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Entretiens (Québec) Juin 2019

Satsang
Partie 3

12 Juin 2019

Chant : Abba Père

Bien avant le chant qui créa l’univers

Bien avant l’Esprit qui planait sur la Terre

Bien avant que tu me formes de la poussière

Tu rêvais du jour où Tu pourrais m’aimer

Bien avant les premiers battements de mon cœur

Bien avant que je m’éveille à Ta douceur

Bien avant mes doutes, mes joies et mes douleurs

Tu rêvais du jour où je pourrais T’aimer

Tu rêvais du jour où je pourrais T’aimer

Abba Père, je suis à Toi

Bien avant que Jésus marche sur la Terre

Bien avant le Fils qui nous montre le Père

Bien avant que les cieux sur moi soient ouverts

Tu rêvais du jour où Tu pourrais m’aimer

Bien avant que mon péché brise Ton cœur

Bien avant que coulent le sang et la sueur

Bien avant les clous, le froid, et la douleur

Tu rêvais du jour où je pourrais T’aimer

Tu rêvais du jour où je pourrais T’aimer

Abba Père, je suis émerveillé

Saisi par l’immensité de Ton amour pour moi

Abba Père, si grande est ta tendresse

Ton cœur est grand ouvert, et je viens plonger dans Tes bras

********

Collectif Cieux Ouverts – Abba Père (YouTube)

Samuel Olivier (c) 2016 / OLIVIER SAMUEL/ADMINISTRÉ PAR LTC

********

Voilà, c’était en guise d’introduction.

(Exclamations de joie et applaudissements)

Voilà. Donc, nous allons commencer le Satsang avec ce dont vous avez envie de parler. Je crois qu’il y a aussi des gens qui ont peut-être des témoignages à faire. Si vous avez aussi l’envie, le besoin, le désir, de partager le vécu, parce qu’on arrive au quatrième jour. Je vous avais dit qu’il allait se passer certaines choses. Bon je vous avais dit que cela pouvait être avec les canas, la musique, la danse du ventre, peu importe.

(Rires)

Parce que ce sont les derniers moments. Mais je vais commencer par parler, moi, en premier.  Cela tient en très peu de mots. Les choses ont beaucoup changé par rapport à Autres Dimensions, les choses ont beaucoup changé, depuis l’année dernière, avec la levée de l’anomalie primaire. On en a longuement parlé et beaucoup de choses ont encore changé cette semaine, pour moi. C’est-à-dire que c’est comme s’il y avait les ultimes digues qui s’étaient rompues, par rapport à l’intensité de l’Amour. Il y a effectivement quelque chose qui s’est produit aussi en moi, qui a ouvert les vannes, c’est indéniable, d’un Amour, mais… vraiment indicible. Voilà, c’est tout ce que j’avais à dire pour chacun de vous et pour le Québec, en entier.

Vous avez, par votre présence en ce pays, pas seulement la mienne, mais la vôtre, vous tous, qui êtes là, rompu les dernières réticences qui étaient inscrites dans le personnage, quant à cet Amour indicible qui s’échappe de chacun de vous et qui s’écoule à flots maintenant.

Voilà, donc, c’est magique et ce n’est pas les canalisations, ce n’est pas ce que j’ai pu dire, c’est réellement votre présence. Voilà. Et je tenais à vous exprimer toute ma gratitude pour votre qualité de cœur, d’écoute, d’accueil et de fraternité, et d’humanité. Vous êtes magnifiques.

(Exclamations de joie et applaudissements)

Comme je le disais, tout est écrit, c’est un jeu vidéo. Je ne veux surtout pas savoir de quoi est fait demain, même si je le sais et vous le savez, c’est la fin des temps, du temps. Chaque jour est l’occasion d’une découverte et je crois que la découverte, ici, grâce à vous, est une chose absolument magique. Je vous ai dit, il y a d’innombrables témoignages de frères et sœurs francophones, du Brésil qui eux aussi ont senti que, grâce à vous, certains témoignages, qu’on a vu dans les premiers Satsangs, avec les larmes qui ont coulé, cela a rompu les digues.

Cela a ouvert les vannes à cet Amour où il n’y a plus aucun frein, plus aucune circonstance de ce monde, plus aucune circonstance du personnage qui ne peut venir réfréner ou limiter ce qui était déjà là, mais qui demandait à être totalement et entièrement, là. Et c’est vraiment grâce à vous. Donc, je vous rends grâce.

Tous les frères qui écoutent, qui étaient en direct, l’ont entendu. Ce matin, j’ai eu des membres de ma famille qui écoutent ensemble les Abbas, les Satsang et ils vivent la même chose. Et c’est vraiment grâce à vous. Voilà, je tenais à vous le dire, avant même qu’on se dise au revoir. Pour certains d’entre vous, c’est cet après-midi, pour d’autres, c’est après les baleines.

C’est votre qualité d’être simplement, dans la spontanéité, qui a mis fin aux dernières réticences qui étaient liées au milieu culturel, c’est à dire au milieu français, la France que j’ai quittée et aussi au continent européen. Et quand Omraam a parlé de pays en parlant de ce territoire, oui, vous êtes vraiment, comme disait notre illustrateur, vous êtes les premiers à mourir de rire.

(Rires)

Vous ouvrez la voie quelque part, dans ces derniers moments de vie si intenses que nous vivons les uns et les autres. Voilà. Cela m’émeut beaucoup, parce que c’est tellement vrai et tellement simple. Je le dis depuis des années, vous le savez.  Je le vis, parce que j’ai vécu beaucoup de choses, mais toucher cette humanité, comme je le disais en préambule, je ne suis ni un gourou ni un maitre. Je suis avant tout un être humain, et là, vous m’avez fait toucher cette humanité, la plus magnifique qui soit, vraiment.

Merci à vous, à tout le monde. A tous ceux qui ont organisé cette rencontre, qui sont présents. Je vous le dis, je ne suis pas le seul à le vivre, des sœurs et des frères, ma famille. Cela vient de partout. Je n’ai pas eu le temps de m’en occuper, les témoignages avec Bidi avec Oma, avec Abba, avec un des premiers Satsangs, où Joe a dessiné « Allez, on sort les Kleenex ».

(Rires)

Parce que c’est ça, l’Amour. C’est quelque chose de tellement simple. Et effectivement, c’est ce que nous disions dans certaines discussions, encore hier, à propos de l’instant présent, bien sûr, les vaisseaux sont là, bien sûr, les anges sont là. Bien sûr, toute la création est là. Mais le plus important, c’est là. C’est cet Amour, cette fraternité, cette humilité, cette simplicité, cette franchise, cette honnêteté, qui vient mettre à bas toutes les dernières réticences, toutes les dernières habitudes. Et c’est vraiment grâce à vous. Pour ça, soyez comblés de grâce, car c’est ce que vous êtes. Vous êtes la grâce, tout simplement. Je n’ai pas d’autres mots.

La culture n’a rien à voir avec l’Europe. Ce que vous êtes, n’a rien à voir avec l’Europe, rien. Et les Brésiliens l’ont senti. Les Belges l’ont senti. De partout cela arrive. Et l’occasion de cette rencontre précise, à ce moment précis de la Pentecôte, qui a été organisée comme ça parce que Johanne en a eu l’idée et, finalement, qui a été écrite, aussi. C’est magique. C’est magique.

Voilà. Maintenant, nous allons reprendre le cours du Satsang et je vous laisse la parole. Nous avons tout de suite un témoignage écrit d’un frère qui est parti, hier soir, je crois.

Frère : Je vais essayer d’être bref parce que je ne veux pas trop développer non plus. Je suis allé chez moi hier, car je n’étais pas supposé être ici, à la rencontre, à cause de problèmes familiaux à la maison. Mais il y avait une petite voix à l’intérieur.. Écoutez, je vais y aller étape par étape, car je ne suis pas certain que cela sera cohérent. La petite voix me disait « oui, je vais y aller ». Et je suis ici.

Il y deux semaines, j’ai demandé à Johanne de me réserver une place. Elle disait que c’était presque complet. Finalement, il y avait une place de libre à moins de deux semaines de la rencontre et je suis là. Tous les soirs, je téléphonais à la maison pour voir si tout était calme, parce que je suis en conflit avec mon garçon et je me sentais très irresponsable de quitter la maison, mais il fallait que je sois ici.

Hier, je suis allé constater ce qui se passait à la maison, car moi, dans ma relation de couple, j’ai de bons boucliers, il n’y a rien qui me traverse. Mon ego est très solide. Je suis arrivé à la maison, j’ai vidé le déshumidificateur au sous-sol, je suis allé à la salle de bain. Très lentement, je suis monté au rez-de-chaussée. Je savais où était ma femme, je suis arrivé et je lui ai dit : « Hello, Céline, comment ça va ? ». Je m’attendais à vivre une dispute, mais il n’y en a pas eu.

J’étais content et, ce que je veux dire, Eynolwaden, elle s’est adressée à nous hier, elle a parlé de joie, liberté et ensuite, elle a parlé de légèreté aussi. Ça, c’est important, la légèreté. Je suis arrivé à la maison en me disant, je vais me laisser traverser, car ce n’est pas moi. C’est moi, je vais me laisser traverser par tout ce qui arrive et il n’est rien arrivé.

Tout était dans la légèreté. Quand c’est léger, tout va bien, la liberté est présente, la joie est là. C’était agréable et par la suite, ma femme m’a montré les plantes qu’elle avait achetées au centre de jardinage.  J’ai constaté que la tempête était passée, ça s’est très bien passé et elle m’a parlé des aventures avec notre garçon.

Autre chose. Je vous rends grâce à tous, sans exception, parce que quand je suis arrivé ici, j’avais plusieurs boucliers, je suis très peu sociable, réservé. J’ai pris plusieurs formations, je suis très réservé et plus jeune, j’ai appris dans des formations à dire « je t’aime » à tous les gens. Je l’ai dit, mais c’était toujours avec froideur, mais ici, j’ai appris à faire la différence et je pense l’avoir vécue, entre le « je t’aime » dit avec froideur et le « je t’aime » venant du cœur. Et je vous dis : « je vous aime » et « je t’aime ».

(Applaudissements)

Frère : Je suis heureux d’être de retour avec vous ce matin.

(Applaudissements et remerciements)

Sœur : Moi, c’est pour dire, je ne savais pas si je devais le dire, mais Martine m’a dit « dis-le, dis-lui » et je lui ai dit « si ça se prête, je vais lui dire ». C’est pour compléter ce que vous avez ressenti, le beau témoignage que vous nous avez fait plus tôt.

Cette nuit, vers 2 heures, tu es venu à moi, tu étais dans mon rêve, tu étais dans mon expérience et tu es décédé, ton cœur s’est arrêté c’était un infarctus en inférieur c’est-à-dire la base donc cette nuit tu es venu nous étions dans la forêt et tu es décédé cette nuit c’était tellement beau c’est vraiment le Jean-Luc humain tu n’étais plus là et les gens disaient est-il vraiment parti, je disais oui, oui, il est décédé ce matin.

