffres d’affaires de ces sociétés ont été multipliés par cent, parce qu’ils en ont mis partout ! Autant avant on mettait des sels d’aluminium dans les aliments, dans tous les aliments, ils ont remplacé ça par l’oxyde de graphène. C’est le poison parfait.

Frère : C’est quoi un excipient ?

Un excipient, c’est par exemple quand tu achètes, tu prends du paracétamol, du doliprane, tu as une gélule à 500 mg, mais la gélule elle ne fait pas 500 mg. Il y a ce qu’on appelle les enrobages, les conservateurs, et si on regarde la liste des excipients, ils ne sont pas tous mis non plus, mais tu verras tout ce qui est écrit. Même des gélules comme ça, il y a de l’enrobage, là ça va être du stéarate de magnésium, ça va être des choses comme ça …

Frère : Mais dans quel but ils mettent tout ça ?

Dans quel but ? C’est de te tuer. C’est soi-disant des conservateurs, c’est comme dans les aliments. Que ce soit industriel ou autre, tous les aliments sont … par exemple, l’oxyde d’aluminium est utilisé en quantité phénoménale dans toutes les chaînes alimentaires. Et tu t’apercevras d’ailleurs, comme je l’ai dit, (…) de l’oxyde de graphène c’est d’avoir des propriétés magnétiques. Achetez un steak, vous verrez que la pièce elle colle. Achetez même un steak bio, vous verrez que ça colle.

C’est plus difficile d’incorporer dans les fruits et légumes. Par exemple, c’est le même principe, quand on vous dit que tous les fruits et légumes qui sont en vente dans le commerce en Europe sont irradiés, soi-disant pour détruire tous les micro-organismes et tout. Mais nous à l’époque on a fait des tests Kirlian pendant des années. Tu prends une tomate de ton jardin, tu prends une tomate bio, tu prends une tomate qui a poussé dans une serre avec les techniques modernes de culture, tu observes la vitalité, le rayonnement si l’on peut dire, du fruit en question ou du légume en question.

C’est catastrophique. Le rayonnement d’une pomme qui a été irradiée et qui est conservée dans des silos, il n’y a plus aucune vitalité. Vous prenez un quartier de pomme, bio, vous l’avez ramassée même chez vous, qui n’est même pas bio, c’est dans votre jardin, et vous voyez le rayonnement, mais vous comprenez tout de suite. A l’époque on avait des photos Kirlian de tout ça, on les projetait sans arrêt en conférence, c’est très simple à comprendre.

Là aujourd’hui, depuis qu’ils ont découvert l’oxyde de graphène, en fait c’est simplement du graphène, du charbon, qu’ils ont oxydé avec un gaz, mais ce n’est pas la seule nanoparticule. Donc rendez-vous compte, on vous parle d’un virus qui crée 0.5 micron, on vous parle d’une protéine Spike qui fait 0.1 micron, et l’oxyde de graphène fait 1,2 nanomètre. On est mille fois plus petit, et il y en a partout : dans les eaux usées, dans l’air, sur les fruits, sur les légumes, sur notre peau, dans les médicaments, dans les aliments et bien évidemment dans la dose. Je n’emploie pas le mot qu’il faut pour ne pas être censuré.

C’est une réalité. Donc tout est contaminé par des particules qui sont des nanomètres, donc on n’est plus en micron, on est en nano, qui ont des longueurs d’ondes extrêmement spécifiques, et qui ont en plus des effets sur le biologique qui sont parfaitement connus des médecins puisqu’ils ont déposé des brevets. Tu vas sur Pubmed, tu tapes oxyde de graphène, tu vas halluciner !

C’est ce que j’ai fait là depuis des mois, bien évidemment je ne peux pas rentrer dans tous ces brevets qui existent, mais c’est quelque chose qui est tout à fait réel. Donc, à partir de là, ça ressemble un peu aussi à ce que disait Bidi, ce que je disais aussi en préambule, vous vous apercevez que vous ne pouvez rien faire. Vous pouvez faire simplement que ce rêve soit plus doux à vivre.

Comme je l’ai toujours dit, libéré ou pas, je préfère vivre un rêve agréable que vivre un cauchemar, en sachant pertinemment que, de toute façon, ça se terminera par un éclat de rire lié au cauchemar. Mais simplement tant qu’on est ici, présents, on a le devoir, libérés ou pas, d’entretenir son corps. Ce n’est pas parce qu’on est libérés vivants, qu’on vit le Parabrahman, ou des saintes extases incroyables, qu’on ne doit pas s’occuper de son corps, qu’on ne doit pas se laver, qu’on ne doit pas manger.

Bien sûr, on peut ne pas manger quand on est en extase comme Marthe Robin, comme Ananda Moyi, mais je ne pense pas que la finalité soit la même pour tout le monde, en tout cas pas cette finalité-là, mais de faire face à ce qui se présente, pas en étant en réaction, mais justement en traversant. Mais comment veux-tu traverser si tu es dans le déni, si tu te mets dans ta grotte et que tu te coupes du monde ?

Mais à un moment donné, c’est ce qui sera le positionnement, mais ce sont des choses, qu’on apprend dans l’acceptation, qui n’est pas un renoncement, l’acceptation c’est ce qui permet la traversée à tous les niveaux. Et quand vous acceptez l’inacceptable, et qui est réellement inacceptable pour la personne, pour la conscience, pour le soi, juste derrière, vous découvrez que vous êtes libres. C’est comme ça que ça fonctionne.

Bien sûr, c’est une étape à franchir, et que la vie nous présente tous les jours de différentes façons. Encore une fois il n’est pas question de démissionner. Maintenant, est-ce que vous êtes sensibles, et on y est tous sensibles au bluff de ce que l’on entend à la télé, dans les médias, dans les textes de lois, dans les décrets, qui n’ont aucune valeur puisqu’ils ne sont pas applicables. Et ça vous allez le constater de plus en plus, en sachant que tout est planifié par les méchants garçons comme par le scénario du script, et les deux se rejoignent.

Quand on dit que c’est une farce, c’est un drame effectivement du point de vue de la personne, mais du point de vue de l’Absolu, ça n’a jamais existé, réellement et concrètement, mais néanmoins on est dedans et on ne peut pas faire autrement que d’être là, ici et maintenant que vous le vouliez ou pas.

C’est ce que disait Anaël en 2008-2009, hic et nunc, ici et maintenant. Tant que vous n’êtes pas totalement ici et maintenant, et le cauchemar vous y ramène de plus en plus que vous le vouliez ou pas, et bien vous n’êtes pas libres. Ce n’est pas en faisant des expériences mystique, ce n’est pas en allant se projeter en conscience dans des nouveaux mondes, dans les nouvelles terres, dans les origines stellaires que vous allez être libres. Ça fait partie du jeu, ça fait partie de l’histoire qu’on nous a racontée, mais cette histoire là est ce qui permettait de mettre fin à l’histoire.

Il n’y a jamais eu personne. Quand je dis ça ce n’est pas un jeu de mots encore une fois, c’est la stricte réalité, mais néanmoins je ne nie pas ma personne, quand vous avez mal, vous avez mal. D’accord ? Mais si vous acceptez la douleur, il y a un mécanisme qui se met à l’œuvre à tous les niveaux, biologique, neuronal que l’on appelle la résilience, le dépassement, enfin peu importe, mais c’est ce que nous expérimentons tous.

On résiste, on s’oppose, à un moment donné comme pour une maladie en stade terminal, on sait qu’on ne peut plus rien faire, là on lâche, et c’est là que l’on découvre ce qu’est l’amour. C’est là que l’on voit que la vie est finie même si la vie a été merveilleuse, même si effectivement, quand tu es dans cet état de lucidité, tu vois, comme disait Krisnamurti, l’amour et la beauté de la création mais cette création est tout aussi illusoire que les archontes, que la souffrance.

Mais tant que l’on n’y est pas, on ne peut pas l’accepter, c’est normal, parce qu’il y a un cerveau qu’on appelle le cerveau reptilien, qui est basé sur des réflexes de survie, parce que la conscience qui se croit immortelle est une maladie et que la conscience nous permet justement de vivre aussi la beauté à tous les niveaux.

Autre question.

Sœur : Moi je me demandais si les médecins savaient ce qu’Ils mettent dans …, enfin si ce qu’ils prescrivent, ce qu’il y a dans les médicaments, est-ce qu’ils sont au courant de tout ça. Parce que des fois j’en doute …

Écoute, moi je suis médecin retraité, mais tu ne peux pas ignorer dans tes études de médecine et même dès le lycée ce qu’est l’ARN et l’ADN. Tu ne peux pas ignorer même s’ils ne sont pas au courant du graphène parce qu’ils n’ont pas eu le temps de chercher les brevets et tout ça. Tu ne peux pas ignorer les effets secondaires de ce qui se produit. Donc ils se voilent la face. Comment est ce qu’ils se voilent la face? Parce qu’eux mêmes ont la conscience obscurcie.

Moi j’ai vu un professeur de médecine à Paris, peu importe l’endroit, qui était un spécialiste mondial d’une maladie donnée que l’on a dans la famille, qui sait très bien que l’injection est contre-indiqué formellement dans cette maladie, ma sœur est allée le voir et le mec lui a dit : mais il faut, il faut, il faut, il a oublié tout ce qu’il savait !

