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Satsang 2
Agapè Online – Espagne

Avec : Jean-Luc Ayoun
Animation et traduction (espagnol)
Par : Elisa Bernal

31 Janvier 2021

Elisa : Bonjour à tous. On va commencer aujourd’hui une nouvelle journée. J’espère qu’aujourd’hui nous allons avoir moins de problèmes au niveau du son. Donc aujourd’hui comme hier, je vais traduire.

Elisa : Les Espagnols et les Sud-Américains qui ont écouté les Français, ils ont posé des questions sur quand vous parliez sur le PDR et tout ça. Nous en Espagne, on a l’Artemisa annua comme remède. On utilise aussi le CDS. Alors ce sont les trucs les plus courants que nous utilisons, à part les moyens courants de la grippe. On utilise le CDS qui vient du MMMS, ça marche très bien également.

Sœur : C’est interdit en France. L’Artemisia annua, c’est interdit en France.

Oui, mais pas sur internet.

Elisa : Tu peux en avoir dans ton jardin aussi.

L’Artemisa c’est l’Armoise toute simple qu’utilisent les Chinois pour faire les moxas, pour chauffer les points d’acupuncture. C’est une herbe sauvage, il y en a partout.

Elisa : Donc il y a toujours des moyens de se guérir d’une simple grippe en fait.

Oui.

Elisa : Donc il faut éliminer cette histoire de peur qu’il y a sur ça. Voilà.

Complètement.

Elisa : Alors on va maintenant traduire Jean-Luc, ok ?

Là on va répondre de façon plus courte si possible, pour que tout le monde puisse s’exprimer.

Elisa : Je pense aussi.

Alors, on a une première question Elisa ?

Elisa : Oui.

Vas-y.

Elisa : C’est en référence à des problèmes que j’ai à la maison pour addiction de mon fils à la marijuana. Et comme il ne travaille pas, il a vingt-sept ans, il faut tout lui payer, même sa marijuana. Alors quels conseils vous me donneriez pour pouvoir le vivre en ces temps-ci ?

De l’accepter inconditionnellement, de mettre l’Amour devant le besoin de lui supprimer son addiction, mettre l’Amour devant le besoin de résoudre quelque problème que ce soit, de l’accueillir.

Elisa : Comment on accepte ça ?

Il y avait une phrase très importante qui avait été donnée par OMA, qui a été reprise par beaucoup de gens dans différents groupes lors de son intervention le quatorze octobre. Je ne me rappelle plus des mots exacts, mais ça disait : Essayez l’acceptation, acceptez l’inacceptable. C’est une décision que vous prenez en vous, sans tergiverser, sans discuter, pour faire l’expérience par vous-même. Que juste derrière l’acceptation de cet inacceptable, il y a la résolution.

Mais si vous n’essayez pas, sincèrement, votre mental, votre pensée va vous dire sans arrêt qu’il faut vous opposer, qu’il faut traiter, qu’il faut guérir. C’est comme ça pour tout.

Je vais prendre un exemple personnel qui m’est arrivé pas plus tard que cette nuit, à deux heures du matin, réveillé par une douleur atroce dans le gros orteil. Le médecin en arrière-plan que je suis : alerte, crise de goutte, ongle incarné, rhumatisme aigu, fracture. Ensuite l’énergéticien prend le dessus : j’ai une douleur sur le méridien du foie et de la rate. Et me voilà en pleine nuit en train de chercher les pieds, à me tâter les points d’acupuncture, aucun effet. Dans un demi-sommeil, on me propose une pierre, aucun effet.

En désespoir de cause, je me dis – ça a pris une heure tout ça -, je me dis qu’il faut que je me lève pour prendre un comprimé, et puis à la fin j’en ai eu tellement marre, je me suis dit, je vais bouffer ça, je vais le manger. Et puis après, je me suis dit, oh et puis j’accepte ! C’est ça l’acceptation. Et la douleur a disparu en deux minutes. Et c’est comme ça pour tout. Mais si vous ne le faites jamais, regardez, même moi, le naturel du médecin est revenu au premier plan.

À travers cet exemple humoristique, je vous montre simplement que tout est comme ça aujourd’hui. Vous n’avez pas d’autres solutions. Sans ça, vous allez devenir chèvre, bourrique, vous allez devenir fous. Ça a été dit et redit. Il n’y a pas d’autres solutions qu’à l’intérieur. À ce moment-là, vous ne serez plus du tout dans la réaction, dans la dualité, vous serez dans la fluidité, le flow comme on l’appelle chez les Anglais, la fluidité du mouvement, la grâce, l’état de Grâce, et la solution vient de là.

Nous avons en ligne un auditeur québécois qui a ça cela de façon très violente avec un de ses fils. Si cet ami est toujours là et souhaite nous l’exprimer rapidement, il peut nous en parler parce que c’est caractéristique.

Paul, tu es là ?

Frère : Oui.

Voilà Paul.

Frère : Je confirme sur toute la ligne. L’acceptation évite la confrontation. Il ne peut pas y avoir confrontation. Et à ce moment là, il y a une distance qui se prend et la fluidité s’installe, même si le personnage n’est pas … Tu acceptes, tu accueilles. Il peut y avoir des peurs ressenties quand même, mais l’acceptation est entre les deux, est vécue mais c’est entre les deux personnes et ça coule. C’est là qu’on voit que c’est vrai. Et puis je fais ça aujourd’hui partout, même avec les gens qui sont «foqués» (expression québécoise), parce que c’est de plus en plus. Et puis je trouve ça agréable, c’est vivant, voilà. C’est vivant, c’est léger.

Merci Paul.

Paul a dit là la chose véritable. Elisa ? Ah elle est revenue.

Oui ce que je disais, c’est que comment pouvez-vous savoir si c’est vrai ? Essayez et vous verrez. Notre ami Paul qui vient de parler n’a pas évoqué le contenu des confrontations, ce n’est pas la peine. Mais c’était extrêmement violent, en tout cas de l’autre côté, en tout cas pour la personne, et pourtant il a accepté, il a accueilli, la confrontation disparaît d’elle-même. C’est çà que vous devez comprendre et mettre en pratique quotidiennement. Tous les autres schémas aujourd’hui ils sont caducs, n’existent plus. Vous êtes, et on l’a répété depuis de nombreuses années, nous sommes tous des co-créateurs.

Cette co-création est consciente au sein du rêve et c’est cette prise de conscience en quelque sorte qui crée l’acceptation, qui crée la résilience, qui crée Agapè, qui crée l’État Naturel. Voilà ce que je peux répondre à cette Sœur espagnole qui, si je ne me trompe pas, a toujours la même question depuis de nombreuses années.

Elisa : Bien. Tu veux que je passe à une autre question ?

Allons-y.

Elisa : Cette question, elle vient d’une Sœur. Quand je regarde le monde actuel, je suis encore affectée dans mon corps/esprit par des vagues de confusion et de tristesse. Parfois je suis en panne et je ne trouve plus d’enthousiasme pour participer à ce monde de mensonges et de rêve dans lequel je suis obligée de vivre pour mes obligations vitales. Peux-tu nous parler de l’enthousiasme, d’où vient-il, comment se laisser investir par l’enthousiasme. L’enthousiasme est-ce de l’Amour ou de la Joie sans objet ?

Alors, un, il n’est pas question de chercher de l’enthousiasme au travers de ce que nous traversons. Bien au contraire, je répondrais à cette sœur qu’il faut augmenter cette lucidité, ce malaise. La lucidité sur la scène du monde, vomir le cauchemar comme on parlait hier, afin d’être dégoûté du rêve, est le scénario final de la libération. Il n’y a rien à fuir, il n’y a rien à combattre. C’est le problème, la problématique ontologique archétypielle la plus importante aujourd’hui. Vous devez accepter en totalité ce qui est en l’instant que vous vivez. Ce n’est que juste après que le réel apparaît. C’est la fin du rêve et du cauchemar. Donc il faut oser accepter.

(Un bruit chez Elisa)

Elisa : J’ai fait tomber mon café. Désolée…

(Rires)

Donc là nous nous trouvons tous confrontés à nos réactions, mais quel que soit le domaine qui pose problème, le problème est la solution. Accepter. Acceptez-vous en totalité dans ce que vous êtes. Acceptez votre humanité, votre vie, surtout si elle est insupportable. Vous en rirez après, juste derrière. C’est ça le face à face, c’est ça la crucifixion. Le Christ à l’intérieur de vous vous dit en permanence, ou votre voix intérieure, vous appelez cela comme vous voulez : «Est-ce que ton royaume est de ce monde, est-ce que ton règne est celui de l’impermanence ou de la permanence, de ce qui est fini, de ce qui meurt ou de ce qui n’est jamais né ? »

Tout le reste, c’est des histoires. Tout le reste, c’est le décor, ça n’a aucune substance, c’est juste ce que vous avez écrit pour vous réveiller du cauchemar, vous n’avez pas d’autre liberté. Vous n’avez pas le choix et c’est un grand soulagement dès que vous le vérifiez par vous-mêmes. Mais on ne peut rien pour vous à ce niveau-là. C’est un mécanisme intime, personnel, unique. Alors on peut employer des concepts à l’infini, que je l’appelle le Parabrahman, Shantinilaya, la Divine Shakti, la Shekhina, peu importe le nom que vous lui donnez. L’important c’est de le vivre. Et c’est accessible à tout le monde.

