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O.M. Aïvanhov (Portugal)

Partie 1

21 Septembre 2019

Eh bien, chers amis, je suis extrêmement réjoui de pouvoir venir parmi vous. Je vous transmets tout d’abord mes bénédictions et j’accueille aussi votre Amour.

Alors, comme fidèle à mon habitude, je suis venu, pas pour vous donner de nouvelles choses, mais pour essayer plutôt de répondre à vos questionnements, et de vous aider sur ce chemin de la découverte de votre vérité.

Alors, si vous le voulez bien, nous allons commencer à écouter ce que vous avez à questionner. Alors, chère amie, je te laisser poser les premières questions que tu as, la première.

Sœur : Bonjour. Notre cher Aïvanhov, je suis le porte-parole des questions et je vais commencer avec la première question.

Question : Quelles altérations énergétiques, le corps, quand il meurt, son âme est dissociée de l’esprit ou nous passons tout de suite à un autre niveau ?

Je ne suis pas sûr d’avoir bien compris la demande. J’ai entendu, mais qu’est-ce que ça veut dire, quand le corps meurt, quel est le rapport…

Sœur : La question, j’entends que, dans le fond, quand le corps meurt, l’âme est dissociée de l’esprit…

Qu’est-ce que ça veut dire « l’âme est dissociée de l’esprit » ? C’est ça que je ne comprends pas, ça ne veut rien dire.

Sœur : Je sais pas si quelqu’un ici, dans la salle, a posé la question, s’il peut éclairer…

Quand le corps meurt, il y a dissociation du corps, dans un premier temps, du corps éthérique qui, lui aussi, se dissout en quarante jours, et jusqu’à il y a peu de temps, qu’une dizaine d’années, l’âme était placée en repos, en stase, dans des dimensions intermédiaires, afin d’être prêts à vivre aussi la dissolution de l’âme au moment des événements. Donc, la dissociation âme – esprit dans cette question, je ne comprends pas, il faut demander à la personne ce qu’elle entend par là.

Sœur : Quelqu’un veut dire quelque chose sur cette question, où on peut avancer ?

Parce que ce qui est demandé, c’est ce que deviennent l’âme et l’esprit ? Ou j’ai pas compris quelle est la question…

Sœur : Je crois que c’est ça que la personne veut savoir.

Alors, j’ai déjà répondu en partie, mais dorénavant, à la fois grâce à la dissociation et à la dissolution des franges d’interférence au niveau du subtil, l’image en miroir de l’âme n’existe plus. C’est pour ça que ceux qui mouraient depuis déjà presque dix ans, se retrouvaient et protégeaient, en quelque sorte, de l’intervention des forces astrales, illusoires. C’est-à-dire, les soi-disant êtres de Lumière que vous voyez et tout ce que vous pouvez rencontrer dans l’astral, n’existent plus. Afin, justement, de dissoudre l’âme et de révéler l’esprit. Comme vous, vous le vivez quand vous vivez Agapè.

L’âme n’est pas éternelle, elle est un médium, un intermédiaire, qui n’a aucune utilité et qui était lié à l’involution de la Terre et à l’enfermement. Il y a une très grande différence entre l’âme illusoire et l’esprit qui permet de vivre la Vérité. L’âme n’a jamais permis de vivre la Vérité, malgré la disparition de l’anomalie primaire. L’âme n’a jamais la possibilité de disparaître d’elle-même. Elle est liée aux croyances, aux mémoires de ce monde, que vous nommez vies passées, mais c’est aussi illusoire que ce corps de chair.

Et rappelez-vous les enseignements de Ma Ananda Moyi, voilà neuf, dix ans, concernant le retour de l’âme et la dissolution de l’âme. L’âme, vous devez comprendre, saisir et vivre que c’est justement cette âme qui vous a empêchés de vivre la Vérité, qui vous a fait croire à une nécessité d’évoluer, avec ce que vous nommez le karma. Mais l’Esprit et la Vérité, n’a que faire de tout ce cinéma.

Donc, le but n’est pas de nourrir l’âme, mais de la consumer dans le Feu de l’Amour, afin de vivre Agapè. Je dirais plutôt, de la laisser se consumer, par l’évidence de la Lumière. L’âme n’est qu’un reflet bien perturbé, altéré, de la Veridade. Je vais parler aussi portugais, ça ira plus vite, peut-être hein.

Sœur : Ah merci, OMA.

(Rires)

Voilà, pour les mots compliqués, je te soufflerai les mots en portugais, n’est-ce pas.

Sœur : Merci, merci beaucoup.

Voilà. Je pense avoir répondu à cette question. Si la personne qui a posé cette question est ici, elle peut nous confirmer ou non, que c’était bien l’esprit de la question et de ce qui était demandé. Sinon, nous passons à la suivante.

Sœur : Encore de la même personne et encore une question.

Question : Notre frère Jean-Luc nous a dit hier que parler du passé, va placer cette énergie dans l’aura et que plus tard, va venir en forme de maladie.

Oui, bien sûr. C’est ça le côté, je dirais, illusoire et vicieux même, de l’âme. C’est le principe archontique qui a introduit, par l’enfermement, cette espèce d’intermédiaire nommé âme, dont le seul but était de vous maintenir dans l’enfermement, dans la privation de liberté et dans le manque d’Amour, et qui vous avait mobilisés dans cette recherche d’Amour, comme nous tous, même les Anciens. Alors que nous savons tous que la seule Vérité est le Cœur et rien d’autre.

L’âme fait partie des forces involutives qu’on a voulu vous faire croire devoir dépasser afin de trouver la liberté.  Alors, oui, ce que vous a dit Abba, est la stricte vérité. Vous le savez, l’anomalie primaire qui a été résolue, a permis à ce que l’âme ne nourrisse plus le corps. Elle se retourne vers l’esprit et permet à l’esprit, à ce moment-là, de se manifester à travers la conscience ordinaire. Et c’est exactement ce que vous vivez en cette période, déjà depuis de nombreux mois, voire quelques années.

C’est quand l’âme est consumée par le feu igné de l’esprit, que la liberté, la joie et Agapè, sont évidence. Tant qu’il existe la moindre croyance en le fait de devoir évoluer, de devoir vous transformer, vous améliorer, cela concerne uniquement l’individu, la personne, et c’est une illusion totale. Que ce soit Abba, que ce soit Bidi, que ce soit tout ce que vous avez vécu sur cette Terre depuis peu de temps, éclaire tout cela et met fin à la supercherie, au mensonge de l’âme, qui n’a aucune réalité si ce n’est de vous conduire à renforcer, justement, l’enfermement, à renforcer les croyances en une quelconque évolution.

Alors que vous le vivez, pour beaucoup, vous êtes parfaits de toute éternité. Et comme le dit Abba, comme le dit Bidi, vous avez rêvé, ce n’était qu’un rêve, une illusion, une tromperie. Acceptez cela et vous vivez l’Esprit. Il n’y a rien à croire, il n’y a rien à penser, il y a juste à vérifier, par le silence, ou par la vibration, si vous voulez, ce que vous êtes, afin de ne plus être dupes de toutes les religions, les croyances, les énergies. Bref, tout ce qui se déroule sur l’aspect visible et même subtil, sur ce monde, n’a rien à voir avec la Vérité.

Comme ça vous a été répété des milliers de fois, vous n’êtes qu’Amour, tout le reste est une illusion. Et quand vous le vivez, vous ne pouvez qu’en accepter l’évidence. Ça met fin à la roue du karma, ça met fin à la prééminence de l’âme, et permet de vivre en totalité l’Esprit. C’est l’état Agapè, c’est le Feu du Cœur Sacré, c’est la liberté totale intérieure, de ne plus dépendre d’une quelconque histoire, d’un quelconque scénario, où d’une quelconque entrave. La Vérité est nue.

