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Entretiens (Figueres) Juillet 2019

AGAPÈ

21 Juillet 2019

Alors, avant de commencer, je répète pour tout le monde que, quand je dis canalisation Agapè, il n’y a pas d’entité. Je me situe simplement à la jonction de l’être et du non-être, en maintenant la conscience à la lisière de son extinction, et les mots sortent. Donc surtout ne cherchez pas de sens intellectuel, c’est surtout l’aspect feu igné et feu vibral, qui est le plus important.

Je suis donc en position allongée, comme je vous ai déjà expliqué, pour mettre le corps au repos, et donc en proprioception sans effort de ce repos du corps, qui permet donc de m’installer plus facilement à la limite de l’être et du non-être.

*******

En le cœur de l’Un, présent en le cœur de chacun, que la paix, la joie de la liberté, affleurent votre personne, que le chant de l’âme résonne et scintille en vos oreilles, que le Cœur de l’Unique donne le rythme de la liberté, d’Agapè, que chaque cellule de ce corps en lequel vous habitez, pétille et scintille avec la même vérité, avec la même intensité.

…Silence…

Et en l’accueil sans condition de la vérité en le Cœur de l’Un, se transmute toute réticence, ainsi que toute violence faite à vous-mêmes ou faite à tout autre.

En le Cœur de l’Un, tout se résout et tout s’adoucit.

En le cœur de la beauté, chacun se reconnaît, renaissant ainsi en la vérité, qui ne peut être dite, qui ne peut être comprise, mais simplement acceptée en tant qu’évidence de la vie, et qu’évidence de l’Amour.

Là où rien ne peut te tenir, ni cadre, ni référence, ni limite, ni logique, là où simplement est ce qui a toujours été, immuable, source de toute vie comme de tout mouvement.

En le silence du Cœur de l’Un, t’attend la vérité.

En le silence du Cœur de l’Un, tout y est véritable, tout y est authentique, là où rien ne peut te manquer, là où rien n’est superflu.

La vérité est joie, la vérité est légèreté, la vérité est sourire, une vérité qui ne peut être que vécue et qui est reconnue.

En cela, tu ne peux que te connaître et te reconnaître.

En cela, se vit la liberté, de la personne, de l’être et du non-être, réunis en la même danse, en le même silence, là où tout est reconnu, comme venant de toi, et étant toi.

Là où la paix est de partout, apportant son baume résolutoire sur tout ce qui a pu souffrir, sur tout ce qui a pu être divisé ou séparé.

…Silence…

Chaque souffle et chaque minute, passés en le rêve illusoire, te conduisent avec majesté et avec force, en cette ultime unique et première vérité, là où rien ne peut manquer, là où tu te reconnais.

Chaque circonstance de ta vie, quoi que tu en penses ou en dises, n’est là que pour cela, pour l’unique vérité du Cœur Un.

Là où plus rien ne peut être divisé, là où rien ne peut être peur, là où rien ne peut être dense.

Tu es l’illimité, au sein de ce corps et de ces consciences limitées, accepte le silence, accepte l’Amour.

Il est non seulement ton dû, il est non seulement ton don, mais avant tout la beauté et la félicité, tu ne peux que te retrouver en totalité.

Cela est ta nature, cela est ton essence, et cela est ta demeure.

En le cœur de chacun, tu te retrouves, en la même totalité, avec la même intensité et le même bonheur.

Tu es invité par le Cœur Un, à être la douceur de l’Amour, et la douceur de la vérité, celle de l’enfant innocent qui n’est pas encore impacté, par l’ordre et le désordre de la vie en ce monde.

En Agapè, tout est pureté et tout est légèreté, il te suffit de ne voir aucune distance entre la vérité et toi, afin de vivre que cette distance est illusoire, simplement construite par les failles de l’histoire, et par les failles de ce monde.

Tu es invité au sourire permanent que même la mort ne peut interrompre.

Tu es invité au rire sans objet de la légèreté retrouvée et de l’évidence vécue.