Autrement dit, acceptez votre imperfection, votre finitude, bref notre humanité qui est un rêve, et vous êtes libres. C’est pour ça qu’on a tant insisté sur les habitudes, les croyances. La Liberté, elle est sans pensée, sans croyance et sans histoire. Ce n’est pas pour rien qu’on a appelé ça la Pure Béatitude, le Samadhi, l’Extase, l’Intase, l’Union Mystica quand on est en couple, l’Union Mystique. Tout ça ce sont des mots. Mais si vous osez accepter, sans rien mettre devant, sans conditions, alors vous êtes instantanément dans la Vérité de l’instant présent.

Je relisais un texte hier issu de Krishnamurti : «La première et la dernière liberté», qui exprime à la perfection cela. Exprimé de la même façon, avec la même perfection aussi, le deuxième texte que j’ai posté hier de Jeff Foster, vous voyez. Donc quel que soit ce qui est à vivre, et je sais qu’au niveau de la scène du monde et de notre scène personnelle, on est gâté ! Le cauchemar est de plus en plus évident, et en même temps Agapè est de plus en plus important. C’est logique. C’est parfaitement explicable, sans mots, par les témoignages, par tout ce qui se déroule dans la vie à ce moment là dans l’État Naturel.

Allez, autre question, sans ça je vais …

Elisa : Bon moi je crois, … Oh, il y en a plein des questions.

Alors il y en a qui défilent là. J’ai vu une question passer : «Qu’est-ce que la dépression ?»

La dépression, c’est un terme à la fois … C’est le moment où vous vous êtes mis trop de pression. Mais au-delà de toutes les causes, médicales, psychologiques et autres, je répondrai surtout par cette phrase encore de Krishnamurti : «Ce n’est pas vraiment un signe de bonne santé que de se sentir bien dans cette société». Les mensonges sont partout, c’est la prédation, c’est la compétition, qui commencent dès l’école et qui ne terminent jamais.

À l’extrême, je dirais que tant que nous ne sommes pas réveillés de ce rêve, nous sommes tous en dépression, parce que notre humeur n’est jamais stable. Cette humeur, elle est fonction des circonstances, intérieures ou extérieures. Celui qui est Réveillé, celui qui est Absolu, peut avoir des sautes d’humeur, il est humain, mais il ne connaît plus la permanence de la dépression ou de l’exaltation, parce qu’il a compris qu’au-delà des Résonances Agapè, le grand Silence pourvoit à tout.

Dans les Résonances Agapè que je pratique par exemple quand on me les demande, en fait ce n’est même plus une Résonance, ce n’est même plus Agapè, c’est simplement l’accueil de ce Grand Silence. Et si guérison il y a, ça signifie simplement que le frère ou la sœur qui a demandé cette Résonance a capté quelque part cet état particulier du Grand Silence, qui est à la source de la Source, au Cœur du Cœur, là où il n’y a ni mot, ni concept, ni forme, ni aucune projection de la conscience.

Là est la beauté immuable, là est la Vérité qui ne souffre aucune discussion et aucune comparaison. Et cela est ainsi pour chacun qui commence à le vivre, quel que soit le face-à-face, quelles que soient les douleurs et quelles que soient les pertes, parce qu’en vérité on sait à ce moment-là, en le vivant, qu’il n’y a ni douleurs ni pertes et c’est la Vérité. Ça n’a pas besoin de vibration, ça n’a pas besoin de sauveur, ni de victime. Vous n’avez pas besoin de courage, ni d’aucune force. C’est une Foi Absolue en le Vécu qui ne peut être contredite par aucune expérience et aucun concept.

Dès ce moment-là, vous êtes libres. Mais vous devez passer impérativement, nous tous, par ces ultimes résistances, habitudes et conditionnements. Le fait de vous croire ceci ou cela, en telle position ou telle autre position à la surface de ce monde, vous prive de cette liberté essentielle.

Autre question.

Elisa : Ok, on va faire. Alors, un frère va la lire. Tu l’entends Jean-Luc? Tu entends ?

Oui.

Elisa : Ok.

Frère : Le Soi peut être affecté mais pas l’Absolu. Le soi peut-il être …

Ça résonne.

Elisa : Le Soi, le Soi… attend.

Il faut qu’Élisa traduise aussi.

Elisa : Alors qu’est-ce qu’il dit Nisargadatta ? Le Soi peut être affecté mais pas l’Absolu.

Exact.

Elisa : Alors, le Soi peut-il être duel et non-duel, pourtant nous parlons de la paix du Soi ? Merci.

Le Soi avec un grand S.

Elisa : Alors, je vais traduire. Attends, je vais traduire en espagnol. Attends, maintenant, répète-moi.

Alors, el Ser, le Soi, le Je Suis, n’est pas dualitaire. Il est Unitaire. C’est l’ultime illusion spirituelle. Nisargadatta à la fin de la vie, d’ailleurs, l’a bien dit. Il faut replacer ça dans le contexte du début des années 80 où les effusions du Supra mental n’avaient pas encore commencées, l’effusion de la Shakti, de l’Esprit Saint, du Supra mental, a commencé en 84, en 1984. Et c’est d’ailleurs durant les dernières années de sa vie que Nisargadatta a balayé le Soi. D’ailleurs, le maître qui a repris la suite de la lignée de cet Advaïta Vedanta de Nisargadatta, il dit très bien que «Le Soi sans Soi est la Vérité.»

Le Soi est l’Unité. Il est en quelque sorte la première émanation de la Lumière, mais il ne vous donne pas accès à l’origine de la Lumière. Durant les années 2016 et 2017, Omraam Mickaël Aïvanhov a beaucoup insisté sur l’orgueil spirituel. C’est cet orgueil spirituel qui est dénoncé en particulier avec Amour par Jeff Foster qui dit simplement : « Mais ne vient pas me bassiner, ne vient pas m’encombrer avec tes histoires de : Il y a personne ou d’Absolu, parce que si tu es pleinement Absolu, tu es en contrepartie pleinement humain, inséré de manière indélébile, imprescriptible, ineffaçable, que l’on ne peut pas supprimer.»

Vous êtes installés à ce moment-là dans les Quatre Piliers, et vous ne pouvez pas faire autrement même si vous le vouliez. Le service de soi ou à soi est remplacé par le service aux autres, non pas comme un devoir, mais comme une évidence qui ne souffre aucune discussion. Et vous ne pouvez rien y faire. C’est comme ça.

Autre question.

Elisa : Là, je viens de lire, c’est un frère qui dit : « Les enfants naissent libres à temps.» Attends. Moi, je veux la voir pour la lire. Où est-ce qu’elle est ?

Alors, attends, il y a une réponse rapide à donner. Il y a quelqu’un qui demande : «Qu’est-ce que sont les Quatre Piliers ?» Ça c’est ton domaine Élisa, je te laisse parler.

Elisa : Ça fait longtemps qu’on a laissé les Quatre Piliers … Maintenant, je suis en train de les …, comment on dit, de les réactualiser pour ceux qui le veulent mais en langue espagnole. Ok? Alors maintenant, ce n’est pas le moment de parler…

Oui, c’est d’ailleurs un espagnol qui a demandé ça.

Elisa : Encore, ceux qui sont intéressés dans les trucs un peu pour …

J’ai vu une autre question passer en espagnol, là.

Elisa : Quelle est la question qu’on va prendre ? Il y en a plusieurs.

Je te laisse choisir.

Elisa : Dis-moi quelle question. Les enfants, ils naissent déjà, est-ce que les enfants naissent libres et sages ? Et ce sont déjà des sages ? Et ils sont libres quand ils naissent, les enfants.

Ils sont libres jusqu’à trois, quatre ans, parce que le sentiment d’individualité, d’être une personne, apparaît en général vers trois ans. C’est pour ça que Nisargadatta et ensuite Bidi, vous demandait de réfuter, le principe de la réfutation, mais surtout de vous souvenir de vous-mêmes quand vous étiez enfants, avant trois ans. Parce que si vous retrouvez ce souvenir, à ce moment-là, vous constaterez que vous avez toujours été libres. Donc les enfants avant trois ans sont libres.

Ce qui fait l’enfermement, en fait, est l’identité. Comme disait Nisargadatta et Bidi et tant d’autres, vous n’êtes pas ce corps, qui a été mal compris par les occidentaux, qui en arrivaient à un tel niveau de dépersonnalisation qu’au lieu de dire : je vais prendre un café, ils vous disent : ce corps va aller prendre un café. Ils se sont eux-mêmes dissociés de la Vérité de l’Instant. L’Absolu n’est pas une exclusion. C’est une inclusion totale.

Autre question.

Elisa : Une sœur demande : Accepter tout à n’importe quel prix et dans n’importe quelle situation ?

Je répète. Je répète ce que j’ai dit. Tant que vous n’avez pas accepté une situation même la plus intolérable, c’est juste derrière qu’il y a la solution. Mais si vous ne l’expérimentez pas, vous ne le saurez jamais, vous ne le vivrez jamais. Et je vous rappelle, la vie va devenir pour chacun de nous dans notre scénario individuel, soit de plus en plus paisible, soit de plus en plus torturée. À vous de décider. Préférez-vous vous réveiller dans l’illusion ou avez-vous écrit de vous réveiller de manière brutale, par un cauchemar? Aucune situation n’est privilégiée par rapport à l’autre.

Vous êtes face à un défi. Nous sommes tous face à un défi. Acceptez tout et vous verrez que vous n’avez rien à accepter parce que rien de cela n’est Réel. Et quand vous vivez le Réel, le personnage est là, bien sûr, avec son humanité. Je vous ai raconté l’histoire de mon orteil cette nuit. Mais de plus en plus souvent il y a cette résilience spontanée, sans rien chercher, ce qui va vous arriver, ce qui va nous arriver individuellement, va vous faire vomir : votre histoire, votre personnage, votre mémoire, vos illusions, vos espoirs, vos joies comme vos peines.