Bien évidemment, avant cette période particulière que nous vivons tous depuis plus de trente ans, il y a eu énormément d’enseignements sur l’âme, dans tous les mouvements spirituels, dans toutes les consciences, parce qu’il n’y avait pas de possibilité réelle, concrète, de vivre la vérité nue. Aujourd’hui, vous y avez tous accès, par l’intermédiaire du temps zéro, du silence, de l’accueil. Le fait de dire oui à la Vérité, en quelque sorte, suffit à vivre la Vérité. Mais la Vérité ne dépend pas de votre personne, ni d’aucune histoire au sein de ce monde, ou de n’importe quel monde. C’est cela, Agapè.

Alors, effectivement, l’âme vous amène à la comparaison avec le passé, avec hier, avec les autres frères et sœurs, elle a besoin de comparaison, elle a besoin d’être mesurée, soupesée. L’esprit ne connaît rien de tout ça. Alors oui, aujourd’hui, si vous vous éloignez de l’instant présent, que ce soit par des pensées, par des souffrances, venant de votre passé, cela représente un obstacle à Agapè. La seule vérité, et Abba vous l’a dit, c’est l’instant présent, c’est hic et nunc. Tout le reste ne peut que vous détourner et vous éloigner de la Vérité. Quoi que vous en pensiez et quoi que vous en viviez, il n’y a aucune liberté, aussi bien dans ce corps, que dans l’âme.

La Liberté est l’Esprit de Vérité, le Paraclet. Accepter cela, c’est déjà le vivre. C’est se débarrasser facilement du poids de tout passé, afin que l’instant présent soit dépourvu, dénué de tout concept, de toute mémoire, de toute histoire. Vous mettre dans cette posture, dans ce positionnement, de la pensée, de votre corps – c’est ce qu’on appelle le silence – permet d’accueillir l’information du temps zéro, qui est l’alpha et l’oméga.

Mais tant que vous êtes intéressés par hier, ou si hier semble vous posséder dans le présent, vous ne pouvez pas vivre la totalité de la Vérité absolue. L’âme est un frein, un obstacle, à l’Esprit. Il n’y a que sa dissolution qui vous fait vivre l’Esprit de Vérité, l’Esprit du Soleil, le chœur des Anges et la liberté d’Eynolwaden ou encore de Phahame.

Les histoires que vous vivez aujourd’hui, sont toutes faites, grâce à l’intelligence de la Lumière, pour vous éviter de nourrir le passé, de nourrir les souffrances, indépendamment de votre volonté. Vous n’avez pas d’autre possibilité, que de vous installer en totalité dans l’instant présent. Quoi que vous susurre ou vous chuchote votre mental, ou votre âme, ce n’est pas vrai, il n’y a aucune liberté là-dedans, il n’y a que souffrance, il n’y a qu’histoire, il n’y a que distance, l’évidence ne sera jamais là-dedans. C’est ça, la tromperie universelle de la création et de l’enfermement de ce monde.

Il vous faut, comme ça a été expliqué, mais pendant des années, redevenir comme un enfant, totalement présent dans l’ici et maintenant. Comme l’a dit Bidi, il n’y a aucun effort à faire, et que tant que vous croyez devoir faire un effort, cela ne concerne que l’âme et la personne et ne fait que vous détourner de la Vérité et de la Joie. Il n’y a aucune Joie dans le passé, il n’y a que des poids dans « hier », il n’y a que des chimères dans « demain », des rêves. Vous êtes antérieurs même au rêveur, comme dirait Bidi, ou Abba.

Le seul effort, si on peut dire, se situe au niveau de toutes les composantes, de votre présence ici, sur cette Terre, qui est orientée, focalisée, sur l’instant présent. Parce que le silence est dans l’instant présent, et la Vérité aussi, et nulle part ailleurs. Tout le reste ne sont que des mensonges, et vous avez tous, ici, sur cette Terre, la même possibilité pour le vivre. Comme l’a dit Abba, il vous suffit d’accepter, d’accueillir, et de ne vous poser aucune question sur quoi que ce soit concernant qui vous êtes.

Gardez les questions pour les aspects pratiques de votre vie, pour le quotidien, pour résoudre ce qui est à résoudre. Mais l’Esprit n’a que faire de cela. Et c’est l’Esprit, que vous êtes. Vous êtes antérieurs à tout, et c’est ça, Agapè. C’est se souvenir, se rappeler, de cet oubli. C’est pour ça que ça a été appelé, c’est toujours appelé, le réveil du rêve. Quelle que soit la terminologie que vous mettez derrière, c’est toujours le même mécanisme. C’est à vous de vérifier cela par vous-mêmes.

Ce n’est pas une question d’énergie, ce n’est pas une question de montée vibratoire, ce n’est pas une question de vision, ni même de perception, mais simplement d’accepter. C’est le meilleur mot, je n’en ai pas de meilleur.

Bien sûr, quand j’étais incarné, l’ultime vérité ne pouvait être que pressentie. Et très jeune, d’ailleurs, après ma fusion avec le Soleil, j’ai toujours dit, à cette époque, qu’il y avait quelque chose après ça, mais que le moment n’était pas venu. Nous étions encore, nous tous, même Melchisédechs, quelque part, soumis au temps, à l’histoire.

Seul Bidi, qui a vécu la Vérité, a échappé à toute histoire. Et c’est pour ça qu’il est intervenu à la fin de l’histoire que nous vous avons racontée, afin de vous révéler l’ultime vérité et l’unique vérité. C’est quelque chose que vous devez vous prouver à vous-mêmes, mais ça ne sera jamais un travail, ça ne sera jamais une discipline, au sens spirituel.

Vous pouvez méditer pendant des années, jamais vous ne trouverez la Vérité. Vous pourrez trouver la paix de la personne, vous pourrez éclairer votre personne, votre âme, c’est du développement personnel. Mais je vous rappelle qu’il n’y a personne, à part les rêveurs, qui ont cru que le rêve était réel. Parce que nous avions tous oublié et qu’il n’existait aucune possibilité.

Regardez le Christ, il est réel, dans l’histoire. Il a bien dit « Moi et mon père sommes Un. ». C’était la première étape. Et la dernière étape : moi et le père, c’est la même chose. Il n’y a pas de distance. C’est quand vous réalisez cela, que vous échappez à tous les conditionnements, à toutes les habitudes de l’âme en incarnation et aussi, que vous mettez fin, sans décider quoi que ce soit, à l’illusion de la conscience.

Ce que je veux dire par là, c’est que la conscience ne peut pas être éternelle. Seule la Vérité est éternelle. Et cette Vérité n’a que faire des histoires, des mondes, des formes, des couleurs. C’est le temps zéro. Réellement et concrètement, aujourd’hui, vous avez tous, quel que soit votre point de vue de départ, la même possibilité, la même capacité, d’être la Vérité, vous voyez.

Et je sais que vous avez de plus en plus de frères et de sœurs incarnés, qui vous disent la même chose. Au-delà de toute histoire, de tout conditionnement, ils vous disent quoi ? Agapè. Ou alors, ils sont dans le silence de l’accueil, ils n’ont plus rien à démontrer, ils n’ont rien à prouver, ils n’ont plus personne à essayer de convaincre, de séduire.

Autrement dit, la Vérité se suffit à elle-même. Mais comment voulez-vous être vrais, vivre la Vérité que vous êtes, si vous continuez à nourrir les cauchemars du passé. Ils vous affectent dans le présent uniquement parce que vous y croyez. Ça veut dire que, quelque part, si vous ne vivez pas Agapè pour l’instant, tout est parfait. Et ça veut dire aussi que quelque part encore, vous croyez être cette histoire, cette forme, ou faire partie de ce monde. C’est tout.