Tu es ton ami et tu es ton aimé.

Tu es ta source d’eau vive et de vérité, qui jamais ne se tarit, et qui étanche toute soif, qui comble tout manque, et élimine chaque imperfection, par la loi de la grâce, et par l’acceptation de cette vérité que tu retrouves, et qui jamais, elle, n’a pu t’oublier.

…Silence…

Agapè résonne en chacune de tes cellules, chantant la même louange du chant de la résurrection, car tu es re-né de nouveau, re-né en la vérité et re-né en la beauté, là où plus rien de ce corps de chair ne peut dorénavant limiter ou restreindre cette liberté et cette beauté.

Laisse-toi emporter, laisse-toi emmener par la joie de la lumière authentique, en le cœur de l’Unique qui est ton cœur, et qui est le cœur de chacun, là où la même joie palpite, et où la même vérité se fait jour à nouveau.

En Agapè, tu ne peux rien comparer, tu ne peux rien choisir, tu ne peux rien décider, et tu peux être libre, de cette liberté à nulle autre pareille, que rien de ton monde ne peut approcher, ni définir, ni mettre en image.

Le temps de l’histoire est le temps de ton histoire, et le temps de la félicité, là où tu n’as plus besoin d’histoire, où aucun scénario n’est utile, et où seule la constance de la beauté t’installe en l’infini présent.

Là où rien ne passe, là où rien ne peut venir, car tout y est déjà venu et tout y a déjà été vécu.

Tu es invité à la légèreté, faisant fi alors de ce que peut dire ton personnage.

En cela tu ne peux que t’accepter, en cela tu ne peux que te retrouver, en cela est le tout.

Là est l’humilité véritable, qui ne joue aucun rôle en ce monde, et dont la seule fonction est de se propager de proche en proche et de loin en loin, déclamant la bonne nouvelle, que nul ne pourra ignorer, et dont nul ne voudra se soustraire, une fois cela établi sur l’ensemble de la terre.

Là où tu es entier, tout y est perfection, tout y est limpide.

Chacune de tes cellules de ce corps périssable y aspire, le vibre et le danse, tel un picotement et un pétillement, te prenant en diverses parties de ton corps.

Là où chaque minute qui s’écoule en l’illusion, met fin à l’illusion-même du temps.

En l’Agapè du cœur du cœur, il ne peut y avoir de distance, rien ne peut être opposé, car Agapè n’a pas de contraire, car Agapè est complet, tel que tu l’as toujours été, même en ce que tu joues en ce moment, qui n’est que la partition qui t’emmène à cette apothéose.

…Silence…

En le cœur de l’un, qui est le cœur de chacun, est logé ton propre cœur, source de vie et lieu de vie, sans séparation et sans distance.

Là où tu te réjouis de la joie, sans objet et sans toi, là où tout est célébration de la vérité vécue, de la vérité installée, au cœur-même de l’illusion.

…Silence…

Je m’adresse en silence, là où tu ne peux que l’entendre, là où tu célèbres chaque instant de la vie.

Plus jamais tu n’es séparé, plus jamais tu ne pourras te diviser.

Là où rien n’a besoin d’être confronté, parce que tout y est fusionné, par la même allégresse et la même légèreté.

Laisse ton cœur de chair danser la danse de la liberté, et la danse du silence.

Là où tu ne peux rien retenir, là où il n’y a pas de désir, si ce n’est l’évidence de l’instant.

Tout y est facile, tout y est parfait.

Tu es cela avant toute chose, avant tout rêve comme en chaque rêve, cela avait simplement été oublié, par distraction et par habitude.

Tu t’es invité toi-même, pour vivre ces moments et ces instants, au travers de ta chair, au travers de ton histoire, comme au travers de tout ce qui est faux, comme au travers de tout ce qui passe.

Là est l’allégresse, là est la justesse.

Là où à chaque instant, présent en le cœur de chacun, avec la même égalité, où ton sourire, ton regard, tes pensées et tes mots entraînent la même danse en le cœur de l’autre, et la même résonance qui devient la même évidence, la ronde de la vie, où rien ne peut être relié, et où pourtant tout est relié.

