Le 27 avril 2026,
Marina Marino nous a quitté.
C’est le retour à la vraie demeure.
Ici, sur ce plan, elle a cheminé dans la Lumière.
C’est le retour au monde d’aujourd’hui.

Nous offrons nos plus sincères condoléances à la famille de Marina,
ainsi qu’au Groupe Shantilinaya.

Merci Marina d’avoir été pour nous, une si Merveilleuse Collaboratrice,
et également une Présence si Lumineuse pour le Brésil.

Message de Marina Marino
Canalisé par Jean-Luc Ayoun

27 avril 2026 | Message reçu à l’instant de Marina Marino :  » toute ma vie j’ai aimé la beauté, dans l’écriture, dans mes transmissions. Jean Luc merci de me recevoir maintenant. Que dire de plus si ce n’est que. En vrai, il n’existe aucun mot, aucun poème, aucun texte qui peut approcher le vécu de la Beauté de ce qui est, au-delà de la beauté de tout ce que l’on peut expérimenter, c’est inimaginable. Ne craignez absolument rien, ce n’est rien la mort ! Juste une appréhension de quitter notre histoire. L’histoire même la plus belle, le destin le plus lumineux possible sur cette terre, ne peut égaler, rivaliser avec Ça, redis à tous et à chacun que la vie sur terre est juste un moment, juste une parenthèse, avant de connaître, reconnaître la splendeur de ce qui a toujours été ÇA.

OUI nous devrions tous célébrer le départ d’une mère, d’un ami, d’un ennemi. C’est une célébration de l’amour la mort, rien de ce que l’on peut croire ou redouter. Il n’y a jamais eu, en définitive que cet Amour, lui il ne passera jamais. Moi non plus. Ne soyez pas attachés à un sentiment de perte, vous gagnerez tout, vous n’avez jamais perdu ce que vous êtes. Aimez au-delà de vos forces, vos abandons, vos épreuves, vos maladies. « 

Message canalisé par Jean-Luc Ayoun.

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Lien : Message de Marina Marino – 27 avril 2026

Marina Marino était, est, un grand être… Je m’explique…

Dès la lecture de sa transition, je n’étais pas ému ou triste. Simplement quelques minutes après, alors que je faisais tout autre chose, très intellectuel, je sens une présence, non pas dans mon canal marial ou dans mon cœur comme dans une canalisation, mais toute l’atmosphère de la pièce qui était remplie d’un amour indicible, et là je savais instantanément que c’était Marina… Le facteur sonne… Je suis obligé de quitter la pièce pour ouvrir ma porte d’entrée…

Revenant dans la pièce, la présence remplie tout l’espace d’un amour indescriptible… Je reprends malgré tout mon travail purement intellectuel, mais la présence me rend littéralement extatique, bien plus que OMA, Bidi ou Ma Ananda Moyi… Je me décide à lâcher mon travail sur une publication académique très sérieuse sur Grothendieck, je décide alors d’être disponible, n’ayant pas de public pour laisser sortir des mots et étant toujours à côté mon papier crayon, j’entends en même temps que s’écrivent les mots que Marina veut transmettre pour chacun de vous, le plus surprenant encore aujourd’hui c’est cette vastitude, la qualité d’Agapè et de silence conjoints… C’est stupéfiant et si réel… À chaque fois qu’une pensée me traverse concernant Marina, la présence identique et vaste arrive… C’est presque trop beau. Et pourtant si présent…

Jean-Luc Ayoun

Hommage à Marina Marino

Le Paradis blanc
Chanson de Michel Berger

Y’a tant de vagues et de fumée
Qu’on n’arrive plus à distinguer
Le blanc du noir
Et l’énergie du désespoir
Le téléphone pourra sonner
Il n’y aura plus d’abonné
Et plus d’idée
Que le silence pour respirer
Recommencer
Là où le monde a commencé

Je m’en irai dormir dans le paradis blanc
Où les nuits sont si longues qu’on en oublie le temps
Tout seul avec le vent
Comme dans mes rêves d’enfant
Je m’en irai courir dans le paradis blanc
Loin des regards de haine
Et des combats de sang
Retrouver les baleines
Parler aux poissons d’argent
Comme, comme, comme avant

