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Bidi
Agapè Online – Espagne

Canalisation par : Jean-Luc Ayoun
Animation et traduction (espagnol)
Par : Elisa Bernal

31 Janvier 2021

Eh bien Bidi est avec vous, et il vous salue.

Je suis là aujourd’hui avec vous pour échanger et partager, et questionner sur la Vérité, sur ce que vous vivez ou pas. Alors je vous laisse la parole.

Elisa : L’acceptation, est-ce un effort ou quelque chose de spontané, ou l’effort, si c’est un effort qu’est-ce qu’on pourrait faire ? Et si c’est spontané, qu’est-ce qu’on fait également, qu’est-ce qui arrive ? Qu’est-ce qui accepte, c’est le personnage, ou c’est l’âme ou l’esprit ? Ou c’est la conscience ou tout, qu’est-ce qui accepte ? Qu’est-ce qui accepte, c’est l’âme, c’est le personnage ou c’est la conscience ou c’est le tout ?

Mais pourquoi te poser la question de qu’est-ce qui accepte ? L’acceptation n’est pas à expliquer, à comprendre. Dès le moment où tu te poses la nature-même de ce qu’est l’acceptation, tu mets de toi-même un écran, une barrière au vécu de ladite acceptation qui ne peut que se réaliser spontanément face à certains défis. Ces défis ne sont pas à chercher dans l’extraordinaire mais dans l’insignifiance du quotidien. Parce qu’il n’y a que là, face au quotidien, qu’il y a le moins de chance possible d’être perturbé par un choix ou une hésitation.

L’acceptation rejoint la spontanéité et la facilité de l’installation dans l’instant présent qui est vécu. L’acceptation ne se discute pas parce que, quand elle est acceptée cette acceptation si je peux dire, à ce moment-là, la disponibilité, la tranquillité et le rien faire te permettent alors d’observer le mécanisme intime de la dite acceptation que tu pourrais qualifier, dans certains moments, de transfiguration, de déchirement des voiles, où le sentiment de sortir de l’irréel de ce monde et de rentrer dans un état de Silence et de Vacuité, est à ce moment-là instantané.

J’ai souvent fait des relations entre l’état de liberté naturelle et ce que vit le petit enfant avant d’avoir la conscience d’être un individu. Donc l’acceptation ne peut pas être mesurée, pesée, analysée. Autrement dit, si tu es dans l’instant présent, dans la totalité de cet instant qui est là, alors l’acceptation, la spontanéité et l’efficacité de cette acceptation t’apparaîtront clairement.

C’est une invitation à la pratique et au vécu qui, comme je le disais, est la compréhension réelle. Tout ce qui est compris par le mental, par les livres, ne sera jamais un vécu ou une expérience réelle.

C’est bien de se laisser le temps entre chaque traduction parce que les mots ici sont parfaitement placés.

…Silence…

Il y a donc une forme d’équivalence totale au niveau des résultats entre l’acceptation, la spontanéité, et l’instant présent. C’est la même chose. Comment savez-vous si vous êtes dans l’instant présent ? Il y a une disposition particulière à l’écoute et à l’entendement de ce qui est là, décor, objet ou personne.

…Silence…

Et tout se joue là. Ce n’est pas donné, ce ne sont pas des concepts. Je vous donne les éléments-clés de ce qui se passe à ce moment-là. Quand vous êtes dans l’instant présent, se crée une ouverture, se crée une forme de transparence que vous ne pouvez pas obtenir par la volonté ou le mental.

…Silence…

Ça a été traduit ?

Elisa : Oui. Le problème Bidi, c’est qu’on ne t’entend pas bien parce qu’il y a des coupures. Il n’y a pas assez de réseau là où tu es. Tu ne peux pas bouger un petit peu ?

Et cette ouverture vous permet la transparence, c’est à ce moment précis que vous observez les changements. Ce n’est pas vous qui décidez …

En résumé, vous m’entendez ?

Elisa : Pas bien … Non.

Et maintenant, m’entendez-vous ?

Elisa : Oui, mais par coupure.

Ça ne vient pas d’ici, ça ne vient pas de là-bas. Dîtes-moi dès que ma voix est claire et non coupée.

Frère : Là ça va mieux.

Elisa : Ça va mieux.

Bien.

En résumé, la vie ordinaire, à chaque moment, à chaque circonstance, vous donne l’occasion de vivre cet instant présent. Vous ne pouvez pas vous rater. Vous ne pouvez pas être trompés. C’est le point le plus important.

Nous nous sommes approchés avec vous durant ces années, en tournant en quelque sorte autour du pot de plus en plus près, et de vous juxtaposer, de vous mettre côte à côte, d’un côté le chaos et de l’autre côté l’Amour. En acceptant l’Amour, et donc ce qui Est, vous disparaissez à vous-mêmes sans effort et sans aucune demande.

