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Phahame
Webinaire Agapè Online

Canalisation par : Jean-Luc Ayoun
Animation et traduction (espagnol)
Par : Elisa Bernal

4 avril 2021

Chem Hata Mis Kaya

Atounce Ma

Le Peuple de l’Eau par ma voix salue le peuple de l’ultime rêve. Ainsi que vous le vivez, ainsi que vous le vivrez, nous sommes conviés à l’allégresse de la danse du Silence. Le temps de l’oubli de ce qui n’a fait que passer est maintenant venu. Le temps de la mémoire première et ultime, réunies en ce temps de la Terre, réunies au centre de la création, vous invite maintenant avec douceur et aussi avec fracas à retrouver l’intégralité de votre dû, l’intégralité de votre être, la jouissance du non-être.

Vous êtes invités à déposer vos fardeaux qu’il vous semble encore porter, dans le feu de l’allégresse de votre cœur, là où est le cœur de chaque présence dans la même fraternité et dans la même identité. Vous êtes invités à l’oubli afin que plus jamais vous ne puissiez oublier qui vous êtes.

Atounce Ma Kaya Hata

Enohe Mis Kaya

Atounce Ma Kaya

Hata

En le temps de l’ultime se résolvent tous les temps et les nombreux espaces du rêve de la création, du songe de la conscience, mais aussi de l’Éternité et du joyau, qui se retrouvent mélangés en la scène de l’ultime qui est jouée sur l’écran de la Terre.

Comme vous le savez, nous nous sommes dévoilés à vous du plus profond de nos océans, chantant le Chant de la Délivrance et de la fin de l’oubli. Vous êtes chaque jour de plus en plus nombreux à rejoindre les rives de l’Éternité où rien n’est séparé ni divisé. Ainsi tu te rejoins, bouclant l’Alpha et l’Oméga dans cette danse de l’allégresse à laquelle je te convie, au Banquet de la Plénitude, en la certitude de qui tu es.

Je t’invite à plonger au plus profond de l’océan de toi-même, parce qu’au plus profond de ton oubli se trouve le trésor de qui tu es. Tu es invité à chaque instant, à chaque souffle, à célébrer la délivrance du rêve que tu as créé et qui a cru te posséder. Or nul ne possède la Liberté que tu es.

Le jeu des miroirs, le jeu de l’offense, le jeu de la trahison, cessent enfin leur emprise sur toi. Chaque événement de ta conscience et de ta vie n’est en définitive que le rappel du chant de ta délivrance qui précède ton Grand Silence.

Alors, je t’invite à te poser, à déposer tes larmes et tes souffrances dans le foyer de ton cœur, et là, sans rien demander et en silence, te mettant à l’écoute de qui tu es, la Vérité te retrouve enfin là où aucun voile ne peut masquer la réalité de ta beauté.

Ainsi, je t’invite chaque jour à célébrer ce qui t’est peut-être encore inconnu, mais qui t’est promis, là où tu n’as besoin d’aucune arme, là où aucune fin ne peut apparaître, là où la Félicité ne connaît ni temps, ni espace, ni identité.

Anoha Mis Kaya

Atounce Ka

Che Ma Hata

Che Ma Hata

Et en l’espace sacré du grand vide, revêtu du Grand Silence de la Vérité, la lucidité et la clarté te feront accueillir l’ensemble de ce qui est, l’ensemble de ce qui a semblé être et l’ensemble de tous les futurs qui ne sont que ton passé, parce que tout a été écrit à l’instant du premier rêve, qui en est aussi l’ultime, hors de tout temps et de toute dimension, avant même que n’apparaisse la Lumière qui se déploie dans l’espace, donnant un sens à la Vie ainsi apparue, retrouvant le même sens au moment où tout semble disparaître.

Ce grand vide de la forme est plénitude de l’Informe, du Sans-Nom rejoignant l’Alpha en l’Oméga, te donnant à vivre que tu es le premier et le dernier, que le même souffle de vie et d’Amour est en chaque forme et en chaque conscience, du plus petit au plus intense. Telle est ton intensité et telle est ta clarté.

La Lumière t’invite, la Vie t’invite à ne plus rien retenir, à ne plus rien cacher, à ne plus rien redouter et à t’inscrire enfin dans la sérénité sans cause et sans objet qui est ta demeure de pure Éternité, là où tout est vu, là où tous les rêves ont été vécus, là où tu te tiens nu, rien à cacher, rien à soustraire et rien à rajouter. Telle est ta perfection au sein de la Clarté.