Y’a tant de vagues et tant d’idées
Qu’on n’arrive plus à décider
Le faux du vrai
Et qui aimer ou condamner
Le jour où j’aurai tout donné
Que mes claviers seront usés
D’avoir osé
Toujours vouloir tout essayer
Et recommencer
Là où le monde a commencé

Je m’en irai dormir dans le paradis blanc
Où les manchots s’amusent dès le soleil levant
Et jouent en nous montrant
Ce que c’est d’être vivant
Je m’en irai dormir dans le paradis blanc
Où l’air reste si pur
Qu’on se baigne dedans
À jouer avec le vent
Comme dans mes rêves d’enfant
Comme, comme, comme avant

Parler aux poissons d’argent
Et jouer avec le vent
Comme dans mes rêves d’enfant
Comme avant

Les images du clip officiel de Le Paradis Blanc de Michel Berger sont effectivement chargées de symbolisme profond, évoquant un voyage intérieur vers un refuge pur et intemporel, en écho aux paroles sur l’évasion face au chaos du monde.

Symboles animaux

La baleine ouvre le clip par son chant mélancolique, symbolisant la liberté des océans immaculés et un appel primal à la paix originelle, loin de la pollution humaine.

Le loup, silhouette solitaire dans la neige, incarne l’instinct sauvage et la solitude contemplative.

L’aigle plane au‑dessus des montagnes blanches, figure de transcendance et de vision élargie sur un paradis fragile.

Figures humaines

La fillette, apparition éthérée jouant dans la neige, représente l’innocence perdue et les « rêves d’enfant » des paroles — un retour à la pureté avant les « combats de sang ».

Des silhouettes anonymes, comme des enfants ou des nomades, soulignent l’universalité du deuil et de la renaissance spirituelle.

Objets et motifs abstraits

Les écrans sans image, éteints et vides, dénoncent la vacuité des médias et du bruit moderne, contrastant avec le silence régénérant du « paradis blanc ».

L’échelle dressée vers le ciel évoque l’ascension vers l’au‑delà ou une évasion métaphysique, reliant terre et éternité dans un montage lent et méditatif.

Interprétation globale

Ces éléments — neige omniprésente comme manteau de pureté et d’oubli, transitions fluides entre froid extérieur et chaleur intérieure — tissent une allégorie écologique et existentielle :
un plaidoyer pour la nature préservée et un adieu poétique à la violence du réel, préfigurant le deuil.

Le monochrome accentue cette quête d’absolu, rendant le clip intemporel.

Interprétation plus mystique… Il y a d’autres doses à dire…

« Le Paradis Blanc » de Michel Berger transcende l’écologie pour plonger dans une mystique profonde, où le paysage enneigé devient un mandala alchimique de purification et d’ascension spirituelle vers l’Unité primordiale.

Symboles animaux initiatiques

La baleine, gardienne des abysses, émet un chant orphique qui invoque l’âme errante vers les origines cosmiques, écho du « là où le monde a commencé ».

Le loup, totem chamanique de la solitude sacrée, guide l’initié dans la nuit polaire.

L’aigle, messager divin, surplombe les cimes pour révéler la vision unitive au‑delà du dualisme « blanc/noir » des paroles.

Archétypes humains

La fillette éthérée, avatar de l’Enfant Divin jungien, incarne l’Anima innocente appelant au retour paradisiaque, avant la chute dans le « désespoir » terrestre.

Les silhouettes floues évoquent les âmes en transit, procession mystique vers l’au‑delà, comme des pèlerins dans un bardo tibétain.

Signes métaphysiques

Les écrans noirs, miroirs vides de l’illusion maya, dénoncent le voile techno‑médiatique occultant la Réalité.

L’échelle céleste symbolise la Jacob’s ladder kabbalistique, reliant les séphiroth inférieurs à l’Ein Sof infini.

La neige infinie, manteau de la Grande Mère, alchimise le plomb du monde en or spirituel — silence où « l’air reste si pur qu’on se baigne dedans ».

Vision unifiante

Ce clip est un rituel visuel :
descente aux Enfers (chaos, baleine) puis élévation (aigle, échelle) vers le Paradis Blanc.

Non pas mort physique, mais dissolution de l’ego dans le Soi cosmique.

Berger, prophète laïc, y préfigure sa propre transmutation, fusionnant écologie chamanique et gnose chrétienne en une symphonie apocalyptique et rédemptrice.

Source : Facebook Ayoun Jean-Luc

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