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O.M. Aïvanhov
Malaga

3 Octobre 2019

Et bien, chers Amis, c’est avec grand plaisir que je me retrouve avec vous aujourd’hui, et de manière un peu imprévue je dirais.

Mais comme vous le savez, c’est toujours avec une grande joie que je viens échanger avec vous.

Permettez-moi tout d’abord de vous apporter toutes mes bénédictions et Agapè. Et nous allons, si vous le voulez bien, voir ce que vous avez à me demander dans ce pays.

Alors je t’écoute, chère amie.

Sœur/Interprète : Pourquoi on ne peut pas rester indifférent à ce que font certains de nos frères, et nous agissons en croyant que nous les réveillons.

Alors chère amie, je crois que depuis de nombreux mois, nous tous, et Abba, nous vous disons d’accueillir. Je répète que vous ne pouvez convaincre personne, par des mots ou des discours. Seule votre présence, votre positionnement de qui vous êtes, permet réellement d’accueillir et de traverser.

Mais vous le savez aujourd’hui, beaucoup de frères et de sœurs, de partout sur cette planète, se sont réveillés dans cette période depuis un peu plus d’un an. Je comprends tout à fait que quand vous rencontrez d’autres frères et sœurs dans votre famille ou ailleurs, vous puissiez vous sentir frustrés ou déçus de ne pas pouvoir ouvrir ou éveiller, même intellectuellement, de nombreux frères et sœurs qui dorment encore.

Vous ne pouvez rien par vos mots pour ces frères et sœurs qui dorment encore. N’oubliez pas qu’ils sont dans le déni, ils ne veulent pas voir, quelles que soient les raisons. Mais aujourd’hui plus que jamais, si vous croyez simplement par des mots, ou même par des évènements réels, que vous exposez, que vous parlez, vous n’allez jamais ouvrir personne. Mais je l’avais déjà dit, vous risquez de les mettre en colère, et je dirais même, en opposition et en confrontation.

Ne vous posez pas ce genre de question. Vous serez beaucoup plus efficaces en accueillant ce frère ou cette sœur qui dort, par votre présence, mais de moins en moins par des discours ou des peurs. C’est la caractéristique essentielle du sort de l’Humanité, ce qui a été appelé le déni, et si vous abordez ces frères et ces sœurs qui sont dans le déni, avec toutes les preuves possibles, avec même des discours d’Amour, vous allez les mettre en colère.

La meilleure posture de votre être, c’est simplement d’accueillir et d’accepter. Si vous faites cela, face à n’importe qui, vous avez beaucoup plus de chances, de possibilités, de voir l’ouverture se faire. Mais aucun discours, aujourd’hui, aucune preuve même des évènements qui se produisent sur Terre, vous les voyez de partout sur cette Terre, ils vont vous agresser.

Je l’ai déjà dit cela, voilà bien longtemps. C’est seuls votre présence, votre accueil, votre acceptation réelle, qui ont le plus de possibilités, sans rien vouloir, sans rien décider, de les laisser s’ouvrir. Mais si vous croyez qu’avant l’évènement qui est en cours, vous ne pourrez pas ouvrir quiconque.

Beaucoup de frères et sœurs se sont ouverts, vous le voyez aussi partout autour de vous, et depuis l’année précédente. Mais encore une fois, accueillez, soyez dans l’humilité, sans aucun désir de changer quoi que ce soit, et alors, vous verrez le miracle de l’Intelligence de la Lumière, de ce que Abba nommait la Matrice Christique je crois, qui a remplacé la matrice binaire, duelle.

Vous n’avez pas besoin de mots, vous n’avez pas besoin de preuves, parce que la seule preuve c’est vous, dans votre positionnement, dans votre humanité, dans votre présence et votre Amour.

Tout le reste vous reviendra dans la figure, parce que c’est une volonté de l’ego de vouloir ceci ou cela. Ce n’est pas du tout une preuve d’Amour, c’est que quelque part en vous est caché le besoin de persuader, de faire adhérer, mais pour ceux qui ne sont pas ouverts aujourd’hui, il n’y a rien de pire que d’agir comme ça, je vous le rappelle, Bidi vous l’a dit, ce qui doit arriver arrivera, vous n’y pouvez rien, si ce n’est accepter.

Et si vous êtes dans cette acceptation, vous êtes dans cet Amour nommé Agapè. Mais aucun mot ne vous conduira à Agapè. Il faut laisser la liberté à l’Intelligence de la Lumière, proposer la liberté. Mais vous de votre personnage, vous ne pourrez rien faire, et je dirais même, de moins en moins, et je vous ai dit, ça va vous revenir dans la figure.

A ce moment-là, vous comprendrez que vous devez laisser être l’Intelligence de la Lumière, et surtout que vous n’avez rien à faire. C’est la meilleure posture, je dirais la meilleure présentation que vous avez à montrer dans toutes les relations, que ce soit dans la rue, dans la famille, dans le travail, mais vous n’avez aucune possibilité de persuader, de convertir, ni par vos mots, ni même en étalant les preuves réelles de ce qui se déroule, déjà depuis de nombreux mois sur Terre, vous comprenez.

Et plus vous acceptez ce principe de fonctionnement, plus vous vous sentirez légers, et plus vous susciterez en l’autre, par la présence, la vôtre, la capacité que l’autre résonne à la Vérité.

Vous allez même constater, je dirais, dans les jours, les semaines, les mois qui se déroulent, que plus les signes réels, physiques, qui accompagnent l’évènement, déclencheront malheureusement chez ces frères et sœurs endormis, encore plus de peur, encore plus de déni, voire de la colère.

Alors, contentez-vous d’être vous-mêmes, vous n’avez personne à convaincre, vous avez à être présents, aimants, accueillants, et surtout présents. Et ça suffit, tout le reste se fait sans vous.

Si vous pensez que vous allez pouvoir mettre un frère ou une sœur en éveil ou en Agapè, par des discours, ça sera un échec à chaque fois.

Et de plus, vous vous éloignez vous-mêmes de la Joie, de la Paix et de l’instant présent.

Comme je l’ai dit d’innombrables fois, voilà des années, mais maintenant par rapport à ce qui se déroule, je disais à l’époque, occupez-vous de vos fesses. Aujourd’hui je vous dirais : occupez-vous de votre cœur, vraiment, laissez être ce qui est. C’est comme ça que l’Intelligence de la Lumière agit.