Donc, soit ils sont dans une espèce de voile qui les empêche de voir la Vérité parce que c’est une période effectivement obscure, plus il y a de la Lumière, paradoxalement, plus c’est obscur sur la scène de théâtre, soit ils sont conscients, soit ils ont été achetés. Quand on vous propose trois mille euros le week-end pour aller dans les centres de doses, là, il n’y en a pas beaucoup qui résistent. Ceci dit, je suis mal placé pour en parler, parce que je suis retraité, et que j’ai quitté l’ordre des médecins en 2006 parce que je considérais que c’était un ordre totalitaire.

Mais donc tout est possible. Depuis l’obscurcissement total de leur lucidité et de leurs connaissances jusqu’a la trahison même du serment d’Hippocrate ‘’Primum non nocere’’, premièrement ne jamais nuire. L’administration d’un poison quel qu’il soit est interdit.

La loi a été oubliée, toutes les lois réelles situ veux, que l’on appelle le code de Nuremberg, la convention d’Oviedo, la loi Kouchner, l’article je ne sais plus combien du code de santé publique, sont bafouées. Alors est-ce que c’est volontaire ? Pour certains oui, et pour d’autres ils sont tellement soumis à l’égrégore de la peur qu’ils ont un obscurcissement de la conscience.

N’oubliez pas encore une fois que le graphène est un modificateur du comportement qui est omniprésent dans les chemtrails depuis 2017, omniprésent dans les médicaments, omniprésent dans les aliments quels qu’ils soient, donc effectivement, oui il y a une espèce d’obscurcissement de la connaissance et de la conscience qui est voulu, qui est parfaitement voulu et décidé par ceux qui savent.

Et il y en a qui se soumettent, on le voit d’ailleurs dans les statistiques. Ceux qui se sont soumis à ce simulacre, je l’appelle un simulacre, sont des gens qui avaient soit peur, on a le droit d’avoir peur, soit des gens qui sont parfaitement insérés dans la société, dans la matrice, c’est la même chose, et qui se sont soumis au fur et à mesure de leurs expériences, des vies, des incarnations, à l’autorité extérieure. Ils n’ont plus aucune autorité intérieure. Ça va très, très loin sur le plan philosophique et spirituel.

Il n’est pas question que tout le monde ait la connaissance d’un médecin, des connaissances biologiques, des connaissances électroniques, parce que tout le monde n’a pas le temps de s’en occuper ou n’a pas l’intellect pour pouvoir le faire. Mais là, ce n’est même plus une question d’intellect, de connaissances quelles qu’elles soient, c’est une question de bon sens Et bien évidemment tous les gens qui ont du bon sens, même s’ils n’ont aucune connaissance, eux ils ne tombent pas dans le piège.

C’est-à-dire que l’intelligence au sens intellectuel ne vous préserve absolument pas de l’erreur, bien au contraire, parce qu’elle vous soumet au moule du conditionnement, et que dès que vous êtes conditionnés – ça été expliqué pendant des années -, vous n’êtes ni autonomes, ni libres, vous êtes soumis.

C’est ce que disait Bernard de Montréal, tant que l’homme est soumis aux croyances quelles qu’elles soient, même spirituelles ou de l’inconscience, il ne peut pas être libre. L’Intelligence du Réel, l’Intelligence de la Lumière, la véritable intelligence n’est pas l’intellect, c’est l’intelligence du cœur, c’est celle de la spontanéité, de la facilité, où tu shunt les étapes de connaissance, mais tu t’aperçois réellement sans même mettre de mots dessus qu’il y a quelque chose qui n’est pas dans l’ordre des choses on va dire.

Donc pour les médecins comme pour les pharmaciens, comme pour les financiers, comme pour tous les acteurs de cette scène de théâtre, tous les positionnements sont possibles. Mais dès que tu vois clair, et bien déjà tu vis un cauchemar avant les autres, dès que tu vois clair, tu sors de la peur, et progressivement il y a un apprentissage des conditionnements, pas seulement des croyances.

L’être humains est un être d’habitudes, le cerveau est constitué comme ça, on n’y peut rien, il y a trois ans déjà Bidi a énormément insisté sur les habitudes, on a tous des habitudes, manger à telle heure, les habitudes de la société, les habitudes personnelles quelles qu’elles soient, mais dans la Liberté, il ne peut pas y avoir d’habitudes.

Moi je l’exprime souvent au niveau alimentaire depuis des années parce que j’ai la possibilité de le faire, je mange quand j’ai faim ou je mange quand j’ai envie de me faire plaisir aussi, mais je suis lucide de ça. Quand je suis chez moi, mais pas en groupe, je ne pense même pas à manger, puis d’un coup, je me dis : je mange. Je me fous de l’heure, ça sera midi, ça sera minuit, ça sera l’heure où je ressens ce besoin physiologique de manger, ou même, où j’ai la pensée qui me traverse du plaisir de manger.

Tu vois, mais tu ne peux pas être soumis à une habitude quand tu es libre, ce n’est pas possible, même si le corps t’en fait créer à chaque fois. Se laver est une habitude, mais tu peux choisir de prendre ta douche le matin, le soir ou quand tu le sens, et pour tout c’est comme ça, et cette période nous renvoie à soi systématiquement.

Sœur : Mais cette clarté, moi je trouve que, cette clarté de fonctionnement…

Oui, oui c’est une espèce de lucidité, de clarté comme tu dis.

Sœur : Ça se crée tout seul. Parfois on se dit : tiens je n’ai pas fait ça aujourd’hui. Il y a d’autres choses qui se mettent en place …

Exactement, c’est tout l’apprentissage que nous avait proposé Nisargadatta depuis 2012, déjà avec la pratique de l’observateur ou du témoin À un moment donné, tu vois ton propre personnage, alors que tu l’appelle un singe, un perroquet, un automate, ça ne change rien, mais au moins tu es dedans …

Sœur : C’est ça.

Mais tu le vois et déjà, quand tu le vois, il a moins de pression. Et tu constates, au fur et à mesure des années, que cette pression d’habitudes, cette pression des croyances, cette pression de tout ce qui n’est pas l’instant présent, sont vues et, spontanément, ça va te placer de plus en plus dans l’instant présent. Tu t’aperçois que tu n’as pas le choix. Il faut déjà accepter, arrêter de contrôler pour être disponible, mais tu peux très bien voir ton singe, ton personnage qui est contrôlant, ce n’est pas gênant, mais dès qu’il est vu, il est démasqué. Dès qu’il est démasqué, il est éclairé naturellement par l’Intelligence de la Lumière et, petit à petit, il va lâcher son emprise. Mais ce n’est pas un effort, au contraire, c’est une fainéantise.

Accepter l’instant présent, accueillir l’instant présent, c’est laisser les choses telles qu’elles sont. Ça ne veut pas dire, ne pas se soigner, ne pas se laver, ne pas manger, ça veut dire simplement voir réellement cet acteur sur la scène de théâtre, ce que l’on appelé l’observateur, le témoin, et en finalité tu t’apercevras qu’il n’y même pas d’observateur, il n’y a pas de témoin, il n’y a pas de scène de théâtre. Mais tant que ce n’est pas vécu, tu ne peux pas l’accepter, c’est impossible, parce qu’il y a toujours des stratégies de défense de l’ego, ce sont des stratégies de défense de la conscience elle-même qui viennent te dire que ce n’est pas vrai, bien évidemment.

Mais tu ne peux convaincre personne de ça. J’aurais beau l’expliquer pendant des centaines d’années, tant que ce n’est pas vécu, ça ne sert à rien. Mais, si, ça sert à informer, et au moment opportun qui est le tien, que ça soit la mort, que ce soit le marasme de la société ou des événements climatiques, peu importe, à ce moment là tu t’en rappelleras, et à ce moment là tu le vivras.

Donc il n’y a à s’inquiéter de rien, il y a son rôle, comme on disait tout à l’heure, qui est de faire du mieux que tu peux dans ce que la vie te donne, ou te prend, soit au niveau santé, financier, enfants, famille, parents, mais avec de plus en plus de clarté intérieure. Et plus il y a de la clarté intérieure, moins tu vas être confronté, parce que la Vie va t’installer dans ce que l’on appelait à l’époque la fluidité de l’unité.

Tu vas t’apercevoir que plus tu lâches, plus tout s’organise sans toi, et c’est la preuve, dans le vécu de tous les jours, qu’il n’y a pas d’autre choix. Et qu’en fait, constater qu’il n’y a pas le choix, c’est ça qui te rend libre. C’est paradoxal, quel que soit ton âge, quel que soit ton état, quelle que soit ta famille et quel que soit le lieu où tu vis. Et c’est un chemin qui est commun à tout le monde

Simplement, on n’est pas tous au même moment du scénario pour l’instant, et que c’est vrai qu’il y a de plus en plus d’êtres qui changent dans tous les sens, apparemment dans des sens négatifs où ils s’enfoncent dans la peur, mais c’est leur chemin, ils vont déboucher nécessairement sur l’amour et la souffrance encore mieux. Comme je l’ai dit au niveau neuroscientifiques, il y a très, très peu de différence au niveau des circuits neuronaux entre la souffrance et l’amour, très, très peu. Ce sont les mêmes types d’expériences vues d’une facette ou de l’autre. Ça s’explique en neurosciences, et surtout, aujourd’hui ça se vit de plus en plus.

Sœur : Je le vois dans ma pratique. En fait, quand je dois être dans mon personnage, donc en cours, je sais que je suis dans mon personnage, mais c’est comme si j’étais d’un autre côté assez détachée, mais super consciente là, présente à cent pour cent, et c’est génial !

Oui, c’est ça l’observateur.

