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SATSANG 1 (2ème Partie) – 12 Juillet 2021
Vacances (12 au 17 Juillet 2021)
Animation par : Elisa Bernal

12 Juillet 2021

Suite de ce premier satsang, nous sommes le 12 Juillet. Allez.

Sœur : Moi j’ai une question sur les suicides, puisque tu en as parlé, les gens qui se suicident.

Sur quoi ?

Sœur : Le suicide.

Ah, le suicide.

Alors, dans la plupart des enseignements spirituels, on nous présente le suicide comme quelque chose de terrible avec des conséquences karmiques, etc…

Là je peux parler, non pas de ces enseignements, mais de ce que j’ai vécu moi avec plusieurs patients qui se sont suicidés. Et en particulier un jeune psychotique qui s’est suicidé en sautant de la fenêtre, du 7ème étage. À cet âge-là, je communiquais avec tous les désincarnés, et bien sûr je croyais, d’après ce qui était dit dans les enseignements, que ces personnes devaient vivre les conséquences de leur acte. Et quand ce jeune que je soignais depuis déjà de nombreuses années s’est suicidé, je connaissais toute la famille, bien sûr il est venu me voir.

La première vision que j’ai eue avant qu’il ne vienne me voir, c’était son corps, son corps éthérique, complètement déformé parce qu’il s’était écrasé sur le côté du corps et le corps éthérique, son double astral, complètement détruit.

Deux jours après je recevais sa mère, qui est une copine d’ailleurs aujourd’hui, et il est venu.

Il faut savoir que quand un désincarné arrive, quand je dis il vient, avant de conscientiser que tout est en moi, un désincarné arrive par le côté droit, ce qu’on appelle l’Antakarana, le Corps Céleste, du côté droit. Un Être de Lumière arrive toujours du côté gauche, qu’on soit gaucher ou droitier, par l’Antakarana gauche, ce qu’on appelle d’emblée le Canal Marial, qu’on a appelé le Canal Marial. Bien.

Donc ce jeune que j’avais vu mort effectivement, avec son double éthérique et astral complètement disloqués, n’est pas arrivé par la droite. Il est arrivé par la gauche comme un Être de Lumière, et il m’a dit : «Ne t’inquiète pas, je n’ai rien à payer, je suis libre».

À l’époque je ne connaissais rien de ce que je vis aujourd’hui, donc ne faites pas de règles avec le suicide. Les êtres qui sont très éveillés ou très réveillés à eux-mêmes n’ont rien à payer. Ne paieront l’acte de suicide que ceux qui sont encore dans la croyance en leur personnage ou au rêve.

Ce jeune était très spécial déjà. Je l’ai connu très jeune, avec une soif de liberté, une soif de vérité incroyables. Je pourrais dire que c’était un ange sur Terre. Et donc il était libre, malgré le suicide. Donc il n’y a pas de règles pour les suicidés. Tout dépend d’où part le suicidé. Alors on pourrait dire que c’est un rêve que j’ai imaginé, mais je vais vous raconter la plus belle histoire que j’ai vécue avec des gens qui sont morts.

Je soignais un couple dont la femme était dentiste et lui était un ancien ingénieur. Il est parti en l’espace de six mois d’un thymome, c’est une tumeur évolutive qui touche le cœur directement. C’était un couple qui a été ensemble toute sa vie, depuis l’adolescence jusqu’à quatre-vingts-ans. Ce monsieur, ce patient, parce que c’était aussi mon patient, se foutait de moi parce que c’était un ingénieur très carré, très cartésien, qui ne croyait en rien de ce que vivait sa femme et de ce que je lui faisais vivre avec les cristaux.

Sa femme est arrivée à mon cabinet, elle était dans la rue d’à côté boulevard de Courcelles, deux jours après, en dépression bien sûr. Je la mets dans une cabine de soins en lui demandant de se déshabiller pour faire la séance cristaux. J’avais un très grand appartement à côté de la place de l’Étoile. Pendant qu’elle se déshabille, je vais à ma cuisine pour boire un café.

Et dans le couloir, je vois une forme humaine de lumière de couleur bleue extraordinaire, qui rentre en moi et qui me traverse. J’ai su instantanément que c’était le mari qui était mort. Il me dit : «Dis-lui : les trois sous», les trois sous, les pièces. Et un état d’amour indescriptible qui m’envahit. Donc là ce n’est pas quelqu’un qui est arrivé à droite ou à gauche, c’est quelqu’un que j’ai rencontré sur ce plan là en face de moi. Et j’entends distinctement, avec sa voix qu’il avait à l’époque, dis-lui – en parlant de sa femme – de se souvenir ou de se rappeler des trois sous, des trois pièces.

