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Satsang 1
Webinaire Agapè Online

Satsang par : Jean-Luc Ayoun
Animation et traduction (espagnol)
Par : Elisa Bernal

3 avril 2021

Elisa : Alors, donc on va avoir des questions sur le «chat» que vous pourrez poser, et également nous avons des questions écrites que vous m’avez envoyées par mail. Voilà. Voilà. Jean-Luc, Holà, Jean-Luc ?

Oui

Elisa : Tu ne m’entends pas ?

Ah oui j’entends très bien … (silence) … Là en l’occurrence il n’y a personne qui parle. (Rire)

Elisa : Mais qu’est-ce qu’il faut parler ? Qu’est-ce que tu as demandé ? Qu’est-ce que tu attends ?

Les questions…

(Rires)

Elisa : Ok. Alors pour l’instant, je vais te poser …

Tu m’as dit que tu en avais reçues par écrit aussi ?

Elisa : Oui, c’est ça que je vais te poser alors.

On commence par celles-là, ça permet de lancer toujours.

Elisa : Bon bien, ça commence bien. Alors il y a Clément qui demande …je lis d’abord en français et après je traduis en espagnol, ok ?

D’accord.

Elisa : Alors c’est une question pour Jean-Luc : Les hommes contaminés par le vaccin contenant une thérapie génétique souillant définitivement le chakra du cœur semblent baigner dans une grande lourdeur. Y a-t-il un moyen pour eux d’être allégés avant l’Événement ou cela fait-il partie du jeu pour eux de vivre cette souffrance temporaire ?

 Elisa : Ça c’est une première question.

Alors on va déjà prendre cette première question …

Elisa : Avant tu me permets que je la traduise ?

 Oui c’est vrai.

Elisa : Il faut mettre le “clic” pour l’espagnol !

Alors attends, parce que là moi du coup, j’ai perdu le fil, donc c’est une question par rapport au vaccin, au devenir de l’âme, à ce qui se passe par rapport au vaccin, c’est ça ?

Elisa : C’est une question qui te demande : Y a-t-il moyen d’être allégé avant l’Événement ou cela fait-il partie du jeu pour eux de vivre cette souffrance temporelle ?

Bien, ça fait partie à la fois de l’Évènement et à la fois du jeu si je peux dire. Cette période est une période de chaos, les gens se divisent, on peut dire apparemment …

Elisa : Il faut que je traduise.

L’humanité se divise réellement en deux camps apparents. Je rappelle en préambule que tout ça appartient au rêve, ou au cauchemar, mais il ne nous est pas interdit de regarder ce cauchemar et de voir ce qui s’y déroule. Vous avez d’un côté les frères et les sœurs qui sont persuadés que les gouvernements, les médecins, les médias veulent leur bien. En général, ce sont tous ceux qui ont peur de la mort.

Et, d’un autre côté, nous avons tous ceux qui ont vu clair dans le simulacre et la propagande actuelle, et qui bien évidemment ne joueront jamais le jeu de la peur; aussi bien d’ailleurs chez les frères et sœurs qui vivent l’Etat Naturel Agapè, que tous ceux qui espèrent en une nouvelle Terre, un nouveau ciel, une nouvelle société. En définitive, sur la scène de théâtre, le vaccin ou le génocide, peu importe comment on l’appelle, n’a en définitive que la même finalité que les événements qui se déroulent et qui se dérouleront pour chacun.

Voilà des années, Omraam Mikhaël Aïvanhov, et à la suite Bidi, nous ont dit, d’abord pour Omraam, la peur ou l’Amour, et ensuite pour Bidi, l’Amour ou la souffrance. Cet Amour ou cette souffrance sont en définitive les deux possibilités qui nous sont offertes aujourd’hui pour vivre la Vérité.

La souffrance bien sûr est liée à la peur, et que pour ces frères et sœurs qui vivent la souffrance ou la peur, il est beaucoup plus sage de disparaître de la scène de théâtre avant les événements beaucoup plus importants. Ces frères et ces sœurs ne sont ni supérieurs ni inférieurs ni différents, mais simplement la constitution de leurs mémoires, de leurs croyances, de leur âme, crée un voile très compliqué à dissoudre pour la Lumière. Alors à ce moment-là, si la Libération et la Vérité doivent se vivre par le vaccin, cela se vivra ainsi.

Mais je voudrais que vous vous rappeliez de plus en plus fermement que tout ceci n’est qu’un mythe, qu’un rêve, un cauchemar, vous l’appelez comme vous voulez. Il n’y a rien de réel, excepté la souffrance que l’on arrête. Peu importe la cause, que ce soit par croyance, par mémoire, par habitude, la résolution est au-dedans. Quand il y a une forme de capitulation, ou si vous préférez quand vous touchez le fond, à quelque niveau que ce soit, comme je le disais hier, la Vérité vous trouve.

Mais je rappelle que nous avons tous le choix de comprendre et d’accepter, ou de refuser que nous ne pouvons échapper à nous-mêmes, de la même façon que nous ne pouvons pas échapper à l’Ici et Maintenant, quels que soient nos potentiels, nos visions, et plus nous allons vers cette solution… Alors bien sûr selon le point de vue, vous allez appeler ça un génocide, du point de vue de la A-conscience, de ce que les orientaux appellent le Jani, celui qui est libéré des illusions, tout ça n’est réellement qu’une mascarade dans tous les sens du terme.

Je vous rappelle que dans le vécu de l’Etat Naturel, Rien de ce qui apparaît ou disparaît, Rien de ce qui se passe, ne peut demeurer et ne peut altérer ce que nous sommes. S’il y a bien une ultime croyance que vous devez éprouver par votre vécu, c’est bien celle-ci. Ce que vous vivez n’a rien de réel, et cela crée les conditions de la Lucidité et de la Liberté. Ce que nous avons nommé l’acceptation, l’accueil, est la seule solution pour se réveiller du cauchemar. C’est la seule façon de voir vraiment clair dans ce qui avait été annoncé, voilà des années par les archanges entre autres, du chaos que nous vivons, et que nous nous apprêtons à vivre de façon de plus en plus intense.

Pour ceux qui connaissent un peu Gitta Mallasz, je veux parler de “Dialogues avec l’Ange”, je vous rappelle que cet ouvrage a été reçu pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce que nous vivons ensemble aujourd’hui les uns et les autres, les uns avec les autres, les uns dans les autres, et même au sein des conflits, des oppositions de points de vue, n’est que la sublimation de ce qui était écrit par Gitta durant la Seconde Guerre mondiale.

L’analogie est troublante parce que nous sommes exactement dans la même situation, même si je suis bien conscient que la vie de chacun est bien différente, certains ont la chance de continuer leur vie comme si de rien n’était, pour le moment, alors que d’autres sont au contraire privés de tout.

Nous ne sommes pas seulement à la fin d’un cycle, mais nous sommes au point de la résolution du mystère de la création. Ce mystère est résolu à l’intérieur de nous, en acceptant cette scène de théâtre, ce simulacre, ce cauchemar, vous l’appelez comme vous voulez, car de manière immédiate après l’acceptation est la réelle béatitude. Ça ne changera rien à votre vie, à ce que vous avez écrit, mais vous aurez changé du tout au tout.

Donc, ne vous inquiétez pas, ni du vaccin qui n’en est pas un, tout est dit pour induire ce qu’on pourrait appeler une fracture sociétale, afin de briser toute volonté de poursuivre le rêve d’avant comme ils disent, mais pas pour vivre le cauchemar d’après qui nous est promis, mais bien pour se retrouver au cœur de soi-même, au cœur de la Joie.

Rappelez-vous que c’est quelque chose de très simple et que les questions que l’on se pose les uns et les autres, quelles que soient les réponses ou les solutions qui peuvent être données ou apportées, ne sont que des prétextes pour mettre fin à toute question, jusqu’à temps qu’il n’y ait plus de solution possible pour chacun de nous de poursuivre le rêve.

C’est en quelque sorte l’annihilation pure et simple des différentes couches ou strates de la conscience qui vous conduit directement à la Liberté. Donc bien évidemment, quel que soit l’aspect choquant où que l’on regarde dans la société, jusqu’à la nausée, jusqu’à l’écœurement, jusqu’à ce que vous cessiez de regarder ce simulacre, à ce moment-là vous serez libres de la croyance d’être un personnage, et vous rirez de vous retrouver. Tout est fait par l’Intelligence de la Lumière pour vous faire vivre à votre façon la Vérité que vous êtes et que nous sommes tous.

Vous êtes toutes les histoires, tous les rôles, comme l’avait si bien dit Eynolwaden voilà quelques années, vous êtes antérieurs à tout. À ce moment-là pour vous c’est la fin de la souffrance. Comme dirait Eckhart Tolle c’est la fin, l’arrêt du moteur de la souffrance aussi, c’est la fin de la prédominance du mental, des émotions, et vous rejoignez à chaque moment avec facilité l’Évidence du Grand Silence.