Et si vous y mettez votre volonté, quelle qu’elle soit, à nouveau vous nourrissez la dualité, en vous et en l’autre, ce n’est pas le but. Soyez humbles, soyez vrais, n’imposez rien, ne proposez rien, mais accueillez, c’est la seule façon de laisser œuvrer la Lumière, que je vous rappelle vous êtes, mais que, à aucun moment, des éléments personnels, de discours ou même de preuves, ne peuvent avoir la moindre efficacité, bien au contraire.

Si vous acceptez cela, si vous adoptez cette conduite, vous verrez beaucoup de frères et sœurs viendront à vous, non pas pour discuter, mais pour vivre cette résonance et cette ouverture, dans quelques domaines où vous travaillez ou vous vivez, vous n’avez rien d’autre à faire que d’être là. Tout le reste c’est de l’agitation, et recrée de la distance par rapport à la Vérité, c’est simple.

Vous avez chaque jour la possibilité de vérifier ce que je vous dis, tout le reste, et ce n’est pas imagé, vous reviendra à la figure, de plus en plus violemment.

Vous avez d’ailleurs d’innombrables frères et sœurs, qui vivent Agapè, et qui voient très bien les moments où ils laissent les personnages, la personne, l’histoire, revenir, si je peux dire, sur le devant de la scène, et à ce moment-là, Agapè s’éloigne. Vous avez l’occasion de le vérifier dans toutes les circonstances de vos vies.

Comme ça a été dit voilà de très nombreuses années par Anaël, par moi, par d’autres, plus vous lâchez, plus les choses se produisent. Tout le reste n’est qu’une affaire d’ego, d’histoire, ça n’a rien à voir avec Agapè. Et c’est pareil pour chacun de vous individuellement sur cette Terre, quel que soit ce que vous donne à vivre votre vie, vous avez l’occasion de vérifier si vous êtes votre vie ou si vous êtes la Vie, et de constater à chaque occasion la présence de la Joie nue, ou son éloignement. Vous comprenez cela.

Alors, je te laisse poursuivre avec une autre question.

Sœur : (en espagnol, et après un long silence)

Il y en a un qui a écrit comme un cochon, c’est ça ?

Sœur : Alors, je vous traduis. J’ai écouté que le chant et le mantra de Aum (ou Om) nous maintient dans l’enfermement, mais pour moi, quand je l’écoute, je me sens vitale.

Tu te sens ?

Sœur : Qu’elle se sent vitale quand elle écoute des mantras de Aum, Aum …

Elle se sent comment ?

Sœur : Vitale.

Vi-quoi ?

Sœur : Vitale.

Ça veut dire quoi ça ?

Sœur : Et bien avec de l’énergie.

Ah oui, mais les OM, c’est énergie vitale, c’est l’énergie de la création. Mais la création …

Sœur : Je peux continuer ?

Non, tu nourris l’énergie vitale.

Le Om nourrit les énergies du deuxième chakra, les bouddhistes vous le disent, et le deuxième chakra c’est la vitalité, mais le feu vital ce n’est pas le feu vibral. La vitalité correspond au corps de chair, au corps éthérique, mais ça n’a rien à voir avec la Vérité. A toi de savoir si tu veux être dans le bien-être, ou si tu veux être dans la Joie, ça n’a rien à voir.

La Joie nue, Agapè, n’a rien à voir avec l’énergie vitale et n’a rien à voir avec le bien-être.

Le Om est effectivement le chant de la création. Je vous signale que je m’appelle Omraam, mais le Om n’a jamais libéré personne, ni éveillé personne, et tu le dis toi-même, tu te sens bien, ça te donne de la vitalité, mais est-ce que tu es dans cette Joie nue, Agapè ? C’est impossible.

Pour celui qui vit Agapè, s’il prononce le Om, il constatera très vite que Agapè s’en va, parce que Om est lié à l’incarnation, à la création, mais absolument pas à la Vérité. A toi de décider si tu préfères le bien-être, la vitalité, ou la Vérité. C’est imparable. Vous ne pouvez pas développer l’énergie vitale et laisser s’installer le Feu Igné. C’est l’un ou l’autre.

Ça a été expliqué d’innombrables fois. Le feu igné met fin au feu vital, consume le corps vital, et consume déjà, pour certains, le corps physique. Qu’est-ce que vous voulez, être en forme seulement, ou vivre la Vérité ? Rien à voir. La Vérité n’a que faire de l’illusion, de l’énergie vitale ou du Om qui en plus vous raccroche, si vous voulez, au passé, à l’histoire et à l’enfermement, auxquels, je vous rappelle, toutes les religions et toutes les philosophies ont nourris et entretenus. C’est vous qui décidez.

Et vous avez l’occasion de vérifier cela à chaque minute, c’est vous qui voyez. La preuve est immédiate. Nourrissez l’énergie vitale et vous verrez qu’il y aura de moins en moins de joie, de plus en plus des zones de friction, dans votre corps physique, et dans votre vie. Alors que celui qui est Agapè laisse la vie se dérouler en totalité.

Dans un cas, même si la vitalité augmente, comme tu dis, tu es obligée de faire des efforts en écoutant, en chantant le Om, mais tout ça appartient à l’illusion et vous avez tous la possibilité de sentir, de vivre, si vous êtes honnêtes, ce qui vous met en joie et ce qui vous met dans la tristesse ou dans la difficulté.

En Agapè, je le répète, dans la Joie, tout est facile, tout est facilité, mais si vous maintenez l’histoire aujourd’hui des comportements issus des religions, des philosophies, vous ne pourrez que constater que vous serez de plus en plus mal. Ça aussi je vous l’ai dit, et vous le constatez immédiatement. C’est comme ça que l’Intelligence de la Lumière, le feu igné vous conduit naturellement à ce que vous êtes.

Mais si votre personnage, votre histoire, prennent trop d’importance, vous serez de plus en plus mal, vous ne serez pas en Joie, vous serez dans le mental, le questionnement, et vous ne serez pas disponibles pour Agapè. Je répète, chacun de vous aujourd’hui a la possibilité de le vérifier, en chaque circonstance de votre vie. C’est fluide, c’est léger, c’est joyeux, il y a le Feu au Cœur, ou alors c’est le corps qui va parler. Vous aurez mal, vous assisterez à votre mental qui va se mettre à tourner tout seul, et à force de souffrir, vous finirez par lâcher.

