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BIDI
(Dornes, Portugal)

Partie 1

22 Septembre 2019

Eh bien Bidi est avec vous. Et il vous salue.

Tous : Bonjour !

Eh bien nous allons, si vous le voulez bien, commencer à laisser se dérouler spontanément les questions et les réponses. Afin de libérer ce qui vous semble encore faire obstruction en votre histoire, en votre personne, par rapport à la Vérité que vous êtes. Qui veut commencer à s’exprimer, à questionner, à témoigner ? Nous pouvons commencer.

…Silence…

N’ayez pas peur.

Sœur : Il y a quelqu’un qui arrive. Elle veut donner, faire un témoignage.

Alors nous écoutons.

Sœur : Dans la résonance Agapè, je sentais une accélération des cellules et une sensation que toutes les cellules du corps sont entrées en ébullition. J’avais une sensation que le corps entrait en convulsion. Ça a duré pendant cinq à dix minutes et après, j’ai dormi tranquillement. Mais au moment de l’accélération des cellules, le corps me faisait mal. J’ai une question à propos de ça. Si nous invoquons la résonance Agapè pour une personne qui résonne avec ça, si cette personne a peur, si cette personne est dans un état différent et elle s’effraie, dans cette situation, la peur de cette personne peut bloquer l’entrée d’Agapè ?

Plus du tout. La peur elle-même ne peut qu’être dissoute par l’intelligence de la Lumière. Je dirais même que pour ceux d’entre vous qui n’ont rien vécu au niveau des perceptions, au niveau des vibrations, je dirais que cette peur du vide ou de l’inconnu, aujourd’hui, vous conduit inéluctablement à la Vérité. Dans ce cas précis, des résonances Agapè, au contraire, la peur de l’inconnu est fracassée dès l’instant suivant par la révélation de qui vous êtes.

Ne vous alarmez d’aucune peur, d’aucune réticence, car aujourd’hui, tout est prétexte et occasion pour découvrir la Vérité. Que cela soit par la souffrance du corps, par la peur de l’inconnu, par le questionnement intérieur, la peur ne peut plus s’opposer à la Vérité.

Il y a une épidémie qui ne dépend ni de votre personnage, ni de vos peurs, et qui ne peut être réfrénée ou bloquée par quelque élément de la personne. Même le mental en excès, ne peut que se consumer, certes avec quelques inconforts, mais aboutit inéluctablement à la découverte de la Vérité.

Ce qui veut dire aussi, qu’au sein de ce rêve, la Bonne Nouvelle est présente, comme dit Abba, que vous la reconnaissiez ou pas. Tout se fait automatiquement, par la Grâce et l’évidence de la Vérité. Vous n’y pouvez rien. Vous ne pouvez plus vous y opposer. C’est votre propre nature. Il n’existe plus de positionnement de la personne qui puisse réfréner la Vérité. J’irais même plus loin, je dirais que, quoi qu’il se déroule en vous, autour de vous, dans quelques circonstances que ce soient, ne peut que faire découvrir la Vérité.

Tout n’est que prétexte au sein de la scène de théâtre, pour la scène finale. C’est une grande joie. Quelle que soit la peur manifestée par la personne, je dirais que cette peur est un tremplin pour le saut dans l’inconnu et pour la réjouissance. C’est une grande fête. Ne vous fiez à aucune apparence, à rien d’autre que le silence, pour laisser apparaître, par-dessus vos peurs, les éventuelles incompréhensions, la Vérité, qui est là pour chacun. Avec la même intensité, la même régularité. La découverte est identique pour chacun. Vous ne pouvez que vous reconnaître quoi que dise ou crie votre personnage. Tout n’est que prétexte, créé par l’intelligence de la Lumière, pour vous faire redécouvrir la liberté et l’évidence.

Vous n’avez rien à faire. Vous n’avez rien à chercher. Vous avez juste à demeurer tranquilles, accueillir, laisser traverser ce qui se déroule. N’arrêtez rien, laissez se dérouler le déploiement de la Vérité. Vous n’y pouvez rien, ni dans un sens, ni dans l’autre. Le silence, l’immobilité des pensées, des mots, le fait de demeurer tranquille quoi qu’il se déroule, permet de laisser la Vérité se dévoiler d’elle-même. Et comme cela a été dit, vous ne pouvez que vous reconnaître […] pour vivre l’évidence. Quoi que dise votre tête et quoi que dise votre corps.

Le principe de l’acceptation de ce que je viens de dire, crée les conditions optimales pour vivre ce qui est. Cela se fait sans vous, ni même grâce à vous. Restez tranquilles et la Vie se chargera de votre vie, sans difficulté, avec de plus en plus d’évidence, de certitude et de joie.

Quels que soient vos gémissements, quelles que soient les souffrances, quelle que soit l’histoire. Comme cela a été dit par Abba, aujourd’hui, il n’y a pas d’autres prérequis que de laisser être ce qui est, quoi que vous en pensiez. Et cela suffit. Plus vous êtes simples, plus vous êtes dans cette acceptation. Cela suffit.

Les choses sont extrêmement simples quelle que soit la difficulté apparente. Laissez se dérouler la vie et vous deviendrez de plus en plus légers, de plus en plus joyeux, sans raison, sans prétexte et sans finalité. Vous constaterez alors que plus rien n’a d’importance. Que tout ce à quoi vous pouviez tenir, dans quelque domaine que ce soit, ne peut plus être un obstacle.

La résistance, consciente ou inconsciente, induit la même consumation de l’illusion et la révélation de qui vous êtes avant même le jeu de la forme et le jeu de la création. Les règles habituelles des émotions, du mental, bref, tout ce qui concerne la personne, ne peut en aucune manière s’opposer à la vérité

Encore une fois, l’intelligence de la Lumière, que vous êtes, n’a que faire des gesticulations de la personne, des désirs de la personne ou des dernières croyances. C’est votre aptitude à demeurer tranquille, éventuellement vous plaçant dans l’observateur, vous n’avez rien à faire. Juste laisser l’être et le non-être apparaître sur la scène de théâtre et c’est tout.

Il n’y a plus de logique binaire face à la Vérité. Vous le vivez tous, dorénavant, vous devez accepter, afin de vérifier par vous-mêmes que quel que soit ce qui apparait dans votre vie, ce n’est que l’irruption de la Vie et de la Liberté. Ne vous jugez pas, ne cherchez pas à analyser, ne cherchez pas à comprendre, vous ne pouvez que le vivre, et en le vivant vous le comprenez.

Tout le reste ne sont que des habitudes de fonctionnement du mental, issues de l’enfermement. Plus vous serez dans cette attitude, dans cette posture d’accueil, plus vous constaterez, très rapidement que c’est la Vérité qui se dévoile et que vous retrouvez. Elle avait toujours été là, nous l’avions simplement oubliée collectivement.

Mais tout cela se termine. La consumation du monde au sein de toutes ses illusions n’est ni un drame, ni une souffrance, mais bien une grande joie. Seul l’ego, les habitudes peuvent instiller des peurs, des questions, qui dès que vous les laissez-vous traverser sans les arrêter se dissolvent d’elles-mêmes, sans vous. Il n’y a pas d’effort à faire. Il n’y a pas de travail à fournir. Il n’y a rien à expliquer, il y a juste à le vivre.