Donc ne vous inquiétez pas de ce qui se déroule, personne ne pourra échapper à ce qu’il a lui-même écrit. Plus vous serez dans cette conduite d’acceptation, plus vous sentirez le souffle de la Liberté. Sinon vous rentrerez dans la souffrance, dans le besoin de préserver l’histoire, les liens, et vous serez moins disponibles pour la Joie. C’est ça qui se produit pour chacun de nous dans tous les secteurs de nos vies.

À un moment donné, comme le disait Bidi, la scène de théâtre personnelle ou collective de la Terre, sera tellement écœurante que vous n’aurez d’autre choix que de plonger au cœur de vous-mêmes, mettant fin à l’escroquerie de la conscience et de la spiritualité. Tant que vous êtes préoccupés par la liberté de vous déplacer, par le devenir de cette «pLandémie» (pour les traducteurs, pandémie, jeu de mots avec Plan pour Pandémie), vous êtes moins disponibles pour la Vérité.

Mais quand vous vivez la Vérité, quand vous êtes en l’Etat Naturel, vous ne fuyez pas la scène de théâtre, vous assumez tout ce qui se déroule. Nous sommes ici non pas dans la foi, l’espérance, mais dans un vécu de plus en plus stable et de plus en plus certain, qui peut sembler en opposition totale avec ce qui se déroule sur la scène de théâtre, mais les intervenants nous avaient prévenus depuis de nombreuses années que plus le chaos grandirait, plus nous serions en paix.

Alors, êtes-vous pris dans le chaos ou êtes-vous pris dans la Paix ? Cela ne dépend que d’une seule chose, je dirais de votre degré d’acceptation de ce qui est en l’Instant.

On va passer à une autre question sans ça je vais prendre une demi-heure par question.

Elisa : Attends, bon, je te la lis, c’est toujours la question du même Clément, la question numéro deux, je la lis en français et après en espagnol.

Elisa : J’ai lu il y a quelques jours que les humains vaccinés deviendront contaminants pour les autres par les fluides corporels, salive, sang, et sécrétions sexuelles. Ceux qui sont heureux et refusent tout vaccin, pourraient-ils demain baigner dans l’enfer transgénique, coupés de leur âme, avant de contaminer les autres à leur tour. Tout cela semblerait incroyable, terminer l’aventure sur une boule de neige inversée après avoir servi la légèreté à tes côtés. Au-delà de notre joie, avons-nous une responsabilité dans cette matière ? Préconises-tu des gestes tout simples en tant que médecin ?

Alors je vois qu’il y a beaucoup de questions sur le vaccin. Premièrement sur un plan strictement médical, c’est tout sauf un vaccin. Vous êtes ici dans une thérapie génique, ce qui est présenté comme une thérapie génique expérimentale, dans laquelle aucune assurance-vie ne fonctionnera en cas de problème et où aucun Etat ni aucun laboratoire ne sera responsable. Je vous rappelle que nous sommes dans une PLANdémie (Pandémie), dont la finalité est l’installation du Nouvel Ordre Mondial via le Grand Reset.

Ça c’est l’histoire qui nous est vendue par les deux guignols en chef, que ce soit les pédosatanistes de Moloch ou les Illuminatis QAnon. La finalité est l’asservissement de l’Humanité et surtout de détourner la conscience de l’Humain de ce qui se passe dans le ciel, et de la troisième guerre mondiale qui est sur le point d’être lancée.

Pour tous ceux qui se sont intéressés depuis des années à l’histoire qui n’est pas racontée par les médias, pour tous ceux qui ont fait ce travail de recherche pendant des années, nous sommes réellement dans ce qui est nommé la fin des temps ou la Fin du Temps.

Pour résumer, que vous mourriez en extase, pulvérisés par le rayonnement gamma du flash galactique, ou d’une injection du pseudo-vaccin, le résultat est exactement le même. Tout ça est un rêve, un cauchemar. Rendons-nous compte qu’à chaque fois que nous questionnons sur ce vaccin, sur cette thérapie, sur ce qui se passe, nous perdons une occasion de faire le Silence en nous. Comprenez bien que ce n’est pas le fait d’échanger ici, de poser des questions et de répondre à ces questions, qui est important.

Ce qui est important, c’est combien de temps passez-vous dans vos journées à vous interroger sur le virus ? Combien de temps vous passez dans chaque pays ? Tous nous regardons les informations pour connaître les nouvelles restrictions, les nouvelles règles du jeu. Et quand vous avez réellement étudié tout ça depuis si longtemps sur cette scène de théâtre, quand vous avez eu l’opportunité de vivre, dès enfant déjà, pour moi, qu’ici dans ce monde comme dans tout monde, rien n’est réel. Le scénario du film, le scénario du jeu vidéo est d’une perfection totale, quel que soit ce que vous vivez, il n’y a rien à en noter, il n’y a rien à en rajouter.

Vous êtes dans les conditions adéquates pour vous retrouver. Acceptez cela et vérifiez-le ! Le vaccin n’en est pas un. C’est un chiffon rouge qu’on agite devant le taureau qu’on va mettre à mort. Et quel que soit l’horrible de ce qui est vu, vécu, tout cela n’est rien par rapport à la Vérité, et tout votre positionnement, toute votre lucidité, au-delà des processus énergétiques, vibratoires que nombre d’entre nous connaissons, il y a cet aspect vital, impérieux, fondamental, qui éclaire la scène de théâtre.

Dès que vous ne vous prenez plus au sérieux, le sérieux est tout ce qui est lié aux lois de ce monde ou ce rôle, ça englobe aussi bien le devoir, les responsabilités, les obligations, les contraintes, tout ça est vu avec un grand éclat de rire dans l’État Naturel. Et donc, selon vos questionnements au fur et à mesure des jours, chacun a la possibilité de voir là où il est précisément, la peur ou l’Amour, la souffrance ou l’Amour, le questionnement ou l’Évidence. Tout ça a été annoncé par tous les prophètes de tous les temps. C’est exactement ce que nous traversons.

Mais de grâce, ne vous arrêtez pas à l’histoire, le scénario. Posez-vous tranquillement, accueillez ce qui est. Et comme je le disais hier, si vous êtes sincères avec vous-mêmes, vous allez redécouvrir la Vérité et vous en souvenir. Ce passage obligé, comme disait le Christ, du chas de l’aiguille – le trou de l’aiguille -, en cette période de Pâques, des trois traditions monothéistes d’ailleurs, qui n’est que la répétition d’un cycle qui nous amène au Point Zéro.

J’ai fait l’analogie précédemment entre Gitta Mallasz (Dialogues avec l’Ange) pendant la deuxième guerre mondiale et ce que nous vivons actuellement aujourd’hui ou, comme je viens de l’expliquer, sur tous les aspects, ne serait-ce que les différentes pandémies que l’humanité a affrontées. Je dirais que le seul défi que nous allons avoir à dépasser, à transcender, à vivre, dans toutes les séquences de notre scénario propre, ne peut que dépendre de notre acceptation. Anaël appelait ça Hic et Nunc, d’autres ont parlé d’Instant Présent. Mais comprenez bien que c’est toujours la même chose.

Quand vous acceptez que vous ne pouvez rien changer à ce qui est, ce qui n’est pas une démission du réel ou des problèmes, mais une traversée, alors vous êtes libres des mémoires, des croyances, des poids de l’âme. Vous êtes libres d’un quelconque devenir parce que, en ce qui se vit aujourd’hui et dans l’avenir de ce qui se déroule maintenant, il n’y a aucun devenir à envisager. Il n’y a rien à fuir. Il y a juste à encaisser, encaisser aussi bien dans le choc de ce qui est dur à avaler et à traverser, mais aussi dans le sens d’encaisser, c’est-à-dire de recevoir la Vérité que nous sommes. Et là, nous sommes Agapè.

La Vie va vous proposer tous les défis possibles et inimaginables jusqu’à votre reddition. Cette reddition n’est pas une compréhension. Elle ne découle pas d’une analyse et ne croyez pas non plus qu’il s’agisse d’une défaite. Mais c’est la Vérité, l’irruption du Réel, qui fait que ceux qui le vivent peuvent vous dire que rien de tout cela n’est Réel. Certes, cela concerne le personnage, mais pour le personnage ce sont des espaces de résolution, et la résolution arrive quand vous comprenez et acceptez que vous n’avez rien à mesurer, rien à compter, rien à séparer, rien à rajouter. C’est ça le Grand Silence. C’est là où vous êtes Chez Vous.

