Blog (español) : Link   Blog (português) : Link

Groupe Facebook (português) Shantilinaya : Link

Téléchargement (download) :  Audio MP3

O.M. Aïvanhov
Webinaire Agapè Online

Canalisation par : Jean-Luc Ayoun
Animation et traduction (espagnol)
Par : Elisa Bernal

3 avril 2021

Eh bien chers amis, je suis extrêmement content de vous retrouver et c’est vraiment une joie pour moi d’échanger avec vous, de résonner dans l’Agapè, dans la Paix, et de pouvoir partager tout ce que nous avons, les uns et les autres, à nous dire. Alors, chère amie, je te laisse traduire et ensuite nous écoutons la première question.

Elisa : Oma, j’ai une question. Je vais d’abord la faire en français et après je la traduis en espagnol.

Nous t’écoutons.

Elisa : D’après les enseignements de Nisargadatta ou de Bidi, de son temps du vivant, il ne contemplait pas du tout la réincarnation. Qu’en pensez-vous à ce sujet ?

Chère amie, je crois que Bidi, lui-même, a dit que la réincarnation était quelque part une escroquerie. Alors, je n’irais pas jusque-là, je dirais que l’histoire de la réincarnation est liée …

Elisa : Il faut que je traduise.

Ah oui, c’est vrai qu’il faut traduire. Alors, je recommence.

Nisargadatta, de son vivant et aussi après en tant que Bidi, a toujours dit que la réincarnation était aussi une escroquerie. La réincarnation appartient au règne du karma, de la dualité. C’est ce qui nous a fait tous croire que nous devions évoluer, progresser, réparer des fautes. En réalité, la réincarnation correspond à la logique et au fonctionnement de l’âme. Et bien sûr, l’âme qui est incomplète, qui ne vit pas la Vérité, et insuffle, je dirais dans la personne, des tas d’idées et de pensées qui sont fausses.

Aujourd’hui, se poser la question de la réincarnation de quelque manière que ce soit, ne vous fera aucunement progresser. Vous savez que vous êtes parfaits en l’État Naturel. Que veut dire le karma, la réincarnation quand vous vivez l’État Naturel ? Ce sont des histoires futiles et inutiles dans lesquelles vous vous perdez, et où vous ne pouvez pas vivre la Vérité. Et je vous rappelle que la Vérité est sans vous. Et je rappelle aussi que toute l’histoire que nous vous avons racontée, nous les Anciens, mais aussi les Étoiles, les Archanges et d’autres, était une histoire qui mettait fin à l’Histoire.

Et à travers certains mécanismes qui ont été nommés le corps d’Éternité, le corps d’Êtreté, le corps de Lumière, à travers tout un travail de la conscience sur la vibration, beaucoup d’entre vous sont arrivés, si je peux dire, à vivre la descente du Supra mental, de la Shakti.

Et ça, ça existe déjà bien avant nos interventions, et ça s’est renforcé au fur et à mesure des années jusqu’à ce que suffisamment de frères et de sœurs incarnés, vivent le processus d’activation des Étoiles, des Portes, du corps d’Éternité et des Couronnes Sacrées. Nous avons, je dirais, bâti ensemble l’échafaudage, non pas seulement de votre corps d’Éternité, mais surtout de la Vérité et de la Liberté.

Sans revenir sur toutes les histoires que nous vous avons racontées sur la création de ce monde et sur les rêves qui ont été vécus, j’attire votre attention sur le fait que dans cette Histoire depuis trois ans maintenant presque, la résolution de l’anomalie primaire, la déviation de la Lumière, a quelque part activé la Bonne Nouvelle en vous et la possibilité de plus en plus rapide, au fur et à mesure du temps, de vivre cet État Naturel, cet État Agapè. Où je voulais en venir, c’est qu’aujourd’hui vous n’avez pas besoin de chemin, vous n’avez pas besoin de progression, vous n’avez pas besoin d’évolution.

Vous avez besoin d’être dans l’Instant Éternel du Présent parce que la Bonne Nouvelle, elle est là. Elle n’est pas dans les nouvelles de ce monde ni même dans les nouvelles du ciel. La Bonne Nouvelle, elle est vous. Elle est en vous! Elle est à travers vous! Donc, ne vous encombrez pas, à la fois de ce qui tient à l’éphémère, à la fois ce qui tient aux histoires quelles qu’elles soient, ni même aux connaissances que vous avez acquises. Comme a dit Thérèse, l’Étoile Thérèse : «Il vous faut retrouver la Voie de l’Enfance» qui est Humilité, Innocence, Présence et Spontanéité, parce que là vous serez disponibles pour la Bonne Nouvelle.

Et tant que vous n’adoptez pas cette attitude de l’Humilité, de la Simplicité, de la Petite Voie de l’Enfance de Thérèse, ça veut dire tout simplement, que vous désirez quelque chose de ce monde ou d’extérieur à ce que vous êtes qui est parfait. Et tout ce que vous avez à vivre, quoi que vivent votre ego, votre personne, votre histoire, c’est de rejoindre cette Innocence de l’Enfance. Et ne me dites pas que vous êtes trop vieux ou trop, trop, trop âgés, ça ne veut rien dire. Souvenez-vous comment vous étiez petit enfant. Jouez à l’enfant. Abba, Tête de caboche, Ma, vous l’ont dit récemment, vous devez sourire.

Je ne vous demande de sourire à quelque chose ou en réaction à quelque chose, mais de faire du sourire de l’enfant votre naturel. Et là, c’est le cas de le dire, jouez le jeu ! Et vous allez passer du sourire au rire. C’est enfantin et c’est simple l’Amour. Si vous pensez à votre sourire et si vous souriez vraiment, alors vous n’avez pas à vous soucier de ne pas juger, et vous n’avez pas à vous soucier de savoir comment parler, comment communiquer ou comment être. Parce que si vous vous occupez de sourire, alors l’Intelligence de la Lumière de l’Instant Présent va entrer en action.

C’est une façon très simple de découvrir que vous êtes La Vie et que vous n’êtes pas votre vie seulement. Le sourire vous permet de retrouver la Joie, cette Joie sans personne et sans raison qui est la Nature et l’Essence même de la Vie. Cela vous apparaîtra comme quelque chose qui avait toujours été là. Alors, vous voyez, on est très loin de la réincarnation et du karma.