Je voulais vous dire cela et vous arrivez avec ça qu’il y a eu un changement mais cette nuit j’ai vu le changement, je voulais vous le partager.

(Discussion dans la salle)

Silence

Alors qui veut.. Plus personne ne veut parler ?

Sœur : Est-ce qu’il y a encore quelqu’un ?

(Rires)

Oui, pour l’instant, on est tous là.

(Rires)

Et c’est comme ça que l’on s’aperçoit..

Silence

Allez, Jean-Claude.

…Silence…

Frère : Un vécu s’exprime mal avec des mots, on dirait que les mots véritablement sont insuffisants pour […] de telles choses, les choses vécues. Je me suis réveillé ce matin, il était 4 heures et demie, 5 heures, environ, […] pour la peine, c’est un peu comme si vous vidiez un seau d’eau dans un verre d’eau, ça déborde […] chacun de vous, Jean-Luc…

Jean-Claude.

(Rires et pleurs)

Frère : Je veux vous dire merci, c’est un mot qui est court parce que le cœur, lui […] Je savais que je devais venir ici même si je me suis inscrit à la dernière minute, Johanne m’a trouvé une place  je n’avais aucun doute que je devais être là, ça s’est confirmé bien sûr, moi je veux vous dire que je vous aime c’est tout dire en même temps  […] merci à chacun de vous, votre présence, votre qualité de présence merci à toi Jean-Luc pour ce que tu portes, pour ce que tu communiques nous sommes choyés au Québec d’avoir quelqu’un…

Moi j’ai la chance de vous avoir rencontrés.

Frère : Prends-le parce que je suis sincère quand je te dis cela. Dans notre soirée d’hier, la fête ça fait du bien de se dégourdir un peu de voir chaque personne qui s’amuse à sa façon tous ensembles et véritablement on s’est donné accès à ça. Ce qu’on peut être beaux.

(Applaudissements)

Je vous avais dit que je chantais comme une casserole depuis que je suis né et hier soir pour la première fois de ma vie j’avais l’impression que je chantais presque juste.

(Rires)

Sœur : Je voudrais rajouter qu’ici, au Québec, souvent, lorsque l’on fait ça, c’est à l’occasion des mariages. Mais il n’y a plus de mariage.

(Rires)

Sœur : Alors pour nous, hier, est-ce que c’était une forme de mariage ?

Oui, c’est une célébration, un mariage mystique, que nous avons vécu, oui, c’est évident.

Sœur : Alors, on s’est donné entièrement, parce que pour certains, ça fait longtemps qu’ils n’avaient pas dansé et bougé comme ça. C’était la fête, mais en le vivant dans un […] en disant le mot mariage, il prend tout son sens.

Sœur : Les noces célestes.

Sœurs : Ce n’est pas suffisant.

Sœur : C’était un très beau nom anciennement, mais c’est beaucoup plus que ça, un mariage, merci.

Merci Johanne, d’avoir sacrifié tes cinq mois d’été à organiser.

(Rires)

Sœur : Neuf mois, c’était une grossesse.

La grossesse.

(Rires)

Frère : Comme plusieurs personnes, ce que tu nous dis me fait vibrer, je le ressens beaucoup au niveau du cœur, je voudrais rendre grâce pour tout ce que tu nous apportes.

C’est la Lumière, c’est l’intelligence de la Lumière que nous sommes, qui réalise ça.

Frère : Je sens que ça pénètre ça crée une grande ouverture.

Comme on disait hier, en discussion avec Louise, elle est où, elle est là, puisque l’on a tous vécu des trucs dans les vaisseaux, avec les anges, les archanges, on est innombrables à communiquer avec ça mais quand vous découvrez ce que je disais la puissance du moment présent quand vous êtes open, réellement, vous oubliez vos tracas […] et on se rend compte que c’est la grâce. On a même plus besoin de parler de vaisseaux, de chakras, de lumière, parce que ça se passe de mots c’est ça la simplicité.

Frère : Comme disait Omraam, et je me voyais comme cela, il disait, pour ceux qui ont la sensibilité du rhinocéros, et je me percevais comme cela, mais j’ai des ouvertures du cœur, je le sens. Merci à toi.

Merci à toi.

Je vais faire passer le micro.

Sœur : On est en direct, est-ce que l’on est en direct ?

C’est enregistré, bien sûr. Je ne fais plus de direct, il y en a eu suffisamment. Je pense que je remettrai les fichiers à Louis, bien sûr, tout ce que l’on dit, là sur l’absorption et les témoignages, font partie du Satsang, il n’y a pas de direct.

Sœur : J’ai senti que j’avais à le partager parce j’avais l’impression qu’il y a quelque chose aussi dans cela, comme le mot mariage que je viens de dire. C’est que pour plusieurs personnes ici, vous savez que j’ai parlé que pour moi, je voyais ce projet-là, que l’on a commencé avec cœur et je vais vous dire, parce ce qu’il en a qui me disent merci, merci Johanne. Mais au départ, tout a commencé quand toi, tu as annoncé sur ta page Facebook qu’il y avait de la place pour la semaine du 21 au 26 septembre 2018.

Il n’y en avait pas avant, on n’avait jamais vu quelque chose d’annoncé, parce que Fabrice nous disait que c’était toujours complet. Et la deuxième personne qui est très importante, c’est toi, parce que le matin, sur ta page tu annonces. Et moi, je voulais y aller à deux, mais mon parler espagnol, je l’ai perdu, et j’ai vu Gaëtan Archambault, je me suis dit, ça ressemble à un nom québécois. J’écris tout de suite sur Messenger « est-tu québécois ? », « oui, il me répond, de Bromont, on y va, tu veux que l’on y aille ensemble ? » J’étais plus vite que lui, parce que lui, il […], mais moi, je voyais la possibilité pour moi de me présenter là-bas. Et en fin de compte, cela a pris deux jours, le lendemain…

Frère : Le lundi à 11 heures, les billets étaient achetés.

Sœur : Tout était acheté.

Sœur : Où je veux en venir, c’est que lorsque je t’ai dit là-bas, au Can Mas, est-ce que tu es déjà venu au Québec, et tu me réponds, non, je ne suis jamais allé au Canada. Moi, j’essayais de vous faire dire Québec et non pas Canada, mais je voyais que c’était difficile. On en est resté là et pour vous raconter comment le jeu vidéo est tellement placé dans une minutie, parce que c’est Jean-Luc qui plaçait les gens dans les chambres, et il m’a placée avec Martine, dans deux lits simples. Mais Martine, la semaine avant moi, a demandé à Jean-Luc d’aller aux Canaries, la semaine avant nous. Et moi, après, quand je suis revenue ici, j’ai dit à Jean-Luc, pourquoi tu ne viens pas au Québec ? Et il a dit, j’attends une invitation. Et je lui ai répondu, je te la fais. Ça, on l’a fait fin septembre, début octobre et tu vois, tu étais aux Canaries avec Martine dernièrement, tu es au Québec, et chaque place ne devait pas arriver avant l’autre, dans le processus.

Et moi, j’ai porté cela comme un bébé et les gens, vous vouliez tous m’aider, je comprenais, mais tu sais, un bébé, on ne sort pas ça d’une bedaine pour que l’autre le porte pendant quelques jours. Il y a des choses que moi, je ne pouvais pas partager, parce que je le portais en entier, ce bébé-là. Et tous ceux qui m’ont aidée, ça été très utile et là, j’ai réalisé, je vais vivre mon accouchement le samedi le huit juin, j’accouche, j’accouche, les contractions je les ai eues avant, mais j’ai réalisé, oui, je l’ai accouché. Mais notre bébé n’était pas mature encore et comme je ne suis pas trop maternelle et il ne faut pas que tu sois au sein pour téter, je me suis dit, je vais te donner le colostrum et après, on débranche le bébé, et il va falloir qu’il fonctionne.

(Rires)

Et hier, à partir du moment où j’ai constaté qu’il y a eu du sable dans l’engrenage, et cela a fini par se placer, et hier, quand j’ai pris ma bouteille de vin, j’ai dit, ok, on débranche le bébé, il n’y a plus de colostrum, il est à la bouteille.

Ce que je veux dire, c’est aussi, il y a comme une maturité du fameux bébé que moi je dis [ …] là il est viable tout seul, parce qu’il contient tout ce qui veut dire que moi, je l’ai senti en tant que projet. Pas seulement moi, je sens ce qui se vit présentement, il n’y a pas seulement un début, mais quelque chose qui est complet et qui peut fonctionner tout seul, parce qu’il a tout eu ce qu’il avait besoin avant et il est capable, je ne sais pas si vous saisissez ce que je veux dire, le colostrum est important pour un enfant, pour tout le reste de sa vie, et il l’a eu, il l’a eu là, le bébé. Là, il en a eu du colostrum. Et je sens comme un tout, je ne sais pas, comme si là maintenant, tout est complet, il a seulement à grandir encore plus et se répandre.

C’est ma perception, c’est pour cela que je voulais vous parler, parce que c’est ce que je ressentais, étant donné ce que tu venais de dire et les autres échanges, cela m’a fait vivre en dedans, non, il n’est pas seulement cela. Quoi qu’il en soit, je ne mettrai pas de mots, vous le vivrez.

(Applaudissements)

Alors, une autre […]

Silence

Sœur : Ça s’en vient.

Sœur : On a tout notre temps.

Attends, je vais t’ôter un poids. Voilà.

(Rires)

Sœur : Je vais faire un petit témoignage, je vais retourner un petit peu vers l’arrière, pour que l’on ait une compréhension de ce qui se passe, c’est quoi la finalité. (Larmes) C’est que de la joie, ce n’est pas la peine.

En 2003, moi, j’ai appelé ça comme ça à ce moment-là, parce que je ne savais pas ce que c’était tout à fait. J’en ai conclu que c’était l’Esprit Saint qui rentrait, mais d’aplomb. Je ne m’attendais vraiment pas à ça, et de cette façon-là. J’ai vécu tellement des choses grandioses, que je ne pouvais pas exprimer, à personne, parce que non seulement on m’aurait rentrée.. Je suis allée en psychiatrie.

C’était tellement grand, l’Amour était tellement, j’appelle ça, inhumain. On ne connaît pas ça sur la Terre, cet Amour-là. J’étais constamment en contemplation avec tout ce que je voyais, les personnes, les fleurs, les animaux. À un moment donné, j’étais en bas de chez-moi, j’étais sur le bord de la rivière, puis j’avais amené du pain pour les canards, et tous les canards du coin sont venus et moi, j’envoyais des pains […] J’envoyais comme ça, sans penser, et c’était tellement en contemplation que je n’avais jamais vécue avant, puis moi, je ne me posais pas de questions, mon mental était pas là, pas du tout. Et là, tout le monde s’approchait, comme on dit, ils sont tous ici, les canards. Tout le monde m’amenait du pain pour que je donne du pain aux canards.