Sœur : Et même avec une douleur, j’ai remarqué plusieurs fois que je peux tout faire, même si j’ai une douleur avant, selon comment je me place, je n’ai pas de douleur, je peux travailler sans la douleur en étant …

C’est ce que j’appelle la transcendance de l’ici et maintenant, de l’instant présent.

Sœur : Voilà, c’est ça, c’est complètement ça et c’est génial.

Ah oui c’est génial. Beaucoup effectivement de thérapeutes le découvrent, même des gens qui n’avaient aucune spiritualité, aucune sensation énergétique ou vibratoire, le vivent. Même s’ils ne savent pas mettre de mots dessus parce qu’ils n’ont pas de référentiels, ils s’aperçoivent bien qu’il y a des moments où ça ne se passe pas comme ça se passait, même s’ils ne peuvent pas mettre de mots dessus.

Vous avez des gens qui vivent la couronne radiante du cœur, qui ont le chant de l’âme, ils ne savent même pas ce que c’est, mais ils ne se posent même plus de question. Alors que nous pendant de années, on a attiré l’attention des gens sur le yoga de l’Unité, le yoga de la Vérité, on a porté la conscience sur les étoiles, les portes, les chakras, tout un tas d’enseignements, ce qui n’a pas été inutile puisque que ça a permis de stabiliser le corps d’éternité Et vous avez de plus en plus de gens, quoi qu’ils disent, même au travers de la peur ou de la souffrance, qui le vivent.

Quand on dit que ceux qui ont reçu leur dose, l’âme n’est plus là, mais l’âme c’était le frein à l’accès à la Vérité ! Ça été expliqué avec l’anomalie primaire, ça a été expliqué même dans les enseignements falsifiés, où ils vous disaient qu’il fallait d’abord comprendre l’âme pour brûler le corps causal et atterrir à l’Esprit. Et là vous avez des frères et des sœurs qui, même sans le savoir, vivent l’Esprit déjà de Vérité.

Alors bien sûr il y a un inconfort, même quand c’est vu entre le personnage lui-même et la Vérité qui commence à être pressentie ou vécue, mais c’est une phase d’adaptation. Je vous rappelle que ce que l’on a nommé pendant longtemps l’ascension, la montée en 5D, n’est que la fusion de toutes les dimensions, la fusion de toutes les mémoires. D’ailleurs Bernard de Montréal l’appelait la fusion, tout simplement. C’est ce qui se passe en ce moment. C’est pour ça que l’on voit de plus en plus de vaisseaux dans le ciel, que l’on voit de plus en plus de choses qui n’étaient pas vues auparavant.

Donc tout est écrit, et plus tu lâches, non pas pour détourner le regard, mais plus tu vois ton personnage, plus tu vois cet acteur, en l’acceptant, il n’est pas question de le refouler ou de l’ignorer, plus tu t’en affranchis sans faire quoique ce soit. C’est un processus, encore une fois, et c’est le plus dur à admettre, qui est NATUREL. Et quand tu acceptes ce processus naturel, de tout façon on n’a pas le choix, il y en a qui croient avoir le choix, pour l’instant, mais à ce moment-là tu découvres que juste derrière cette acceptation comme j’ai appelé le fait d’accueillir ce qui est, plus tu es libre. Ça ne nécessite pas d’entretenir la machine.

Il y a des gens qui disent, je ne comprends pas pourquoi tu parles de la N-acétylcystéine, de glutathion, des octaèdres de magnétite ! Parce que c’est simplement plus confortable. Et je préfère être confortable, que mon personnage soit confortable plutôt qu’il soit dans des phénomènes qui ne sont pas confortables, c’est aussi simple que ça. Il ne vous viendrait pas à l’idée de vous dire : Ça y est, je suis libéré, je ne pisse plus, c’est impossible, c’est impossible, ce sont les lois de ce monde, même si ce monde n’existe pas en Vérité, vous êtes quand même dans ce monde que vous le vouliez ou pas.

Donc, ça c’est ce que l’on appelle l’instant présent, l’ici et maintenant, hic et nunc, le temps zéro et tout converge vers ça. Maintenant, bien évidemment il y a des frères et des sœurs qui ne s’intéressent plus du tout à tout ça. Et effectivement, il est beaucoup plus agréable d’être dans la nature que d’être quinze heures devant un écran. Dans la nature, ça a été dit par Omraam, ça a été dit par les Elfes depuis déjà en 2017, ménagez-vous des moments dans la nature, pas dans la société mais dans la nature, parce que c’est là que vous allez trouver l’état naturel, plus facilement que dans la confrontation entre ceux qui sont pour et ceux qui sont contre.

Mais encore une fois, c’est un passage qui n’est pas obligé pour tout le monde, mais c’est un passage qui se produit en ce moment. On est confronté à nos peurs, on est confronté à nos habitudes, on est confronté à nos dernières croyances, on est confronté à ce rêve à tous les niveaux. Mais c’est à nous de savoir si on veut se confronter, s’opposer, résister ou laisser être ce qui est. Il n’y a qu’en laissant être ce qui est qu’on découvre ce qu’est la véritable Liberté, qui n’est ni intérieure ni extérieure, qui est un état d’être et un état de non-être qui sont conjugués ici dans ce personnage illusoire.

Et là, ça relâche une pression énorme, et tu ne peux que t’apercevoir que ton corps fonctionne mieux, que tes pensées fonctionnent mieux, que tout ce qui était difficulté apparente n’est là que pour être dépassé, pas par ta volonté mais par la volonté de la Lumière. C’est ça le sacrifice, ce n’est rien de plus.

Elisa : Les questions, elles portent toujours sur la même chose. Ça revient, ça revient de différentes façons, sur le fait de cette impuissance qu’ont certaines personnes, et qui persistent à vouloir aider dans la famille à leur faire comprendre ce qu’il y a. C’est comme s’il y avait deux mondes différents, dont l’autre monde est inaccessible. C’est comme s’il y avait un voile qui nous séparait, invisible, et tu veux leur dire, mais il n’y a rien, il y a pas de réaction. Alors cette impuissance se traduit avec beaucoup de questions. Que puis-je faire pour leur montrer, parce que c’est mon fils, c’est ma mère? Et ça revient constamment. Parce que même s’ils le comprennent…

C’est difficilement acceptable

Elisa : Mais ils n’arrivent pas, ils veulent, ils essaient, et alors ils ont cette impuissance que même nous on peut avoir, et c’est inexplicable, parce que c’est tellement, comme on l’a dit avant, logique pour nous, pour une certaine partie des gens, et l’autre partie, c’est tellement évident que pour eux ce n’est pas comme ça. C’est comme si on était divisé dans deux mondes ou dans deux fréquences.

Deux humanités, c’est ce qu’avait dit pépère dès 2009.

Elisa : Et il y a, alors ça revient constamment, …

Constamment.

Elisa : Ces mères qui disent : ‘’Ma fille de seize, elle veut se faire vacciner parce que son petit copain il s’est fait vacciner. Alors je ne veux pas qu’elle se vaccine’’. Et cette impuissance constante !

Mais l’impuissance débouche sur la Liberté aussi, contrairement à ce que l’on pense ou on pourrait penser. Quand je disais : ‘’Laisser les rêveurs rêver’’, – ceux qui croient encore en cette matrice, en la conscience ou en la spiritualité, en un nouveau monde -, parce que justement on ne peut rien.

Elisa : Mais comment tu pourrais expliquer ? Parce que comme tu l’as dit, ils sont intelligents, et pour nous c’est tellement clair. Pourquoi pour les autres ce n’est pas clair ? On n’est quand même pas des supers personnes, eux ils sont plus intelligents que nous, des fois.

Oui, bien sûr.

Elisa : Mais pourquoi ils ne le voient pas? Qu’est ce qu’il se passe là ?

Parce que …

Elisa : C’est déjà inscrit chez nous ?

Ah oui, oui bien sûr. Bien sûr puisque tout est écrit. Mais je pense que l’intelligence dont tu parles, qui est l’intelligence de l’intellect, te voile l’intelligence du cœur, plus tu es soumis à un système, à une société, à un modèle, une éducation, à tes parents. On sait très bien que le moi ne peut se construire, le moi au sens de l’enfant qui progresse, ne peut se construire que par la soumission ou par l’opposition au modèle parental ou éducatif. Dans un cas tu deviendras un rebelle, dans l’autre cas tu seras soumis, et c’est imparable. C’est comme ça pour tout, on le voit, mais eux ne veulent pas le voir ou ne peuvent pas le voir, ce qui est la même chose.

Elisa : Ne peuvent pas ?

Ils ne peuvent pas !

Elisa : C’est surtout ça moi j’ai l’impression, non ?

Ils sont incapables de le voir parce que ça fait partie de ce que Omraam avait appelé à l’époque les deux humanités .Et tout le monde le dit d’ailleurs, même sans parler de notions spirituelle ou de conscience, on a vraiment l’impression dans tous les pays du monde, qu’il y a en quelque sorte deux groupes de plus en plus irréconciliables, pour l’instant. Ceux qui sont soumis à la matrice, ceux qui s’en sont affranchis.

Vous le voyez dans votre milieu de travail, vous le voyez dans votre famille, vous le voyez partout et parfois effectivement, ça pose problème parce que c’est le conjoint, c’est le père, c’est la mère, c’est l’enfant. Il faut là aussi, de toute façon, on n’a pas le choix, mais ce non-choix, c’est le fait de se trouver face à ce mur d’incompréhension …

Elisa : Oui c’est ça un mur.