En résumé, c’est une question d’attention, éventuellement d’intention, qui vous conduit naturellement à vivre ces changements. C’est le moment où vous vous réveillez de la même façon que vous le faites chaque matin. Ce n’est pas une simple analogie, c’est exactement comme cela que vous l’éprouverez si vous ne l’avez pas encore vécu.

Pour trouver le silence, pour vivre le Grand Silence, il ne faut pas écouter, ni les sens …

Elisa : Ni les quoi ?

… Les cinq sens, ni les perceptions, simplement être là, immobiles, et laisser être ce qui est.

Si vous êtes capables de percevoir cela le temps d’une respiration, c’est fini. Vous êtes sûrs de vous réveiller. Tout le reste vous emmène à la lutte, à la souffrance, non pas en tant que punition ou karma de je ne sais quoi, mais comme, à la fois mise en évidence de la résistance et en même temps de la résilience, dans le même temps, dans le même espace.

Il existerait certainement des explications au niveau énergétique, au niveau vibratoire, au niveau scientifique, mais encore une fois, c’est à vous de le vivre, de l’expérimenter et de voir par vous-mêmes les effets sur votre vie. Est-ce que vous êtes tranquilles ? Est-ce que vous avez le sourire ? Est-ce que vous êtes capables de regarder la scène de théâtre pour ce qu’elle est, quelle que soit l’intensité de ce qui est vu ?

Vous êtes obligés à ce moment-là de constater avec une certitude absolue que cela n’est pas réel. Vous serez de plus en plus intéressés à revivre cela, il n’y a pas besoin de grandes circonstances, mais n’importe quel élément de votre journée y suffit amplement.

Autre question.

Elisa : Oui.

Sœur : Oui. Bonsoir Bidi.

Bonsoir.

Sœur : Je voudrais faire une demande à Bidi de quelque chose que je vis quand l’après-midi je fais la sieste, que je m’endors profondément parce que c’est le seul moment où je dors. Je rêve que je veux me réveiller. Alors je fais un effort dans mon rêve pour ouvrir mes yeux et me réveiller. Ça dure un long moment parce que je veux me réveiller et je ne peux pas me réveiller. À un moment ça me met du stress et je me réveille, et je vois que c’est un rêve. La question est : est-ce que ça a à voir avec ce réveil qui … voilà, le réveil dont on parle ?

Le rêve est le réel. Le réel est un rêve. Là est l’ultime équation. Comment peut-il exister – et c’est ce que te dit ton rêve -, où est le rêveur, où est celui qui dort dans le rêve ? Et au moment du réveil du rêve, comme tu le dis après nombre d’efforts, tu es à la jonction de l’extinction où il n’y a plus autre chose que l’espace infini et l’infinité des temps du rêve.

Tu es Dieu, créature créateur, rêveur et destructeur de rêve, diable et saint dans le même cœur. Ce n’est qu’un songe et ton rêve te renvoie à cela. Où est le vrai dans ce qui est vu et vécu, en rêve comme en réveil ?

La seule façon de réaliser la jonction de l’Être et du Non-Être, c’est le Parabrahman que tu es. Il n’existe plus aucune question. Il n’existe que ce que tu es, antérieur au monde, antérieur à la Lumière, et pourtant antérieur à la même absence de Lumière. Quels concepts ou quels mots peut-on employer à ce moment-là ? Aucun. C’est le Grand Silence, le Mahasamadhi où même ce qui est vécu ne peut plus être exprimé, ni manifesté, ni naître ni mourir. Tu as été là avant la création des Univers et tu seras là après la destruction des Univers.

Alors tu constateras que création et destruction ne sont que des fantasmes de la conscience et que tu connais tout cela de manière intime, de la particule élémentaire jusqu’à l’ensemble des multivers. Cela ne peut être exprimé, cela ne peut être dit, cela ne peut trouver aucune forme d’échappatoire, et d’ailleurs qui le voudrait ? Vous êtes chacun, chacun des autres. Vous êtes l’ensemble de tous les temps et de tous les espaces, se résolvant là où il n’y a rien, contenant le tout, là où le Rien et le Tout sont interchangeables comme dans ton rêve.

J’ai répondu.

Sœur : Ok. Alors toujours par rapport au sommeil, cette fois c’est la nuit, quand j’arrive à m’endormir la nuit, parfois pendant que je dors, une voix m’appelle par mon prénom, très fort, et ça me réveille en sursaut. Et je ne sais jamais qui est cette voix, je ne sais pas ce que c’est.

C’est le même discours que précédemment …

Sœur : Ok.

… Pour la première réponse. C’est la même chose. Est-ce que tu es celui qui t’appelles toi-même dans ton propre sommeil ?