Ça aussi, je l’ai dit, il n’y a pas longtemps d’ailleurs, dans un pays à côté, que soit c’est fluide, soit ce n’est pas fluide. Mais ça dépend uniquement de votre positionnement. Vous acceptez de lâcher, vous arrêtez de croire à un maître, à un sauveur, à votre histoire, parce que l’Intelligence de la Lumière, elle ne vous demande que ça : êtes-vous disponibles, ou êtes-vous encore trop dans vos histoires, dans des croyances et dans des choses, je dirais, qui sont périmées, qui n’ont plus de raison d’être.

Tous les évènements de votre vie vous conduisent à vivre ça.

Autre question.

Sœur : Comment peut-on vivre entre l’acceptation et le détachement ?

Là je n’ai pas compris. La différence entre ?

Sœur : Comment peut-on vivre entre l’acceptation et le détachement ?

Le détachement, j’ai compris, mais le mot d’avant ?

Sœur : L’acceptation.

(OMA comprend attestation plusieurs fois …) (Rires)

Je ne comprends pas ce que ça veut dire en français. Attestation de quoi ?

Sœur : Non, accepter. Accepter quelque chose.

Acceptation ? Alors la différence entre l’acceptation et quoi ?

Sœur : Et le détachement.

Mais ça n’a rien à voir. Le détachement est un effort, l’acceptation est un relâchement. C’est exactement l’inverse. C’est comme il y a des années, quand il y avait des discussions entre l’abandon à la Lumière et le libre arbitre. Le détachement est un effort, l’acceptation est un relâchement. Le détachement, c’est vous qui décidez, et si c’est vous qui êtes devant, l’Amour ne peut pas être.

L’acceptation vous rend disponibles, c’est un relâchement, c’est, comme dire, une reddition, c’est complètement différent.

L’acceptation, c’est accepter ce qui est, accepter tout ce qui est. Le détachement est un effort, la volonté de se détacher, mais ça c’est une posture de la personne. Alors que l’acceptation, c’est la disparition de la personne. Ça n’a rien à voir.

Les résultats ne sont pas du tout les mêmes. Je vous le dis et je le redis clairement, s’il vous semble faire un effort, si ça vous semble difficile, si les choses ne sont pas fluides, c’est que vous avez mis votre personne, votre histoire, vos croyances sur le devant de la scène, et certainement pas Agapè.

Ce n’est pas pour rien que Agapè c’est un sacrifice de la personne, qui est immédiatement suivi de la Joie. Tant que vous n’aurez pas compris, tant que vous n’aurez pas expérimenté cela, vous ne pourrez que souffrir. Il n’y a pas d’autre possibilité. Ça a été dit et répété en long, en large et en travers.

L’acceptation, si vous voulez, c’est une disparition à vous-mêmes et de vous-mêmes. Celui qui est Agapè ne peut pas avoir de revendications, il est totalement présent en l’acceptation, il ne se pose pas la question du détachement ou d’un effort à faire pour vivre la Vérité. Il Est la Vérité, il est même la Voie, la Vérité et la Vie. L’état christique n’a rien à voir avec du développement personnel ou une quelconque compréhension de la personne.

C’est exactement l’inverse. Tant que vous ne l’avez pas expérimenté vous-mêmes, et par vous-mêmes, dans n’importe quelles circonstances de vos vies, surtout maintenant, vous ne pourrez que nourrir la souffrance, vous n’êtes pas disponibles pour Agapè, pour la Vérité.

Autre question. J’aime bien les questions, elles sont rapides là, elles sont courtes. Mais parle dans le micro, parce que je crois que tête de caboche, il n’a plus les appareils, et là il faut parler fort.

Dans le micro.

Sœur : (espagnol)

Alors ça c’était de l’espagnol, n’est-ce pas ? Alors maintenant, en français, et dans le micro.

(Rires)

On entendait un bon micro tout à l’heure.

Sœur : Des fois ….

Ah voilà, là il y est.

Sœur : Des fois, je suis énergétiquement bien…

Tu es ?

Sœur : Énergétiquement bien, joyeux, en paix, et soudain, je me sens vide énergétiquement, et je dois me coucher, en silence. Je ferme les yeux et le corps commence à se récupérer. Je me sens envahi(e) par un vide, je m’inonde dans le vide. Quelle opinion vous avez de cette situation? Donc, en fait, il est bien, et soudain il n’est pas bien ! Et il doit se coucher pour être de nouveau bien.

Ça veut dire que vous résistez. Là c’est le cas typique où il n’y a pas d’acceptation, il y a résistance, et c’est le jeu de l’Intelligence de la Lumière qui te fait vivre ça. Celui qui vit Agapè est plein, et justement ce que tu dis, le fait de te sentir vide, est une résistance à Agapè.

Je l’ai dit, tout ce que vous vivez aujourd’hui, dans tous les évènements de votre vie, est destiné à vous faire vivre Agapè. Vous n’avez rien à comprendre. Vous avez juste, là aussi, à accepter. C’est tout. Accepte le vide, accepte cette fatigue, et comme dirait Abba, tu la traverseras, mais si tu luttes, si tu veux comprendre, tu te places en contradiction, en confrontation par rapport à l’Intelligence de la Lumière.

Dans certaines des questions qui sont posées, j’ai quand même l’impression que vous n’avez pas vraiment tout-à-fait compris ce que c’est que : accepter, accueillir ce qui est là. Tout n’est que prétexte pour vous faire découvrir la Vérité que vous êtes. Et comme ça a été dit, il n’y a aucun pré-requis, il n’y a aucune condition préalable si tu préfères, il n’y en a qu’une : accueillir et accepter.

Ce ne sont pas des mots et des concepts, c’est un positionnement de la conscience. Tout accueillir avec la même égalité, et la Joie est juste derrière. Mais si vous mettez quoi que ce soit devant cet accueil, et pour tout le monde, pour ceux en tous cas qui ont une interrogation spirituelle, vous allez être de plus en plus mal.

Ça a été dit, expliqué bien avant cet été même, l’Amour ou la souffrance, et vous avez tous exactement la même possibilité et la même égalité devant ça. Donc réfléchissez bien, dans tous les secteurs de votre vie, est-ce que vous avez accepté, est-ce que vous avez accueilli, avant toute chose, même si après il faudra agir, mais je dirais que, tant que vous n’avez pas mis l’acceptation devant, et l’accueil de ce qui est, même à travers une maladie grave, vous ne pouvez pas vivre Agapè.