Votre royaume n’est ni de ce monde ni d’aucun monde. Votre royaume est au centre de la poitrine, au centre de la couronne ascensionnelle du Cœur, pour quelqu’un qui a besoin de référence, tout simplement le Cœur du Cœur, le Point Zéro, le Centre, là où vous n’avez jamais bougé. C’est le Tao, c’est le Principe, c’est la Demeure de Paix Suprême. C’est là où il n’y a rien à justifier et c’est là où est la preuve de ce que nous sommes. Vous n’aurez aucune preuve dans les connaissances. Vous n’aurez aucune preuve même dans les expériences les plus fabuleuses. C’est ce que nous fait croire notre âme, notre personnage, notre histoire, nos mémoires, mais c’est une illusion totale.

Autre question Elisa.

Elisa : Oui.

Elisa : Jean-Luc, je souhaiterais poser une question pour un satsang, question bien sûr liée à mon appel téléphonique d’il y a quelques jours. Suite à un vaccin ARN, qu’en est-il pour l’âme qui se trouve …

Attends, attends. Je n’ai pas compris les mots. Qu’est-ce que tu as dit ?

Elisa : Suite à un vaccin ARN, qu’en est-il pour l’âme qui se trouve éjectée de la personne ? Pourra-t-elle au bout de quelques temps reprendre sa place ou, au contraire, se libérer totalement pour rejoindre l’esprit ? Dans ce deuxième cas, l’être se retrouve-t-il tel un portail organique privé de Lumière ? Merci pour les infos que tu pourras me donner.

Quelle importance. L’âme est le support de la mémoire …

Elisa : Attends. Je traduis.

Ah oui, en espagnol !

Alors, sur le plan énergétique, c’est une catastrophe le vaccin : fermeture du chakra du Cœur, renforcement des énergies sur le deuxième chakra, disparition quasi-totale de la structure éthérique. Sur le plan effectivement de l’âme, il y a une disjonction, une disrupture entre l’âme et le corps. Mais on n’en a strictement rien à faire! L’âme, c’est la mémoire. L’âme, ce sont les croyances. L’âme, c’est l’enfermement. L’âme n’est pas immortelle !

Lors du retour à la Vérité, au moment où on se souvient de qui on est, l’âme est entièrement consumée ! L’âme est un médium, un menteur, au même titre que la force vitale du corps éthérique, qui nous est bien utile effectivement pour être en santé à la surface de ce monde.

Ça rejoint ce que je disais tout à l’heure, si le vaccin détruit votre âme, disjoncte votre âme, détruit votre système immunitaire et vous met à mort, littéralement, dans les mois qui suivent, quelle importance cela peut-il y avoir pour celui qui vit l’État Naturel ? Si mes propos vous horrifient, alors je vous invite à regarder à quoi vous tenez. Vous tenez à vos mémoires. Vous tenez à votre âme, vous tenez à votre énergie, à votre devenir ? Ou vous tenez à la vérité qui n’est dans rien de tout cela ?

Je dis, depuis déjà presqu’un an, que TOUT CE qui va se présenter dans votre vie, à quelque niveau que ce soit, que ce soit dans des événements, que ce soit dans des humeurs, dans des émotions, dans des attitudes mentales, n’est là que pour vous montrer le jeu du personnage que vous jouez, pour justement vous montrer que vous n’êtes pas ce personnage, jusqu’à temps que vous compreniez que, réellement, rien de cela n’est réel. Et que c’est justement en traversant nos propres zones d’ombre ou les propres zones d’ombre de la création que nous découvrons la Vérité ou que nous découvrons le pot aux roses.

Il n’y a jamais eu de monde. Comme je l’ai dit hier, nous sommes pris dans un rêve collectif. Comme disait Nisargadatta : «La création est apparue sans raison. Elle disparaîtra sans raison». C’est le rêve des Mères Généticiennes qui a entraîné aussi bien la manifestation de la beauté que la manifestation de la prédation. En Ayurveda, en hindou, on parle des «Leelas du Seigneur», les jeux, j-e-u-x, du Seigneur. Ils ont juste oublié de nous dire que Nous étions le Seigneur et qu’au-delà de cette appellation, il n’y a personne.

L’accepter, ce que je viens de dire, comme une supposition, vous permet déjà de l’expérimenter parce que l’Intelligence de la Lumière est de plus en plus intense, de plus en plus prenante et comme cela a été dit, dissout de plus en plus les aspects organisationnels de la matrice. Le cauchemar, pour certains d’entre nous, va s’amplifier jusqu’au Réveil. Pour d’autres enfin, le rêve va se poursuivre encore quelques temps. Pour les portails organiques dont il était fait état dans la question, quelle importance ! Ils sont apparus, ils vont disparaître. Ils n’auront ni mémoire ni acquis. Ils font, je dirais, le rêve dans le rêve, comme le virus est aussi le cauchemar dans le rêve.

Il vous suffit de regarder l’étymologie du mot «pandémie», c’est le moment où la flûte de Pan retentit et le Dieu Pan …

Elisa : Peut-être en espagnol ça se …

Le Dieu Pan, P-a-n, le joueur de flûte, ce n’est pas le seul joueur de flûte, il y a aussi Kokopelli. Mais bon, ce joueur de flûte, la pandémie, c’est le moment de folie, c’est le moment où sonne le tocsin, c’est le moment où résonnent les trompettes, mais aussi l’appel intérieur à la Vérité. Vous ne pouvez pas échapper à vous-mêmes. Vous ne pouvez pas échapper à votre propre rendez-vous, quoi que vous en disiez et en pensiez encore aujourd’hui. Acceptez de ne pas tout comprendre.

Je pourrais vous expliquer pendant des heures le rôle des nanoparticules lipidiques, l’effet des ondes électromagnétiques et en particulier de la 5G, vous parler des exosomes de Béchamp ou exosoma, … Je pourrais vous développer encore plus la finalité de ce plan macabre, mais franchement, maintenant la Joie et le Silence sont beaucoup trop importants pour aller encore décrire la scène du cauchemar. Tout ce qui se passe, tout ce qui passe n’est pas vrai. C’est la seule façon que vous avez aujourd’hui d’être authentiques et de laisser la Vérité vous toucher.

C’est en quelque sorte un moment ou des moments où non seulement il n’y a pas de revendication mentale, intellectuelle, mais c’est un moment où vous acceptez littéralement de ne rien comprendre, le moment où vous lâchez toutes vos certitudes sur un quelconque devenir, sur une quelconque expérience passée, que vous êtes franchement disponibles. En cette période de Pâques, cherchez le Royaume des Cieux qui est au-dedans de vous.

La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas à chercher. Le Cœur du Cœur est présent chez chacun, rendez-vous y, allez-y, vous n’avez aucun mouvement à faire, ni méditation, ni affronter quoi que ce soit, mais à un degré jamais vu jusqu’à aujourd’hui, simplement à accepter et à accueillir. Mais vous ne pouvez pas accepter et accueillir si vous n’êtes pas en même temps dans l’Ici et Maintenant. C’est-à-dire que cet Ici et Maintenant doit être silencieux, indépendant de toute demande. Si vous êtes dans cette attitude d’esprit, alors vous êtes disponibles pour la Vérité.

Alors bien sûr, il existe des béquilles si on peut dire. On en a parlé hier en fin d’interview, c’est par exemple Nibiru. Vous avez la béquille de l’Ultime Présence, c’est le moment où votre corps est parfaitement immobile, dans un état que je qualifierais à la fois de pleine conscience, mais qui n’est pas pour autant une méditation. L’immobilité du corps, si possible dans la nature, vous met dans les meilleures dispositions qui soient pour toucher et vivre le cœur du cœur, sans rien demander et sans rien attendre.

Parce que si vous demandez et si vous attendez quelque chose, vous créez instantanément une distance entre ce qui est et ce que vous souhaitez. C’est-à-dire que cela vous déplace de l’Instant Présent. Cela vous sort de l’Ici et Maintenant, cela vous sort de la Paix et du Silence, vous restez alors dans le brouhaha du monde, dans le chaos du monde, dans le besoin de défendre un point de vue, pro-vaccin ou anti-vaccin, adhésion au simulacre ou adhésion à la Vérité.

Et chaque expérience que nous vivons les uns et les autres, dans ces temps précis et particuliers, sont des prétextes et des occasions uniques pour mettre fin à tout ce qui est illusoire, pour voir le mensonge planétaire, le mensonge cosmique et le mensonge de la conscience.

Alors j’espère qu’il n’y pas d’autres questions encore sur ce vaccin.

Elisa : Bah, écoute je vais passer outre parce qu’il y en a une autre.

Mais vas-y, vas-y ce n’est pas grave. Ça montre le niveau de préoccupation de l’humanité en général effectivement, la liberté de se déplacer qui ne sera pas rendue d’ailleurs par le vaccin ou par le passeport sanitaire.