En termes plus psychologiques, tu dirais que ton inconscient et ton subconscient parlent à ton conscient sous le regard bienveillant du supra-conscient, et dans le grand éclat de rire du Parabrahman qui rit de tout cela. Et tout est interchangeable, sans distance et sans temps. C’est quelque chose d’instantané. C’est ce que tu vis lors de tes siestes, c’est ce que tu vis lors de tes nuits.

Sœur : Merci Bidi. Merci beaucoup.

Elisa : Un frère.

Frère : Oui. Bonjour Bidi.

Bonsoir.

Sœur : Du coup, c’est un témoignage qui va dans le même sens que ce que vous venez de dire, où hier Omraam avait parlé de moments particuliers dans la journée. Et en fait, je les vis presque tous les jours. Alors du coup, je suis comme un légume, je ne peux rien faire, je ne peux même plus réfléchir. D’ailleurs ça me va très bien. Mais vu que je travaille dans la recherche, j’ai encore besoin un peu de mon cerveau de temps en temps. Donc je laisse faire, ça me va très bien. Mais bon, pour l’instant, je suis content d’avoir un gentil chef. Voilà.

Eh bien, nous te remercions.

…Silence…

Elisa : Alors, il n’y a rien à dire là ? On passe à la question suivante ? Bidi ?

Et oui bien sûr.

Elisa : Eh bien on va passer par une sœur qui a de nouveau quelque chose à dire.

Question, ou témoignage, ou partage, peu importe.

Sœur : Bonsoir Bidi.

Bonsoir.

Sœur : La première chose c’est un témoignage sous forme de remerciement. Et la deuxième, c’est une question. Il y a deux semaines de cela, j’ai pratiqué pour la première fois l’absorption des essences, avec toi Bidi, en m’efforçant de suivre ce que tu avais préconisé, en restant focalisée sur l’attention et aucunement sur les réactions ou les perceptions physiques ou émotionnelles. Le vécu a été très, très fort, durant plusieurs heures et le lendemain matin, un grand calme. Et en prenant ma voiture, tout à coup spontanément, un immense éclat de rire, un fou-rire qui ne m’a pas quittée pendant plusieurs minutes.

Sœur : Je n’avais jamais vécu ça. C’était un rire qui provenait de la région cardiaque et qui n’avait aucune raison particulière. Le lendemain, me réveillant de très mauvaise humeur, à nouveau dans ma voiture, je t’appelle à plusieurs reprises, en criant «je t’aime Bidi», et quelques mètres plus tard, je me suis retrouvée instantanément comme projetée dans une forme d’observation totalement neutre, une forme d’indifférence où tout ce qui était perçu et vu était comme goûter l’évidence que tout cela n’était pas réel. Pour cela, je te remercie.

Bienvenue en Agapè !

Sœur : Merci. (Riant aux éclats).

Sœur : Ma question maintenant Bidi : je me retrouve devant le même écueil, depuis plusieurs années maintenant, qui est la peur de la peur. Je n’ai pas d’autres mots pour le dire. Comment dépasser ça ?

La peur de la peur n’est que quelque chose qui correspond à une habitude du personnage. Je te rappelle que ce personnage illusoire t’accompagne jusqu’à ton dernier souffle dans ce rêve, et même magnifié, transcendé par Agapè, du fait même des mémoires encore actives et inconscientes, mais qu’il convient de ne jamais fouiller.

De la même façon que tu as absorbé, je t’invite à absorber ce que je nommerai la peur archétypielle de la même façon dans ton cœur, et le Feu du Cœur ou le Rire du Cœur absorbera tout cela.

Rappelez-vous que vous avez chacun une dynamique différente que vous avez vous-mêmes écrite. Certains y vont par petites touches, petit à petit, le temps que les éléments mémoriels qui sont simplement la mémoire des prises de forme, pas du karma, de l’habitude d’être dans une forme, et sur cette terre, la peur de perdre cette forme.

Parce que la Conscience pure Sat Chit Ananda est quelque chose qui est cette grande Paix, ce grand éclat de rire, qui va consumer à ton rythme, que tu ne peux pas changer au niveau des étapes, mais tu peux changer dans la durée des étapes, et ça, ça ne dépend que de la qualité de l’accueil que tu fais en tant que personnage, du grand éclat de rire qui a été vécu et que tu as décrit dans ton témoignage.

Il n’est pas question de faire revivre le passé de cette expérience, mais le laisser s’installer dans un mécanisme habituel, non pas de réaction, mais vraiment d’acceptation là aussi de ce qui est, sans réfléchir, mais là aussi avec le principe que ce qui est vécu est vécu ! Et quand tu comprendras que cela n’appelle aucune interprétation par la Beauté du Silence qui est là en même temps, tu t’installeras tout naturellement et sans aucun effort dans cet État Naturel.