Vous n’avez à lutter contre rien, vous n’avez à vous opposer à rien et surtout pas vous opposer à l’illusion, à ce qui passe, sinon, vous nourrissez cette illusion. Il n’y a pas d’issue si ce n’est dans Ici et Maintenant, dans le cœur du Cœur, où il n’y a pas de place pour une histoire, pour des émotions, pour un devenir quelconque.

La vraie Joie, elle est nue. Vous ne la trouverez que dans l’instant présent, là où vous disparaissez, là où il n’y a personne. Tout le reste ne sont que des ruses, non pas de vous, mais de l’histoire de l’enfermement et aussi de l’histoire du rêve de la création. Il n’y a rien à prouver, il n’y a rien à démontrer, ce n’est pas une équation mathématique, puisque ce n’est pas de ce monde et qu’aucune loi de ce monde ne pourra jamais l’expliquer.

Acceptez que tout est faux et vous vivrez la Vérité. Il n’y a rien à fuir, il n’y a pas de conditions privilégiées ou particulières pour le vivre. Il n’y a pas de différence d’âge, de sexe, de conditions de santé, affectives ou autres. La Vérité est totalement indépendante de cela.

Vérifiez, vérifiez, vivez-le. C’est ce que j’ai dit. À l’époque, je disais « la peur ou l’Amour », mais vous avez bien vu que depuis de nombreux mois, nous avions changé l’expression. C’était l’Amour ou la souffrance, tout en sachant qu’il y a très peu de distance entre la souffrance et l’Amour et que dans certaines situations, la souffrance de quelque nature que ce soit, va vous permettre justement de lâcher vos dernières croyances, vos derniers espoirs de quelque futur que ce soit.

Et le paradoxe, c’est que si vous le vivez, c’est que ça va vous rendre disponibles pour vivre le rêve avec facilité, justement parce que vous vivez que c’est un rêve. À ce moment-là, vous n’êtes plus impliqués et c’est l’intelligence de la Lumière qui dirige le rêve, afin que celui-ci permette le réveil. Vous êtes dans l’accueil, il n’y a plus de résistances, c’est ça, l’état Agapè.

C’est bien plus que des processus d’expansion de conscience, c’est bien plus que des montées vibratoires, c’est bien plus que les visions ou les perceptions, c’est l’ultime vérité, il n’y en a pas d’autre. Tout le reste, aujourd’hui, dans les circonstances particulières de la Terre, ne représente que des obstacles, des freins, des leurres, auxquels vous adhérez encore, quelque part. Mais quand je dis « vous », là, ce n’est pas vous en tant qu’Esprit, mais vous en tant que personnes incarnées.

L’évidence est quelque chose qui s’accueille, qui ne peut pas se démontrer ou s’expliquer par l’intellect, par les mots et par les vibrations. Le temps zéro n’a pas besoin d’énergie, le temps zéro n’a pas besoin de temps, le temps zéro, en quelque sorte, n’attend que vous. Mais vous ne pouvez rien emporter de ce monde. Comme lorsque nous mourions au sein de la matrice, nous ne pouvions emporter ni vêtements, ni maison, ni argent. De la même façon, pour l’Esprit, vous ne pouvez emporter aucune histoire, aucune joie, aucune souffrance, aucun scénario. C’est quelque chose qui est à vivre et qui peut être vécu par n’importe qui.

En résumé, on peut dire que c’est seulement les résistances des habitudes, des croyances, que vous nommeriez conscientes ou inconscientes, ça ne change rien. Être disponible pour la Vérité, c’est demeurer dans ce silence intérieur. Je ne parle pas seulement de silence des mots ou d’avoir les yeux fermés, ce silence-là est un silence extérieur. Celui qui est dans le silence intérieur, ne peut pas être dérangé par le bruit, par les visions, par les perceptions.

C’est une grande différence. Quand nous parlons de silence, nous ne parlons pas de faire silence de vos mots, ou de méditer. Le silence, c’est l’accueil. Le silence, c’est l’acceptation. Le silence, c’est le temps zéro, quand vous êtes oméga et quand vous vous apercevez que c’est la même chose que l’alpha, comme dirait Abba, vous voyez.

Allez, nous poursuivons. Autre question, s’il vous plaît.

Question : Qu’est-ce qu’on pourrait faire quand quelqu’un vient partager ou parler avec nous sur son passé, qu’est-ce qu’on peut faire quand nous restons avec la rage et nous commençons à jeter à l’extérieur tout ce qui nous dérange ? Cher grand-père, merci beaucoup pour votre Amour, pour l’infinie patience, et à tous ceux qui sont avec vous.

Nous savons tous, et même les frères et sœurs incarnés qui vivent Agapè, que le passé, ne serait-ce que l’instant passé, vous suit à la trace, sans même parler des blessures. Là aussi, quand quelqu’un vient vous parler de son passé, accueillez, et vous allez manger son passé par l’accueil. Vous n’avez pas besoin de lui dire en réaction que ça ne sert à rien, que tout ça n’existe pas, parce que pour lui, ça existe vraiment, il en souffre dans le présent.

Accueillez-le totalement. Placez-vous, je dirais, dans cette posture d’accueil et d’Amour, qui va traverser toutes ces illusions. Il n’y a pas besoin de mots, il n’y a pas de point de vue à défendre, ou d’éléments de justification à donner. Soyez simplement dans l’accueil inconditionnel et vous constaterez que cet accueil va consumer, par le feu du Cœur, aussi bien ces mémoires que ces souffrances du passé.

Mais il ne servirait à rien de dire à ce frère ou à cette sœur, qu’il n’est pas son passé, qu’il n’est pas ses mémoires, parce que vous allez le faire entrer, à ce moment-là, dans le mental, dans la confrontation. La Lumière ne confronte rien. Elle accueille et elle consume, dans le feu de l’Amour. C’est ce que vous êtes. Prenez cette personne dans vos bras, écoutez ce qu’elle a à vous dire, et mangez tout cela, si je peux dire. Absorbez tout ce qu’elle vous livre, qui est illusoire.

Mais si, par exemple, comme c’est posé dans la question, vous avez un frère ou une sœur qui vient vous parler de son passé, si vous êtes en rage, vous êtes, vous aussi, dans le passé. Parce que dans l’instant présent, il ne peut pas y avoir de rage, il ne peut pas y avoir de confrontation, d’opposition, mais uniquement accueillir ce qui est. Ne vous souciez pas du reste. Sans ça, vous entrez dans le jeu de l’autre et effectivement, ça vous éloigne de la Vérité. Et ça peut mettre en colère, et surtout, ça ne résout rien. Soyez dans l’accueil, c’est tout.

Ça aussi, nous vous l’avons répété depuis de nombreux mois. Accueillez ce qui est. C’est ça, la transformation. Ce n’est pas vouloir s’opposer, réagir, ou résoudre. C’est des fausses résolutions. La seule vraie résolution, c’est tout accueillir avec le même Amour, sans faire de différence, sans vouloir expliquer, sans vouloir justifier quoi que ce soit. C’est aussi ça, l’état naturel. Et c’est comme ça que vous êtes libres. Aucune autre situation ne vous rendra libres. Bien au contraire. Aujourd’hui, elle vous renforcera dans la souffrance.

Mais je vous rappelle que la souffrance, conduit aussi à l’Amour. Mais c’est pas la peine de souffrir plus longtemps. Arrêtez de nourrir les chimères, les rêves, arrêtez de nourrir le passé, quel qu’il soit. Et j’entends par passé, pas seulement les vies passées, les mémoires de l’enfance, mais simplement hier, l’instant précédent. Il n’existe plus.