Elisa : De toute façon la première question tu y as répondu, «de quelle façon les composantes» et dans tout ça tu l’as déjà dit … et la deuxième, c’est : Peut-on adoucir le choc des effets sur l’âme des effets du vaccin, si l’obligation d’aller se faire vacciner…»

 Il y a une question là ?

Elisa : Peut-on adoucir le choc vécu par l’âme des effets du vaccin si celui-ci devenait obligatoire ?

 Alors je te signale qu’en français j’ai rien compris à la question. La personne demande quoi ?

Elisa : Comment peut-on adoucir le choc vécu par l’âme des effets de ce vaccin s’il devenait obligatoire ?

 Mais obligatoire ?

Elisa : Tu as déjà répondu.

Oui j’ai déjà répondu. Les médias vous font croire que ça sera obligatoire mais il n’y a aucune obligation. N’oubliez pas que même le diable en personne ne peut pas aller à l’encontre de votre libre arbitre.

Et en ce que l’on appelle en ponérologie, en ingénierie sociale si tu préfères, c’est ce qu’on appelle la fabrique du consentement. C’est exactement ce que font les médias, de la propagande pour vous inciter à… ! Et si vous voyez ceux qui acceptent de se vacciner, du point de vue de l’Absolu, c’est leur liberté et leur choix de ce qu’ils ont écrit pour quitter le plan de l’illusion et de la conscience.

Allez, autre question.

Elisa : Bien alors donc tu es en train de dire que, disons que ce ne sera pas obligatoire ?

Absolument pas. D’ailleurs en Espagne, le gouvernement espagnol a interdit – la Galice avait par exemple rendu la vaccination obligatoire -, bien évidemment ça vient d’être annulé par le gouvernement espagnol. Il y a quand même eu le procès de Nuremberg, et que le génocide du Quatrième Reich qui est en cours, est limité de lui-même par les lois.

Bien évidemment il s’agit d’une course de vitesse parce que pour ceux qui sont aux commandes, la plupart des peuples de la Terre doivent être interdits de se déplacer, non pas à cause d’un virus, mais à cause des événements qui sont en cours et liés à la proximité de Nibiru.

On peut continuer.

Elisa : La troisième, on va peut-être prendre les questions du chat parce qu’il y en a pas mal.

Elisa : Je suis face au choix de continuer la location des terres agricoles dont je suis propriétaire depuis le décès de mes parents, ou celui de les vendre. Cela soulève en moi des notions de propriété de valeurs, de transactions : qu’en est-il du point de vue de l’Absolu et la Vérité de posséder, que ce soit de la terre, mes terres ?

L’Absolu n’a aucun point de vue sur la vente ou la non-vente d’une propriété, et la possession ou la non-possession. L’Absolu se fout littéralement de tout cela. Je rappelle simplement que vous êtes exactement dans la situation que vous avez à vivre pour vous retrouver. Mais croire que la Vérité dépend d’une possession ou de la vente de quoi que ce soit est aujourd’hui une illusion terrible. Bien sur, il y a vingt ans, il y a trente ans, il y a dix ans, il y a eu une préparation vibratoire des changements.

Mais nous ne sommes plus du tout dans ces temps-là.

Elisa : Voilà j’ai une autre question maintenant.

Elisa : Je te pose la deuxième question qui est en espagnol.

Elisa : Bon je te traduis, je traduis.

Elisa : Vivre le Ici et Maintenant, cela n’empêche pas que dans les mondes de l’astral on continue avec des expériences qui se produisent dans les rêves. Ces rêves sont-ils du personnage ou viennent-ils des mondes libres ou de la Source ?

Les deux à la fois, puisque la totalité de la création est rêvée par nous individuellement, tout ce qui est lié et qui était lié à l’astral, qui était bien réel dans le vécu de ce monde, non seulement a été en partie dissout, ça été expliqué longuement, il n’y a je le rappelle ni bien ni mal pour celui qui est véritable.

L’Archange Anaël a longuement exprimé pendant des années qu’il n’y avait aucune possibilité de sortie, de compréhension de la Vérité et du Réel à travers le bien et le mal. Le mal aujourd’hui sur la scène de ce monde, c’est ce qui est nommé classiquement le ‘’deep state’’, l’état profond, les pédosatanistes, et ce qui est nommé le bien, c’est les Illuminatis ‘’soft’’, doux.

Mais c’est bonnet blanc et blanc bonnet, c’est la même chose. Ce ne sont que des maîtres qui veulent asservir leurs troupeaux. Il y en a qui agitent devant vous le chiffon rouge du virus et d’autres qui agitent devant vous le chiffon rouge de Q-Anon, de Trump. Au-delà du jeu qui est proposé, au-delà de ce qui est donné à vivre, tant que vous passez votre temps à jouer dans ce jeu là, vous n’êtes pas disponible pour la Vérité. Vous n’avez pas encore trouvé la véritable Humilité et la véritable Sincérité. Et à ce moment-là il y a souffrance, à ce moment-là il y a doute, question, poursuite de l’histoire, poursuite du rêve, et donc poursuite des projections et des mémoires.

La Joie de l’Etat Naturel, ce que nous nommons Agapè, est la seule et unique solution; tout le reste, ce ne sont que des voies de souffrance, même si c’est ce que nous avons écrit les uns et les autres. Vous ne pouvez pas échapper à votre scénario, et plus vite vous l’accepterez, et plus vite vous serez libres. J’ai souvent cité l’exemple de Christiane Singer.

Christiane Singer, cette femme qui s’est retrouvée anéantie par un cancer, et qui bien évidemment ne pouvait plus avoir la moindre prétention sur sa vie, son corps, son devenir, et qui n’avait plus rien réellement à quoi se raccrocher, a découvert que nous étions la substance même de l’Amour. Nous sommes à la fois la matière du rêve, nous sommes l’espace du rêve, tous les temps du rêve, mais nous sommes Avant tout cela. Même si à proprement parler, on ne peut pas parler d’avant et d’après, puisqu’il n’y a réellement pas de temps.

Le temps est l’illusion de la personne, le temps est l’illusion des mémoires et des karmas, mais qui n’ont rien de réel, seule Agapè est le Réel, tout le reste ne sont que des expériences, tout le reste ne sont que des rêves et des créations de rêves, et toute création de rêve se termine nécessairement par un cauchemar, parce qu’il n’y a pas d’autre façon de se retrouver. Tout le reste est une distance.

Aujourd’hui toute démarche spirituelle est un leurre, un mensonge, parce que les temps sont là. Malgré le fait que je vive la Vérité depuis 2012, je n’aurais certainement pas pu dire ces mots là jusqu’à une période assez récente, parce que nous avons rendez-vous.

Ce n’est pas un rendez-vous avec le destin ou avec notre futur, c’est un rendez-vous avec ce que nous sommes dont rien ne peut-être dit, même les mots que je mets ne sont que des concepts, mais c’est ce qui vous attend dès l’instant où vous, vous acceptez de ne rien attendre, c’est aussi ça l’acceptation.

La Vérité elle est là. Elle est intransmissible, elle peut être approchée par les résonances Agapè spatiales interdimensionnelles, elle peut être approchée par le Feu du Cœur Sacré, elle peut être approchée par la montée de l’Onde de Vie, la fusion des trois foyers, mais aujourd’hui nous avons un vécu direct possible, parce que les temps sont venus et les temps sont accomplis. Il n’y a aucun prophétie là-dedans, je ne suis pas prophète d’ailleurs, il y a simplement ce que nous vivons sur la scène de théâtre, qui me suffit à comprendre de façon fort simple ce qui est entrain de se dérouler.

Elisa : Il y a une question.

Oui, j’ai vu des questions écrites défiler.

Elisa : Dans le chat, il y a une question qui attend depuis longtemps.

Dans le chat, il y a eu plusieurs questions, oui,  qui sont apparues.

Elisa : Faut-il joindre les mains sur le cœur pour être en résonance Agapè ?

Comment ?

Elisa : Faut-il joindre les mains sur le cœur pour être en résonance Agapè ?

Oui, il y a toute une posturologie, il a y tout un yoga qui avait été enseigné déjà du temps du yoga de la Vérité, du yoga du Silence. Il y a eu l’enseignement de la danse du Silence de Li Chen. J’ai effectivement expliqué quel était le positionnement du corps le plus adéquat pour diriger le flux vibratoire de l’onde de vie jusqu’au cœur.

Je dirais qu’aujourd’hui là aussi tout cela est superflu. Je ne dis pas qu’il ne faut plus utiliser les énergies ou la vibration pour soigner, par exemple. Mais pour le mécanisme du réveil, croire qu’il vous faut mettre quoi que ce soit à un endroit précis de votre corps, relève aujourd’hui simplement d’une croyance.