À un moment donné, et bien ce mur il sera consumé, et à ce moment-là tu trouveras la paix. Parce que tu auras accepté, contraint et forcé si je peux dire, que tu ne peux rien, même sur ton propre enfant, même sur ton propre père, même sur ton propre mari ou femme. Et c’est ça qui crée la Liberté.

Les forces de friction consument l’illusion, consument les distances, et à la fin te permettent de vivre, ce que l’on avait appelé déjà à l’époque, la fluidité de l’unité, qui est un état d’évidence de la Vie. Et là, tu ne peux que t’apercevoir que quelles que soient les circonstances de ton corps, de ta vie, de tes relations familiales, professionnelles ou autres, et bien finalement c’est ça qui t’as permis de te retrouver.

Alors bien sûr, c’est de plus en plus pénible, que de voir que les plus intelligents, entre guillemets, sont les plus bêtes ! C’est la stricte vérité.

Elisa : Pour eux c’est le contraire.

Pour eux, oui, c’est nous qui sommes bêtes, je sais. Chacun a son point de vue. Chacun a son point de vue, ces points de vue sont irréconciliables et vont le devenir de plus en plus, et justement cette espèce de …, de ne plus pouvoir trouver de terrain d’accord, paradoxalement va consumer toutes les distances.

Elisa : Mais quand tu es avec quelqu’un, que tu viens de voir à l’instant dans ta vie, tu ne sais pas à qui tu as à faire…

Non

Elisa : … Si tu as à faire à quelqu’un qui va te comprendre. Tu ne sais pas, tu ne sais plus comment te diriger, si tu dois te diriger sur le plan conventionnel, avec masque, avec tout.

Exact.

Elisa : Ou si tu peux aller un peu plus loin. Parce que si tu dis un peu de trop, alors…

Exact, mais c’est comme ça que tu vas trouver ce que l’on appelle le Silence, le grand Silence. Ça ne sert à rien de confronter qui que ce soit.

Elisa : Non, mais alors tu dois agir. Comment tu dois agir ? Tu dois agir dans la fausseté quand même ?

Et bien tu t’aperçois à un moment donné…

Elisa : Tu dois te présenter au monde comme un… comme un croyant dans le vaccin. Dire le vaccin, comme pour une façon de se situer, non ? Alors je ne sais pas comment des fois on aborde les gens. Est-ce que tu es des nôtres ou tu es des ‘’autres’’

(Rires)

Mais il n’y a personne, il y a ni des nôtres, ni des ennemis.

Elisa : Oui, mais c’est une façon d’expliquer !

C’est le jeu que nous vivons sur cette scène de théâtre qui va nous conduire à comprendre qu’il n’y a pas de différence.

Alors bien évidemment, nous qui sommes, entre guillemets, sensibles, on sait très bien que dans l’approche de certaines personnes – déjà avant -, on se sentait bien, on se sentait mal, mais là avec ce qui se déroule en ce moment, malheureusement c’est une réalité, on en a parlé hier jusqu’à trois heures du matin, il y a des odeurs, il y a des sensations, des odeurs physiques, je ne parle pas d’odeurs subtiles, qui sont émanées de ces êtres, qui entraînent effectivement fort logiquement un sentiment, non pas de rejet, mais comme tu dis de : Oh là, là, ce sont deux races différentes, carrément, mais c’est réel en plus . Vous êtes humains ou vous êtes transhumains.

Elisa : Il y en a qui ont demandé si ce ne sont pas des portails organiques ceux qui se vaccinent.

Je pense, alors attend, le portail organique a pour habitude de se fondre dans le système. Même si c’était un portail organique qui est sur le devant de la scène, il adhère totalement à la scène de théâtre, oui, bien sûr. Mais c’est aussi une bonne façon de démontrer ce que sont les portails organiques, de les démasquer, de les dévoiler. Ils se dévoilent d’eux-mêmes par la soumission au système.

Mais parmi ceux qui se soumettent au système, dans tous les sens du terme, il n’y a pas que des portails organiques. Il y a aussi des humains âmes, des vrais humains qui ont une âme, la proportion je ne la connais pas, et à la limite quelle importance, mais il y en a beaucoup. Mais c’est évident que les portails organiques sont les premiers qui se sont présentés pour rester dans le système.

Mais aujourd’hui ce qui est odieux, c’est que l’on vous met une pression à tous les niveaux, médiatique, politique, financier, professionnel, affectif, qui n’est qu’un immense bluff. Ce n’est qu’un immense bluff ! Parce que tout ce qui est décidé  ne peut pas être appliqué, c’est impossible. L’être humain s’adapte tout le temps, à tous les niveaux.

Regardez par exemple ce qui se passe avec le graphène qui est éliminé naturellement dans le corps. Il devait y avoir deux doses, maintenant trois, maintenant quatre, et après ça va être une dose par mois pour maintenir le graphène dans le corps. Parce que tout est basé sur la 5G et tout est basé sur l’identification numérique. L’identification numérique que l’on a appelée ‘’la marque de la bête’’ dans l’apocalypse de St-Jean, mais qui n’a plus besoin d’une puce ni d’un code QR, ni de quoi que ce soit, puisque le graphène a été la révélation.

Nous, nous avons eu la révélation miraculeuse du dioxyde de chlore, eux ils ont eu la révélation miraculeuse dans leur plan du graphène, de l’oxyde de graphène. C’est un jeu, d’un côté il y a – ce sont les deux versants d’une pièce -, le côté simulacre, le côté sacré, le côté bien, le côté mal, qui finalement ne sont que la même scène de théâtre. Mais faut-il encore le vivre ici sur la scène de théâtre et pas seulement sur le Parabrahman, sans corps, sans forme, sans dimension, puisque les deux se rejoignent, c’est exactement ce qui est en train de se passer.

L’approche du temps zéro n’est que la fusion au sens où l’entendait Bernard de Montréal, des dimensions de l’être humain lui-même avec l’intelligence, c’est-à-dire au-delà du corps d’éternité, mais aussi de tous les contraires et de tous les opposés. Parce qu’il n’y a jamais eu de contraire, il n’y a jamais eu d’opposé. Mais encore faut-il le vivre. Le scénario, le script est parfait.

Et le plan des archontes est aussi parfait que le plan de la Lumière, c’est le même. C’est le même, quand on dit par exemple : Qui est responsable ? Est-ce que ce sont les mères généticiennes ? Ou est-ce que ce sont les archontes ? Qui a le rôle le plus ingrat, mais en même temps le plus juste ?

C’est une scène de théâtre dans tous les sens du terme ou un jeu vidéo comme je dis mais ce n’est que ça.

Oui.

Frère : Y-a-t-il des outils ou des formules ou des remèdes pour combattre l’oxyde de graphène ?

Pour combattre ?

Frère : Oui. Pour s’en débarrasser. Est-ce qu’on peut s’en débarrasser? Est-ce qu’on peut l’éviter ?

De quoi ?

Frère : L’oxyde de graphène.

L’oxyde de graphène ? Oui, oui. Il y a plusieurs façons de s’en débarrasser. D’abord si tu as moins de trente, trente-cinq ans, en général tu t’en débarrasse spontanément avec le temps. Le corps s’habitue au poison. On parlait hier soir de Raspoutine. Là ils en ont tellement mis partout, ils ont changé les conditions de vie avec ces protéines Spike qui se baladent partout dans les eaux usées, dans l’air et tout. Parce que c sont des particules microscopiques 0,1 micron pour les protéines Spike et 1,22 nanomètre pour l’oxyde de graphène.

Le corps au niveau collectif, au niveau de l’immunité de groupe comme on dit, c’est-à-dire l’immunité totale, va s’habituer effectivement à cette pollution, elle va créer dans le corps une adaptation, c’est le principe de ce que l’on appelle l’évolution, qui va permettre effectivement, collectivement, au-delà de l’immunité que l’on appelle collective, d’éliminer le poison. Ça été la même chose quand sont apparues les ondes électriques, les télégraphes, il y a eu la grippe espagnole. À chaque fois qu’il y a eu des ondes électriques nouvelles qui ont été introduites sur terre, il y a eu de l’adaptation.

L’adaptation consiste selon les théories de Béchamp à éliminer ce que l’on appelle des exosomes, c’est-à-dire un bout de membrane cellulaire humaine contenant de l’ARN poubelle et de l’ADN poubelle, que l’on a appelé un virus, et tout ça est induit par des modifications électromagnétiques. En ce moment, pas seulement ce que l’on appelle la 4G, la 5G ou Bluetooth, mais aussi par les radiations cosmiques.

Donc il y a toujours eu une adaptation Les véritables pandémies n’ont jamais été liées au virus, mais réellement à des bactéries, la peste noire, la peste bubonique. Tout ce qui est nommé pandémie virale n’est en définitive que la traduction d’un phénomène d’adaptation collectif, où les plus faibles bien sûr dégagent, mais c’est l’adaptation de groupe, et on a appelé ça des virus.

D’ailleurs il y a encore quelques temps, situ commences à parler des théories de Béchamp qui s’opposait à Pasteur toute sa vie, tu es blackboulé de tous les réseaux sociaux, c’est normal. C’est le pot aux roses. Nibiru, ils n’en ont rien à foutre. Tu peux en parler tant de tu veux, faire des vidéos par milliers sur Nibiru, ils n’en ont rien à foutre, parce que ça fait partie de, pour l’instant, du délire entre guillemets, et puis il y a des délires qui les servent plus que d’autres.