C’est comme ça que vous réalisez l’être et le non-être. C’est là, au cœur du Cœur, que se situent la félicité, la béatitude et l’éclairage total de ce qui est et de ce que vous êtes. Tout le reste ne sont que des enfantillages, des obstacles, des limites. Vous êtes l’illimité. Ça ne nécessite pas autre chose que de le vivre. Et même si vous avez un vocabulaire très riche, vous ne pourrez jamais l’expliquer, mais simplement exprimer, par la poésie, par des mots simples, cet état de fait. Vous voyez.

Quand on vous a dit que Agapè est évidence, légèreté, plénitude et vide, ce sont de faibles mots, même pour ceux qui le vivent. Parce que c’est d’une évidence telle, que vous n’êtes pas transformés, vous avez réellement disparu. Vous ne vivez plus votre vie, mais vous vivez la Vie. C’est pas la même chose.

Autre question.

Question : Cela fait plus de dix ans que je vois des canalisations annonçant que l’événement arrive, et rien.

Celui qui dit « rien », ne vit pas l’événement. Il est là, l’événement, nous vous l’avons dit depuis des mois. Demandez à ceux qui vivent Agapè, s’ils ne vivent pas l’événement. Donc, quand tu dis qu’il n’y a rien, ça veut dire encore que tu es dans l’attente d’un événement extérieur. Mais aujourd’hui, c’est vraiment de mauvaise foi, de dire qu’il n’y a rien, si vous voyez pas ce qui se passe dehors, à tous les niveaux.

Mais ceux qui vivent Agapè, déjà, sont l’événement. Le ciel ne pourra que se conformer, comme je l’ai dit, à l’événement intérieur. Seul celui qui est tourné vers l’extérieur et qui espère un événement extérieur, pour disparaître, pour vivre la Joie, s’en éloigne. Et quand j’entends ce genre de questions, c’est encore quelqu’un qui attend un sauveur ou un événement extérieur, pour mettre fin à son malaise. Celui qui dit qu’il n’y a pas d’événement, n’a pas regardé les nouvelles et n’a pas non plus regardé son cœur.

Parce que dire que ça fait des années que l’événement est annoncé, oui. Mais je dirais la même chose pour le Christ. Il est venu il y a deux mille ans. Et il n’a rien changé. On attend toujours. Mais le Christ avait bien dit qu’il ne venait pas apporter la paix, mais la guerre, la guerre contre l’illusion. Et il y en a toujours qui ne vivent rien.

Mais je vous assure qu’aujourd’hui, un frère ou une sœur qui vous dit qu’il n’y a pas d’événement et qu’il ne se passe rien, c’est bien évidemment quelqu’un qui n’est que dans sa tête et qui attend encore quelque chose à l’extérieur. Alors que quel que soit l’événement réel extérieur, qui se déploie de partout sur la Terre, l’événement le plus important est intérieur.

Le temps n’existe pas. Mais tant que vous êtes une personne et seulement une personne, vous êtes soumis au temps, à l’impatience, à l’espoir ou au désespoir. Ces mots-là ne veulent rien dire pour le frère qui est libre. Il n’attend rien. Même si bien sûr, la curiosité de certains de ces frères, leur montre que le plan se déroule à la perfection.

J’ai déjà eu l’occasion d’expliquer et je le redis aujourd’hui, plus il y a du temps, qui s’écoule dans l’histoire, maintenant, plus vous avez de possibilités de vivre la Vérité et de passer l’événement extérieur sans aucune difficulté de quelque nature que ce soit.

J’invite donc ce frère et cette sœur, à plutôt se regarder à l’intérieur, plutôt que d’attendre un événement extérieur. Parce que quelqu’un, un frère ou une sœur, qui dit ça aujourd’hui, est bien évidemment encore inscrit dans un scénario et une histoire.

Mais certainement […] quelque part un besoin de fuir ce monde et donc, d’un frère ou d’une sœur qui n’est pas dans l’instant présent, mais qui erre dans son mental, dans des projections de l’histoire. Le principal événement est intérieur. Vous êtes l’événement. […] particuliers, qui viendront éclairer sa soumission à la souffrance, sa soumission au temps et sa soumission à l’histoire.

Aujourd’hui, c’est de plus en plus évident, au sein de l’humanité. Vous avez des frères et des sœurs qui attendent le Messie, d’autres qui attendent le retour du Christ, ou encore la visibilité de Nibiru, ou les trompettes. Mais c’est pas ça qui va résoudre leurs problèmes. Au contraire. Ça va venir les consumer dans leur illusion d’être attachés à leur personne, à leur mental, à une histoire ou à une date.

Dans Agapè, il n’y a pas de dates. Il y a les énergies, il y a le jeu du Cosmos et, si vous êtes attentifs, à tous les niveaux, vous êtes obligés de constater qu’il existe des bouleversements énormes, en ce moment même, sur la Terre. Ce n’est pas parce que dans l’endroit où vous vivez, il ne se passe rien, qu’il ne se passe rien ailleurs.

Ce genre de questions montre, effectivement, une soumission totale au temps qui passe et donc, une erreur de positionnement. L’événement, il est annoncé depuis toujours, par le Christ lui-même. Et que représentent deux mille ans par rapport à ce temps faux de plus de trois cent mille ans ? Soyez logiques. Le temps humain n’a rien à voir avec le temps même au niveau cosmique. Et en définitive, il n’y a pas de temps. Tout se déroule en même temps. Mais ça, vous ne pouvez pas le concevoir, ni même l’accepter, vous ne pouvez que le découvrir et le vivre. Tout le reste est faux.

Et bien évidemment, aujourd’hui, avec les innombrables frères et sœurs qui vivent Agapè, il est clair que nombre de frères et sœurs ne le vivent pas, parce qu’ils sont encore dans l’attente, une attente extérieure, qui se déroule sur l’écran de l’histoire, plutôt que d’être centrés sur ce qui se passe à l’endroit où il ne se passe rien, au cœur du Cœur et au temps zéro.

Et ça va devenir de plus en plus visible. C’est pour ça que nous avons dit que vous vivez l’Amour ou la souffrance. Il n’y a que l’Amour qui est évidence. Tout le reste est questions, tout le reste est questionnement et tout le reste est illusion. Et les réflexions du genre « oui, mais il faut bien travailler, il faut bien nourrir sa famille », ne représentent pas des arguments, mais uniquement des peurs. L’Amour n’a que faire de quoi que ce soit de ce monde. Et c’est justement ça qui vous rend libres, dans ce monde, et rien d’autre.

Autre question.

Sœur : Nous avons une demande, je ne sais pas si c’est possible, de calmer le cœur de la personne. Elle a un fils avec trisomie 21, et qui en ce moment est dans une phase où il ne veut plus sortir de la maison. Qu’est-ce que vous pouvez dire pour calmer le cœur de cette sœur.

Mais je ne peux ni rien dire ni faire. Il faut, là aussi, accepter. Je ne sais pas si c’est une personne ou un enfant qui est trisomique, peu importe, ce frère ou cette sœur trisomique qui est enfermé, ne cherchez pas à jouer les sauveurs. Dans Agapè aussi, vous voyez clairement, réellement, que chaque chose est exactement à sa place. Ne cherchez pas à sauver ou à rendre l’autre conforme à ce que vous voudriez, parce que vous ne savez jamais si ce n’est pas justement cette souffrance, cette maladie génétique, qui lui permet justement de vivre la Vérité.