(Rires)

J’étais tellement Un avec tout, le grain de sable, l’herbe, l’arbre, tout. Et quand on vit ça et qu’on retombe tranquillement dans, je dirais, l’ordinaire, on en fait quasiment une dépression, parce qu’on se dit, mon dieu, je ne peux pas avoir perdu ça, c’était tellement beau.

Et j’ai vécu plusieurs choses, je me suis retrouvée… Parce que là, le monde ne me reconnaissait plus, tellement, je parlais là, tellement, même moi je ne me reconnaissais pas. Je disais des affaires, je ne sais même pas d’où ça venait. Je ne comprenais pas. Une chance, j’avais un cheminement spirituel vers l’âge de dix-neuf ans.

Ce qu’on a fait, c’est qu’on a dit, c’est que Sylvie ne va pas bien, on va l’enfermer un petit peu, pour quelques jours, après ça, on verra ce qu’elle va avoir l’air. J’ai passé dix jours en psychiatrie. Quand je suis arrivée là, on a fermé la porte, l’ego a paniqué, parce que là, c’est un autre monde, mais vraiment un autre monde. Après ça, là, on m’a enfermée parce qu’on ne savait pas si j’étais pour péter je ne sais pas quoi, mais moi, j’étais très calme et sous le choc. On t’enferme, on te laisse là et on décante.

À un moment donné, je me suis ressaisie et j’ai dit, OK, c’est quoi la gamme qui se joue ici ? Et j’ai embarqué dans la paix quand j’ai fait, même l’infirmier me dit, toi, le monde il te colle après, tu es très.. tu peux être influencé des autres, mais dans le bon sens. Et j’ai perdu, non je n’ai pas perdu. La lumière m’a fait vivre autre chose, mais c’était tellement intense que mon corps, je ne penserais qui n’aurait pas pu vivre ça très longtemps pour la première fois. Et j’ai perdu tranquillement toute cette immensité-là, tout ce grand Amour-là et je suis revenue comme Sylvie ordinaire, que j’appelle. Et j’ai trouvé ça tellement difficile.

J’avais vécu ça une autre fois en 2014, 2015, une autre immensité comme ça, et je vous dis ça parce que je veux juste essayer de faire vivre, en reparlant, comment l’Amour divin est grand. C’est tellement grand, tellement aucune comparaison de l’amour conditionnel comme… des je t’aime, comme tu disais tantôt. Ça, c’est un peu l’amour conditionnel, que des mots. Mais quand ça rentre, wow ! Ça rentre !

Alors, ce que je veux dire aussi, c’est qu’avec ce qu’on a vécu ici, vraiment hier, moi là, la fête c’est encore la fête, je l’ai encore dans la tête, « C’est la fête » (en chantonnant). Je me suis tellement amusée. J’ai tellement entré encore plus en contact avec des gens que j’avais moins vu au début. Alors, moi aussi, j’aimerais tous vous remercier pour ce que vous êtes, pour ce que vous portez, et pour ce que nous sommes. Et tout le monde ensemble, nous formons un bel, bel amour, une belle unité et tout ce cheminement-là que je vous ai amené, c’était pour vous faire, peut-être essayer de vivre un peu c’est quoi l’Amour divin, parce que quand ça nous touche, y’a un avant et un après. On ne peut plus être comme nous étions avant.

Et la deuxième fois que ça m’est arrivé, mon conjoint que j’ai maintenant, je le voyais dans ses yeux, moi j’étais la joie, j’étais l’Amour, j’étais la paix, y’avait rien, c’était dans le moment présent et à un moment donné, il m’a dit, écoute, là, Sylvie, moi, je ne te reconnais pas, ce n’est pas toi que j’ai choisi. Ça tombe bien, parce que moi non plus, je ne me reconnais pas.

(Rires)

On ne se reconnaît pas, mais c’est, on sent que c’est ça, l’essence. On sent que c’est ça, le sens de l’Amour qui est tellement grand. Alors, c’est ce que je voulais vous partager en vous disant que de se laisser aller, de vivre notre moment présent, ça nous amène tellement dans un moment grandiose.

Alors, Jean-Luc, moi là, je te l’ai dit, le lendemain que l’on s’est vu, j’ai dit, tu étais là venu aussi avec Élodie. Et je vous ai pris tous les deux et je vous ai dit, moi, je profite de tout, je les colle au bout. Je remercie, j’ai remercié Johanne énormément de fois de nous avoir permis de t’avoir ici, Élodie, pour tout ce qu’elle est aussi, ce qu’elle nous apporte, parce que je n’aurais pas pu, moi, aller te rencontrer ailleurs qu’ici. Puis je vous ai dit, vous ne le savez pas encore, mais on vous garde ici, vous ne pouvez pas vous en retourner, mais c’est la phrase que je vous ai dit.

Alors, je pense que ça va se réaliser et merci Jean-Luc d’avoir persévéré, parce que les êtres de lumière se font tellement bombarder, des combats lumière – ombre et tout ça, pour avoir persévéré, parce que je sais que ça n’a pas dû toujours être facile. Moi, je ne vous ai pas suivis du départ de AD (Autres Dimensions), mais j’ai une bonne idée de ce que les êtres de lumière peuvent dégager et avoir des bâtons dans les roues. Merci beaucoup. Merci.

Merci, Sylvie, de ton témoignage.

(Applaudissements)

Sœur : Va peut-être falloir que je bouge. Ça vient de me passer là. Il faut que je le fasse avec toi aussi.

(Chant)

Sur le dos d’un papillon,

Vole, vole, vole un baiser.

Sur une joue, dans un cou,

Où va-t-il se poser ?

Vole, vole, papillon doux.

Vient par ici, va par là.

Le baiser, papillon doux,

C’est Jean-Luc qui l’aura !

Bisou.

(Rires et applaudissements)

Véronique, qui n’a pas assisté à la rencontre, je vous ai dit que l’on a échangé parfois longuement sur Facebook.

Sœur : Alors, c’est plutôt un témoignage que j’ai offert à Jean-Luc aujourd’hui, je n’ai pas assisté, mais j’étais quand même avec vous depuis quelques jours, j’ai écouté vos Satsangs et tout ça.

Cette semaine, Jean-Luc, je te pose souvent des questions, un million de questions et Jean-Luc, des fois il débarque (Rires) à poser des questions, je n’arrête pas de lui poser des questions et je vis beaucoup de choses moi aussi, beaucoup d’apparitions, beaucoup de phénomènes que j’envoie tout à Jean-Luc. Et dernièrement, je suis allée, Jean-Luc me dit tout le temps, mais vis-le, arrête de te poser des questions, vis-le. Oui mais, et là, je suis infirmière et moi je suis clairaudiente aussi, et y’a plein de choses qui m’arrivent. Je vois des Fées, je vois des Anges, des Archanges, je vois des extras tout le temps passer. Puis là, je fais comme parfait […] je peux voir toutes ces affaires-là comment je peux être Un avec tout le monde… Comment je fais UN. Je pose un million de questions à Jean-Luc.

Et la semaine passée, moi j’ai une forêt pas loin de chez-moi, parce que moi je n’ai pas pu y aller vraiment cet hiver, parce que c’était fermé et puis, je prenais une marche pis quand je suis entrée dans la forêt, j’ai senti tous les Êtres de la forêt, tellement figée dans ma présence et pis c’était comme si, je ne sais pas si vous avez déjà senti la présence des Fées, elles sont énervées. Elles sont très joyeuses et puis je sentais cette Joie-là dans mon Cœur. Et là je fais comme, OK, ne pose pas de questions, fais juste vivre, rappelle-toi ce qu’il te dit et vis-le. Ce qui fait que j’ai juste fermé mes yeux pour m’ancrer, et d’habitude quand je m’ancre, j’ouvre mes chakras et tout ça, et bon, je m’ancre à la terre, je m’ancre au ciel. Et à un moment donné, ça me vient tout seul.

À un moment donné, ça m’a dit : Ancre-toi aux Arcturiens. Ancres-toi au soleil central je ne connaissais pas ça et quand j’ai dit le mot Arcturiens ou soleil central là j’ai vu des Arcturiens qui se sont mis à applaudir. Qu’est-ce que c’est ça, c’est qui eux-autres? Je suis ce qu’on me dit et on me disait : « Dans tes chakras, au lieu de mettre une lumière, mets la nature, mets, et là, j’ai compris. J’ai compris, pis là tout d’un coup, j’étais, j’étais tout le monde, j’étais les arbres, j’étais le vent, j’étais la nature, j’étais, j’étais tellement en Paix, j’étais tellement réjouie et puis, je vivais là l’Agapè total. Et puis, étant ce que je suis, je me suis dit, wow, mais par quelle espèce de phénomène je peux vivre ça? Et la pluie s’est mise à me tomber sur la tête, c’est ça, j’ai eu une autre belle leçon qui dit : arrête de poser des questions, fais juste vivre pis, profites-en.

Alors, aujourd’hui, j’ai profité de tout le monde, de votre présence, de dire merci pour toute l’aide que tu m’apportes. Merci beaucoup.

(Applaudissements)

Merci à toi, Véronique.

Sœur :

(Chante)

Je ne ferais pas mal à une toute petite mouche.

Je voudrais que dans mon cœur, oh seigneur, tu me touches.

Guide-moi et montre-moi la voie.

Guide-moi et redonne-moi la foi.

Alors, c’est ça que j’ai trouvé ici. Merci énormément de tous tes enseignements et merci pour cette belle semaine.

(Applaudissements)

Merci.

Sœur : Je veux vous raconter un témoignage. C’est fort. L’image qui m’est venue, c’était qu’on était un immense arc-en-ciel. Et que nous étions tous, tous les rayons, tous les rayons de cet arc-en-ciel et que toi tu étais le pont. Le pont qui nous permettait de voyager sur tous ces rayons-là. Alors, je voulais juste te dire merci, et à tous les témoignages que j’ai entendus et tout ce que je ressentais d’ouvrir grand encore plus son cœur. Merci.

Merci à toi.

(Applaudissements)

Tout ce que vous dites, bien sûr que je le reçois dans le cœur. Mais dites-vous bien que tous ceux qui sont en dehors d’ici, quand ils vont entendre ça, bien évidemment, ils ne peuvent que se retrouver. Donc, ce n’est pas un témoignage que vous me rendez à moi. C’est un témoignage que vous portez à vous-mêmes et surtout à tous les frères et les sœurs qui ont été en souffrance. On n’en a parlé avec Maria le premier soir, tous ces gens qui sont nés, qui ont vécu, comme Sylvie, quand elle a raconté, cette ouverture à cet Amour Indicible où on se sent anormal par rapport au monde, « Mais qu’est-ce qui se passe ? ».

Et pourtant, c’est la seule Vérité. Y’en a pas d’autre. Bien sûr les chakras existent, bien sûr que les êtres de lumière existent, bien sûr que les vaisseaux sont là. Mais encore une fois, la solution, c’est ce que nous sommes. Et si nous acceptons ce que nous sommes, cet inconnu qui devient connu, et bien, il vous fracasse. Il ne vous fracasse pas pour vous détruire. Il vous fracasse pour vous ébranler et pour vous montrer réellement qui vous êtes.