Par contre de découvrir la Vérité, déjà, comment savoir que quelque chose est vrai aujourd’hui ? C’est humoristique, mais c’est tout à fait réel. Facebook vous exclut pendant un temps, You tube le supprime, Google le déréférence, et puis Twitter vous met un avertissement et vous vire aussi, et c’est censuré par les réseaux sociaux. C’est la seule façon de savoir si quelque chose est vrai, mais ça fait partie du jeu.

C’est le même jeu qui se déroule et chacun joue sur la même pièce de théâtre avec une pièce précise qui est son personnage, mais tout ça n’a qu’une finalité, même pour ceux qui croient qu’ils contrôlent le monde, par l’argent, par la finance, par les médias, par les mensonges, ne font que servir la Vérité. Ils provoquent le réveil, eux-mêmes, ils l’accélèrent, ils l’amplifient, même si aujourd’hui on peut dire qu’il y a beaucoup de gens qui sont encore endormis. Mais cet endormissement des consciences, du mental, de l’intellect humain, tout ça est une préfiguration du réveil.

Elisa : Il a demandé s’il y avait des moyens pour le …

Pour le quoi ?

Elisa : Pour le combattre.

Ah le dioxyde de graphène.

Frère : Oui.

À la limite, oui. J’ai dit par exemple, je me suis aperçu avec stupeur que même chez les gens non dosés, leurs produits collaient. À ce moment-là, qu’est ce que j’ai fait, j’ai regardé, j’ai étudié. Bon il y a l’octaèdre de magnétite, là, c’est un oxyde ferreux et ferrique F3 ou 4, qui combat complètement puisque c’est l’analogie du tore du cœur. C’est d’ailleurs, en science pure et dure, l’octaèdre de magnétite qui est le seul objet minéral, cristallin qui crée un champ électromagnétique qui tourne en opposition de phase – bon, je ne vais pas rentrer dans une physique très complexe -, mais c’est exactement ça qui s’oppose à l’oxyde de graphène.

Je t’ai parlé du processus d’adaptation, évidemment c’est ce qui est en train de se passer, comme on s’est habitué à l’oxyde de titane. L’oxyde de titane, c’est un conservateur qui fait que les corps ne se décomposent plus dans les cimetières, c’est une réalité. Ça c’était l’objectif des dracos qui devaient manger tous les corps humains, parce qu’ils mangent les corps humains, quand ils meurent, ils se conservent, ils ne pourrissent pas.

Frère : Ils se momifient ?

Elisa : Après ils les mangent ?

Ah bien sûr, oui. Rappelle- toi ce que disait le Christ : ‘’C’est celui qui est mangé qui est gagnant’’, ce n’est pas celui qui mange, parce que celui qui est mangé, fait passer son information dans celui qui mange.

Elisa : Donc ils vont manger les morts.

Ils ne pourront pas, c’est une scène de théâtre si tu veux. Ils sont tous là, toute la création est là pour vivre la scène finale. C’est-à-dire que, ce que l’on dit, c’est réellement vrai, pour asservir encore plus l’humanité, pour détruire entre guillemets l’humanité, ce qu’on appelle la dépopulation, n’est qu’un moyen de se libérer de cette farce, parce que c’est réellement une farce, quoi que l’on en pense aujourd’hui.

Quand tu as accès réellement et concrètement à l’Absolu et que tu vois toutes ces dimensions, tous ces mondes, tous ces univers, c’est du pipeau, c’est un décor de carton pâte. Il n’y a pas plus de cosmos que de terre que de soleil.

Frère : Où est-ce que l’on peut trouver cette pierre alors ?

Alors figure-toi que depuis un an, ils ont interdit en Amérique latine l’exploitation, le commerce, le transport, l’exportation de ce minéral, donc il y a ceux qui ont constitué des stocks, en particulier certains revendeurs allemands. Bon, Elisa en a, Élodie en a, d’autres fournisseurs se sont créés au Brésil, mais vous pouvez acheter de la magnétite normale, ça c’est très facile à trouver, et ça ne vaut rien d’ailleurs, mais sous cette forme-là c’est très rare. Mais il n’y a pas que ça, il y a ça, il y a l’adaptation naturelle, il y a le CDS, le dioxyde de chlore, il y a le glutathion de peroxydase, le glutathion L réduit pardon, et le NAC, qui est le N- acétylcystéine qui est le précurseur du glutathion.

Donc ce processus d’adaptation qui a été vécu par l’humanité à plusieurs reprises, il y a eu la grippe de Hong Kong, il y a eu l’apparition de la 3G avec une nouvelle épidémie, l’apparition de la 4G avec une nouvelle épidémie, le problème de la 5G, c’est que ce n’est pas uniquement une adaptation qui va se produire puisque c’est une arme létale, selon les fréquences qui sont utilisées parce que quand on dit la 5G, ce n’est pas une seule fréquence, c’est comme je disais c’est des milliers et des millions de fréquences différentes. De toutes façons l’arme létale vous l’avez tous sur votre téléphone, c’est le Bluetooth.

Frère : On ressent tous des phénomènes-là, notamment nous sommes venus ici en voiture, dès qu’on a passé la frontière franco-espagnole, on a senti une plénitude en Espagne. On est sorti d’un réseau saturé en monde, peut-être que cette région d’Espagne est moins saturée, déjà physiquement, on l’a tous les deux ressenti à un point…

Oui, oui, oui, il faut quand-même savoir que les premières antennes-relais de 5G ont été installées où ? Par le groupe Korian en France, sur les EPHADS, et ensuite sur les écoles, et ensuite sur les lieux de culte, ce n’est pas par hasard.

Frère : Non, ce n’est pas un hasard, non.

Non, non, ils ne font rien par hasard. Le fait que les centrales nucléaires, et d’ailleurs tous les ingénieurs nucléaires le savent, sont installées sur des lignes de failles, sur les points de fragilité tellurique. Parce que eux, ce qu’ils ne savent pas, même si les ingénieurs nucléaires savent que les centrales nucléaires sont sur des failles, parce que c’est ce qui fait partie de l’émergence des forces infernales, c’est-à dire de toutes les données de l’inconscient collectif, qu’on appelle des démons, qui sont situés réellement dans l’Intra terre ou dans les zones intermédiaires et qui doivent remonter à la surface.

C’est écrit dans l’Apocalypse de Saint Jean, vous allez voir de vos yeux les démons, oui, rien de ce qui était caché ne demeurera caché. Ce n’est pas uniquement sur ce qu’on est, c’est aussi comme ça a été dit, le mensonge planétaire, le mensonge cosmique, c’est ce que disait Bernard de Montréal, l’être humain va découvrir qu’il est au-delà de toute création, et qu’il n’a à être asservi à aucune entité de l’ombre, de la Lumière ou de n’importe où. Parce qu’on est, réellement, même si aujourd’hui tout le monde ne le vit pas bien évidement, on est à l’origine et à la fin de la création. L’être humain, il n’y a rien de supérieur à lui.

Alors bien évidement dans les conditions où on est, on nous dit il y a des êtres de Lumière, il y a des maîtres de Lumière, mais c’est nous, tout ça, c’est nous. Au niveau de tout, ça Bernard de Montréal ou Nisargadatta ont vraiment compris cela parce qu’ils l’avaient vécu avant tout le monde, même si Bernard de Montréal parlait encore de psychologie évolutionniste, évolutionnaire. C’est parce qu’il n’avait pas eu accès totalement à l’Absolu, mais une fois que tu as accès réellement à ce que tu es, tu ne peux plus être dupe d’une quelconque évolution, involution, puisque tu n’es même pas la conscience.

Mais ça il faut le vivre, la conscience ne peut pas l’accepter, le mental ne peut pas l’accepter.

Frère : Et il y a que les humains qui peuvent accéder à cet Absolu ?

Oui.

Frère : Ça veut dire qu’en fait tous les autres, créations dans les autres mondes et tout ça, ne peuvent pas accéder à cet Absolu-là ?

Non, ils sont obligés d’en passer par nous, le temps Zéro, ici sur cette Terre qui correspond au temps Zéro de l’ensemble de la Création. C’est le principe.

Alors maintenant, ça se vérifie non pas seulement par les quelques personnes, ou les quelques millions de personnes qui l’ont vécu, mais aussi par ce qu’il se passe dans le ciel, dans ce fameux cosmos qui veut dire simplement cusmus – peau de serpent -, c’est-à-dire quelque chose qui n’est pas vrai, c’est un décor, où vous avez la Confédération Intergalactique des Mondes Libres, les vaisseaux de Marie, maintenant qui se dévoilent sans leur protection avec cette lumière bleue magnifique, les Anges du Seigneur qu’on appelle les Végaliens, les Arcturiens qui sont des scientifiques, les Archontes, etc…

Toute la Création a rendez-vous ici, puisqu’elle est en nous déjà, dans notre cœur, toute la Création n’est qu’une projection au sens psychologique de quelque chose qui n’existe pas, et c’est ici que ça se résout.

Alors bien sûr, c’est très difficile à admettre, sauf que maintenant on a des données astrophysiques bien réelles. Nibiru n’arrive pas seule, il n’y a pas seulement un système solaire binaire avec ses satellites, ses lunes et tout, il y a aussi des étoiles mortes, ce qu’on appelle des étoiles mortes, qui sont rentrées dans le système solaire externe. Vous avez des trous noirs, quand vous en arrivez à lire des articles de la Nasa qui vous disent que la lune va changer d’orbite, ce n’est quand-même pas banal.