Ce qui ne veut pas dire non plus qu’il faut négliger la maladie, mais l’acceptation et l’accueil doivent être devant. Comme Abba vous l’a dit, acceptez absolument tout ce qui est, même et surtout si ça vous dérange, et juste derrière il y a la Joie. Mais tant que vous ne l’avez pas essayé, et si vous me dites que vous ne le vivez pas, ça veut dire simplement que vous n’avez pas accepté.

Vous avez mis : « Oui, mais … » devant, mais vous n’avez pas dit Oui. C’est ça que vous demande l’Intelligence de la Lumière.

Mais je le répète, pas dans vos méditations ou dans vos vibrations, mais dans toutes les circonstances de votre vie. Sinon, vous n’êtes pas la Vie, et tout ce qui n’est pas la Vie est souffrance. Vous le voyez peut-être autour de vous, dans vos familles, et chez les frères et sœurs qui sont pourtant informés d’Agapè, et qui ne peuvent pas tout accepter. La souffrance, elle est là, elle n’est pas dans la maladie ou dans le manque de quoi que ce soit, d’affectif ou d’argent, ou d’autre chose.

C’est uniquement dans votre posture et dans votre comportement de tous les jours. C’est l’humilité même, la simplicité même.

(Un fou-rire depuis un moment dans la salle, qui a également saisi la sœur/interprète)

Sœur : Je m’excuse …

Et …

Ça chauffe ?

… Oui …

Ou ça rit ?

… Ça rit.

Ça rit et ça chauffe alors.

Mais vous avez, je le répète, tous, la possibilité de le vérifier à chaque minute, et c’est instantané, quoiqu’il arrive, quelle est votre posture : la réaction, le besoin de comprendre, ou l’acceptation ? Vous n’avez pas d’autre choix.

Alors bien sûr, vous me direz, mais ceux qui ne se posent pas de question, qui ne croient en rien, qui ne vivent rien et qui ne voient rien de ce qu’il se déroule sur le monde, sont pour le moment, je dirais, beaucoup plus tranquilles que ceux qui ont des perceptions, qui vivent les énergies, qui vivent les visions, les expériences, qui eux sont en train de se torturer, de souffrir, parce qu’ils sont dans la non-acceptation tout simplement de ce qui est.

Je le répète encore une fois, tout ce qu’il vous arrive en ce moment, à quelque niveau que ce soit, n’est là que pour ça. Tout le reste, que vous pouvez penser, croire, ne sert à rien. C’est ça la véritable acceptation.

Autre question.

Sœur : Vous m’excuserez Pépère, mais dans la salle ils me font rire. Alors, il me dit de traduire, dans la salle, ils rient, alors ils me font rire, et je n’arrive pas à traduire en riant.

(Rires)

Sœur : S’ils n’arrêtent pas de me faire rire, je ne peux pas traduire.

C’est ça la Joie.

Sans objet, et sans raison.

Sœur : Quels types de malaises et de maladies peut-on avoir ?

Tout. Vous pouvez mourir, vous pouvez avoir une maladie foudroyante…

(Rires)

… Et vous avez d’ailleurs plein de frères et de sœurs en ce moment-même qui pourtant sont, comment vous dire, branchés, éveillés, qui sont confrontés physiquement à des choses terribles, des accidents cardiaques, vasculaires, infectieux terribles, parce que quel qu’il soit ce qu’ils vivent, même Agapè, il y a encore des réticences, des résistances, et c’est justement, ce qui va éclairer ceux-ci, parce que si on vous met dans un lit, si vous ne pouvez plus mener à bien vos petites habitudes, si vous êtes arrêtés dans votre vie par une maladie quelle qu’elle soit, un évènement même, même si ce n’est pas une maladie, quelque chose qui va vous stopper net, alors à ce moment-là vous êtes disponibles.

Vous ne pouvez pas le comprendre, mais par contre vous pouvez le vivre, et si vous l’acceptez, d’abord, et bien vous le vivez, vous êtes Agapè. Ça a été dit, je le répète, pour l’Intelligence de la Lumière, tout est prétexte dans votre vie pour vous faire vivre la Vérité, mais vous ne pouvez pas vivre la Vérité Absolue s’il demeure le moindre désir de le vivre. Et je ne parle même pas d’ego ici, mais bien du désir, même légitime je dirais, de vivre Agapè.

Tant que le désir est là, vous ne pouvez pas le vivre, parce que s’il y a désir, il n’y a pas acceptation, il n’y a pas disparition, et il n’y a pas sacrifice. Je le répète avec force, absolument tout ce qui vous arrive a la même finalité.

Et pourquoi tu fais les pauses comme moi ? C’est bizarre ça.

(Rires)

Allez, on continue va.

Sœur : Elles me font rire, nos sœurs, elles sont en Agapè, elles me font rire. Ils n’arrêtent pas de rire dans la salle. Bien, ça c’est d’une sœur qui n’est pas présente, c’est une question d’une sœur qui n’est pas présente.

Oui, j’ai entendu là.

Sœur : (en espagnol).

(Rires)

La question fait rire apparemment !

Sœur : Oui. J’ai une grande pression dans la tête et des palpitations dans la poitrine. J’ai des problèmes intestinaux, des sensations d’être, j’ai la sensation que des ailes me poussent dans le dos et j’ai également des vertiges.

C’est bien.

Sœur : Qu’est-ce que je peux faire devant tous ces états ?

Mais il n’y a rien à faire, t’es bientôt morte, laisse-toi mourir.

(Rires)

La mort de la personne, de l’ego, de l’histoire. Au contraire, je l’ai dit, vous avez beaucoup de frères et de sœurs, en ce moment, qui ont des troubles du rythme cardiaque, des accidents vasculaires, des problèmes au niveau du dos, en haut et en bas. Vous n’avez rien à faire. Prenez un comprimé d’antidouleur. Allez voir un médecin si vous voulez, mais à l’intérieur de vous, il faut vous placer dans l’accueil, dans l’acceptation.

Nous vous le répétons à chaque intervention des dizaines de fois, et beaucoup ne comprennent pas. C’est logique. Vous fonctionnez encore selon le principe duel. Il se produit cela, il faut que je trouve les solutions, il faut que j’interroge, il faut que je comprenne, et à ce moment-là, vous n’êtes plus disponibles, vous n’êtes plus dans l’accueil, vous êtes dans la réaction.