Cet Amour indicible, qu’on ne peut même pas imaginer, et qui pourtant aujourd’hui est là, indéniablement, et pas pour un maître, pour un pseudo gourou. Mais comme je l’ai dit et je le répète, dans notre humanité. Et ça suffit à tout changer. Tout le reste après Que ce soient les maladies, je l’ai dit par rapport à mon corps. Véronique aussi pourrait parler de ce qu’elle a eu comme problèmes. La lumière peut tout. Mais elle peut tout pourquoi?  À condition que nous acceptions, avec humilité, que nous sommes aussi cette Lumière.  Et que cette Lumière, nous en sommes à l’origine. Quand je le dis, ce n’est pas un jeu de mots, que nous sommes tous Abba.

Ça ne pouvait pas être autrement. C’était impossible. Comment vouliez-vous résoudre une équation où l’intelligence, comme Bernard de Montréal l’a développée, pendant tant de temps cette intelligence luciférienne si parfaite, puisse être combattue, puisse être déjouée quelque part? C’est-à-dire que nous étions comme ça été dit encore hier par Eynolwaden, nous étions l’Unique Clé, ici sur Terre dans notre souffrance, dans notre humanité, dans  nos interrogations, dans toutes ces déchirures que nous avons vécues les uns et les autres à différents moments, soit en étant né pas comme les autres, soit en vivant comme a dit Sylvie cette espèce d’ouverture fracassante à cette Contemplation, effectivement, c’est le mot exact, où le mental, le personnage disparaît, et effectivement après, les vicissitudes ou les obligations toutes simples de la vie, qu’on soit mère, qu’on soit père, qu’on soit ouvrier, qu’on soit patron, reprennent le dessus, instantané.

Mais comme je l’ai toujours dit depuis de nombreux mois, quand vous le vivez, au moment où ça arrive, vous ne pouvez pas vous tromper. L’Amour ne peut pas vous tromper. C’est impossible. Y’a que ça. Y’a que ça. Et, j’insiste quand je dis que l’ensemble de la création avec tous ses anges, ses archanges, ses hiérarchies, ses mondes, ses planètes, ses univers, ses multivers, c’est nous, mais nous l’avions oublié. Nous avions oublié cette Agapè qui est antérieure à la forme, à la création, aux mondes, aux univers, aux rêves, aux souffrances, à la douleur comme la chanson un peu que je vous ai mis tout à l’heure. D’ailleurs, quand ils disent Abba, je suis à toi, Abba je suis à toi, y’a le ‘à’ qui rentre, Abba, je suis toi.

Et ça vous le vivez, en direct c’est du concret, c’est du palpable, ce n’est pas dans les visions, ce n’est pas dans les vaisseaux, même pour ceux qui y sont allés et on est nombreux ici à y avoir été. Ça c’est juste des corps, qui nous a permis, petit à petit, avec une certaine pédagogie, mais qui n’est même pas de la pédagogie. Parce que de la pédagogie, ça se travaille, ça s’apprend. On prend d’ailleurs des pédagogues, on disait qu’Omraam était le plus grand pédagogue qui existait sur terre. Non, c’est bien plus simple que ça et à la fois tellement plus beau. Le scénario était écrit. On ne fait que suivre ce qui était écrit. Et aujourd’hui, comme je vous l’ai dit et je le répète, l’inconnu, cet amour indicible qu’on a vécu parce qu’on est né comme ça ou parce qu’on a vécu un moment donné, on a été dans cet état contemplatif, c’est l’état naturel.

Il peut n’y avoir aucun doute, quoi que nous dise notre tête, quoi que nous disent nos expériences heureuses ou malheureuses. Y’a que ça. Que la clé unique, que l’unique clé est là et c’est ici qu’on l’a achevé, la fin du rêve, vraiment, parce que ce soit Gaétan avec sa sensibilité du rhinocéros, maintenant, on sait que c’est là.

Tout le reste, tout, les maladies, l’escroquerie, les manques, les attachements, ne vous en occupez pas. Laissez être ce qui est là, à disposition pour tout le monde. Tout le reste, tu l’as dit, porte ton expérience d’hier soir. La seule magie possible, c’est celle d’Agapè et de l’Amour et le reste se fait sans nous réellement. Et effectivement, si on n’avait pas eu, pour les spiritualeux dont je faisais partie d’ailleurs, l’énergie, les vibrations, les chakras, les visions. Si on n’avait pas eu un fil directeur pendant toutes ces années, pour les spiritualeux, parce que ceux qui débarquent aujourd’hui, ils disent c’est les derniers et pouf ! Ou ceux déjà ouverts de naissance Pouf! Ils se retrouvent. Mais on a eu un fil conducteur. Et ce fil conducteur ce n’est pas de la pédagogie. Ça ne pouvait qu’être écrit. Et c’est, aujourd’hui on peut dire « Je me souviens. ».

(Rires et applaudissements)

Sœur : Pour continuer sur ce que tu es en train de dire, je voudrais que l’on fasse un hommage à tous nos ancêtres. Ils ont été le terreau dans lequel on a poussé. Sûrement dans toutes vos familles, vous avez connu des personnes extraordinaires. Moi, j’ai eu une vieille tante et une grand-mère qui, on ne pouvait pas ne pas ouvrir notre Cœur. C’était, c’était extraordinaire. J’ai vécu quatre ans dans la maison d’une dame en Abitibi, qui était fondatrice d’Amos et elle était la dixième famille, et c’était un amour, un amour infini. Alors, y’en a eu beaucoup, beaucoup de personnes comme ça, des hommes, des femmes qui ont bâti le Québec pis je voulais juste un petit hommage. Pas pour retourner dans le passé, mais pour leur dire Merci.

Merci à toi.

Sœur : Et merci Jean-Luc de nous apporter la Vie Nouvelle, malgré lui, de nous ouvrir à ce Monde, à ce que nous sommes vraiment. Merci.

(Applaudissements.)

Bien, allez.

Sœur : OK, en fait, je ne sais pas vraiment ce que je veux dire mais.. (Rires) Mais je le dis. Jean-Luc, les sept dernières années pour moi, y’a eu de l’élagage, beaucoup d’élagage. Je n’étais pas quelqu’un de forte sur l’acceptation de l’élagage…  À force de me faire élaguer, j’ai compris de quoi et j’accepte. Alors, ça fait tout simplement, depuis sept ans avec les canas et tout, ça fait, ma Louise, c’est du vent, comme le vent de la mer !  Alors, accepte et tu accueilles et ça passe comme le vent sur la mer.

C’est simple, c’est assez simple que des fois je me disais, ça y est, je suis stupide (Rires) […] le vent sur le bord de l’eau ou du lac y passe j’ai laissé passer et j’ai reçu, je me suis laissée traverser jusqu’à temps que le Cœur, écoute, à un moment donné ça deviens […] c’est la plus grande richesse, c’est d’accueillir, de savoir que nous sommes, que je suis, nous sommes amour, que nous sommes Agapè. Mais on a juste à se laisser traverser. Des fois je me dis, ça y est, je suis vraiment naïve, mais j’aime ça (Rires) j’aime ça […] Merci infiniment.  J’avais un p’tit flash qui est passé dernièrement, je vis au bord de l’eau, vous le savez, quand je regarde la mer pis y’a des petites étoiles avec le soleil là, bien maintenant, c’est nous avec toi. Je la vois à tous les jours, la mer, alors, vous ne me lâchez plus là (Rires) c’est tout, merci.

(Applaudissements)

Sœur : Merci, mon amie.

Bien, du coup, je ne sais pas de quoi je vais vous parler. Ce que vous voulez.

(Rires)

Je crois qu’on a fait un bon panorama de toute façon. On a même réussi à parler de nourriture, de diététique. On a parlé un peu de neuroscience. On a parlé de beaucoup de choses en fait. Mais le plus beau, effectivement, c’est, ce que vous dites, vous maintenant là, ce que vous avez vécu, de votre chemin, et ce que vous avez traversé, ce que nous avons traversé les uns et les autres. Que ce soit à travers notre soif de connaissance, de compréhension, ce qui nous est tombé dessus, en naissant ou au décours de notre vie.  Mais finalement, tous les chemins mènent à Agapè. C’était inéluctable, je l’ai dit, c’était inexorable et on en est la preuve les uns, les autres quoi, comme tu disais y’a juste à accepter, ça paraît tellement, accepter, accepter.

On a eu la clé du nom et du prénom. On a eu des tas de clés avant, on a eu le langage des Mères Généticiennes. Et ce que nous vivons, pour beaucoup ici, on a une chance inouïe, c’est après d’aller rencontrer des baleines, des rorquals y’en aura un… Bien sûr, c’est une expérience, je vous dis, inoubliable, pas avec les dauphins, les dauphins, c’est génial mais ça n’a rien à voir avec le rorqual et bien évidemment, ça va, non pas clôturer mais au contraire ouvrir encore plus grand sur ce territoire, sur ce pays. Est-ce que tout le monde attend, parce que je vous dis, il va y avoir un temps et un autre notre rencontre ici, il faudra prévoir, plus grand, parce que je ne sais combien de français, de brésiliens, de belges (Rires) ils ne veulent plus venir faire des stages en Europe (Rires) ils veulent les faire au Québec.

 (Rires et applaudissements)

Sœur : Jean-Luc, ils peuvent venir faire les stages au Québec avec les Québécois. Bienvenue !

Vous voyez, nous avons tous des chemins particuliers, nous avons des gens qui ont beaucoup bourlingué, qui ont circulé dans le monde, qui ont fait travailler leur intellect pour essayer de comprendre, ils ont compris des choses (Rires). Mais l’intellect est aussi très important. Je ne parle pas du mental, je parle de l’intellect, aussi l’intelligence quelque part, même si ce n’est pas l’Intelligence du Cœur. Ça permet d’élaguer le chemin. On rencontre des choses agréables, des choses pas agréables, des choses qui nous semblent justes.

Et c’est vrai qu’il y a une dimension, pour tous ceux qui connaissent AD (Autres Dimensions), depuis dix ans, les canas, bon ça fait, les canas. Et puis, bon, vous l’avez bien vécu, déjà en 2012, avec l’arrivée de Bidi qui a un peu tout cassé là-dedans. Et puis, avec tout ce qui se passe depuis un an là c’est-à-dire la fin de l’anomalie primaire, tout le scénario qui s’est déroulé pendant plusieurs mois…

Et ça ne pouvait, effectivement, que se concrétiser et s’ouvrir complétement ici. En plus, je vous rappelle qu’on est dans un Carmel. Un lieu de clôture que Thérèse a parfaitement connu puisqu’elle était carmélite. Et c’est au sein de l’enfermement le plus austère des religions, et maintenant la société a pris le relais.