Vous ne pouvez que le constater, quel que soit ce que vous en pensez en cet instant. C’est le même scénario sous d’innombrables formes qui se déroule pour chacun et dorénavant, sur l’ensemble de la scène de théâtre, de ce monde comme de tous mondes.

L’acceptation dévoile la Vérité, tout le reste est superflu, inutile et encombrant. C’est comme ça que vous réalisez le sacrifice et dans le même temps, la résurrection et que vous découvrez la Vérité. Vous êtes le monde, vous êtes le rêve, vous êtes la Source, vous êtes l’ensemble de la Création. Nous sommes tous Un et derrière ce Un, il n’y a personne. Cela se fait tout seul.

Vous ne pouvez le réfléchir, vous ne pouvez l’expliquer, vous ne pouvez que le constater. Tout le reste n’est que prétexte, amusement et action de l’Intelligence de la Lumière qui n’est que Joie. Comme cela a été dit, il est impossible de ne pas se reconnaître, de ne pas se retrouver, quel que soit ce qui vous arrive. Et quand vous observez la scène de théâtre, vous ne pouvez que constater un éveil collectif de plus en plus apparent.

Je crois que vous avez même créé un certain nombre de mots et de concepts, du moins en Occident, qui permettent de vous positionner dans l’ultime questionnement, qu’est-ce que la Vie, qu’est-ce que la Vérité. Cela prend le pas et l’ascendant sur tout le reste. Plus vous vous tenez tranquilles, dans cette position d’accueil, dans cette disposition intérieure, vous n’avez rien d’autre à faire.

Tant que vous croyez avoir quelque chose à faire, cela ne concernera toujours que le personnage illusoire. Agapè, la Vérité, est la seule chose qui soit réelle. Certains d’entre vous d’ailleurs, de multiples façons différentes, vivent cette Vérité. Les ultimes attachements, les ultimes conditionnements, les ultimes restes de l’escroquerie spirituelle tombent d’eux-mêmes, sans vous. Réfléchissez bien car vous constaterez très vite, les uns et les autres que tout effort, par rapport à la Vérité, crée la souffrance. Alors que tout relâchement, par rapport à la Vérité, qui vous est peut-être encore inconnue, secrète littéralement la Joie. Vous avez tous la possibilité de le vérifier immédiatement dans quelque événement survenant dans votre vie.

Ce n’est que la Vie et l’Intelligence de la Lumière qui sont à l’œuvre, en action, sans vous. Soyez fainéants, soyez indifférents à ce qui se déroule, non pas pour le renier, non pas pour l’éviter mais bien pour créer les conditions les plus adaptées pour vivre qui vous êtes.

Cela paraît tellement simple que la personne va tout faire pour essayer de justifier que cela ne peut être possible. Cela rejoint ce que vous nommez, la foi absolue, en aucune histoire, mais en la Vérité nue. Et c’est tout.

Y a t-il d’autres questions ou témoignages ?

…Silence…

Il faut préciser pour les auditeurs, que le premier témoignage que nous avons entendu, est le compte-rendu de la résonance Agapè-réseau, comme dit Abba, que vous avez réalisé cette nuit. Par rapport à cela, justement, est-ce que vous avez d’autres témoignages de vécu de Agapè résonance? Car cela va inciter les frères et les sœurs qui écoutent, qui entendent, à être demandeurs de ces résonances Agapè, que je précise, vous avez réalisé les uns sur les autres, même si vous ne viviez pas encore la Vérité.

Ce que Abba nomme technique sans technique ou je crois plutôt, pratique sans pratique, est accessible à chacun quoi qu’il en pense. Considérez cela comme un jeu et c’est tout, et vous le vivrez. Alors d’autres témoignages sur cette Agapè-résonance que vous avez fait? Sur le moment ou ce matin, de ce que vous avez vécu, ou de l’état dans lequel vous vous sentez?

Sœur : Il y a une question.

Nous écoutons.

Sœur : Bonjour Bidi. Merci beaucoup au nom de tous de nous honorer avec votre présence au Portugal.

Mais je suis très honoré aussi de votre présence. C’est réciproque.

Sœur : Merci. J’ai un témoignage et une question si c’est possible. En relation à la résonance-Agapè, il y a quelques mois que je pratique et j’aimerais partager avec tous qu’il existe un processus d’automatisation que vous finissez par vous réveiller et vous coucher et instantanément vous dites Agapè trois fois. Sans protocole ni rituel. C’est quelque chose comme respirer. Ça c’est mon expérience. C’est ce qui arrive avec moi. C’est presque comme le bain qu’on prend le matin, les dents qu’on lave, on ne pense pas, nous sentons seulement. C’est instantané et naturel.

Donc, le résultat de nos vies c’est que, indépendamment des difficultés que la personne doit encore transcender, l’Intelligence de la Lumière gagne chaque fois plus d’espace et chaque fois moins limitée par notre personnalité fluide et nous apprenons aussi à confier plus. Parce que la grande difficulté, sans les habitudes que nous avons de contrôler et pour cela beaucoup de fois nous empêchons le flux de la Lumière, de l’intelligence de la Lumière.

En prononçant Agapè, comme quelque chose qui vient du cœur, spontanément, croyez-moi, c’est un flux et une facilité et un soulagement de la pression. Qu’on le veuille ou pas, notre personnalité est encore soumise à ça. Ça c’est un témoignage que j’ai voulu partager avec vous. Je suis la personne la plus contre les rituels et ceci n’est pas un rituel, c’est presque comme une respiration que nous avons sans s’en rendre compte. Ma question, la question de ma personne, parce que je sais que cette question vient de la personne.

Nous sommes arrivés ici ce week-end, nous avons tous senti que nous serions brûlés par le Feu, ce qui signifie aussi que le processus de résurrection arrive et dont mon humilité et ignorance, je sens que plus la résurrection se montre, plus grands sont les sacrifices ou les […] qu’inévitablement nous sommes assujettis. J’ai beaucoup de difficultés des fois à maintenir cette paix parce que ma personnalité est un peu bizarre. Et dans ce sens, je suis ouverte à prendre des claques (Rires), et j’aimerais que vous m’aidiez. Comment arriver à avoir cette tranquillité qui est tellement fondamentale ?

Justement, non, justement, pas malheureusement.

Sœur : C’est ça la question Bidi.

La question est la réponse.

(Rires)

C’est justement cela qui, comme tu le dis, semble gêner le personnage, qui va créer la stabilité. C’est le jeu même de la Lumière dans ce qui a été nommé ce face-à-face entre le guignol du personnage et la vérité que tu es, qui te feras mourir dans un grand éclat de rire en tant que personne. Là aussi, il suffit d’accepter, de considérer que ce n’est qu’un jeu et que plus tu seras gênée, ce qui est le cas pour chacun, quand vous vivez Agapè, il est littéralement insupportable de voir ce guignol de personnage continuer son cinéma. C’est ça la résolution.

C’est pour ça que je te dis que la question est la réponse, jusqu’à ce que tu ris de toi-même, de ce singe qui tourne tout seul en boucle. Mais aujourd’hui tu n’es plus identifiée à ça puisque tu t’interroges sur la différence entre Agapè que tu vis, et que le personnage, qui dès qu’il réapparaît, te gêne.