Très interrogatif, je reviens dans la pièce de soins avec mes cristaux, je rentre dans la pièce et puis là je me dis intellectuellement, non je ne vais pas lui parler de ça,… elle était en peine, elle pleurait, elle pleurait, elle pleurait. Et à ce moment-là se remanifeste instantanément, cette fois-ci par le côté gauche, la même voix qui me dit : «Dis-lui !»

Donc j’ai ma patiente allongée en train de pleurer, effondrée, moi avec mes cristaux dans la main, et je lui dis quand même très gentiment : « Au fait, trois sous ça vous dit quelque chose ? » À travers ses larmes elle me dit «non, non, non, mais trois sous …», et à ce moment-là, son regard change et elle me dit : «Mon mari me disait toujours, je t’aime comme trois sous». C’était leur phrase de mariage.

Les exemples comme ça, j’en ai des dizaines.

J’ai le souvenir aussi d’un dentiste qui s’est suicidé. Il était atteint du sida, à l’époque où il n’y avait pas encore de trithérapie. C’était aussi mon patient. Et il s’est suicidé. Et là il revient indépendamment de tout contexte, j’étais en train d’interroger un patient qui était en face de moi sur mon ordinateur, et là il se présente, par la droite, donc en tant que désincarné, pas en tant qu’être de Lumière. Et il m’a dit : «Préviens ma famille, je suis enfin libre». Il souffrait énormément, il avait des tas de pathologies, il avait un sarcome, il avait plein de choses.

Donc ce que je vous dis là, c’est pour vous dire que, sur le suicide, on ne peut pas juger, on ne peut pas partir sur des règles. La façon dont vous mourrez, que ce soit par suicide ou par maladie, détermine là où vous vous retrouvez.

C’est l’exemple que tu décrivais tout à l’heure Jessica, avec ta patiente qui avait un cancer et qui avait vécu la Vérité.

Si la personne en mourant, que ce soit un suicide ou une maladie, a cette soif de liberté, elle sera libre. Si elle croit au karma, elle sera rattrapée par son karma. Dans l’exemple de l’ingénieur, rappelez-vous, c’était un cartésien pur et dur, c’était un cartésien, mais c’était un homme bon qui ne croyait en rien. Il ne fallait lui parler de rien, de l’énergie, de l’âme, de tout ça. Il est arrivé comme un Être de Lumière.

Vous ne pouvez jamais savoir qui est la personne qui est en face de vous. Vous pouvez connaître son histoire par le décodage biologique, par les mémoires, mais vous ne savez pas qui est dedans.

Quand mon père est mort, nous avons la particularité dans ma famille du côté de ma mère d’être médiums, tous. Quand j’ai vu le corps de mon père mort, qui était mort d’un infarctus, à la morgue de Paris, j’ai trouvé qu’il avait un visage serein, ce qui n’était pas son cas, c’était un angoissé, qui ne croyait pas, non plus, en grand-chose.

On est allé avec ma sœur, une fois qu’il a été enterré, au cimetière. En arrivant, avant d’arriver devant sa tombe, on a vu un tunnel de lumière bleue très pâle qui montait jusqu’au ciel. Et cet homme qui était mon père, qui ne croyait en rien, malgré le fait d’être né dans un milieu spirituel juif, quand on est arrivé devant sa tombe avec ma sœur, on l’a vu revêtu dans sa forme humaine, revêtu d’une tunique de lumière bleu ciel absolument incroyable. Il était relié à Marie. Sa vie ne laissait rien supposer de ce qu’il était.

Donc quand vous avez accès à une personne, vous pouvez voir son âme, vous pouvez voir son histoire, sa mémoire, mais vous ne savez pas si c’est un ange ou un démon qui est là. Tout est possible.

Pour le suicide c’est la même chose. Il n’y a pas de règles, tout dépend de la réalité, du réel de cette personne. Non pas dans son histoire, ou son personnage ou son âge, mais dans ce qu’il Est réellement.