Nous avons encore ici, en ligne, une amie québécoise qui s’est vomie elle-même voilà quelques jours et qui a été transformée. Si elle veut nous en dire quelques mots brièvement.

Sœur : Oui. Bonjour. Est-ce que vous m’entendez?

Bonjour Johanne.

Sœur : Jean-Luc, tu me prends … (Rire)

Parle phrase par phrase, le temps qu’Élisa traduise chaque phrase. Ça va? On t’écoute.

Sœur : Oui. Bien, disons que tu me prends au dépourvu. Oui, effectivement, j’ai vomi ce rêve, j’ai vomi ce monde. Et les effets de ça, c’est que depuis ce temps habite en moi ce Silence, ce Grand Silence, ce Rien, ayant connu le Tout quand je suis allée au Can Mas en septembre 2018, …

Can Mas, lieu de stage en Espagne.

Sœur : Oui. Mais je n’avais jamais approché le Rien. Et ça s’est fait dans une nuit, sûrement qu’il y a des gens qui ont lu mon témoignage sur ta page. Et peu importe ce que le personnage vit parce que bon, il peut se passer quelques petites situations, qu’on pourrait dire, un petit peu désagréables. Mais le Grand Silence et le Rien m’habitent en permanence. Et lorsque j’en parle comme ça, comme par exemple avec vous présentement, une grande Joie m’habite de m’être, peut-être les mots ne seront pas justes, de m’être trouvée totalement. Je ne sais pas si tu veux que je partage autre chose, Jean-Luc, mais je pense que ça serait juste ajouter des mots.

Non, non. Il n’y a pas besoin d’autres mots, ton témoignage est éloquent. Mais ce que j’aimerais que tu confirmes, c’est qu’effectivement on constate, quand on le vit, la différence. Elle est nette. Elle ne peut pas être mise en doute, quoi qu’il arrive.

Sœur : Et hier, lorsque Oma parlait et que j’entendais les questions des gens, je prenais de plus en plus conscience de ce Grand Silence qui m’habite. Et lorsque j’en prends conscience, c’est une immense Joie que je ressens en moi. Quand je dis en prendre conscience, c’est dans des gestes banals, ou peut-être de m’exprimer avec vous là. Et pour les gens qui sont peut-être encore dans une grande souffrance à l’intérieur d’eux, je peux vous dire que tout ce que Jean-Luc, quand il nous parle, qu’il nous a parlé et parle encore d’accueil, d’acceptation et tout ça, c’est vrai, mais c’est la Vérité, c’est le Réel.

Sœur : Et pour ceux qui me connaissent, j’étais il y a moins de deux ans, j’étais tellement dans le personnage, le mental. Et maintenant, tout c’est … je pourrais dire que tout c’est  …  bon, peut-être que ce sont des mots, puis dans le Rien les mots ne sont pas porteurs de tout ce que ça veut dire. C’est que, en dedans de moi, autant le corps, le temple, toutes les facettes qui font que je suis encore dans une matière sur la Terre, tout s’est comme fusionné et fait un tout. Il n’existe plus de dualité ou de confrontation ou quoi que ce soit.

Merci à Johanne.

Sœur : Merci à toi, Jean-Luc d’avoir été l’éclaireur sur ce chemin tellement, tellement perturbé et tellement plein d’accidents et plein de toute sorte d’autres, de toutes ces choses-là que j’ai vécues mais, c’est tellement, mais tellement, il n’y a pas de mots …

Non, il n’y a pas de mots. (Rire)

Sœur :… pour dire ce qui se vit lorsqu’on est pleinement le Tout et le Rien et ce Grand Silence.

Merci Johanne.

Autre question.

Elisa : Je vois une autre question. Quand nous serons tous en Agapè, nous serons libres et alors se terminera l’œuvre de théâtre et la fin du rêve ?

Tout à fait. Demandez à tous ceux qui vivent cet état particulier du Grand Silence, d’état Agapè déjà depuis quelques années, deux ans déjà pour la plupart, demandez-leur s’ils envisagent d’aller sur un autre monde, dans une autre forme ou dans une autre dimension. Jamais ! Quand vous vivez cet état aucun monde ne peut apparaître. Quand vous vivez cela, – encore une fois ne vous arrêtez pas avec les mots, Réel, Vérité, Parabrahman, Agapè, Absolu -, vous vous êtes trouvés, c’est tout. Toutes vos vies passées vous semblent aussi irréelles que ce monde. Le karma vous semble la plus grosse escroquerie qui existe à la surface de ce monde.

Vous vous apercevez qu’il n’y a pas de maître. Il n’y a pas de guru, il n’y a pas de sauveur. Il n’y a pas de religion et d’ailleurs, il n’y a pas de monde du tout. Mais nous ne fuyons pas le monde. Nous sommes dans ce monde, mais on n’est pas de ce monde. On le sait, on le vit. Et ne nous demandez pas de quel monde on vient. Bien sûr que nous avons une origine stellaire, des lignées stellaires mais ça fait aussi partie du rêve. C’est l’agencement du rêve, l’agencement des dimensions, du plus haut au plus bas, de l’Alpha à l’Oméga comme on dit.

Et c’est seulement à ce moment-là que vous vous apercevez, comme on le vit en ce moment spécial de l’humanité, que vous n’avez rien à voir avec tout ça, mais que néanmoins vous êtes dans tout ça. Ça aussi c’est de l’acceptation et c’est surtout une satisfaction qu’aucun plaisir de ce monde, qu’aucune expérience mystique, ne peut prétendre toucher. Vous n’avez pas d’autre choix que d’accepter ce qui est. Et c’est de l’Acceptation que naît la solution, de rien d’autre.

Je vous rappelle que dans ce monde, et indépendamment des circonstances actuelles, l’état dans lequel vous mourez, l’état d’humeur, l’état mental conditionne vos croyances et votre retour, votre retour dans ce plan, sur cette terre, mais aujourd’hui beaucoup ont entendu la bonne nouvelle même si vous n’y croyez pas, au moment de votre mort vous vous en rappellerez.

Vous ne serez pas abusés par les pseudos êtres de lumière, vous ne verrez pas la Lumière derrière ces êtres comme la Source, le soleil. Vous n’aurez pas besoin de traverser ces êtres fantomatiques, membres de la famille, Jésus, Bouddha, … Vous traverserez ces êtres, vous traverserez le soleil, la Source et vous vous retrouverez instantanément dans la Demeure de Paix Suprême.

Vous ne pourrez plus être abusés par les formes, les couleurs, les entités, les mondes, parce que vous savez à ce moment-là pertinemment que tout ça ne fait que passer. Ce n’est pas vraiment un terme de vrai ou de faux parce que rien n’est vrai et rien n’est faux. La Vérité est unique et le Réel n’a que faire de ça.

Et la bonne nouvelle, même si aujourd’hui vous ne le vivez pas ou le rejetez, vous le comprendrez au moment de votre mort entre guillemets. Et à ce moment, vous vous retrouverez directement plongés dans la Vérité. Personne ne peut échapper à la Vérité et de là où nous voyons, de là où nous regardons et nous vivons, tout se passe dans l’instant. Il n’y a pas plus de passé que d’avenir quelles qu’en soient les innombrables trames temporelles et dimensionnelles, tout ça n’est réellement que le décor que nous avons parcouru.

Acceptez que vous êtes cela. Ce n’est pas une croyance, ce n’est l’adhésion à un groupe ou à une foi. C’est justement de vous donner les conditions de vérifier par vous-mêmes que vous êtes le Réel et rien d’autre. À ce moment-là, vous êtes toujours dans votre corps, vous êtes toujours dans la société mais vous n’êtes plus atteints, vous n’êtes plus touchés, ce que Bidi nommait la Divine Indifférence.

Cette Divine Indifférence n’est pas de l’indifférence, c’est à la fois je dirais pour la conscience, la manifestation, la fusion et la dissolution dans la Béatitude première d’où nous n’avons jamais bougé et ça, ça change toute votre vie, parce que ce qui arrive à vous est un cadeau quelle que soit sa forme et sa présentation, c’est seulement à ce moment-là que vous êtes en vie. Avant cela nous sommes en survie, comme dans des stratégies d’adaptation. Nous sommes dans des stratégies de survie, d’adaptation, de…

On a un problème ?

Elisa : Oui, c’est un petit peu perturbé.

Elisa : Je viens d’avoir une question suite à ce que tu viens de dire. Il y a une question qui se pose alors qui revient à ce que tu viens de dire, je traduis après.

Elisa : Donc on peut encore trouver des… dans… quand on meure on peut encore trouver ces «fantoches» à notre mort, je pensais que ça ce n’était plus possible maintenant. Donc l’astral ne serait pas…

Ça n’existe plus, vous …

Elisa : Comment ?

Comme je l’ai dit vous le traverserez, vous le traverserez très, très vite, comme un mauvais souvenir…

Elisa : Oui mais la question est : Est-ce qu’il existe encore des …

(Perturbation de connexion)

… Quelque chose qui va vous poursuivre. Le plan mémoriel ? Oui. L’astral collectif est dissout.

Elisa : Et alors tu réponds quoi à ça ? Il y a encore des…

Nous sommes tous porteurs, c’est… nous sommes tous porteurs de cette… nous sommes tous porteurs de cette mémoire de mort.

Elisa : Donc, on va… on peut se rencontrer encore dans ça; on peut encore trouver …

Non.

Elisa : On ne t’entend plus, on t’a perdu…

Non, vous aurez simplement l’impression.

Non, moi je vais très bien. Est-ce que tout le monde m’entend ?

Elisa : Mais moi, je t’entends entrecoupé.