On a parlé largement de ce qu’est la société. Bien, vous voyez que malgré, je ne dirais pas malgré, mais grâce à tout ça, grâce à l’état civil qui appartient à la reine des archontes, là en Angleterre, eh bien tous les gens ont joué une partition. Et tout le monde l’a joué à la perfection. Même dans l’histoire qui nous a été racontée, qui est réelle, l’enfermement archontique, les cycles, la souffrance, les pleurs, en définitive n’ont été que des prétextes pour arriver là, et là, et en chaque cœur, ici.

C’est tellement… simple, mais en même temps tellement vaste, tellement beau. Bien évidemment bon, quand on a Eynolwaden, quand il y a Agapè qui s’exprime, c’est mis en rythme, c’est mis en vibral, s’est mis en conscience.

Mais là vous le démontrez, comme j’avais dit : je pourrais vous faire la danse du ventre ce serait le même résultat. Vous avez vu hier soir la fête qu’on a eu qui était absolument magique.

Et c’est effectivement quand on accepte de n’être rien, c’est-à-dire dans notre humanité la plus priver de liberté, qu’on découvre la liberté. C’est vraiment un scénario du rêve… chapeau!

C’est d’une perfection totale. Rien, rien, rien n’est par hasard. Même les souffrances les plus terribles qui soient, endurées, elles n’ont pas à être combattu. Elles ont à être vu et éprouvé éventuellement par sympathie, par compassion, mais elles doivent être traversé.

J’ai expliqué en neuroscience, je ne vais pas revenir dessus. La souffrance, il y a très peu de différence avec l’amour. C’est les deux côtés opposés de la même pièce. Plus l’amour descend plus la souffrance augmente et plus la souffrance augmente, à un moment donné, c’est tout l’amour qui se révèle. C’est ce que nous a dit, je crois hier, Eynolwaden. C’est ce qui a été dit, dans les différentes, les dernières semaines dans les différents intervenants qui sont venus. Et franchement, je crois qu’il n’y a pas de plus beau cadeau. C’est le don de la grâce, comme on a dit, c’est l’état de grâce, le Je éternel, le Je absolu.

On essaie de mettre des mots, parce qu’on est humain, bien sûr, mais on n’est plus dupe. C’est-à-dire que dès l’instant où on vit ça, les mots ne sont que du décor comme les vaisseaux qui sont là, comme les Arcturiens qui sont là, comme Anaël qui se balade dans ta chambre.

(Rires)

Frère : Jean-Luc, quand tu parlais du Carmel aussi, bien moi ce qui…

L’espace du Carmel.

Frère : Oui, l’espace du Carmel, mais aussi le Carmel. Au temps de Jésus, Anna, pour ceux qui ont lu le livre, grand-mère de Jésus, c’était aussi bon, les Esséniens, puis le Carmel aussi.

Tout à fait. Tout à fait. Tout à fait. Comme je l’ai dit : l’histoire des civilisations tourne en boucle, en cycles, en spirale et repasse par des points particuliers, ce qui démontre aussi encore une fois de plus, une organisation qui dépasse largement la dynamique céleste mais qui est l’intelligence de la lumière que nous sommes. Et pour le découvrir il faut descendre au plus profond de soi dirait Jung. Au plus profond de l’humilité dirait Thérèse ou Maître Philippe de Lyon.

Et ça, on ne peut pas y échapper. Quelle que soit la posture, le positionnement de départ dans la vie et aussi de la façon dont nous sommes arrivés ici. Certains avec leurs bagages, d’autres avec leur amour qu’il portait depuis toujours mais qu’ils n’avaient jamais pu être franchement dévoilé parce que on était anormal quoi. Eh bien aujourd’hui, plus jamais, plus jamais on ne pourra cacher ce qu’on est.

Je l’ai dit, on rayonne, on n’a même pas besoin d’y penser. Et c’est ce que je vous disais, vous regardez une fleur, vous êtes dans la contemplation. Vous regardez un frère ou une sœur ici, il n’y a que de la contemplation. Quelques soient les discours, les échanges.

C’est ça, c’est ça que je vous disais en préambule, je ne suis ni un maître, ni un gourou, je ne suis rien du tout moi, je suis un humain avant tout. Même les pouvoirs, tout ce que j’ai vécu dans les dimensions vous le savez, ne représente rien par rapport à ça. Dieu sait, on en a parlé hier, on a beau être monté dans les vaisseaux de Marie, on a décrit le vaisseau hier quand on en a parlé et même ça! Qu’est-ce que vous voulez que ça soit par rapport à ce qui est là. On l’a passé, on l’a vécu.

Sœur : On s’est laissé traverser.

Oui, on a été traversé, on s’est laissé traverser.

Tout n’a été que des prétextes. Aussi bien la plus terrible des souffrances que les choses les plus merveilleuses au niveau des dimensions les plus hautes n’ont été que des prétextes, un décor. Tout le monde a joué sa partition à merveille.

Même celui qui aujourd’hui, comme je disais : laisser les rêveurs rêver parce qu’ils jouent leur partition. Et ça vous met dans cet état d’amour et vous ne pouvez que constater, chaque jour, chaque minute de votre vie, quels que soient les événements, que l’on a vu hier, partout dans la maison mais vous allez le constater pour chaque jour que vous allez vivre… « Je me souviens ».

Je ne me souviens pas de tous les souvenirs, des mémoires, de tout ce que j’ai traversé mais je me souviens de qui je suis avant d’être. C’est-à-dire la conjonction, comme je dis, de l’être et du non-être au travers de ce personnage. La fusion du simulacre et du sacré est totale.

Vous avez vu bon, l’ironie, hier, il y a une loi qui a été voté au Canada, pas Québec tout le Canada qui a mis fin, par une loi, à la captivité des cétacés et des dauphins. À la fin des matières plastiques aussi. Ils ont décidé qu’à partir de 2021, il n’y aurait plus aucun emballage plastique même les bouteilles, plus aucun plastique de consommation. Tout ça s’est fait naturellement.

Et si… Ce n’est pas des signes, ce n’est pas des synchronicités, c’est parce que c’était écrit. Même à ce niveau-là. Tout est écrit. Et quand vous acceptez ça, c’est ce que je dis sans arrêt, c’est un jeu vidéo, au contraire c’est la plus grande des libertés.

Vous n’avez qu’à avancer dans votre vie sans vous soucier de demain. Vous n’avez pas à savoir ce qu’est demain. On en a parlé avec Véronique, quand je disais, sous forme d’ironie, parce que je lui disais ; la fin du monde c’est le 15 mai, le 16 mai. Mais elle dit : il ne s’est rien passé. Ouf !

Mais on s’en fout, on s’en fout. Soyons tellement vivants, soyons tellement présents. Et vous constaterez, que ce n’est même pas un effort. Vous ne pouvez pas faire autrement. C’est ce que je dis. Je ne peux pas faire autrement qu’aimer. C’est impossible. Ce n’est pas un effort, ce n’est pas une conduite, ce n’est pas une règle, ce n’est pas une inquisition. C’est vraiment une restitution. Une restitution à chacun, c’est le don de la grâce que nous nous donnons les uns, les autres.

Hier, quand on a dansé, comme des fous. Et que je vous ai dit que je me suis surpris à chanter presque juste. C’est insensé. Quand j’étais petit, il faut savoir, on me faisait chanter pour que les gens rient.

(Rires)

Sœur : J’ai quand même une question.

Oui.

Sœur : quand vous dites…

Attends, on va te donner le micro. C’est plus simple.

Sœur : Je parle fort. Tout le monde m’entend ? Quand vous dites… est-ce que les Arcturiens, les êtres de Lumière, tout ça, sont tous sur la même longueur d’onde ?

Bien sûr.

Sœur : Donc…

Bien sûr.

Sœur : pourquoi j’ai l’impression, comme les Arcturiens me parlent, oui ils m’appellent encore de même, ils m’appellent encore la grande prêtresse, ils me parlent des trous coronaux, de vaisseaux, ils me parlent encore d’Alcyone.

Oui, mais c’est normal. Tu sais que moi, en 2014, c’est ce que je disais, j’ai conduit des vaisseaux arcturiens on m’amenait là-haut au bout de deux fois je leur ai dit : Allez-vous faire voir, à quoi ça sert ? Non, ils jouent leurs rôles. Et pourquoi ils sont tous là ?

Sœur : Oui, c’est ça. Pourquoi ?

Ben parce qu’ils attendent que nous, nous ayons fini. Nous sommes eux. Nous sommes eux.

Sœur : Attends, là, je ne comprends pas. On est eux ? Explique-moi.

Tu es Anaël, tu es Abba, tu es Marie, tu es tout ce que tu veux. Tu as été tout ça. Alors, bien évidemment, ils sont tous là.

Sœur : Mais comment je peux être eux s’ils sont dans ma chambre en même temps que moi ?

Parce qu’il n’y a plus personne.

(Rires)

Même toi. Même toi. Tout ça, est un rêve.

Sœur : Mais non, je le filme.

Ben oui, tu le filmes, ben oui, on peut le filmer. Bien oui, tout concourt, tout concourt à nous ramener à ça. Et comme disait Louise ou comme tu commences à le vivre, ils ont beau être là, Anaël peut être là, on peut aller dans le vaisseau de Marie, Marie peut être là, ça ne change rien.

Sœur : D’ailleurs Marie a fait son appel ! Je pensais que trois jours après l’appel, c’était fini ? Elle a appelé, puis…

Hein ?

Sœur : Tu sais, on avait un moment donné, j’avais entendu, quand il y aura l’appel de Marie, il y aura trois jours…

Oui, oui, oui.

Sœur : L’appel de Marie a eu lieu ?

Oui, vous êtes de plus en plus d’appelés.

Sœur : Oui, j’ai été appelée, mais il n’y a pas eu de trois jours d’enfer sur la Terre.

Oui, mais l’événement, comme je le disais, ce n’était pas… on sera pris par surprise. Même nous.

Sœur : OK.

Même nous. Simplement, la différence entre ceux qui vivent Agapè déjà maintenant, qui sentent ce qui se passe, au moment où tu seras inondée de Lumière, tu n’auras aucune velléité de t’échapper à ce que tu es.

Le Paradis Blanc, c’est toi. Tu vois. Mais il faut jouer le jeu jusqu’au bout. Et jouer le jeu jusqu’au bout, effectivement, c’est accepter de ne pas résister. Que ce soient des événements graves, vivre des chocs. Mais l’Amour est un choc. Ce qu’a dit Sylvie tout à l’heure. Tu es fracassé par l’Amour. Et aucun monde ne peut subsister. Ni archanges, ni Source, ni civilisation des triangles, ni Arcturiens, ni Végaliens. C’est la surprise.

Sœur : OK, donc, quand ils nous disent : on retourne sur Alcyone, c’est n’importe quoi ?