Et je peux vous dire que j’ai eu beaucoup de surprises par rapport à ça, de voir des gens qui étaient cartésiens, qui ne croyaient en rien, qui étaient des Anges voire même des Archanges, et qui pourtant dans leur personnage n’avaient rien à voir avec ça.

À l’époque je ne comprenais pas bien, bien sûr, mais aujourd’hui je comprends. C’est une scène de théâtre, il n’y a rien de réel dans ce que nous vivons.

Voilà, au travers de quelques exemples vécus, mon expérience.

J’ai vu aussi des maîtres spirituels soi-disant, être terrorisés par la mort qui arrivait. Ils se présentaient comme des êtres d’amour, ils avaient des enseignements, des discours qui ne correspondaient absolument pas à ce qu’ils étaient.

On n’a aucun moyen de savoir, dans la réalité de l’Esprit, ce que sont les Êtres que nous rencontrons.

Je vous rappelle Kübler-Ross, Elisabeth Kübler-Ross, la psychiatre Suisse, qui raconte dans un de ses livres qu’elle a rencontré un jour un Ange – elle faisait aussi des voyages. Et elle dit à l’Ange : «Mais si tu devais te réincarner aujourd’hui, tu te réincarnerais comme un Instructeur de l’Humanité, comme un Maître ?»

Vous savez ce que lui a répondu l’Ange ? Il lui a dit : «Pas du tout. Si je devais me réincarner aujourd’hui, je m’incarnerais comme un enfant qui meurt de faim». Elisabeth Kübler-Ross a dit : «Mais pour quelle raison ?». Et l’Ange a répondu le plus naturellement du monde : «Pour éprouver l’amour humain à mon égard».

Ça remet bien en place les idées de maîtrise spirituelle ou de maître ou de gourou.

Vous ne savez pas à qui vous avez affaire. Le pire des diables en comportement humain peut être un très grand Saint. Chaque chose a sa raison, mais nous n’avons pas accès à cette raison. Jamais. C’est en ce sens qu’on ne peut pas juger et que le pire des archontes, celui qu’on nomme Yahvé, Yaldabaoth, sert peut-être beaucoup plus l’humanité que Marie en ce moment même. Parce que l’on sort du rêve, on sort du cauchemar.

Qui est-on pour savoir la vérité ? La seule chose que nous savons, c’est qu’en définitive nous ne connaissons rien de l’histoire. Il n’y a que du point de vue de l’Absolu que vous voyez que tout ça n’existe pas. Le pire de nos bourreaux, fondamentalement, est peut-être notre sauveur sur la scène de théâtre.

Chaque cas est différent. Mais chaque cas appartient à un scénario dont la seule finalité, aussi bien dans ce temps illusoire que dans le scénario global, est simplement destinée à accompagner le script, le scénario, pour nous conduire à notre réel.

Le déploiement de la création, le déploiement des dimensions, le déploiement du temps et de l’espace, n’a qu’une finalité : Nous conduire au réel. Il en est de même pour tous les acteurs, celui qui a le plus grand des rôles entre guillemets, que le figurant qui n’est au courant de rien.

C’est ça l’Intelligence du Réel, c’est ça l’Intelligence de la Lumière, que pourtant nous sommes et que nous avons oublié.

Vous ne connaîtrez le réel et la vérité, ce qui est immuable, que depuis l’Absolu. Tout le reste est conditionné, tout le reste a été écrit, vous ne pouvez pas changer une virgule de ce qui se déroule. Ça rejoint le principe d’acceptation, que le cauchemar qui se passe sur terre et dans ce système solaire – parce que je vous rappelle que ce n’est pas simplement Nibiru qui approche, mais c’est une multitude d’étoiles mortes et une multitude de trous noirs -, c’est objectivement la fin du mythe de la création.

Ce que je vous dis n’est pas une croyance ni une adhésion à quoi que ce soit, c’est le réel. Mais ceci ne pouvait pas être révélé avant.

Le Christ avait préfiguré cela en disant «Moi et le Père sommes Un». Nous sommes aujourd’hui tous collectivement le Fils de l’Homme, ce qu’on appelle les Fils Ardents du Soleil, les Ki-Ris-Ti. Nous sommes tous collectivement l’achèvement et le commencement de la création. Tout le reste n’a fait que passer. Et la seule liberté est de reconnaître cela et de le vivre. Tout le reste fait partie de l’histoire et l’histoire n’est pas vraie.

Voilà pour résumer ce que je peux dire du suicide et de la mort.