Et quand vous en aurez marre de réagir, quand vous en aurez marre d’être à l’agonie, et bien vous lâcherez et vous accepterez. Ça a été expliqué je crois par tête de caboche il y a peu de temps, par les neurosciences et, comment il appelait ça, la résilience. C’est au moment où vous tombez le plus bas que vous ne pouvez que remonter. C’est la vie, tout ce qui se déroule, vous proposera toujours ces deux choix : la voie de la facilité qui est Évidence, ou la voie de la personne, qui est souffrance et résistance.

Réfléchissez bien à ce que je viens de dire. Quand nous vous parlons depuis des mois, depuis des années, d’Évidence, de Liberté, d’autonomie, ça n’a rien à voir avec le désir de la personne ou l’histoire de la personne. C’est le sacrifice. Vous êtes-vous donnés totalement à la Vie, ou est-ce que vous croyez encore être ce personnage plus ou moins sinistre, qui souffre, qui s’interroge, et qui peut tomber malade et mourir, où êtes-vous vraiment ce qui n’est jamais né et jamais mort.

Rappelez-vous, c’est une scène de théâtre. Est-ce que vous êtes l’acteur, est-ce que vous êtes le spectateur ou l’observateur, ou est-ce que vous avez vu que tout ça n’a jamais existé ?

La vie vous montre en ce moment, éclaire si vous préférez, tout ce qui a besoin d’être éclairé. Mais vous n’arriverez jamais à Agapè par un effort personnel de quelque nature que ce soit. C’est un sacrifice, c’est une reddition sans condition. Il n’y a pas de meilleur mot que d’accepter ce qui est, c’est comme ça que vous êtes libres, et pas en luttant, et pas en croyant que vous allez par vous-mêmes être libres. La Liberté, c’est sans vous, vous êtes l’obstacle principal en tant que personne à la Vérité que vous êtes. Tout le reste, ce ne sont que des stratégies, des discours, des résistances je l’ai dit, et de plus en plus des souffrances.

Et vous voyez très bien autour de vous la différence entre un frère ou une sœur qui est Agapè, ou un frère ou une sœur qui est encore dans l’histoire, dans le personnage, dans la souffrance, vous n’avez pas d’autre choix. En fait, vous n’avez jamais eu le choix. Soit vous êtes réellement ce que vous êtes et ça vous le découvrez par l’humilité, la simplicité, ne mettez aucune croyance là-dedans, ne mettez aucun questionnement, et vous êtes libres instantanément.

Et quand je dis que nous vous le répétons sans arrêt, vous l’avez entendu des dizaines de fois, si ce n’est des centaines ou des milliers de fois. Et si vous êtes encore en train de vous poser cette question, il serait peut-être temps d’accueillir ce qui a toujours été là, comme vous disent tous ceux qui se souviennent et qui se réveillent à, comme dirait Abba ou Bidi, à leur Je Éternel ou Je Absolu.

Accepter n’est pas un concept, c’est être réellement dans l’instant présent. Le véritable instant présent n’a que faire de votre histoire, de vos mémoires ou de vos projections dans demain ou après demain. Etes-vous disponibles pour l’instant présent ? Et Agapè est là.

C’est la même possibilité pour tout le monde. Comme je l’ai dit, il n’y a pas de conditions préalables, ça dépend de vous. Vous êtes devant, c’est-à-dire vous demandez, vous projetez, ou alors vous êtes présents. Autrement dit, vous êtes dehors où vous êtes dedans ? Vous jouez encore à être l’acteur sur la scène de théâtre ou vous avez vu que c’était un acteur, c’est-à-dire que quelque part, consciemment ou inconsciemment, ce n’est pas un problème d’ego, c’est quelque chose que vous n’avez pas vu et que vous n’avez pas vécu.

L’accueil est Agapè. L’acceptation est la Liberté. Tout le reste, ce ne sont que des commérages et des histoires, qui ne servent à rien, si ce n’est vous faire souffrir. Gardez votre mental et votre réaction pour un second temps, mais d’abord accueillez. Et ne me demandez pas comment faire, il n’y a pas de technique, c’est un positionnement de votre conscience, un positionnement de votre personnage, et tous ceux qui le vivent ou qui le découvrent maintenant, ne peuvent que vous dire que ça a toujours été là, mais que nous étions, ou vous étiez tellement dans la distraction de l’acteur, que vous aviez oublié.

La seule façon de se souvenir, c’est l’humilité et la simplicité à chaque minute, et c’est ça qui vous place dans cet accueil. Tout le reste, ce ne sont que des réflexes, des stratégies totalement périmées. Vous avez dès aujourd’hui, déjà depuis de nombreux mois, la possibilité immédiate d’être Agapè. C’est ce que vous êtes vraiment.

Il n’est pas question non plus à travers ce que je vous dis d’envisager la moindre culpabilité ou la moindre erreur. C’est très exactement ce que vous êtes en train de vivre, qui a été écrit par vous, pour vous réveiller. Acceptez-le, vous le vivrez, et alors à ce moment-là vous le comprendrez.

Et Bidi je crois disait : la compréhension est le vécu. Mais tant que vous croyez que la compréhension intellectuelle, je ne parle même pas de mental, va vous faire vivre cela, vous ne faites que vous en éloigner vous-mêmes. La Vérité ne peut être que vécue, elle ne peut pas être comprise, c’est le personnage qui veut comprendre, qui veut se saisir, s’approprier. Or la vie ne sera jamais une appropriation, mais bien une restitution. Tout le reste, même si ça peut être utile, pour la santé de la personne, pour résoudre les problématiques quotidiennes, ne vous est d’aucune utilité pour vivre la Vérité. Bien au contraire.

Je ne vous demande pas comme dirait Abba ou Bidi de me croire. C’est à vous de vous le démontrer à vous-mêmes. Il n’y a pas d’autre preuve que de le vivre. La Vérité ne peut être que vécue. Vous pouvez en dire tout ce que vous voulez, mais ça ne vous fera jamais vivre.

Comprenez bien que chaque jour, chaque semaine, avec ce qui se passe partout sur cette Terre, dans ce système solaire, dans l’ensemble des galaxies et des dimensions, est exactement le même processus.