C’est peut-être, attends, on va changer le récepteur de place. C’est mieux là ?

Elisa : Parle, parle.

Oui, un deux trois, un deux trois. Oui c’est hachuré, il y en a qui disent que c’est hachuré. On est dans les fluctuations de réseaux qui sont indépendantes de Zoom et indépendantes de nous. Par moments seulement.

Elisa : Oui.

Elisa : Alors la question, là, la réponse à la question, on va répondre …

La réponse c’est de la même façon que, quand vous allez mourir, quand vous avez un accident et que toute votre vie défile instantanément, mais à ce moment-là, en instantané, vous vivez votre vie non pas dans votre corps mais dans la peau de tous les autres.

Vous avez une discussion avec quelqu’un qui vous a marqué, au moment de la mort, vous avez comme un film accéléré où vous vivez toute votre vie en un milliardième de seconde mais vous la vivez pas comme étant votre vie, parce que ce que vous vivez c’est ce que perçoit l’autre dans l’interaction et pas vous.

Et à ce moment-là, dans la mort maintenant, soit parce que vous êtes malades ou parce que vous allez mourir demain, ou parce que nous serons tous dans le paradis blanc, peu importe, je veux dire simplement que vous verrez défiler tout ce que j’ai décrit et vous ne vous y arrêterez pas. C’est une mémoire, un souvenir de la mort qui s’élimine tout simplement, rien de plus, rien de moins.

Autre question

Elisa : Alors là, je… je réfléchissais à la question

(Elisa lit la question deux fois en espagnol.)

Et en français ça dit quoi ?

Elisa : Non mais là, la phrase …

(Elisa répète la phrase en espagnol.)

Elisa : Là je ne sais pas ce que ça veut dire. Pourquoi nous resterons quand nous le verrons. Je ne sais ce que ça veut dire. C’était peut-être en relation…

Moi non plus.

Elisa : Peut être en relation…

Avec autre chose, oui, peut être.

Elisa : Alors on va aller à une autre question. Alors attends.

Là Il y a une question d’un frère, en français, la dernière que j’ai vu passer.

Elisa : Attends.

Jean, tu lèves la main.

Elisa : Attends, qui a levé la main là ? Bien, on lui donne la parole.

Elisa : Allez, parle.

(Le frère pose une question en espagnol)

Alors ?

Elisa : C’est une question en relation avec le… le feeling que tu peux avoir avec des plantes et les animaux. C’est-à-dire cette perception, soit de l’un, soit de l’autre, ça vient de notre état naturel ? Ou pourquoi nous avons une connexion spéciale soit avec des plantes parce que c’est plus énergétique, soit avec des animaux ou c’est d’une autre façon. Ça vient de quoi ?

C’est un des éléments de l’État Naturel, c’est-à-dire à l’état naturel individuel, mais aussi pour beaucoup de frères et sœurs en ce moment où les voiles isolants de la perception et pas seulement au niveau cosmique, c’est-à-dire pas seulement au niveau de l’héliosphère, magnétosphère, etc…, mais aussi l’activation de l’esprit saint, l’activation de la Shakti.

Le Supra mental comme disait Sri Aurobindo est actif sur terre depuis 1984, et donc les voiles de séparation sont de plus en plus ténus, de plus en plus fins, aussi bien dans ce monde qu’avec les autres dimensions.

Ici en Espagne, à Can Mas, nous rencontrions, nous voyons quasiment tous, les Arcturiens, les Fées, les Elfes, les Dragons avec de plus en plus de facilité au fur et à mesure des années. C’est une forme d’unification du vivant qui aboutit à une communion, à une célébration et à une fusion dans le paradis blanc, le paradis blanc de l’évènement final du rêve.

C’est là où vous verrez que rien n’est réel, sauf vous. Donc, il est normal que cette phase d’intuition, de compréhension, vous donne accès à cet invisible, à cette communication. Mais ce n’est pas un but, c’est un moyen à travers la communion, la communication, la résonance aussi Agapè, de découvrir que tout est Un, qu’il n’y a personne et que pourtant vous êtes une personne.

Le rêve est vu et le Réel se dévoile. Tout est prétexte et occasion : le vaccin, l’enfermement, tout ça c’est un scénario, les autres dimensions pareilles. Nous sommes là pour vivre la Vérité, tous les moyens sont bons. Que ce soit la rencontre avec un Elfe, avec un arbre, avec la mort, avec le virus, avec le vaccin, tout ça c’est du cinéma.

Vous pouvez considérer que c’est un drame, une fiction, une dystopie, eh non, c’est le Réel. C’est comme ça que se terminent tous les rêves qui s’éternisent. C’est comme ça que se terminent tous les rêves qui ont cru être autre chose que des rêves.

Elisa : Qui, quoi ? Les rêves qui, quoi ?

S’apercevoir que tous ces rêves ne sont que des rêves, n’ont aucune substance. Depuis l’Absolu on vous dit c’est un jeu, un cinéma, un théâtre, une illusion, mais c’est à vous de le découvrir, que ce soit par une communication avec les arbres, avec les animaux.

Tout ce qui va vous montrer, vous démontrer que vous n’êtes pas séparés, même et surtout de celui qui veut être séparé de vous, ou duquel vous voulez vous séparer. C’est un théâtre; ça ne change rien à votre vie et pourtant tout change.

Ah oui, c’est quoi la deuxième question ?

(Le frère pose en ligne sa question en espagnol)

Elisa : Les anges gardiens existent ou c’est un concept humain ?

De quoi ?

Elisa : Les anges gardiens.

Oui, j’ai entendu mais je ne comprends pas ? Les anges gardiens disent que c’est un contact humain ?

Elisa : Non. C’est un concept ; c’est quoi ? C’est quoi les anges.

(Le frère répète la question en espagnol)

Ni l’un ni l’autre, ce sont des rêveurs comme toi. Mikael est un rêveur aussi. Simplement lui il peut se déplacer de dimension en dimension, et de forme en forme. Ils sont tout aussi réels au même titre que Yaldebaoth, Moloch, Asmodée, Bélial et tant d’autres démons. Dit de façon humoristique, nous avons écrit un scénario d’enfer.

(Rire)

Frère : Ok. Merci beaucoup.

Merci.

(Discussion en espagnol)

(Un frère lit une question)

Alors j’ai entendu du français mais c’était haché les mots-là.

(Le frère relit la question)

Elisa : Attends.

(Le frère relit la question)

Oh là, ça résonne.

Elisa : La menace de quoi ?

(Le frère relit la question)

Elisa : Bon, il y a une question mais on ne la comprend pas bien.

Oui.

Elisa : Quand la colère… et une grande menace de suicide, c’est inacceptable pour moi en tant que mère. On sous-entend que son fils veut peut-être se suicider. Parce que la question n’est pas bien posée. Alors tu comprends ? Il y a une grande colère parce que son fils veut peut-être se suicider, c’est insupportable. Alors je ne sais pas, ce qu’est la question, moi je ne la retrouve pas ici.

Où est la question ?

Quel que soit l’insupportable, l’acceptation de l’insupportable conduit, conduit naturellement à la solution.

Nous avons écouté il n’y a pas longtemps Paul; ce n’était pas une situation de suicide, mais carrément de mort. C’est tout aussi insupportable, je répète : c’est là qu’est le réveil. Tout ce qui nous arrive, tout ce qui nous arrive en ces moments-là, en ces temps-là, depuis quelques années, n’est fait que pour ça.

Pour ce frère qui pose cette question par rapport à cette colère, quand il aura épuisé toute l’énergie vitale et mentale, il aura consumé toutes ses résistances à l’acceptation. Tout n’est que prétexte, même la douleur à mon gros orteil de cette nuit.

Nous ne sommes plus dans une logique où ça fonctionne comme avant, action/réaction, aide et service. Le meilleur service que vous pouvez rendre à l’autre, et à vous et à la vie, et d’être enfin en paix, c’est d’accepter, c’est l’instant présent. Mais encore une fois, la seule preuve que je peux apporter, c’est quand vous-mêmes le vivez, la preuve, c’est en le vivant.

Je n’ai aucun discours, aucun concept pour expliquer ça mais j’ai eu l’occasion en octobre d’expliquer les conséquences de ça, les résultats, ils sont constants et je répète ce que j’ai dit, du point de vue de l’Absolu, du point de vue du Réel si vous préférez : Tout ce qui arrive est bien, tout ce qui ne doit pas arriver n’arrivera pas. Comprendre que vous ne pouvez rien changer à ce qui est écrit, vous fait découvrir que c’est vous qui l’avez écrit, et débouche immanquablement sur l’acceptation, et donc sur Agapè et le Silence

Tout le reste, les colères, le besoin d’apporter une solution, appartiennent au monde d’avant, et tant que vous essaierez de fonctionner comme avant, ça ne débouchera que sur des échecs, des frustrations et des colères. C’est-à-dire que la colère montre à l’évidence que quelque chose n’a pas été vécue, ni l’acceptation, ni la compréhension.

Toute émotion n’est qu’une incompréhension de la nature-même de l’émotion, qui est liée à la mémoire, et qui entraîne le mental. Il n’est pas question de ne pas avoir des émotions, il est important de les vivre, de les comprendre, mais de ne pas les arrêter, de ne pas les nourrir. On peut les voir clairement.

Ce que l’on a nommé pendant longtemps le point de vue, ce n’est pas le point de vue des idées ou des pensées, c’est très exactement d’où vous regardez. Vous regardez en tant qu’acteurs, en tant que spectateurs, observateurs, en tant que scénaristes ou créateurs, ou vous vivez que tout ça n’est absolument pas réel ? Il n’y a pas d’autres choix.