Quand je vous dis que vous n’êtes jamais nés, que vous n’êtes jamais morts, c’est la stricte vérité. Ce corps est mortel bien sûr, l’âme est mortelle, heureusement !

Sœur : Alors, on… on vit quand même des choses, quand on sort du ventre de notre mère, c’est réel ça, mais c’est un mensonge.

Nisargadatta disait «Si vous voulez retrouver la vérité, faites des efforts pour vous rappeler, simplement, des souvenirs de cette vie d’avant trois ans».

Sœur : Avant trois ans ?

Oui.

Le sentiment d’individualité, qui est faux, il n’existe pas chez le nouveau-né. Il apparaît aux alentours de trois ans. C’est à ce moment-là que vous prenez conscience d’être un individu, parce qu’on vous a appelé par votre nom, parce que vous prenez conscience d’être dans un corps ou d’être ce corps. Mais avant trois ans vous êtes libres. Nisargadatta insistait beaucoup sur ça.

Essayez de retrouver les souvenirs d’avant trois ans et vous allez voir qu’à cette époque-là, même si vous étiez dans ce corps, vous n’étiez pas ce corps, vous le saviez, vous le viviez. Simplement l’éducation, l’identification à un nom et à un prénom, a pris le pas sur la Vérité. Et quand vous découvrez un ou plusieurs souvenirs d’avant trois ans, vous comprenez réellement par le vécu que vous n’êtes jamais nés. Vous n’avez pas besoin de vibration, d’énergie, d’histoire, de mémoire pour le vivre. C’est quelque chose qui s’impose, directement.

Oui.

Sœur : Donc un enfant qui a dix-huit mois, deux ans, lui c’est un Esprit.

Bien sûr.

Sœur : Et on lui fait vivre des choses, mais en fait il a ce petit corps, mais il est encore Esprit, il ne peut pas parler, il ne peut pas l’exprimer.

Bien sûr. Dès que tu t’exprimes, dès que tu nommes, tu es identifié à l’histoire et à la mémoire.

Sœur : Si on lui dit qu’il est Esprit, il reconnecte ?

Comment ?

Sœur : Si on lui dit que c’est un Esprit, il reconnecte ?

Bien sûr.

Sœur : Ah oui.

Bien sûr.

C’est tout le formatage des parents, parce que même si on parle de karma, le karma n’est codé dans les corps subtils qu’après l’apparition du corps astral, c’est-à-dire à sept ans. Le corps mental n’apparaît qu’à quatorze ans.

Sœur : Ah …

Vous savez depuis des années, et ça a commencé déjà dans les années quatre-vingt dix, j’ai la capacité spontanée, naturelle, à communiquer avec les animaux, les papillons, les arbres, le végétal, les baleines bien sûr maintenant. Mais aujourd’hui j’ai constaté quelque chose de très différent.

Ça m’est arrivé il y a à peine un mois avec un cervidé. Je ne sais pas si c’était un chevreuil ou un jeune cerf. Je sors le matin et je vois en bas de mon portail, puisqu’on vit en forêt, un jeune cerf. Et je le regarde et je décide spontanément, ça se fait  tout seul, de me mettre dans le cœur. Ça s’est fait tout seul, ce n’est pas décidé, c’est venu comme ça. Et bien l’animal m’a répondu, il s’est mis face à moi. Ça a duré un quart d’heure, avec un amour mais incroyable !

Donc quand vous vivez ça, vous ne posez pas la question de l’histoire ou de la mémoire ou quoi que ce soit. Vous êtes dans l’instant présent et les animaux se reconnaissent instantanément. Alors bien sûr c’était un cerf, ce n’était pas une baleine ou un éléphant. Mais néanmoins, la Résonance Agapè s’est établie d’elle-même. Il y avait une communion. Pendant un quart d’heure, j’avais les larmes aux yeux parce qu’à chaque fois c’est quelque chose d’extraordinaire, et puis après il a suivi sa route.

Mais pour vous montrer que même dans le rêve, sur cette scène de théâtre, vous avez la possibilité de vous retrouver dans n’importe quelle circonstance, avec un végétal … La première fois où je l’ai vécu, c’était en mil neuf cent quatre-vingt-dix, c’est vieux … Pardon, oui en 1990, avec un papillon. C’est d’ailleurs écrit dans mon premier livre.

(Interruption, le temps d’ajuster la température dans la pièce)

À cette époque-là bien sûr je n’avais pas le vécu que j’ai aujourd’hui.