Alors, nous écoutons d’autres questions.

Elisa : J’ai une autre question également qui m’a été envoyée par courrier.

Question: Si tout est conscience, comment peut-on parler de portail organique ?

Je n’ai pas compris. Comment peut-on parler … ?

Elisa : Attends. Je relis. Si tout est conscience, comment peut-on parler de portail organique ?

Je ne vois pas le rapport. Un atome aussi est conscience. Un grain de sable est conscience. Un univers est conscience. Nous vous avons dit qu’il y a qu’une conscience.

Elisa : Je suppose, je suppose …

La Vie aussi est dans les portails organiques mais il n’y a pas d’âme, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de phénomènes mémoriels. De la même façon que c’est à peu près la même chose au niveau du monde atomique. Tout est conscience, même un portail organique. Mais cette conscience n’a pas le support de l’âme et de l’esprit. On peut aussi se poser la conscience d’une simple fleur de jardin. Elle est aussi l’expression d’une conscience. Et peut-on dire pour autant que dans cette plante, il y a une âme? Non. Il y a certes des Devas, c’est-à-dire des intelligences collectives de la forme ou, si tu préfères, une âme collective, mais il n’y a pas d’âme au sens individualisé.

Donc, je ne vois pas ce qui te pose problème entre le fait de parler que tout est conscience et de portail organique. Si c’est bien la question qui a été posée, n’est-ce pas ?

Elisa : J’ai transmis tel que c’était écrit, Ok.

Alors, nous pouvons continuer.

Elisa : Comment aider la famille, les êtres chers qui souffrent ? Comment peut-on les aider s’ils ne peuvent pas se réveiller ?

Vous l’avez peut-être observé dans votre famille, les uns et les autres, si on prend les préoccupations du moment par rapport à ce virus là que vous avez soi-disant, vous voyez que chacun a son avis et sa différence, voire son opposition, et chacun est persuadé de devoir ou pouvoir aider l’autre qui, bien sûr, lui semble dans quelque chose qui est faux. Et l’un et l’autre restent dans leur position.

Vous ne pouvez rien changer à la liberté de chacun. Celui qui pense ainsi voudra, ou devoir aider ou essaye d’aider sa famille, dites-vous bien qu’il existe dans votre propre famille celui que vous voulez aider qui est certainement convaincu que vous êtes complètement fous. Vous ne pouvez pas rassembler les points de vue. Si vous voulez aider, vous allez vous faire mal.

Il y a une seule façon d’aider qui est véritable, c’est d’être vous-mêmes dans l’État Naturel et d’accueillir l’autre comme il est, sans vouloir l’aider, sans vouloir le changer. Mais votre propre accueil de l’État Naturel, sans rien demander, le fera changer. Ce ne sont pas du tout les mêmes résultats. Dans le premier cas de vouloir aider, vous allez au combat, vous renforcez la dualité, vous renforcez les résistances d’un côté et de l’autre. Éventuellement, vous arrivez à casser la relation et la communication. Et pourtant, l’un et l’autre voulaient aider.

Ce que je veux dire par là, c’est qu’il n’y a aucun espace de solution dans la confrontation. Mais si tu acceptes l’autre sans idée préconçue, tel qu’il est sur son idée de ce qu’il veut faire ou veut dire, si tu te remets dans l’Instant Présent qui n’est pas de discuter, qui n’est surtout pas de vouloir aider ou défendre un point de vue, mais simplement de l’accueillir en silence et avec le sourire, alors là, alors là tu l’auras aidé, même si tu n’en vois pas les résultats immédiatement. Celui qui veut aider, bien sûr ne voit pas que tout est Parfait, que le chaos, le désordre, le conflit, la souffrance même, ne peuvent que vous conduire à l’Amour.

Vous savez aussi que plus vous résistez, plus vous souffrez. Vous le voyez dans vos propres familles, chaque jour dorénavant, parce qu’il n’y a pas de solution dans le dialogue, il n’y a pas de solution dans l’explication, il n’y a même pas d’explications qui tiennent par la compréhension. Mais c’est le vécu de l’Instant Présent qui crée le vécu de l’État Naturel et de la compréhension naturelle. C’est comme ça que vous allez vous retrouver vous-mêmes. Parce qu’avec tout ce qui se passe, et je dirais dans le tohu-bohu de ce monde, dans le chaos de ce monde, tout devient et deviendra source de conflits.

Tout ce qui sera visible à l’extérieur, proche de vous comme loin de vous, ne vous laissera aucun répit, afin que vous expérimentiez et que nous expérimentions avec vous que la Vérité est dans le Point Zéro, dans l’Absolu. Vous n’aurez plus aucun désir ni nous avec des projections, aucun désir de forme d’incarnation ou d’identité. C’est exactement la scène de théâtre que vous êtes en train de jouer aujourd’hui. Et je vous dirai, oubliez le virus, oubliez la situation sociale, oubliez les conflits, oubliez les problèmes, non pas pour vous en détourner, mais pour les laisser être transcendés par la pureté de l’Instant Présent.

À ce moment-là, comme vous dit Tête de caboche, vous verrez que tout ça c’est du cinéma. Beaucoup d’entre vous se croient encore des acteurs. Beaucoup d’entre vous croient que le décor de ce monde est réel. Beaucoup d’entre vous pourtant ont soif de cet inconnu qu’ils ne connaissent pas, et pourtant n’osent pas y croire ou le redoutent. Mais à un moment donné, vous serez emportés ou saisis par la Vérité. Et à ce moment-là, vous ne pourrez plus nier ce que vous êtes. Et comme le dit Tête de caboche, c’est à ce moment-là que vous éclaterez de rire.

Vous avez tous le souvenir de votre enfance, quand vous étiez en train de pleurer petit enfant, et que d’un coup, vous éclatez de rire au travers des larmes. Ça c’est, je dirais, le choc du Réveil de ceux qui croient encore au décor de théâtre, ou qui croient que le monde qui était avant ce qui se passe, va revenir, ou qu’il y a un monde après.