Non, non, non. Non, non, non, pas du tout. Les lignées stellaires, les origines stellaires sont réelles. Elles ont fait partie du scénario. Elles ont fait partie de l’histoire. Simplement, même-moi, je croyais qu’on allait passer… Par exemple, que j’allais faire un tour sur mon origine stellaire, sur Altaïr. Mais on l’a déjà fait. Il n’y a pas de temps. Il n’y a pas d’espace. Et c’est ce qu’on disait par rapport à l’état contemplatif, quand tu es fracassé ou quand tu es né comme ça, c’est plus compliqué, parce qu’après, il faut assumer la vie ordinaire qui est tellement « peanuts » par rapport à cet Amour.

Mais ce n’est pas important. Tu verras par toi-même, très rapidement, comme on disait avec Louise, comme elle a dit, il n’y a qu’une seule chose où est la vérité, c’est bien sûr au milieu du cœur et c’est uniquement dans l’instant présent. Tout a été fait dans ce monde, tout a été fait par l’incarnation pour progressivement nous éloigner de l’instant présent. On parlait tout à l’heure des grands-mères que tu as rencontrées, c’est toi je crois, non ce n’est pas toi. Qui est-ce qui a parlé de ça?

Sœur : C’est Lise.

Oui, tu parlais Lise, ces êtres, arrière-grands-mères. Oui, parce qu’à l’époque ils n’avaient pas la pression sociétale. Ils n’étaient pas loin de l’état naturel. Mais il fallait passer par cette espèce de privation de liberté, de compression et en même temps, de révélation, pour tous ceux qui voient des anges, qui ont Anaël dans leur chambre, qui montent dans des vaisseaux Arcturiens, des vaisseaux de Marie. Ce n’est pas du rêve. C’est réel. Simplement, ce n’est pas à venir, ce n’est pas demain, c’était hier. On a tout rêvé. On a tout joué. Il y a une conscience, une seule, qui s’est fragmentée à l’infini et qui a oublié qu’elle s’était fragmentée. Ça, c’est démontré en physique, en astrophysique, en mathématiques, en biologie, à tous les niveaux. C’est ça. Donc, c’est ce que je te disais : arrête de te poser des questions.

Sœur : Il y en a quatre milliards qui me passent par la tête naturellement.

Tu as la chance d’avoir des contacts incroyables. Tu as la chance d’avoir un être qui se balance dans ta chambre, vis-le. Tu le sais bien quand tu le vis.

Après, bien sûr, il y a des questions qui viennent. Mais après les questions, tu vas voir, il y en a tellement, que tu es obligé de lâcher les questions et là, tu acceptes de traverser. Bien sûr, on pourrait se poser la question. Et je me la suis posée quand j’ai commencé, on a commencé à m’apprendre à conduire des vaisseaux arcturiens, au bout de deux fois, je leur ai dit : Oh ! Attends là… à quoi ça sert?

Sœur : C’est ça, à quoi ça sert ?

Mais ça sert simplement à renforcer cette résonance qu’on a appelée ensuite Agapè résonance réseau. C’est comme à Can Mas, les gens, les frères et les sœurs qui venaient à Can Mas, on avait les dragons, les elfes, les fées, les ondines, les gnomes, réellement. Ils l’ont tous vécu.

Sœur : Ils se promènent aussi dans ma chambre.

Tout ça, c’est magnifique, mais au-delà de l’histoire et de ce qu’on vit là, c’était dans le présent. Ça n’a fait que nous rapprocher petit à petit de cette vérité ultime qui aujourd’hui, ce qu’on appelait l’inconnu, cet Amour indicible que certains portaient à la naissance et d’autres à certains moments, qui est là, partout, partout, partout. Et face à ça, aucune création ne peut exister, parce que la création est un rêve.

Et elle s’est produite dans le même instant. Quand je dis que l‘Alpha rejoint l’Oméga, il n’y a pas de différence entre l’Alpha et l’Oméga. C’est la vérité. Le premier rêve est le dernier rêve. Même Bernard de Montréal, par exemple, en a parlé quand il a parlé de psychologie révolutionnaire, il a effectivement décrit la nouvelle race racine, la nouvelle Terre.

La nouvelle Terre, je l’ai vue, moi aussi, bien avant 2012. Mais on l’a déjà vécu. Pour l’instant, on ne l’a pas tous encore conscientisé, si je dois dire, mais on ne peut pas le conscientiser. C’est justement la disparition de la conscience, Agapè, qui met fin à l’énigme. C’est pour ça que je disais, ici, on a mis fin à l’énigme. Mais vraiment, je le sens dans toutes mes tripes et dans toute ma conscience.

Et encore une fois, comme c’est écrit, ça été écrit, mais encore une fois, je vous l’ai dit aussi, que ce soit la danse du ventre, les canas ou d’avoir découvert avec Yves, chez lui, l’observation des oiseaux, c’était la même contemplation.

Sœur : Donc, lorsque, lorsque je fais passer des êtres qui viennent à moi pour que j’appelle les Athénias et tout ça… On m’avait déjà montré où ils allaient… On m’avait montré la cinquième. On m’a montré où ils allaient se reposer et tout, et j’ai fait une expérience de mort imminente. Bon, et puis… quand je fais passer ces êtres-là, quand moi je suis « in between », mais ils s’en vont directement en Agapè, ou s’en vont… ?

Ils viennent vivre Agapè en nous, puisqu’ils sont en nous. Ce que tu vois dans ta chambre est déjà en toi. Ça ne peut pas être autrement. Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. Ce qu’on a appelé les eaux d’en haut, les eaux d’en bas. Les eaux du mystère et les eaux de la manifestation, Berechit bara Élohim hashamayim ve’et ha’aretz.

Sœur : Donc, la 5D unifiée qu’on nous avait dit, ça c’est parce qu’on l’a déjà vécue.

On l’a déjà vécue. Quand il a été demandé de ne pas juger, par exemple, vous ne savez pas si en l’assassin et le frère aimé qui est là, vous n’avez pas en face de vous un triangle au niveau origine stellaire. Ou même Marie en personne ou le Christ, peu importe. Mais Abba résout tout. Puisqu’on est tous Abba, tous sans exception.

Et ça été révélé avec la dernière clé. Pas dans l’histoire d’AD mais là, avec la prononciation à haute voix de notre nom et notre prénom. C’est le comble de l’ironie, quand on y pense.

Mais au sein de l’éphémère le plus perturbé, de la vie qu’on porte, de l’identité qu’on nous a donné par le nom du père, mais du père biologique de la société patriarcale. Donc l’inverse du sacré. Par le prénom. Qui a été insufflé dit-on par notre âme avant de descendre dans l’incarnation. C’est au sein du plus profond et du plus obscur que naît la lumière. C’est d’ailleurs dans tous les modèles traditionnels. D’où vient la lumière? Tout le monde parle de lumière, d’où elle vient?

Sœur : de l’Amour.

Elle vient de nous. Mais d’où elle vient? De l’ombre. Pas de l’ombre, mais les gens confondent. De ce qu’on appelle la Lumière noire, c’est-à-dire l’intelligence créatrice. Dans l’arbre des Sephiroth, on appelle ça l’intelligence créatrice ou l’intelligence de la Lumière, c’est la Sephira binar. Il y a la nébuleuse spirale, c’est le mouvement de l’impulsion de la vie.

Mais aujourd’hui, effectivement, on a rejoint l’Alpha et l’Oméga. Bien sûr, il y a des tas d’images qui peuvent se manifester encore, il y a des gens qui voyagent dans des vaisseaux, mais c’est comme ça que le rêve s’éteint.

C’est pour ça que je dis toujours : Aimez tout, n’aimez pas ceux qui… parce qu’il y a des gens qui vous prennent pour le diable. Parce que je suis l’empêcheur de tourner en rond, je suis l’empêcheur de jouer à la conscience, après avoir porté la supraconscience à travers les enseignements d’AD, d’avoir été le messager, puis la tête de pont, plus récemment. Et bien évidemment, ces gens-là, ils arrivent de l’autre côté du pont et puis, je leur dis : Hé hé, il n’y a plus rien, il y a juste Agapè. Et c’est là qu’on voit, justement, l’humilité.

Sœur : Oui, mais c’est beau, l’Agapè, c’est super. Mais moi, ce qui me dérange là-dedans, c’est de visualiser ce qu’on sera en Agapè. C’est difficile de dire « je vais juste être l’Amour, je vais me promener, puis, il n’y aura plus rien, il n’y aura plus de civilisations… » …

Bien oui, parce que tu as beaucoup travaillé, comme tu nous l’as dit, sur la visualisation, par rapport à la Lumière. Mais je t’ai toujours dit, je travaillais à tâtons sur les chakras. Je ne t’ai pas dit qu’ils n’existaient pas, je t’ai dit : oublie ça. Parce que juste derrière, il y a Agapè. Mais il faut que tu le réalises par toi-même, ce qui est en train d’arriver.

Et tu verras que ça mettra fin à tous les questionnements. Tu auras des questions, bien sûr, on peut toujours avoir des questions. Même moi, j’ai parlé par exemple, on a parlé du canal Marial. J’ai reparlé du canal Marial qui fusionne avec l’étoile Clarté, qui descend sur la porte Unité avant d’aller au cœur. Parce que c’est réel, ça existe, le corps d’éternité. Il est là, on a tous… avec les ailes qui poussent dans le dos. Il y en a qui ont un bec qui pousse au niveau éthérique, parce qu’ils sont d’origine d’Altaïr, par exemple. Oui, bien sûr, c’est réel. Mais c’est ça qui permet de se souvenir.

Non pas des mémoires, non pas des souffrances, non pas des mondes qu’on a traversés, mais le souvenir qu’on est tous le même et qu’en définitive, comme je te le dis, il n’y a qu’une conscience. Et quand on découvre qu’il y a Un, le Paradis Blanc, eh bien on s’aperçoit qu’il n’y a jamais rien eu, c’est un rêve.

Mais chacun doit accomplir son rêve. L’archonte, il joue son rôle. L’assassin, il joue son rôle. Le saint, il joue son rôle. Mais il n’y a pas de différence entre le saint et l’assassin. Ça c’est la vision de la création, du rêve de la création. La création, je le réaffirme, était un rêve, qui est devenu un cauchemar et qui ne pouvait que se terminer sur un cauchemar. Tout a commencé sur la Terre, tout se finira sur la Terre.

Quand je dis ça, ça veut dire aussi que tout a commencé de par notre cœur et tout se terminera dans notre cœur. C’est la conscientisation et le vécu, et le vécu de tout ce qui a été répété par tous les intervenants pendant des années. Même si à l’époque, bon on l’acceptait, mais on n’avait pas moyen de le vivre. Que tout vient de nous et que tout est en nous. Je suis toi, tu es moi.

Et le summum c’est : nous sommes tous Abba. Nous sommes tous… tout ce qui a existé, toutes les visons que vous voyez. Les Arcturiens qui se manifestent, Anaël qui est dans ta chambre, les voyages dans les vaisseaux de Marie, c’est nous. Et puis à ce moment-là, au début bien sûr, il y a une exaltation parce qu’il y a des questionnements.

