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Le Direct avec Jean-Luc Ayoun (Portugal)

Partie 1

19 Septembre 2019

Bonjour à Tous.

Alors avant de commencer quoi que ce soit, d’abord deux remerciements à poser. Tout d’abord bien sûr à l’équipe organisatrice de Lead Your Self et, bien sûr, à vous qui êtes présents.

Donc aujourd’hui, dans un premier temps, nous avons ce que nous avons intitulé conférence, ça ne sera pas une conférence académique, mais bien plus je dirais interactive, plutôt que de vous inonder de mots, de discours, nous allons bâtir ensemble cette conférence selon ce que vous avez envie de demander, ce que vous avez envie de questionner, de dire.

Beaucoup d’entre vous, ici en tous cas, semblent connaître le travail d’Autres Dimensions depuis longtemps, et ceux qui ont suivi depuis longtemps, vous avez vu que depuis quelques temps il y a une forme, à la fois d’aboutissement, de finalité de ce processus qui était un enseignement, une histoire, qui a fait intervenir nombre d’entités.

Les choses ont bien changé depuis un peu plus d’un an, parce qu’aujourd’hui, le plus important, ce ne sont pas les discours, ce ne sont pas les canalisations, ce ne sont pas les explications, ce n’est pas moi, mais c’est Vous.

L’important, et ce que nous avons nommé Agapè, je dirais c’est la bonne nouvelle. Cette bonne nouvelle n’est pas une annonce, elle ne tient pas en des mouvements, ni en aucun groupement sociétal ou spirituel, mais c’est quelque chose qui se vit.

Cette bonne nouvelle, qui est donc Agapè, c’est que n’importe qui, sans aucun pré requis, sans aucune condition préalable, aujourd’hui a la même capacité, à condition de respecter, je dirais, certaines conditions au préalable, de vivre cette bonne nouvelle.

Bien sûr, j’ai déjà expliqué en long et dans toutes les directions les processus qui accompagnaient cette découverte de l’état naturel, que ce soit en neurosciences, que ce soit en neurochimie, que ce soit au niveau énergétique qui était mon domaine pendant très longtemps.

Il y a eu une longue maturation, la descente de ce qui a été nommé le supra-mental par Shri Aurobindo, ou encore par les prophéties de Peter Deunov. Mais quelle que soit votre culture religieuse, énergétique, spirituelle, la bonne nouvelle, c’est que tout ne dépend que de vous.

Entendez bien par là que je ne parle pas de votre personne, je ne parle pas là de votre histoire, je ne parle pas là d’un quelconque devenir, mais de ce qui est là, dans l’instant présent.

Dès l’instant où vous acceptez, dès l’instant où vous ne revendiquez rien, dès l’instant où vous décidez d’accueillir ce qui est, et quand je dis accueillir, c’est un mot que je répète depuis de nombreux mois, l’acceptation, l’accueil, vous permet, si vous mettez cela en pratique, je dirais instantanément, réellement, d’être libérés de ce que nos frères orientaux appellent maya, l’illusion, et de retrouver instantanément votre état naturel.

Il y a très peu de conditions, il y a juste à décider d’accueilli, d’accepter, de ne pas réagir, même si la personne réagit, il est normal qu’une personne réagisse, mais c’est comme ça que vous allez découvrir la vérité.

Il n’y a jamais eu personne. L’ensemble de la création est un rêve, nous avons tout simplement oublié qui nous étions. Il y a des phrases qui ont été données par des auteurs et une qui pour moi résume parfaitement ce que nous nommons Agapè, et c’est la vérité. Tous ceux qui l’ont vécu, et nous sommes nombreux, chaque jour de plus en plus nombreux, à découvrir et à vivre que nous sommes réellement les uns dans les autres, et que ce que nous appelons, depuis notre point de vue personnel, le néant, n’est rien d’autre que ce qui a permis la vie.

C’est ce que nous sommes. Nous sommes, je dirais indéfiniment, réellement et concrètement, les uns dans les autres. Il n’y a ni moi, il n’y a ni vous, et pourtant vous êtes en moi comme je suis en chacun de vous, avec la même intensité et la même réciprocité.

Je ne peux pas vous en convaincre, même si certains parmi vous qui avaient suivi à l’époque Autres Dimensions, ont clairement perçu, cette vibration, cette lumière, que je ne faisais que relayer.

Et puis, en raison d’un certain nombre de circonstances, qui comme je vous l’ai dit remontent à un peu plus d’un an, je dirais le voile collectif de l’oubli s’est dissout.

Bien évidemment, et là aussi c’est des mots que j’ai beaucoup employés ces derniers temps, le rêve est toujours là, mais nous sommes beaucoup à savoir que nous rêvons. Nous sommes chaque jour toujours plus nombreux à découvrir La Vérité. Il n’y en a qu’une.

Nous sommes pur Amour, nous sommes antérieurs à la conscience, nous sommes antérieurs à toute forme, et surtout, l’Autre est Moi comme je suis l’autre. Ce n’est pas une idée, ce n’est pas un concept, ce n’est pas une énergie, ce n’est pas lié à la conscience, mais à ce que j’ai nommé et Bidi en premier il y a fort longtemps, l’Absolu, le Parabrahman, la a-conscience, et non pas l’inconscience, c’est à ce moment-là que vous révélez en vous la vérité.

Rappelez-vous que vous ne pouvez pas chercher ce que vous êtes. Rappelez-vous qu’il n’y a pas d’effort à faire, que rien de cette personne que vous êtes au sein de cette forme, n’a besoin d’être amélioré ou transformé, si ce n’est pour un confort personnel, mais que la vérité ne dépend pas de votre santé, elle ne dépend pas d’une quelconque élévation vibratoire, elle ne dépend pas d’une quelconque perception, elle ne dépend pas d’une quelconque vision, mais simplement de l’acceptation de l’Évidence, évidence que la personne ne pourra jamais connaître.

Et vous voyez ici nous sommes beaucoup, comme toujours, à avoir un long cheminement spirituel derrière nous, de nombreuses recherches, et c’est justement ça qui aujourd’hui doit être lâché.

En résumé, en termes psychologiques, je dirais que la forme que nous habitons, la conscience, l’histoire, et même la supra-conscience, ne sont que des rêves. Tout ce qui passe n’est pas vrai. Vous êtes comme diraient les taoïstes chinois, le Tao, le moyeu de la roue, qui n’a jamais bougé, qui a toujours été là. Découvrir cela, le vivre, par l’acceptation, par Agapè, met fin comme dirait Bidi à l’escroquerie, l’escroquerie de la spiritualité, et l’escroquerie de la conscience.

Vous me direz bien sûr c’est ma conscience qui parle, mais aussi bien mon mental que ma conscience ne dirigent plus ma vie. C’est la vie elle-même qui me dirige. C’est une reddition sans concession à ce qui est, ce qu’Eckhart Tolle appelle l’instant présent.

Si vous vivez l’instant présent, ne serait-ce que le temps d’une respiration, vous retrouvez instantanément l’état naturel. Cet état naturel est l’état d’Agapè, c’est un état d’Amour réel, qui n’est pas un sentiment, qui n’est pas une énergie, qui n’est pas une vibration, mais qui est la vérité.