Elisa : Il y a une question intéressante, là, qui est souvent posée, et après, on va passer aux autres.

Elisa : Donc la finalité de tout ça, de ce rêve, peut laisser un essai pour ne plus commettre les mêmes erreurs dans une prochaine création de rêve.

Oui, alors ça c’est encore un concept, c’est quelqu’un qui ne s’est pas réveillé pour imaginer un autre monde ou un autre rêve !

Elisa : C’est ce que je pensais (Rire) Je voulais que tu le dises !

Elisa : On m’a posé cette question plusieurs fois, c’est pour ça que je te la pose, parce qu’on la pose souvent. Parce qu’ils veulent une finalité du rêve, les gens veulent comprendre pourquoi c’est tout ça.

Mais même le rêve, le rêve n’est pas réel ! C’est le réel qui vous montre que c’est un rêve ! A l’évidence, quelqu’un qui pose cette question ne le vit pas et cherche à l’extérieur, c’est-à-dire dans la conscience et dans la projection dans le futur, un autre scénario.

Mais quand vous vivez Agapè, le Réel, le Grand Silence, il n’y a pas de monde, il n’y pas de demain, il y a le demain du rêve (…), mais celui qui est réveillé ne peut pas imaginer ou projeter le moindre rêve. Je l’ai expliqué, je l’ai vécu ! C’est-à-dire que quand vous arrivez à l’extinction de la conscience, quand vous traversez le tunnel à toute vitesse, quand vous traversez les archontes, les pseudos êtres de lumière qui sont là, vous traversez le Soleil, et de l’autre côté, il y a quoi ? Il n’y a Rien !

Et ce Rien est tellement plein, est tellement Vrai, vous êtes à l’extinction de la conscience, vous êtes un point dans l’infini, et en même temps vous êtes tous les points de l’infini. Vous le vivez clairement. Qu’est-ce que vous voulez aller rêver ? Encore un autre rêve ?

J’ai vu une question passer sur la réincarnation. Mais la réincarnation concerne l’âme, l’ego.

Elisa : Là justement il y a quelqu’un qui pose une question, un témoignage. On peut assister : Perdre son bébé et vivre en simultané un drame, une joie à nulle autre pareille pendant le processus de libération de son bébé et …

Elisa : Je ne comprends pas …

C’est parce que c’est encore un frère, je pense, ou une sœur qui est encore dans une logique linéaire de réincarnation. Il n’y a pas plus de réincarnation, de karma, que de beurre en branche. Arrêtez avec ça !

La réincarnation concerne la personne, concerne l’âme, mais pas ce que vous êtes. Il n’y a aucune raison de rêver quand on est réveillé. Il n’y a plus de réincarnation. Non. Dès l’instant où vous voyez la supercherie, dès que vous êtes Absolu, Oui. Mais tous ceux qui ont fait des expériences de mort imminente et qui n’ont pas été arrêtés par : « Oh, j’ai vu mon père, j’ai vu ma mère, j’ai vu ma famille, j’ai vu le Christ … »

(Elisa ne suivait plus)

Tous ceux qui ont fait une expérience de mort imminente et qui sont allés au bout de l’expérience, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas été arrêtés par des désincarnés, par leur père, leur mère, par le Bouddha, par le Christ, par Krishna, tous ceux-là traversent ces soi-disant êtres de lumière et traversent le Soleil comme je l’ai dit il y a quelques minutes.

Je ne parle plus de concept, je ne parle que de vécu, et ce vécu est commun à tellement de frères et sœurs. Mais même si nous étions chacun de nous tout seul dans notre coin, nous ne pouvons pas négocier avec des concepts de réincarnation, d’âme et de karma. Ce sont les archontes qui ont créé l’âme et le karma. Mais ça ne sert à rien d’accepter ce que je vous dis si vous ne le vivez pas, et si vous ne le vivez pas, c’est que vous n’êtes pas disponibles, c’est tout !

Elisa : Alors là, ça continue les questions … Et l’Apocalypse fait partie de leur théâtre ?

Oui bien sûr. Les prophètes ont quand même existé, non ? Les prophéties aussi. Et vous ne pouvez pas changer un iota de ce qui a été écrit. C’est ce que nous devons traverser, que nous le voulions ou non. C’est la promesse et le serment que nous nous sommes faits. Nous l’avions tous oublié, dans nos enfantillages spirituels, dans notre quête de bien-être, on a oublié l’essentiel.

On a toujours été là.

Elisa : Il y a deux qui ont levé la main, on va leur demander. Jean ?

Frère : Oui, voilà tu m’entends ? Oui. Alors OMA avait dit que lorsqu’il était passé de l’autre côté, il avait été intercepté au niveau du haut astral. Est-ce que la perspective a changé, est-ce que ça a été modifié ou est-ce qu’on vivra quelque chose de similaire ? Voilà.

Je te laisse traduire Elisa.

J’en ai parlé hier longuement, OMA en a parlé aussi, je crois aussi. Non, ils ont bien été interceptés pour dissoudre leurs propres illusions, la hiérarchie. Mais nous n’avons aucune raison de le vivre de cette façon. Nous le vivrons de la façon comme je l’ai expliqué juste avant, et nous allons voir défiler en instantané, nous vivrons ce que j’ai eu la chance de vivre, de voir ce point infini comme je disais, et vous constaterez que tout le reste est Vous.

Il n’existe pas plus que Vous.

Frère : Mais nous n’aurons plus à résoudre le problème qu’ils avaient eu, eux, à résoudre.

Absolument pas. De la même façon que le Christ, dans l’histoire, a résout par son sacrifice et par son sang qui a pénétré la Terre, dans l’histoire, il a résolu quelque chose. De la même façon, les Melchizedeks ont résolu quelque chose. De la même façon, Abba et tous les Abbas depuis 2018 auront résolu aussi, ont renoué le fil de l’histoire. On a rembobiné le film, mais on n’est plus obligé de voir tout le film, heureusement. On va le voir en vision hétéroscopique, et ça va aller très vite.

Frère : Ok. Merci.

Autre question.

Elisa : Une sœur veut aussi poser une question.

Sœur : Voilà. Bonjour Jean-Luc.

Bonjour.

Sœur : J’ai deux questions à te poser, une question qui va nécessiter une réponse très courte, parce que je m’adresse surtout au médecin que tu es, je voulais savoir si … je vis une période assez difficile avec le corps, et comme dit Bidi, je fais partie des « vibreux ». Donc une grande sensibilité, et le corps se sent lourd. Je voulais savoir si les protocoles « Hors temps » qui avaient été donné lors de Autres Dimensions, étaient toujours d’actualité…

Les protocoles de quoi ?

Sœur : Hors temps, ce que tu avais nommé les protocoles Hors temps.

Je ne suis pas sûr d’avoir entendu le nom du protocole.

Sœur : Hors temps, c’est une série que tu avais nommée hors temps.

Ce mot ne me dit rien du tout. Il y a le protocole des petits diables, il y a plein de choses, mais ce mot là m’est inconnu.

Elisa : Peut-être que ce qu’elle veut dire c’est un protocole qui sert tout le temps.

Sœur : Oui c’est ça.

Quoi, hors temps ?

Frère : En-dehors du temps.

Hors temps, mais alors qu’est-ce que tu entends par là, parce que des protocoles hors temps, aujourd’hui c’est le temps zéro. Il y a des cristaux effectivement qui permettent de s’aligner au temps zéro. Je ne peux que répéter ce que j’ai dit à chacun, tout ce que vous allez vivre, sans aucune exception, et surtout pour ceux qui sont restés au stade vibratoire, oui, effectivement dans ce cas-là tu peux utiliser les cristaux hors temps comme tu dis, c’est-à-dire les deux cristaux lémuriens par exemple.

Mais il y a une solution qui est beaucoup plus rapide. On nous a demandé pendant des années d’être identifiés à cette vibration, historiquement pour construire ou reconstruire le corps d’éternité, pour reconstruire le Soi. Mais ce n’était qu’une étape.

Donc tu dois accepter la vibration pour comprendre que tu n’es rien de ce que tu vibres sans que tu le perçoives. Tu es juste derrière ce Soi, juste derrière tout ça. C’est un problème d’identification et d’appropriation à la vibration, à la perception, et donc au Soi.

Donc il ne sert à rien là aussi de vouloir résoudre aujourd’hui, mais bien plus à traverser. Le Silence est juste derrière et je dirais même il est simultané, parce que ce n’est pas une notion d’emplacement ou de distance. C’est une notion d’immédiateté.

Donc soit vous continuez à lutter contre vos vibrations, parce qu’effectivement la phase d’expansion agréable et de vision est terminée, soit tu acceptes de ne plus t’identifier à ces processus de vibration et de perception. Il n’est pas question de les nier ou de les refuser, mais simplement de les traverser.

La deuxième question ?

Sœur : La deuxième question, c’est un truc que j’ai entendu mille fois sortir de ta bouche, ou celle de Bidi, ou d’Omraam, et c’est comme si à chaque fois je ne la percutais pas, que je ne l’acceptais pas, enfin j’aimerais que tu m’aides à voir qu’est-ce qui fait que je ne le traverse pas, c’est cette idée de « tout est écrit », tu vois, qui quand je le récupère par le mental …

Alors la réponse est toujours la même, ça veut dire que tu crois encore à ce rêve, tu crois être une personne, tu adhères à une histoire, et dès qu’il y croyance il y a souffrance. Ça n’empêche pas d’aimer son mari, ses enfants, au contraire, ça magnifie l’amour, parce que justement tu vis que c’est un rêve.

