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O.M. Aïvanhov
Agapè Online – Espagne

Canalisation par : Jean-Luc Ayoun
Animation et traduction (espagnol)
Par : Elisa Bernal

30 Janvier 2021

Note : Nous avons rencontré certaines difficultés lors de la diffusion en direct.
La bande audio a été éditée afin de donner un résultat audio le plus acceptable possible.

Elisa : Voilà, maintenant on a Jean-Luc.

Je me cadre, voilà.

Elisa : Alors, moi, je vais mettre la gravation (enregistrement) quand vous êtes tous sages, en attendant je n’enregistre pas. Alors, je vais mettre la gravation dès que tu me donnes le OK, OK ? Dès que tu me dis, je mets «grava».

On va y aller. Donc, je rappelle que pendant la canalisation de Pépère, d’Omraam, il y aura un discours je pense, ça fait longtemps qu’il n’a pas parlé et, bien évidemment, il y aura aussi des réponses aux questions qui seront à la deuxième partie de la canalisation.

Quand la canalisation est terminée, un petit peu avant 21h00 …

Elisa : Tu me laisses parler ?

Oui, bien sûr.

Elisa : Et après, quand la canalisation est terminée, qu’est-ce qui se passera ? Jean-Luc ?Jean-Luc a des problèmes avec son IPad. Il va falloir qu’il ait une bonne connexion.

Après la canalisation … Tu m’entends ?

Elisa : Oui. Jean-Luc ?

Oui? Allo, allo ? Est-ce que quelqu’un m’entend ?

Elisa : Tu m’entends toi ? Allo ?

Oui.

Elisa : Bon, bien ça y est.

Je t’entends mais je ne sais pas si tu m’entends.

Elisa : Je t’entends. Des fois tu perds la connexion.

Parfait, donc on va pouvoir commencer. Tout le monde est installé. Alors, voilà, je finis de préparer les fils parce qu’il y en a partout. Et c’est bon.

Elisa : On va commencer la canalisation. Vous mettez vos micros en silence et vous faites silence tout le monde.

Omraam Michaël Aïvanhov :

Eh bien chers amis, je suis extrêmement content de vous retrouver. Et après cette longue période de silence depuis le mois d’octobre, je pense que vous avez tous constaté ce qui est en train de se jouer, si je peux dire, à propos de la vie sur cette planète, des mensonges, et vous devez être encore, et je dirais très nombreux, à ne plus savoir où vous tournez. Et pour certains d’entre vous qui ne vivent pas Agapè, il y a, je dirais pour beaucoup d’entre vous, une forme de confusion.

C’est comme si, ce que j’ai nommé, les petits vélos à l’époque, n’arrivaient plus à circuler normalement. Et vous voyez bien à différents niveaux, et toutes vos habitudes quelles qu’elles soient, dans la vie, dans la société, vous emmènent à une espèce de confusion. Mais c’est dans cette confusion que vous allez vivre la Vérité. Il vous faut offrir, si je peux dire, de moins en moins de résistance par rapport à ce qui se produit dans votre vie, mais aussi dans le monde. Cette espèce de chaos, que nous vous avions annoncé depuis si longtemps, se déploie et se développe de plus en plus.

Et pour ceux qui s’approchent d’Agapè, même je dirais, sans savoir ce que c’est, vous allez vous aussi vous retrouver dans ce Silence, dans cette Paix. Et je dirais que pour chacun d’entre vous qui ne vit pas encore l’État Naturel, vous remarquez déjà peut-être que malgré les événements de votre vie, quels qu’ils soient, même je dirais dans les plus dérangeants ou remuants, vous avez dû remarquer des moments, des instants parfois fugaces où vous éprouvez ce Silence. Ça se traduit parfois comme l’incapacité de réfléchir, de penser, l’impression d’être entre deux eaux, de ne plus savoir où vous êtes exactement.

Et c’est dans ces moments-là, que je peux dire que Agapè est à votre porte. Essayez de repérer ces moments particuliers dans vos journées et si vous repérez ces moments, très vite, si vous ne réagissez pas, Agapè va s’installer naturellement, sans résonance, sans feu du cœur, sans vibration, sans énergie, mais dans le Grand Silence. Et si vous captez ce moment, si vous en avez la perception, alors, vous y êtes quasiment. Retenez que vous n’avez rien à faire.

L’État Naturel, dans les circonstances des déploiements de la Lumière actuelle, vous invite à cette évidence et aussi à oublier, transcender, tous vos acquis, toutes vos connaissances, si vous demeurez tranquilles dans ces moments-là, je dirais extrêmement rapidement, vous allez vous retrouver dans l’État Agapè Naturel.

Je vous avais dit au mois d’octobre et aussi l’été dernier, que tout ce qui se déroulait sur la scène de théâtre était fait pour vous distraire et en même temps, de vous donner l’opportunité d’être la Vérité indépendamment de toute circonstance, de toute croyance et de toute volonté. Alors, pendant des années, nous avons appelé ça accueillir, acceptation, sacrifice, mais dorénavant, ce n’est pas la peine de mettre des mots et des concepts. Acceptez ce qui se déroule dans ces moments de Silence comme dans les moments de chaos que vous pouvez vivre dans votre vie à quelque niveau que ce soit.

Et là, vous allez constater que très vite, vous êtes dans l’État Naturel. Et rappelez-vous que dans ce face-à-face particulier, il y a avant l’immuabilité, l’immobilité du Grand Silence, il y a, comment dire, ces espaces-là où vous vous retrouvez vraiment. Et ces moments sont présents chez tous les frères et sœurs de la Terre.

Votre seule, je dirais, conduite efficace, est comme toujours, être Hic et Nunc, Ici et Maintenant et de laisser être ce qui est, sans vous, et là vous vous réveillez. Mais rappelez-vous que c’est dans l’intime de votre vie, dans les choses les plus insignifiantes du quotidien ou dans quelque rencontre que ce soit, que se produit le Réveil de l’illusion. Ça ne sera jamais une projection, un désir ou une volonté, surtout maintenant.