(Réglage température ambiante de la pièce)

Je disais qu’à cette époque-là en 1990, je n’avais pas du tout le vécu que j’ai aujourd’hui. Mais c’était déjà cet Amour Agapè qui se manifestait.

Ce papillon est resté plus d’une heure, il dansait une danse autour de moi, je mettais mon doigt il venait se poser dessus, il repartait et il revenait, sans arrêt. Et après ils sont revenus à deux. Ils ont effectué une danse nuptiale absolument incroyable. Je n’ai à aucun moment cherché à savoir ce qu’était ce papillon, ou quelle race ou quelle espèce. J’étais immergé dans la contemplation.

Si vous êtes capable de vivre ça – tout le monde est capable de le vivre – c’est pour ça qu’il n’y a pas que le mental. Tu es totalement immergé dans ce que tu es. Là c’est des évènements agréables bien sûr, mais ça se vit de la même façon dans les évènements les plus désagréables, comme la mort, comme la souffrance.

J’ai souvent dit qu’en neurosciences, il y a très peu de différence entre la souffrance et la mort. À tel point que vous savez bien que dans les religions, ils ont inventé les auto- sacrifices, les auto-flagellations.

Ça fait des années qu’Omraam Mikhaël Aïvanhov nous a dit : «La peur ou l’amour». Ça fait des mois et aussi quelques années que Bidi a rajouté : «L’amour ou la souffrance». Ce ne sont que les deux versions de la même pièce. C’est étroitement lié, en neurosciences aussi, en particulier grâce à un neuromédiateur que l’on appelle la sérotonine qui est en jeu et en compétition dans le cerveau avec la dopamine, – la mine qui dope-.

La dopamine, c’est la recherche de l’inconnu, la prise de risque, la sérotonine est liée à l’évitement de la souffrance. Les deux sont en compétition dans le cerveau et en même temps en synergie. C’est pour ça qu’on nous a dit depuis des années la peur ou l’amour. La peur est une fuite de l’instant présent. La peur vient toujours du passé ou de la peur du futur.

Dans l’instant présent il n’y a pas de place pour la peur. Et de la même façon dans l’instant présent, il n’y a aucune place pour la souffrance. Je vous ai raconté avant la pause l’expérience de cette amie qui est morte dans une joie ineffable.  Et notre sœur médecin nous a raconté la même chose avec une patiente au stade terminal.

L’abandon à la Lumière dont parlait Anaël il y a 12 ans, ce que j’ai appelé le sacrifice du Soi et la résurrection, l’abandon de toute prétention à être autre chose que ce l’on est dans l’instant, l’acceptation et l’accueil de l’instant présent est la seule voie possible de la Liberté, il n’y en a pas d’autre.

Même ce que nous avions appelé en 2009-2010 durant les noces célestes la montée vibratoire, l’expansion de la conscience jusqu’au supra mental, n’était qu’un prétexte pour nous rapprocher le plus possible de la Vérité. La Vérité est sans vous, la Vérité est sans personne, et c’est justement quand vous êtes dans cet instant présent, que vous n’êtes plus affectés par les mémoires, par les histoires, même les plus prodigieuses de la spiritualité, que vous êtes libres. Ce n’est pas possible autrement.

Le supra mental n’est qu’une étape malgré tout ce qu’a pu écrire Sri Aurobindo, pour ceux qui connaissent un peu, qui ont lu par exemple Savitri, Savitri, c’est «Poème sur le feu». Vous savez quand Sri Aurobindo est décédé, il est décédé d’une insuffisance rénale, il a ressuscité, il est revenu pour s’adresser à Mère, sa compagne, et Mère lui a dit : ‘’Mais si tu peux revenir, tu peux rester’’. Il a dit : «Là où je suis – il a décrit le paradis blanc – je ne reviendrai jamais»  mais je m’exprimerai à travers un ‘’channel’’ quand le supra mental descendra sur terre.

Voilà un exemple de quelqu’un qui a prôné un enseignement –  la nouvelle terre, Auroville – et qui, au moment où il a vécu le paradis blanc, au moment de sa mort, est quelque part revenu pour nous dire que tout cela était une illusion, une illusion qui n’était pas inutile, mais qui allait permettre de se réveiller.