Votre Amour est identique et égal envers tout ce que vous voyez, envers toutes les formes. Ce n’est pas une ascèse, ce n’est pas non plus une maîtrise. Le temps des maîtres est largement révolu, ils ont eu leur utilité, le temps des instructeurs aussi est révolu, parce que la bonne nouvelle est là.

Quand je dis elle est là, elle est présente dans l’éther de la terre, mais elle est avant tout présente au milieu de votre poitrine.

Alors bien sûr, ça fait je dirais des centaines voire des milliers d’années qu’on nous dit que tout est dedans, qu’on nous dit qu’il n’y a que l’instant présent, qu’il n’y a que l’Amour, mais qui l’avait réalisé jusqu’à présent ? Très peu d’individus.

Aujourd’hui l’évidence de l’Amour ne dépend d’aucune croyance, d’aucune énergie, je vous l’ai dit, d’aucun pré requis, d’aucun effort, mais simplement d’une acceptation. Acceptez ce qui est, que cela concerne votre histoire, que cela concerne une maladie, que cela concerne votre état mental, que cela concerne votre histoire ou votre karma, cela ne concerne que la personne. Or vous n’êtes pas, seulement, cette personne. Le simple fait de se souvenir crée le vécu.

Bien sûr, ceux qui connaissaient Autres Dimensions, plus que jamais Hic et Nunc, les quatre piliers du cœur, qui à l’époque étaient une compréhension, une ascèse, un travail, est toujours d’actualité. Mais cela se réalise sans vous, directement.

Il est très difficile de parler de la vérité, parce que dans la vérité, il n’y a pas de vision, il n’y a pas d’histoire, il n’y a pas de monde, il n’y a pas de forme, il n’y a pas de conscience, il n’y a que la béatitude éternelle, cet état dont, par exemple, a parlé Ma Ananda Moyi et tant d’autres, et qui aujourd’hui est révélée.

Cette bonne nouvelle elle est donc intérieure. Elle est présente aussi bien au niveau neuroscientifique puisqu’on a des preuves, que dans les mécanismes chimiques, que même dans les mécanismes de la conscience. L’information du temps zéro qui est la béatitude absolue ne dépend que de vous.

Qu’est-ce qui dépend de vous en tant que personne pour justement ne pas seulement être cette personne ? Je le répète, l’acceptation, accueillir ce qui est avant toute chose. Ce qui bien sûr n’empêche pas que le corps est malade, ou si votre tête est malade, de vous occuper aussi de cette personne. Mais vous avez à vous rendre disponibles.

Cette disponibilité n’est pas une question de temps, ni de circonstances. Ce sont les ultimes mécanismes de la conscience qui sont éclairés. La conscience en termes psychologiques, -Bidi parlait d’escroquerie, de maladie -, en termes plus pondérés, je dirais simplement que la conscience dans sa totalité n’est qu’une projection au sein d’un rêve.

Vous le savez peut-être, les témoignages sont innombrables de frères et de sœurs, d’autres nous, qui vivent la vérité, et plus vous acceptez, plus vous vivez cet état naturel.

En fait, c’est très simple. Que ce soit la conscience, la supra-conscience, que ce soit l’énergie, que ce soit ce que vous pouvez voir avec vos yeux ou à l’intérieur de vous, ne sont que des choses qui passent. Nous, nous ne passerons jamais.

Rappelez-vous, il y a juste à se souvenir. Mais ce souvenir ne peut pas être inscrit dans la personne, il est inscrit justement dans ce que j’avais nommé, avec une connotation effectivement un peu pour certains effrayante, le sacrifice. Le sacrifice de l’illusion, ne plus être seulement sa vie, son histoire, mais être la Vie, sans plus aucune histoire.

Bien sûr c’est ce qui est déjà enseigné, certainement pas dans les religions, mais dans certaines philosophies de la non-dualité, que ce soit dans le tantrisme du Cachemire, que cela soit dans l’Advaïta Vedanta, ou de ce qu’on nomme communément aujourd’hui le néo-Advanta.

L’énergie est un lien. Ces énergies, vous le savez, pour ceux qui sont anciens, beaucoup de structures énergétiques se sont activées. Je ne vais pas reparler bien sûr des nouveaux corps, du corps d’éternité, des portes ou des étoiles. Je ne dis pas que cela est inutile, mais qu’aujourd’hui cette bonne nouvelle est tellement simple, que nous n’avons plus besoin de décor, que nous n’avons plus besoin d’accompagnement.

Mais nous avons besoin de partager, nous avons besoin de témoigner, parce que nous sommes les uns dans les autres, comme je l’ai dit, et que même celui qui, pour des raisons qui lui seraient propres, par ses blessures, par ses souffrances, par ses mémoires, par ses croyances personnelles en un sauveur, en une religion, au karma, tout cela ne concerne que la personne et l’âme, mais pas ce que nous sommes. C’est ça que nous avons oublié.

Et aujourd’hui, il suffit réellement d’arrêter le temps. Je ne parle pas de méditation, je ne parle pas de montée vibratoire, mais réellement, au sens le plus noble, d’une forme de fraternité, où quand vous vivez Agapè, vous ne pouvez plus faire de différence selon ce que vous voyez, selon ce que vous sentez, selon le discours, entre n’importe quel autre être auquel vous vous adressez, parce que vous vivez réellement que tout ça se passe en vous, et que c’est justement en cessant de vouloir projeter dans des scenarios, dans des projections dans le futur, dans le besoin de résoudre quoi que ce soit de votre histoire, de vos mémoires, de vos blessures, que justement vous êtes libres.

Alors bien sûr, nous avons essayé avec plusieurs frères et sœurs, puisque la vérité ne peut être que vécue, jamais la personne ne pourra l’accepter. Elle peut l’accepter intellectuellement, mais ce n’est pas pour ça qu’elle va le vivre. C’est réellement la disparition de la croyance en se croire une personne, un individu, qui met fin à cette escroquerie, et qui vous rend réellement à cet Amour Agapè, qui ne peut être confondu avec rien d’autre, avec aucun amour humain, avec aucune énergie, avec aucune histoire.

A ce moment-là, vous êtes libres, ça a toujours été là, mais nous l’avions oublié.

Aujourd’hui, ça se présente à travers les témoignages, à travers les vécus des uns et des autres, et nous aboutissons tous à la même conclusion et au même vécu, quelles que soient nos histoires, quelles que soient nos blessures.

C’est la fin irrémédiable de toutes les croyances, c’est la fin définitive de toute illusion, de toute projection, et à ce moment-là, avec surprise, vous constatez intimement que cette liberté-là est totale, quel que soit votre âge, quel que soit ce qu’il peut rester comme croyances.

Je vous le dis, nous sommes innombrables, cette progression est de plus en plus rapide. Elle concerne tous les secteurs de la vie, pas seulement l’individu, mais aussi la société, l’entreprise, la politique. Bien évidemment, dans ces mondes-là, il y a encore des projections.