Même si l’action vibratoire, énergétique est réelle, d’une position, d’un cristal, en ce qui concerne l’Être Véritable, en ce qui concerne la Vérité que nous sommes, aujourd’hui nous n’avons besoin de rien d’autre que de nous-mêmes pour nous retourner à l’intérieur de nous-mêmes. Nous n’avons plus besoin des chakras, des portes, des étoiles, des vibrations, gardez cela pour la thérapie, gardez cela pour les expériences d’expansion de conscience, mais la méthode aujourd’hui la plus rapide, la plus directe, je le répète et je le répèterai tout le temps, c’est l’acceptation de ce qui est.

À ce moment-là vous traversez toutes les couches, tous les voiles, aussi bien le corps éthérique, que le corps astral, que le corps mental, vous consumez littéralement le corps causal, donc vous consumez l’âme, vous débouchez sur l’Atman, l’étincelle divine, mais rien de tout cela ne peut  vous arrêter aujourd’hui. Et vous vous retrouvez très, très vite dans l’Ultime Présence qui est le préalable à l’Absolu, au Grand Silence, à Agapè, ce que Nisargadatta nommait le Parabrahman.

Ce que je veux dire par là, c’est qu’aujourd’hui, par rapport au Réel et à la Vérité de qui vous êtes, vous n’avez besoin que de vous-mêmes. C’est un paradoxe quand je dis que vous n’avez besoin que de vous-mêmes, et donc de votre personnage, qui va découvrir qu’il n’y a jamais eu personne. Qu’il n’y a pas plus de Dieu que de diable, qu’il n’y a pas plus de conscience, qu’il y a simplement le Réel, cette Béatitude et cette Joie sans objet, sans sujet.

C’est le moment où vous vous souvenez de qui vous êtes avant même la notion de concept d’être ou de non-être. Alors, certains parmi vous pourraient dire : C’est bien beau, mais qu’est-ce qui se passe après ?

On a eu l’occasion d’en parler, d’en témoigner, les uns et les autres. Si vous êtes dans ce Grand Silence, dans cette Joie, dans cette vibration, dans ce Feu, vous voyez clairement l’escroquerie. Et en même temps, dans le même temps, ce n’est pas quelque chose qui se contrôle ou qui se dirige, mais c’est quelque chose qui se produit en même temps, vous rentrez dans l’Humilité, la Simplicité. Cette Humilité face à la Vie, face à la beauté, en vérité, vous découvrez que vous n’êtes Rien et que pourtant vous êtes le Tout. Ce n’est pas un jeu de mots, ce ne sont pas des concepts.

Ce sont simplement les mots qui essaient d’exprimer ce qui est vécu et qui pourtant ne peut pas être transmis, mais que je vous assure, vous ne pouvez que reconnaître. Ça ne peut pas échouer. Non pas parce que ce que je dis est simplement vrai, mais surtout parce que vous n’avez pas le choix.

J’ai vu aussi d’autres questions posées aussi par le «chat», que je n’ai pas le temps d’écrire, qui défilent.

Elisa : AttendsAlors, je te lis la suivante. Que penses-tu des flammes jumelles, moitié âme yin et moitié âme yang, qui viennent se reconnecter sur Terre pour vivre l’Amour Inconditionnel, pour se retrouver dans la matière ?

Alors, bien évidemment, je ne peux pas redévelopper ce qui avait été expliqué fin 2011 et 2012 sur les flammes jumelles, ce serait beaucoup trop long, ni même réexpliquer les différences entre flamme jumelle, âme sœur. Tout ça a été parfaitement expliqué déjà. Mais je rappelle que c’est quelque chose qui concerne très peu d’âmes incarnées, que ce n’est ni un avantage ni un inconvénient. Donc, n’allez pas rêver à retrouver une âme sœur ou une flamme jumelle, parce que si vous vous retrouvez vous-mêmes, vous constaterez que vous êtes toutes les âmes, ici et ailleurs.

Donc, ne vous chargez pas aujourd’hui de ce genre de compréhension ou d’expérience, même si dans les années 2011, 2012, il avait été expliqué justement les intérêts pour ceux qui en avaient de vivre avec la flamme jumelle, parce que la flamme jumelle, c’est le souvenir de la première séparation du Feu – même Esprit -, ce qui n’est pas tout à fait la même chose que les âmes sœurs. Les âmes sœurs font appel à des mémoires, à des croyances, à des expériences communes d’incarnation, où ont été vécu beaucoup de souffrance et beaucoup d’Amour.

Mais aujourd’hui, envisager même cette flamme jumelle, cette âme sœur, ou même communément ce qu’on appelle le double, sans même parler de flamme jumelle, le double éthérique, le double de Lumière, ce n’est que mettre encore de la distance, une séparation et une division avec la Vérité. Vous n’avez besoin de rien, réellement. Vous n’avez besoin que de vous-mêmes. Non pas dans le scénario du personnage que vous jouez, mais dans la réalité de ce sac de viande, comme disait Bidi, ce sac de viande qui est aussi un temple en tant que réceptacle du Divin.

Mais ce qui est intéressant, ce n’est pas de décrire le réceptacle ou le temple ou le sac de viande. C’est bien plutôt de vivre ce qui est dedans, non ? C’est vous qui êtes dedans. Tout le reste est, encore une fois je le répète, je disais une perte de temps mais c’est aussi une divagation du mental, une divagation de l’astral, de l’âme qui vous bloquent l’accès à l’essentiel. Quand l’essentiel est vécu, quand l’État Naturel est retrouvé, vous voyez tout ça comme ce que c’est, et non pas comme ce que vous avez cru. C’est-à-dire que c’est du vent, ça n’a aucune réalité en regard de l’Éternité que vous êtes, et en regard de cet Amour que vous êtes avant même la naissance de la lumière et de l’ombre.

Mais pour ceux que ça intéresse, il vous suffit de regarder dans les canalisations de 2011 et 2012, où il y a eu beaucoup d’explications et de vécus qui ont été expliqués par rapport aux âmes sœurs et aux flammes jumelles. Mais sincèrement j’ai envie de vous dire, ne perdez plus votre temps aujourd’hui avec ça. Allez vous promener dans la forêt, allez au bord de la plage si vous y êtes. Aller dans la nature, c’est aller à la rencontre du Cœur du Cœur. Et si vous n’avez pas la possibilité extérieure de cette nature, cette beauté de la nature, elle est aussi ce que vous êtes, elle est en vous. N’oubliez pas que celui qui vit un cauchemar ou qui fait un cauchemar, ne se réveille pas brutalement tout de suite, pas toujours.

Parfois, il y a un réveil, on re-sombre dans le cauchemar comme si il devait y avoir plusieurs ébranlements, avant de réaliser qu’on était en train de rêver ou de cauchemarder. La grande différence entre celui qui vit tout ce que je dis et celui qui accepte ce que je dis sans le vivre pour l’instant, elle est capitale. Dans un cas, il y a la Paix et la Joie. Dans l’autre cas, il y a interrogation permanente sur tout ce qui se déroule dans la vie.

Alors là, je suis passé en sur-éclairage. On ne me voit plus.

Elisa : Pourquoi ?

Ah, ça y est. C’est revenu. Voilà. J’avais disparu dans la lumière. (Rire)

Voilà, donc ce que je veux dire par là, c’est que plus vous allez vers vous-mêmes réellement et sincèrement, plus c’est simple. Ce qui ne veut pas dire que votre vie va devenir simple tout le temps, mais que votre mode adaptatif, votre mode de régulation sera dans la fluidité, dans la Vérité, dans la simplicité, et surtout en l’absence du moindre questionnement sur qui vous êtes. Et surtout, surtout, vous constatez après la phase de dégoût et d’écœurement de ce monde, de cette société, comme quand vous vous réveillez d’un cauchemar, littéralement, les impressions de ce monde, ces événements quels qu’ils soient, ne sont plus préoccupants, ne vous prennent plus la tête.

Excepté quand vous voulez, par exemple, sortir de chez-vous, il vous faut vous adapter aux règles débiles qui ont été édictées, mais vous savez que c’est un jeu débile. Alors, à ce moment-là, vous jouez votre rôle sans être impliqués, mais avec une authenticité totale. Tel est l’État Naturel. C’est pour ça que je dis toujours que vous ne pouvez que vous reconnaître. Il ne peut exister en vous aucun doute sur ce que vous vivez.

Il existera toujours des questions essentielles à la vie ordinaire comme faire votre chèque pour payer votre loyer, emmener vos enfants à l’école ou vos parents en visite quelque part. Vous faites les choses là aussi naturellement avec spontanéité et surtout vous constatez que jour après jour, semaine après semaine, mois après mois …

(On entend des gens parler et il y a une courte pause.)