Nous avons eu pendant des années la directrice française d’Auroville qui venait aux premières canalisations entre 2009 et 2012, en France, au pays basque, et qui était complètement d’accord avec ça. Et comme je l’avais dit à l’époque en 2019, tous les Melchisédech, tout Melchisédech qu’ils étaient, ont fait le même chemin que nous, c’est-à-dire de payer quelque part, sur le plan karmique d’ailleurs cette fois-ci, leur erreur qui était volontaire, qui a été de faire croire à une nouvelle civilisation, une nouvelle terre.

Ils sont passés eux aussi entre le 29 janvier 2019, date de leur dernière intervention, pendant neuf mois dans le Silence pour vivre le Réel, tout comme nous. Ça a correspondu à l’époque où le miroir de l’illusion, ce que l’on appelle l’enfermement, a été dissout en mai 2018 (En s’adressant à Elisa : ou 19, enfin quand tu as fait ton AVC, tu te rappelles de cette époque). C’est à cette époque là que l’on a résolu le mystère, entre guillemets, de la création.

Et c’est à partir de ce moment-là que des millions et des millions d’êtres humains ont commencé à vivre la Vérité, le Réel, que ce soit par l’approche spirituelle, que ce soit par l’approche de la mort, ou de manière totalement spontanée et inopinée, et que nous avons aujourd’hui de plus en plus de témoignages de gens qui vivent cet état naturel, qui se sont dépouillés de toutes notions religieuses, spirituelle, énergétiques, parce que le Réel n’a pas besoin de ça. Tout le reste était des voies d’approche, même les erreurs des anciens en définitive n’ont pas été des erreurs, mais des moyens de progression vers le Réel et de découverte du Réel.

Autre question.

Elisa : Du fait que c’est la fin du rêve, ça veut dire qu’il ne va plus y avoir de rêve ?

Le rêve n’a jamais commencé. Comment peut-il finir ?

Il n’y a ni début ni fin. Tout s’est produit, depuis le point de vue de l’Absolu tel que je l’ai vécu, tout s’est produit en un éclair, la conscience est apparue, le déploiement de tous les scénarios, de toutes les hiérarchies angéliques, archangéliques, archontiques. Tout ça s’est produit au temps zéro.

Et quand je dis fin du mythe de la création ou fin du rêve, ce n’est que le retour à la Vérité. Mais même de dire effectivement que c’est la fin du monde, c’est la fin du cauchemar, oui. Mais il n’y a plus aucun besoin de rêver quand on vit que c’est un rêve. En l’Absolu, il n’y a ni temps ni espace. Il y a un temps linéaire pour ce corps, et encore quand on dit que ce corps biologique naît, croît, décroît et vieillit, c’est aussi une illusion totale.

On sait aujourd’hui qu’une cellule humaine, une cellule animale, n’a pas du tout le même espace-temps que le nôtre. Vous avez un livre extraordinaire, bon je donne juste la référence en passant, de Jacques Pialoux qui s’appelle, j’ai oublié le titre, mais qui parle de la transmutation à faible énergie. Sans rentrer dans les détails de l’expérience, sachez que chacune de nos cellules est capable de faire de la transmutation alchimique sans augmentation de température. Aujourd’hui, si on veut transformer de la silice en calcium, il faut des fours à haute température, il faut des pressions énormes, nos cellules font ça normalement sans augmentation de température, parce que la réaction chimique se fait dans des temps infiniment courts.

Ça se fait dans nos mitochondries de façon extrêmement journalière et quotidienne, à travers ce que l’on appelle, bon, peu importe, le cycle de Krebs, c’est-à-dire la transformation de molécules en d’autres molécules. La base de temps de la cellule vivante n’est pas du tout le temps que nous connaissons avec les heures qui passent, les mois et les années qui passent. Les choses ne sont pas telles qu’elles nous paraissent. Les choses ne sont pas non plus telles que nous les percevons, même avec justesse.

Et ça, nous ne pouvons l’appréhender, aucune connaissance quelle qu’elle soit ne peut vous y conduire. La compréhension découle directement du vécu. Quand vous vivez ce que l’on a appelé la communion, la résonance, Agapè, c’est fini, vous n’êtes plus dupes de quoi que ce soit. Le rêve continue, avec ses joies et ses peines, mais vous savez pertinemment que ça n’a rien de réel, et ça change tout en vous. Vous êtes libres, vous êtes disponibles quel que soit votre état, vous n’êtes plus affectés par votre mental, vous n’êtes plus affectés par les mémoires, et vous n’êtes plus dans l’appréhension de quelque futur que ce soit. La véritable Liberté elle n’est que là.