Alors si vous êtes dans la peur, vous allez être survivalistes, vous allez essayer de vous prémunir de ce qui est en train de se produire. Si vous êtes un philosophe, vous allez parler de collapsologie, si vous êtes un sociologue, vous allez parler d’effondrement sociétal. Si vous êtes dans le monde de l’entreprise, le mot qui a été employé depuis peu de temps, deux ans, c’est la disrupture. En France, le mot a été transformé puisque ça s’appelle la disruption. C’est d’ailleurs enseigné dans les écoles de commerce, mon propre fils fait des formations sur la disruption dans les plus grandes écoles de commerce.

C’est tous les pans de la société qui sont confrontés à cette bonne nouvelle. Comme disait Eckhart Tolle récemment, la fin du monde est une excellente nouvelle, parce qu’à ce moment-là il ne reste que l’Amour que j’ai nommé Nu, et quand vous vivez l’Amour nu, vous ne pouvez plus être dupes, ni adhérez à un quelconque devenir, vous êtes réveillés, vous n’êtes plus soumis aux croyances, vous n’êtes plus soumis au mental même s’il est là et il le sera là d’ailleurs jusqu’au dernier moment, mais comme je l’ai dit, vous n’êtes plus dupes.

Bien sûr cet état d’Agapè ne va pas consister en ces temps, à faire comme Ma Ananda Moyi, à rester des années dans la bonne position, en béatitude, mais bien plus de partager de toutes les façons possibles cette bonne nouvelle, chez les individus, dans toutes les organisations.

L’important, dans cette phase, est déjà d’être informé, même si vous ne le vivez pas encore, même si vous le refusez, vous l’avez entendu et vous le vivrez nécessairement. Si ce n’est pas immédiatement, ça sera nécessairement à la fin légitime de toute vie.

Vous savez dans les temps passés, par exemple vous avez le Bardo Thödol, le livre des morts Tibétain, le livre des morts Egyptien, plus proches de nous, vous avez beaucoup de médiums qui nous ont décrit une après-vie, vous avez d’innombrables frères et sœurs qui ont fait ce qu’on appelle des expériences de mort imminente, en anglais NDE, j’ai beaucoup enquêté sur ces états-là, tout ça ne correspond qu’à des illusions.

Cet état naturel dont je parle là maintenant, je sais et je vois que dans cette salle, il y en a déjà beaucoup qui le vivent, mais tout le monde est appelé à le vivre.

Avant de vous laisser la parole, je voudrais que vous reteniez que l’état naturel ne peut pas être une quête, ne peut pas être un questionnement, ne peut pas être un désir, ne peut pas être une volonté, qu’elle soit personnelle ou de l’âme, mais c’est une reddition sans concession à l’acceptation de ce qui est là. Vous n’avez rien d’autre à faire.

Alors bien sûr, je pourrais vous l’expliquer sous son abord neuroscientifique, énergétique, vibratoire, mais ça ne vous permettrait pas de le vivre. Ça satisferait quelque part la personne, mais retenez surtout que si vous acceptez ce qui est, je ne vous demande pas de connaître ce qui est, je ne vous demande pas de comprendre quoi que ce soit, cela ne peut pas être compris, cela ne peut être que vécu. Et le vécu est la compréhension. Rien d’autre ne peut approcher ça.

Et la posture, aujourd’hui, je n’ai pas trouvé de meilleur mot, il y en a peut-être d’autres, pour vous démontrer, par votre expérience personnelle, que vous êtes antérieurs à toute conscience, c’est l’acceptation. C’est le fameux « restez tranquilles ».

Bien sûr, si vous avez à travailler, travaillez. Si vous avez à faire le ménage, faites le ménage. Si vous avez à vous occuper d’enfants, c’est de votre responsabilité personnelle, mais en ce qui concerne ce que vous êtes, cela ne peut pas fonctionner comme ça. Il faut d’abord arrêter toute quête, il faut voir clairement ce qui vous anime les uns et les autres, les croyances, l’espoir, parfois aussi le désespoir.

Acceptez de déposer tout ça et accueillez ce qui est là, vous récupérerez votre personne après.

J’insiste d’emblée, en tant qu’ancien médecin, je vous ai parlé de l’Advaïta Vedanta, la non-dualité. Cette voie non duelle, surtout pour un occidental, implique des risques. C’est un syndrome psychiatrique qu’on appelle la déréalisation. C’est les gens qui vont parler de leur corps à la troisième personne, ils vont vous dire «ce corps va aller prendre un café». Ça, ça s’appelle une déréalisation.

Agapè n’entraîne aucune fuite du réel, même s’il est illusoire. C’est au contraire une insertion totale dans le rêve. Mais la grande différence, c’est que nous savons que nous rêvons, et nous savons que d’autres frères et sœurs qui ne sont que nous, vraiment nous, parce que nous avons vécu toutes les vies, non pas seulement les nôtres, mais tous les possibles de toutes les créations.

Tout a déjà été rêvé. Nous ne faisons que parcourir, en tous cas nous le croyons, un chemin. Il n’y a pas de chemin. Il n’y a que la Vie.

Cette vie n’a pas besoin de forme, même si ici nous nommons vivant ce qui est animé, ce qui a une forme. Nous ne sommes que la mort. Bien sûr nous habitons une forme, nous habitons une histoire et un rêve, mais le simple fait d’accepter vous révèle à vous-mêmes.

Vous n’avez plus besoin de Marie, de Bouddha, de Jésus, de moi, de n’importe qui, vous n’avez besoin que de vous. Je le répète, ce n’est pas un jeu de mots, il n’y a personne, et c’est justement parce que nous vivons que nous sommes les uns dans les autres, que nous vivons réellement qu’il n’y a jamais eu personne, et que toutes ces souffrances, et toutes ces joies qui se sont écoulées, qui passent, qui nous traversent, qui nous animent, qui nous font mourir, ne sont que des jeux.

Je le répète, nous avons simplement oublié.

Alors, bien sûr, vous vous demandez pour ceux qui ne le vivent pas encore, qu’est-ce que ça change ? Ça change tout, parce qu’à ce moment-là, sans aucun effort, vous êtes en permanence en l’instant présent. Vous êtes en permanence disponibles, quelles que soient vos occupations, quelles que soient les douleurs, quelles que soient les appréhensions. Vous êtes porteurs de la bonne nouvelle.

D’ailleurs certains ici l’ont senti en rentrant dans cette salle, surtout pour ceux qui préparaient la salle, mais ça ne se sent pas uniquement dans cette salle, parce que nous sommes ici quelques dizaines, quelques centaines à regarder en direct, et notre intention d’accueil, d’écoute, crée ce champ, qui est un champ de résonance fractal, qui se diffuse sans notion de temps et d’espace, le fameux temps zéro, et le rend accessible, dans ces moments privilégiés, à tout le monde.

C’est pour ça que la propagation de la bonne nouvelle, au niveau des individus, des groupes sociaux, des entreprises, de tous les systèmes qui existent sur ce monde, sont maintenant prêts à entendre cette vérité.