Mais le malaise, la dépression aujourd’hui, cette hypersensibilité qui est vécue, ne fait que refléter l’adhésion à ton personnage ou à ton rêve. Quelque part, tu y crois encore, par ce que tu perçois, ce que tu vis, ce que tu ressens. Mais pose-toi la question de Qui ressent ça ? Quel est l’observateur, le témoin qui exprime cette plainte ? Parce que la solution elle est là.

Tout le reste, ce ne seront que des pansements. Ce que propose la vie à tout le monde aujourd’hui, ce n’est pas un pansement, c’est la Béatitude qui ne dépend de rien, ni de ce monde, ni d’aucun monde, ni d’aucune entité. Accepter le rêve met fin au rêve. C’est ce que j’avais nommé le Oui à l’instant présent, le Oui à la Vie.

Bien évidemment, les vibrations pour ceux qui les sentent, on sent toujours, les couronnes, les chakras, les portes, les étoiles, mais de la même façon que je sens ma main. C’est là, c’est présent, mais ce n’est pas moi.

C’est ce positionnement qu’il faut adopter pour en avoir la preuve et assister à sa propre guérison. Je te rappelle que toute perception, toute vibration apparaît, disparaît, fluctue, mais ce n’est pas vrai. Ce qui est vrai est immuable, immobile, sans forme, sans monde, sans énergie et sans vision. Ça c’est la Grande Paix, le Grand Silence.

Sœur : Donc, si je comprends bien ce que tu dis …

Elisa : … C’est qu’il n’y a rien à comprendre (Rire)

Sœur : C’est qu’il n’y a rien à comprendre et que le socle de cette attraction, de cette espèce d’hypnotisation par le personnage, a pour socle une croyance, la croyance encore à ce personnage.

Exactement.

Sœur : Oui, oui …

Ça veut dire que quelque part tu es trop sérieuse.

Sœur : Mais justement pas, Jean-Luc, je ne suis pas assez dure.

Ni l’un, ni l’autre. L’Amour ne sera jamais une dureté ni une gentillesse. C’est ce qui Est. C’est tout. Et il y a fondamentalement dans la dépression, dans l’interrogation, sur la peur, sur le devenir, il y a toujours confrontation, le rêveur et son rêve. Et vous avez la chance de pouvoir arrêter de rêver, de vous réveiller du rêve en étant totalement présent à ce qui est, quelle que soit l’émotion, quelle que soit la douleur, quel que soit l’état mental, et je l’ai dit, cela au niveau individuel et collectif, finira par un grand éclat de rire.

Quand je dis que c’est du théâtre, un jeu vidéo, c’est réellement ce que c’est, ce n’est pas simplement une image. Et quand je parle de guignols ou comme Pépère parle de guignols, cela inclut tous les sens de guignols en français. Un guignol ce n’est pas seulement le spectacle de guignols … Vous avez ça en Espagne …

Elisa : Non, des guignols, nous n’avons pas, nous avons des … je ne sais pas ce que c’est … Ah ! Des marionnettes !

Marionnettes, voilà, le spectacle des marionnettes. Et c’est pour ça je dis toujours …, quand vous comprendrez … (inaudible)

Alors bien sûr en ce moment, c’est plutôt dramatique que comédie. En ce moment, c’est plus un drame qu’une comédie, mais ça reste un film. Et quand vous regardez un film au cinéma, à la télévision, ça vous plaît, ça ne vous plaît pas, vous avez des émotions ou pas d’émotions, vous pouvez même vous identifier le temps du film, au héros, à l’acteur. Mais il ne vous viendrait jamais à l’esprit de penser que c’est autre chose que ce que vous voyez.

Quand vous sortez du spectacle, de la salle, même si vous avez été captivés, même si vous avez été très émus, vous savez clairement que c’était un spectacle. Eh bien, c’est exactement ça la différence entre la personne et le Réel. C’est exactement ça la différence, la distance qui a entre le Réel et le personnage. Vous n’avez aucun moyen de me croire. Sans ça, vous allez vous taper la tête contre les murs, mais vous avez tous la même capacité de le vivre.

Elisa : Il y a une question justement qui est posée à ce sujet. Alors, attend, je te traduis. Le personnage, avec son mental, c’est celui qui sent et qui croit que ce théâtre est réel.

Oui.

Elisa : C’est celui qui voit et qui sent qu’il n’est pas réel, c’est le même qui voit et qui sent qu’il n’est pas Réel, c’est le même personnage ?

Non, c’est à travers le même personnage, c’est au travers. Il n’y a rien à fuir encore une fois. C’est l’un ou l’autre et c’est surtout l’un et l’autre. Nisargadatta disait : « Neti, neti» en Hindou, ni ceci, ni cela, mais aussi ceci et cela. Il n’y a rien à amputer, il n’y a rien à retrancher. Le personnage n’est pas à éliminer, à effacer, à gommer. Donc, ça se passe réellement au travers de ce personnage. Mais je suis la même personne même avant d’être réveillé. Simplement avant d’être réveillé, je ne savais pas que je dormais. Mais maintenant, je peux dormir tranquille parce que je sais que ce n’est qu’un rêve.

Et à ce moment-là, La Vie avec un grand L, avec un grand V, La Vie me le rend au centuple, par l’égalité de l’humeur, la joie, le sourire, le rire, tout ce qui fait notre humanité commune. En fait, vous parcourez le rêve, vous ne le refusez pas. Mais vous le parcourez de la façon la plus légère qui soit même, même, même, même si vous perdez un enfant, un parent ou votre travail, ou même si vous êtes en train de mourir, ça ne change rien. La Vérité est sans croyance, sans espoir et sans désespoir. Elle est pure Béatitude. Il n’y a pas de place pour autre chose là-dedans. Tout y est.

Alors, tu as une autre question à l’écran, je crois, qui vient de défiler.

Elisa : Non, moi je n’ai pas vu.

Je crois qu’elle est en espagnol, non ?

Elisa : Bonjour à tous. Je voudrais savoir qu’est-ce que cela veut dire la sublimation ?

La sublimation. La sublimation est un terme alchimique, c’est non pas une transsubstantiation, mais une modification de la structuration. Ça fait partie des mécanismes de la conscience qui avaient été développés voilà … (bruit de fond de résonance)

Là, il y a eu un problème. On a perdu Élisa. Non, tu es là?

Elisa : Oui.

Voilà, donc au niveau de la conscience, ça correspond à ce qui a été vécu et proposé il y a dix ans, qui était une espèce d’acclimatation aux différents états de la conscience, entre 2010 et 2012. Cette transsubstantiation, cette sublimation consiste à faire apparaître l’essence de la substance. Nous, pour la conscience, ça a été des communions, fusions, dissolutions, et les aspects de la supra conscience, du supra mental, qui se sont en quelque sorte effectivement sublimés pour laisser apparaître l’essence la plus pure du Parabrahman, de l’Absolu, ce que nous sommes.

Autre question.

Élisa : Alors. Je suis une personne très guerrière, je lutte, guerrière ça vient de guerrier. Et chaque jour, je passe de plus en plus de temps à ne pas discuter. J’étais quelqu’un qui discutait tout le temps. Je passe maintenant mon temps à ne pas discuter. Est-ce que c’est le début vers l’Agapè ?

C’est le début du silence. C’est le début de l’intériorisation. C’est le début de la compréhension. C’est le moment où la conscience passe de la projection à l’introjection, au Cœur du Cœur si vous préférez. C’est une étape qui, effectivement, peut être un préalable, un préambule, à vivre Agapè et à vivre le Réel. Le rêve est différent pour chacun mais il a la même conclusion.

Elisa : J’ai une autre question, mais celle-là elle a été posée plusieurs fois.

Oui.

Elisa : Est-ce qu’on va vivre encore l’appel de Marie, les 132 jours, les trois jours de stase ou c’est déjà obsolète ?

Ça été expliqué à de nombreuses reprises, donc, je survole ça. Avant, il y avait un scénario avec une succession d’évènementiel qui avait été défini par Anaël, Archange.

Aujourd’hui, l’ensemble des événements aussi bien cosmiques, planétaires, sociétaux, individuels, se dérouleront dans le même temps, simultanés, sans pouvoir préciser à quelque niveau que ce soit, si c’est d’abord l’événement cosmique, l’événement mystique l’Appel de Marie, l’événement sociétal, comme ils l’ont appelé avec euphémisme «The Great Reset», Le Grand Reset, la grande réinitialisation, ou que ce soit géophysique, que ça soit l’apparition de la Confédération Intergalactique dans nos cieux, que ça concerne ce qui se passe actuellement aux États-Unis et dans le monde.

On ne peut pas savoir lequel va prendre le devant de la scène, mais tout ça va être quasiment en simultané afin que le Choc saisisse ceux qui rêvent ou qui cauchemardent de façon dramatique. Et le pire des cauchemars, qui est en l’humain, n’est pas de nous, mais il est inscrit dans notre corps. J’ai eu l’occasion de développer ça par rapport aux neurosciences, au cerveau reptilien, c’est ce qu’on appelle le mythe d’immortalité et la rupture de ce dit mythe d’immortalité. Qu’est-ce que c’est, pour faire bref, ce mythe d’immortalité ?

(Elisa s’étire en signe de fatigue.)

La pause arrive bientôt. (Rires)

Qu’est-ce que c’est ce mythe d’immortalité? Au niveau de l’ego, c’est l’ego qui se pense et se croit immortel et c’est la même chose au niveau de l’âme qui se croit, elle aussi, immortelle. Bien sûr, aussi bien l’âme que l’ego savent que c’est une illusion, mais une illusion dont il faut réellement s’affranchir, se défaire sans s’opposer, mais en vivant le Réel qui est procuré par l’acceptation.