C’est ce que nous vivons aujourd’hui collectivement, selon un calendrier qui a été écrit dès le début. Ce qui passe, c’est le rêve. Mais une fois qu’on a tout rêvé, une fois qu’on a vécu et compris que l’on est autant le brigand, le bandit que l’archonte, que le dieu, que le saint, quel est l’intérêt de poursuivre le moindre rêve ?

Il vous reste simplement à être vivant, il vous reste simplement à être présent de la façon la plus claire possible dans tout ce que la vie vous offre ou vous prend. C’est à ce moment-là, quand vous êtes réellement disponibles pour la Vie, que vous vivez la Vie. Comme je le disais, vous ne vivez pas votre vie, mais vous vivez la Vie, ça change tout. Ceux qui accepteront de perdre leur vie la trouveront.

Nous n’avons pas à avoir peur, nous avons simplement à comprendre la souffrance. Quelle est sa source unique qui est le manque d’amour, quel que soit cet amour. Je ne parle pas seulement d’Agapè, mais je parle des sept ou dix amours différents que les Grecs ont identifiés. Selon les traditions, il y en a sept ou dix, Éros, Philae, je ne vais pas vous donner tous les noms, Agapè étant l’état d’amour sublimé qui ne dépend de personne. C’est le moment où vous comprenez ce que disais Khalil Gibran : «Vos enfants ne sont pas vos enfants», et vous ne pouvez faire aucune différence entre chacun, parce qu’il n’y a plus d’appartenance, de propriété.

Il y a, en 2019 à Tenerife, nous avons eu la révélation que le nom et le prénom que nous portions dans cette incarnation était aussi une des clés pour nous libérer de l’identification de ce nom et de ce prénom. Le nom que nous portons, le prénom que nous portons est l’ultime clé simplement en le prononçant. Cela avait été développé à l’époque, mais ce que je veux dire par là, c’est qu’aujourd’hui, plus vous êtes direct avec vous-mêmes, plus vous êtes disponibles dans l’instant présent, à cet instant présent, plus vous avez la chance de vous retrouver en totalité et de comprendre.

Cette compréhension n’est pas une connaissance, c’est un vécu dans l’immédiateté de l’instant, et tout ce que nous vivons les uns et les autres, dans nos relations affectives, dans nos difficultés, dans la société, nous conduit inéluctablement à ça.

Comme disait OMA ou Bidi : «Quand il n’y a plus de société, quand il n’y a plus rien à manger, à boire, à voir, vous êtes obligés de vous tourner au-dedans de vous». C’est ce que je disais en première partie, c’est le principe de la résilience.

Ceux qui s’intéressent à la résilience, je vous conseille les ouvrages de Boris Cyrulnik, un psychiatre français, Boris Cyrulnik, qui a démontré les rouages de la résilience. L’être humain, tout être humain, n’a jamais été aussi bon que quand il n’a plus aucun espoir de résolution de quoi que ce soit. Quand il perd toutes ses certitudes. Il n’est même plus question d’avoir peur. À ce moment-là vous vous retrouvez. C’est ce qui est en train de se passer à la surface de ce monde, à travers le chaos.

Alors je sais que la devise des Francs-Maçons est Ordo ab Chao, l’ordre par le désordre, très exactement par le chaos, mais là je vous dirais plutôt que c’est le désordre qui vous conduit à la Vérité. C’est l’absence d’ordre et l’absence de logique élémentaire qui vous permet de vous retrouver. Non pas pour mettre de l’ordre, contrairement à ce qu’ils croient, mais pour vivre le Réel. Et ça, j’en suis non seulement convaincu, mais je sais pertinemment pour l’avoir vécu que c’est comme ça.

Et plus nous verrons l’horreur – parce que je vous l’ai dit, comme l’a dit OMA l’année dernière, on n’a encore rien vu -, quand nous n’aurons plus rien à l’extérieur, il restera le Réel, c’est inéluctable.

Trigueirinho par exemple qui est un grand contacté brésilien …

Elisa : Comment il s’appelle ?