Alors bien sûr l’être humain a toujours besoin d’organiser, de planifier, mais notre rôle en tant qu’individu recouvrant l’état naturel, est simplement d’être là. Si vous êtes là, c’est ici et maintenant, libres de toute projection, libres de tout désir, si vous accueillez, vous le vivez.

Alors bien sûr nous avons mis au point comme j’ai dit ces pratiques sans pratique, que j’ai essayé d’expliquer déjà sur des vidéos, mais qui ne peut se faire que, je dirais en séminaire, en travail pratique, ne peut pas se faire en conférence.

Bien évidemment vous savez aussi que beaucoup de frères et sœurs, pas uniquement sur les réseaux sociaux, organisent ce qu’on appelle des Feux du Cœur Sacré, des résonances Agapè, qui permettent de distribuer la bonne nouvelle.

Rappelez-vous que cette bonne nouvelle ne peut pas être un discours, ça ne peut pas être quelque chose dont on peut se saisir. On ne peut pas le comprendre avec l’outil mental, c’est impossible. C’est le vécu qui est la compréhension, et ça vous met en joie, ça vous sature de joie, quoi que dise votre personne, puisque la personne elle sera là jusqu’au dernier jour, tant que vous respirez, la personne est là, mais vous savez que vous n’êtes plus cette personne.

Cette personne devient simplement le véhicule de la manifestation de l’Amour. N’y voyez là aucune maîtrise, ni aucune supériorité. Comme l’ont dit et répété, par exemple, Maître Philippe de Lyon en France, et même Ma Ananda Moyi a dit la même chose, et tant d’autres, ils disaient quoi, ils nous disaient qu’ils étaient Dieu, ils nous disaient qu’ils étaient toute la manifestation, tout l’invisible, et c’est la vérité.

Cette bonne nouvelle, nous avons mis au point une pratique sans pratique, qui ne peut pas créer Agapè, mais qui relâche l’idée ou la croyance d’être une personne, d’être un individu, qui évolue. Vous ne pouvez pas évoluer, ça, ça concerne la personne. Nous avons toujours été parfaits et entiers, nous l’avons simplement oublié, je vous le rappelle.

Cette pratique, qui pourrait s’apparenter à ce qu’on pourrait appeler de l’ostéopathie, qui n’a rien à voir avec l’ostéopathie, à titre d’anecdote, nous avons mis au point cette technique avec un ami qui est un ostéopathe très connu, qui voyage un peu partout dans le monde, et maintenant, quand ses élèves l’accueillent à l’aéroport de Tokyo, ils lui disent tous Agapè, ils le vivent vraiment.

Vous ne pouvez pas, ni vous tromper, ni être trompés par Agapè. Pourquoi ? Parce que vous vous retrouvez, et quand vous le vivez, vous savez de manière formelle, totale, que tout le reste est faux. Tout le reste ne fait que passer.

Vous retrouvez ce que vous êtes, vous retrouvez ce que nous avons toujours été, quelles que soient les apparences, quelles que soient les souffrances et quelles que soient les croyances.

Voilà un peu le cadre de ce début de conférence qui était un peu formel, mais nous allons avoir maintenant l’occasion de développer, d’échanger, de témoigner peut-être, certains états d’Agapè, sur cette joie ineffable, qui ne peut plus vous quitter quoi que dise votre personne, quoi que dise votre corps, quoi que dise votre tête, parce que vous ne pouvez plus être dupes.

Bien sûr la vie de la personne continue, sans aucune déréalisation ou le fait d’être ailleurs, vous êtes ici et maintenant, au cœur du rêve. Il n’est pas question de fuir le rêve. Où voulez-vous fuir, puisqu’il n’y a que vous. Il n’y a jamais eu personne. Vivre cela, pour ceux qui le vivent, c’est réellement une bonne nouvelle, et cette bonne nouvelle du temps zéro, si vous l’acceptez, vraiment, vous le vivez instantanément.

Alors ne concevez aucune frustration. Vous vous doutez bien, quand on voit tous les témoignages sur les réseaux sociaux, que ça peut créer une forme de frustration, de désir, d’envie. Il faut se contenter simplement d’écouter, d’entendre, d’accueillir, parce que cela va vous permettre justement de relâcher les prétentions de l’inconscient, les prétentions de la conscience, et à ce moment-là vous êtes libres.

Si vous voulez bien, je préfère maintenant échanger avec vous pour que la conférence puisse continuer mais au travers de vos questions, de vos interrogations, mais aussi parmi vous, ceux qui vivent Agapè, de dire, parce que c’est important de partager, de livrer, de donner.

Et c’est accessible, je le répète, depuis plus d’un an, à tout le monde. Il n’y a pas d’élévation vibratoire. Bien sûr, nous avons vécu, pour ceux qui connaissent Autres Dimensions, une élévation vibratoire, et pour certains depuis plus de trente ans avant Autres Dimensions. C’était un travail préparatoire, c’était se raconter des histoires, mais pas n’importe quelles histoires. Des histoires qui allaient nous permettre, le moment venu, de lâcher l’histoire et de découvrir la liberté que nous sommes.

Au fur et à mesure des mois maintenant et des années qui passent, j’essaie d’éviter autant que faire, autant que possible, les mots à connotation spirituelle, voire même scientifique, parce qu’il y a une constante fondamentale dans cet état d’Agapè, et on n’y peut rien, c’est que vous êtes dans l’humilité, vous ne pouvez rien revendiquer, vous êtes dans la simplicité, même si votre tête est bien remplie et « Dieu » sait que j’ai étudié des choses.

Vous êtes dans la disponibilité de chaque minute, parce que tout ce que vous voyez, réellement, n’est que vous. Simplement, dans une autre forme, et surtout dans un autre espace-temps. Tout a déjà été parcouru, ce que j’ai nommé le mythe de la création, la même chose à l’époque que le mythe d’immortalité.

L’ego n’existe que parce qu’il se croit immortel. Alors après il y a l’âme. Les occidentaux ont découvert la réincarnation, le bouddhisme, mais cela n’a rien à voir avec la vérité, ça concerne le rêve de la création, il n’y a pas de karma, ni positif ni négatif. Ce sont des lois qui ont été liées à des circonstances particulières, je ne vais pas revenir dessus, pour les anciens on en a parlé pendant des années, ce que je voudrais que vous reteniez, même si c’est le début de la conférence, c’est : Plus vous acceptez, plus vous êtes simples. Plus vous êtes simples, plus vous vous rapprochez de ce qui a toujours été là. Plus vous accueillez, sans comprendre, plus vous êtes susceptibles de vous retrouver.

Et je vous le rappelle, je le dis et j’espère que nous aurons des témoignages directs, vous n’êtes plus votre vie après, vous êtes réellement la Vie. Vous ne revendiquez rien, vous êtes disponibles.

Vous avez d’innombrables auteurs depuis je dirais dix, vingt ans, qui vous parlent de ce temps présent, de cet état d’Amour incroyable qui ne dépend d’aucun chakra, d’aucun corps de lumière, d’aucun monde, d’aucune dimension.