C’est juste un éclairage. C’est l’éclairage qui consume. Je te réponds : reste tranquille, ne lutte pas, ne t’oppose pas, quelles que soient les gesticulations de ton personnage guignol. Laisse-le s’exprimer, laisse-le refuser, il se consumera encore plus vite par ce qui avait été nommé le feu par friction entre le feu vital et le Feu Igné.

Plus tu acceptes que tu ne peux rien maîtriser et que ce qui est, est ce qui doit être pour toi, va renforcer l’acceptation et aboutit inéluctablement à l’auto combustion. Cette auto-combustion va venir d’elle-même consumer les éléments résiduels du personnage, qui effectivement comme tu le dis, sont vus comme gênants. La question n’appelle pas à une réponse sur comment se débarrasser de ça, mais c’est justement le fait de le vivre, de le voir, qui est la solution.

Donc, justement aujourd’hui, s’il vous semble vivre en superposition, ou à divers moments de la journée, de passer en Agapè dans le personnage, éclaire de plus en plus l’illusion et laisse de plus en plus la place à ce qui est véritable. Je te répète, cela se fait sans toi. Si tu essayes de corriger par la volonté, tu constateras que tu n’y peux rien mais que si tu acceptes Agapè, pas seulement dans les moments où tu es disponible, mais dans ces moments-là, tu verras que cela s’éloignera et se dissoudra dans l’Éther. C’est comme ça que se réalise la Vérité dans l’ensemble de l’humanité. Il y a effectivement, pour le personnage, parfois une certaine forme de violence, physique, mentale, émotionnelle, une souffrance, mais cette souffrance est résolutoire. Elle vous conduit de la même façon qu’Agapè à la Vérité.

Tout n’est que prétexte pour écrire le mot FIN pour chacun. Ça finira dans un grand éclat de rire, même si vous pleurez aujourd’hui. Mais ce côté intolérable, parce que ça l’est vraiment, pour celui qui a vécu ne serait-ce qu’une minute Agapè, et qui voit ce personnage encore présent, est la résolution, dès l’instant où tu te tiens tranquille. Le plus dur est cela. C’est de rester tranquille. Vous le savez tous. Nous l’avons tous vécu.

Il est très difficile, pour le personnage, pour celui qui croit être en recherche spirituelle, d’accepter qu’il n’y a rien à chercher. C’est intolérable pour l’ego, c’est intolérable pour l’histoire, mais c’est justement cette gêne, cette souffrance, qui créent les bonnes conditions, les plus justes pour chacun de vous. Tout est à sa juste place. Et surtout quand vous pensez que ce n’est pas à sa place.

C’est justement là que c’est à la bonne place. Quand vous ne pouvez plus expliquer, quand vous êtes énervés, quand vous êtes en incompréhension, quand vous ne comprenez plus rien, alors toute la place est libre pour la Vérité. C’est exactement l’inverse, à l’opposé du développement personnel et de la spiritualité.

La Vérité n’a pas besoin de spiritualité, n’a pas besoin de monde, n’a pas besoin de forme, n’a pas besoin d’énergie, n’a pas besoin de scénario et surtout n’a pas besoin de vous. Si vous arrivez à accepter cela, qui peut sembler effectivement aberrant pour la personne, que vous vous rendez disponible totalement, et que vous êtes au plus proche de la Vérité. Je disais quand j’étais incarné, que mes paroles ne pouvaient pas échouer. J’ai déjà eu l’occasion de le dire. Mes paroles s’adressaient à votre époque.

Elles étaient pour vous. Vous êtes nombreux à avoir découvert qui j’étais. Ce que j’ai dit voilà des dizaines d’années, c’étaient des jalons, des repères, qui ont été déposés très précisément pour cette période. Comme ce que vous nommez le Christ, il y a plus de deux mille ans, qui est venu poser un jalon, un repère au sein de la scène de théâtre auquel vous pourriez sans difficulté, le moment venu, vous fournir les quelques appuis pour assoir la Vérité.

Le plus dur, je le répète, c’est d’accepter et de comprendre que vous ne pouvez rien faire ou décider, car c’est vous-mêmes qui avez écrit le scénario. Comme cela a été dit, vous avez vous-mêmes créé l’oubli afin de mettre fin à l’oubli, de mettre fin au rêve, au cauchemar et de redécouvrir la Vérité. C’est votre scénario.

Même quand vous dites ce n’est pas possible, je n’ai jamais décidé ça, je n’ai jamais voulu telle maladie ou tel mental, c’est justement dans ce déni que se trouve ce que vous avez décidé. Il n’est pas question de se juger soi-même, mais simplement d’accepter ce fait et c’est tout. Ce qui ne vous empêche pas bien sûr, dans un second temps, de vous occuper de ce corps avec ce qui est disponible sur la scène de théâtre.

C’est une attitude intérieure, ce que j’ai nommé voilà quelques années, le point de vue, qui est l’éclairage et qui est la clé. Ne vous jugez pas, ne vous condamnez pas. Acceptez simplement et après vous verrez ce qui se passe. Le Commandeur disait de mettre l’Amour devant, l’Amour derrière, l’Amour à gauche, l’Amour à droite, l’Amour en haut, l’Amour en bas et l’Amour partout.

Ne vous occupez pas du reste. Dans un premier temps, si vous avez cette attitude et cette conduite, vous constaterez très vite l’évidence et la présence de la Vérité et vous rirez. Vraiment. Ne réfrénez pas le personnage, laissez-le jouer son propre jeu. C’est bien plus que la réfutation ou d’être le témoin ou l’observateur, c’est l’immobilité qui permet de découvrir la source de la vie, la source du mouvement et qui vous permet de ne plus être identifié à ce personnage singe. Guignol est fait pour rire. Les coups de bâton ne sont pas vrais. C’est un jeu. C’est comme ça que vous êtes le spectateur de votre propre scénario. En acceptant cela, vous écrivez le mot FIN. Vous l’avez déjà vécu. Vous l’avez oublié. C’est très exactement ce qui se passe.

Abba vous a dit l’année dernière, que la matrice binaire a laissé la place à la matrice Christique qui met fin à toute matrice et qui ne laisse que la Vérité Nue. Le personnage vivra ce qu’il a à vivre mais vous ne serez plus dupes.

As-tu saisi que ta question est la réponse?

Sœur : Oui, Bidi et je remercie.

On continue.

Sœur : Il y a une autre question. Bonjour Bidi.

Bonjour.

Sœur : Je vais raconter ce qui s’est passé pour moi cette nuit.

(Rires car la traductrice vient de réaliser qu’elle a répété en français et non en portugais).

Sœur : Je dormais et je sentais que je bougeais beaucoup. Je me tournais beaucoup, puis à droite, puis à gauche, puis à droite, puis à gauche.

Mais ce n’est pas en français ça.

Sœur : Non, c’est en portugais mais elle parle en français et moi je parle en portugais.

Ah, pardon. J’écoutais toi mais pas elle. Alors, on recommence.

(Rires)

Sœur traductrice : Recommence, recommence.

Je vous rappelle que le plus souvent dans tout le processus des intervenants, tout est fait pour entendre celui qui est à droite, c’est pour ça que les questions sont répétées même quand c’est la même langue par celui qui est à droite de l’intervenant. Alors, il faut que tu répètes aussi en français.