Ça va être les rires et les larmes, comme l’enfant, l’enfant qui comprend que tout ça n’était qu’une comédie, qu’un mauvais rêve. Bien sûr, si vous ne le vivez pas encore, vous êtes tout à fait lucides je dirais dans votre forme de fonctionnement pour mettre en doute cela. Mais si par hasard, si par hasard vous faites l’expérience de ce que je vous dis, c’est-à-dire de sourire, d’accueillir, plutôt que d’argumenter et de débattre, alors l’autre est aidé.

Rappelez-vous que Agapè est une vraie pandémie qui se diffuse de proche en proche et de loin en loin. Vous êtes nombreux à l’avoir expérimentée, testée, que cela ait été voilà quelques années par l’absorption des essences, que ce soit par les Résonances Agapè en réseau ou à deux. Donc cela fonctionne, vous avez eu la preuve de cette liberté d’Amour Agapè.

Alors ceux qui doutent ou qui mettent en doute, vous êtes vous-mêmes le moyen de réaliser si c’est vrai ou pas, en vous conduisant le plus possible dans l’instant qui est vécu avec, nous l’avons dit, avec accueil, avec acceptation, avec sourire. Alors à ce moment-là, vous constaterez ce qu’il se produit, à un moment donné, quand vous aurez validé que l’accueil est l’acceptation de l’instant présent, et que le vécu des Résonances Agapè est vrai, réel, tangible.

Quand vous aurez exprimé et imprimé en vous cet Amour indicible, alors s’installera en vous de façon de plus en plus repérable le Grand Silence. Vous aurez toujours envie de partager, mais vous n’aurez plus envie d’étaler tout ce qui est vécu. Les expériences en elles-mêmes, les résonances, elles se feront spontanément, sans rien demander, sans rien attendre, parce que vous serez tellement bien dans cette disparition du monde de la conscience, et Shantinilaya, la Demeure de Paix Suprême, que vous serez aussi bien dans le personnage que vous jouez en tant qu’acteur que dans le silence intérieur de votre Vérité.

Vous ne pourrez plus tricher avec vous-mêmes, avec personne, ni avec le monde, et vous vous apercevrez que votre vie, quels que soient votre âge, votre abondance, votre affectif, devient de plus en plus simple. Vous n’avez plus de revendications, vous n’avez plus de désirs ou d’envies, mais vous êtes pleinement vivants et disponibles pour ce qui se présente, quoi qu’il se présente.

Autre question.

Elisa : J’ai une question pour OMA : Que penser de ceux qui trouvent ou trouveront intenable de vivre le chaos, le cauchemar et choisiront de quitter ce monde avant de vivre l’évènement, soit par euthanasie, suicide ou certains moyens détournés ?

Excuse-moi, mais je n’ai rien compris là. J’ai entendu mais je ne comprends rien. Quelle est la question ?

Elisa : Question pour OMA : Que penser de ceux qui trouvent ou trouveront intenable de vivre le chaos, le cauchemar et choisiront de quitter ce monde avant de vivre l’évènement, soit par euthanasie, soit par suicide ou certains autres moyens détournés ?

Oh c’est beaucoup plus simple que ça si tu veux échapper au chaos de ce monde …

Elisa : Attends, ce n’est pas terminé : Puisque la seule barrière de chacun à un tel acte étant sa propre conscience, car la morale n’existe pas dans l’Absolu et qu’il n’y a pas de jugement extérieur, le seul jugement pouvant venir de la personne elle-même.

Mais ça c’est encore des conceptions mentales de quelqu’un qui raisonne.

Elisa : Je vais traduire tout ça, vous me permettez ? Je traduis.

Ah oui tu peux traduire.

(Elisa traduit en espagnol)

Alors je vais être très direct. Cette question est posée depuis le mental.

Je vous rappelle qu’il n’y a personne, que tout ceci est un cauchemar, un rêve que vous traversez. Quelles que soient les réponses que je puisse apporter à cette question, ce serait encore des explications, sur l’Absolu, sur les pensées, sur le choc entre la conscience, la morale et le devenir de l’humanité.

Je te conseille, cher frère ou sœur, plutôt de te tourner à l’intérieur de toi parce que ça, c’est le genre de questionnement où vous allez devenir fous. Ce n’est pas cette fois-ci, comme je disais à l’époque, le petit vélo qui tourne, parce que le petit vélo il tournait, il tournait en rond, mais il se déplaçait. Mais là avec ce genre de questions, vous allez exploser, parce que c’est le genre de question qui cherche, je pense, une réponse, une justification à ce qui se produit.

Je vous dirai que c’est simplement pour celui qui croit être une personne ou être une âme. C’est juste un moment difficile à passer, ce n’est qu’un cauchemar, et l’issue du cauchemar est le réveil et la liberté.

Mais vous ne pouvez pas résoudre les problèmes de ce monde, ni en apportant des solutions, ni en ayant une vision prospective dans le futur, ni par l’espoir, ni par l’espérance, ni en le fuyant. Il n’y a qu’en le traversant, quoi que cela en coûte, que vous vous réveillez. Ne vous occupez pas du réveil de l’autre. Chacun a écrit son script, son scénario, son film et chacun est obligé de jouer son rôle, son cauchemar pour s’ébranler lui-même.

Ne jugez rien. Par exemple, ceux qui vous ont enfermés, les guignols, ils vous ont rendu le plus grand des services, parce que ça a permis à certains d’entre vous de se réveiller du cauchemar. Et à chaque tour de vis si je peux dire, à chaque fois qu’on serre le collier, il y en aura de plus en plus qui se réveilleront. Alors du point de vue de la personne et de la raison, de l’intellect, c’est impossible à comprendre ou à digérer.

Maintenant le problème de la terreur et de la peur, c’est très simple, vous le voyez aujourd’hui déjà. Tous ceux qui ont peur de la mort, tous ceux qui ont peur de la maladie, du virus, tous ceux qui veulent voyager et qui ont peur d’avoir perdu ça aussi, vont être les premiers à se faire vacciner, enfin je devrais dire à se faire piquer !