Bien sûr, accepter cela crée le vécu, et après votre vie va devenir la Vie. Vous observerez les changements dans votre vie, dans votre environnement, dans la façon même dont vous vivez les joies comme les peines, et je le répète, vous ne pouvez pas vous tromper, et vous ne pouvez pas être trompés. Vous ne pouvez que vous reconnaître, vous le savez, c’est inscrit dans les cellules, c’est inscrit dans le cerveau, c’est inscrit dans le cœur, et c’est aussi inscrit dans la conscience.

Bien évidemment, puisque c’est un rêve. Il fallait trouver un moment de compréhension par le vécu, pas pour un maître ou un initié, mais pour l’ensemble de la création, que tout cela n’était qu’un rêve. Je ne parle pas ici de la terre, mais je parle autant des archanges que des Melchizedeks, que des étoiles.

Quand vous vivez cela, vous êtes enfin libres, vous êtes pleinement présents, vous accueillez ce qui se passe, la vie devient facile, et cette facilité n’est pas une question d’affectif, d’aisance matérielle, ou de bonne santé du corps. C’en est totalement indépendant.

Vous êtes la Lumière, vous êtes même antérieurs à la lumière. Il n’y a rien de nouveau dans tout ça. Que vous regardiez dans l’enseignement de la Kabbale, mais je parle de la Kabbale originelle, du Livre des Splendeurs, et que vous tourniez votre regard vers l’alchimie, ça a toujours été dit.

Cette bonne nouvelle n’a rien de nouveau. C’est simplement la capacité à le vivre, puisqu’il n’y a plus de voile.

Je ne reviendrai pas non plus sur les circonstances, comment appelé ça, astrophysiques on va dire, de ce qui s’est produit aux confins du système solaire l’année dernière, puisque le système solaire (…), le soleil, la lune, ses étoiles, ses planètes, ses constellations, qu’on appelle le cosmos, ne sont qu’un rêve. D’ailleurs, le mot cosmos, j’ai eu un jour l’occasion de le dire, en sumérien Cosmos, c’est Cusmus, ça veut dire la peau de serpent. C’est un voile qui a été mis sur la planète.

De la même façon que dans notre cœur, nous avons une enveloppe du cœur, les chinois appelaient ça le maître du cœur, nous en anatomie on appelle ça le péricarde, ce qui enserre le cœur. La rupture du péricarde signe l’ouverture du cœur, pas seulement du chakra du cœur, pas seulement ce qu’on a nommé la couronne ascensionnelle, mais de ce que j’ai nommé le cœur du cœur.

Vous êtes le moyeu de la roue, vous êtes Dieu, comme disait Ma Ananda Moyi, ou encore Nisargadatta, Bidi c’est plus simple, il n’y a qu’une différence entre vous et moi, c’est que moi je sais que je suis Dieu, mais vous, vous ne le savez pas encore. Il n’y a pas plus de créature que de créateur, parce que vous êtes tout cela.

Vous n’avez pas besoin de vous rappeler les circonstances, vous n’avez pas besoin de vous rappeler l’histoire, Autres Dimensions a suffisamment insisté sur l’histoire de l’enfermement, de la courbure de l’espace-temps, tout ça c’est fini.

Pour ceux qui ne me connaissent pas peut-être dans cette salle, ça peut effectivement hérisser le poil de dire il n’y a pas de sauveur, il n’y a pas de monde, il n’y a pas de dimension. Il n’y a pas besoin de monde, vous êtes le monde, vous êtes le rêve, c’est vous qui avez créé le rêve.

Comme disait Bidi, quand il était incarné, la vie est apparue, elle disparaîtra comme elle est apparue. Il disait même, pardonnez-moi si la phrase n’est pas tout-à-fait exacte : « Le Je éternel, l’Absolu, a toujours été là, il sera toujours là. La création passera, l’univers et les multivers disparaîtront que je serai toujours là. »

C’est la vérité. Ce n’est pas à croire, c’est à accepter et surtout à vérifier en le vivant. Après bien sûr, comme je l’ai dit, si vous avez des responsabilités familiales, il n’est pas question de filer dans un ashram et d’abandonner tout le monde. Si vous avez une maladie de ce corps, vous devez vous en occuper.

Le rêve, l’illusoire, vous l’avez créé, il faut le vivre, mais en le vivant avec la bonne nouvelle, tout est résolu.

C’est ce à quoi nous assistons. Pourquoi croyez que depuis, on va dire un peu plus de deux ans, mais surtout depuis un an, le monde de l’entreprise, le monde économique, le monde du pouvoir, qui sont bien plus au courant que nous de ce qui se passe dans l’univers, aujourd’hui se sont rendus à l’évidence. Alors je sais, on a parlé de Nibiru, du basculement des pôles, mais c’est bien plus que cela.

Dans notre système solaire, il n’y a pas que Nibiru, il y a on le sait maintenant, au centre de notre galaxie, un trou noir super massif, et nous avons dans notre système solaire, des étoiles mortes, des naines brunes et pas seulement Nibiru, qui mangent réellement la matière, et on sait aujourd’hui, que le trou noir, ce n’est pas ce noir tel qu’on nous l’a présenté, ce néant au sens égotique, mais c’est une plénitude totale, c’est ce qu’on dit les mystiques, que ce soit Rûmî, où qu’on regarde en Orient, en Occident, les poètes, Khalil Gibran par exemple, nous ont toujours dit tous la même chose.

Vous savez aujourd’hui, dans le monde où nous sommes, là, sur cette terre, Krishnamurti je crois l’avait dit dans un de ses ouvrages : « Tant que l’être humain privilégiera, mettra en avant un système sociétal, économique, politique, un système quel qu’il soit, comme valeur suprême, l’humain se perdra. »

Il faut replacer l’humain au cœur, ce qu’on a appelé les quatre piliers, l’humilité, la simplicité, l’éthique et l’intégrité. Je rajouterai aujourd’hui surtout la vérité. La vérité n’est pas un point de vue. Elle ne dépend pas de la conscience, elle ne dépend pas d’un devenir. La vérité EST. Elle ne correspond à aucun monde, à aucune pensée, à aucune histoire et à aucune dimension.

La résolution du mythe de la création se passe sur terre, dans ce corps, parce que le rêve est parti de la terre, et l’ensemencement du rêve a eu lieu sur cette terre. D’ailleurs dans les traditions amérindiennes, ou des enseignements plus récents, on nous parle bien du cinquième rêve.

Nous sommes le cinquième rêve, nous sommes à la fois les rêveurs, mais nous sommes aussi les concepteurs du rêve. L’année dernière je vous l’ai dit, nous sommes tous Abba, antérieurs à la création. Je serais faux avec moi-même si j’en tirais un quelconque avantage, si j’en tirais une prestance. Si un jour vous me voyez avec une tenue orange, sauvez-vous très vite.

Vous n’avez pas besoin de costumes, ce que d’ailleurs certains spiritualistes ont eu du mal à accepter l’année dernière. Quand je voyageais, hors de ce corps, et hors du monde astral, c’est-à-dire ce n’était pas un corps astral, je pouvais revêtir n’importe quel corps de lumière, comme quand on change de chemise.