Les étapes sont écrites avant de les vivre, mais comme nous l’avons dit à d’innombrables reprises les uns et les autres, tu ne peux pas changer la bobine du film, mais tu peux appuyer sur « avance rapide ». C’est comme ça que la peur s’évacue d’elle-même en offrant, non seulement aucune résistance au déroulement du film, ni aucune compréhension. La compréhension vient d’elle-même au fur et à mesure de l’acceptation du film. Bref, le personnage redevient l’observateur ou le témoin immobile et silencieux, et c’est cela qui appuie sur le bouton « avance rapide ».

C’est extrêmement simple, ça se passera dans le prochain instant où tu le vivras. Ne te pose pas la peur de la peur, ne la domestique pas, ne la rejette pas non plus, elle fait partie de ton humanité, mais laisse-la être transmuer par l’action de Grâce elle-même, comme vous dites.

Tout cela se fait naturellement. Si vous pensez devoir faire un effort, arrêtez-tout. Gardez vos efforts pour faire votre quotidien, et il deviendra lui aussi sans effort, par le même mécanisme. N’importe lequel d’entre nous est capable de mener à bien cela et de le voir. Ce sont tous les « a priori », toutes les mémoires auxquelles vous vous êtes inconsciemment accrochés, et je vous ai cité en premier la mémoire de la forme.

La conscience est tributaire, elle est liée à la notion d’identité, de limite et de forme, ce que je nommais voilà de nombreuses années maintenant le sac de viande. Mais c’est dans le sac de viande qu’il y a le temple, ou le théâtre !

C’est là où vous partirez dans un grand éclat de rire cosmique, et tu ne pourras plus jamais te rendormir complètement. Mais ces étapes de purification, que dans certains ouvrages ont pu être appelées « laver ses robes ou ses auras », vous ramènent à l’innocence et à la simplicité de l’enfance. Ce fut l’enseignement et la compréhension que vous ont apportés les Étoiles, les douze potentiels spirituels, ou les douze étoiles que vous avez nommé de Marie qui vous ramènent à l’Unité, au Cœur du Cœur, et en finale, à ce que Vous Êtes.

Ce que tu as décrit dans ton témoignage, qui est arrivé un certain matin et qui a duré quelques temps, est l’état quotidien du Parabrahman que tu es, aussi.

Autre question. Merci.

Sœur : Merci Bidi.

Frère : Bonsoir Bidi.

Bonsoir.

Frère : Alors j’ai un témoignage qui va dans le sens de ce qu’a dit notre sœur juste avant. J’ai également une question et puis une requête.

Frère : Je commence par le témoignage. En 2014, j’ai vécu successivement la disparition du théâtre, le voile blanc, et ensuite la disparition de la scène avec l’Intase et le grand éclat de rire. A chaque fois, ça s’est déroulé au moment où j’ouvrais physiquement une porte. Mais depuis cette époque, je n’ai plus jamais rien vécu de tel. Ceci amène ma question. Pourquoi, malgré le fait d’avoir vécu cela, je me sens toujours en forte insécurité dans ce monde, je ne trouve pas ma place, et j’ai beaucoup plus peur de ce monde que de ce que je suis profondément. Voilà pour ma question.

Merci pour le témoignage. La réponse est quasiment identique à ce que j’ai pu donner pour les deux, trois questions et témoignages précédents. Il y a le souvenir de qui vous êtes qui a été vécu sous forme d’expérience, et qui au jour d’aujourd’hui ne transparaît plus. Or comme vous le dites les uns et les autres, ce genre d’expérience ne peut pas s’oublier, parce que vous saviez au moment où vous le viviez que seul ÇA était vrai.

Mais les habitudes de la vie vous ont peut-être occultées la lucidité et l’attention au moment présent, tout occupé à ce que vous étiez à revivre en permanence le souvenir de ce moment béni. Voilà le danger de la mémoire, et pourtant ici c’est quelque chose qui n’a rien à voir avec quelque chose de karmique, ou de désagréable, mais néanmoins comme cette Vérité s’est éloignée de vous en apparence, vous en avez fait un souvenir et une nostalgie qui créent naturellement et indépendamment de vous une impression de distance, parce qu’un souvenir, aussi intense soit-il, ne sera jamais le présent, mais perturbe votre présent.

Et quand c’est quelque chose d’agréable, comme l’expérience de la Vérité, vous passez au sein du personnage bien involontairement et bien inconsciemment, à essayer de faire revivre, et rien que cela crée une distance et détourne là aussi naturellement la conscience de l’instant présent, tout simplement.

Il n’y a pas d’autre explication à chercher, il n’y a pas d’autre causalité. Soyez encore plus lucides de l’Instant, ne pensez plus à ce vécu, il est toujours présent, mais c’est vous qui n’y êtes plus présents, en vous accrochant sans le vouloir à ladite expérience.

Saisissez cela, il y a à la fois un grand mystère et une extrême simplicité. Est-ce clair pour toi ?