Il n’y a pas d’erreur. Ceux qui ont écrit d’être piqués pour échapper à la peur, peur de la maladie, peur de la mort, peur de ne plus pouvoir voyager, peu importe la peur, eh bien les choses sont bien faites : ils partiront avant le chaos.

Si vous voulez, quand je disais voilà longtemps qu’il y avait deux humanités, je ne parlais pas spécifiquement des portails organiques et des humains-âmes de l’autre côté, mais j’exprimais le plus souvent l’humanité qui est dans la peur et l’humanité qui est dans l’Amour.

L’humanité qui est dans la peur va se faire piquer, dans tous les sens du terme. Celui qui n’a pas peur et qui vit la Vie, quelle que soit la gravité de ce virus ou des ondes humaines ou cosmiques d’ailleurs, celui qui est dans cet Amour, dans cette absence de peur, se réjouit non pas de voir la souffrance de ceux qui ont peur, mais se réjouit parce que derrière l’apparence de la peur, il y a, pour ces frères et sœurs qui ne le savent pas encore, la Liberté et la Joie de l’État Naturel.

Nous avons tous tout inversé dans ce monde. Nous tenons à notre vie éphémère soit parce que nous croyons qu’il n’y a rien avant ou après, soit nous tenons à notre vie, à notre corps parce que nous savons ou nous avons appris qu’il faut progresser et évoluer, et soit nous vivons aujourd’hui l’État Naturel Agapè. Tout le reste – évolution, karma, forme – vous emmène dans la peur. Tout ce qui est État Naturel Agapè vous fait vivre la Vérité que vous êtes et l’Amour. Alors ceux qui sont Amour peuvent supporter ce qui, pour les autres, pourraient être une terreur.

(Interruption avec Elisa)

Je n’entends plus rien.

(Elisa reprend)

Ah ! Parce que, que ce soit les vaccins, que ce soit les rayonnements humains, je parle de vos ondes courtes magnétiques là, que vous appelez les 5G, que ce soit les rayonnements galactiques, que ce soit l’effet de Nibiru, tout ça concourt à la mort de l’illusion, à la fin du cauchemar, même si ce cauchemar doit être terrible pour certains pour les réveiller.

Sortez du cauchemar par la porte du Cœur, soyez dans cet instant présent et vous verrez bien que tout cela n’est qu’un cauchemar, réellement, et qu’au milieu de ce cauchemar, au milieu de ce tohu-bohu, de ce chaos, il y a un état naturel de nudité, là où vous êtes Agapè. Alors que vous l’appeliez le nommiez béatitude, Demeure de Paix Suprême, Ultime conscience, ce ne sont que des mots, l’important est le vécu.

Et personne n’est supérieur à personne pour le vivre. Ça ne dépend vraiment que de votre attitude et seulement de votre attitude face à l’instant ordinaire de votre vie. C’est là que vous êtes, entre guillemets, testés par la Lumière, et non pas dans vos capacités d’expériences mystiques, de visions, ou de vibrations. C’est en redescendant dans votre humanité basique, simple, dans cette insignifiance de l’ordinaire, c’est là que vous vous retrouvez, pas ailleurs. Tout le reste c’est du cinéma. Et la scène de cinéma va devenir très, très chaotique si on peut dire.

Autre question s’il te plaît.

Elisa : J’ai une question en espagnol, je vais d’abord la lire en espagnol et après je vous la traduis : A quoi sert cette immense quantité de portails organiques sur la terre ?

Exactement comme toi, strictement à rien. La création est apparue, elle disparaîtra de la même façon. En résumé, rien ne sert à rien, tout est futile et sans raison. Seule Agapè est la Vérité. Le reste, ce sont des histoires, et vous devez devenir suffisamment grands et enfantins, être autonomes. La Vérité est sans histoire. Vous n’avez pas besoin d’histoire. En plus, vous avez l’air de faire une, comment dire, une fixation sur les portails organiques ce soir. Est-ce qu’ils vous dérangeraient ?

Je vois qu’il y a beaucoup de questions, encore une fois mais c’est normal, ce n’est pas une critique, sur ce qui se passe dans l’éphémère. Vous me parlez de virus, vous me parlez de portails organiques.

(S’adressant à Elisa) : Qu’est-ce que tu as dit ?

Elisa : J’ai dit ce que vous avez dit.

Ah, tu as traduit.

Elisa : Voilà, c’est ça. Je peux vous poser une autre question ?

Ah nous continuons, oui bien sûr.

Elisa : Bon. Alors celle-là, elle est en espagnol. Je vais d’abord la lire en espagnol et après je vous la traduis. …Alors je vais essayer de raccourcir tout cela : Dans les jours, dans le quotidien, on vit la réalité de l’instant présent, du jeu du personnage, et de là disparaît et change la réalité du matériel. Sortir des habitudes et demander une solution à la Source pour accepter la situation qui se vit, pour arriver à la Vérité de ce que Je Suis, c’est compliqué !

Si j’ai bien compris, la personne – le frère ou la sœur – demande si elle peut demander assistance à la Source ?

Elisa : Oui, plus ou moins.

Mais tu es la Source. Tant qu’il n’y a pas eu de prise de conscience ou d’acceptation que tout le monde, que tout le Créé est en toi, ça rejoint la prière ou la méditation tournée à l’extérieur de soi. Quand vos vous conduisez, quand vous vous comportez comme cela, vous mettez une distance avec vous-mêmes, vous imprimez du temps et Agapè est sans temps. Donc la Source c’est Toi.

Elisa : Continuons la question : Ça veut dire que les cent trente deux jours, nous sommes en train de les vivre dans chaque instant de présence ?

Ah ! Les cent trente deux jours sont déjà passés depuis longtemps. Arrêtez de compter. Il n’y a plus besoin de compter des jours, des semaines, des heures, c’est à chaque minute que l’évènement est là, pour chacun de vous. Et je crois que d’ailleurs, dans une forme de compréhension que va vous donner Tête de caboche, ce n’est pas moi qui en parlerai, vous aurez ça demain je crois, avec lui, c’est la même chose que Nibiru. Vous le cherchez dans le ciel alors que c’est de la même façon en vous.