Ne jouez pas les sauveurs, laissez se dérouler ce qui doit se dérouler. Et même si Agapè agit sur les souffrances, sur les maladies, ce n’est pas vous qui décidez, ni moi, c’est l’intelligence de la Lumière de celui qui vit ce trouble, quoi que vous en voyiez et quoi qu’en dise ce frère ou cette sœur, qui est affecté par cela. En Agapè, vous voyez que tout, absolument tout, est très exactement à la place juste, pour vivre, justement, l’événement intérieur et extérieur.

Je crois que Bidi vous l’a répété, et Abba aussi, plein de fois : tout ce qui doit arriver, arrivera, quoi que vous fassiez ; et tout ce qui ne doit pas arriver, n’arrivera pas, quoi que vous fassiez. Arrêtez de vouloir changer, améliorer, transformer le rêve, mais vivez bien plutôt la sortie du rêve, et tout le reste se fait tout seul, sans effort.

Mais si vous maintenez ce genre de demandes, de résoudre tel problème, plutôt que de vivre Agapè, vous vous éloignez d’Agapè. Pour vous comme pour l’autre. Il faut accepter et voir, après l’acceptation, que tout est comme il doit être, que ce soit tout ce qui est révélé en ce moment, dans la société, dans tous les pays, est ce qui doit être. C’est un rêve. Bien sûr, tant que vous n’avez pas vu que c’est un rêve, vous avez encore ce genre de demandes, par rapport à l’événement, par rapport à la souffrance, mais vous ne faites que maintenir le rêve. Aujourd’hui, il n’y a aucune liberté là-dedans.

Et je crois qu’il y a d’innombrables frères et sœurs, et pas seulement Abba, qui proposent et offrent des résonances Agapè. Mais si dans votre tête, dans une demande de résonance Agapè, il y a autre chose dans la demande, c’est-à-dire, espérer une guérison, vous ne vivrez pas Agapè. Agapè n’est pas fait pour guérir, Agapè est fait pour vivre la Vérité, et c’est la Vérité qui guérit. Ce n’est ni vous, ni l’autre. C’est ça, l’intelligence de la Lumière. Tout le reste ne concerne que la personne, ne concerne que vos affects, vos histoires, vos liens, vos attachements.

Cherchez le royaume des Cieux qui est au-dedans de vous, et tout le reste vous sera donné de surcroît. Mais aujourd’hui, vous ne pouvez pas nourrir le rêve illusoire et en même temps être la Vérité. C’est l’un ou l’autre. L’un est souffrance, l’autre est résolution. Mais ce n’est pas une demande de résolution. C’est bien l’acceptation d’Agapè, et l’intelligence de la Lumière, qui résout. Tout ce qui arrive, arrive. Vous n’êtes rien et vous ne faites rien. Ça, c’est l’illusion de l’ego.

Contentez-vous de faire en ce qui est à faire en ce monde, mais comment voulez-vous vivre la Vérité, si vous êtes encore dans la demande ou la revendication plutôt que dans l’accueil et le silence ? Soyez logiques. Aujourd’hui, il n’y a plus de demi-mesure, il n’y a plus de… Il y a des courants d’air, là. Qu’est-ce qui se passe ?

Sœur : J’ai chaud.

Ah pardon.

Sœur : J’ai une centrale nucléaire à côté.

(Rires)

Oh ça ne fait que commencer, mon amie. Tu verras d’ici une heure. La liquéfaction totale.

Sœur : Oui, oui, je le sens.

Et je disais quoi, au fait, moi ? Oui, donc, je disais simplement que tout ce qui se déroule dans votre vie, intérieure comme extérieure, quoi que vous en disiez, quoi que vous en pensiez, n’a qu’un seul but : vous faire découvrir la Vérité. C’est pour cela qu’il faut tout accepter. Et surtout si vous ne comprenez rien, et surtout si vous n’êtes pas contents, et surtout si vous attendez quelque chose, à quelque niveau que ce soit, vous n’êtes pas disponibles, vous êtes encore dans l’histoire, de la personne. À vous de décider. Vous ne pouvez rien faire, vous ne pouvez rien changer, si ce n’est au niveau de la personne, au niveau de vos choix de ce monde. Mais par rapport à la Vérité, vous ne pouvez rien changer. C’est comme ça.

Demandez à tous ceux qui vivent Agapè. Ils ont accepté de se donner, de donner leur vie, à la Vie. Ces frères et ces sœurs, n’ont plus aucun attachement à ce monde et pourtant, ils sont pleinement présents dans ce monde. Ils ne recherchent aucune possession, ils ne recherchent rien d’autre, que de partager cet Amour. Tout le reste appartient à l’histoire, tout le reste appartient à l’illusion et est souffrance, et le sera de plus en plus. Mais ce n’est pas une punition, c’est l’éclairage de la Lumière, c’est l’intelligence de la Lumière, et c’est la Vérité.

Vous n’avez rien à faire, vous avez juste à vous sacrifier. Mais c’est pas la peine de vous suicider. Ce sacrifice-là est le sacrifice de l’ego, le sacrifice de votre vie, de vos possessions, de vos idées, de vos désirs, pour la Vérité que vous êtes. C’est tout. Tout le reste ne fait que vous distraire et ne fera que souffrir votre corps ou votre conscience, et ne fera que souffrir.

Tu veux un extincteur, peut-être ?

(Rires)

Sœur : Non, merci.

Ou de l’eau ?

Sœur : Ça va, ça va, j’ai de l’eau, merci.

D’accord. Et de l’autre côté, ça va ?

(Rires)

Ou elle est partie ?

Sœur : Oui, oui, oui. Très bien, très bien, merci.

Ça va.

Sœur : Elle dit que oui, ça va.

Et dans la salle, ça va ?

Salle : Oui, ouiii.

Bien.

Alors, on va monter la température encore un peu.

Sœur : Oui, oui, oui.

(Rires)

Sœur : Il y a une dame qui voulait dire…

Oui ?

Sœur : La dame qui a fait la demande sur l’enfant trisomique, elle demande si elle peut poser une question.

Oui, bien sûr, oralement, allons-y.

Sœur : Quand elle a fait cette demande, ce n’était pas une demande pour guérir quoi que ce soit.

J’ai bien compris.

Sœur : Quand cet enfant est né, il a été accueilli par tout le monde, non seulement par les parents, mais par tout le monde. Tout le monde a beaucoup travaillé avec lui. En ce moment, son mari étant décédé, elle est toute seule avec son fils qui a quarante-six ans aujourd’hui, elle a besoin de se déplacer et lui, il ne veut pas se déplacer avec elle. En ce moment, il ne veut pas sortir de la maison. Il faut qu’elle y aille toute seule, il faut qu’elle l’enferme à ce moment dans une pièce de la maison. […] En fait, elle est en train de se justifier, mais elle ne voulait faire aucune demande de guérison.

Et quelle était la demande, alors ?

Sœur : Elle à son cœur lourd, parce qu’il faut qu’elle s’occupe toute seule de son fils, c’est une grande charge pour elle…

J’ai bien compris.

Sœur : Donc, c’est un éclaircissement qu’elle a voulu faire, c’est tout.

Je rappelle quand même que ce que vous nommez trisomique, quel que soit l’âge et bien sûr, quelle que soit la difficulté pour un parent ou un accompagnant d’un tel enfant ou adulte, trisomique, je vous rappelle quand même que le trisomique est un Amour infini. Ils sont anormaux pour vous, mais pour eux, c’est vous qui êtes anormal. Et un enfant ou un adulte trisomique, est très mal en ce monde, parce qu’il vit la Vérité. Quel que soit ce qu’il présente ou dit, quelles que soient les anomalies liées à la génétique, ces êtres-là sont bien plus proches que vous de la Vérité, quoi que vous jugiez de l’extérieur.