Frère : Oui, c’est beaucoup plus clair. Merci Bidi. J’ai juste une requête…

Et aussi pour ceux qui ont témoigné avant, c’est la même chose.

Frère : Voilà, Bidi, en fait, je souhaite que tu m’accompagnes. Du coup je t’invite à me rendre visite. Voilà, c’est juste là ma requête.

Alors, je rappelle ici que depuis déjà un certain temps, j’ai affirmé me rendre disponible pour chacun de vous à vingt trois heures, 23 heures de chez vous. Vous n’avez rien à me demander, vous avez juste à accueillir et je serai là. Nombre d’entre vous l’avaient déjà vérifié. Il est donc bon de rappeler cela.

Frère : Merci infiniment Bidi.

Je disais quand j’étais incarné, que quand vous appelez le gourou (maître) en vous, ce n’est pas moi qui apparais, parce que c’est vous le gourou. Je ne suis là qu’en image, parmi tant d’autres, de la réalité vécue, consciente, qui correspond au temps que nous vivons, vous et nous.

Merci. Autre question.

Frère : Merci.

Elisa : La Vérité est Une. Mais on dit que chacun a sa propre vérité. Serait-elle la même vérité, vue de différents endroits, du fait que nous sommes tous Un ? Si chacun a sa vérité, serait-elle la Vraie Vérité, vue de différents endroits, si nous sommes tous Un ? Voilà, qu’est-ce que ça veut dire.

Alors chère sœur, si tu veux te documenter là-dessus, je te renverrai volontiers aux interventions de l’archange Anaël, à propos de la Vérité relative et Absolue. De la même façon qu’il y a votre vie, et qu’il y a la Vie, de la même façon il y a votre vérité individuelle, qui est réelle pour chaque personnage.

La Vérité dont je parle est la Vérité Absolue, au sens d’Anaël, qui se trouve être la même pour chacun. Le mystère de l’Amour, le mystère du Rêve, le mystère de la Vie, le mystère de la Création disparaissent devant la Vérité. Cette Vérité est commune. L’Amour nous dit et nous prouve que nous sommes en Vérité les uns dans les autres, absolument et totalement. C’est le processus d’intrication des rêves. Le rêve est commun à l’ensemble de la Création, mais le point de vue est profondément différent selon d’où tu regardes.

A partir de là, tant qu’il te semble exister une vérité individuelle, il ne peut pas y avoir de Vérité Absolue, en tout cas, vivable par toi. Parce que vous êtes soumis encore à la maladie et à l’escroquerie nommée Conscience, et seul celui qui découvre l’Absolu ou ce que j’ai nommé aussi Parabrahman, si vous préférez la A conscience, qui est antérieure à la conscience, à ne pas confondre avec l’inconscience, vous êtes soumis à des vérités individuelles, qui du point de vue de la Vérité Absolue, est une farce. Ça n’existe pas !

Chaque point de vue, chaque corps, chaque conscience a une vérité qui lui est propre, individuelle. Elle ne peut être que relative. Dans la Vérité Absolue, il y a réellement le vécu que nous sommes les uns dans les autres, même s’il n’y a personne. Et là, c’est un Grand Éclat de Rire ! Voilà la différence.

Elisa : On passe à une autre question ?

Oui.

Elisa : Alors je la lis en français et après je la traduis. Bonsoir Bidi. J’en ai marre d’être dans l’attente d’un déclic. Je vois cette attente, elle est là, et j’en ai marre. Je sais que c’est une illusion, que ce n’est pas réel. C’est une évidence même, mais je ne vis pas la Vérité totalement. Sinon cette question ne se poserait pas. Qu’aurais-tu à me dire, ou à me conseiller, merci d’avance.

Qui attend Quoi ? L’éphémère attend l’éphémère. L’histoire attend la fin de l’histoire. Il y a encore une identification en toi à l’histoire qui se déroule. J’ai déjà conseillé, avec vigueur, au mois d’octobre de l’année précédente, que si vous n’êtes pas libres et que vous continuez à attendre en suivant l’histoire, vous alliez souffrir par un sentiment d’attente qui n’en finit pas, et bien plus grave, pour l’éphémère !

J’avais indiqué que si vous étiez encore, sans être libres, dans le flux de l’histoire, une attente grandirait, et que surtout il y aurait des maladies qui apparaîtraient dans ce corps, dans ce sac physique.

Seul celui qui sait que c’est un théâtre, parce qu’il l’a vécu, seul celui qui est dans le Grand Silence, peut suivre l’histoire sans aucune attente, se contentant de vivre sa vie humaine, là où il est, quelle qu’elle soit cette vie. Celui qui n’est pas totalement libre, qui n’est pas tranquille, qui n’a pas le sourire, a tout intérêt à s’éloigner très vite de la scène de théâtre.