Bien évidemment, comme je l’ai dit depuis de nombreux mois, beaucoup d’entre vous sont déjà à l’Évènement, au Choc. Pour cela, il ne reste plus qu’à vivre la vie avec de plus en plus de Silence intérieur, et laisser s’épanouir, fleurir, cette fleur extraordinaire. C’est inéluctable, quoi que vous soyez en train de traverser comme ça été dit, que ce soit la misère, la solitude. Tout ce qui se produit dans votre vie, et que vous avez écrit, n’a qu’un but, qui est le même pour chacun, c’est sortir de l’illusion, pas de juger où est le bien, où est le mal.

Vous êtes au-delà du bien et du mal. Le bien et le mal appartiennent à la personne, à l’histoire et à l’âme, mais pas à la Vérité, pas à la Vérité que vous êtes. Voilà un petit peu, alors les événements du monde, je crois que beaucoup d’entre vous, contraints et forcés, les vivent ou semblent les subir. Je vous rappelle que c’est à vous de vérifier et de vivre que la Vérité a toujours été là. Mais vous ne pouvez pas nourrir le rêve et vivre la Vérité. Et ça va être de plus en plus important cette notion.

Et j’en profite pour dire que vous êtes nombreux aussi à constater que vous vivez cette Paix quand vous respirez intérieurement. Et que cette Paix disparaît quand vous rejouez le jeu et que vous perdez de vue que vous êtes la Vérité. Et c’est justement dans ces moments-là que vous avez le plus de chance, de probabilité, et de vous rencontrer, de vous retrouver. Aujourd’hui, tout le reste, savoir ce qui est vrai ou pas vrai dans l’illusion, ne vous est d’aucune utilité. De plus en plus, la Vie va vous conduire de toutes les manières possibles à vous tourner vers l’intérieur, vers qui vous êtes.

Parce que, en définitive vous ne pourrez tout simplement plus vous identifier à quelque scène de ce monde et de cette illusion. À ce moment-là, comme le dit Abba, vous vomirez ce monde mais pas la Vie. Vous vomirez ce qui ne fait que passer et vous vous retrouverez tout Nu et à l’État Naturel. Et de plus en plus, cela sera comme ça. Plus vous allez être perdus dans la société, dans les rôles – familial, affectif, amical – plus vous aurez éventuellement le sentiment d’être trahis, de vous être trompés ou de tromper les autres, plus cela disparaitra complètement de vous. Je sais que vous êtes nombreux à le vivre.

Alors ces choses étant dites, si vous le voulez bien nous allons maintenant jouer au jeu des questions/réponses. Je vous demande simplement d’éviter de demander de l’interprétation de rêves parce que nous n’en sommes plus là. Mais j’insiste sur votre vécu intérieur dans vos questions. Alors, s’il vous plaît, ne me parlez pas de vaccin, de nouvel ordre mondial, de politique ou de finance, ou de quoi que ce soit. Vous devez vous intéresser à vous-mêmes, à ce que vous vivez à l’intérieur de vous.

Alors, maintenant, je suis à votre disposition pendant un temps assez long pour répondre à vos questions.

Elisa : On n’a pas besoin d’avoir de la volonté, d’être en Agapè parce que ça va arriver, parce que pour être dans Ici et Maintenant, il faut avoir de la volonté et la conscience de vouloir être Ici et Maintenant.

Alors, bien sûr, la volonté, la conscience de …, ne vous est d’aucune utilité. La volonté correspond, je vous rappelle, au deuxième chakra, au Hara. Et si vous mettez en œuvre la volonté, vous fermez le cœur. Si vous abandonnez la volonté, même face à des peurs, et si vous patientez quelques secondes ou quelques minutes sans réagir, alors, vous allez expérimenter le Silence. Et comme le dit notre sœur, l’erreur serait de désirer ou de vouloir l’État Naturel, parce que si vous désirez ou si vous voulez l’État Naturel, vous créez réellement une distance entre la Vérité et vous.

Tandis que s’il n’y a pas de volonté par rapport à cela, alors à ce moment-là vous allez le vivre. Gardez votre volonté, votre force pour faire ce que vous avez à faire sur la scène de théâtre. Certains d’entre vous sont encore très actifs dans la vie de ce monde et d’autres, non. Acceptez que vous êtes déjà à la meilleure place et la seule et unique place qui vous est due, que vous avez écrite et le souvenir de qui vous êtes émergera. Si vous croyez encore que vous avez besoin d’un outil, alors vous mettez aussi de la distance. Le seul outil, c’est vous-mêmes.

Alors bien sûr, vous pouvez, dans un premier temps pour ceux qui perçoivent la vibration, placer votre conscience au niveau du chakra du Cœur, ici au Cœur du Cœur. Mais le plus souvent vous n’avez pas besoin de ça. Vous avez juste besoin d’être présents à vous-mêmes, présents au rêve ou au cauchemar, et là vous êtes libres. L’État Naturel ne sera jamais une conquête, ne sera jamais un état vibratoire. Nous sommes ici très au-delà, si je peux dire, très au-delà du supra mental. La Vérité n’a pas besoin d’énergie, de forme ni même de perception.

Et rappelez-vous cette phrase importante : Quand vous y êtes, à l’État Naturel, vous ne pouvez pas vous tromper. La reconnaissance est immédiate et vous ne pouvez tromper personne, ni l’autre ni vous-même. Vous pouvez avoir des doutes sur la scène de théâtre, oui, bien sûr. Mais dans l’État Naturel, dans l’État Agapè, il ne peut exister le moindre doute. Et bien évidemment, cela va se répercuter, je peux dire, va se traduire justement dans le déroulement de votre vie quelle qu’elle soit. Vous allez constater une résilience du corps. Vous constatez que le mental ne peut pas vous emmener et que les émotions ne peuvent pas vous déstabiliser.