Mais quand vous le trouvez en vous, vous voyez l’illusion du ciel et de la terre, la projection de la conscience dans le manifesté n’a plus besoin de se faire, en dehors de la réalité du quotidien. Autrement dit, il ne peut plus exister de projections ailleurs. Il ne peut y avoir que Ici et Maintenant, c’est la Béatitude de l’Instant Présent. Mais ça, il faut le vivre plutôt que d’argumenter. Comprenez bien, à travers ce que je vous dis aujourd’hui, que les questions que vous me posez, c’est normal. Ça fait partie de l’échange et de l’Agapè.

Mais que si vous vous posez ces questions dans votre vie de tous les jours, que ce soit comment aider ce membre de ma famille, que ce soit pour identifier les portails organiques comme vous dites, vous vous éloignez de la spontanéité de l’Instant Présent. Si vous deviez retenir quelque chose au fur et à mesure des jours qui passent, ce n’est pas de connaître les cent trente deux jours ou les différentes Portes ou Étoiles. Le plus important c’est d’apprendre à vous placer naturellement dans l’État Présent, parce que ce que je nomme l’État Présent, vivre le Présent, totalement et intégralement, va vous envoyer là où vous n’avez jamais bougé.

Et l’État Présent n’est rien d’autre que l’État Naturel lucide. Une lucidité qui n’est pas faite pour juger ce qui est en train d’être vécu, mais bien plus pour accepter intégralement ce qui est vécu, l’accueillir en totalité. Je crois que la dernière fois, aussi bien Bidi que moi, nous avons dit : «Accueillir et accepter l’inacceptable», et vous verrez que juste derrière cette acceptation, il y a la Liberté. Il y a la découverte de l’État Présent. Il y a la découverte, pour ceux qui ne l’ont pas encore découverte, de la réalité de la Béatitude de l’Instant Présent. C’est l’État Naturel.

C’est la manifestation sur la scène de théâtre d’Agapè et des Résonances Agapè, qui sont la traduction manifestée du Grand Silence intérieur, de la Vacuité, du Temps Zéro, vous appelez ça comme vous voulez.

Le vécu est strictement identique même si les expériences semblent apparemment différentes, et même si les mots sont différents, ils traduisent la même Réalité. Vous savez, tous ceux qui sont installés dans l’État Naturel, dans l’État Agapè, ne se posent pas de question sur les uns et les autres. Ils sont bien trop impliqués dans la communion, dans la jouissance de la résonance de l’État Naturel, de sorte qu’il n’y a pas le moindre temps pour juger quoi que ce soit, pour discriminer quoi que ce soit.

Et c’est une réelle jouissance. Demandez-leur ! C’est là où vous êtes pleins parce que vous vous êtes vidés de vous-mêmes, et sans aucun jeu de mots.

Autre question.

Elisa : Se passe-t-il quelque chose de particulier pour nos corps en ce moment ? Mon corps a eu froid presqu’en continu pendant trois, quatre semaines, alors qu’il faisait beau et même chaud. Je n’étais ni malade ni fatiguée.

Eh, je ne suis pas sûr d’avoir tout entendu et tout compris.

Elisa : Bon, je vous répète. Se passe-t-il quelque chose de particulier pour nos corps en ce moment? Mon corps a eu froid presqu’en continu pendant trois ou quatre semaines, alors qu’il faisait beau et même chaud. Je n’étais ni malade ni fatiguée.

Elisa : Je traduis.

Elisa : Alors, ce qu’elle demande, s’il y a quelque chose par rapport au froid dans le corps.

Alors, la confrontation, la traversée, la rencontre de l’éphémère et de l’Éternité, bien sûr déclenchent un certain nombre de phénomènes d’ajustements, de corrections. Il serait extrêmement long de développer tous les symptômes possibles. Les manifestations aussi peuvent être innombrables, que ce soit des phénomènes de fatigue ou d ‘excès d’énergie, tous les phénomènes de fluctuation rapide, par exemple tu as une température normale et d’un coup, sans aucune raison, tu as froid – bien sûr sans se sentir malade – fait partie de ces ajustements, de ces rencontres entre l’Éternité et l’éphémère.

Voilà des années, pour ceux qui ont travaillé sur l’ancrage du corps d’Éternité, vous aviez les triples courants de l’Onde de Vie, vous aviez l’activation des Étoiles et des Portes sur le corps, il y avait – et il peut y avoir encore aujourd’hui – beaucoup de symptômes qui n’ont aucun rapport avec la médecine ou la santé, mais qui sont justement liés à ces ajustements, plutôt qu’à des problèmes de santé. Maintenant, je ne peux pas, encore une fois, m’étaler là-dessus parce que sans ça, je vais prendre une heure mais je te renvoie aussi bien …

Je te laisse traduire.

Je te laisse te reporter aux mécanismes vécus et décrits durant les étapes des Noces Célestes, d’avril à août 2009. Il y a bien sûr des ajustements et des rééquilibrages qui se font, mais ces rééquilibrages, ces ajustements ne se font pas à l’équilibre. Ils se font au détriment de l’éphémère, parce que tout ce qui est lié à l’éphémère – votre forme, votre corps, votre identité, vos mémoires -, est tout simplement en train de disparaître. Il ne restera que la Béatitude de qui vous êtes. Il y aura de moins en moins de place pour l’histoire, pour le personnage, pour l’acteur, et de moins en moins de possibilité d’extérieur au sens large.

Comme ça été dit, vous n’aurez pas d’autre choix que de vous tourner vers ce qui vous fait peur ou ce qui est appréhendé qu’on appelle le Néant, qui est la Plénitude. Donc, oui, il y a énormément de symptômes qui sont liés à ces ajustements, et en définitive, le remplacement définitif de tout ce qui est forme, identité et monde, par la pure Béatitude et Félicité que nous sommes, là où il n’y a ni temps ni espace, ni rêve ni cauchemar, là où tout est accompli, tout est écrit, où il y a juste à profiter de la Béatitude. Et demandez, demandez à nos frères et sœurs qui vivent cela, s’ils ont envie d’aller quelque part.