Vous avez assez à faire avec votre théâtre personnel et intime, avec votre histoire personnelle, plutôt que de chercher la date d’un évènement, aussi majeur soit-il. C’est une perte de temps pour ceux qui ne sont pas libres !

Vous devez vous tourner vers le silence et l’acceptation, si vous n’êtes pas capables de regarder ce mauvais film de façon neutre et joyeuse. Sinon, je l’ai dit et je le répète aujourd’hui, dans un premier temps, vous allez vous vomir vous-mêmes, et si vous persistez, vous allez développer des maladies organiques sur les portes.

Alors sans donner les noms, simplement les régions de votre corps qui peuvent être affectés par cette attente en un évènement, plutôt que de vivre l’Évènement, là, tout de suite, les endroits qui vont cristalliser si je peux dire, les poumons et les seins, le foie et la rate, les plis de l’aine et les pieds, le bas du dos et la région cervicale.

Ceci n’est pas conceptuel, ce n’est pas une idée, c’est le résultat de votre conduite selon que vous êtes Agapè ou pas, si je peux dire, face à l’histoire du monde et face à votre histoire personnelle. L’attente crée la distance, l’attente crée la souffrance, parce comme vous êtes dans l’attente, vous n’êtes pas disponibles pour la Vie, vous n’êtes pas disponibles dans l’instant présent, vous êtes ailleurs.

Mais ça, ça n’a aucune importance pour celui qui est réveillé. Il peut jouer, il peut s’informer, il peut créer une œuvre artistique, il peut jardiner, sa vie s’écoule et la Vie s’écoule.

Pour celui qui est dans l’attente, il y a résistance, c’est l’inverse. Il n’y a aucune joie dans l’attente, il n’y a aucune vérité dans l’espoir ou l’espérance ….

Pour celui qui est dans l’attente, il y a résistance, c’est l’inverse, il n’y a aucune joie dans l’attente, il n’y a aucune vérité dans l’espoir ou l’espérance. C’est une tricherie. Seul est véritable ce qui est maintenant. Vous ne pouvez pas être dans l’attente d’un événement ou comme dans les témoignages précédents dans le souvenir d’un moment passé, et être en même temps disponibles. Ce n’est pas possible. La Vie vous le rappelle actuellement sur cette Terre, de toutes les façons possibles : l’incertitude, l’inconnu sur votre corps, sur votre vie, sur vos finances, sur votre famille, sur l’avenir, est une opportunité unique d’être vrais et véritables.

Vous n’avez rien à fuir. Vous n’avez rien à attendre. Soyez simplement là, sans question, sans attente et sans souvenir. Cela ne veut pas dire refuser les problèmes. Ça ne veut pas dire que vous n’êtes pas confrontés à des problèmes au sein de l’éphémère. Mais qu’à ce moment-là, votre disponibilité à l’instant et à la vie va venir littéralement balayer, souffler, maladie, souffrance, question. Cela ne peut pas échouer en ces moments-là de la Terre, en cet éphémère de la Terre. Rien n’est laissé au hasard. Tout a été écrit comme le dit Abba et je dirais que tout a déjà été vécu. Là est la Vérité Absolue de ceux qui touchent ce Cœur du Cœur et le vivent.

Il y a d’innombrables témoignages de partout, même si les frères et sœurs n’appellent pas ça Agapè ou temps Zéro ou Parabrahman, peu importe. Mais s’il y a une chose qui est certaine, c’est que c’est le même événement qui est vécu par chacun individuellement, et dont la traduction des expériences et les mots sont différents, et pourtant le même vécu.

Comme ils disent, les Agapéens se reconnaissent entre eux sans avoir besoin de s’interroger ou de se questionner. Ils se reconnaissent à travers leur liberté et leur sourire et par la certitude inébranlable de ce qu’ils ont retrouvé, quelles que soient les incertitudes de leur propre corps, de leur propre vie, ou de leur propre histoire.

Est-ce que c’est compris un peu ?

Elisa : La personne qui avait posé la question …

Frère : Oui, Bidi merci. C’est compris.

Elisa : Merci. J’ai une autre question. Bidi, est-ce que vous pouvez parler du mot vie, que signifie ce mystère qui anime tout même si ça …

Est-ce que je peux …

Elisa : Oui, est-ce que vous pouvez parler du mot vie, de la vie? Que signifie ce mystère de la vie qui anime tout même si c’est à l’intérieur du rêve ?

Je suis désolé, je n’ai pas compris les mots. L’histoire de quoi ?

Elisa : Est-ce que vous pouvez parler du mot vie, v-i-e, la vie, du mot vie. Que signifie le mot vie?

Je n’ai pas compris le mot justement.

Elisa : Vie, vie …

Ça signifie quel mot ?

Elisa : Vie, la vie, que signifie le mot vie? Le mot vie, …

Que signifie la vie ?

Elisa : Oui, que signifie le mot vie ? Le mot vie.