Mais vous ne pouvez plus sortir de cet État Naturel. Il ne peut plus exister la moindre inquiétude pour demain. Ce qui ne veut pas dire que vous êtes en dehors de l’histoire, en dehors de la scène de théâtre. Mais je dirais que vous êtes totalement lucides que c’est une scène de théâtre et que vous jouez cette scène de théâtre sans effort, dans la simplicité et dans votre humanité. Ça c’est une constante. Je l’ai dit…

(On entend des gens parler une autre fois et Elisa intervient.)

Elisa : Je vous prie d’éteindre vos micros, s’il-vous-plaît.

C’était quoi ?

Elisa : Des gens qui ont le micro allumé.

Ah! Alors, on peut continuer à avancer sur les questions.

Elisa : Oui. Si l’on touche la vérité par l’acceptation sans chercher à comprendre, comment éviter l’intrusion du mental? Est-ce que cela peut être une acceptation intellectuelle ?

Non, c’est une acceptation totale. Elle n’est pas ni émotionnelle ni intellectuelle. Vous ne pouvez pas concevoir l’acceptation dont je parle comme une acceptation mentale, intellectuelle. L’acceptation n’est pas le consentement à la souffrance ou à ce qui est faux. L’acceptation est plus de l’ordre d’accepter ce qui est Ici et Maintenant dans notre Ici et Maintenant. C’est plus une disposition, je dirais, de la conscience et de la personne à accueillir et à traverser ce qui est. L’acceptation est là, complète. Elle avait été nommée voilà quelques années la crucifixion et la résurrection, en référence à l’histoire du Christ.

Je dirais que l’acceptation c’est plus un don total de soi-même, et une confiance totale en la Vie, en ce qui est dans l’Instant. Donc, vous ne pouvez pas dire j’accepte intellectuellement quelque chose, et deux minutes après vous interroger sur cette acceptation, ou sur le questionnement. C’est pour ça que je dis plus que c’est une posture de la conscience mais pas seulement, de l’énergie aussi, de l’émotion, du mental, de ce qui est, c’est-à-dire d’accepter ce qui est comme quelque chose qui n’a pas de cause, qui est au-delà de la cause, au-delà de la causalité, au-delà du karma, au-delà de la physique même.

Donc, oui l’acceptation est de l’ordre du positionnement de la conscience et du personnage, et même de l’ego, dans cette espèce d’assentiment à ce qui est, sans se poser de questions. C’est la seule manière que vous avez de vivre la Vérité. Krishnamurti l’a, par exemple, parfaitement décrit au moment de la mort de son frère, au moment d’une grande souffrance, quand il a vu le Réel et qu’il a vécu le Réel. Le Réel n’apparaît que quand vous ne croyez plus en rien et à rien, quand vous ne vous appuyez sur rien d’autre que l’instant qui est là, qui se déroule. Sans ça, vous n’êtes pas authentiques, vous n’êtes pas vrais, même si vous ne le voyez pas.

Et vous ne pouvez pas échapper à vous-mêmes. Et d’ailleurs, comme je l’ai dit, comme nous le vivons pour ceux qui déjà sont installés dans cet État Naturel, je le répète, c’est fondamental. Votre reconnaissance est immédiate ! Même si l’État Agapè n’est pas complètement installé, complètement naturel, un milliardième de seconde vous suffit à le réaliser. C’est le doute que vous avez, l’espoir peut-être que vous avez, qui met de la distance, qui met l’apparence d’une distance.

L’Amour est simple. Je ne vais pas vous reprendre la première épitre de St-Paul aux Corinthiens que j’aimais beaucoup, mais c’est exactement ça. Mais, tant qu’il y a quelque chose qui vous apparaît comme compliqué, alors il n’y a pas de place assez grande pour l’Amour. L’Amour vous vide de vous-mêmes. Il vous vide de vos mémoires. Il vous vide de tout attachement. Il vous vide de toute vision et de toute projection.

L’Amour vous installe dans la nudité et la simplicité de l’Instant, quoi que soit en train de jouer ou de vivre votre personnage. Vous n’êtes plus soumis aux rôles, aux fonctions, et pourtant vous assumez tous les rôles et toutes les fonctions. Si vous êtes mère, vous vous occupez de votre enfant. Si vous êtes banquier, vous vous occupez de banque.

Mais vous ne faites plus de séparation. Vous ne faites plus de division entre le sacré et le profane, entre le bien et le mal. Tout n’est qu’expression de la Vie. Tout n’est que création du rêve et tout cela n’est qu’apparence. Il n’y a que l’Amour qui est le seul Réel. Ce n’est pas une conception intellectuelle, ce n’est pas une déduction. C’est un constat qui se fait de lui-même à chaque minute quoi qu’il arrive à votre corps, à votre vie, à votre portefeuille, à votre mari, à votre femme. Vous ne pouvez plus être ébranlés dans l’Amour que vous êtes.

Vous n’êtes pas insensibles pour autant, bien au contraire. Mais la sensibilité est traversée comme une zone qui n’a pas à être arrêtée. Autrement dit, je dirais que vous êtes encore plus sensibles qu’un hypersensible, mais votre capacité à vous laisser traverser ne peut laisser aucune prise à la souffrance.

Bien sûr il y a douleur comme pour tout être humain, mais j’ai eu l’occasion d’expliquer que la souffrance n’est pas la douleur. À ce moment là vous êtes libres de votre personnage, libres de tout choix, parce que vous vivez la Vie et non plus votre vie. La Liberté elle est là. Elle est d’ailleurs comme je le disais non plus seulement intérieure ou extérieure, c’est une liberté qui n’a plus aucun attribut et qu’aucune limite de ce corps ou de monde ne peut enfermer.

C’est la fin du mythe de la création à titre individuel, c’est la fin de l’escroquerie de la conscience, c’est bien évidemment la fin de toute recherche, et c’est l’acceptation à ce qui est, cet accueil inconditionnel qui vous met le souvenir de qui vous êtes, qui vous le rend, qui vous le restitue. Tout le reste n’est que vanité, vanité de l’esprit, vanité de la forme, vanité de l’âme, c’est la fin de l’histoire et c’est la fin de toute histoire. Ce phénomène individuel concerne de plus en plus de frères et de sœurs qui sont dans l’Etat Naturel. De la même façon, nous anticipons à titre individuel…

Elisa : Il y a une autre question Jean-Luc.

Elisa : Jean-Luc.

Alors je termine. Oui je disais, nous anticipons par notre fin individuelle la fin collective du mythe de la création.

Alors c’était quoi la question? Comme tu t’es arrêtée à un moment donné.

Elisa : Une technique d‘auto guérison du corps a été présentée lors d’un Satsang en mai, juin 2018. Nous avions accès seulement à l’audio, alors que vous dites toucher soit le chakra du cœur, soit des points précis de la tête.

Non c’était très précis. Ça reprenait en partie ce qui avait été dit durant une des étapes des noces célestes en 2009, donc ça fait un bail maintenant où les mains étaient placées comme ceci, c’est-à-dire les pouces étaient placés sur les chakras de l’âme et de l’esprit et où on disait : ‘’J’accueille la Lumière Christ en Unité et en Vérité’’. Encore une fois, je répète, n’allez pas vous encombrer de toutes ces postures.

De la même façon que les plus anciens parmi nous avons passé du temps, des années, à pratiquer les montées vibratoires, l’activation des douze étoiles ou des portes du corps, l’activation des nouveaux corps. Je vous dis aujourd’hui, n’allez pas vous perdre dans tout ça, ce n’est plus la peine. La voie directe est ouverte pour tout le monde, tout le reste est un détour.

Si je prends l’exemple des cristaux, par exemple si je prends l’exemple des cristaux, il y a eu de nombreux protocoles qui permettaient d’activer des fonctions vibratoires ou de conscience. Par exemple la fluorine et tant d’autres cristaux, mais aujourd’hui je vous invite à aller vers plus de rapidité intérieure et certainement aussi à beaucoup plus d’efficacité. Vous toucherez plus rapidement le réel, vous vivrez plus facilement le Grand Silence en shuntant, en court-circuitant littéralement toutes ces étapes.

Bien sur vous êtes encore nombreux à penser avoir besoin de béquilles, d’outils, mais je vous certifie qu’aujourd’hui, plus vous allez vers la simplicité de l’instant de ce qui est, plus vous vous retrouverez. Quand je dis que vous n’avez besoin que de vous-mêmes, ce n’est pas un jeu de mots. Vous êtes l’outil, votre corps, votre conscience. Vous êtes l’outil de votre propre retrouvaille, ne mettez pas d’intermédiaire, ni maître, ni dieu, ni gourou, ni cristal, ni position du corps si ce n’est, si vous en avez l’occasion, l’immobilité parfaite du corps pour des raisons neuroscientifiques très précises que je ne redévelopperai pas aujourd’hui bien sûr.