J’ai voyagé dans le corps de lumière du Christ, d’un archange, de Marie, de tout le monde, c’est interchangeable, jusqu’au moment où je me suis aperçu qu’aux confins du système solaire, en y allant, réellement, qu’il y avait un miroir qui est connu, enfin qui était connu par les astrophysiciens, et qui s’appelle toujours d’ailleurs la ceinture de Van Allen, qui est aux confins de ce qu’on appelle l’héliosphère, c’est-à-dire le rayonnement du soleil qui s’étend jusqu’aux confins du système solaire, renvoyait en permanence ces grands archétypes, tous ces êtres qui ont réellement parcouru dans une forme ce monde, pour apporter un message, plus ou moins altéré, plus ou moins vrai, avaient été fort enviés.

Et que tous les égrégores, tous les assemblages de forces, même les plus hauts, avaient été déviés. Il a fallu donc, je ne dirais pas détruire, ça ne veut rien dire, mais comment détruire puisque c’est un rêve, mais déconstruire le rêve. Il a fallu mettre fin à l’image en miroir. La ceinture de Van Allen se comporte comme un plasma qui renvoie les images, qui renvoie les ombres en permanence.

Bien évidemment, ça, ça appartient encore à l’histoire, mais c’est ce qui, comme je l’ai dit, c’est ce qui met fin à l’histoire.

Aujourd’hui, il nous faut oublier tout ce que nous avons appris. Ça ne veut pas dire que nos connaissances vont disparaître, j’ai fait des études de médecine, mais si je suis médecin, j’ai la connaissance anatomique. Un physicien a la connaissance de l’atome.

Quand je dis qu’il faut désapprendre, c’est qu’il faut passer au travers de toute cette connaissance, elles ne vont pas disparaître, elles ne vont pas être oubliées, mais elles vont passer au second plan et là, vous serez totalement disponibles, par l’acceptation, par l’accueil. Vous le vivrez parce que c’est évident.

Bien évidemment, vous le savez, depuis un an, je voyage beaucoup, je me déplace partout et je revois des gens que je n’ai pas vus depuis des années, et j’observe, je vois tous ces gens en Agapè, tous ces gens qui étaient joyeux, dans une démarche spirituelle, soit dans la souffrance pour diverses raisons, j’ai vu fleurir leurs lèves, j’ai vu leur cœur être libre, et c’est merveilleux.

Je le répète et j’ai eu l’occasion de le dire, donc je le répète aujourd’hui pour vous qui êtes là, si vous ne le vivez pas, n’en concevez ni frustration ni détresse. Acceptez simplement de vous poser là, sans rien attendre, sans rien demander, et vous le vivrez.

D’ailleurs pour tous les gens qui sont là, ce que je souhaite, bien sûr dans le séminaire on aura l’occasion de faire, vous aurez l’occasion de le faire, vous pourrez me laisser, si vous le souhaitez auprès de Christina, votre nom et votre prénom, nom de naissance personnel, et ce soir à 23 heures, si vous êtes disponibles, disponibles ça veut dire être allongés même si vous dormez, je vous propose cette résonance Agapè, ou ce Feu du Cœur Sacré, à 11 heures ce soir.

Je n’ai même pas besoin de le faire à 11 heures. J’ai votre nom écrit, cela vous démontrera qu’il y a une forme d’ultra temporalité, que le temps est une illusion totale, il suffit que je prononce votre nom, je ne demande rien, je n’envoie aucune énergie, je ne reçois aucune information, et je ne veux surtout pas en avoir, vous verrez ce qui se passe. Ça aussi, ça fait partie de la technique sans technique, où la pratique sans pratique.

Mais encore une fois, n’y voyez aucune supériorité, je vous l’ai dit, en Agapè, votre humanité est totale. Vous ne pouvez rien revendiquer, ni supériorité, ni le titre de maître ou de quoi que ce soit. Le maître de quoi ? Maître du rêve ? Maître de l’illusion ? Ça ne veut rien dire, je suis simplement Jean-Luc, une personne, c’est tout, rien de plus.

J’ai commencé d’ailleurs souvent mes voyages, que ce soit au Québec, ou en d’autres endroits, par ces mêmes mots : je ne suis rien de plus que vous, je ne suis ni au-dessus ni en-dessous, je suis simplement dedans, comme vous êtes dedans. Dedans là (en montrant le cœur), et dedans là (en montrant la salle), c’est la même chose.

Bien sûr, l’ego ne pourra jamais l’accepter, la conscience cherchera à négocier, mais vous n’êtes ni l’ego, ni la conscience, ni l’âme. Vous n’êtes rien de qualifiable, parce que vous êtes à la fois Tout et Rien. Ce que disait Bidi : « Quand je vois que je suis tout, c’est l’Amour, quand je vois que je ne suis rien, c’est la sagesse. Il n’y a pas d’autre moi. »

Tous les cheminements spirituels, tous les mouvements spirituels, ne sont que des leurres, et pourtant nous n’avions pas d’autres choix, ni d’autres possibilités depuis bien longtemps. C’est la fin de ce qu’on pourrait nommer l’involution, c’est la fin des illusions, c’est la découverte de ce que j’ai nommé l’Amour nu qui ne dépend d’aucune condition, ni d’aucune circonstance.

Pour cela, vous n’avez rien à faire. Vous avez juste à être, et je ne parle pas ici du Soi qui se glorifie de vivre le Soi, Bidi l’a dit à la fin de sa vie, même le Soi est une escroquerie totale, c’est les strates ultimes de ce que je nomme l’orgueil spirituel, de se croire quelque chose ou de se croire quelqu’un.

Non, vous n’êtes pas quelqu’un, vous êtes tous égaux. L’individualité est un mythe, tout est inter-relié, pas seulement sur cette terre, mais dans toutes les dimensions, puis que tout est là (centre du cœur), il n’y a rien ailleurs.

Les gens qui assistaient aux canalisations en direct, avant 2012, les médiums, les clairvoyants, voyaient clairement que c’était un archange qui descendait, cette forme de lumière blanche qui venait du haut et qui descendait, carrément, et puis est arrivé Bidi.

Bidi, l’horreur pour beaucoup, il n’y avait plus cette forme archangélique, il y avait la lumière noire. Mais la lumière noire, ce n’est pas l’ombre, vous avez aujourd’hui un scientifique dont vous avez dû entendre parler, qui s’appelle le Docteur Eben Alexander, très connu, il se trouve que c’est un neuroscientifique de très haut niveau.

Il a fait une septicémie, et puis les bactéries lui ont mangé son cerveau, il n’avait plus de néocortex du tout. Donc ils l’ont débranché, il devait le débrancher. Il est revenu, son cerveau s’est reconstitué en une semaine, et aujourd’hui, il voyage dans le monde entier.

Il nous dit quoi ? Exactement la même chose, avec des mots différents.

Eckhart Tolle emploie ses mots, il y a beaucoup de femmes qui en parlent aujourd’hui, je ne peux pas toutes les citer, une qui est décédée que j’aime beaucoup, qui est Christiane Singer, Yolande Duran Serrano, aujourd’hui vous avez dans tous les pays du monde vous avez des hommes et des femmes qui vivent cela.