La Vérité vous affranchit, elle vous rend libres, elle est Agapè, mais n’a rien à voir avec ce monde, avec aucune règle et aucune loi de ce monde, et encore moins avec des lois spirituelles. C’est fini tout ça, Bidi vous l’a dit, il n’y a pas de pire escroquerie que la spiritualité. Même nous les Anciens, tous, nous avons été trompés par cela, nous avons enseigné de différentes façons des conduites spirituelles, parce qu’à l’époque, il n’y avait pas d’autres moyens.

La Vérité n’a pas besoin de spiritualité, la Vérité n’a pas besoin de vous, la Vérité n’a pas besoin de formes, vous êtes antérieurs à toutes formes. Là est la Liberté, la Joie nue, tout le reste ne va devenir que souffrance. Et je le répète aussi, ce n’est pas une punition, ce n’est pas une rétribution karmique, c’est une restitution à ce que vous êtes avant d’être une forme, quelque forme que ce soit, avant d’être une histoire, même celle de la création.

Acceptez-le et vous êtes libres. Tant qu’il vous semble devoir faire un effort, vous vous trompez par rapport à la Vérité. Gardez vos efforts pour conduire la voiture, pour répondre à vos obligations si vous pouvez encore composer avec. Pour le reste, comme je l’ai dit, je le répète, soyez disponibles et vous vivrez l’Évidence instantanément. Il n’y a pas d’autre choix.

Autre question.

Sœur : C’est la dernière que j’ai écrite … et c’est un roman.

T’as le volume plus fort en français qu’en espagnol. Vas-y continue.

Sœur : Bon je résume. Bonne nuit OMA. Merci de nous accompagner aujourd’hui. Ma question est la suivante : Durant les dernières semaines de septembre, j’ai eu une série de symptômes physiques qui m’ont donnés des températures très élevées, de la fièvre, et des symptômes physiques donc. Il y avait le corps très chaud durant toute la journée et les pieds, et les trois derniers jours, des douleurs à la tête.

Et également des battements à la tête. Alors je voudrais savoir si c’est dû à l’influence générale planétaire, énergétique, ou bien si ça faisait partie de son processus individuel.

Depuis tout ce mois de septembre, vous avez été nombreux à vivre divers mécanismes. J’ai parlé de problèmes vasculaires, de problèmes cardiaques, de problèmes de dos, de feu, de douleurs, tout ça, c’est à la fois la consumation de l’illusion qui débouche sur l’allégresse et la joie.

Bien sûr, si t’as mal à la tête, vois un thérapeute, un médecin, mais avant tout, est-ce que sincèrement tu as accepté ce qui se manifestait avant toute chose ? Je suis sûr que la réponse est non, et cette consumation de l’éphémère, de vos structures subtiles et physiques, c’est une consumation et un brasier d’Amour quand vous acceptez, mais une souffrance si vous mettez autre chose que l’acceptation devant.

Vous êtes en projection, vous n’êtes pas en accueil. Il n’y a rien à comprendre, il y a juste à accueillir, ce n’est pas un jeu de mots. Comme j’ai dit, ce n’est pas un concept, c’est quelque chose qui est à vivre, c’est l’instant présent, le temps zéro, on ne va pas reprendre toutes les expressions.

Comme j’ai dit, c’est la joie ou la souffrance, à vous de voir, sans culpabilité, sans rien comprendre. A un moment donné, quand vous serez peut-être, et pour certains à l’article de la mort, par un problème de santé même très grave, à ce moment-là vous accepterez, et je vous assure que vous rirez de vous-mêmes, de vos postures, de vos croyances et de vos projections.

L’Amour rit de tout ça, et vous aussi vous en rirez, c’est comme ça pour tout le monde. Pour certains, ça va être, il y en a eu beaucoup au mois de septembre, des points, des douleurs, comment vous dites, exquises, très ponctuelles au niveau du bas du dos, ou alors, la tête qui pulse et qui chauffe comme jamais, votre rythme cardiaque qui s’affole, qui peut monter au double de la normale des pulsations. C’est simplement que vous n’avez pas accueilli, vous êtes encore quelque part dans votre histoire, dans votre je personnel, et pas dans le Je éternel.

Alors bien sûr, vous êtes aussi, même en vivant cela, de plus en plus nombreux, à vivre des moments, des instants, de légèreté, de disparition, de Joie, et quand vous en aurez marre de passer d’un état à un autre, à vous désespérer de ne rien comprendre, alors vous accepterez la Liberté et la Vérité. C’est ça le jeu de la Lumière en ce moment, vous n’y pouvez rien, quoi que vous disiez.

C’est le positionnement, Bidi dirait de votre point de vue, moi je dirais simplement le positionnement de votre conscience qui fait toute la différence, entre la Joie nue et la souffrance.

Regardez les innombrables frères et sœurs qui vivent Agapè autour de vous, ou sur vos moyens de communications modernes. Ils sont innombrables, de toutes les façons possibles, à vivre cette Joie, à la transcrire en mots, en poèmes, en témoignages. Écoutez, lisez ces témoignages, et vous allez y résonner, et vous allez en vivre la Vérité.

Tout le reste n’est que souffrance, parce que vous n’avez pas encore été éclairés complètement, et que c’est vous qui empêchez l’éclairage, il n’y a personne d’autre que vous.

Tout ce que vous a énoncé Bidi depuis 2012 et dans ces dernières années est la stricte Vérité. Tout ce qu’il a pu dire quand il était incarné trouve aujourd’hui sa pleine justification, parce que c’est ce que vous vivez, et que tout ce qui vous arrive n’est destiné qu’à vous faire vivre cela, Agapè.

Y a-t-il des questions orales, peut-être ?

Sœur : (en espagnol)

Je crois qu’on les a assommés, et je pense que ça doit être l’heure de Bidi, là, parce que ça commence à chauffer. Quelle heure il est ?

Sœur : Il est onze heures et quart.

Oui, ça a commencé depuis dix minutes, mais là ça commence à monter très fort. Ça chauffe, n’est-ce-pas. Vous savez … dans la tête, dans le cœur.

Avez-vous d’autres questions ?

Comme vous le voyez, que ce soit moi, Bidi, Abba, Phahame, le Chœur des Anges, Eynolwaden, nous ne pouvons que vous répéter toujours la même chose, parce qu’il n’y a que ça maintenant. On ne va pas encore vous raconter l’histoire de la Terre, l’histoire des nouveaux corps, des nouveaux chakras, des dimensions, ou de vous expliquer quelque chose.