Trigueirinho, tu connais Trigueirinho, qui était à Minas Gerais au Brésil, là où il y a les cristaux, a décrit les rencontres extraterrestres. À un moment donné, le ciel va se couvrir de vaisseaux, littéralement. Le ciel, vous allez voir le ciel occulté par les vaisseaux, tous les vaisseaux de toute la confédération intergalactique, ce n’est pas (…), parce que toute la création dans toutes ses dimensions vient célébrer la fin du mythe ici sur Terre.

La Terre qui est à l’origine de la création, de la première projection de conscience et de la dernière projection de conscience. Le premier rêve qui est la création des grandes mères généticiennes, que l’on appelle aujourd’hui les baleines, se résout ici-même sur terre. C’est le premier et le dernier rêve. Simplement ceux qui ont parlé du cinquième et du sixième rêve, soit Bernard de Montréal …

Elisa : Cinquième et ?

… et du sixième rêve, que ce soit les aborigènes australiens ou encore l’enseignement tronqué de la  théosophie et de l’anthroposophie, ne pouvaient voir clairement que la sixième race racine ou le sixième rêve, qu’on appelle la race bleue, n’est rien d’autre que le retour à la Vérité et au Réel. C’est donc ceux qui nous ont accompagnés, Phahame, les baleines, les rorquals surtout, et donc la baleine bleue, le rorqual bleu, qui nous ont délivré les codes sources des mères généticiennes, pour nous permettre de vivre le Réel.

Donc oui, le ciel va se couvrir de vaisseaux de toutes les dimensions possibles et inimaginables. Et ça ce sera l’Apothéose, mais au moment opportun.

Je vous rappelle que Nibiru, qui est connue depuis les sumériens bien sûr, dont la progression est suivie par les télescopes infrarouges de la planète et en particulier le télescope Lucifer le bien-nommé qui appartient au Vatican, suivent cette naine brune qui n’émet pas de lumière, depuis le début des années 80 dans le ciel. Simplement ce corps céleste ne se déplace pas selon les lois de la physique. Il peut donner l’impression d’avancer ou de reculer, comme une planète quand on dit qu’elle est rétrograde quand elle se déplace, déplacement perçu par nous (Terre) par rapport à cette planète, mais que cette planète avance toujours en fait.

Enfin cette planète, cette étoile, je ne sais même pas comment on doit l’appeler, Hercolubus, Marduk, enfin il y a plusieurs noms, Nibiru, se déplace dans un plan perpendiculaire à l’écliptique, elle remonte depuis le pôle sud, l’écliptique, mais cette vitesse dépend du niveau de résistance ou d’abandon de l’humanité dans sa totalité.

Néanmoins il existe des marqueurs extrêmement précis de son approche magnétique qui sont :

1 : L’expansion du diamètre de la terre qui doit passer de six milles à dix milles kilomètres, avant sa dissolution, qui correspond à l’expansion du magma terrestre, l’ouverture des failles et en particulier la faille de New Madrid et de San Andréas.

2 : Le réchauffement, pas seulement de l’air, mais aussi de la terre.

Je vous rappelle qu’en antarctique, la température du sol, je parle bien du sol pas de l’air, est montée à soixante trois degré Celsius, c’est un fait, réel. Le réchauffement entropique du système solaire, pas seulement de la terre, puisque les planètes du système solaire extérieur ont déjà basculé leurs pôles physiques, et qu’il suffit à n’importe qui d’observer où se couche le soleil et où se lève le soleil par rapport aux années précédentes pour comprendre qu’objectivement, ce ne sont pas seulement les pôles magnétiques qui se sont déplacés, ce sont les pôles physiques, et nous sommes en plein dedans.

Nous vivons l’événement collectif déjà depuis plus d’un an. Il y a eu le déclenchement comme je le disais dans une vidéo qui se voulait humoristique à l’époque en juin 2019 sur le Saint-Laurent où je parlais de pandémie Agapè – en juin 2019 -il y a une vidéo qui traine sur facebook où je disais que c’était le début de la pandémie Agapè, et six mois après, ils nous sortent la pandémie du virus de la couronne. Donc vous avez le choix de vivre la pandémie Agapè, la pandémie d’Amour, ou la pandémie de la peur, c’est l’un ou l’autre.

Je terminerai sur ces mots.

Merci à vous tous qui écoutez, et nous reprendrons – donc il est 14h15, nous partons au repas, nous faisons une petite sieste – et nous revenons à 16h30 ici pour la canalisation non stop d’Omram Mickaël Aïvanhov qui n’est pas venu depuis longtemps.

D’accord ?

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