Interrogez parmi vous les frères et sœurs qui vivent Agapè. Demandez-leur s’ils envisagent un devenir ou une histoire. C’est impossible. C’est d’ailleurs à cela qu’on reconnaît l’État Naturel. Il n’y a plus aucune histoire à se raconter dans tous les sens du terme, on ne peut plus se raconter d’histoire ou se faire raconter des histoires. À ce moment-là, vous êtes effectivement disponibles uniquement pour la Vérité, uniquement pour le Réel. Vous n’êtes plus du tout disponibles pour le mensonge de la conscience, le mensonge planétaire ou le mensonge cosmique. Et c’est là que vous découvrez et vivez la Liberté.

Vous êtes sur ce monde encore, mais vous n’êtes pas de ce monde ni d’aucun monde, et qu’en définitive, vous n’êtes même pas de votre origine stellaire. Vous n’êtes pas non plus issus de La Source. Vous n’êtes pas non plus issus du Rêve des Mères Généticiennes, pas plus que vous n’êtes le souffre-douleur de Yaldebaoth, parce que vous tenez tous les rôles à la fois. C’est du cinéma, c’est du rêve, ou du cauchemar. C’est un songe qui ne fait que passer. Ce que vous êtes a beaucoup plus de substance, beaucoup plus de force que ce qui fait tourner les planètes, et qui a plus de force même que le rayonnement du soleil.

Voilà, effectivement, les symptômes qui peuvent se produire. Ils sont innombrables maintenant. Vous allez d’ailleurs, là aussi, vous risquez de devenir fous si je peux dire, si face à chaque manifestation de votre corps, de vos mémoires, de vos émotions, de vos pensées, vous allez devenir fous si vous cherchez à la raccrocher à une cause.

Ce que je veux dire par là, c’est que quand vous en aurez marre de vous questionner vous-mêmes sur une manifestation quelle qu’elle soit, – on excepte et on retire de ça, bien sûr, tout ce qui est du domaine de la médecine, de la thérapie -, mais je dirais que toutes les manifestations, tous les symptômes, tous les changements que vous pouvez vivre, ne sont pas faits pour être compris, même s’il y a une explication à travers les Portes, les Étoiles, les chakras et tous les circuits énergétiques.

Vous allez découvrir que l’important n’est pas l’explication ou la compréhension. Et que là aussi, c’est l’acceptation, l’accueil, qui fait la traversée de la manifestation. Et même si vous avez l’explication, même si vous avez la compréhension, si vous acceptez, vous accueillez et vous traversez, vous ne serez plus interrogés par lesdites manifestations.

Vous vous sentirez libres. Vous serez pleinement présents. Les symptômes, les manifestations, quels qu’ils soient, seront donc traversés par l’acceptation et non pas par la compréhension. Ce n’est pas de la magie et ce n’est pas de l’énergétique, ce n’est même pas vibratoire. C’est, je dirais, la translation de votre conscience, du personnage éphémère à l’Éternité, qui efface réellement tout ce qui était lié aux habitudes de vous croire telle identité, telle fonction et tel karma. Et à ce moment-là, vous rirez de plus en plus de vous-mêmes et vous sourirez.

Autre question.

Sœur : Je peux poser une question, s’il-vous-plaît ?

Oui, bien sûr.

Sœur : Je suis Jeanne. Et bonsoir Omraam et puis Jean-Luc et tout le monde et puis Elisa. J’ai deux questions.

Sœur : La première, c’est il y a sept ans, j’ai failli mourir d’un infarctus et je ne suis pas morte parce que j’ai fait une prise de conscience au moment où le cœur allait se fermer. Et donc mon cœur s’est remis à battre et je suis là. Mais de ce problème, en ressort que j’ai perdu, je perds la mémoire et je ne réussis pas à retrouver les mots. Je peux parler normalement puisque je parle normalement. Mais si par exemple, je veux écrire une lettre, je ne retrouve pas les mots, je mets beaucoup de temps, alors j’ai la vibration dans la tête mais le mot ne vient pas.

Sœur : Et ça me demande, par exemple, un quart d’heure pour écrire une lettre, chose que je ne faisais jamais avant, qui était beaucoup plus fluide. Donc, ça, ça m’inquiète. Et la deuxième question, …

(Juste avant que la deuxième question ne soit énoncée, Elisa interrompt notre sœur.)

Elisa : Est-ce que je peux traduire ?

Sœur : Oui, pardon.

On va y aller par petits bouts parce que là, il faut traduire pour les ami(e)s espagnol(e)s.

Sœur : Oui, pardon.

Elisa traduit en espagnol.

Elisa : Voilà, tu peux continuer.

Alors, je vais peut-être répondre, déjà à cette première partie.

Sœur : Oui. Merci.

Vous avez ici à travers la demande de cette sœur, quelque chose de très précis. Un problème de mémoire a priori qui est survenu après un infarctus. Donc, il s’agit là effectivement d’un problème médical.

Sœur : Oui.

Le problème, c’est que les énergies, la vibration actuelle, vous emmènent à la perte de mémoire et des programmations. C’est comme ça que vous vous réveillez le matin et que le rêve ou le cauchemar s’éloigne. Vous perdez la mémoire, les souvenirs de ce rêve, de ce cauchemar. Au bout d’un moment, le rêve ou le cauchemar ne vous interroge plus, ne vous perturbe plus. Dans le processus actuel, vous avez été nombreux à observer, déjà depuis de très nombreuses années, des phénomènes d’oublis, des phénomènes de périodes de temps absent ou de souvenirs absents. Et je parlais des ajustements entre l’Éternité et l’éphémère.

Mais l’Éternité efface littéralement l’éphémère. Et donc, il y a conjonction dans ton cas d’un phénomène accidentel, maladif, que tu as décrit, et du phénomène collectif qui est en cours. Et je vous rappelle que la prédation ne peut s’exercer qu’à travers la mémoire et le souvenir. La Liberté, l’absence de prédation, la Vérité, n’ont pas besoin de mémoire, de souvenir ou de commémoration. Alors bien sûr, ça peut être gênant quand vous avez une vie éphémère à conduire.