Ça veut dire aussi que plus vous êtes simples, à la fois dans votre vie, et dans le comportement que vous adoptez dans l’instant présent, plus la Vérité va vous trouver. Tout le reste encore une fois, ce ne sont pas des erreurs, ce ne sont pas des chemins qui sont faux, mais aujourd’hui ça ne vous sert à rien parce que tout vous est apporté au Cœur du Cœur.

À l’époque nous disions que la matrice archontique a été remplacée par la matrice Christique, c’est la Vérité, la Bonne Nouvelle elle est pour chacun, avec la même qualité pour chacun. Cessez de croire ce que vous disent vos sens, cessez de croire tout ce que vous dit l’extérieur, et dans cet aspect-là même votre corps est extérieur à vous, même si vous êtes dedans.

Ce n’est pas un paradoxe là non plus, Anaël l’avait évoqué il y a douze ans maintenant. C’est le retournement haut/bas, le retournement gauche/droite, et le retournement dehors/dedans. L’acceptation, l’accueil dont je parle, c’est aussi un retournement de la conscience qui n’est plus projetée dans ce qui est vu, perçu, senti, mais qui s’éteint d’elle-même en retournant au Cœur du Cœur, là où vous n’avez jamais bougé.

Autre question.

Elisa : Bien, on a terminé les questions du chat, on va donner la parole à une main qui est levée. Tu peux parler.

Sœur : Vous m’entendez ?

Très bien.

Sœur : Salut Jean-Luc, bonjour tout le monde. Jean-Luc j’ai une question par rapport à ma pratique de massage, j’ai ouvert un cabinet. Depuis peu de temps, depuis 2 mois environ, j’ai introduit dans les massages les pratiques que tu avais enseignées comme l’ostéo vibrale, la pression sur le crâne à trois temps, voilà, entre autres. Et puis, l’effet sur les personnes est faramineux, est vraiment très impressionnant, et puis notamment avec la pression du rythme à trois temps sur le crâne.

Pour ceux qui se posent des questions, ça fait partie d’un enseignement qui avait été reçu avec un ami ostéopathe voilà trois ans, qui s’appelait l’ostéopathie ternaire, qui consistait à remplacer, au niveau du crâne, le mouvement respiratoire primaire par une pression en trois temps et un relâchement en trois temps. Continue alors.

Sœur : Et donc, en fait, en ce qui me concerne, j’ai littéralement le cœur qui se met à danser, ou par moment des larmes, mais sans aucune émotion, et c’est pareil pour les personnes qui le reçoivent. Elles ont des visages transformés après, enfantins, et pour la majorité d’entre elles, elles me parlent d’une joie encore inconnue. Donc pour rebondir et faire un lien avec ce que tu disais tout à l’heure, dans ce cadre bien précis je peux utiliser ça en n’ayant aucun but, mais simplement pour aider les gens ?

Oui, oui, bien sûr. Moi je ne suis pas ostéopathe, je ne forme pas les ostéopathes, mais mon ami Vincent avec qui nous avions mis ça, a créé, a retransmis l’enseignement de cette ostéopathie trinitaire jusqu’au Japon.

Donc oui, c’est quelque chose de bien réel, surtout quand tu as à faire … Là, la démarche ici dans les Satsang est différente, parce que je suis supposé avoir des gens qui écoutent, qui sont intéressé par ce vécu. En patientèle (NB : Ensemble de patients), avec des amis, des gens qui ne sont pas du tout au courant, il est bien évident que je ne parlerais pas comme ça, c’est comme si j’arrivais devant n’importe qui en disant : ‘’Tu sais tu n’existes pas, tu n’es pas réel’’. Et effectivement ce moyen de cette ostéopathie trinitaire est le moyen de faire passer l’information du temps zéro. Nous l’avons créé pour ça.

Sœur : Donc, en fait je vais continuer à le faire parce que c’est exactement dans la même idée, dans le même élan que je le pratiquais, la plupart des gens ne connaissent pas ce que tu transmets, et puis c’est une voie par laquelle ils peuvent toucher à ça. Donc, j’ai encore une question. J’aimerais te soumettre le cas d’une femme qui est venue me voir, qui vit des absences depuis le mois de septembre, des absences durant lesquelles elle ne sait plus qui elle est, elle ne sait pas ce qu’elle fait dans ce monde, elle ne comprend plus la nature du monde.

Sœur : Quand elle revient à elle gentiment, elle s’est blessée au niveau de la bouche, de la langue et des lèvres comme si elle s’était mordue manifestement, et puis elle est allée faire toute une batterie de tests neurologiques et ils n’ont rien détecté. Moi ça m’a refait repenser à des canalisations de Bidi et d’Omraam. J’avais envie d’avoir ton point de vue sur le cas de cette femme.

À franchement parler, je n’ai aucun point de vue, je ne la connais pas, si ce n’est à travers ce que tu en dis, ça peut être n’importe quoi. Donc là je ne peux t’être d’aucune aide. Ça peut aussi bien être un problème médical grave qu’un processus de la conscience, mais je n’ai aucun moyen de le savoir. Donc je ne peux absolument pas t’aider sur un quelconque diagnostic.

Sœur : D’accord. Et puis la dernière question Jean-Luc c’est donc … en fait aider les gens qui viennent chez moi pour les massages, le fait d’utiliser les cristaux par exemple, continuer avec l’ostéo vibrale c’est quelque chose qui est salutaire pour les gens, c’est ok, c’est ok.

Au niveau santé, oui assurément, mais encore une fois ça n’a rien à voir avec le vécu du réel ou de la Vérité, on est bien d’accord, même si ces gens se sentent différents, améliorés.

Il y a une chose par contre qui est certaine pour beaucoup de thérapeutes déjà depuis de nombreuses années, quel que soit le support ou la technique utilisées, que ce soit la main de l’ostéopathe, l’ordonnance d’un homéopathe, l’aiguille d’un acupuncteur ou la main du masseur tout simplement, beaucoup, beaucoup de thérapeutes ont constaté que si ils laissaient leurs connaissances apparaître d’elles-mêmes, sans les chercher c’est à dire que si ils se plaçaient eux-mêmes dans la spontanéité du vécu de l’instant, dans la lucidité de l’instant, l’effet, la guérison était beaucoup plus intuitifs et rapides.

Là aussi quelque part le thérapeute transcende la technique par sa présence dans l’instant présent et dans la spontanéité de ce qu’il fait. Beaucoup de thérapeutes ont remarqué cela. C’est le moment où vous transcendez la technique, le cristal, la mort, la connaissance, et effectivement les moments où l’Intelligence de la Lumière prend le relais, si je peux dire, sur votre technique, vos connaissances, ou vos pratiques.

Sœur : Oui je confirme cette observation, si je suis honnête et que je disparais en totale présence, et bien c’est phénoménal, effectivement, oui c’est vrai. Mais ça demande une honnêteté, vraiment, oui.

Alors pour les thérapeutes, n’oubliez pas non plus que vous ne pouvez pas reproduire cet état à volonté par une quelconque maitrise, mais que vous pouvez le reproduire en vous abandonnant vous-mêmes à ce qui se produit dans l’instant. C’est en quelque sorte le moment où votre maîtrise, votre expertise professionnelle de thérapeute est remplacée par l’Intelligence de la Lumière, qui va utiliser bien sûr vos mains, vos connaissances, vos cristaux, mais effectivement ce sont des moments qui sont repérables entres tous pour les thérapeutes.

De la même façon que quand je m’exprime, là, maintenant, je sais pertinemment et je sens bien pertinemment aussi, que je ne maîtrise aucun mot, aucun discours et que tout sort spontanément. À l’époque nous nommions ça la fluidité de l’unité, chez les sportifs de haut niveau on appelle ça le flow, et en français on appelle ça tout simplement l’efficacité neurobiologique maximale.

C’est quelque chose comme tu le dis que les thérapeutes remarquent et que je remarque aussi moi-même aujourd’hui quand je m’exprime avec vous, ou quand je suis dans le quotidien de ma vie. Je vois pertinemment la différence quand je suis dans cet état d’alignement et que les mots s’écoulent tout seul et, à l’opposé, les moments où je suis intimement mon personnage, même si je n’en suis pas dupe, je sais que c’est un personnage, je joue mon personnage, alors que dans les moments comme maintenant le personnage bien sûr est toujours là, mais il laisse s’exprimer le flow et le flux des mots, des silences, des expressions qui se présentent spontanément.