Nous faisons tout pour vous faire vivre cette acceptation et la Liberté que vous êtes, afin que vous vous rappeliez que vous avez toujours été là, que vous n’êtes jamais nés, et donc que vous n’êtes jamais morts. Tout ça, ça concerne la personne, la scène de théâtre, l’escroquerie, mais l’intensité de la Lumière est telle dorénavant que la pression de la Lumière réelle est en train de tout éclairer, individuellement et collectivement sur toute la création, pas seulement sur Terre.

Vos astrophysiciens commencent à le dire, vous avez des trous noirs dans le système solaire, au centre la Voie Lactée. Vous avez des rayonnements de lumière, que les scientifiques nomment rayonnements Gamma et exotiques aussi, qui viennent littéralement assaillir la Terre, votre conscience et l’Humanité en totalité, chaque jour et sans interruption. Si vous regardez l’écran du monde, vous voyez bien ce qui se passe.

Et si vous regardez ce qui se passe en vous, à travers vos questions, vous le voyez bien aussi. Bien sûr, ça ne dispense pas si vous avez un véritable accident vasculaire, ou un infarctus du myocarde, ou un problème rénal ou vertébral, vous devez vous en occuper, à tous les niveaux, mais c’est justement grâce à ça que vous retrouvez la mémoire antérieure à toute vie. L’autonomie, la Liberté, elle est là, nulle part ailleurs.

Je vous répète, écoutez, lisez, ressentez ce que vivent les frères et les sœurs qui vivent Agapè. Ils vous disent tous la même chose. C’est tous des Bidi, c’est tous des Christ, ils sont tous Abba, même si les mots sont différents, c’est le même état, et c’est à ça que vous devez résonner en priorité, et c’est comme ça que votre vie devient la Vie.

Autre question.

(Un frère pose une question).

Sœur : Je ne sais pas. J’entends que Agapè, et juste au centre … au point zéro ? Entre l’éternalisme et la vacuité ?

Et tu parles en quoi là, parce qu’il y a quelqu’un qui parle aussi. J’entends deux personnes parler. Ah, oui, c’est les questions orales, excuse-moi.

Sœur : Alors il disait, répète. J’entends que Agapè est dans le centre entre l’éternalisme et la vacuité, il contient tout et en même temps rien, c’est-à-dire, on perd tout, on perd la sagesse, on perd tout, la personnalité.

Et tu parles en quoi là, je n’ai rien compris. Tu traduis ou tu répètes en espagnol ?

Sœur : Non, je vous dis … Je traduisais directement.

(Rires)

Ah, excusez-moi, je n’écoutais pas, je croyais que tu répétais pour le niveau, parce que les autres ils ne vont rien entendre la question en espagnol. Comme c’est bilingue, il vaut mieux, alors vas-y, j’écoute, c’est quoi la question ?

(Rires)

(Le frère vient poser sa question en espagnol au micro)

Sœur : Alors ma question est un peu philosophique.

Et je ne suis pas philosophe, hein !

Sœur : Le point de l’Agapè est au centre entre l’éternalisme et la vacuité ?

Le quoi et la vacuité ? Je n’ai pas compris le mot.

Sœur : Le vide … Ah, entre l’existence et le vide … Si la personnalité, on doit aussi sacrifier la personnalité.

Je n’ai jamais dit ça. Jamais, jamais, jamais. La personnalité doit se laisser traverser par l’accueil. Tel que tu présentes la question, ça prouve que tu n’as rien compris, parce que tu dis que tu veux supprimer la personnalité, ça ne veut rien dire. Vous devez la laisser être traversée. C’est tout.

Elle est où la philosophie là-dedans ?

Sœur : La partie philosophie, je l’ai, on l’a supprimée. (Rire) On a juste traduit ça, l’autre partie, c’était philosophique.

Il n’y a plus de micro.

Sœur : On a juste traduit l’essentiel en fait. Il demandait ça, si on devait laisser s’éteindre la personnalité.

Oui. Je dirais quelqu’un qui est dans la personnalité aujourd’hui, qui ne se pose aucune question spirituelle, qui n’a aucune perception, aucune sensation, aucune vision, aucune ambition, et qui est simplement présent dans sa vie humaine de tous les jours, présent à lui-même, même au sein de cette personnalité, a beaucoup plus de possibilités de vivre la Vérité, que celui qui est dans les perceptions, les visions, les expériences.

La Vérité est la a-conscience, la conscience est vibration. Tant que vous êtes dans la vibration, vous êtes dans la supra conscience, dans le soi, qui est un obstacle aujourd’hui à la Vérité.

Je répète, celui qui est le plus dans l’instant présent, le plus simple, est Agapè et il le vit. Encore une fois, vous avez des milliers de témoignages de ces frères et sœurs qui vivent la Vérité, alors que vous avez aussi d’innombrables frères et sœurs qui sont dans des visions, des projections, des perceptions, qui vivent des vibrations, que c’est une étape indispensable.

Aujourd’hui c’est un obstacle. Ce qui vous a servi, tout ce que nous vous avons délivré comme enseignement, comme connaissance, vous a conduit jusqu’à un certain point. Aujourd’hui, c’est un poids mort, et c’est ce qui vous bloque. Mais en aucun cas la personnalité n’est à supprimer, à travailler ou à améliorer, elle a juste à accepter ce qui est là.

Tout le reste est inutile, je dirais même que tout le reste est souffrance, sans aucune exception. Vous le voyez partout, si ce n’est pas en vous, dans votre famille, dans la société, dans les pays, c’est comme ça.

Est-ce que j’ai répondu à sa question philosophique ?

Ou alors il voulait dire autre chose.

Retenez que tant qu’il vous semble faire un effort, de compréhension, intellectuel, tant que vous croyez que vous devez percevoir quelque chose, vous n’êtes pas disponibles, vous allez vous en apercevoir très vite. C’est pour ça que déjà depuis de nombreux mois, alors que durant des années je disais l’Amour ou la peur, vous savez très bien que je dis maintenant l’Amour ou la souffrance. Mais la souffrance vous conduit de la même façon à la Vérité, mais justement, c’est peut-être plus confortable pour la personne, de ne pas en passer par ces infarctus, accidents, ces infections, ces douleurs au niveau lombaire ou au niveau des ailes.

Quoi qu’il vous arrive, et quoi que vous fassiez, vous n’y pouvez rien, c’est là le défi. Vous êtes la Lumière, tout le reste est faux, absolument tout. Acceptez-le.