Le but, ce n’est surtout pas de créer un mouvement, une religion ou quoi que ce soit. Le but de l’Amour, c’est le but qui est simplement de répandre la bonne nouvelle.

La bonne nouvelle, elle n’a pas besoin de discours, même si là j’en parle. Elle a besoin que vous soyez là. Elle a besoin de votre disponibilité, de votre accueil, et l’évidence se fait jour. Tout le reste est superflu par rapport à cela.

Encore une fois, ne comprenez pas de façon amputée, le rêve doit être vécu afin de se réveiller. Vous n’êtes pas sans ignorer effectivement que nous sommes en phase d’un processus d’extinction globale de la vie sur Terre. Il n’y a pas besoin de prédictions ni de prophéties, c’est officiel de partout.

Il n’y a que ceux qui ne veulent pas le voir qui font un peu ce qu’on appelle l’autruche, mais néanmoins il y a une énorme progression depuis un certain temps. Et j’en veux pour preuve, nous avons décidé il y a un mois, avec une amie et plusieurs autres personnes, de créer les premières rencontres internationales Agapè. Je ne parle pas d’ici, de Jean-Luc Ayoun qui va parler.

Je parle de faire vraiment une grande rencontre, avec des milliers de personnes, relayée par les télés sur toute la planète. Et bien, ô surprise, tout ça s’est mis en place sans effort, à tous les niveaux. Les individus de tous les pays du monde sont arrivés, un mécène est arrivé, et tout se met en place tout seul.

Donc cette Agapè résonance réseau, ou Agapè résonance tout court si vous voulez, qui a été développée, cette résonance maintenant elle est présente, comme je l’ai dit, non seulement dans tous les pays, mais dans toutes les structures sociétales. C’est indéniable.

Même si beaucoup encore pensent, mais laissons-les penser, que tout va recommencer après. Ça n’a aucune importance. Je mets au défi quiconque, vivant Agapè, de se projeter dans quelque conscience, quelque monde ou quelque dimension que ce soit. Parce qu’en Agapè vous êtes complets, vous êtes entiers, c’est l’état naturel, tout le reste est un rêve.

Voilà un peu le préambule. Bon j’ai essayé de survoler un peu, pour ceux qui me connaissent, ce que j’ai répété inlassablement depuis un an et demi maintenant, mais toujours en essayant d’y apporter un éclairage et aussi une simplicité plus grande.

Bien sûr, j’ai ma tête qui est bien remplie, mais ne confondez pas le mental et l’intellect.

Regardez Tesla, Nicolas Tesla, un intellect brillant, il n’avait pas de mental. Les gens ont un peu tendance, en plus de cela en France, à confondre le mental et l’intellect. Ça n’a rien à voir, rien du tout. Le mental appartient à la personne, l’intellect n’a rien à voir.

Ça rejoint quelque part ce que je nomme l’intelligence de la Lumière, que Bernard de Montréal au Canada appelait l’intelligence pure. C’est la même chose. C’est l’intelligence de la lumière ou l’intelligence tout court. Ça c’est l’intellect.

Le mental c’est autre chose, vous pouvez avoir un intellect pauvre ou riche, et vous pouvez avoir un mental très fort. Le mental n’a rien à voir avec l’intellect.

Et d’ailleurs quand vous vivez Agapè, vous le voyez clairement votre mental. Et d’ailleurs la période pour ceux qui vivent Agapè de la mi-août jusqu’à il y a quelques jours, le mental était horrible, mais on le voyait. Donc il n’y avait pas de possibilité d’y être identifié.

Allez, je fais quand même une petite référence, et je terminerai là-dessus, c’est ce que disait le Christ, « Vous êtes sur ce monde, mais vous n’êtes pas de ce monde », je rajouterai vous n’êtes d’aucun monde, quelle que soit votre origine stellaire, quelles que soient vos lignées.

Rappelez-vous, on a raconté une histoire qui met fin à l’histoire. Ça avait été écrit bien avant la création.

Rappelez-vous aussi que quand vous vivez Agapè, cette phrase de Bidi quand il était vivant, qui est un leitmotiv pour moi. Je ne la répète pas en boucle, ce n’est pas un mantra, mais c’est évident dans tout le déroulement de mes journées : « Tout ce qui doit arriver arrivera, quoi que vous fassiez. Tout ce qui ne doit pas arriver, n’arrivera pas, quoi que vous fassiez ». Ça soulage toute pression, toute tension, ça vous rend disponible et ça vous permet d’accueillir ce qui est.

Ce qui est, ce n’est pas votre personne, c’est l’instant présent. Je ne peux même pas parler d’une présence, même si on parle de présence, ou de soi, puisqu’en définitive, c’est une absence. Vous voyez le rêve, vous vivez le rêve, mais vous n’êtes plus dupes, et ça, ça vous rend humains, et ça vous rend aimants et vous ne pouvez pas faire autrement. Ce n’est pas un effort, ce n’est pas une conduite morale, c’est la simplicité de ce qui se vit, il n’y a pas d’effort.

L’effort est résistance, l’effort est souffrance. Gardez vos efforts si vous avez besoin de vous occuper de ce corps que ce soit par la chimie, la chirurgie, les médecines douces, peu importe. Il y a, en vivant Agapè, un découplage total, non seulement de l’identification au corps, mais aussi de l’identification aux énergies, de l’identification aux perceptions, aux visions, aux projections.

Vous n’êtes plus dupes et là vous êtes véritables, et vous le sentez (en montrant le cœur), ce feu qui est là, qui sort à profusion sans faire de différence entre le pire des salauds et l’enfant le plus adorable, vous n’y pouvez rien, on n’y peut rien, c’est comme ça.

C’est une plénitude que je qualifierai de jamais pleine, parce que ça se remplit à chaque minute. Alors ne voyez pas là un Jean-Luc Ayoun éthéré, qui serait en extase et hors du monde, non, je suis pleinement présent, pleinement aimant, pleinement vivant.

Je peux jouer à un jeu vidéo, je peux aller au cinéma, je peux manger de la viande un jour, pourquoi pas, je peux faire l’amour, je peux me mettre en colère, en bon bélier, mais je ne suis plus dupe.

Rappelez-vous, tout ce à quoi vous tenez, vous tient. La seule possibilité, acceptez que vous ne pouvez pas comprendre, et vous le vivrez. Et alors vous le comprendrez, mais pas avant. Lâchez toute prétention à vouloir expliquer, à vouloir y voir une logique au sens humain. La vérité n’est pas de ce monde, la vérité n’est d’aucun monde.

Mais néanmoins, le rêve est là, alors comment on fait ? Et bien justement, on ne fait rien. On laisse être la vie. J’ai pris l’exemple des premières rencontres internationales d’Agapè, au mois d’Avril, une fondation a été créée et les gens arrivent de tous les pays du monde pour participer, qu’ils le vivent ou pas d’ailleurs. Donc c’est ça la bonne nouvelle.