Ainsi par ta  présence et ta radiance au cœur de ton propre rêve, le Chant de la Délivrance est aussi Trompette que nous avons fait résonner dans nos eaux et sur tes terres, afin de résonner les Trompettes du Ciel, revivifiant en toi la Source de Vie, ressuscitant en toi le sourire à la Vie et ressuscitant en l’univers entier et manifesté, la puissance de celui qui est vivant, là où tu as toujours été, là où tu n’as jamais bougé, là où il n’y a pas lieu de s’inquiéter de ce que peut percevoir celle qui t’a permis à t’exprimer, ta conscience.

Tu es invité au Silence parce que le Silence est la Paix.

Tu es invité au Silence parce que le Silence est source d’eau vive.

Tu es invité au Silence parce qu’il met fin à toute croyance, parce qu’il abolit toute distance, parce qu’il te met en l’intime de toi-même, là où tu ne te connais pas et où pourtant tu te reconnais.

Cela est sans mot. Cela est sans explication. Telle est la Beauté de la Vérité, du Réel que tu es, au-delà de l’Être et du Non-Être, parce que rien ne peut y être opposé, parce que rien ne peut se comparer, parce qu’il n’y a ni distance, ni temps, ni dimension, mais seulement cette certitude et cette évidence de ce que tu es, là où le Féminin Sacré et le Masculin Sacré ne sont pas encore nés et émergés au sein du rêve, là où la Lumière n’est pas confrontée à la non-lumière, là où il ne peut exister la moindre incertitude.

Ainsi tu te places au Cœur du Silence, au Cœur de l’Accueil, au Cœur de la Transparence, là où il n’y a rien à filtrer, là où il n’y a rien à attendre, là où la Vie est Nue, avec toi, avec tous, mais aussi sans personne, parce que tout ce qui appartient au temps n’a aucune substance ni aucune once de Vérité.

Telle est ta perfection, telle est notre perfection à tous qui parcourons les innombrables chemins du rêve de la création, parce que tous les chemins ne peuvent que te ramener à l’endroit où le chemin n’est pas encore né, là où il n’y a ni mouvement ni forme apparente, où tout est la fois vide et plein dans le même temps, de ce temps si particulier qui n’a ni passé, ni présent, ni futur, mais qui est l’Éternel Ici et Maintenant, qui est l’Instant de ta présence qui se fusionne à l’Instant de ton absence.

Ainsi la douceur recouvre tes souffrances vécues et rêvées, douceur qui te remplit de beauté, douceur qui te remplit de pardon et de grâce, douceur qui traduit ta présence et la Résonance Agapè permanente de ce que tu es, et que chacun peut capter et résonner.

Ainsi, chaque jour tu as la possibilité de voir s’alléger ce que tu nommais ton fardeau, de voir se libérer ce que tu nommais tes mémoires qui sont remplacées par la douceur, la douceur de la vie qui ne résiste plus, qui ne désire plus, qui simplement est là, présente à elle-même, la Vie présente à la Vie, mettant fin à l’illusion de ta vie, à l’illusion de ta forme et à l’illusion d’un quelconque chemin que tu as pourtant parcouru.

Alors tu découvres chaque jour des espaces et des moments de liberté que rien de ce monde ou d’aucun monde ne peut venir altérer ou colorer, simplement dans la nudité de ta présence et de ton soi, tu prends conscience du jeu de la création, du jeu de l’apparence, de la distance et du temps, découvrant ainsi que, quoi que tu en aies pu penser auparavant, tout cela est si futile par rapport à ta majesté, par rapport à ce que tu es en Vérité !

Ainsi en accueillant ce que tu es sans réserve ni condition, tu te retrouves enfin, là où les mots ne servent plus à rien, là où tu n’as plus rien ni personne à convaincre à la surface de ton monde comme dans les profondeurs de tes pensées.

Alors, tu te redécouvres tel l’enfant innocent de toute blessure et de toute souffrance, et que tout ce qui a pu être vécu de pesant n’était que la préparation de ta légèreté et de ta beauté.

Tout ce que tu as à faire, c’est accepter de ne rien faire, afin que ton écoute et ton entente soient totales, afin que le Silence soit l’antichambre de ta Plénitude.

Tu n’auras plus à être le pèlerin de l’Éternité parce que tu seras l’Éternité, et que tu en connais tous les pèlerins qui ont parcouru tous les chemins des possibles de la création, du plus dense au plus léger.

Alors sans regret aucun, tu accosteras aux rives de l’Infini, et quel que soit ce que tu as traversé pour aller du fini à l’Infini, tu n’auras plus besoin de définir quoi que ce soit, et tu comprendras en le vivant que tu es seul, et que tu es chacun.