(Rires)

Sœur traductrice : Mais je n’ai pas besoin de répéter en français puisqu’elle parle en français.

Mais je n’entends pas, sauf toi.

Sœur traductrice : Ah. D’accord, d’accord.

Tu es traductrice mais de par ton emplacement, tu es ce qu’on a nommé, l’enracineur.

Sœur traductrice : Oui, ça va … D’accord.

Il y a un contact, une communication dans mon rayonnement, c’est-à-dire autour de moi. Bien sûr dans certains cas, dans certaines circonstances, dans certains réglages de ma venue, il m’est possible d’entendre. Mais pour un processus plus aisé, nous réglons les canaux sur les personnes qui sont à gauche et à droite. Alors, j’écoute.

Sœur : Bonjour Bidi. Je vais raconter ce qui s’est passé pour moi cette nuit pour la résonance.

Sœur traductrice : Est-ce que vous entendez ce qu’elle dit ou est-ce qu’il faut que je répète?

Elle est dans l’atmosphère, donc c’est parfait.

Sœur traductrice : D’accord, merci.

Tu disais, je dormais.

Sœur : Je dormais …

D’ailleurs, à ce propos, avant de te laisser continuer, si je dormais qui sait que tu dormais? Qui dit ça?

Sœur : Ma personne.

Non. Puisque je, ta personne, dormait.

(Rires)

Sœur : Ma personne dormait, hum …

Et qui sait que tu dormais? Qui était au courant?

Sœur : Ah oui, moi.

Ah!

Sœur : Donc, je voyais que je gesticulais de gauche à droite. Il y avait des choses, j’ai senti quelque chose qui tournait un peu dans le ventre, et puis ça me grattait un peu ici et là, partout et je n’avais pas envie de me réveiller. Et puis comme ça me dérangeait tellement, bien, j’ai décidé de me réveiller. Je me suis réveillée dans mon lit …

En général, quand on dort, c’est dans un lit.

(Rires)

Sœur : … et là, j’ai senti plus les sensations, j’ai senti plus les choses qui se passaient et j’ai eu une grosse piqûre dans un des orteils, le gros orteil. Je ne sais plus si c’est le gauche ou le droit. Et puis des piqûres aussi, une piqûre dans le bras droit. Et puis, c’est ce que je me rappelle. Et donc, j’ai laissé faire et puis je me suis calmée et je me suis rendormie. Voilà.

Merci pour le témoignage. Ça appelle un commentaire. Vous êtes nombreux même indépendamment d’Agapè, du sommeil ou de l’état de veille, à sentir comme ces piqûres, des chaleurs, aux pieds, ailleurs. Mais au niveau du gros orteil, gauche ou droit, ça signe quelque chose de bien plus important. C’est les relâchements du lien et de l’identification à ce corps mental. Je rappelle, sur un plan historique, que Bouddha sortait par son gros orteil. C’est une réalité. C’est pour ça que je te demandais avant même de le savoir, quand tu dis je dormais et tu en as parfaitement conscience dans ce que tu as décrit, quand tu dis je dors. Qui est-ce qui parle ?

Sœur : Moi, je savais que je dormais.

Oui. Mais qui savait que tu dormais? Puisque ta personne et ton corps dormaient?

Sœur : Bien, moi. Mais je ne sais pas …

Moi, mais pas je.

(Rires)

C’est ça. Moi, n’est pas je. Moi, est la Vérité. Tu es comme tu l’as exprimé parfaitement, lucide pendant le sommeil. Cela correspond exactement à ce que j’avais expliqué en 2012 sur la conscience Turiya.

Réalise bien ce que je dis, quand tu dis je dormais, le corps est étendu a priori dans un lit. Et ce qui a perçu, ce n’est pas le je, il dormait, c’est moi pas toi. C’est donc, l’observateur est le témoin. Et tu es réellement sortie à ce moment-là par les piqûres, tu es sortie par ton gros orteil, en une conscience nue, non localisée à ce corps, non identifiée à ce corps, et qui est la preuve indéniable du relâchement de l’identification, de la fausse identification à ce corps et à ce mental. Tu as la preuve formelle dans les mots que tu emploies que tu n’es pas ce corps. Tu as la conscience que, comme tu le dis, je dormais, et j’ai senti cela.

Qui a senti ? Pas le corps même si ça passe à travers le corps. Pas l’ego, il n’y a pas d’ego quand on dort, me semble-t-il. Je l’avais expliqué. Réalise donc à travers ce que je te dis, quand tu exprimes ces mots-là, même si ça ne t’est pas apparu clairement tout de suite, que tu n’es pas le « je » qui dormait, tu n’es pas ce personnage. C’est l’observateur, le spectateur, le témoin qui vit cela.

Est-ce que tu saisis ?

Sœur : Je crois.

Eh bien, voilà. (Rires) Tout est résolu. Tu croiras de moins en moins ton personnage et ton histoire. C’est comme ça que, à la fois, tu es l’observateur, c’est comme ça que tu relâches, comme je l’ai dit, l’identification, et c’est comme ça que tu vivras qu’il n’y a personne, qu’il n’y a même pas de témoin et d’observateur. Rends-toi compte et rendez-vous compte, les simples mots que nous employons, traduisent la Vérité. Mais le plus souvent, nous n’y prêtons pas attention. Je te remercie pour ton témoignage.

Sœur : Je voulais dire autre chose qui ne concerne pas la résonance. C’est que Jean-Luc nous a dit que le karma, à propos du karma, que l’on passait par de cycles sans cesse.

Par des ?

Sœur : Par des cycles. À partir de, entre la conception et l’autonomie financière et on revenait sans arrêt sur des mêmes cycles.

Ah oui, d’accord les cycles biologiques ou mémoriels.

Sœur : Avec le passage dans les mêmes tonalités à chaque fois. Et ça, ça m’a beaucoup aidé, parce que ça me permet d’apaiser ma personne aussi, en me disant bon voilà, il se passe ça, bon allez, ce n’est pas grave. C’est plus facile pour moi, au contraire de devenir insupportable ma personne. J’ai l’impression plutôt d’être plus à… comment dire…

Plus autonome, moins identifiée.

Sœur : Oui. Enfin d’être moins en colère contre ma personne. De vivre plus facilement la chose.

Ce que tu exprimes là, maintenant, te montre de manière véridique que tu n’es pas cette personne et que tu es l’observateur tout simplement. Vous n’êtes plus dupes de votre personnage, comme le témoignage de la question précédente, vous constatez cela.

Et là aussi, à ce niveau-là, comme je l’ai dit et comme j’ai répondu tout à l’heure, c’est la même réponse. C’est ça justement qui relâche, qui met de la souplesse dans l’idée de se croire une personne. En résumé, de partout, même sans rien connaître d’Agapè, de l’Absolu ou de quoique ce soit. Vous êtes de plus en plus souvent dans l’observateur et l’observation de ce personnage guignol, soumis comme tu l’as dit à des cycles, soumis à des évènements dans lesquels l’observateur n’est pour rien.