Autre question.

Elisa : Mais la Confédération Intergalactique, elle fait partie aussi du rêve ?

Bien sûr !

Elisa : Mais bien sûr, ou alors, on n’a rien compris.

Tout est un rêve. Les archanges sont les plus grands rêveurs. Les Mères Généticiennes, les Créatrices, elles ont créé des cadres d’expression du rêve. Ce n’est qu’un rêve ! Et comme il y a Unité, pourquoi est-ce que l’ensemble de la Confédération Intergalactique des Mondes Libres est en totalité dans ce système solaire ? Pourquoi tous les démons sortent des profondeurs de la Terre ? Ce qu’on appelle les asuras, en japonais, les démons, les asuras. Ce qu’on appelle, peu importe les noms d’ailleurs, les djinns, si vous préférez. Tout ça émane de nous. La Confédération est en nous en totalité.

Seul celui qui a pénétré le Cœur, vit le Réel de ce mystère, parce que ça restera toujours un mystère pour l’ego, pour l’âme, pour toute entité de quelque dimension que ce soit. C’est ça le Serment et la Promesse comme ça avait été expliqué déjà en 2009, se souvenir de qui on est. Et quand vous vous souvenez de qui vous êtes, comme je l’ai dit, vous voyez que tout ça est un théâtre, que tout ça n’a aucune substance et que la Béatitude et l’Humilité, et l’humilité de ce personnage que nous sommes, nous réveillent.

La Béatitude n’est pas une fuite. Bien au contraire, c’est une confrontation entre le Réel et l’illusion, ce fameux face-à-face, qui nous fait vomir, qui nous fait vibrer, qui nous rend sensible à l’excès, qui nous rend dépressif, qui nous font interroger sur les enfants, sur demain, est vu clairement pour ce que c’est. C’est-à-dire que vous aviez oublié que vous étiez en train de rêver. Vous avez oublié que vous n’étiez d’aucun monde ni d’aucune forme. Vous êtes l’Amour du Grand Vide et du Grand Plein et l’Amour dans toutes ses gammes, dans toutes ses expressions.

Dans cet état-là, je ne dis pas que la Confédération Intergalactique des Mondes Libres n’existe pas, parce que dans le cours de l’histoire que je vis, là, depuis vingt ans, j’ai eu l’occasion de conduire un vaisseau Arcturien, de me retrouver avec des dizaines de milliers de frères et sœurs dans le vaisseau de Marie et je ne mets pas en doute cette expérience et ce vécu, quel que soit le côté qui peut apparaître pour la personne, magique ou mystérieux. Aujourd’hui, je peux vous dire que ça ne représente plus rien face au Réel. Je salue, je respecte et j’honore de la même façon Marie que Yaldebaoth.

Ils ne font partie que du rêve intriqué de l’humanité, et nous sommes sans aucune exception. Je répète, parce que c’est peut-être dur à entendre, que ce n’est pas un concept mais c’est un vécu. C’est quelque chose qui est vécue. Et ce vécu-là, vous rend encore plus humain.

Elisa : Vous rend plus, quoi ?

Encore plus humain. C’est à la fois une légèreté et une responsabilité où rien n’est sérieux parce que tout est faux, mais que nous respectons les autres rêveurs, les autres joueurs, parce que nous savons que c’est ce que chacun a écrit pour se réveiller, que ça passe par un vaccin qui vous tue, que ça passe par la perte d’un enfant, que ce soit par la mort de votre corps, le résultat est toujours le même, la Liberté.

Elisa : De toute façon, on est en train de futuriser le vaccin et tout ça. Mais on ne sait pas ce qui va se passer.

Peu importe. Que vous soyez vaccinés, que vous soyez emmenés dans des camps de rétention, que vous arriviez à quitter l’Europe pour ceux qui sont en Europe parce que ce sont surtout les européens qui sont concernés, ça ne changera rien au mot Fin … du spectacle. Aimez et faites ce qui vous plaît. Voyez et vivez cette fluidité qu’aucun plaisir humain ou mystique ne peut approcher.

Autre question.

Elisa : Dans le livre de Spalding, La Vie des Maîtres, est-ce que les maîtres sont dans l’État Naturel ? Ont-ils un rôle à jouer avec nous maintenant ? Merci.

Il y a eu des fluctuations, là. La voix a fluctué entre le très fort et l’absence. J’ai entendu trois mots là-dedans. Tu as entendu, toi, Élisa ?

Elisa : Dans le livre de Spalding, La Vie des Maîtres …

Il y a quelqu’un qui parle Élisa. On n’a pas entendu.

Elisa : Attend, je peux te le dire. Dans le livre de Spalding …

Baird Spalding, La Vie des Maîtres, oui.

Elisa : Est-ce que les maîtres sont dans l’État Naturel ?   Ont-ils un rôle à jouer avec nous maintenant ?

Absolument pas. Tous ces maîtres qu’on appelle Kuthumi, El Morya, St-Germain et toute la clique comme je les appelle, sont des forces lucifériennes, ça n’a rien à voir avec la Liberté. Eux, ils se sont enfermés volontairement.

Elisa : Je te traduis, attends.

Je vais être très brutal, toute personne qui se présente comme un maître est un escroc. Pour la simple et bonne raison qu’il n’y a pas de maître. Ça ce sont des fantasmes de l’enfance de l’humanité. Il n’y a pas de hiérarchie puisque vous êtes tout seul et qu’il n’y a personne. Comprenez bien qu’il n’y a aucune contradiction dans ce que je dis. Il y a une contradiction pour celui qui ne l’a pas vécu encore. Mais, je vous assure que le vécu ne laisse aucun doute. Nous avons plusieurs sœurs …

(Elisa mentionne à Jean-Luc qu’une participante veut parler. Elle répète le prénom de cette sœur qui a une question et on entend celle-ci énoncer sa question.)

Elisa : Elle demande pourquoi on parle tellement de vaccination et tout ça en Europe, alors qu’en Amérique du Sud, je crois qu’elle est du Pérou, il n’y a pas autant d’histoires avec le vaccin ?

Pour une raison historique. C’est qu’une partie de la France et surtout ces quelques pays que sont l’Italie, la France, l’Espagne, l’Allemagne, sont la tête de l’état profond. C’est en France qu’on retrouve la réincarnation des égyptiens et dans les autres pays d’Europe que j’ai cités, beaucoup de gens sont fascinés par l’Égypte, par Sumer et, historiquement, le rôle des lignées royales héréditaires européennes est le relais essentiel de Yaldebaoth sur Terre.

Sur le plan de l’histoire, et donc du karma, illusoire certes, il y a quelque chose à restituer au monde pour ces pays-là, collectivement, et ça concerne bien évidemment la France, l’Italie, l’Allemagne et l’Espagne au premier lieu, mais aussi bien évidemment les autres familles royales européennes, et en particulier Hollandaise et Anglaise, qui sont les guignols des plans démoniaques invisibles de cette scène de théâtre.

Voilà pourquoi ça va se passer de façon dramatique dans les pays que j’ai cités précédemment.

L’Amérique latine n’est pas concernée, en tout cas dans une grande partie, du fait même de la présence en Amérique latine et en particulier au Venezuela, de portes inter-dimensionnelles bien plus importantes que les pyramides ailleurs.

Elisa : Mais alors, attends, répète-moi, je n’ai pas compris.

Bien plus importantes que les pyramides par exemple.

Elisa : Mais qu’est-ce qu’il y a avec le Venezuela …

Ah, au Venezuela il y a des portails, il y avait des portails inter-dimensionnels et des portes d’accès à l’Intra-Terre, qui ne sont pas liées donc à des structures architecturales. C’est plutôt d’ailleurs que des portails ce qu’on appellerait des Wormhole ou des vortex inter-dimensionnels. Je vous rappelle que le premier rêve ET le dernier rêve se sont déroulés sur ces territoires-là. Hawaï, le premier rêve, l’avant-dernier rêve c’était l’Atlantide, le Golfe du Mexique pour l’Atlantide, en tout cas pour la capitale de l’Atlantide, Atlanta.

Mais aussi vous avez des structures architecturales en Amérique latine un peu différentes des autres pyramides du reste du monde.

Le karma, entre guillemets, pour mettre fin à l’histoire, concerne essentiellement ces pays de l’Europe que j’ai cités : Espagne, Allemagne, Italie, France, la France est à la tête. Bien évidemment, juste à côté, la Belgique, la Hollande et l’Angleterre. Mais ça, c’est en train de se dérouler sous nos yeux. Pour celui qui veut chercher, et qui n’est pas vissé devant son écran de télévision, tout est accessible, rien n’est caché.

Le livre de Klaus Schwab, le Grand Reset, The Great Reset, la fondation Rockefeller, le plan des Illuminatis, les prophéties des prophètes, nous disent tous la même chose. Simplement, il y en a qui rêvent d’une finalité différente après le chaos, le New Age rêve d’un nouveau monde, les Illuminatis rêvent d’un monde où il n’y aura plus que cinq cents millions d’esclaves et eux, et c’est le cinéma qu’ils sont en train de nous jouer qui nous réveillent.

On avait été prévenus par OMA, par Bidi, par Bernard de Montréal que le chaos était inéluctable, parce qu’il n’y a rien de mieux qu’un cauchemar très dur pour vous réveiller.

Elisa : Alors là ils commencent …

Avec les pays … (Rire)

Elisa : … En Suisse, et le Québec et l’Amérique du Nord …

Le Québec c’est le phare de l’Humanité, ça on l’a dit, phare de l’humanité qu’ils essaient à tout prix d’éteindre puisque c’est le pays où il y a le plus de dictature à l’heure actuelle, bien plus que la France. Bien sûr, on ne va pas passer tous les pays en revue, puisque de toute façon c’est une scène de théâtre.