Que tu es le Grand Tout et le Grand Vide en même temps, et que là il n’y a jamais eu de forme, qu’il n’y a jamais eu de poids, qu’il n’y a jamais eu d’errance, mais simplement que tu as parcouru les sentiers des possibles et de l’impossible pour te retrouver enfin face à toi-même, afin de jouir de ce que tu es, et de constater que tu n’as rien perdu ni rien gagné et que cela n’a changé en rien ce que tu es de tout temps et de toute dimension au travers de tous les espaces, au travers de toutes les expressions de la Vie, de la plus petite à la plus gigantesque.

Tout cela n’est que toi. Quel que soit le nom que tu puisses encore te donner, celui de ta forme ou celui de ton origine stellaire, ne représentera plus rien. Parce que tant au-delà de l’identité, tu es au-delà aussi de tout ce qui peut être nommé. De là à te nommer l’Innommable, tu n’en auras même pas besoin, même si cela est vécu, parce que seul le Silence peut en témoigner, parce que seul le Silence peut en rendre grâce et vient éclairer ce monde comme tous les mondes.

Et tu pourras dire alors : « Je Suis Celui que Je Suis ».

Atounce Ka Ma Kaya

Hata Ehie

Ehie Asher Hata

Hata Ehie

Alors quel que soit le chant de la création qui résonnera dans tes oreilles, que cela soit le chant de l’âme, le chant de l’Esprit ou le Chœur des Anges, il te semblera te pénétrer encore plus profondément dans le Cœur du Mystère et de l’Évidence. C’est ce qui se produit en ce moment-même, en le moment où tu m’écoutes, sans chercher à garder mes mots, ni même leur sens, mais simplement en goûter le Silence.

Cet espace béni entre deux mots, comme est béni l’espace entre deux mondes, là où nulle forme n’est présente.

Ainsi la Vacuité du Grand Silence te remplit du souffle qui ne t’avait jamais quitté, mais que le rêve t’avait fait oublier, parce que c’est ainsi que nous l’avons tous écrit, parce que c’est ainsi que tous ensemble nous avons décidé de le vivre, afin que jamais l’un d’entre nous, d’une partie de nous ne se perde, afin d’être sûrs de se retrouver en le moment du Grand Silence, annoncé par le Paradis Blanc, que peut-être tu as déjà vécu.

Et que chacun de nous dans les mondes de la forme, d’ici sur la Terre ou d’ailleurs, nous nous retrouverons en l’Unique Conscience et l’Unique Cœur, d’où tout est parti et où tout revient, ici-même sur cette Terre, lieu du premier rêve et du dernier rêve.

Ainsi Gaïa, la Terre, célèbre aussi sa libération du rêve par la chaleur de son sang, par les mouvements de sa peau, et par les mouvements de son axe qui chaque jour nous font chanter le chant de la délivrance ou le chant du Silence, qui retentit chaque jour en chacun, dès l’instant où vous acceptez d’écouter et d’accueillir ce que Vous Êtes en Vérité, et qui n’est rien de ce sur quoi vous pouvez vous appuyer.

Vous êtes simplement à l’intérieur de cela, et vous êtes bien plus que cela. Parce que rien ne peut vous limiter, parce que rien ne peut vous délimiter, parce que rien ne peut vous contraindre.

Telle est votre Liberté, telle est votre Béatitude, que nous partageons chaque jour avec vous, au fur et à mesure que l’un de vous parmi le peuple de la Terre du dernier rêve se réveille à lui-même, sortant du cauchemar pour entrer dans la Grâce.

Et chacun de vous a cet unique choix, qui ne dure qu’un temps, qui ne dure que le temps que vous pensez souffrir de quelque chose qui affecte votre corps ou votre vie, mais qui n’a rien à voir avec la Vérité.

Chaque jour vous vous réveillez de l’état hypnotique de la forme, donnant plus d’amplitude à votre cœur, et plus d’intensité au Grand Silence. Tout cela est naturel et vous le savez, même si vous ne l’avez pas encore reconnu.

Cela est la promesse que vous vous êtes faite vous-mêmes à vous-mêmes pour ces temps particuliers de la Terre, comme pour l’ensemble de la création, parce que chaque rêve est emboîté dans un autre rêve, parce que chaque monde et chaque dimension sont emboîtés dans les autres mondes et dans les autres dimensions, parce que chaque conscience est dans toute autre conscience, pour faire comme certains l’ont dit «le Miracle d’une seule chose».