Mais ils n’avaient pas prévu, et c’était imprévisible par toutes les forces, même de la Lumière ou de l’ombre comme on les appelle, que ce moment, – le secret ne pouvait être que caché, c’est pour ça que nul ne connaît la date, ni le Père ni le Fils comme on dit, et que ça résultait de l’ensemble de la scène de théâtre, pas seulement sur Terre mais dans le cosmos -, qui allait se résoudre à cette fin de cinquième cycle d’enfermement spécifiquement dans ce système solaire, qui est à l’origine, comme l’ont dit les Mères Généticiennes et les Grandes Mères, de la Création elle-même.

Mais encore une fois, je ne vous demande surtout pas de me croire, c’est simplement quelque chose que vous entendez comme une histoire qui se raconte, alors soit vous vivez déjà l’Absolu parce que vous l’avez vécu et que c’est comme ça, et à la limite l’histoire ne vous intéresse plus, mais c’est comme je le disais encore la semaine dernière, ce qu’on appelle le livre des morts Tibétain ou le Livre des Morts Egyptien, étaient considérés comme vous accompagner dans l’au-delà, alors il n’est pas question d’aller dans l’au-delà, on vous accompagne vers la Vérité.

Et la Vérité c’est vous, il n’y a personne d’autre, ça ne contredit pas toutes les merdes qu’on vit dans ce corps, dans ce monde, ou dans les expériences quelles qu’elles soient.

Frère : Dans les autres dimensions, ils sont…

Comment ?

Frère : Dans les autres dimensions, les autres êtres, j’ai l’impression que eux n’ont pas de résistance à aller vers ça, c’est ça que je trouve étonnant, en fait au niveau de l’humain, on sent cette résistance, on la vit.

Oui, oui, tout à fait

Frère : On a l’impression que tout le reste de la Création en revanche n’attend que ça.

Bien sûr qu’ils n’attendent que ça, ils n’attendent que nous. Ils n’attendent que nous, c’est nous qui devons nous retrouver, comme ça a été dit, et comme ça a été vécu. La Création est en nous, dans le Cœur du Cœur, dans le trou noir du cœur, toute la Création est issue du chaos, comme disait Nisargadatta, les mondes, les univers sont apparus comme ça. Ça va être spontané, il disparaîtra comme ça.

Mais en fait il n’a jamais apparu, il n’a jamais disparu, puisque tout ça s’est déroulé dans ce qu’on appelle le temps Zéro, qui est en même temps l’instant initial si tu veux, l’apparition de la conscience, l’apparition des dimensions, l’apparition de la vie, depuis le stade le plus petit, et encore il n’y a pas de petit, jusqu’au stade le plus sublime, quand tu sors du temps. Bon, je ne suis pas le seul à le dire, regardez Eckhart Tolle, regardez tant d’autres, quand tu es dans l’instant présent tu vois que tout ça c’est du cinéma, ce n’est rien d’autre que du cinéma. Rien de plus.

Donc si tu veux, comme il n’y a pas de temps il n’y a pas d’espace, c’est ce que nous disent tous les grands mystiques, même qui ont eu des visions comme Swedenborg et tout, ils ont vécu cet accès au temps Zéro. Donc bien évidemment, moi je l’ai vécu individuellement en 2012, depuis 2012 à volonté, c’est-à-dire que je m’installe à l’interface de ce qu’on appelle la supra conscience et la a-conscience, c’est-à dire ce qui est antérieur à la Création.

Mais je ne suis pas le seul à l’avoir vécu, il y a même des livres qui sont sortis là-dessus où je suis ce pont de conscience qui s’éteint, qu’on appelle le moyeu de la roue, le Tao, le point où il n’y a plus rien, juste après c’est le néant total, quand je dis juste après c’est parce que je n’ai pas de meilleur terme, et vous voyez toutes ces dimensions empilées le unes dans les autres comme une scène de théâtre monumentale, qui en plus est figée.

Plus tu acceptes ta disparition, plus tu vois le Réel. Et le Réel est sans forme, sans dimensions, sans consciences, oui. Et ça c’est une grande liberté, parce que ça te donne la liberté de vivre ton personnage, de vivre même la supra conscience, d’avoir accès à toutes les expériences mystiques possibles et inimaginables, mais qui ne t’intéressent même plus. Parce que le seul endroit où tu réalises la Vérité, c’est ici et maintenant, là, dans l’humanité, dans ce corps que tu as aujourd’hui, dans l’âge que tu as, avec les acquis que tu as, avec les problèmes que tu as.

C’est cette acceptation-là qui transcende tout et qui crée la résilience, qui crée le dépassement, qui crée la traversée, qui crée l’autonomie, qui crée la liberté, qui crée la clarté totale. Et cette clarté n’est pas une clarté du médium qui va voir tout ce qui est visible en ce monde, mais qui voit la clarté du Réel. Et dans cette clarté du Réel, il n’y a pas de monde, il n’y a pas de conscience. C’est la Béatitude, c’est l’état initial ou l’état final, l’Alpha ou l’Oméga. Bon, tu peux le traduire de toutes les façons possibles, c’est ce qu’on appelle dans la kabbale l’Ain Soph Aur, c’est-à dire ce qui est antérieur à la Lumière.

Et tu vois que toute la Création est un rêve qui passe, qui est apparue depuis le néant, du point de vue de la personne, et qui retourne à ce néant, qui n’est rien d’autre que la Félicité totale et absolue. Ce que disait Nisargadatta en 2012, quand tu dors tu es en conscience Turiya. Est-ce que tu as conscience du monde ou de ton personnage quand tu dors ? Non, sauf quand tu rêves ou fais un cauchemar, mais si c’est une nuit sans rêve, sans cauchemar, est-ce que tu t’inquiètes de ce que devient le monde ou de ce que devient ton personnage ? C’est pour ça qu’il a dit que l’état de sommeil est le Réel.

Vous n’avez aucune connaissance du monde, vous n’avez aucune souffrance, vous ne savez pas que vous existez, vous ne savez pas qu’il y a des mondes. C’est ce que disait Bidi, vous avez toujours été là, et c’est imparable comme système, imparable.

Est-ce qu’on peut baisser le store qui est derrière toi, parce que ça me fait une réflexion de lumière absolument horrible, ou alors je fais un début de cataracte, mais ça me trouble. Ah ouais, voilà, là c’est parfait. Je ne sais pas ce qu’il y avait comme réflexion de lumière

Elisa : Moi ça m’arrive aussi

Ça t’arrive aussi ? Il y a une lumière particulière à cette heure-là le matin qui arrive, qui t’éblouit.

Elisa : Et tu ne vois rien.

Donc ce n’est pas la cataracte, c’est normal.

(Rires)

Elisa : Non moi je l’ai toujours, je suis obligée de baisser aussi.

Ah oui c’est vrai que la semaine dernière on avait baissé ces deux stores. C’est uniquement le matin, mais ça fait une espèce de halo partout. En tant que médecin, je me dis c’est un début de cataracte qui démarre. Non, ça fait un anneau blanc, on est bien d’accord.

Voilà c’est mieux.

Elisa : Tu peux fermer l’autre, tu peux baisser l’autre.

Non, mais là ça va déjà, là déjà c’est bien, enfin pour moi, là où tu es placée, ça doit être gênant. Mais c’est vrai que ça fait une espèce de halo, comme le Paradis Blanc, mais bon, c’est gênant pour parler.

Est-ce qu’il y a d’autres questions ?

Frère : Oui moi j’ai une question, en fait on entend souvent parler d’intase et d’extase, et en fait j’ai une interrogation par rapport à ça, quelle est la différence finalement entre l’intase et l’extase, quel sens ça a finalement ?

L’extase, il y a encore la conscience qui est présente. L’intase, c’est comme le sommeil. Mais la seule différence, c’est quand tu es à la jonction de ce que j’appelle la Demeure de Paix Suprême, Shantinilaya, la jonction de la supra conscience et de la a-conscience, tu as conscience des deux.

Et encore une fois je vous donne la référence, ça a été parfaitement décrit par un neuroscientifique américain qui a eu son cerveau bouffé, son néocortex bouffé par les bactéries, qui a reconstitué son cerveau en une semaine en revenant, le truc de fou, Eben Alexander, le docteur Eben Alexander, qui décrit ça à la perfection. Il décrit les mondes astraux, il décrit ce qu’il a vécu qui a été vérifié ensuite, et puis, à un moment donné, tu arrives devant ce qu’on appelle le gardien des enfers, les portes de l’Hadès, où tout disparaît, là tu as une peur que j’appelle archétypielle qui apparaît, quand tu le vis la première fois.

Moi je me rappelle, je n’ai plus aucune peur de ce truc-là, parce que je sais que je suis les deux à la fois. Mais tant que ce n’est pas vécu, ça crée une peur du personnage qui est en train de partir dans son corps astral, ça crée une peur de la conscience qui voit sa propre annihilation, mais tu ne peux pas faire autrement. Et à ce moment-là tu débouches dans la Vacuité totale. Il n’y a ni forme, ni Lumière, ni présence, ça c’est l’intase. Il n’y a plus de monde, il n’y a plus rien. Et, ce qu’on appelle le libéré vivant, le Jnani, c’est celui qui a vécu ça.

Et à ce moment-là, qu’est-ce que tu dis, tu dis comme dit Nisargadatta, toute connaissance n’est qu’ignorance. Et pourtant Dieu sait que j’en accumule des connaissances, mais je sais que c’est un rêve, donc j’aime bien étudier le rêve, mais je n’y suis pas attaché, tu vois. Et la différence entre l’intase et l’extase, c’est ça. L’extase, ce serait le Paradis Blanc, la représentation des Saints avec la belle auréole autour de la tête et les ailes dans le dos, et l’intase c’est quand même ça, ET Vécu comme une illusion totale.