Et que même une présence, quand vous sentez les énergies, que ce soit un désincarné, que ce soit un ange qui passe ou un diable, vous constatez que vous demeurez véridiques à vous-mêmes. Vous n’êtes plus emmenés par un dialogue avec l’invisible ou par une vision de l’invisible.

Vous demeurez tranquilles à l’intérieur. Vous demeurez établis sans le vouloir dans l’évidence de la Vérité. Cela est la Liberté, qui comme disait Bernard, n’est ni intérieure ni extérieure, elle est, c’est tout. Et cet État Naturel, cet État Agapè, vous démontre à chaque instant qu’il n’y a jamais eu personne et que les interactions entre individus, que ce soit des conflits comme des joies, ne changent rien à ce que vous vivez. Cela ne fait que passer mais n’entraîne pas qui vous êtes. C’est quelque chose qui se vit quotidiennement, quelle que soit votre vie. Si vous comprenez cela et le mettez en pratique surtout, vous êtes libres tout de suite.

Mais comme le disait notre sœur dans sa question, faites attention à être lucides. Ce qui était nommé au niveau des Étoiles ou des potentiels spirituels, sur les côtés-là de la tête, les Étoiles Clarté et Précision, cette Clarté-là n’est pas de voir ce qui est vrai ou faux. C’est la Clarté de la Vérité, c’est le Paradis Blanc. C’est au moment où vous êtes à la jonction de l’Être et du Non-Être. C’est là où réellement vous voyez, vous vivez que tout est UN comme on dit, que tout est vous, mais que vous, vous n’êtes personne.

Et ça, c’est la fin du drame. C’est la fin de la recherche. C’est la fin des illusions en un avenir, nouvelle Terre, nouvelle dimension, parce que vous constatez que tout ça est déjà là et que vous n’êtes rien de tout cela. Et là, vous êtes nourris par la Joie, par la Simplicité, par l’Humilité. Vous voyez, c’est toujours la même chose. Tout le discours que nous avons tenu depuis de très nombreuses années n’était destiné qu’à vous faciliter cette étape finale de la Vérité.

Alors, bien sûr, au niveau personnel quand vous revenez dans votre personnage, même si vous n’êtes pas dupes, et je conçois qu’on puisse trouver, dans la linéarité de ce temps, que tout cela peut être long, difficile ou ardu. Mais bien sûr, dès que vous vous retirez, pas du rêve mais à l’intérieur de vous, alors, vous retrouvez le sourire. Et c’est fort simple. C’est la croyance en votre histoire, en votre personnage, en votre vie qui vous fait apparaître les choses comme compliquées.

Toutes les sœurs et tous les frères qui vivent Agapè ne peuvent pas vous dire autre chose que : c’est simple ! Mais tant que ce n’est pas vécu, effectivement ce n’est pas simple. Et c’est pour ça que l’acceptation, le silence, cet accueil inconditionnel, si je peux dire, est la clé pour chacun de vous.

Nous allons prendre une autre question, sans ça je pourrais parler très longtemps sur chaque question. Mais je veux que tout le monde puisse, enfin que la plupart puisse s’exprimer.

Elisa : Jean-Luc avait dit que Nibiru avance selon la conscience collective de l’humanité. Où se trouve aujourd’hui Nibiru ?

À quel endroit ? Nibiru est dans ton Cœur. Nibiru, il est en train comme je l’ai dit la dernière fois, de tourner autour du Soleil ou si vous préférez, de tourner autour de votre Cœur parce que le Cœur c’est le Soleil. Je vous ai toujours dit, déjà en 2012, je me souviens très bien de ma dernière intervention, le 5 décembre 2012, où j’avais dit de façon humoristique que ceux qui avaient pris des crédits en espérant ne pas les payer à cause du 21 décembre 2012, allaient avoir des surprises.

Et dire où est Nibiru ne veut rien dire. Son influence est constante et progressive depuis plus de trente ans. Mais ne cherchez pas une localisation ailleurs que dans votre Cœur. Vous avez tous la possibilité, comme l’avait canalisé une sœur voilà quelques années, d’entrer en résonance avec Hercobulus dans votre Cœur. Et plus vous reconnaîtrez Nibiru en votre Cœur, plus l’aspect extérieur, visible de Nibiru, se fera de plus en plus. Alors, ne cherchez pas où il est dans le ciel. Il est en vous. C’est le jumeau du Soleil, ça n’a rien à voir avec le vaisseau des archontes, je le rappelle pour ceux qui n’avaient pas suivi l’histoire.

Je vous rappelle que toutes les questions que vous vous posez ne sont pas inscrites dans le temps qui s’écoule et dans l’histoire, mais seulement dans le Silence de l’Instant Présent. Ce n’est pas de la méditation. Ce n’est pas de la montée vibratoire au supra mental. C’est bien plus que cela. Retenez qu’il n’y a pas d’effort à faire et que plus vous vivrez l’État Naturel, l’État Agapè au-delà de tout état, plus vous allez vivre la Joie, même si vous êtes en train de mourir, même si vous êtes en train de perdre tout votre argent ou votre femme ou votre mari.

En fait, vous n’avez jamais rien perdu. Et en fait, vous ne pouvez pas vous perdre. Vous avez l’illusion de vous être perdus. Et quand vous n’avez plus aucune route ou issue de sortie, vous n’allez pas tourner sans arrêt dans votre tête ou sur les vélos pour trouver une sortie, à l’extérieur. La sortie est dedans. Acceptez cela et vous le vérifierez.

Autre question.

Sœur : Est-ce que je peux prendre la parole maintenant ?

Elisa : Oui.

Sœur : Est-ce que je peux, maintenant ?

Oui, bien sûr.