Sœur : bien oui.

Oui, mais c’est normal. C’est normal, on s’est tous posé des questions. Et à un moment donné, tu lâches. Là aussi, ce n’est pas du lâcher-prise, ce n’est pas de l’abandon à la Lumière, c’est ce que j’ai appelé l’évidence. Ça ne peut pas être autrement. Ce n’est pas intellectuel. Même si ça s’explique parfaitement intellectuellement. Que ce soit par des sciences, par des neurosciences, par la biologie moléculaire, par l’astrophysique.

Ce que je disais, ce qu’avait dit OMA, même je ne sais plus si c’est moi ou si c’est OMA, que les scientifiques aujourd’hui sont parfaitement au courant. Il n’y a que les spiritualeux, ceux qui ont des visions, qui sentent les énergies, comme je l’ai dit, tu n’étais pas là, qui sont les plus dangereux. C’est nous qui étions les plus dangereux avec nos énergies, nos vibrations, nos visions. Parce qu’on n’aurait jamais pu arrêter le rêve, tu vois.

Et c’est justement par ça qu’il fallait passer pour aujourd’hui : l’inconnu est connu, le temps zéro est là, partout. Et que la seule façon de le vivre, effectivement, les quatre piliers, surtout l’humilité, la simplicité, la voie de l’enfance. Et comme on a dit, traverser, accueillir, accepter. L’acceptation. Parce qu’on ne peut pas faire autrement, de toute façon.

Sœur : Mais le Paradis Blanc, c’est…

Alors, le Paradis Blanc, c’est simplement en référence…

Sœur : Vous l’avez peut-être cherché ?

Non, mais ce qu’on appelle le Paradis Blanc, c’est la chanson de Michel Berger où tout est dedans d’ailleurs, je l’avais expliqué l’année dernière. Vous avez toutes les images dans la vidéo originale qui retrace l’histoire de la création. À un moment, vous avez la petite fille qui est devant un écran de télé éteint, c’est Marie. Il n’y a plus de création. Il n’y a plus rien, tout est gelé. Et là, on s’aperçoit qu’il y a rorqual, le loup, la prédation aussi l’initiation. Et que tout ça, bien évidemment… ils ne pouvaient pas le savoir quand ils ont fait cette vidéo. C’était automatique.

Et même tes questionnements, tu uses toi-même ta conscience par le questionnement. Il y en a qui usent par la méchanceté, il y en a qui usent par les visions etcétéra, etcétéra.

C’est pour ça qu’on a toujours dit aussi, les premiers seront les derniers et les derniers seront les premiers. Ça veut dire que ceux qui étaient porteurs, comme disait Bernard de Montréal, on a préparé ceux qui étaient déjà prêts. Nous avons déjà vécu l’ascension. Tous les êtres qui ont déjà senti les couronnes, qui ont senti les vibrations et puis aujourd’hui, tu vois, il y en a qui avait la sensibilité du rhinocéros, qui n’ont pas lâché, et bien aujourd’hui, ils vivent les mêmes choses que nous. Ils n’ont pas eu besoin de passer par les étoiles, les portes, les visions, aller conduire un vaisseau, pénétrer dans une capsule végalienne.

C’est qu’on était là pour eux, mais aussi pour nous. Pour eux d’abord, à travers le potentiel de vision, d’accès à la multi-dimensionnalité. Aussi pour nous, pour nous éviter de rêver encore plus, même s’il y en a encore qui rêvent. Mais surtout, permettre à l’ensemble de la création, ceux qui sont venus nous voir, Anaël, les archanges, d’être là. De toute façon, ils n’avaient pas le choix, ils sont en nous. Donc, à partir du moment où on les révèle en nous, ben on ne peut qu’attracter.

J’ai toujours dit que l’événement, c’était nous. Pourquoi est-ce que Nibiru, elle avance, elle recule ? C’est fonction de ce que nous vivons. Nous sommes l’événement. En totalité, quelle que soit la forme qu’elle prendra. Que ce soit l’appel de Marie, le flash solaire, peu importe, ça n’a aucune importance. Parce que je te l’ai dit : nous devons être saisis. Saisis, pas dans le mauvais sens, mais saisis dans le sens de la sidération de la conscience.

Parce que quand la conscience est choquée, elle s’arrête. C’est ce que vivent les gens qui nous disent qu’ils ont échappé à la mort. Ils sont au volant, ils ont un accident, ils voient toute leur vie défiler en l’espace d’un dixième de seconde. Là, nous allons voir tout défiler… mais nous, on n’a plus besoin, puisqu’on l’a vécu.

Nous allons voir tout défiler en l’espace de trois jours. Et la date, je ne la connais pas plus que toi, elle a été inscrite. Mais je ne peux pas la connaître, même si je suppose, je suis comme toi, je me sers de mon intellect, de ce que j’observe, mais ce n’est pas une prophétie, il ne peut pas y avoir de prophétie. Nul ne connaît la date.

Mais évidemment, on sait qu’on est dedans. Il suffit de regarder autour de soi et de regarder en soi. Mais ça te donne une liberté, par rapport à ça, justement, d’être ce cœur rayonnant, indépendamment de tout désir, volonté, énergie ou vibration. Parce que c’est au-delà, qui permet de diffuser la bonne nouvelle. Nous sommes la bonne nouvelle, tu vois, et même dans les soins, je le vérifie de plus en plus, puisque tu fais des soins aussi.

Tu travailles sur la visualisation, la Lumière, et ça marche très bien. Mais quand il n’y a plus rien, ça marche encore mieux. Les miracles sont immédiats. Je le dis, je peux faire à peu près de deux cents à trois cents soins par jour tout en faisant la rencontre.

Mais qu’est-ce que je fais ? Je ne fais rien. Les gens, ils me demandent quelque chose, ils n’ont pas fini d’écrire la demande, ils sont guéris. Je n’ai rien fait.

Sœur : C’est génial.

Je me suis battu l’année dernière avec Bidi, parce que, effectivement, quand on m’a donné la possibilité de sortir en conscience nue, je voyais tout. Tu imagines, pour un médecin, je voyais les chakras, les circuits subtils, les corps, tous les corps, réellement. Et puis, je me faisais un bonheur d’agir sur tout ce que je voyais, directement. Sans visualisation, c’était direct. Jusqu’au moment où on est venu à se fracasser la conscience avec Bidi qui me dit : tu n’as pas besoin de ça.

Bon, j’ai accepté de vérifier. Alors j’ai travesti un peu la chose : puisqu’il ne veut pas que je sorte, je vais accueillir l’autre, comme j’avais la possibilité d’accueillir. Jusqu’au moment où je suis tombé sur une femme qui était porteuse de l’anomalie primaire, très dense, et que je pouvais mourir. J’ai accepté de mourir à ce moment-là. Je commençais à paralyser, j’en ai parlé. Et puis, à ce moment-là, j’ai compris que je n’avais besoin ni de sortir, ni d’accueillir l’autre, c’était déjà là. Et que si j’acceptais que c’était déjà là, ben le miracle du Christ était permanent. Permanent.

Donc, tu vois, quand je te disais par rapport aux chakras, ça ne veut pas dire que […] trente ans, mais il y a autre chose que l’énergie. L’énergie, c’est toujours luciférien, qu’on le veuille ou pas. La lumière que l’on projette, elle est luciférienne. Il n’y a que quand tu es toi-même, tu acceptes que tu es Lumière, que là, le miracle est permanent. Et à ce moment-là… Quand je dis ça, ce n’est pas que pour Véronique, c’est pour tout le monde. Vous êtes tous capables de faire les mêmes miracles. Vous n’avez pas besoin d’être médecin, vous n’avez pas besoin de connaître les chakras, vous n’avez pas besoin d’être infirmière, vous n’avez pas besoin de connaître l’énergie, vous n’avez pas besoin de connaître les vibrations.

Soyez simplement vous-mêmes et vous allez voir que toutes les circonstances de vos vies, comme ce que tu as vécu hier soir, vont par miracle se résoudre, vraiment. Je ne dis pas que le mental, comme tout être humain, ne revient pas. Quand il y a des problèmes, il faut les résoudre. Quand il arrive, avec son fils, ce n’est parce que tu es Lumière, […] et tu aurais pu appeler Lumière, mais non, il faut appeler le médecin, il faut être logique.

Sœur : Il s’est tout de même demandé, comment ça qu’il avait fait 39°C de température. Depuis, il n’en faisait plus.

Et voilà. Si vous acceptez, là aussi, encore une fois, c’est une question d’acceptation, mais vous allez être le miracle. Le simple sourire quand vous allez regarder quelqu’un. Vous voyez bien ici, quand on se prend dans les bras, quand on se bise… ce qui passe. Gaétan, il y quelqu’un qui veut te parler.

Frère : Oui, c’est ça.

[…]

Allez, nous t’écoutons.

Sœur : Bon moi j’aimerais vous raconter un petit peu ce que disait Omraam Mikaël Aïvanhov quand je l’ai connu au Bonfin, j’ai eu la chance d’y aller plusieurs fois. Il nous disait que c’était très bon que le Québec, les Québécois, les Canadiens, rencontrent les Français, parce qu’il nous disait que les Français, ils avaient beaucoup développé l’intellect et que les Québécois, on avait beaucoup développé le cœur, même au détriment de l’intellect, et les Français avaient beaucoup développé l’intellect au détriment du cœur.

Alors il nous encourageait beaucoup d’échanger avec les Français, les Français échangent avec les Canadiens. Donc, il y a eu une grande amitié à travers tous les peuples de la Terre, parce qu’on rencontrait tout le monde autour de la Terre, spécialement les Québécois et les Français. Et il nous disait même que c’était le même archange qui gérait le pays de la France et cette partie-ci du Québec, donc on était comme sous la même égide du même archange.

Un autre fait intéressant c’est quand on descendait du rocher, le matin après avoir été au lever du soleil, il y avait des beaux pins, des beaux pins parasol et on se rassemblait autour de lui pendant la descente du rocher et puis là, il répétait souvent : c’est la même pièce de théâtre qui se joue, qui se répète.

À ce moment-là, il y a une fois où j’ai eu l‘impression que c’était comme dans le temps du Christ, parce que c’est le même genre de pins qui sont là, les oliviers, tout ça, la terre un peu aride de ce rocher-là mais avec […] Donc c’est comme si… on sentait le grand Amour de Omraam Mikaël Aïvanhov puis le Christ. Ce n’était pas long que l’on associait ça.