Prouvez-vous le à vous-mêmes par l’acceptation et vous le vivez instantanément. Je l’ai dit et je le répète, dans tous les pays de cette planète, vous avez des frères et des sœurs qui témoignent. Ils ne sont pas dans des ashrams, ils ne sont pas en train de suivre un gourou ou un maître, ils vivent la Vie, et c’est dans cette vie-là, cette simplicité-là, qu’ils découvrent ce qu’ils sont. Tout le reste, ce ne sont que des alibis, des obstacles, et quelque chose qui n’a pas encore été suffisamment éclairé.

Autre chose ?

Ha oui, il faut parler dans le micro, ça t’évitera de répéter en espagnol, comme ça, pour ceux qui écouteront en espagnol. Et après tu traduis.

Sœur : Vous parlez d’être dans l’Amour ou d’être dans la souffrance, et que la souffrance est également un chemin pour arriver …

Non, il n’y a aucun chemin. Tant que tu crois qu’il y a un chemin, je ne parle pas d’être dans l’Amour, vous l’êtes déjà. Et tant que tu parles de chemin, tu n’a pas vécu qu’il n’y a ni alpha, ni oméga. L’alpha est l’oméga, et l’oméga est l’alpha. Il faut trouver le moment initial du temps zéro. Le chemin c’est bon pour la personne, pour l’âme, pour l’ego, la Vérité n’a que faire de ça. Et en parlant de chemin, tu mets toi-même de la distance, c’est ça qu’il faut voir.

Croire qu’il y a une progression, ça s’appelle du développement personnel, ça s’appelle de la spiritualité. Tu es déjà parfait, pas ta personne, pas ta vie, mais ce que tu Es. C’est quelque chose dont il faut se souvenir, ce n’est pas un chemin, ce n’est pas une évolution, je le répète, c’est une acceptation, mais le mental ne l’entendra jamais. Il cherchera toujours à se justifier, par rapport à ses connaissances, par rapport à ce qu’il vit. Il n’y a rien de plus faux aujourd’hui. C’est totalement faux.

Affirmer qu’il y a un chemin, un développement ou une progression est un mensonge total. La Vérité n’a pas besoin de ça. Comme je le dis et je le répète, elle a toujours été là au milieu de ta poitrine. La création est toi. L’ennemi, le diable, Dieu, toutes les consciences de cette Terre, toutes les dimensions, sont Toi. Tout est Un, et il n’y a personne.

Alors quand j’entends parler de chemin ou d’évolution, ça prouve simplement que là aussi il n’y a pas eu d’acceptation totale et franche, et vraie, mais il y a justement encore des croyances d’un chemin, d’une progression, d’une transformation. C’est une illusion totale, tu ne peux pas vivre Agapè comme ça. Tu peux vivre des moments de joie, des moments de chaleur du cœur, d’ouverture du cœur, mais ça n’a rien à voir avec Agapè.

Il n’y a pas de meilleur témoignage d’Agapè que ceux qui le vivent. Mais croire encore qu’il y a un chemin; tu t’écartes toi-même de la Vérité, parce que quand tu penses chemin, tu penses qu’il y a quelque chose à améliorer, à parcourir. Mais tu as déjà tout vécu, tous les mondes, toutes les dimensions, toutes les formes, tout ce que tu vois, c’est Toi. Ton mental ne peut pas le comprendre, mais ton cœur le sait.

Tous les frères et sœurs qui le vivent, ne peuvent que te dire la même chose, même si c’est avec d’autres mots. Tout le reste est illusoire et dépend de la personne. Le problème, c’est que tu n’es pas une personne, ou alors tu es toutes les personnes, ce qui revient au même, parce qu’il n’y a personne. Il n’y a qu’Agapè. Tout le reste est faux, parce tout le reste passe, et ce qui passe ne peut pas être vrai. Seul le Je Éternel, le Je Absolu est vrai.

Nisargadatta, Bidi, vous disait que le Je Éternel Absolu a toujours été là et sera toujours là. La création aura disparu, les univers auront disparu, le Je Éternel sera toujours là.

Tout le reste, c’est du cinéma, c’est illusion, ce sont des croyances, ce sont des perceptions, mais ce n’est pas la Vérité.

Frère : Merci.

C’est effectivement très philosophique, mais c’est la Vérité.

Encore d’autres choses, ou alors je vais vous laisser aller vous consumer dans votre lit ?

(Rires)

Merci beaucoup, Gracias, merci.

Sœur : Apparemment, ils ont envie de dormir.

Alors je vais vous apporter encore une fois toutes mes bénédictions et je vous souhaite un bon Feu d’Amour, une consumation d’Amour, et surtout soyez légers.

La Vérité est si légère, Agapè, vous ne pouvez que vous reconnaître quand vous le vivez, il ne peut y avoir aucune erreur, aucun questionnement par rapport à ça. Quand vous le vivez, vous le savez, parce que vous le comprenez, mais pas avant.

En définitive je n’ai fait que répéter, peut-être avec d’autres mots ou d’autres expressions, tout est présent, il n’y a que ça. Tout le reste passe. Votre vie, le jour la nuit, les saisons, les années, tout ce qui bouge, tout ce qui se déplace n’est pas vrai. Il n’y a ni temps, ni espace, et il y a juste Agapè.

Et sur ce, mes chers frères et sœurs, permettez-moi de vous bénir en Agapè.

Je vous remercie de vos questions, de votre présence et de votre accueil.

Et rappelez-vous, l’Amour est quelque chose de naturel, et de tellement simple.

Si vous vous posez des questions sur Agapè, plutôt que de le vivre, c’est qu’encore en vous il y a quelque chose de compliqué.

Encore une fois, il n’y a aucune culpabilité à en concevoir, ou à vivre, il y a juste à accepter, et vous êtes libres. C’est ça l’instant présent, c’est ça ce que vous nommez le temps zéro, ce qu’Anaël appelait déjà à l’époque, Hic et Nunc, c’est toujours la même chose, sauf que là, maintenant, c’est à vivre en totalité.

Il n’y a pas de chemin, il n’y a rien à améliorer, ça, ça concerne la personne, mais vous êtes parfaits de toute Éternité, dans le Je Éternel ou le Je Absolu.

Alors j’arrête de parler et je vous transmets tout mon Amour et tout mon Feu d’Amour.

Merci OMA, Gracias, merci.

A bientôt.

A bientôt.

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