Ma Ananda Moyi était capable de disparaître en extase et en intase dans le même moment. Tous ceux qui ont vécu avec elle ont décrit des moments où elle passait parfois des années sans manger, sans boire, telle une statue de sel qu’on ne pouvait pas déplacer, et tout le monde savait qu’il fallait la laisser tranquille : ‘’on la laisse comme ça quelques années et elle va revenir’’. L’extase mystique, c’est la personne qui est immergée par exemple dans le Christ, Gemma Galgani, Marthe Robin, il y a encore une histoire dans l’extase.

Mais dans l’intase, il n’y a pas d’histoire, il n’y a pas de personnage, il n’y a plus de scénario, il n’y a plus rien. Et c’est là que tu te reconnais, puisque ça a toujours été dit que, quand ce sera vécu, tu ne pourras pas ignorer que c’est réel, que c’est le Seul Réel. C’est le rappel de l’instant initial et de l’instant final, c’est ce que la Source avait appelé le Serment, la Promesse, et tout ça est bien Réel.

Et le fait même, quand je dis toujours ne me croyez pas parce que ça ne sert à rien d’y croire, mais l’information est passée et tout le monde le vivra. Et d’ailleurs, c’est quand tu le vis que paradoxalement tu acceptes le plus la Vie, c’est-à dire la beauté du monde, la beauté de l’humanité, malgré le chaos.

Ce qui ne veut pas dire que tu ne cherches pas des solutions, moi je suis comme tout le monde, je sais pertinemment que dans peu de temps il n’y aura plus de système d’alimentation et de système de chaîne d’approvisionnement, mais je ne suis pas stupide, ce n’est pas parce que je suis absolu et que je vis cette béatitude que je n’ai pas besoin de manger ou envie de manger. Donc il y a effectivement un côté prévision, mais qui n’est pas une prévision dictée par la peur, mais simplement par la logique de la scène de théâtre.

À l’époque oui, déjà en 2010 et bien avant, on pouvait faire des provisions parce qu’on avait peur de ce qui allait se passer. Mais depuis 2012 pour les premiers qui ont vécu l’Onde de Vie, la remontée de l’Onde de Vie, et depuis 2017, surtout 2018 au mois de Mai, la fin de l’anomalie primaire qui voilait la conscience, ce n’est pas ‘’un je m’enfoutisme’’ (que je ne m’en soucie pas), au contraire, c’est une espèce de responsabilisation qui a été conférée par l’autonomie et la liberté, mais quand-même avec le besoin, non pas de prévoir, mais d’être proactif et non pas réactif. Ça change tout.

D’ailleurs on envisageait avec Elisa, à partir de la rentrée si on est là encore, de faire un webinaire sur : ‘’Comment se comporter pour vivre l’instant présent’’. Ce n’est pas un enseignement, c’est simplement quelles sont les postures du personnage de ta vie dans toutes les circonstances qui vont te permettre d’être ce que tu es sans effort. D’ailleurs dès que vous faites un effort, vous n’êtes pas dans la Vérité. Garde les efforts pour conduire ta voiture, pour faire ce qu’il y a à faire sur le plan humain, mais pas sur le plan de la conscience.

Et plus vous adoptez ce comportement, de toutes façons il s’impose de lui-même en plus, plus vous constatez que votre vie devient une grâce malgré le chaos, à tous les niveaux. Les choses arrivent d’elles-mêmes. Plus vous acceptez qu’elles arrivent d’elles-mêmes, donc plus vous acceptez de perdre le contrôle, de perdre le pouvoir, de perdre l’ascendance, plus ça va vous montrer que les choses se font sans vous. Et plus tu le vois, plus tu y adhères, à cette liberté qui t’est donnée, c’est évident. Ça n’empêche pas d’avoir des problèmes comme tout le monde avec ta voiture, avec ton mari, avec tes enfants, mais ce n’est plus vécu de la même façon.

Il y a cette espèce de spontanéité, d’autonomie, de liberté, de fainéantise aussi, parce que c’est bien agréable de n’avoir rien dans la tête et de ne rien faire aussi, mais tu acceptes tout ce qui est là. C’est l’acceptation, mais totale de tout ça. Et l’acceptation totale, encore une fois, ne t’empêche pas d’être proactif, c’est-à dire d’informer, mais en laissant la liberté à l’autre, ce qu’on disait par rapport aux gens qu’on voudrait aider. Moi je n’impose plus d’aide, ni des conseils, je publie des choses. Ou à la famille, c’est pareil. Après ils font ce qu’ils veulent. Si pour eux, la façon de se réveiller, c’est de se faire injecter tous les mois, et bien tant mieux, pourquoi pas.

Donc il y a à la fois une responsabilité, à la fois une légèreté en même temps, ce n’est pas lourd du tout la liberté, quelles que soient les contraintes. Mais néanmoins tu es lucide, cette lucidité, cette clarté dont on parlait tout à l’heure, qui te rend libre aussi, de plus en plus libre. Mais en sachant que tu es soumis au rêve comme tout un chacun. Mais ça se passe ici et maintenant.

Il y a de moins en moins de désir ou de volonté de fuir quoi que ce soit, il y a de moins en moins d’expériences mystiques qui se produisent, même si j’ai des visions, si je sens toutes les énergies et tout, elles ne m’affectent pas. C’est le point d’immuabilité qui est là quoi qu’il se produise, ou quoi qu’il ne se produise pas. Et surtout, on le voit tout de suite dans le vécu, c’est qu’il ne peut plus y avoir de questionnement sur ce que l’on est. Il y a des questionnements, j’en ai tous les jours sur le graphène, sur les brevets, sur tout ce que je découvre, oui, mais ça c’est l’activité intellectuelle.

Mais par rapport au Réel, non, je n’ai aucune interrogation. Je peux avoir peur d’un événement de ce monde, mais je ne peux pas avoir peur de la Vérité, et je ne peux pas avoir de questionnement sur la Vérité, c’est impossible. Mais ça ne m’empêche pas de jouer mon rôle, ça ne m’empêche pas d’aimer, au contraire, je suis complètement disponible, puisque je ne mets pas d’écran devant moi. Pendant des années, ce qu’on a appelé accueillir, l’acceptation, et cet accueil et cette acceptation, c’est ce qui te conduit à la Liberté.

Tu ne te poses plus la question de savoir si c’est juste ou injuste, si c’est bien ou mal, ça arrive et tu n’y peux rien. Et par contre le fait d’accepter que ça arrive crée la solution, mais pas par ta volonté, par ce qui est. C’est comme je disais pendant des années, je suis la Voie, la Vérité et la vie, tout autant que chacun, je suis Abba tout autant que vous l’êtes. Il n’y a aucune différence. Tu ne peux pas mettre de séparation, même si je constate la séparation comme disait Elisa entre les deux humanités, qu’avait annoncée Pépère déjà en 2009, pendant les noces Célestes. C’est ce qu’on vit réellement.

Mais cette séparation, elle aussi, même si elle est je dirais fracassante et tonitruante, dans nos familles, dans notre milieu professionnel, c’est un jeu. C’est un jeu certes dramatique, on est passé de la comédie au mélodrame, au drame cosmique, à une dystopie totale, mais c’est ça qui nous conduit à l’éclat de rire. Et tout le jeu consiste à accepter ce qui est, dans ce que ça a de plus inacceptable, malgré bien évidemment le besoin d’aider, entre guillemets, les autres, sans pour autant jouer les sauveteurs, parce que ça fait partie aussi du plan.

Par exemple on parle de ce qui se passe en France un peu partout, on voit bien que ça se dirige vers une insurrection, une guerre civile, une révolution, peu importe. Mais que ça aussi ça fait partie du plan. Aussi bien des forces qui pensent gérer le plan, que des forces de la Lumière, que de Nibiru. Tout ça est une vaste plaisanterie cosmique, tout ça est une vaste escroquerie, mais on est obligé d’en passer par là. Et ça, c’est du concret, tu vois que ta vie, à ce moment-là, dès que tu acceptes cet inacceptable, ce truc de fou qui est en train de se passer, plus tu en es libre, moins tu es dans le refus, ce qui ne veut pas dire ne pas aller manifester ou ne pas éclairer, encore une fois, mais simplement encore une fois être lucide.

Et cette lucidité te confère l’autonomie, te confère la liberté, et te donne à voir et à vivre que l’Amour est la plus grande des forces et que la sagesse est-ce qui l’accompagne. Tu es à la fois comme a dit Nisargadatta, à la fois le tout, puisque tout est en toi, et qu’en même temps tu n’es rien. Et il n’y a aucune opposition dans cette phrase, et aucune contradiction, et aucun paradoxe, c’est réellement comme cela. Alors Nassim Haramein te dirait qu’on sait qu’un point d’un proton est connecté à tous les protons de l’univers, qu’il n’y a qu’une conscience, et que la conscience est une, quelle que soit la façon de l’exprimer, c’est la même chose.

Et à ce moment-là le personnage, le singe, le perroquet va se bonifier littéralement, il va devenir transparent sans effort. Il est nécessairement dans l’humilité parce qu’il sait que ça ne sert à rien, quelle que soit sa tête remplie ou vide, il ne revendique plus rien puisqu’il est la Vie.