Donc, je ne peux pas répondre à ton questionnement de santé ou de ce qui se passe par rapport à ta mémoire et je ne peux rien t’apporter. Mais comprends bien que ce processus de mémoire fait partie des ajustements en ce moment et déjà depuis de nombreuses années.

Alors, la deuxième partie de la question.

Sœur : Alors, la deuxième partie, c’est autre chose. Je viens d’acheter une maison en France, parce que j’habitais en Italie il y a six mois, à Florence. Et depuis que j’ai acheté cette maison, il m’arrive, j’ai eu un accident, j’ai découvert que la maison c’est une… . J’ai découvert les murs tous mouillés à l’intérieur. Avant de l’acheter, la maison m’a appelée. Et quand je restaure cette maison, elle m’envoie de la joie dans le cœur.

Sœur : Et hier, j’étais en train de repeindre mes placards et on a sonné à ma porte, trois fois. La première fois, je me penche, je regarde, il n’y avait personne. La deuxième fois, je me repenche à la fenêtre et il n’y avait personne. Et la troisième fois, il n’y avait personne. Alors, je voudrais savoir qu’est-ce que c’est … . Bon, je vis souvent des choses comme ça, mais là …

Et qu’est-ce qui te fait croire que je peux répondre à ce genre de question, dans ce genre de satsang ?

Elisa : Attends. Il faut que je traduise, (Rire) avant que je n’oublie. (Rire) Je peux traduire ?

Oui, oui.

Elisa : Avant que je n’oublie, parce que moi j’oublie aussi facilement.

Elisa : Voilà, j’ai tout fait. J’ai terminé. (Rire)

La réponse que je fais. C’est d’abord te dire, en quoi cela, répondre à cette question, peut nous aider à avancer vers la Vérité. La deuxième remarque, la seule chose que je répondrai, c’est que la maison, c’est le domicile, c’est aussi ta forme, ton corps, c’est aussi bien sûr, la maman. Alors je ne répondrai pas à ce genre de question, qui est une question strictement personnelle et conjoncturelle par rapport à un vécu. Mais tu es d’accord que ça ne nous apporte rien par rapport à la Vérité ?

Alors, premièrement, je n’ai pas la réponse. Deuxièmement, je ne peux encore une fois que souligner le lien, la résonance même entre la maison et le corps. Alors, ça pourrait aller très loin s’il y a des problèmes d’eau, c’est un problème émotionnel. S’il y a un problème électrique, c’est un problème avec l’élément feu, etc…, etc… Ce sont toutes les notions géo-biologiques qui, au-delà de la maison, nous renvoient à un autre vécu en tant que personne par rapport à nos propres émotions. En l’occurrence ici, une sonnette qui sonne sans personne, c’est une mise en action de l’électricité. On est d’accord ?

Sœur : Oui.

Que ce soit une entité maléfique, que ce soit un ange ou que ce soit un faux contact électrique dans la sonnette, ça ne change rien à la signification première. L’électricité et la sonnette évoquent le feu et l’air, l’électricité étant le feu et le son de la sonnette étant l’air. Alors, et je te réponds, je n’ai pas d’explication, mais je ne peux que t’inviter à regarder, en ton corps et en ta forme, le lien qui peut exister entre le feu – je parle du feu de la personne, du comportement -, et la sonnette, l’air qui te prévient que tu es appelée.

Voilà l’explication que je peux te fournir qui te permettra de trouver l’explication juste, mais je ne suis pas ici et tu n’es pas ici, et nous ne sommes pas ici pour ce genre de question. Nous sommes en questionnement sur le vécu de la Vérité. Mais, je te laisse poursuivre ta deuxième partie de question.

Sœur : Ma deuxième partie c’est, j’ai vécu quelque chose de très fort dans mon corps, il y a quelques années, suite d’un stage, d’un stage de musique …

Attends, laisse traduire, laisse traduire, sans ça notre amie va s’y perdre.

Sœur : Oui.

Sœur : … La suite j’écoutais une musique, donc, on était allongé par terre, et la personne tape sur un gong et à un moment donné, j’ai une transe et j’ai une spirale de lumière violette assez grande que je voyais, qui a traversé tout mon corps. Et à ce moment-là, ça traversé de la tête jusqu’aux pieds et j’avais le cœur qui battait très fort, on a dû me masser c’est comme si j’étais sortie de mon corps. Et je voulais savoir quelle est la relation entre, si c’est une ouverture, si c’est … je ne sais pas ce que ça veut dire. Ma question était …

Tout est parti, tu l’as dit toi-même, d’un son.

Sœur : C’était un son, c’est ça.

Qui était joué avec quel instrument ?

Sœur : Un gong, c’était un très, très grand gong qui devait faire à peu près un mètre cinquante de large et il avait un truc pour taper dessus. Et il a tapé dessus plusieurs fois, et plus il tapait dessus et c’est à ce moment-là que j’ai eu une transe et que j’ai vu cette spirale qui est descendue, mais c’était vraiment …

Pourquoi as-tu besoin de qualifier cette expérience passée? Quel est le besoin d’explication? Je te laisse répondre avant de poursuivre.

Sœur : Je voulais savoir si c’était en relation avec l’ouverture de conscience par rapport à nous, êtres sur Terre quoi …

Bien, c’est très simple, si ta vie est sans questionnement, si ta vie est un sourire permanent, si tu as constaté au-delà de ce que tu me décris des changements des années après, il n’y a que toi qui peux y répondre. Je te répondrai aussi que tout ce qui est vécu comme expérience n’est qu’une expérience. L’État Naturel n’est pas une expérience. C’est une compréhension et un vécu de la Vie qui t’extraient totalement de l’idée d’être une personne qui vit des choses ou des expériences. Aucune expérience passée, la tienne comme toutes les autres, ne peut être une ouverture réelle.

Il y a une seule ouverture réelle qui est l’État Naturel. Et quoique le mot ouverture n’est pas correct, parce que quand vous parler d’ouverture, ça veut dire qu’avant c’était fermé. Dans l’État Naturel, qui n’est pas une expérience, nous disons tous la même chose, « ça a toujours été là.» Donc, il n’est pas question d’ouverture ou de fermeture de la conscience. Il est simplement question de se souvenir et le souvenir n’est pas une expérience, même s’il y a des symptômes vibratoires et à différents niveaux. C’est ce qui accompagne le souvenir. Ce souvenir initial n’est pas une mémoire, je précise.