Le spectateur de la scène de théâtre, pour reprendre la terminologie de 2012, il ne viendrait pas à l’idée du spectateur de monter sur la scène de théâtre. Tu es l’observateur spectateur, qui voit l’acteur qui joue plus ou moins bien, mais c’est comme ça que cesse l’identification illusoire au sac de viande ou au personnage guignol, pour prendre les mots des anciens. C’est un jeu, morbide certes, mais il devait être morbide, il devait vous lasser afin de terminer le jeu; c’est ce qui se passe.

Vous êtes tous observateurs, que vous le vouliez ou non, que vous le sachiez ou pas, il y a une nouvelle forme de lucidité collective même si elle n’est pas encore acceptée. Vous êtes le spectateur de votre vie et pas l’acteur même si vous le croyez encore.

Tout se déroule sans vous, vous l’aviez écrit, vous le constatez aujourd’hui. C’est pour cela que j’ai insisté quand tu dis « je dormais » pour te demander qui dit «je dormais», et même dans la deuxième partie, c’est exactement la même chose. Vous voyez, vous ne pourrez que rire de ça.

Sœur : Et là à l’instant je sens, je sens quelque chose dans la gorge.

La gorge est un lieu de passage. Depuis de nombreuses années, pour ceux qui ont suivi les intervenants, il y a eu d’innombrables passages de la gorge. Effectivement, vous êtes nombreux durant toutes ces années, même sans avoir de réelles pathologies sur ce que tu nommes le chakra laryngé, à ressentir quelque chose. Le passage se fait. Vous êtes en désidentification de l’acteur et ce, de manière totale et collective, ce qui fait poser des questions et dans les milieux ignorants de la Vérité, ça soulève un questionnement.

C’est ce que vous voyez émerger depuis quelques années, et surtout depuis deux ans sur ce que vous nommez changement de paradigme et tous ces jolis mots que vous avez inventés. Mais je rappelle, qu’au travers de ces mots, le changement de paradigme est réel. Peu importe si ces milieux-là projettent encore un futur. Il suffit de voir ou d’accepter le changement et, même de croire à un nouveau paradigme ne changera rien à la disparition des mondes. Il n’y a pas d’erreur, c’est une étape collective.

Sœur : Je n’ai pas compris le mot passage de, passage de…

Passage, tu vas d’un point à un autre, ça veut dire que tu passes de là à là. La gorge est le lieu de passage, de la parole, des aliments, de l’air mais aussi de l’embryon nommé spirituel. La première naissance dans la matière se fait par le passage de l’utérus, la sortie de l’illusion collectivement se fait par le passage de la gorge.

Sœur : D’accord, j’ai compris.

Une fois que le passage est fait, tu peux sortir comme dans ton cas par le gros orteil et juste derrière, c’est l’embrasement du cœur, la combustion.

Sœur : Ça, pour l’instant, je ne l’ai pas senti encore.

Je viens de dire : « C’est juste derrière. »

Sœur : Bon, je suis en bonne voie.

Oui, il n’y a pas de voie. C’est déjà là. C’est juste un problème d’émergence. Ne conçois pas qu’il y ait un quelconque déplacement, un quelconque effort, c’est juste une émergence, une forme, je n’ai pas de meilleur mot, de conscientisation de ce qui a toujours été là.

Au sein de l’illusion il y a l’impression d’un mouvement, d’une voie ou d’un passage; c’est le jeu de l’illusion. C’est en cours. Et je l’ai dit déjà, à de nombreuses reprises, durant toutes ces années, une fois que l’observateur est vécu, il relâche les liens et les croyances en la personne, en l’histoire, en le karma et te rend disponible pour la Vérité, ce qui met fin, là aussi, à l’observateur, au témoin, il ne restera que la joie. Ce que Abba nomme le feu du cœur sacré. Oui, tu peux dire que tu es en bonne voie, il te reste à comprendre qu’il n’y a jamais eu de voie.

Sœur : Ouais.

La compréhension et le vécu, c’est en cours. Relâche toute intention, oublie toute volonté, tu es la Voie, tu es la Vérité et tu es la Vie.

Sœur : Merci.

Merci à toi.

Sœur : Il y a une question.

Frère : Bonjour Bidi, merci! Le premier témoignage, c’est ce matin, quand je suis allé prendre un bain dans la rivière, c’était une grande résonance avec l’eau. Est-ce qu’il serait recommandable pour les présents d’aller prendre un bain dans l’eau?

(Rires généralisés)

Vous demanderez, je crois que c’est Phahame qui vient vous voir, de venir vous voir dans la piscine, si vous voulez.

Le pouvoir de l’eau a largement été expliqué par le peuple des cétacés, leur rôle au sein du rêve et au sein du réveil. Les cétacés vous ont dit que toutes les eaux de la terre, pas seulement les eaux de la terre mais aussi les eaux d’en haut et les eaux qui tombent du ciel, la pluie, sont porteurs de l’information de temps zéro. Je rappelle que ce sac de viande est bien plus d’ailleurs un sac d’eau et les eaux résonnent entre elles et l’eau du corps est porteuse de la bonne nouvelle.

Je crois que notre sœur qui a parlé au début, a bien parlé de cette espèce de bouillonnement cellulaire. La vibration, ce que vous nommez vibration, perception, énergie est directement reliée à l’eau dans les cellules comme en dehors des cellules, et d’ailleurs dans l’Âyurveda comme chez les Chinois, l’énergie c’est quoi? Simplement de l’eau qui circule. Aujourd’hui les eaux sont toutes porteuses du temps zéro et de la bonne nouvelle, c’est pour cela que les cétacés et d’autres ont autant insisté sur les vertus de l’eau, dans le réveil, par la reconnaissance de vous-même.

Mais je laisserai Phahame exprimer cela, mais saisissez bien que ce que vous nommez énergie, perception et vibration est transmise, bien sûr vous le savez, en physique, par l’air, mais aujourd’hui surtout par l’eau, par la résonance de l’eau, de toutes les eaux et ton témoignage, comme d’autres innombrables qui ont déjà eu lieu, confirment cela.

L’eau est le premier cristal de la création, dès le premier rêve, dès la première illusion, l’eau miroir, l’eau fécondante, l’eau support de vie et manifestation de la vie; l’eau n’est rien d’autre que du feu condensé. Il y a juste une différence de forme et d’effet au sein de l’illusion, mais l’eau et le feu, c’est la même chose. Ils ont les mêmes constituants et d’ailleurs, le carburant du feu, vous le savez, c’est l’oxygène qui est dans l’eau et l’hydrogène qui, lui, entraine la combustion de l’eau qui brûle. Vous êtes un sac d’eau mais aussi un sac d’os.

(Rires dans la salle)

Et cette eau est sacrée, l’eau d’en haut comme l’eau d’en bas. Et d’ailleurs, je crois que vous avez une expression, qu’on appelle, en français, ‘’l’eau de vie’’.

(Rires)

Et regardez un simple mot, avec vos moyens de communication modernes : quand vous prenez un récepteur de téléphone et ce n’est pas seulement un jeu de mot, vous dites quoi? Allo!  À l’eau.

(Rires)

C’est ce que vous nommez, je crois, la langue des oiseaux. C’est pour ça qu’aujourd’hui, nous vous avons tous dit, allo, à l’eau.

(La salle répète à l’eau)

(Rires généralisés)

C’est une sacrée scène de théâtre, hein.