Sœur : C’est à la fois un témoignage et peut-être qu’à la fin de mon témoignage, peut-être qu’il y aura une question, je ne sais pas.

Sœur : Il y a longtemps, ça fait presque trente ans, alors que je n’attendais rien et que je n’avais rien demandé à personne, mon cœur s’est déchiré dans ma poitrine, ça m’a fait mal. Vraiment comme si ça c’était déchiré et tout d’un coup, je me suis trouvée comme aspirée dans un espace qui n’avait plus d’espace, dans un temps qui n’avait plus de temps, en présence d’une Présence mais qui n’avait pas de présence. La seule chose qui était présente, c’était de l’Amour, un Amour qui n’est pas humain.

Sœur : À l’époque ma vie était un cauchemar. Mon cœur était un puits sans fond et en présence de cette Présence qui était à la fois moi, je me suis prosternée devant cet Amour, qui était à la fois moi et qui était à la fois Tout. Et moi qui ne croyais en rien, je connaissais à peine l’existence des chakras, je me suis prosternée et j’ai dit : «Comment ai-je pu oublier? Comment c’est possible d’oublier qui je suis?» Alors, je vous passe, parce que je ne veux pas monopoliser tout le temps.

Sœur : Des choses sont passées et puis la vie a repris, la Présence qui était à la fois moi et puis pas moi, je ne trouve pas les mots, m’avait dit : «À partir de maintenant, tu vas (t’ouvrir ?) et tu n’oublieras plus jamais, tu n’oublieras plus jamais.» Je n’ai jamais plus oublié. Je suis revenue dans ma vie normale et puis au bout d’un petit moment, cet Amour, ce que j’avais ressenti, c’était comme si c’était un peu parti, comme si ça c’était refermé. Pourtant, je n’ai pas oublié.

Sœur : Alors, je me suis mise à chercher tout ce que je pouvais pour essayer de garder ça pour ne plus jamais l’oublier, pour le ressentir tout le temps, pour garder cet état mais je n’ai pas pu. Toutes ces années sont passées et puis, il n’y a pas très, très longtemps de ça, j’ai écouté ta vidéo Omraam et je me suis dit : « Mais c’est ça !» Tu as mis des mots sur ce que j’avais vécu, que je n’avais jamais partagé avec personne. Voilà.

Sœur : Alors aujourd’hui, bien sûr pendant toutes ces années, j’avais tellement voulu retrouver cet Amour, de ne plus m’en couper. Aujourd’hui, bien sûr, j’ai compris, je n’y mets pas de la volonté, Agapè à tout prix mais j’ai tout de même besoin de me focaliser sur ce qui est important. Parce que si je laisse mes anciennes habitudes, mon mental, mes émotions, à rester à regarder ce qui se passe dehors, à regarder le film, alors, c’est comme si j’avais quelque chose en point de mire depuis que j’ai vécu cette expérience.

Sœur : C’est comme si c’était le but ultime de mon existence. Voilà. Alors, je ne pense pas y mettre de volonté. Voilà.

Alors, chère sœur, la réponse est très simple. Quand nous vivons une expérience, surtout de cette nature transcendante, et comme tu le dis toi-même, c’est une expérience, tu ne peux plus l’oublier, parce que tu as su et tu sais encore aujourd’hui que c’est l’Unique Vérité, cet Amour. Et qu’est-ce qui semble te créer cette notion de quelque chose qui s’est passée voilà des années et que tu ne vis plus aujourd’hui? Tu veux que je te dise? C’est très simple. Tu es attachée au souvenir de ce vécu, de cette Vérité.

Et que dans les mécanismes intimes de ta conscience, le fait de le considérer comme la Vérité, qui est vrai, mais en plus, de penser à ça comme quelque chose de passé, que tu n’as pas oublié, que tu ne peux pas oublier, mais que tu ne vis pas aujourd’hui. Parce que le simple fait d’évoquer cette expérience ainsi que tu le dis très bien d’ailleurs, crée une attente et crée une distance qui est artificielle et entretenue par ta propre conscience. Je te rappelle que tu es bien plus que la conscience et que tu es antérieure à la conscience.

Mais les mécanismes du cerveau, en particulier mémoriels, qui sont liés à toutes ces choses dont vous avait parlé Tête de caboche à l’époque concernant les neurosciences, les petits diables et tout ça, je peux te dire, ma chère sœur, que tu entretiens quelque part, de manière inconsciente, un souvenir vécu qui n’a pas à être un souvenir à se rappeler, mais simplement, au-delà de la mémoire et du souvenir, d’accepter que tu es cela en permanence. C’est parce que quelque part encore, tu es accrochée à cette expérience de la Vérité. Mais je te rappelle que la Vérité n’est pas une expérience. Elle est un État au-delà de tout état.

Alors, ce que je peux te conseiller, d’ailleurs comme d’innombrables frères et sœurs qui ont vécu ce genre de chose voilà des années, c’est de ne plus penser à ce passé. Comment veux-tu être dans l’Instant Présent si tu essayes de revivre ce souvenir passé dans le présent? Ça crée une distance. Ça crée l’impression d’un éloignement. Et tout ça est sécrété par la partie de ta conscience qui est liée à la mémoire. Et la mémoire, c’est quoi ? C’est l’âme.

Donc, le seul conseil, c’est que cet état-là que tu as vécu par expérience, il est toujours là. Et rends-toi compte, …

Allo ?

Sœur : Oui, je suis là.

Ah, d’accord, parce que comme je n’entendais pas la traduction en espagnol, je ne comprenais plus pourquoi ça ne parlait plus en espagnol.

Je disais, la seule chose que tu as à comprendre, c’est que, cette mémoire qui est l’âme, ça ne sert à rien de vouloir la retrouver ou la chasser. Tu retrouveras exactement cette expérience mais de manière permanente dans l’Instant Présent et pas dans le souvenir. Tu l’as dit toi-même, c’est inoubliable. Mais ce n’est pas parce que c’est inoubliable que c’est vécu dans l’Instant.