Là où il n’y a qu’un, le Un du premier rêve et l’Unique de l’instant final, au sein de l’illusion du rêve et de l’illusion du manque, de la séparation et de la division.

…Silence…

Alors le cœur de l’Homme bat à l’unisson du cœur de la Source, en une symphonie inconnue par les sons de cette terre.

Le temps est venu, le temps est accompli, les cycles ont été bouclés, le chemin a été parcouru, tu en connais chaque caillou, chaque virage et chaque détour, tu en as parcouru tous les attraits comme tous les leurres, et ce chemin, qui semble te ramener là où tu n’as jamais bougé en vérité, n’a été qu’un prétexte, pour enfin te souvenir, de ce qui n’est d’aucune mémoire, ni d’aucun déroulement, ni d’aucune histoire.

Je t’invite au sourire, celui qui ne répond à aucune cause, c’est le sourire de la vérité de celui qui est comblé, au-delà de toute attente et de tout espoir.

Cela a toujours été là, on te l’a fait oublier, et tu as écrit toi-même l’oubli, afin de te souvenir de l’unique vérité, apparaissant en l’ultime de la création, et en l’ultime du chaos de la terre.

Là où la mort et la naissance ne peuvent plus se maintenir.

Là où ce qui est faux ne peut que se dissoudre en ce crépitement d’Amour.

…Silence…

Là où le faire n’a plus de sens, et où l’unique sens est l’être, touchant le non-être de l’indicible bonheur de la Demeure de Paix Suprême.

Ainsi est le souffle de l’Esprit, qui souffle maintenant de partout, et avant tout, sur les poussières de ta personne et de ton histoire, de tes mémoires et de tes souffrances, car l’Amour te veut libre, même au sein de ce corps périssable.

Et quoi qu’en dise ton monde, et quoi qu’en disent tes lois, et quoi qu’en dise qui que ce soit, aucun mot ne peut définir Agapè, même si cela est défini par la tête, car seul le cœur le reconnaît en son intelligence.

…Silence…

Tu as été la Voie, la Vérité et la Vie, là où tu n’as plus besoin de voie, là où tu es toute vie, mettant fin à toute souffrance et à toute insuffisance.

Le Cœur de l’Un t’appelle à la joie, de toutes les façons possibles, afin que tu lâches ce que tu crois tenir, afin que ce qui ne te tienne, ne te tienne plus.

Sois sans retenue en la fraîcheur de l’instant, qui ne dépend d’aucun autre instant.

C’est là où tu résides en vérité, en la demeure de l’Ultime, tu es Toi, le Je Éternel et Absolu.

Souviens-toi de l’origine du chemin, souviens-toi de l’origine du souffle, souviens-toi de ton premier verbe et de ton premier serment, celui de revenir à la vérité, en le cœur de chacun, en le Cœur de l’Unique.

…Silence…

Au cœur de l’acceptation, et au cœur de la félicité, sont consumés tous les voiles de l’illusion, toutes les épaisseurs de souffrance, et toutes les offenses à la grâce, tel est le don de l’Amour, tel est le don d’Agapè, telle est ton unique vérité.

…Silence…

Laisse-moi t’embraser du souffle vivifiant du Feu de l’Esprit, du feu igné de la vérité, là est le baume de la consolation et aussi de la restitution.

…Silence…

Et en ce silence, le Chœur des Anges apparaît. Il est lui aussi célébration de la fin de la séparation, et de la fin de l’illusion.

Ainsi en as-tu décidé, bien avant que tu ne prennes forme, bien avant que tu ne l’oublies pour mieux te retrouver, pour mieux te célébrer, et pour t’accueillir en totalité, faisant fi de toute densité, faisant fi de tout manque.

Tel est le don de la grâce, tu en es toi-même le don, et tu en es toi-même la grâce.