Je te remercie.

Frère : Merci aussi.

Frère : Encore une question. Vous dites que l’on n’a pas besoin de faire quoi que ce soit; la Lumière, le temps zéro feront tout, mais des fois, avec des coups de bâton et de la souffrance. Il ne serait pas intéressant de recommander des Krya Yoga?

Des ?

Sœur : Des Krya. Pour le corps.

Mais vous pouvez utiliser tout ce que vous voulez. Tout dépend de votre objectif. Si vous pratiquez un Yoga pour vous libérer, ça ne sert à rien; c’est une illusion. Mais bien sûr, vous pouvez utiliser le Yoga tout simplement pour être bien dans ce corps. Mais ne lui attribuez pas des vertus de libération.

Que ce soit dans le Krya Yoga ou dans la Kundalini Yoga, ne font  que renforcer la personne, ne vous libèreront jamais. Mais aujourd’hui, c’est différent, puisque les liens corps-esprit sont relâchés. Il n’est pas interdit de se faire du bien au sein de l’illusion quand même. Mais ne soyez pas dupes sur l’intention. Si vous croyez que le Yoga ou une pratique répétitive va vous libérer, vous êtes dans l’erreur. Par contre, vous avez tout à fait le droit, et dans certains cas même le devoir, de vous occuper de ce corps et de cet éphémère, non pas pour trouver une issue, mais au moins pour être confortable.

C’est l’intention qui prime. Si votre intention est de vous libérer par le Krya Yoga, vous n’y arriverez jamais; c’est impossible. Par contre, si l’intention de ce Yoga est de faire en sorte que vous soyez mieux au sein de la personne, alors là, je réponds « oui ».

Ce n’est pas un problème de pratiques, ou de ne pas pratiquer, c’est de ne pas se faire des illusions sur la finalité d’une pratique dite spirituelle. Aucune pratique ne peut vous libérer. Mais si vous comptez, par exemple, sur la Lumière pour réparer une fracture, vous pouvez attendre longtemps. Ça n’arrivera jamais. Dans ce cas-là, qu’est-ce que vous faites, ça sert à rien d’ânonner Agapè, ou de répéter Agapè; vous allez voir un médecin ou un chirurgien. C’est l’intention qui prime.

Si vous partez avec l’idée qu’une pratique, quelle qu’elle soit, va vous amener à la liberté, c’est un mensonge. Par contre, si vous partez du principe et de l’intention que cette pratique va alléger la personne et simplement cela, alors il n’y a aucun risque.

Soyez libres, mais n’induisez pas des finalités ou des buts qui ne peuvent pas arriver. Vous voyez la différence? C’est l’attitude intérieure et je dirais le but, avoué ou pas, qui crée la différence. Quand j’étais incarné, je n’ai jamais dit que le Yoga ne servait à rien ou que la méditation ne servait à rien, je disais simplement que ce n’était d’aucune utilité pour vivre la Vérité. Au contraire, mais il n’est pas interdit de se faire du bien sur l’acteur, sur le personnage.

Vous devez être attentif au rêve, le laisser se dérouler, c’est ça le rester tranquille, mais par contre, rien ne vous interdit de vous en occuper. Vous avez beau savoir que ce corps est un rêve ou un cauchemar, mais si vous ne buvez pas d’eau, il va mourir. Le but n’est pas de mourir, c’est de découvrir la Vérité, la mort se vivra sans aucun problème, sans aucune peur.

Vous ne pouvez pas mettre fin au rêve collectif. Par contre, mettez fin à votre rêve individuel et la bonne nouvelle se propagera, par l’eau, par votre présence, par votre silence. L’erreur était de croire que la spiritualité, l’énergie, les Yogas, la psychologie ou l’introspection vous libéraient, c’est impossible. Mais il n’est pas interdit de se sentir bien, mais ne mettez pas d’objectif qui n’est pas vrai.

Seul le sacrifice laisse émerger la Vérité mais ne négligez pas ce corps, ce n’est pas parce que vous n’êtes pas ce corps que vous devez le négliger, c’est un véhicule. Faites en sorte que ce véhicule fonctionne et la vie se déroule d’elle-même; mais si vous pensez qu’une pratique, quelle qu’elle soit, va vous libérer, c’est faux.

Je crois d’ailleurs que c’est pour ça qu’Abba a nommé ça la pratique sans pratique. Quand nous employons le mot pratique, cela rejoint une ascèse; quand vous faites du Yoga, vous en faites toutes les semaines. Quand vous faites la pratique sans pratique, Abba vous l’a expliqué, ça se fait automatiquement après. Vous créez simplement des conditions corporelles, gestuelles et intellectuelles, propices à, jusqu’à ce que ça devienne naturel, totalement, sans même cette pratique sans pratique, sans avoir besoin d’énergie, de mot, de communication.

C’est la Présence qui est agissante. C’est quand il n’y a personne, quand votre conscience se délocalise de l’identification au corps, que vous prenez conscience que vous êtes l’espace, que vous êtes, par exemple dans Agapè, ni celui qui émet, ni celui qui reçoit, mais ce qui est entre les deux, l’espace, l’espace qui retrouve l’éther par les particules Adamantines et qui transmet aussi la bonne nouvelle.

L’eau est en résonance avec l’air et ça se manifeste sur la terre, sur l’élément terre, c’est-à-dire dans la matérialité de ce corps, vous voyez?

Autre chose?

Sœur : Il y a une question. Merci

Sœur : J’ai décidé de faire cette question parce que, beaucoup de fois, j’étais éclairée par des questions sur les textes. Alors il y a des fois, je sens un vide, un vide, le néant, ce n’est pas une dépression, c’est un vide et, d’un coup, je reviens et je retourne au normal. Est-ce que c’est une transmutation vers quelque part?

Il faut bien se vider pour se remplir, donc oui. Ce sentiment de vide et de retour à la normale est la façon dont tu te vides de toi pour te remplir de la Vérité. Le sac de viande, le sac d’eau, est devenu un sac de Lumière, mais ce n’est qu’un sac. Tu n’es pas le sac, quel qu’il soit, sacré, de viande, d’eau ou de Lumière, tu es l’Intelligence, tu es partout. Il faut bien se vider de ce qui passe afin de découvrir et de vivre que tu n’es pas la conscience, que la conscience est une maladie, totale, mais heureusement c’est une maladie mortelle; c’est ce que vous vivez maintenant. Tu vois? Est-ce que tu saisis?

Sœur : Oui.

Alors bon vidage.

(Rires)

Ou vidange, c’est pareil. On vidange les eaux usées pour être rempli dans un premier temps de l’eau de vie, afin de comprendre que vous n’avez plus besoin de dire « Allo » parce qu’il n’y a personne de l’autre côté. Tout est là. Et le sac de lumière, c’est ce que Abba a nommé le Paradis Blanc, préalable au trou noir de l’Absolu. Ça se passe dans les cellules, dans la conscience et dans les galaxies. Vos scientifiques le savent. Ils sont effarés mais ils l’observent, en ce moment même.

C’est le choc de l’humanité. Avant même l’évènement visible par tous et vécu par tous, c’est exactement ça : le Paradis Blanc préalable à l’Absolu, jonction de l’être – Paradis Blanc – avec le non-être. Vous êtes à la jonction, d’où la joie, d’où ce qui a été nommé la Demeure de Paix Suprême vécue par les mystiques.