Donc, tu es invitée, effectivement, à ne plus porter ta conscience sur cette expérience parce que, comme tu l’exprimes, ça nourrit une forme de nostalgie, une forme de perte quelque part. Mais en vérité, tu n’as rien perdu. Tu ne peux pas perdre ce que tu es. La solution, elle est dans le temps Zéro de l’Instant Présent, dans l’Immédiateté de ton acceptation, et sans tourner ta pensée, ta conscience vers ce passé extraordinaire, cette expérience. C’est la seule condition pour le vivre de façon permanente.

Mais je te rassure, nous sommes tous en tant qu’êtres humains incarnés, quelque part soumis à cet esclavage de la mémoire, à tous les niveaux, et tous nous faisons revivre ces moments, inconsciemment, en en parlant, en se souvenant, en essayant de recréer un état qui a été vécu dans le présent. Tout ça, c’est la sorcellerie du cerveau, alors que la magie du Cœur est tellement plus simple. Sois simplement présente à toi-même, présente à l’Instant. Ne pense pas à ce qui a été vécu mais comme tu disais, souviens-toi de qui tu es, sans rien demander, sans rien attendre. Et cela va prendre naturellement toute la place.

Retenez que ce sont les souvenirs et la mémoire qui figent l’Instant Présent et l’empêchent d’être découvert. À toi de vérifier cela. Est-ce que ce que je t’ai dit est clair ma sœur ?

Sœur : Oui.

Elisa : Je crois qu’il y a une main qui est levée chez Maria Lourdes. C’est correct ?

Sœur : Merci.

Elisa : Oui, alors on va donner la parole du côté de Maria Lourdes.

Frère : Quand quelqu’un sent l’impulsion de composer une note de musique, d’où vient l’impulsion pour composer par exemple de la musique ?

Mais n’oubliez pas que nous sommes des créateurs et des créatrices. Nous avons parlé longtemps, durant les années 2016 et 2017, de toutes ces choses-là. Et la question est laquelle précisément ?

Elisa : D’où vient l’impulsion ?

L’impulsion. L’impulsion …

Elisa : L’impulsion de créer quelque chose par exemple, de la musique.

Ce dont nous avions parlé, je n’ai pas fini le mot effectivement, c’est la co-création consciente. Il y a eu d’innombrables entretiens durant ces années-là. La création vient de l’impulsion primaire au rêve, que ça soit la création des mondes, la création d’une œuvre artistique quelle qu’elle soit est l’expression normale de l’impulsion créatrice de la Lumière elle-même et de la conscience elle-même. Mais l’impulsion signifie mouvement et trouver l’immobilité se fait aussi, comme nous l’avions expliqué, à travers la création quelle qu’elle soit, d’une œuvre d’art comme d’un univers.

Toutes ces impulsions sont des impulsions liées à la projection depuis l’Absolu. Tant qu’il y a manifestation, l’intelligence créatrice sera toujours en œuvre du fait même de la présence de la conscience et de la Lumière. Mais vous êtes à l’origine de la Lumière et à l’origine de la conscience. Donc, l’impulsion vient toujours de la conscience et de la Lumière, même dans, je dirais, des activités de décréation. Non pas un artiste mais, par exemple, un individu qui prendrait plaisir à détruire ne ferait en définitive que révéler la Lumière et la conscience et la supercherie de ce qu’elles sont.

Comme ça été dit par le témoignage de notre sœur, votre Présence est Amour. Votre Présence n’est pas conscience, pas seulement. Donc, l’impulsion de vie ou l’impulsion créatrice, quelle que soit la beauté de la création, que ça soit un morceau de musique, une peinture extraordinaire ou la création d’un univers parfait, ne sont que des jeux de la conscience. Le problème c’est que les jeux, que nous avons tous joués et que nous avons écrits, devaient nous permettre à tous, à tous les créateurs, à tous les joueurs, à tous les destructeurs, de retrouver à la fin l’Unité de la conscience et l’Unité de la Lumière, c’est l’Infinie Présence.

Et juste derrière, il y a l’extinction de la conscience qui a été nommée la jonction de l’Être et du Non-Être. La création participe à l’expansion du rêve, à l’expansion des univers, mais tout cela ne fait que passer. Donc, l’impulsion à créer vient fondamentalement de la polarité de la Lumière et de la conscience. Mais c’est encore quelque chose de polarisé. Ce n’est pas le point Zéro ou le temps Zéro. Mais celui qui vit Agapè, qui vit le temps Zéro, peut très bien continuer à créer ce qu’il veut mais il sait que ce n’est qu’un jeu. Il sait que c’est illusoire. Il n’est plus soumis à cela. Et à ce moment-là, pour un créateur artistique, la création devient plus fluide.

Je pense que nous avons des frères et des sœurs qui sont artistes et qui écoutent et qui continuent leur art. La même chose pour un thérapeute énergéticien, il travaille avec les énergies pour réparer le rêve. Et comme disait Tête de caboche : «Il vaut mieux vivre un rêve qu’un cauchemar». D’accord. Mais il y a encore plus important de savoir que ce n’est qu’un rêve ou qu’un cauchemar. Alors, continuez à vivre le rêve en sachant que ce n’est pas vrai. Ça va vous donner une faculté à vivre la Vie quoi qu’il se déroule à l’extérieur. Donc, l’impulsion créatrice, elle sera là tant que l’illusion sera là.

Question suivante.

Sœur : Puis-je prendre la parole, s’il vous plait ?

Bien sûr.

Sœur : Bonsoir Omraam. J’ai vécu quelque chose il y a six mois. J’ai fait une crise de foie et cette crise de foie, j’ai su à un moment-donné, enfin j’ai su, j’ai senti que je me suis vidée de mon énergie et quand toute l’énergie est partie, je savais que c’était la mort. Et à ce moment-là, j’ai accepté de mourir et j’ai dit : «Ok, je suis prête à partir».