Mais ça, ça concerne… Tu n’as rien à justifier, mais ça n’a rien à voir. Occupe-toi ou trouve les aides, au niveau personnel, au niveau de ce monde. C’est tout. Mais il n’y a rien à justifier. Là aussi, je te le répète, il faut accepter. Et vu ce que j’ai entendu, même dans une autre langue, comme tu l’as dit, ce n’est que souffrance de mère, un ras-le-bol peut-être aussi, une difficulté, mais avant tout, il y a non-acceptation. Ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas Amour, mais il y a non-acceptation.

Je ne peux que t’inviter à entrer encore plus profondément en toi. Non pas pour trouver une solution, parce que ça, ça concerne les circonstances de ce monde, mais néanmoins, en entrant encore plus profondément en toi, tu vas t’apercevoir que ce fils, qui est maintenant adulte, est dans l’Amour total, comme tous les trisomiques.

Sœur : Sa difficulté, c’est qu’elle aimerait bien qu’il aille avec elle, mais… Elle est toute seule et elle est obligée de l’enfermer, parce que sinon, il ouvre le frigo, il bouffe tout…

Mais ça, c’est des problèmes de personne, d’histoire. Nous voulons bien entendre ta souffrance, tes difficultés, mais la solution, elle est intérieure, mais aussi, dans les circonstances de ce monde. Mais il te faut aussi accepter que c’est très exactement ce qu’il lui faut, mais surtout ce qu’il te faut, pour vivre la Vérité et dépasser cette souffrance, tout simplement. Change de point de vue, ne cherche pas à résoudre ce qui te gêne, ou alors, cherche à le résoudre avec ce qui existe en ce monde. Mais la meilleure résolution, je te le promets, c’est d’accepter et de ne pas vouloir qu’il sorte et qu’il t’accompagne. Si lui n’a pas envie. Qui a raison, qui a tort ? C’est une invitation…

(La sœur ayant posé la question intervient en portugais.)

J’entends dans cette voix, des justifications et non-acceptation des propos. Tant que tu seras dans cette posture, tant que tu seras dans cette souffrance, il n’y aura aucune solution.

(La sœur ayant posé la question poursuit.)

Sœur : Christina demande si elle peut aider la dame, pour pouvoir avancer.

Oui, parce que là, je crois que cette sœur est dans la justification permanente, elle n’entend pas ce qu’on lui dit. Elle ne veut pas l’entendre.

(Échange en portugais)

C’est exactement ce que je dis.

(Échange en portugais)

J’entends que de l’émotion, que de la souffrance.

(Échange en portugais)

Sœur : On peut continuer avec les questions.

Oui.

Sœur : Ce n’est pas une question, c’est un témoignage.

Ah j’aime bien aussi les témoignages.

(Rires)

Témoignage : Je sens que je vous connais depuis toujours. Et j’aimerais partager, dès que j’ai eu connaissance du travail de Jean-Luc, de votre travail, en 2008, 2009, ce qui est arrivé dans ma vie. Ça a été un mix d’Amour, douleurs, relations, révélations et découvertes.

Cependant, il me semble que je sens ce que beaucoup sentent en ce moment. Nous sentons que nous n’avons rien à voir avec ce monde, mais en simultané, nous sentons que nous avons encore beaucoup à donner et que d’une certaine façon, malgré ce qu’on vit, chaque fois plus, l’état Agapè, c’est comme s’il y avait quelque chose à l’intérieur de nous : sans expectative, on attend.

On dirait que c’est étrange, cette phrase, mais c’est un sentiment que jour après jour nous sentons : d’un côté Agapè, Joie, mais étrangement, une attente. De rien particulièrement, mais quelque chose qui paraît beaucoup plus grand que nous pourrions rêver.

C’est un témoignage d’Amour, de Joie, et au-dessus de tout, beaucoup de gratitude pour toute la bagarre (rires) que le long de ces années, principalement le cher grand-père, nous a donnée à tous. Merci, pour tout.

Je remercie de ce témoignage. J’en profite pour rebondir sur ce que tu as dit.

Vous êtes nombreux, effectivement, à vivre Agapè, mais à constater, surtout en ce moment, même pour ceux qui sont totalement libres, qu’il y a encore des éclairages qui se font, et des passages, au niveau de la gorge ou du cœur, qui vous montrent et qui vous donnent à vivre Agapè, et en même temps, des grandes souffrances. C’est l’éclairage de la Lumière.

Ce qu’il faut faire ici, là aussi, c’est simplement accepter, et de constater juste après, que tout cela disparaît. Mais si vous nourrissez, par la question, ou par le besoin d’éliminer cette souffrance pour retrouver Agapè, il y a quelque chose qui n’a pas été compris.

Agapè absorbe tout ça, mais sans rien demander. C’est l’éclairage de la Lumière qui vous montre ces derniers comportements, ces dernières souffrances, attachements, afin que justement, depuis le cœur du Cœur, vous saisissiez, si je peux dire, de plus en plus, la différence entre ce qui est Agapè, et ce qui ne l’est pas.

Mais c’est aussi comme ça, que l’intelligence de la Lumière que vous êtes, va résoudre à sa façon, certes pas confortable pour la personne, afin de vous dégoûter définitivement, de toutes les histoires, de toutes les formes, et de tous les mondes. À un moment donné, les vannes céderont, si je peux dire, vous accepterez ce qui est, et vous rirez de vos propres souffrances vécues en ce moment.

Mais la finalité de ça, c’est pas le réveil, puisque votre réveil a déjà eu lieu si vous êtes en Agapè, mais c’est l’intelligence de la Lumière qui affermit Agapè, par l’acceptation et accessoirement, d’être sûrs et certains que plus jamais vous ne serez tentés de rêver, afin de réellement vous dégoûter, jusqu’au vomissement, à l’écœurement, de l’histoire de la conscience et de la forme.

Tout est à sa place, et surtout ce qui ne vous semble pas à sa place. C’est ça, qui est le plus dur à accepter, comme dans les qu’est ou la demande précédente. Et ça a été dit, ce qui aujourd’hui peut-être vous fait encore souffrir, comme notre sœur tout à l’heure, où dans ce témoignage où on constate la présence des deux, c’est justement ce vécu-là, quelle que soit sa dureté, qui va vous faire rire de vous-mêmes. Quoi que vous en pensiez et quel que soit l’état d’émotion, ou quel que soit le témoignage, comme là. Laissez être ce qui est.

Quand nous vous disons que vous devez vous laisser traverser, laissez passer ce qui passe, ne rejetez rien, ne demandez rien, sauf Agapè. C’est Agapè qui résout tout, et certainement pas votre petite personne, et certainement pas votre histoire, mais que tout ce qui se déroule sur l’écran de votre conscience, matériellement sur ce monde, est très exactement ce que vous avez écrit, vous-mêmes, pour vous réveiller.

Alors, ne vous jugez pas non plus. Acceptez. Je ne peux pas vous dire mieux que ce que dit Abba, Bidi et tant d’autres. Tant que vous n’aurez pas accepté, même ce qui vous semble inacceptable, vous ne pouvez pas être libres, parce que vous vous placez d’emblée dans la réaction, logique et normale de la personne, mais ça concerne encore la personne, vous êtes encore engagés, quelque part, dans des histoires et dans des scénarios.

Toutes ces histoires et ces scénarios, qui vous semblent poser problème, qui vous semblent vous faire souffrir, ont été décidés par vous. Ne jugez rien, ni vous, ni l’autre. Contentez-vous d’accepter. Bien sûr, l’ego ne peut pas accepter, l’ego veut se saisir, l’ego veut résoudre, mais Agapè ne peut pas fonctionner comme ça. Vous créez vous-mêmes de la souffrance, en plus de celle que vous avez écrite pour vivre la liberté.