J’ai entendu mais je ne comprends toujours pas ! Qu’est-ce que ça veut dire le mot oui ?

Elisa : Non, le mot vie, la vie. La vie, la vida …

L’un comme l’autre, c’est ce que tu es. Mais pourquoi voulez-vous définir la vie ? La vie c’est ce qui se déroule. C’est comme si vous demandiez à un poisson, de lui demander ce que c’est de l’eau. La vie c’est ce que tu éprouves. Ta vie c’est ton histoire. Alors, après bien sûr, on peut parler de la vie éternelle, la vie des univers …

La vie est un rêve. Mais la différence entre ce que l’on nomme ta vie et la Vie, ta vie est ton histoire, la Vie, c’est l’Intelligence de la Lumière qui est à l’œuvre. C’est le moment où tu comprends et vis que toute cette vie est un rêve permis par l’Intelligence de la Lumière et l’Intelligence des Mères Créatrices, les Mères Généticiennes si vous voulez. La Vie est l’Évidence de cette Intelligence de la Lumière en action. L’Intelligence de la Lumière, qui a été nommée je crois par le Commandeur la Matrice Christique, est ce moment, le moment de se souvenir, de ce que vous avez été avant toute mémoire et tout souvenir.

C’est le moment où vous vous souvenez que vous êtes effectivement la Voie, la Vérité et la Vie, que vous êtes l’Alpha et l’Oméga et que tout ça, c’est du cinéma ! Mais ce cinéma permet le Réveil.

Allo ?

Elisa : Allo, oui, c’est bien. Bon, on passe à la suivante.

Elisa : Cher Bidi, bonsoir. C’est pour vous demander que représentent les chants toujours dans l’oreille gauche et des ultra-sons toujours dans l’oreille droite ; que j’entends quotidiennement plusieurs fois dans la journée et bien que, plus intensément la nuit ? Depuis à peu près deux mois à ce jour, je les accueille, je les aime. Merci, je vous rends Grâce.

Alors, permets-moi … Permets-moi de faire une réponse plutôt de nature bibliographique parce que ces différents sons étaient expliqués pendant de nombreuses années, en particulier au moment du yoga de l’Unité et de la Vérité de Maître Ram et d’un Ami, et le yoga du Silence.

Le sifflement de l’oreille gauche est le Nada, le Chant de l’Âme. Il y a sept sons différents qui correspondent chacun à une caractéristique. Parallèlement à ce chant ou sifflement, il existe effectivement des fluctuations de ces ultra-fréquences, qui effectivement fluctuent selon les moments, qui se renforcent à certaines phases de lune, mais surtout en fonction de l’approche de Nibiru. Je t’invite donc à regarder ce qui a été parfaitement documenté concernant le Chant de l’âme et le Chant de l’Esprit ainsi que l’Appel de Marie, être appelé par son prénom la nuit, et la relation entre Nibiru dans ton Cœur et le son.

Cela te renvoie aussi à une forme de yoga particulier que nous nommons chez-nous le Kriya Yoga, et le Nada Yoga, le yoga du son, qui rejoint quelque part le yoga du silence. Permets-moi de ne pas rentrer dans les détails, vu le peu de temps que nous avons. Retiens d’ores et déjà que ça signe et que c’est la preuve aussi que tu es en contact avec la Vérité.

Merci. Question suivante.

Elisa : Alors, un jour antérieur, j’ai ressenti une tristesse très profonde et je ne sais pas d’où elle vient. Elle est tellement forte que même j’ai du mal à respirer. Et alors commence un autre jour, cet état n’est plus et je suis en Paix et en silence. Pourquoi ça arrive ?

Il existe au niveau du Silence un certain nombre de mécanismes perçus, mécanismes énergétiques, vibratoires mais aussi organiques. L’une de ces phases, parfois pénible, s’appelle la perforation du cœur, la déchirure du cœur, le péricarde, la déchirure du péricarde, autrefois nommée dans Autres Dimensions, la Porte Ki-Ris-Ti reliée au chakra du cœur, au huitième et au neuvième corps. Pour certains, cette déchirure du péricarde peut déclencher des gênes ou des sensations gênantes, voire des douleurs au-dessus des seins droit et gauche, sur les Portes que vous aviez nommées Al et Unité.

Parallèlement à ça, l’impulsion Métatronique, l’impulsion du Christ et de Mickaël Archange, c’est l’Épée de Mickaël qui vous perfore le cœur de l’arrière vers l’avant ou de l’avant vers l’arrière. Il existe effectivement parfois des phénomènes douloureux liés à cette forme particulière vibratoire de Transsubstantiation, de passer du corps physique au Corps d’Éternité. Là aussi évitez aujourd’hui de vous perdre dans des détails, tout cela a été parfaitement expliqué et répertorié durant de nombreuses années par les intervenants de Autres Dimensions.