Et tu es toujours là !

Sœur : Oui, oui. (Rire) Et à ce moment-là, dans ma conscience, donc, je ne pouvais plus bouger, je ne pouvais plus rien faire et dans ma conscience j’ai eu un grand vide, il n’y avait plus aucune pensée, c’était un grand tout. Pendant deux heures je suis restée dans cet état, et au bout de deux heures, une pensée est venue dans ma conscience et je me suis dit – parce que je venais de signer la vente de ma maison, j’étais à Florence, en Italie -, et quand cette idée est venue, c’était : Ah, je n’ai pas fait de testament et si je meurs mes enfants n’auront pas cet argent.

Sœur : À partir de là, cet état de Paix que j’avais, c’était assez fantastique d’ailleurs, les pensées ont commencé à revenir tout doucement et mon énergie a commencé à revenir. Évidemment je ne pouvais pas me lever et j’avais toujours tout qui tournait quand j’ouvrais les yeux ou si je me levais. Mais cet état de Grâce, on va dire, a disparu. Je voulais simplement savoir si, parce que j’ai failli mourir dix fois, c’était la dixième fois, si cet état c’est un état, si c’est une approche d’Agapè, parce que j’ai vécu d’autres états comme ça mais je ne savais pas.

Sœur : La Résonance Agapè, je ne connaissais pas, mais je connais Bernard de Montréal pour avoir suivi pendant dix ans ses cours.

Je vais te répondre très simplement. À partir du moment où vous acceptez le monde de la mort, quand vous acceptez votre mort, c’est à ce moment-là que vous êtes vivants. Autrement dit, il est beaucoup plus facile quand on est confronté à la perte de ses moyens, comme avec une maladie, de trouver la Vie. En acceptant la mort et le monde de la mort, c’est comme ça que vous constatez que vous n’êtes jamais morts et que vous n’êtes jamais nés. La Vie est en ce monde mais ce monde est mort. Découvrir qu’il est mort, permet à la Vie d’être.

Si vous n’avez pas accepté quelque part, tant que vous avez des rêves encore par rapport à ce monde de la forme, et paradoxalement …

Il n’y a plus de traduction en espagnol ?

… C’est en acceptant la mort illusoire, c’est en acceptant l’illusion de la mort que tu découvres la Vie. Autrement dit, c’est ce que nous vous avons dit aussi pendant des années, tout ce à quoi vous tenez vous tient. Et bien sûr, à quoi on tient tous quand on est incarné ? Nous tenons à la vie de ce que nous connaissons ici sur cette Terre. Et donc, nous adhérons au monde de la mort, au monde de l’histoire, au monde de la souffrance. C’est le moment où vous mourez à ce monde, c’est le moment où vous mourez à vous-mêmes que vous découvrez la Vérité et que vous êtes libres de ce monde de la mort.

C’est le monde de la souffrance, le monde du karma, le monde de l’illusion et en définitive, le monde de la mort. Et effectivement comme tu le dis, lors de certaines crises, comme notre sœur tout à l’heure qui n’avait rien demandé, ou toi à travers cette crise de foie, que se trouve la proximité avec la Vérité. Le problème jusqu’à présent, c’est que tous quand nous mourions, et même moi et tous les Anciens quasiment, nous mourons avec ce souvenir et nous sommes piégés à ce moment-là par la matrice astrale. Nous sommes piégés.

J’avais expliqué en 2009 et en 2010 que même nous, les Anciens, les Melchisédechs, quand nous avons quitté notre corps, nous avons été interceptés, nous avons été arrêtés, si vous voulez, dans l’astral supérieur, dans une sphère que l’on a appelée un vaisseau où nous vous avons accompagnés, que ce soit par la voix de Tête de caboche ou par d’autres mais aussi par notre vécu sur Terre. Nous aussi nous avons été obligés, tout Melchisédech que nous étions, de résoudre l’histoire que nous vous avions racontée. Et que nous aussi il a fallu un certain 29 janvier pour faire le silence pendant longtemps pour digérer tout cela.

Je vous avais toujours dit que le seul qui avait échappé à notre vaisseau, c’est bien évidemment Nisargadatta, Bidi. Bidi a été le lien entre l’histoire passée et l’histoire présente qui met fin au passé. Bien sûr, les choses s’éclairent toujours a posteriori, après, pas avant. Comme l’a dit Abba : «Nous avons remonté le fil de la création jusqu’à tomber sur l’anomalie primaire». Donc il a fallu respecter un scénario quelque part pour découvrir en même temps que vous et en même temps que l’ensemble de la Confédération Intergalactique des Mondes Libres, que nous étions tous sans exception dans quelque chose qui n’était pas tout à fait exacte.

Il a fallu que nous aussi nous nous souvenions de qui nous étions avant la création. C’est cette période de l’année, à partir du 29 janvier, je crois c’était 2018, qu’il y a eu un silence, une forme de gestation pour aboutir à la Vérité et nous réveiller nous aussi de cette notion d’évolution, de karma, de race-racine, bref, de nous croire imparfaits, de nous croire devoir évoluer. Alors qu’en réalité, il suffit de se retourner à l’intérieur parce que la Bonne Nouvelle, comme je l’ai dit, la Matrice Christique comme nous l’avions appelée à l’époque, est pleinement active, totalement accessible pour tous.

Autre chose à dire par rapport à cela ? Autre question.

Sœur : Vous m’entendez ?

Oui. Bien.

Sœur : Bonjour Oma.

Bonjour.

Sœur : Le personnage éprouve une certaine honte par rapport à l’observation que je vais énoncée ici. Depuis quelque temps, je suis stupéfaite par la rapidité avec laquelle, si je me place dans l’honnêteté de l’Ici et Maintenant, la Fluidité, la Joie qui en découlent. Cependant, j’observe que le personnage rapidement s’empare de ce bien-être et s’en suit tout aussi rapidement une replongée dans le chaos. Et ces va-et-vient deviennent insupportables. Comment déjouer ce mécanisme infernal ?