Il n’y ni coupable, ni responsable. Il n’y a pas de circonstance meilleure qu’une autre, mais il y a la circonstance la plus adaptée à ce que vous avez décidé, surtout si vous le rejetez aujourd’hui. C’est à la fois le plus grand défi, mais aussi la façon que avez décidé, avant de commencer à rêver, pour sortir du rêve.

Ne jugez rien, acceptez tout, et vous sentirez immédiatement la liberté de l’instant présent. Et tout le reste se fera tout seul, vraiment. Aussi bien pour une maladie, elle disparaîtra ou vous mourrez tout de suite, et vous serez tranquilles, dans un cas comme dans l’autre.

(Rires)

C’est vous qui décidez. Le résultat sera toujours le même. C’est ce que j’ai introduit dès le début où je disais, il y a encore peu de temps, l’Amour ou la souffrance. Mais aujourd’hui, même ceux qui vivent Agapè, totalement, véritablement, ne peuvent que constater, qu’il y a l’Amour, qu’il y a Agapè, mais qu’il y a aussi la souffrance dans certains cas. Et c’est l’acceptation qui crée la guérison, et pas le fait de vouloir vous en débarrasser, agir, réagir, surtout par rapport à ces éléments qui se situent dans le jeu de la conscience.

Je ne parle pas de votre corps, je parle de ce que vous ressentez à l’intérieur de vous, tel que ça a été exprimé dans ce témoignage. Et vous verrez que nous aurons aujourd’hui d’autres questions, certainement, en rapport avec cette forme d’incompréhension entre Agapè qui est vécue réellement, de façon de plus en plus véritable et intense, et des moments, des instants où se superpose la souffrance. Et c’est justement pour ça que vous allez rire. (La traductrice, pensant traduire en portugais, redit la phrase en français.)

(Rires)

Donc, on change les rôles : tu parles français et je traduis en portugais.

(Rires)

Sœur : Ben on est chez les Portugais, hein. Ou pas.

(Rires)

Ah pardon.

(Rires)

Bien. C’est très marrant, n’est-ce pas.

Sœur : Oui, oui.

Mais je vous promets, je l’ai dit, vous allez mourir de rire. Mais je vous rappelle quand même, et vous allez voir que nous aurons aussi des questions là-dessus, le Feu commence à vous consumer, mais consumer réellement, le corps de chair, la conscience. Mais tu restes jusqu’à la fin, quand même, hein ?

Sœur : Oui, oui.

Merci.

Et c’est comme ça pour tout le monde. Et vous êtes nombreux à ressentir, en différents endroits du corps, des picotements, des coups d’aiguilles, des chaleurs. Ce n’est rien d’autre que la consumation, par l’événement, le grille-planète, mais qui commence par le grille-corps, et vous le vivez. C’est rien de plus que cela. Des variations thermiques, des douleurs qui apparaissent d’un coup quelque part, aux mains, aux pieds, des sensations pas très agréables au niveau de la gorge. Tout ça est lié, réellement, à votre auto-combustion. C’est pas des blagues.

Sœur : Je voudrais signaler que la plupart des gens ici se sont déjà déchaussés.

Oui, oui, oui.

(Rires)

On va chauffer de plus en plus. J’espère simplement que l’hôtel, il va pas brûler, mais bon…

(Rires)

Et c’est pas un jeu de mots. Vous voyez bien, où passe Abba, et nous, ou dès qu’il est annoncé quelque part, et nous avec, eh bien, tout brûle. C’est normal. Vous êtes entrés dans le processus d’auto-dissolution, d’auto-combustion, ça s’appelle le Feu de l’Amour, qu’ont décrit tout les mystiques. Sauf que là, ça va vraiment consumer le corps physique, ça va consumer ce monde, et ça va consumer tous les mondes. Et vos scientifiques le savent et l’observent, pas seulement dans ce système solaire, mais dans tout ce qui est observable. Les trous noirs, partout, dans toutes les galaxies, sont en train de jouer à un jeu vidéo. Comment il s’appelait, ce jeu vidéo ? Un des premiers, ça existait déjà quand j’étais incarné.

Sœur : Pac-Man.

Yes, c’est ça. Voilà. C’est Pac-Man. Et Pac-Man va aller de plus en plus vite. Vous êtes à la fois Pac-Man et vous êtes aussi ce qui est mangé. Tout simplement. Ce n’est pas un jeu de mots. C’est la stricte vérité.

Vous constatez, d’ailleurs, et pas seulement qu’ici parce que Abba est là, mais de partout sur la planète, que ça commence à chauffer vraiment à l’intérieur de ce corps. Mais vous allez réellement vous consumer. Je ne vous ai jamais raconté de bêtises. Là, on n’est plus dans la carotte et le bâton, comme on dit en français, c’est exactement ce qui est en train de se vivre.

Et plus vous allez accepter cette consumation – là aussi, c’est un problème d’acceptation – et plus vous allez rire. Mais si vous n’acceptez pas, vous allez pleurer. Jusqu’au moment où vous ne pourrez plus différencier le rire et les larmes. Comment elle se dit, l’expression en français, « Jean qui rit, Jean qui pleure ». Vous le vivez tous, avec diverses intensités, et c’est pour ça que quand j’entendais tout à l’heure « il ne se passe rien », ça fait un peu sourire.

Mais je rassure ceux qui voient ou perçoivent qu’il ne se passe rien, ou qui ne vivent rien, vous allez vivre un feu d’artifice de joie et de consumation. Ce que nous disions à l’époque, les premiers seront les derniers, les derniers seront les premiers, au sein de l’histoire et de l’incarnation, est plus que jamais d’actualité. Et plus les jours passent, plus les semaines s’enchaînent, et plus pour ceux qui sont encore dans la souffrance, dans le déni, dans la colère, plus ça va être foudroyant, plus la révélation va être rapide. Et vois rirez. Même si vous pleurez aujourd’hui. Demandez aux frères et sœurs qui témoignent de l’Agapè, c’est toujours la même chose.

Allez, nous pouvons, avec une autre question, continuer. Et si vous avez l’impression d’avoir trop chaud, je ne veux pas que vous soyez consumés avant l’équinoxe d’automne quand même, il reste deux jours, si vous avez besoin de faire une petite pause aération, vous me le dites. Et sinon, moi je continue jusqu’au bout du temps qui m’est alloué, qui m’est donné.

Sœur : J’ai une question maintenant, qui est une question au nom de tous, et de tous ceux qui sont en train de nous regarder en direct…

Oui.

Sœur : …Amis et compagnons du Brésil, de la France, de tous les côtés. Quand nous avons organisé à faire venir notre cher Jean-Luc au Portugal, il y a des mois en arrière, à un moment, nous avons été obligés de changer de place et moi personnellement, j’ai senti qu’il y avait une signification très importante dans ce changement. Cependant, il s’est créé un sentiment très fort que ce moment, cette rencontre Agapè, serait clairement très spécifique, compte tenu de la date, l’équinoxe, le moment que nous vivons en tout, les exigences nécessaires pour réaliser cette rencontre, l’eau douce, la nature et le retrait.

Et dans ce sens, parce que je sais que beaucoup d’entre nous, équipe Agapè, voyagent dans le monde entier, nous aimerions avoir un mot de votre part, votre opinion, si possible, de la meilleure signification de cette rencontre Agapè au Portugal, d’un côté. D’un autre côté, nous aimerions aussi, Portugais, en savoir un peu plus sur la mission du Portugal dans cette Agapè, dans ce Feu, car nous sommes très curieux aussi. Merci beaucoup.