C’est-à-dire que, quand on vit l’État Naturel, on ne peut pas parler, de dire : «Ça y est, je suis ouvert ou je suis fermé.» Dans l’État Naturel, on ne peut dire que : on est là et qu’on a toujours été là, et qu’on sera toujours là. Aucune expérience mystique – même la bilocation, le parler en langues, les odeurs saintes qui sortiraient de vos mains ou de votre cœur -, n’est la Vérité. Tout ça, c’est du spectacle. C’est le spectacle de la supra conscience, mais c’est aussi une illusion.

Pour revenir à ton cas précis, il y a une résonance très forte entre l’histoire de la sonnette et l’histoire du son qui t’a permis de vivre l’expérience de cette traversée, de cette lumière. Que cela soit par la sonnette ou par le stage, il s’agit d’une invitation à voir que tout cela n’est pas vrai, à te souvenir de l’essentiel. L’important n’est pas la réponse précise du processus que tu as vécu, mais ce à quoi il t’appelle. Je te rappelle qu’au début, pour la première partie de ta question, j’ai parlé du feu et de l’air.

Sœur : Oui.

Il en est de même pour l’instrument qui a fait que cette lumière t’a traversée. Tout cela n’est fait que pour attirer ton attention, au-delà de l’explication et au-delà de la compréhension, pour être de plus en plus disponible à l’Instant Présent, et moins disponible pour faire revivre ces histoires, que ce soit l’histoire de la sonnette ou de l’instrument. Il existe donc fondamentalement un problème de compréhension qui se passe d’interprétation ou d’explication. Alors, comme tu dis que tu veux savoir, je te propose de remplacer ce verbe par je veux comprendre.

Et le vécu en lui-même, que ce soit les trois coups de sonnette où il n’y a personne, pour une maison que ton cœur a choisie, ou pour l’expérience que tu as décrite en stage, n’a qu’une finalité, que tu sois de plus en plus lucide à l’Instant, chose que tu fais puisque tu ressens ton cœur, pour une maison par exemple. Et aussi, peut-être, d’attirer ton attention, je te rappelle qu’il y a eu trois coups de sonnette, pour être encore plus présente à toi-même au-delà de toute projection. C’est aussi une invitation par les jeux de la Vie à encore plus de spontanéité et à moins d’interrogation.

Et c’est donc aussi, à travers tes questionnements et tes deux vécus, que tu as confié la possibilité d’être libre. Le son te demande de faire silence pour écouter au-delà de ce qui est entendu, et je dirais pour être plus disponible dans l’Instant, et sans raccrocher ça à l’histoire ou à la cause.

Je ne sais pas si tu as bien compris, mais je dois dire que pour chacun de vous, quand vous posez une question sur un événement qui n’est pas relié directement à Agapè …

(On n’entend pas Elisa traduire.)

Je crois qu’il n’y a plus personne.

Sœur : Non, non, moi j’entends, j’écoute.

Ah oui, mais il n’y a plus la traductrice.

Elisa : Je vous ai perdu Oma.

C’est bien ce que je pensais.

Donc, je disais simplement, mais la personne a entendu, cette sœur a entendu la réponse dans sa langue, que tout ça n’est que pour finalement se sortir de l’histoire, sortir du jeu de vouloir interpréter et vouloir comprendre.

Sœur : C’est ce que j’avais un peu ressenti par rapport au fait que peut-être je devais faire plus de silence en moi et être disponible pour écouter la Vérité dedans.

Je te remercie en tout cas de nous avoir donné l’occasion de commenter tout ça de façon large.

Sœur : Merci Jean-Luc. Merci Omraam. Merci Elisa.

Je crois que nous avons encore un peu de temps pour une dernière ou deux dernières questions, non.

Elisa : Nous avons cinq minutes.

Nous avons combien de temps ?

Elisa : Cinq minutes.

Alors, une question sur laquelle je ne vais peut-être pas m’étaler parce que j’aurais aussi une conclusion à donner. S’il y a une question très rapide.

Elisa : Oui, il y a une question rapide. En espagnol. Mon cher Oma, toi et les Anciens, sans corps physiques, vous avez encore une conscience du Je Suis ?

Une conscience de quoi ?

Elisa : Du Je Suis. Du Soi.

Je n’ai rien compris.

Elisa : Bon, je répète. Vous, les Anciens sans corps physiques, est-ce que vous avez encore conscience de votre Être ?

Mais bien sûr. Nous sommes tous dans la scène de théâtre, il me semble encore. Et même en ce qui concerne Bidi, Nisargadatta, il l’avait expliqué, et ceux qui assistaient aux canalisations le voyaient très bien. Quand c’était Anaël, ils voyaient une forme de Lumière blanche qui descendait à la gauche du canal, de différentes formes de couleurs selon les intervenants. Mais en ce qui concerne Nisargadatta, ce n’était pas une canalisation. Cela s’est produit en Ultra Temporalité.

Donc il y a toujours une conscience même s’il n’y a pas de corps d’Êtreté, sinon, comment pouvez-vous expliquer qu’il y ait eu des canalisations, si on peut dire ou des transmissions, c’est plus exact, de Eynolwaden, de l’Esprit du Soleil, du Chœur des Anges, etc..

Alors, on va arrêter là parce que j’aimerais terminer sur ces quelques mots, si vous le voulez bien.

Je tenais tout d’abord à vous transmettre, bien sûr, toutes mes bénédictions pour votre bienveillance, votre écoute, nos échanges quels qu’ils soient.

Et la meilleure chose que je puisse vous dire, qui tient en une phrase, est de pleinement accepter ce qui est. Vous ne pouvez rien faire d’autre.

Et sur ces mots, je vous transmets tout mon Amour et toute mon Agapè.

Et je vous laisse avec Tête de caboche et Phahame pour demain. À bientôt.

NOUS SUIVRE

Tous droits réservés 2021 © Apothéose.live

Politique de confidentialité

Sceau hébergement écoresponsable