Ça ne m’empêche pas de décider, de ce que je vais manger demain, de où je vais partir dans trois jours ou dans une semaine, ça ne m’empêche pas de vivre, mais comme je disais ce n’est plus ta vie, mais c’est la Vie, et ça change tout, ça change tout, tout change à ce moment-là. Et tu ne peux que le constater. D’ailleurs ça ne peut pas être quelque chose de subtile, d’occulte, de caché, c’est quelque chose que tu constates tous les jours dans ta vie. Mais le personnage encore une fois il sera là jusqu’au dernier jour.

Mais tu n’es plus dupe de ce personnage, tu n’es plus dupe de cet acteur, tu n’es plus dupe même de l’observateur ou du témoin, qui est le Soi, tu sais que c’est comme ça. C’est pour ça que Nisargadatta disait que toute connaissance n’est qu’ignorance. Il n’y a que dans l’état d’ignorance, dans l’état de sommeil, que tu vis le Réel.

Et maintenant il y a de plus en plus de frères et sœurs qui arrivent à voir les deux versants de la même pièce, simulacre/sacré, bien/mal, et qui s’aperçoivent dans ce que j’ai raconté et parce qu’il l’ont vécu, qu’ils sont ce point d’extinction qui est au centre, qui crée les mondes, les univers, mais que même cette création, ce qu’on a appelé pendant des années la co création consciente, que ce soit celle des Mères Généticiennes ou l’enfermement des Archontes, n’est qu’une comédie.

Il n’y a rien d’autre. Et tu ne peux que constater dans la vie du personnage qu’il y a de plus en plus d’accueil, de plus en plus d’acceptation, qu’il y a de plus en plus d’évidence, mais que cette évidence, tu n’as pas besoin de l’expliquer ou de la comprendre. Elle s’impose d’elle-même. Totalement.

Il est quelle heure ? On fait encore un petit quart d’heure, on fera une petite pause, et après on fait … comment on appelle ça, une collation ? Pour boire quelque chose, manger un petit truc, et on reprendra de 1h à 1h et demi.

D’accord ? Donc une dernière question peut-être avant de faire la pause ?

Il n’y en a plus ?

Elisa : Attends, il y a quelque chose là.

N’oubliez pas aussi de préparer vos questions, d’affûter vos questions cet après-midi aussi pour Pépère. Par écrit, par oral, comme vous voulez. Si vous les faites par écrit, Elisa les lira. Et de toutes façons pendant la cana, par contre, moi je ne vous entends quasiment plus, sauf des fois, et à ce moment-là, c’est Elisa qui répètera les questions. Oui ?

Elisa : Il y a une qui demande : “C’est pour quand la scène finale ?”

C’est pour quand la scène finale ? Mais on la vit en ce moment-même, depuis déjà quelques temps. Maintenant, encore une fois, personne ne peut connaître la date. Et ça fait partie du scénario, toute date qui sera donnée sera nécessairement fausse. Par contre, on peut constater qu’il y a des échéances au sein de la société. Et ces échéances elles sont d’ordre terrestre, mais elles collent avec des échéances cosmiques.

C’est quoi, c’est l’activation de la 5G le 1er Septembre sur une fréquence donnée, c’est tous les contrats qui ont été placés au niveau des contrats d’offres publiques, des commandes de sacs mortuaires sur toute la planète, qui devaient être livrés au 1er Septembre. Ça fait déjà bizarre ! Ensuite vous avez la présentation de l’Antéchrist à l’Humanité, qui a été accepté et reconnu en Israël, qui s’appelle Jizkiyahu Ben David, je vous invite à regarder sur internet, qui est le messie officiel, enfin l’Antéchrist, le messie officiel d’Israël, qui sera révélé au monde après ce qu’on appelle le Grand Pardon, qui est la plus grande fête du lieu, à Israël, et au monde.

Il y a plusieurs Antéchrist. Et là doit se dérouler tout ce qui a toujours été écrit dans les prophéties, et la responsabilité de la France en tant que Tête du Nouvel Ordre Mondial avec le Grand Monarque, l’autre Micron là, qui est un des antéchrists aussi, il y a l’antéchrist d’Israël, il y a l’antéchrist de la France, il y en a d’autres, mais tout ça, c’est un calendrier très précis, qui se passe en Septembre. L’organisation de la pénurie par les chinois des semi-conducteurs, des pièces automobiles, les attaques sous faux drapeaux de l’opération Polygone mettant fin à internet.

De même que le covid, il y avait deux mois avant la déclaration de la pandémie, tout le monde économique, la fondation Rockefeller, qui eux avaient écrit les plans depuis 2010. C’est bien réel.

Et en plus le fait qu’ils aient trouvé l’oxyde de graphène, les premières tentatives, c’était en 2003, mais quand ils ont réussi à fractionner le graphène à partir de 2013, les brevets ont commencé à être créés dans tous les domaines, puisqu’il y a tout un secteur de la biologie qu’on appelle la biologie nano particulaire, il y a plein de labos qui travaillent là-dessus, dans le but de contrôler les consciences, de contrôler l’humanité, ce qu’on appelle le certificat d’identification numérique, j’en passe et des meilleures !

Elisa : Et tout ça, ça sera à une date importante, mais ce ne sera pas la fin ?

Personne ne peut le savoir, puisque j’ai toujours dit, par contre cette intuition, c’est que, formel, c’est que tous les événements se produiront lors d’un goulet d’étranglement qu’on appelle le temps Zéro, collectif cette fois-ci, et que les événements, et c’est ce qu’on voit depuis plus d’un an, vont se précipiter et s’accumuler tous en même temps.

Alors maintenant, au niveau de la visibilité de Nibiru, ce qu’on appelle la fin du temps ou la fin d’un temps, peu importe, mais vous avez des marqueurs géophysiques, cosmiques, sociétaux, qui eux ne trompent pas. C’est d’ailleurs les signes les plus objectifs, pour moi, qui sont ceux de la société, parce que ceux-là, n’importe qui peut les voir. Il n’y a pas besoin d’avoir des visions, de se pencher sur des calculs astronomiques ou liés aux cropcircles ou autre, mais c’est simplement ce qui se déroule sur la scène de la société.

Et on voit très bien où on va. Il n’y aura, ils l’ont dit d’ailleurs, aucun retour en arrière possible. Il y a le monde d’avant et le monde d’après. Sauf qu’en fait, ils ne savent pas qu’il n’y a pas de monde d’après, du moins beaucoup l’ignorent. Mais c’est ce qu’on est en train de vivre en ce moment. Donc quand on me demande la date, je ne peux que vous dire, comme a dit Pépère ou Bidi, mais c’est maintenant !

Maintenant la visibilité de Nibiru, même Dieu, le Diable, les Archontes ne le savent pas, personne ne peut le savoir. Mais on ne peut que constater sur la scène de la société, mais c’est aussi sur la scène de la planète Terre : le réveil des volcans, l’écartement des failles sismiques, les zones de subduction qui augmentent, la fluidité du magma terrestre, l’émission de rayonnement gamma depuis le noyau cristallin de la Terre, la réception des radiations cosmiques, l’activité du Soleil qui reprend maintenant son nouveau cycle, la perturbation des éléments.

On a eu des exemples en Europe, en Allemagne, ce n’est pas anodin ce qui  s’est passé, les tornades, enfin tout le décor de la scène de théâtre qui aujourd’hui semble bien ébranlé. Et ça va effectivement de plus en plus vite. Donc on est dedans !

Maintenant, le fait d’être dedans n’est pas tant pour se préparer à quoi que ce soit, mais je dirais que, comme pour tout être humain qui sait qu’il va mourir parce qu’il a un cancer, il va goûter encore plus chaque moment, non pas en attendant la fin de la souffrance, mais il va être disponible pour l’instant présent. C’est-à dire que tout est fait dans la Création, dans tous les domaines de la société du monde, de ce monde, pour vous rapprocher de l’instant présent, parce que vous n’aurez pas d’autre choix de toutes façons.

Donc tout ça est en cours, maintenant la date, personnellement je me suis toujours trompé sur les dates, parce que c’est toujours des projections, mais là, ce qu’on voit n’est pas une projection, c’est le Réel qui se déroule sur la scène de théâtre. Maintenant, est-ce que ça va durer une semaine, est-ce que ça va durer un an ? Mais en tout cas, c’est éminemment proche de plus en plus chaque jour.

Et parce qu’ils l’ont créé – de même que nous on crée l’événement par l’accueil et l’acceptation -, eux ils créent le chaos, parce qu’ils pensent que “ordo ab chaos” c’est-à dire que l’ordre viendra du chaos. Mais ce n’est pas vrai, c’est juste une scène de théâtre, et les événements qui sont en cours suivent un plan : la dépopulation, le contrôle total, et l’asservissement total de l’humanité qui est en cours d’établissement.

Mais ils savent très bien eux-mêmes que ça n’ira pas au bout, puisqu’ils cherchent à déclencher, et Dieu sait qu’ils en ont fait des efforts en France, pour déclencher la révolution en France. Parce que la libération dans les prophéties viendra de la France. C’est-à dire que, quand la France démarrera l’insurrection, ou la guerre civile peu importe comment vous la nommez, quand ça bougera vraiment très fortement en France, et bien les autres pays suivront. Et tout ça est en cours. Alors la date, c’est chaque jour, chaque minute, chaque instant.

Allez, il est midi un quart, et on va reprendre à treize heures, pour à peine une heure. Mais on fait une petite pause goûter.

On va arrêter le direct. À tout à l’heure.

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