Chère sœur, il n’y a rien à déjouer. Il n’y a rien à éviter. C’est le but normal de ce jeu, je l’ai dit, c’est le face-à-face. Et comme tu l’expliques, tu vois très bien la différence entre la Vérité de cette Joie intérieure et le mensonge de ce personnage.

Sœur : Absolument, absolument.

Mais c’est exactement le fait de passer sans arrêt de l’un à l’autre qui va te faire vomir, vomir ce personnage et entraîner la stabilité de cette Joie. Dit de manière vulgaire, tant que vous n’avez pas régurgité, vomi, expulsé les dernières croyances ou habitudes en ce personnage, ça vous semblera horrible. Mais c’est le but !  Quand tu en auras marre de ce personnage,  il restera quoi ? Il ne restera que la Joie. Je dirais même que vous êtes beaucoup à vivre Agapè en ce moment et à osciller comme ça de l’un à l’autre. C’est normal !

À un moment donné, vous serez bien obligés, contraints et forcés par l’Intelligence de la Lumière que vous êtes, que nous sommes, de constater qu’il n’y a plus de place pour le personnage. Il y a des années, Tête de caboche avait insisté sur les habitudes, sur l’acclimatation à la forme, aux histoires, au karma, mais je peux dire que tous, chacun à notre niveau, nous vomissons les mondes de l’illusion. Et paradoxalement, ça nous met en Joie pour vomir quelque chose comme je dis, ça veut bien dire que c’est quelque chose qui est à l’intérieur.

Vous expérimentez dans ce face-à-face, vous nettoyez votre maison mais ce n’est pas vous qui décidez. C’est dans les moments où vous vomissez ce personnage et ce monde, et pourtant vous êtes vivants, que vous, comment dire, que vous avez la solution. C’est comme ça que la solution apparaît.

Et je dirais, ma chère sœur, que plus tu seras exaspérée, écœurée, dégouttée, de ce personnage comme tu dis, que tu n’en seras plus affectée. Et que le personnage sera là comme je l’ai dit jusqu’à la fin du rêve mais il ne te perturbera plus. C’est ça que vous êtes en quelque sorte en train de retrouver, ou d’acquérir si vous voulez parler comme ça, ce qui a toujours été là.

Mais bien évidemment, nous avons tellement l’habitude d’être une identité dans une forme, et pas seulement dans les mondes enfermés, dans les mondes libres aussi. Vous le savez peut-être, un archange change de forme selon la dimension où il apparaît. Mais il est toujours dans une forme. C’est comme ça que vous résolvez l’équation, si je peux dire. C’est comme ça et vous êtes vivants intégralement. Tant que vous ne vous êtes pas vomis vous-mêmes, sans jugement, tant que vous n’avez pas expulsé l’idée d’être une forme, l’idée d’être un devenir, vous ne pouvez pas être libres.

C’est la même chose que pour les souvenirs dont nous parlions précédemment, n’est-ce-pas.

Est-ce que c’est clair pour toi ma sœur ?

Sœur : Oui, merci Oma. Merci.

Merci à toi.

Sœur : Est-ce que je peux poser une question ?

On écoute.

Sœur : Parce que, de ce que je viens d’entendre, je vis quelque chose d’un peu inverse. Avant les moments de fluidité pour parler simplement, j’ai des moments, on pourrait presque dire, très doux, enfin presqu’indifférents, où je ressens chaque battement de cils, chaque petit geste comme si je les notais … Il n’y a rien de désagréable, rien, c’est juste comme si c’était un pantin, une poupée. Et je glisse … suspendue. Alors, est-ce que c’est approché Agapè ?

Sœur : Et juste une petite chose par rapport à ce qui vient juste d’être dit, c’est que moi j’ai l’impression d’avoir vomi aussi bien l’ensemble de la réalité, il y a déjà quelques temps, bien avant que je découvre Agapè, le site que je viens juste de découvrir. Donc, ma question c’est par rapport à ce qui vient d’être dit, où je vis quelque chose de beaucoup plus simple. Est-ce que ça ne relève pas un peu d’une démarche, enfin, de quelque chose de similaire ? Voilà. C’est un peu flou ce que je dis.

Alors, il y a d’innombrables façons de vivre Agapè, d’innombrables façons de se réveiller. Et d’ailleurs les questions ou les témoignages que nous avons ainsi que le tien, ne sont pas séparés ou divisés ou exclusifs à l’un ou à l’autre. Tout est possible. Mais tu ne peux pas interroger en te demandant, est-ce que c’est Agapè ? Je répète ce que j’ai toujours dit, même si tu n’as pas de mots à mettre, tu ne peux que te reconnaître. Chacun ne peut que se reconnaître. Et ce n’est pas la nature de l’expérience qui est spécifique de la Vérité ou pas.

C’est la façon dont tu te reconnais, que ça soit de façon …, que ce soit comme la sœur qui avait vécu une expérience tout à l’heure dans le passé, que ce soit le face-à-face, que ce soit par la douceur et le Grand Silence, peu importe. L’important c’est de se reconnaître, c’est une reconnaissance quelle que soit l’expérience vécue. Mais la chose la plus claire dans tous les témoignages, c’est que vous savez que vous vous êtes trouvés. Ça ne laisse aucun doute. Alors parfois, c’est discret. Ce sont des moments de Silence, comme tu dis. Parfois, c’est violent dans le face-à-face mais la finalité est toujours la même.

Cette finalité, ce n’est pas de dire : Je vis Agapè ou je vis le Feu du Cœur ou je suis libre ! Tout ça découle de la reconnaissance de vous-mêmes et pas de l’expérience en elle-même. Quand nous vous disons que c’est une RE connaissance, c’est effectivement une reconnaissance. C’est le moment où vous pouvez dire : Je me souviens !