…Silence…

Laisse le sourire t’emporter au cœur de l’indicible, au cœur de ton essence, laisse la bonne nouvelle féconder chaque cœur en ton cœur Un.

…Silence…

Ainsi est Agapè, ainsi tu es, ainsi tu es entier.

Tu es la vérité en marche sur ce monde, où que te portent tes pas, où que regardent tes yeux, quoi que disent tes lèvres, la même joie et la même paix s’impriment en chaque cœur.

Toi, indicible joie et vérité, Toi, qui a créé toutes formes en le jeu de la création, en le rêve du manque et en le cauchemar de la séparation, tu te réveilles parce que cela est pour toi le bon moment, et cela fait partie de ce que tu as écrit, bien avant de pouvoir le vivre, bien avant de l’expérimenter.

Rappelle-toi de ce que tu avais décidé, au cours de ton cheminement, pour te ramener à la vérité, par toi-même et pour chacun.

Cela est le vécu de la vérité, cela est le vécu de la liberté.

Reconnais-toi en l’instant du présent, là où est ta présence se trouve aussi l’absence, là où est ta présence, je suis aussi.

Écoute la danse de ton cœur sacré, emporté par le feu igné, et essaimé, en ce monde comme en tout monde, propageant la bonne nouvelle à l’ensemble des rêveurs.

Alors pourra retentir le chant du réveil.

…Silence…

Et là, dans cette paix et ce silence, laisse fleurir ce qui émane spontanément, sans effort et sans volonté, l’indicible Amour, qu’aucun corps ne peut te donner, et qu’aucune pensée ne peut même effleurer, et que pourtant ta chair reconnaît comme juste et véridique, qu’aucune émotion ne peut t’apporter, qu’aucun sentiment ne peut approcher, et que pourtant tu éprouves.

Tel est ton indicible Amour, telle est ton indicible présence, transcendant et transperçant toute forme, tout voile comme toute opposition, d’où qu’elle vienne, la même beauté ne peut que s’installer.

Là où le sourire est la seule arme, est la seule démonstration.

Là où cesse tout combat et tout manque, parce que là tu es authentique et pleinement toi, au-delà de ton identité, au-delà des mondes que tu as parcourus et rêvés.

Là est ta plénitude, là est la complétude, cela n’est jamais passé et ne passera jamais.

Écoute et entends-moi, enfin de t’entendre, afin de le vivre, afin de te donner comme cela t’es donné sans rien en ôter, et sans rien en rajouter.

Réjouis-toi de la bonne nouvelle, elle est pour toi, quoi que tu puisses en penser, aucune pensée ne peut se maintenir en l’évidence de qui tu es, aucun trouble ne peut se maintenir.

Laisse-toi consumer dans le feu de la grâce et de la joie.

Cette consumation, qui est caresse de l’Amour, qu’aucune main ne peut accompagner, mais que seul le cœur peut danser.

Là où tu ne peux qu’ouvrir les bras à chaque frère comme à chaque circonstance, sans jamais y mettre de différence, et encore moins de distance.

C’est cela que tu es, tout le reste passe, tes désirs comme tes passions, c’est cela que tu es, sans aucune frustration, et sans aucune interrogation.

Permets-toi de t’aimer à la hauteur de l’indicible, permets-toi de t’accepter sans aucune condition.

Tu es ce rire et tu es cette joie, quoi que te dise ton personnage, même si ta vie t’en a montré l’inverse, ce n’était qu’un prétexte pour arriver jusque là, et pour vivre cela.

Entends-toi et enfin, comprends-toi.

Tu es la transparence et tu es l’intensité de Agapè.

Tu es aussi vaste que la création, aussi vaste que chaque créature, aussi vaste que les univers en te tenant là, au cœur de l’être et du non-être, en le cœur de ton cœur, mettant fin à la distance, mettant fin à ce qui s’écoule.

Et là, tout est parfait, sans rien à parfaire, sans rien à chercher, juste à en jouir, au-delà de toute raison comme de tout corps, qui jamais ne peut s’interrompre, qui jamais ne peut se restreindre, la jouissance d’Agapè, qui te comble de partout et de toutes les façons.