(Rires)

Alors, je crois que tu es l’organisatrice ici. À chaque fois qu’une rencontre Agapè est décidée, dans quelque pays que ce soit, tu te doutes bien que ce n’est pas que Abba, JLA, mais c’est toute la Confédération Intergalactique qui est au courant et que, bien évidemment, partout où nous sommes passés, et pas seulement Abba, dans les rencontres physiques, les conditions des pays changent du tout au tout. Partout où nous passons, le feu de la Vérité se révèle.

Regardez aussi bien, comment s’appelle cette île, les Canaries, regardez le Québec, regardez l’Espagne, et tous les pays qui vont venir. Vous observerez dans ces pays des immenses transformations. Mais ce n’est pas lié à Tête de caboche, à Abba, mais c’est lié à vous tous et à nous tous. Et nous faisons tout à chaque fois, dès que quelque chose est décidé, dans les pays où il est demandé, il y a un intense travail de préparation.

Tout d’abord, personnellement, je cravache un peu les organisateurs, pour les faire travailler beaucoup, beaucoup. C’est ça, le service. Afin qu’au moment de la rencontre, vous soyez dans les meilleures dispositions, pas seulement pour les participants, mais pour tous ceux du pays, dans une ouverture particulière.

Et ne voyez pas ici Abba comme un sauveur ou quoi que ce soit, il ne fait que traduire et suivre l’intelligence de la Lumière. Mais bien sûr, tous les endroits où le show, le spectacle des rencontres Agapè, se fait, vous ne pouvez que constater, d’abord pour les organisateurs, que c’est profondément différent de vos organisations d’avant. Et vous constaterez, au moment où ça se déroule, la rencontre, et dans les semaines suivantes, d’énormes changements. Mais Abba n’y est pas plus pour quelque chose, que chacun de vous, organisateurs, participants, mais bien plus vaste, tout le pays.

Tous les pays qui ont été visités, l’ont constaté. Et c’est normal. Dans votre discours, nous dirions que nous ancrons et nous dévoilons l’intelligence de la Lumière, mais au travers de chacun de vous. Souvent, sans même que vous en ayez conscience. Mais vous ne pouvez que constater qu’il y a avant notre passage et après notre passage.

Je crois que j’ai dit beaucoup de choses au Québec, j’en ai dit d’autres à certains endroits et Abba aussi, et au Portugal, c’est l’influence transatlantique, depuis le Québec jusqu’à ici, afin que le phare de l’humanité, le Québec, infuse cette Lumière pure dans toute l’Europe, dont le Portugal est la porte d’entrée. Il y a un vortex pas très loin d’ici, qui est notre relai. Et aussi, vous savez très bien que là, autour d’où nous sommes, pas très loin, il y a bien sûr ce que vous appelez des bases extraterrestres, pas très loin d’ici. Tout ça participe, je vous le rappelle, de quelque chose qui a été écrit. Et nous comme vous, nous faisons en sorte que tout se passe en accord avec ce qui a été écrit.

Alors oui, effectivement, pour les individus, certes, mais pour le pays lui-même, il y a d’immenses transformations. Regardez les moments où nous sommes allés, la Confédération Intergalactique, nous poser au travers d’Abba, au Québec, c’est la même semaine qu’ont été votées des lois considérant les cétacés comme des individus, et non plus comme des animaux, et que les portes du Québec se sont ouvertes en grand pour les francophones.

Et la Lumière du Québec rentre dans l’Europe via le Portugal, et remontera bientôt jusqu’au nord de l’Europe, en Belgique, avant de poursuivre l’action au Maghreb et de revenir au Québec, et ensuite de parcourir l’Amérique Latine, et enfin, les continents asiatique et australien. Tout ça a été écrit, Abba le sait, c’est pour ça qu’il ne peut rien décider, et qu’il suit simplement ce qui a été écrit. Vous lui demanderez, vous verrez que pour lui, c’est d’une très grande facilité. Dès l’instant où vous n’avez plus à choisir, à décider, mais simplement suivre l’intelligence de la Lumière, votre vie devient très simple.

Donc, oui, tu as parfaitement observé. En plus, vous êtes pendant l’équinoxe, donc, des énergies particulières, qui permettent d’asseoir la Vérité et de la révéler, pas seulement pour les participants ici, même nombreux, mais, je le répète, pour tout le pays. Vous le verrez bientôt dans ce pays, à travers ce que vous nommez, je crois, élections, des changements sociétaux importants se produisent.

Alors, n’allez pas imaginer que c’est le rayonnement d’Abba qui fait ça, mais c’est notre rayonnement à tous, vous qui êtes là, vous qui écoutez en direct. Tout ça est d’une logique implacable. Tout a été écrit. Je vous ai même délivré une partie de la suite, si suite il y a, par rapport à différents pays.

Des choses à dire par rapport à cela ? On peut demander à notre organisatrice ce qu’elle en pense.

Sœur : Ça fait sens, ce qu’elle sent, qu’elle a l’opportunité de partager avec Jean-Luc. Mais elle aimerait encore demander un peu plus sur les eaux qu’hier nous avons traversées. Parce que je sens qu’il s’est passé quelque chose, pour me dire à propos de ça aussi.

Et ? Elle me demande quelque chose ?

(Rires)

Sœur : Hier, à votre demande, nous avons fait une balade sur l’eau, une croisière…

Oui, vous savez l’importance de l’eau.

Sœur : Oui. Exactement pour ça, nous aimerions savoir si vous pouvez nous éclairer sur ce que nous avons avons fait hier.

Vous êtes allés sur l’eau et le Feu a pu se déployer, le Feu a pu se manifester. Vous l’avez senti dans votre corps, dans votre conscience, mais l’ensemble du pays portugais va le sentir très rapidement aussi. Vous avez ensemencé les eaux d’en bas, du fleuve, du lac, et tous les pays où Abba se déplace, il y aura toujours quelque part de l’eau. Que ce soit une piscine, que ce soit la mer, un lac ou un fleuve. C’est afin de transporter, si je peux dire, l’information du code source des Grandes Mères, délivrée par Phahame, afin que l’ensemencement de la Bonne Nouvelle, fasse le tour du monde. C’est ainsi.

J’imagine déjà nos amis belges se débrouiller pour trouver une piscine ou un baquet.

(Rires)

Et je vois les organisateurs en train de se creuser la tête, en train de savoir s’ils vont acheter un baquet ou une piscine.

(Rires)

Mais bon, je pense que dans ce pays, ça sera tellement mouillé par les eaux d’en haut, que nous n’aurons pas besoin de piscine ou de baquet. Le sol sera suffisamment mouillé. Et je n’en dis pas plus, mais vous verrez bien. Tout cela n’est pas notre action, c’est l’action de l’intelligence de la Lumière, puisque tout a été écrit. Tous les organisateurs, quel que soit le pays, s’en aperçoivent. C’est ça, la magie de la Lumière, la magie d’Agapè.

Allez, continuons.

Sœur : Je peux faire une suggestion ?

Oui.

Sœur : Nous pouvons arrêter un peu et continuer après ?

Avec grand plaisir.

Sœur : Merci.

Ça nous permettra de monter le potentiomètre de la chaleur pendant ce temps-là.

(Rires)

De régler certains éléments de résistance. Alors, je vous dis à tout à l’heure. Combien de temps, pour ceux qui écoutent ?

Sœur : Quinze à vingt minutes.

Alors, quinze à vingt minutes, ça veut dire trente minutes, pour les Portugais.

(Rires)

En Espagne, ça veut dire une heure.

(Rires)

En France, ça veut dire cinq minutes.

(Rires)

Sœur : Ils ont trente minutes, alors ?

Disons, entre un quart d’heure et trente minutes. À tout à l’heure.

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