Tout est cohérent, totalement cohérent, mais totalement illogique pour celui qui se croit une personne ou une histoire. Mais c’est ainsi que la vérité se fait jour pour la totalité des mondes, et pas seulement sur cette Terre. Il n’y a pas de mondes, mais il faut bien le vivre. C’est ce que vous vivez.

Et ces espèces d’oscillations entre le vécu Agapè et les espèces de résurgences de la personne, qui souvent vous fait sentir une souffrance quelque part, mais c’est justement ce jeu de la souffrance et de l’amour qui installe la vérité. Je dirais que tous les moyens sont bons. C’est ce que vous avez écrit pour finir de rêver et vous réveiller du cauchemar.

Je te remercie.

Sœur : J’ai une question écrite.

Allons-y.

Sœur : En français. Je vais la traduire d’abord en portugais.

D’accord.

Sœur : (traduisant en portugais)

Ah tu parles français, excuse-moi, je croyais que c’était encore du portugais.

Sœur : Non, non, je parle encore en portugais.

Pardon, je croyais que c’est du français.

Sœur : Non.

Ah bon.

Sœur : C’est latin, mais ce n’est pas pareil quand même.

D’accord.

Sœur : Ce sont des restes de … (puis continuant en portugais)

(Rires)

Tu me dis que tu parles portugais mais c’est du français là !

(Rires)

Sœur : Non (puis continuant en portugais) …

Donc je dis en français maintenant :

Je sors de la douche sereine et tranquille, et subitement une énorme vague de douleur et d’amour en pensant à vous Bidi. Gratitude que vous soyez là et sentiment de coupure insupportable. Je pleure et je pleure, et je vois qu’il n’y a rien de personnel. Ce sont juste des restes de renaissance avec la souffrance de la séparation, un appel à l’unité j’entends.

J’entends « accompagne l’humanité jusqu’au bout dans l’amour et dans les larmes ». La souffrance commence à être acceptée et je superpose avec la joie. Et derrière tout cela, ce vide blanc tranquille de n’avoir jamais existé.

Je sens que je dois témoigner. C’est le passage par la gorge. Merci Bidi, merci Abba.

Je te remercie. C’est on ne peut plus clair. Ça illustre totalement ce que j’ai expliqué dans cette espèce de superposition bizarre d’Agapè et des ultimes souffrances. En français, je crois qu’il y a une expression qui dit « Jean qui rit, Jean qui pleure ». C’est exactement cela. Et ça ne peut déboucher que sur un grand éclat de rire.

Vous avez tous vus des enfants qui pleurent, qui crient et qui rient en même temps. Ce n’est pas une confusion d’émotion ou de manifestation, simplement que dans l’innocence de l’enfance, les rires et les larmes, c’est la même chose.

En tant qu’adulte, nous l’avions oublié. Parce qu’il faut être sérieux, parce qu’il faut tenir son rôle dans la société, dans la famille, les conventions sociales, morales, les habitudes.

C’est pour cela que souvent il a été parlé de la voie de l’enfance et de l’innocence. Voilà pourquoi j’ai dit aussi quand j’étais incarné, et même en 2012 et après, que le seul effort que vous aviez à faire à cette époque, pas maintenant, c’était d’essayer de vous rappeler, de faire remonter non pas des mémoires, mais l’état, le ressenti que vous aviez à deux ou trois ans, parce qu’avant deux ou trois ans, il n’y a pas d’individualité.

Ce qui crée l’individualité, c’est de nommer. C’est le moment où le jeune enfant comprend qu’il est le nom qu’on lui donne et qu’il prend conscience, lors de la fermeture des fontanelles, qu’il est un individu. Dès les premiers mois de la vie, les parents, par leur comportement d’adultes, créent sans le vouloir, cette pseudo-individualité. Autrement dit, un enfant qui naîtrait et qui vivrait uniquement avec des enfants, si c’était possible, n’aurait aucune identification, ni aucune individualité. C’est donc bien l’éducation, le fait d’élever un enfant dans un environnement donné, qui va induire ce sentiment de se croire un individu. Rien de plus.

L’éducation, parentale et scolaire, n’est qu’un enfermement.

Si aujourd’hui par exemple, bon c’est trop tard mais c’est une supposition, si les enfants étaient élevés non pas par des parents biologiques, mais selon les lois de la liberté, l’enfant demeurerait libre, même en grandissant. Il faut accepter que l’éducation, la filiation, les liens familiaux, même les plus harmonieux, ne sont qu’un enfermement de plus qui perpétuent l’enfermement.

Un enfant naît libre, quel que soit l’enfermement du monde. Mais bien évidemment il va s’imprégner en conscience et dans les cellules de cet environnement. C’est comme ça que le voile de l’oubli est déposé sur lui à l’âge de deux trois ans.

C’est pour ça que je disais qu’il est important de se remémorer, non pas le passé, mais l’état d’esprit et de conscience dans lequel vous étiez à deux, trois ans maximum. Non pas pour en revivre des souvenirs ou des mémoires, mais pour se rappeler cet état, l’état de l’enfance et de l’innocence, que les Étoiles et certaines des Étoiles vous ont demandé d’essayer de retrouver.

…Silence…

Sœur : Encore une question.

Si vous avez besoin de vous reposer les oreilles, vous me le dites.

(Rires)

Sœur : J’ai cru entendre que les enfants récemment nés vont rester libres.

Oui pour tous ceux qui ne sont pas des sans-âmes. Il ne faut pas croire que vous n’avez que des êtres de Lumière qui s’incarnent, ce que vous nommez je crois les enfants indigo, cristal, diamant et autres. Vous avez aussi des naissances innombrables de sans-âmes. Je ne me rappelle plus l’expression qu’avait employée à l’époque le Commandeur…

Sœur : Portail organique.

C’est ça. Mais oui les vrais enfants viennent au spectacle. Beaucoup d’êtres qui n’ont jamais été incarnés sur ce plan dimensionnel, dans ce rêve-là, s’incarnent aujourd’hui pour vivre le spectacle, pas pour une mission, mais pour vivre cela au travers de ce corps. De même que l’ensemble des univers, l’ensemble des dimensions, se trouvent dorénavant dans ce système solaire, au plus proche de la Terre.

Sœur : Ces enfants qui sont nés libres, c’est depuis la ceinture de Van Allen ?

Depuis quoi ?

Sœur : Depuis la ceinture de Van Allen qui n’existe plus.

Il y en avait déjà avant. Vous aviez des gens qui travaillaient sur les enfants. Ça fait déjà plus de vingt ans, que vous entendez peut-être parler de ces enfants, indigo, cristal, diamant. Ce n’est pas nouveau. Simplement comme je l’ai dit jusqu’à présent, le conditionnement de l’éducation ou environnemental mettait fin à cette liberté. Vu la profusion de Lumière, de particules adamantines, et de l’information du temps zéro, il va devenir très difficile de maintenir les enfants dans l’illusion.