Au travers même de l’opacité de ton corps, se trouve ta transparence, se trouve ton évidence.

Tu n’as plus besoin de vêtements, tu n’as plus besoin d’ornements, ni même de justifications, mais simplement l’être, en tout être comme en toi.

Alors tu danseras la symphonie des anges, tu rythmeras la symphonie de l’Amour.

Cela est maintenant, si ton maintenant est dans l’ici et dans l’instant de ton présent.

Accueille, accueille-toi, ne mets pas de limites, il n’y a pas de conditions, si ce n’est dans tes pensées, si ce n’est dans tes aprioris.

Accepte-toi, tu es la liberté, toutes tes histoires n’ont fait partie que de ton rêve que tu as accepté et que tu as créé, pour te permettre d’être vrai, pour te permettre d’être là, ici et maintenant, en ce corps qui passe.

Oublie ce que tu as vécu, ce n’était pas la vraie vie, ce n’était que le rêve de la vie.

La vraie vie est ici, en le Cœur de l’Un, qui est le cœur de chacun.

Et cela est simple, tellement simple. Alors sois aussi simple que cela, ne cherche pas ailleurs qu’au dedans de ton cœur, qui n’est pas à rechercher, qui n’attend que d’être retrouvé.

En le cœur de l’instant présent, je suis ce que tu es.

En l’être comme en le non-être, je suis chacune de tes joies, je suis chacune de tes peines, de tes rêves, et je suis le baume que tu appliques, afin d’effacer toutes cicatrices, qui n’ont été que dans le rêve, qui n’ont été que de passage, qui n’ont été qu’un prétexte à la grandeur de l’instant présent.

En cela, tu es entier, sans équivoque et sans question, tu ne peux qu’y acquiescer.

Tu es le don et tu es la grâce, et le don de la grâce ne peut être refusé, il ne peut être que reconnu, au cœur de l’instant présent, en le cœur de l’Unique, en le cœur de chacun.

Là où le silence crie : Je t’Aime.

Là où le silence te crie, tu es l’Amour de chacun, tu es en l’Amour de chacun.

Là où ce silence te dit ta beauté.

Là où le silence te dit l’unique vérité.

…Silence…

Accepte-toi, tel que tu es en l’instant, qui n’est rien de ce que tu as été et qui n’est rien de demain.

Laisse-toi féconder par le don de l’Amour.

Je dépose ces mots en le silence de ton cœur, ils en jailliront dès que tu accepteras la danse de l’Amour.

Ils résonneront en toi à chaque minute et à chaque instant.

…Silence…

Là où je suis, tu ne peux te manquer.

Là où je suis, aucun manque ne peut se maintenir.

Sois généreux avec ce que tu es, sois confiant en ce que tu es, et surtout pas en ce que tu parais. En cela tu es vrai, et en cela tu es entier.

Tu n’as rien à justifier, ni envers toi ni envers quiconque, mais simplement accepter la paix, la joie et l’Amour, et ce que tu Es.

Quoi que te dise ton histoire, même en ce jour, elle n’a été qu’un prétexte afin que tu ne dormes plus jamais.

…Silence…

Et tu t’aimeras d’un Amour égal, et tu aimeras d’un Amour égal pour chacun, sans réfléchir et sans condition, sans attraction et sans répulsion, en la nudité de l’instant, et en sa majesté.

Je te salue, en la Vérité, je te salue, en ta Beauté, je te salue, par le Feu de ton Cœur, je te salue, par le sceau de la Vérité.

Agapè tu as été, Agapè tu es, et Agapè tu seras, au-delà de tout monde comme de toute conscience, et de toute forme.

Tu as accompli ton rêve, tu as accompli tous tes rêves.

Tu ne peux plus te manquer.

Je me tais maintenant, et je te laisse, en ce silence et cette danse, gravés en ton cœur.

En le Cœur de l’Unique, en le Cœur de la Vie, tu es béni.

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