Je redis, toutefois aujourd’hui, que toute cette connaissance est superflue et que plus vous êtes naturels et simples, plus vous acceptez l’Instant et ce qui est, et plus toute cette Alchimie, cette Transsubstantiation va se faire naturellement et sans douleurs. Ne perdez pas de temps à interpréter mais gardez le temps pour le vivre et pour le traverser sans l’arrêter.

Je crois que nous allons prendre peut-être une dernière question maintenant.

Elisa : Oui, parce qu’on a cinq minutes.

Ou deux dernières, si elles vont vite.

Elisa : Bonsoir Bidi, j’ai la chance de vivre l’Absolu, j’en ai témoigné en juillet. Mon chemin a été de Rien vers le Tout. C’est un témoignage d’un frère. En traversant sans rien retenir, en partageant cette résonance, on m’a posé une question qui m’a fait rire. Qu’y-a-t-il avant l’Absolu? À part rien et tout à la fois, j’ai (…) le silence à répondre. Pourquoi Bidi, quel est ton avis sur cette question. Grâce Bidi pour ton apport à l’humanité.

Elisa : Vous me permettez que je la traduise ?

Elisa : Avant l’Absolu… (Elisa, en souriant : Et bien, c’est recherché quoi !)

Je vais te répondre à la manière de Frère K, cela évitera de m’énerver. Frère K disait : « Celui qui me demande ce qu’il y a de l’autre côté de la rivière, n’a qu’à traverser lui-même.» Rien de ce que je pourrais dire ne pourra approcher ce vécu. Il ne peut y avoir ni avant ni après dans l’Absolu. Il ne peut y avoir aucune notion d’avant, d’après, de dedans, de dehors, de haut, de bas, de gauche, de droite. Rien ne peut être repéré. Tout est figé et en même temps, tout est en mouvement. Je ne peux que t’inviter à aller le vivre ou autrement dit, à aller te faire voir là-bas pour comprendre.

L’approche de vouloir comprendre l’Absolu est comme l’approche de vouloir comprendre le temps Zéro, alors que c’est de le vivre qui vous le fait comprendre. J’ai déjà pris un exemple que je vais reprendre. Quand tu marches, chaque jour, tous les jours tu marches ! Quelle est l’importance de savoir quel est le muscle ou le nerf ou l’os qui est en action ? Si tu n’avais pas de pieds et que tu comprenais le pied, est-ce que ça changerait grand-chose au fait que tu n’aies pas de pieds? Rien du tout. C’est pareil pour la Vérité, pour le Réel, pour l’Instant Présent, pour le temps Zéro et pour l’Absolu.

La nature du cerveau humain est telle, qu’il nous semble à tous dans un premier temps, qu’il faille comprendre quelque chose pour se l’approprier ou pour le vivre. Je vous le dis, c’est une connerie ! Je l’ai répété des centaines de fois depuis deux ans. Abba et Oma l’on répété aussi. « Le vécu est la compréhension !» Il n’y a pas d’autre solution. Posez-vous en l’Instant …

Elisa : Il est moins cinq Bidi.

… ne revendiquez rien. N’oubliez pas que Agapè, l’Amour Absolu, le Parabrahman est une restitution et non une acquisition. Pour être plein, il faut vous vider, afin de comprendre en le vivant, qu’il n’y a ni plein ni vide. Ce que je vous dis échappe nécessairement à votre logique, à l’intellect. Mais le cœur le comprend instantanément. C’est pour ça que, de la même façon quand j’étais incarné, j’ai affirmé que mes paroles ne pouvaient pas échouer, même si à cette époque-là très peu l’ont compris.

Aujourd’hui, je vous dis, et ça sera mes mots de la fin, que Agapè ne peut pas échouer ! Si vous saisissez l’essence de ce mot, alors vous êtes libres !

Il est temps maintenant pour Bidi de vous laisser. Je vous remercie de vos partages, de nos échanges et je vous dis quoi ?

Frère : Agapè !

AGAPÈ. À bientôt.

(Tous les intervenants défilent sur la vidéo) :

A bientôt … Agapè … Merci Bidi … Merci Jean-Luc … Merci Elisa …

Jean-Luc : Tous ceux qui le veulent maintenant, comme je l’ai dit, il est neuf heures, vous pouvez rester en ligne ou raccrocher, ça ne changera rien, vous prenez un moment d’immobilité, de silence, les yeux clos, vous n’attendez rien, vous ne demandez rien, vous êtes disponibles, et c’est tout. Tout va se faire tout seul, d’accord.

Merci … Merci Jean-Luc … Je t’aime Jean-Luc … Merci … Merci … Bisous … Bisous … Merci Elisa… Agapè … Agapè … Gracias … Gracias …

Merci à tous et Agapè maintenant pendant quelques minutes, et je quitte l’écran. Agapè, Agapè.

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