Vous avez d’innombrables enfants en bas-âge qui ont deux ans et qui vous délivrent des messages. Vos médias et vos moyens techniques d’images vous livrent d’innombrables témoignages d’enfants qui vous disent qu’Abba est là, et qui parlent de l’Absolu, du rêve. Ils n’ont pas d’intellect, ils n’ont pas de points de comparaison, mais ils disent la vérité.

Parce que la vérité est accessible, tout simplement. Et comme ils n’ont pas de corps astral, ni de corps mental, ni d’acclimatation à ce monde avant trois ans, ils sont de plus en plus nombreux à s’exprimer sur le rêve, sur l’Absolu, et sur la venue d’Abba.

Mais vous êtes tous Abba. Donc oui, il y a quelque chose qui se passe à ce niveau-là.

De même que dans les organisations, de quelque nature que ce soit, je le disais tout à l’heure, il y a une espèce de changement de paradigme, d’ouverture à l’inconnu, parce qu’il faudrait vraiment ne pas vouloir voir tous les changements environnementaux qui se déroulent en ce moment sur la scène de théâtre.

Alors bien évidemment au niveau collectif, je dirai que dans la succession logique qu’avait donnée Sri Aurobindo, c’est comme si il y avait une espèce de négociation qui était la première étape du choc. Il ne peut plus y avoir de déni, il peut y avoir beaucoup de colère et vous le voyez partout sur Terre.

Mais globalement, il y a une espèce de négociation de la conscience elle-même, qui espère, qui croit se perpétuer à travers un changement de paradigme, et tous ces mots que vous employez : disrupture, disruption, collapsologie, effondrement, phénomène d’extinction. Et bien évidemment la conscience ne peut que se projeter dans un après, n’ayant pas vu encore que c’est sa propre mise à mort.

En résumé ça veut dire qu’aucune conscience, de quelque dimension que ce soit, ne peut s’opposer au feu igné, au feu cosmique. Vous le vivez en ce moment-même. Et comme cela a été dit, laissez les rêveurs rêver d’un quelconque avenir, ce n’est pas grave. Pourquoi ? Parce que même l’interrogation et la projection de la conscience dans l’avenir, même si c’est faux, créent une ouverture, créent une réceptivité, à ce qui est nouveau, même s’il n’y aura jamais aucun nouveau.

Mais l’important est la dynamique, cette espèce d’ouverture à cet inconnu, même s’il y projection. C’est une posture des organisations qui permet d’y infuser la vérité, puisque c’est ces organisations elles-mêmes qui acceptent ce changement de paradigme, et qui créent au sein même des organisations quelles qu’elles soient, une espèce d’ouverture qui va permettre d’accepter le choc avec des grands éclats de rire.

Ça se déroule en ce moment-même de partout. Laissez-les élaborer des plans pour le nouveau paradigme, ça les occupe, mais surtout ça les ouvre à la vérité. Ça les rend plus souples, ils sont moins rigides, ils sont en demande de quelque chose de nouveau. Et ça crée l’accueil. Et les organisations quelles qu’elles soient, en définitive, à tous les niveaux, entrepreneuriales, les gouvernements, tous les groupements créent une attente, et je dirais aujourd’hui que cette attente crée des conditions favorables à Agapè, pas seulement au niveau des individus.

Mais ce n’est pas la peine de leur dire que c’est la fin de la conscience. L’important c’est que la conscience collective de ces organisations, de ces groupes, soit tendue et ouverte vers la nouveauté, ce qui traduit simplement qu’ils ne sont plus accrochés à leurs certitudes ou à leurs possessions, ou à leurs règles, mais ils sont disponibles pour l’inconnu.

Ça ne sert à rien de leur dire que c’est la fin des temps et que c’est la fin du mythe de la création. Ils ne sont pas encore prêts pour ces mots, mais ils sont dans la disposition de la conscience, que nous avons nommés pour l’individu l’acceptation et l’accueil. C’est surprenant, n’est-ce-pas, et c’est pourtant la vérité.

Le fruit est mûr, il n’y a plus qu’à le cueillir. Même ceux qui ne se doutent pas une seconde que ce changement de paradigme est la fin du rêve de la création. Mais ça crée une dynamique, une ouverture et aussi une acceptation. Ils ne sont plus tournés sur les acquis et le passé. Ils sont encore tournés vers un avenir qui ne viendra jamais, mais ça ouvre leur conscience, comme je l’ai dit, à un changement.

N’allez pas leur vendre qu’il n’y a aucun changement ou que c’est fini, au niveau de ces organisations quelles qu’elles soient, mais profitez de cette faille, de cette fêlure pour laisser la Présence s’installer même au sein des groupes et des organisations. Ce n’est pas un mensonge, mais pour le point de vue de la personne ou le point de vue d’un groupe, changement de paradigme suffit. Ça veut dire simplement qu’ils sont prêts à lâcher les acquis, les possessions, et qu’ils sont prêts à changer de mode de fonctionnement. Et ça suffit à créer l’acceptation, ça suffit pour libérer du poids du passé, des conditionnements.

Le fruit est mûr. Tout n’est que prétexte, que ce soit dans le changement de paradigme, et même dans les guerres, et même dans les violences que vous voyez de partout, pour sortir du cauchemar. Alors laissez les organisations penser que c’est un changement de paradigme avec quelque chose à venir puisqu’il n’y a rien à venir. Il y a juste la Lumière et la Vérité.

Mais encore une fois, ça leur permet d’accueillir le neuf, c’est ça qui est important. C’est la disposition de la conscience, là non plus individuelle, mais des groupes, et ensuite de l’ensemble de la Terre, plus les évènements vont se renforcer. Je parle d’évènements climatiques, d’évènements sociaux, d’évènements économiques. La conscience collective, ou l’inconscient collectif, est profondément transformé. C’est le plan de la Lumière.

Et bien évidemment ces groupements, de quelque nature que ce soit, cherchent ce qui donne des solutions. Au niveau des groupes, ce n’est pas la même chose qu’un individu. Pour un individu, nous avons toujours dit qu’il fallait arrêter de chercher. Mais dans les groupes organisés, et en particulier dans les milieux les plus matériels on va dire, ils sont beaucoup plus près que les religions ou les mouvements pseudo-spirituels pour le changement de paradigme.

Tout est parfaitement à sa place. Vous voyez ? Et vous allez le voir de plus en plus clairement, même au niveau des souffrances sur un témoignage que nous avons eu. C’est exactement ce qui avait été expliqué, non plus seulement dans le face à face, dans la superposition aussi, dans la traversée, et dans la dissolution.

Tout a été écrit. Tout a été joué. Tout a été vécu. À l’instant initial. C’est ce que vous vivez à tous les niveaux.

Il n’y a que ceux qui sont dans des groupes arc-boutés sur le passé, sur des données historiques, et en particulier les groupes religieux, spirituels ou autres, qu’il y a un déni, mais plus du tout dans la société civile, vous le constatez. C’est très important.

Autre chose ? Qui veut parler ?

Sœur : Oui… Je peux faire une suggestion Bidi ? Ce thème que tu as soulevé maintenant, c’est très important. J’aimerai savoir si nous pouvons faire un arrêt de dix à quinze minutes, pour étendre un peu les jambes, et on continue après.

Alors Bidi vous dit à tout à l’heure. Reposez-vous bien les oreilles.

(Rires)

Ensemble : Merci. Obrigado.

À tout à l’heure.

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