Ce qui est important, c’est de comprendre que là où vous êtes …

Elisa : Et là ils mettent Japon, Chine et Russie … Tu as oublié ? (Rire)

Et bien à ce moment-là, tous ceux qui sont au bord de l’eau, là, à Malaga vous pouvez évacuer, parce qu’avec un tsunami de six cents mètres il ne resterait pas grand chose ….

Elisa : Mais moi je vois la mer d’ici, alors …

(Rires)

Moi je ne la vois pas, mais elle n’est pas loin.

(Interruption d’une sœur et discussion en espagnol avec Elisa)

Elisa : Elle dit qu’en Bolivie la Confédération ne vient pas chez eux, ils n’ont pas eu de vaisseaux de la Confédération.

Où ça, en Amérique latine ?

Elisa : Non en Bolivie.

C’est en Amérique latine, dans toute l’Amérique latine, qu’il y en a le plus des vaisseaux. Moi quand je suis allé au Brésil, quand je suis allé à Salvador de Baya … j’ai vécu au Brésil, j’ai vu des vaisseaux mais invraisemblables, des vaisseaux qui passaient dans le ciel sans un bruit de milliers de kilomètres de long, c’est … on les as vus de tout le village, avec une lumière verte qui n’émet pas de lumière ! On ne l’a pas rêvé, on l’a tous vu !

Donc dire qu’en Amérique latine il ne se passe rien de tout ça, c’est faux. Ce sont les pays où sont apparus les vaisseaux en premier, bien avant les États Unis. Et les Viracochas, c’était qui ? Dans les temples Mayas ? C’étaient les extra-terrestres !

Elisa : Mais elle y est en ce moment.

En ce moment aussi, oui bien sûr. Mais ne vous inquiétez pas, le spectacle va être pour tout le monde, il y en aura pour tous les goûts, il y en a déjà pour tous les goûts.

Alors, j’ai lu une question sur la Suisse.

Elisa : Pour la Suisse … demande pourquoi le (…) se tient ici, qu’un petit pays de huit millions de personnes accueille tant d’institutions internationales !

Toutes les institutions internationales sataniques, liées à la vaccination, à la santé, sont basées en Suisse, à Genève ! Que ce soit le World Economic Forum, que ce soit le Gavi, que soit l’OMS, ils sont tous en Suisse. Les Suisses, ce sont les comptables de ce qui se produit !

Elisa : Une sœur dit : Moi j’ai juste envie d’émigrer ailleurs, je ne sais où … Elle veut émigrer dans un autre pays, mais elle ne sait pas où.

Vous devez aller où vous devez aller, ou vous devez rester là où vous devez rester, ce n’est pas vous qui décidez, il n’y a rien à fuir, sans ça vous rentrez dans la même stratégie que ceux qui ont peur d’un virus. L’ennemi de l’homme c’est la peur, ce n’est pas la haine. La haine n’est que la conséquence de la peur, et la colère en définitive aussi n’est que la conséquence de la peur. Ça a été répété pendant des années par Omraam, l’Amour ou la Peur !

En ce moment, c’est un peu plus brutal, c’est l’Amour ou la Mort ! Parce que s’il vous faut mourir pour découvrir que vous n’êtes jamais nés et jamais morts, alors qu’il en soit ainsi ! C’est votre cinéma, c’est votre jeu. Je vous garantis que dans le Réel vous ne pouvez que rire de cela, et je conçois tout-à-fait que quand on ne le vit pas, on n’a pas envie de rire.

Et quand vous en aurez marre de souffrir, quand vous en aurez marre d’avoir peur, il ne restera que le rire.

(Elisa « baille »)

Elisa : Moi je suis au bout du rouleau … de la pause. C’est bien.

Allez, il est moins dix, on va prendre une dernière question avant qu’on ne s’endorme tous.

Il y aura des questions aussi avec Bidi, après la pause d’une heure, bien sûr.

Elisa : Est-ce que quelqu’un a une question, ici ?

Elisa : On nous a dit qu’on avait besoin de ce cauchemar pour se réveiller de ce rêve. Ok. On a écrit que le final devait être ainsi à travers le chaos, au travers de l’acceptation de ce qui est inacceptable. On pourrait avoir un final …

Plus joyeux ? Plus léger ?

Elisa : Et pourquoi ça doit se terminer comme ça ?

Ah, mais ça ne se termine pas comme ça pour tout le monde, heureusement. Qu’est-ce que vous faites des millions de frères et de sœurs qui sont déjà dans la Joie d’Agapè et dans le Grand Silence ?

Le cauchemar que nous vivons, la seule différence, c’est que je suis toujours dans le cauchemar, comme vous, la seule différence c’est que je sais, pour l’avoir vécu, que ce n’est pas Vrai !

Elisa : Qu’est-ce que c’est un cauchemar ? Et quand tu te réveilles ? Est-ce qu’un cauchemar se termine mal ? Non !

Jamais, le cauchemar se termine quand vous vous réveillez quelle que soit son horreur, et plus il est horrible, plus vous vous réveillez. Mais attends, attends, il y a quand même un bonus !

Elisa : Qu’est-ce que c’est un bonus ?

Le bonus de l’acceptation, quand elle est réelle, sincère. Et je vous l’ai dit, vous vivez le cauchemar, mais vous savez que c’est un cauchemar. Vous êtes réveillés, donc le cauchemar ne vous perturbe plus.

Elisa : C’est ça qu’on doit comprendre.

Oui, c’est ce que procure l’acceptation. L’acceptation vous montre que le cauchemar, avec peut-être encore plus de lucidité et d’acuité, d’intensité, et de manière on va dire naturelle, spontanée, quand vous êtes réveillés, le cauchemar ne peut plus vous altérer.

Elisa : Alors la question qui va se poser maintenant. Ceux qui sont en Agapè, ils ne vont pas avoir le tsunami dessus, ils ne vont pas avoir le vaccin, ils ne vont pas avoir les conséquences de tout ça ?

Mais bien évidemment que oui (si). Ça ne changera rien au scénario. Il n’est pas question de préserver le rêve, il n’est pas question de changer de pays, ou de se mettre à sept cents mètres d’altitude pour éviter le tsunami. Si vous faites ça, ça prouve que vous n’êtes pas réveillés !

Elisa : Oui le problème c’est : Qu’est-ce que c’est se réveiller ? Dans ce cas-là, c’est mourir encore ?

Mais ça n’a aucune importance puisque tu n’es jamais né, c’est le personnage qui croit qu’il va mourir.

Elisa : Oui, mais on va spécifier, préciser ça, parce que c’est ça qui les dérange en fait.

Oui parce qu’ils sont encore inscrits dans une logique de personne. Il y a encore l’adhésion à l’idée d’être une personne, d’être une forme …

Elisa : Ah oui, mais justement, il y a la peur de la mort. On veut sauver le personnage, on veut se sauver de la mort.

Mais quand vous vous réveillez, vous constatez que vous n’êtes jamais morts et que vous n’êtes jamais nés !

Elisa : Oui, mais c’est ça, c’est justement là qu’on accroche, c’est que, quand tu te Réveilles, c’est que tu es mort, et c’est ça qu’il faut préciser parce que j’ai l’impression que c’est là où on s’accroche.

Bidi l’a toujours dit, tous ceux qui ont fait des expériences de morts imminentes complètes, vous le disent. Moi quand je reviens dans mon corps après avoir été dans les autres dimensions, maintenant je ne le fais plus parce que ça n’a aucune utilité, mais quand je reviens, c’est ce corps-là qui est mort, c’est ce corps-là qui est une prison, c’est ce monde-là qui est une prison !

Elisa : (vu sur son écran) … parce que là ils disent, se réveiller à quoi ?

(Rire de Jean-Luc)

Mais parce qu’ils ne savent pas qu’ils dorment, le rêveur ne sait toujours pas qu’il rêve quand il rêve. Là je parle du vrai rêve, la nuit, quand vous dormez ! Il y a des fois, vous êtes en train de dormir, vous rêvez et vous savez que vous rêvez avant même de vous réveiller le matin.

Elisa : Oui, mais des fois il faut se réveiller pour se rendre compte.

Alors celui qui est dans l’Etat Naturel est dans le rêve, mais il sait qu’il rêve, et il l’a déjà vécu, il a déjà vécu le réveil du matin !

Ce seront mes mots de conclusion de ce deuxième satsang.

Il n’y a que trois cas de figure :

. Soit vous rêvez et vous ne savez pas que vous rêvez, là il faut attendre le matin pour vous réveiller.

.Soit vous rêvez et vous êtes conscients que vous rêvez.

.Et soit vous êtes déjà au matin, et vous êtes réveillés.

Où êtes-vous ?

Si vous avez conscience et si vous avez vécu ces trois états, dans le même temps, c’est le Grand Silence, c’est la Liberté, c’est Agapè, c’est la Paix. C’est l’Humilité, c’est la Fraternité, c’est l’Amour.

Alors on va arrêter là parce qu’il est dix huit heures.

Nous reprenons à dix neuf heures, d’emblée par la canalisation de Bidi, dès que tout le monde est « rentré ». Ça sera une canalisation interactive puisque vous aurez l’occasion de poser des questions en direct, et je demanderai à mon réveil de sonner à neuf heures moins dix pour que Bidi ait le temps de nous dire « Au revoir » contrairement à OMA hier, et pendant dix minutes.

Elisa : Ok. Alors je vais me reposer pendant une heure (avec un grand sourire…) A tout à l’heure.

A tout à l’heure.

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