Laissez le reste suivre son cours. L’évènement ? Il n’a jamais été aussi proche. Mais je vous répondrai qu’on s’en fout de la date. Vous ne pouvez pas être dans demain, et être là maintenant. Saisissez bien cela.

Vous ne pouvez pas occuper votre intellect, votre mental, votre conscience à demain. Si vous pensez à demain, vous n’êtes pas maintenant. Ne comprenez pas de travers, quand je voyage, je suis bien obligé de prévoir, de prendre des billets, d’avoir un agenda. Mais ça, ça concerne la personne. Moi je ne décide rien, je suis ce que la vie donne ou prend.

C’est très difficile de passer pour quelqu’un qui a un intellect très fort, d’accepter cela. Je le conçois tout à fait. J’étais comme ça. Mais à un moment donné, vous êtes obligés de comprendre que quand vous lâchez, quand vous en avez marre de souffrir, et bien tout vous est donné en abondance, mais pas selon ce que vous voulez, mais selon ce qui est.

A ce moment-là, vous êtes réellement dans cet état naturel.

On pourrait résumer ça par ce que Thérèse de Lisieux appelait la petite voie, la voie de l’enfance. Je dirais même qu’aujourd’hui c’est la seule voie. Toutes les autres voies sont sans issue. Ça ne vous empêche pas, bien au contraire, d’être pleinement là. Vous allez faire vos courses au supermarché, de faire votre chèque pour les impôts, de vous engueuler avec le mari, la femme et les enfants, ça ne vous empêche pas de souffrir.

Croire qu’un libéré ne souffre pas, et j’ai bien dit, et c’est d’ailleurs très gênant pendant plusieurs années, vous sentez la douleur, et vous ne souffrez pas, ça c’est pour le corps. Mais la souffrance, quand elle arrive, quelle qu’elle soit, si vous l’acceptez, ça ne veut pas dire ne pas prendre de médicaments, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, ne comprenez pas de travers, si vous acceptez, sans vous posez de questions, vous êtes libres.

Encore une fois, ça ne vous dispense pas de vous occuper de ce corps et de votre vie. C’est une réelle transcendance. L’ego et la personne, alors je sais que dans les enseignements on vous dit, il faut détruire l’ego, il faut purifier l’ego, foutez-lui la paix maintenant à cet ego. Vous n’êtes pas lui, donc comment voulez-vous trouver une solution dans quelque chose qui est irréel, qui ne fait que passer, et qui ne peut pas connaître la vérité.

Tout ça a été expliqué par les canalisations, par les neurosciences, par l’énergétique, par la chimie. Quand j’ai parlé de certaines molécules, qu’on appelle des enthéogènes, quand j’expliquais par exemple qu’une molécule est capable de mettre fin instantanément au mythe d’individualité. Quand vous avez des molécules qui sont connues des scientifiques, comme la DMT, peu importe, c’est ce qu’il y a dans certains champignons hallucinogènes.

Rendez-vous compte, aujourd’hui on est capable avec une injection intraveineuse de cette molécule, de mettre fin à la souffrance, à la dépression. On est capable aujourd’hui avec des champs magnétiques, avec des bobines d’induction magnétique qu’on met sur la tête, par exemple ce qu’on appelle le casque (Chakti) du Professeur Michael Persinger de Vancouver au Canada, ou encore de certaines équipes australiennes, où on est capable à travers des champs magnétiques transcrâniens de vous rendre libres instantanément.

Quand vous savez qu’il y a d’autres molécules qui sont étudiées aujourd’hui, qui sont issues de plantes, qu’on appelle la salvinorine, est capable de mettre fin, en une injection, à l’idée de se croire une personne. Regardez même aujourd’hui, on a appris à l’école que nous avons des chromosomes, que nous avons de l’ADN, et jusqu’à il y a quelques années, loi de l’évolution de Mendel et des pseudos scientifiques des siècles précédents, qui nous ont dit que la génétique était fixée. Il n’y a rien de plus faux.

On sait aujourd’hui, on a même créé une science comme ça, qu’on appelle l’épi génétique qui nous dit que l’ADN réagit à une pensée, à la couleur d’une pièce, et que ce qu’on croyait prendre, pour ce qu’on appelait mutation génétique, les mutations de l’ADN, prenaient des milliers d’années, c’est faux. Ça se produit instantanément.

Tout se découvre à l’heure actuelle, à tous les niveaux. Si je prends un exemple médical, qui est un monde que j’ai fréquenté, on nous a appris à l’école de médecine, que le plus important, c’était surtout de faire baisser le cholestérol. Mais il n’y a pas de plus grosse connerie dans l’histoire de la médecine que le cholestérol. Il n’y a pas de bon et mauvais cholestérol. Le cholestérol est la vitamine du cerveau et de la conscience !

D’ailleurs on sait très bien que quand une personne en âge avancé, personne âgée, va mourir, le premier signe, c’est la baisse du cholestérol dans le sang. Dix pour cent du budget des sécurités sociales de tous les pays, dix pour cent, pour faire baisser le cholestérol. C’est une escroquerie totale.

On sait aujourd’hui, de manière formelle, que les meilleurs antibiotiques, c’est l’argent colloïdal et l’ail. Dix fois plus supérieur que tous les antibiotiques.

La vérité éclate à tous les niveaux, la lumière éclaire tout. Vous le voyez à travers la pédophilie, le satanisme, vous voyez tout ce qui était caché qui est révélé. Mais il ne faut pas être animé d’un esprit de vengeance ou de réparation. Il faut le voir, c’est tout. Acceptez de voir, ne réagissez pas parce que la réaction nourrit la dualité à tous les niveaux.

S’il n’y a pas de réaction, même si c’est très dur, vous ne pouvez que constater, que l’absence de réaction, et là je parle vraiment de manière très générale, entraîne ce qu’on appelle en entreprise dans le coaching la pro-action, proactif. Dans cette pro-action, ce n’est pas une réaction.

J’ai mis au point, avec ma casquette de scientifique, des technologies dont je n’ai quasiment pas parlé pendant l’époque d’Autres Dimensions, qui correspondent à ce que j’ai appelé au méta-modèle de régulation du vivant. C’est un méta modèle psychologique, qui explique la mécanique du corps et de la psyché. C’est quelque chose qui m’a démontré aussi, par mon intellect, là je ne parle pas de vision, de perception ou de channeling, mais par un travail très concret, que tout cet assemblage qu’on appelle l’être humain, n’est qu’une machine, c’est tout, auquel on croit et qu’on habite.

Comme disait Bidi, c’est un sac de viande, mais c’est aussi un temple, c’est les deux versants.

Je crois que j’ai beaucoup parlé, je ne vous ai pas encore laissé la parole, donc ce que je propose, si vous le souhaitez, c’est qu’on fasse un petit break, je ne sais pas de combien de temps. Quelle heure est-il ? On fait une pause de combien de temps, Christina ? Quinze minutes ?

Voilà, donc on prend quinze minutes de repos et après moi je ne parle plus, je vous laisse parler. Je réponds s’il le faut. Donc nous reprenons le direct dans quinze minutes.

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