Ce n’est ni réfléchi ni pensé, même s’il y a des références à des canalisations, par exemple d’Anaël ou d’autres, mais qui ne dépendent pas de moi. C’est le moment par exemple où un maître de musique, de la même façon, cesserait de suivre la partition de son piano et se laisserait emporter par les sons et l’harmonie dans laquelle il baigne. C’est exactement la même chose pour le thérapeute dans ces moments-là, c’est exactement la même chose pour le sportif de haut niveau, c’est aussi valable pour moi comme pour n’importe qui.

On repère très, très bien ces moments d’évidence, de facilité. C’est des moments où tout est fluide, où il n’y a pas de réflexion, il n’y a pas de pensées non plus. Il y a quelque chose qui est là qui parle, il y a quelque chose qui est là qui écoute, jusqu’au moment où je ne sais plus qui parle, ou qui écoute. Et paradoxalement, c’est dans c’est moments-là qu’il y le plus de cohérence, le plus d’harmonie.

C’est valable aussi dans ce que je nomme, ce que vous avez pu nommer pendant des années, les canalisations, que ce soit d’une étoile, d’un archange, d’une fée, ou d’un cétacé, une baleine. C’est la même fluidité, elle ne peut pas vous tromper, elle ne peut pas vous leurrer, parce que c’est dans cette spontanéité que vous êtes vrais.

C’est dans ces moments-là que vous êtes Ici et Maintenant. Tous les autres moments sont des moments réfléchis, cogités, qui découlent de l’action/réaction, alors que pour le sportif qui est dans le flow, pour le thérapeute qui se laisse posséder par la Lumière, ou dans les moments où je m’exprime avec vous, ne s’exprime et ne peut s’exprimer que ce qui est juste et véritable.

Parce que ça ne dépend pas de mon point de vue, ça ne dépend pas de mes connaissances, ni d’une quelconque expérience, mais de la faculté à laisser être l’Instant Présent. A ce moment-là, votre vie change du tout au tout, ce n’est pas seulement votre point de vue qui change, mais c’est l’architecture même de votre vie qui change. Tout devient grâce, tout devient élégance, tout est présence. Rien ne pose question.

Comprenez bien que ce n’est pas ne plus avoir de question sur comment réparer sa voiture ou comment payer votre loyer ou telle échéance. Tout ce qui se présente à votre conscience est accueilli avec la même bienveillance et le même état. Tout est traversé avec le même équilibre, la même humeur, c’est ce que je nommerais la résilience de l’Instant Présent.

Si vous êtes dans la résilience de l’instant présent, il peut y avoir ressenti de douleur, ressenti de frustration, d’interrogation, mais vous demeurez dans la Joie. Vous demeurez dans l’évidence quoi que dise le mental. Vous n’êtes plus soumis au personnage, mais vous êtes dans ce personnage. Et vous êtes obligés de conclure à chaque minute que tout est absolument parfait, quoi que dise le personnage.

Mais ce n’est pas un combat, ce n’est pas une opposition entre l’êtreté et l’ego, entre le Soi et l’ego, c’est plus de l’ordre d’une harmonie intérieure, où le Soi comme l’ego sont vus avec la même intensité, et en même temps le témoin silencieux voit le Soi, voit l’ego, sait qu’il est le témoin, mais ne peut le voir, et tout ça se fond en une unité et une harmonie de manifestation. Il n’y a pas de recherche d’harmonie. Il n’y a pas de volonté de dire, d’organiser ou de traiter.

Et là, réellement, c’est l’Intelligence de la Lumière qui agit. C’est pour ça Elisa, hier tu me demandais ce que je faisais, que je t’ai répondu : je ne fais rien ! Et c’est quand je ne fais rien que je suis le plus disponible pour l’instant présent, et que le miracle peut se produire. Il se produit sans moi et sans l’autre. Mais il n’y a aucun désir, aucune volonté de soigner, de guérir ou de convaincre qui que ce soit. Tout ça se fait naturellement.

Autre question, il nous reste un petit quart d’heure avant la pause je crois, c’est ça ?

Elisa : Oui, dernière question. Oui, je confirme aussi, j’ai d’ailleurs de plus en plus de difficulté à me définir dans une étiquette précise en tant que thérapeute Shiatsu, Chi gong, ou autre. Je sens que dans mes cours, cela se déroule dans l’instant en dehors de toute préparation préalable; et c’est juste, quand le plaisir est là et qu’il se transmet. Est-ce cela le début de l’Agapè ?

Oui, oui. Agapè n’a pas de but, simplement effectivement…

Elisa : Je vais la traduire (la question).

Ah oui !

Alors, deux choses. Oui, effectivement, je pourrais te répondre que c’est ça Agapè. Mais ça serait une réponse extérieure. Or j’ai toujours dit et je persiste à dire que, quand tu vis Agapè, quand tu vis l’État Naturel, tu ne peux que te reconnaître. Donc, de demander à toi-même ou demander à quiconque si c’est cela Agapè, montre à l’évidence que ce n’est pas encore tout à fait reconnu.

Je répète, quand tu vis Agapè, quand tu vis l’État Naturel, même s’il y a des fluctuations, des oscillations, Tu Sais que tu vis Agapè. En contrepartie, donc, dire : est-ce que c’est ça Agapè, montre à l’évidence que ce n’est pas encore découvert. Parce que jamais pour celui qui vit Agapè, il ne peut y avoir besoin d’une moindre confirmation extérieure ou explication extérieure, parce que la reconnaissance de l’État Naturel est tellement flagrante !

Vous voyez très vite les conséquences, aussi bien dans la façon d’être dans l’instant présent, que les effets sur des aspects, je dirais, saillants, importants, de la personnalité. Vous constatez que tout ce qui était en relief, tout ce qui était en excès ou en vide, disparaît totalement. Vous ne pouvez plus avoir d’animosité, vous ne pouvez plus juger, ni vous, ni l’autre, ni les situations.

C’est réellement un état de Félicité, de Béatitude intérieure. Donc vous saurez que vous êtes Agapè quand vous vous reconnaîtrez.

Bien sûr, pour ceux qui sentent les énergies, les vibrations, il y a des structures vibratoires qui sont actives. Mais en tout cas, une chose est certaine, quand vous êtes Agapè, vous le savez.

Ça ne peut pas être oublié, ça ne peut pas être mis de côté, et ça ne peut pas disparaître, contrairement aux expériences mystiques, contrairement aux expériences de vision. Cet État Naturel est très vite un état permanent, une permanence de l’acceptation et de l’accueil de l’instant. Vous ne pouvez pas vous tromper, vous ne pouvez pas être trompés.

Et ça, je pense que tous ceux qui le vivent, le sentent, le vivent, ils peuvent le dire de la même façon. Attention, ce n’est pas une question de perfection de quoi que ce soit, ce n’est pas une question d’annihilation de la personnalité ou du personnage. C’est une transcendance réelle et totale, et je n’ai pas de meilleure analogie, comme disait aussi Bidi, que ce qui se passe le matin quand vous sortez de votre sommeil, de votre rêve, de votre cauchemar, ou simplement de votre bonne nuit.

C’est exactement comme ça que ça se passe, c’est-à-dire que vous savez que vous êtes éveillés. Vous savez que vous ne rêvez plus. Vous voyez que vous n’êtes plus soumis à ce rêve. Vous constatez votre disponibilité pour l’instant présent, pour tout ce qui se déroule.

Ce n’est pas un effort, ce n’est pas une ascèse, c’est le Réel de notre Vécu. C’est comme ça que ça se passe.

Allez, une dernière question peut-être avant la pause. C’est bien ça, il est bientôt 6 heures, parce que moi je décale d’une heure, c’est ça oui.

Je crois que tout le monde … c’est vrai que trois heures d’écoute c’est un peu long. En général on est à la limite de l’écoute possible … On peut aussi arrêter maintenant si vous le souhaitez, je conçois que ce soit un peu … trois heures d’écoute, c’est long.

(Plusieurs participants s’expriment en même temps)

Je n’ai rien entendu …de la personne qui a parlé…

Elisa (aux participants) : Il y a une question encore ? Est-ce que quelqu’un a une question ?

On ne va pas aller jusqu’à … On peut arrêter maintenant.

Alors je préviens en préambule sur l’intervention de Omraam Michael Aivanhov à 19 heures, bien évidemment Omraam dit ce qu’il a à dire à travers les questions que vous lui posez, je pense que, de la même façon, nous avons des questions écrites qu’Elisa a dû recevoir. Il y aura des questions sur le « chat » comme nous avons fait, et aussi des questions orales pour ceux qui le souhaitent.

Voilà, donc je vous propose qu’on arrête cinq minutes avant, mais je crois qu’on a besoin d’aération les uns et les autres. Nous nous retrouverons dans une heure, sur le même lien et nous passerons deux heures avec Omraam Michael Aivanhov.

A tout à l’heure !

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