Comme notre sœur, tout à l’heure, je crois de Québec, qui a parlé de cette expérience vécue de déchirure du Cœur. Bien sûr elle avait l’impression que c’était une expérience passée et non un état permanent qui est là tout le temps, à condition je dirais de mourir à ses propres illusions et aussi de mourir à l’illusion du monde.

Tout ça pour conclure que, quelle que soit l’expérience, il n’y a que toi qui peux savoir si c’est la Vérité ou pas. J’ai dit : tu ne peux pas te tromper, tu ne peux pas être trompé. Toutes les sœurs et frères qui le vivent, quelle que soit la façon de le vivre ou d’y arriver, constatent systématiquement la même chose. Ils ont fini d’oublier, ils se souviennent qu’ils sont antérieurs à tout. Ils n’ont pas besoin de vibrer, de sentir les énergies, les chakras.

Elisa : Je n’ai pas compris.

Ils n’ont pas besoin de sentir les chakras, même si pour beaucoup d’entre vous c’est passé par cette approche vibratoire et énergétique. Ça vaudrait que vous reteniez qu’il n’y a pas d’expérience stéréotypée de vécu de la Vérité. Mais la conséquence est toujours la même. Vous vous êtes reconnus. C’est le moment où tu ne peux plus t’interroger en aucune manière, lorsque tu vis ou ne vis pas, parce que tu sais que tu es la Vie, et qu’aucun personnage, aucune histoire ne peut limiter la Vie que tu es. C’est une reconnaissance qui se fait en son intime, en son intimité et qui se vérifie chaque jour, quoi que tu dises, quoi que tu penses.

L’élément central, c’est ça, de vous souvenir effectivement et concrètement de qui vous êtes. Et quand je parle de se souvenir de qui vous êtes, je ne parle pas de mémoires ou de souvenirs passés. Je ne parle pas d’histoires. Je parle de ce qui est antérieur à tout ça, là où vous vous reconnaissez. Là où nous Anciens, en tant que Melchisédechs, nous nous sommes reconnus comme «rien du tout». Il n’y a pas de hiérarchie. Il y a des vérités entre boitées et Tête de caboche vous dirait, comment il appelle ça lui : «Une intrication quantique». Ça fait savant.

Il faut trouver le mot en espagnol, intrication quantique.

En fait, c’est beaucoup plus simple que ça : «Tout est dans tout et tout est nulle part et tout est en rien». Et c’est ce que tu es, en Vérité. Donc, ne comparez pas vos expériences mais bien évidemment, les témoignages, les vécus sont très importants. Nous vous avons invités à témoigner. Et c’est pour ça que je disais au tout début que je préfère que vous témoignez, non pas de l’histoire, non pas de la façon dont vous y êtes arrivés, ou pas d’ailleurs. Mais bien plutôt comment ça se traduit aujourd’hui.

Quel est le résultat ? Parce que quand l’État Naturel est là en permanence, vous vivez nécessairement la même chose, quel que soit votre âge, quelle que soit votre vie et quoi que vous pensiez.

La Vérité est unique. Anaël disait : «La Vérité Absolue et la Vérité Relative». La Vérité Absolue est la même pour tous, ici comme ailleurs. Alors, que ce soit ce mot Agapè, que ce soit les mots de Résonance Interdimensionnelle Spatiale, au-delà des mots, au-delà des expériences diverses, le résultat est commun et identique.

Elisa : La … quoi ? J’ai perdu.

Parce que nous sommes les uns dans les autres, effectivement, réellement et concrètement. C’est ça qui est à comprendre dans le vrai sens du terme et surtout à vivre. Et remarquez bien que je ne parle pas ici d’ego, ou d’ego positif, ou d’ego négatif. Ce n’est pas un problème d’ego. Ce n’est pas un problème d’âme. Ce n’est pas un problème d’histoire ou de scénario. C’est le problème de l’Instant Présent, du temps Zéro si vous voulez. Le moment où tous les concepts, toutes les histoires, toutes les mémoires, toutes les formes et tous les avenirs se révèlent être une illusion et là où vous vivez la Joie qui ne dépend de rien ni de personne.

Elisa : Qu’est-ce qui s’est passé ? Jean-Luc, on t’a perdu, on ne t’entend plus. Je ne t’entends plus. Pépère, on a perdu la connexion avec le micro.

… De couper le truc et on va redémarrer. Je reviens dans deux minutes.

Alors, là vous m’entendez maintenant ?

Elisa : Oui.

Bien, écoute, c’est très bien tombé parce qu’il est 21h00, Pépère n’a pas eu le temps de nous dire «Au revoir», mais il est temps maintenant peut-être de passer à Agapè.

Elisa : Voilà, c’est ça. Oui.

Alors, bien on n’a pas eu le temps de dire «Au revoir» à Pépère, s’il avait quelque chose à dire, il reviendra demain.

Ce que je vous propose maintenant, c’est simplement d’être là, de fermer vos yeux, de bouger le moins possible pour que le corps soit au repos. Et simplement ensemble, de laisser être ce qui est. Nous n’avons rien à projeter, rien à demander, rien à attendre. Simplement être là, posé en silence. Je vous dis dès maintenant « Au revoir», je reste en ligne bien sûr et nous couperons la connexion d’ici une dizaine de minutes, après le silence.

Donc, je vous dis «Au revoir» dès maintenant avant de m’installer aussi dans le silence avec vous. Donc, maintenant, je fais silence. Je raccrocherai sans rien dire dans dix minutes, quand ce sera terminé. D’accord ? On y va.

Vous pouvez, si vous le souhaitez, rester ainsi le temps que vous désirez.

Quant à moi, je vous dis à demain à partir de 14h30 pour démarrer à 15h00.

…Silence…

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