Ainsi est le Cœur de l’Unique, ainsi Est Ce que Tu Es, tout le reste ne fait que passer. Tous les chemins n’ont eu que cette vocation, de te faire comprendre et vivre qu’il n’y a pas de chemin, qu’il y a simplement ce qui est, et ce qui est Est ce que tu Es, en totalité, sans aucune restriction.

Cela est Évidence pour celui qui accueille et écoute son cœur, là où tout est parfait, surtout quand tu te crois imparfait, surtout quand tu crois souffrir, à quelque niveau que ce soit, tu te retrouves toi-même dans la nudité, et surtout dans l’allégresse de ce Grand Silence. Que tu en perçoives le Feu du Cœur, que tu en perçoives des vibrations, quand tu en perçois même certaines gênes, cela n’est rien par rapport à ce que tu vas découvrir.

Aucun cadeau de ce monde, comme aucun cadeau d’aucun monde, ne peut égaler la Splendeur de Ce Qui Est. Il te suffit de t’entendre et non pas de t’attendre. Il te suffit d’être là, ici en cet Instant, et de ne pas penser à demain, et ne pas être alourdi par les circonstances de ta vie.

Et en l’espace de cet instant, si tu es sincère, alors tu es libre. Tu es pleinement conscient, tu es pleinement présent, mais tu vis la Source de ta Présence et de ta Conscience. Tu vis la Lumière, tu vois l’antagonisme de ce monde, et pourtant tu es rempli de Vérité. Et plus rien de ce qui est limité ne peut occulter ce que tu vis.

Alors en ce moment, si tu le choisis vraiment, est le seul moment où tu peux rejoindre ton intimité, rejoindre la Vérité. Tu n’as rien à abandonner, tu n’as rien à perdre, tu n’as rien à gagner, mais simplement tu seras Vrai. Cela met fin à tout poids, cela met fin à toute idée de manque, et surtout tu n’es plus séparé de toi-même.

Alors à ce moment-là, le sourire de ton cœur ne pourra plus te quitter, quels que soient les doutes, quel que soit ce que tu vois, quel que soit ce que tu vis, tu Es la Vie, et la Vie ne risque rien. La Vie n’a pas besoin de rêve, la Vie a besoin simplement de ce qu’elle est.

Alors, affirmant et vivant que tu es la Voie, la Vérité et la Vie, tu constateras par toi-même que cela ne peut être exprimé qu’au travers du Grand Silence, et de la résonance de ton cœur, parce que ta conscience éphémère sera stabilisée au centre de ton cœur, afin que jamais la raison et la logique de ce monde ne puisse étouffer ce que tu es.

Ainsi se consume ton monde, ainsi se consument les illusions, ainsi sont consumées les souffrances, ainsi est Ta Perfection. Tout le reste n’a fait que passer, tout le reste est ce qui devait te mener au moment initial, là où tu n’as jamais bougé.

Là où nous étions avec toi, peuple de l’Eau à venir et peuple de la Terre à venir, chantant le même chant de la création. Nous faisons la même promesse, nous appelons à vivre le même serment, en une unité de temps particulière du rêve, et en l’espace initial du premier rêve, c’est-à-dire sur cette Terre où nous sommes les gardiennes du rêve et où tu as joué les rôles d’acteurs du rêve.

Aujourd’hui nous nous sommes retrouvés, plus aucune forme ne peut nous séparer, plus aucun élément ne peut nous diviser, afin que le chant du Grand Silence soit l’harmonie de nos chants et l’harmonie de la pulsation de notre cœur.

Ainsi nous nous unifions, ainsi nous fusionnons et réalisons la danse de l’allégresse du Silence retrouvé.

Enoha Mis Kaya

Atounce Ma Kaya

Che Ma Ta

Il est temps de graver ces mots et l’espace de ce Silence entre les mots sur la partition de ton cœur, afin que cette musique silencieuse plus jamais ne puisse te quitter ou être oubliée.

Ainsi est la célébration d’Agapè, ainsi est la célébration de la Vérité.

Je t’invite à réécouter ces mots, je t’invite à relire ces mots, et à aller au-delà du sens du discours pour t’aider à te retrouver dans notre chant commun, qui est le chant du Ciel et de la Terre, qui ne sera plus jamais séparé.

Bremis Kaya

Atounce Ka Ma Kaya

Et c’est sur ces mots, que Phahame et l’ensemble du peuple de l’Eau, se relaient à vous au cœur du Grand Silence, là où nous ne sommes plus qu’un, là où nous sommes Véritables.

Atounce Ma Kaya

Che Ma Hata

Che Ma Hata

Che Ma Hata

…Silence…

Nous restons en silence quelques minutes.

…Silence…

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