Un autre fait que, que pour moi Omraam Mikaël Aïvanhov, c’est que j’ai perdu mon père en même temps à cheval quand j’ai connu le maître, j’adorais mon père. Bon à ce moment-là, j’avais appris toute la réincarnation tout ça mais c’est sûr que, quand on perd notre père que l’on aime beaucoup il y a comme une forme de souffrance, le maître était de la même carrure que mon père donc ça été facile pour moi de faire comme un transfert sur lui et avant de venir ici le premier matin pour venir ici, vendredi, j’ai fait un rêve où je retournais à la maison et là mon père, ce n’était pas mon vrai père que,  son physique mais c’était mon père que je retrouvais puis là, je l’ai pris dans mes bras et là, là je disais le lien qu’il y a entre nous deux c’est noué à jamais et puis là je sentais comme une boucle qui se faisait, une boucle, une boucle qui se terminait puis là, puis là  je pleurais, je pleurais, je pleurais, puis là en écoutant la chanson Abba et le père je crois …

Abba père.

Sœur : Abba père alors là c’est comme la suite de, parce que le vendredi quand j’ai fait ce rêve-là j’ai senti que, on retournait à la maison, on retournait à la maison où il y avait le père, il y avait l’amour infini et puis c’était ça alors donc cette chanson-là si Jean-Luc veut l’avoir mis c’est parce que…

Ben je l’ai reçu juste après la soirée.

Sœur : Oui c’est dans l’ordre des choses, le déroulement. C’est vrai que chaque chose est à sa place et puis bon je voulais vous raconter ça un petit peu pour Omraam parce qu’il revient cet après-midi aussi. Puis pour moi ça été l’être qui a manifesté le plus, qu’on a senti l’amour et il adorait, il adorait les québécois qu’est-ce qu’il adorait encore plus c’est quand il était allé à St-Mathieu il y avait un petit chalet dans le bois avec des gros arbres.

Ben […]

Sœur : L’énergie des arbres pour lui c’était tellement un cadeau, il embrassait les arbres, il parait qu’il était comme on dit chez nous au Québec, attention aux autres, fou comme de la marde (Expression québécoise qui signifie : « Être très excité(e) ».

(Rires)

Traduction, s’il vous plaît.

Sœur : Il était très heureux, très, très, très heureux, pour lui c’était…

Sœur : Bien énervé.

Sœur :  C’était vraiment une bénédiction. Il avait dit aussi, que préparez-vous, préparez-vous parce qu’il va y avoir beaucoup de Français qui vont s’en venir ici puis peut-être que, ça s’en vient, ça s’en vient, une autre petite affaire qui me revient par rapport à lui, ça c’était  un rêve, bon moi dans mon rêve je suis au Bonfin, il y a une clôture et Omraam Mikaël Aïvanhov est de l’autre côté de la clôture puis là son visage, sa barbe, il avait une barbe, ses cheveux la moitié du visage, ses cheveux étaient blancs et l’autre moitié ses cheveux étaient noirs et sa barbe était noire et puis, il m’a dit : J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, j’ai encore beaucoup de choses à vous dire.

Puis pour moi, le fait qu’il était de l’autre côté de la clôture, ça veut dire que probablement c’était pour nous dire à nouveau ça viendrait de l’extérieur de la fraternité parce que c’est de l’autre côté de la clôture donc je pense que quand il a commencé à s’intéresser à travers ces canas Rémy ou toi c’est qu’il voulait continuer à donner ce qu’il avait à donner probablement, que lui-même, il a découvert plein de choses nouvelles.

Tu sais, pour moi, Omraam Mikaël Aïvanhov il avait le culte du soleil, tous les matins au Bonfin et ailleurs, et il avait effectivement dit, je sais qu’il y a quelque chose derrière le soleil, mais il disait, ce n’est pas le moment. Effectivement, ce n’était pas le moment.

Sœur : Il parlait du soleil noir.

C’est ça, le soleil noir c’est ce qu’on appelle Binah ce que je vous parle par rapport à l’absolu, c’est l’absolu, le Parabrahman vous l’avez vu d’ailleurs dans la chanson du québécois qui était en jaune avec sa petite barbe, dans une autre chanson il parlait du soleil qui était derrière on n’a pas encore vu le vrai soleil.

Le vrai soleil, c’est le soleil noir, c’est nous, l’absolu, le Parabrahman, mais aucun être n’a pu y accéder excepté Bidi. Je le répète, Bidi a été un être particulier. Le Christ lui-même a dit « Moi et le Père sommes un », mais il n’a jamais dit « je suis Abba ».

Quand le Christ parlait, il ne parlait pas de dieu, il ne parlait pas du dieu des Sémites, il parlait bien du Père, ça n’a rien à voir, il disait moi et le Père sommes un, il manque la dernière étape laquelle, nous passons par la matrice Christique qui est activée déjà depuis longtemps et nous réalisons que nous sommes Abba. On ne peut même plus dire moi et le Père sommes un. C’est pour ça que je dis, personne ne peut me suivre et personne ne peut suivre personne. C’est le moment où vous réalisez que toute la création est vous, en vous et par vous. Il avait tout à fait raison, mais il n’avait aucun moyen de le proclamer à l’époque. Le seul qui l’ait vécu, je le répète, c’est Nisargadatta, il n’y en a pas d’autres.

Aujourd’hui, nous sommes une multitude et chaque jour, nous serons de plus en plus. C’était le serment et la promesse, ça a été expliqué, c’est la vérité. Il n’y a pas d’autre vérité, tout le reste, Anaël, dieu sait qu’il a insisté là-dessus, la différence entre les vérités relatives et la vérité absolue.

Cette vérité absolue dont Nisargadatta nous a parlé en 2012 en disant que l’inconnu, c’est l’inconnu et où je vous l’ai dit dès l’année dernière, l’inconnu est connu aujourd’hui, où le rêve est le réel et le réel est le rêve, qui permet de faire l’alchimie entre ce que j’ai nommé l’être et le non-être, si vous préférez, le simulacre et le sacré. Donc effectivement, même les plus grands maîtres de cette planète qui ont eu leur rôle et leur fonction, étaient totalement incomplets. C’est pour ça qu’ils sont restés en stase depuis le 9 janvier de l’année dernière jusqu’à il y a peu de temps. Il fallait que eux aussi résolvent leur rêve, c’est-à-dire leur incarnation, le fait d’avoir été suivis. Et c’est pour ça que je vous mets toujours en garde : vous ne pouvez pas me suivre, vous ne pouvez que l’être.

Parce que dès l’instant où vous entraînez d’autres consciences dans votre propre rêve, comme Marie d’ailleurs, qui a créé avec ses mères généticiennes, les grandes mères, leur création, ont été obligées d’accompagner leur création. Vous voulez rêver, eh bien, vous allez parcourir le rêve et eux qui avaient rêvé aussi, Sri Aurobindo avec son Auroville et Omraam Mikaël Aïvanhov avec sa fraternité blanche, il n’y avait pas moyen de faire autrement à l’époque. Mais c’était aussi non pas des voies de traverse, mais des voies qui empêchaient la vérité, parce que la vérité ne devait apparaître qu’à un moment donné inscrit dans le rêve, qu’on appelle l’oméga, qui n’est rien d’autre que l’alpha.

Si vous voulez, comme tout aujourd’hui en tout cas, bien évidemment, le plus important, c’est ce que l’on vit là. Mais si on veut faire travailler l’intellect, je ne parle pas du mental, on a un intellect, il faut s’en servir pour fonctionner, où que vous regardiez tout nous confirme ça. Je l’ai dit, les astrophysiciens, la physique, les mathématiques, la biologie moléculaire, tout converge vers cette vérité, il n’y en a pas d’autres.

Mais néanmoins, il fallait composer avec les circonstances du moment et quel qu’aient pu être, pas les erreurs, mais disons, les conditionnements qui ont été entraînés au sein du rêve, que ce soit Osho aussi, ou d’autres qui ont créé des mouvements. Le seul qui n’ait jamais créé de mouvement, il n’y en a eu que deux, c’est qui ? Nisargadatta et aussi Hadaikhan Babaji, c’est-à-dire la dernière manifestation de la Source, pas du Père, mais de la Source, Hadaikhan, dans les montagnes Bhole Baba, comme on dit. D’ailleurs, il s’appelait Babaji, Baba ça veut dire père, mais Ji est un petit père. C’était le père d’un univers local. Abba est le père de tous les multivers, c’est nous, mais il fallait en passer par tout ça.

On avait quelqu’un qui était à côté de toi qui voulait parler.

Frère : Je voulais juste faire un complément. Je ne sais pas si ça fait sens, mais ça me revient. Cette semaine, à quelques reprises, elle parlait de l’intellect et du cœur, en plus de l’expression que nous avons au Québec, je me souviens, il y a aussi une expression que l’on emploie, les Québécois, on nous appelle les porteurs d’eau. Alors, je ne sais pas…

Les porteurs d’eau ?

Frère : C’est peut-être au niveau de la simplicité, celui qui porte l’eau.

Oui, tout à fait.

Frère : Je ne sais pas comment ça fait sens, comment ça se rattache à ce que l’on dit.

C’est l’eau qui porte la mémoire, il me semble, on le sait, les eaux d’en haut les eaux d’en bas, on ne va pas en reparler. Le Québec […], c’est le pays de l’eau, le verseur d’eau, le porteur. Mais le verseur d’eau, et ailleurs, ça correspond à ce que tu disais tout à l’heure par rapport à ce que tu disais tout à l’heure au Bonfin et à pépère qui disait, c’était ici le pays du cœur. Oui, bien sûr.

Vas-y.

Sœur : Je voulais dire merci à Jean-Luc et à chacun de nous pour m’avoir fait vivre une vie du cœur, de m’avoir permis de partager de cœur à cœur avec vous, mais avec une intensité plus, plus. Merci pour vos partages. Moi, je me trouve petite par rapport à beaucoup de notions qui se disent, par rapport à ici, parce que mon intellect n’est pas porté vers ces choses-là, il n’a pas d’intérêt, ça ne fait pas sens, tant que ça pour moi et mon mari. Mon expérience est simple et naturelle.

C’est pas le plus important, l’important ce n’est pas […], on l’a expliqué, ce n’est pas d’accéder aux multi dimensions, c’est l’instant présent et la simplicité. Donc tu es ni au-dessus et ni au-dessous, tu es à ta juste place. Toi, tu n’as pas besoin de tout ce que l’on a passé, nous, les anciens, entre guillemets, d’AD, avec les chakras, les portes, les étoiles, tout ça, tu n’en as pas besoin.

Sœur : Pour moi, c’est une vie, ça. Ce n’est pas difficile, je ne sais pas comment le dire, c’est, c’est naturel pour moi ce que tu dis. Il faut avoir […] le rechercher. Pour moi, c’est l’évidence. Moi, ce que je recherche intellectuellement, ce qu’on voudrait vivre, c’est la sidération, et être Amour, et les expériences qui ont vécu, c’est cette recherche-là, c’est une recherche, je me dis, parfois inutile, mais dans mon quotidien, je le vis, l’Amour, quand même.

Oui, bien sûr.

Sœur : Facilement.  Je me demandais, par rapport à cette sidération qui ne se fait pas, s’il y a un rapport, mon nom, qui est Laprise…

(Rires)

Mais la sidération…

Sœur : Qui m’empêche […], j’ai l’impression d’y toucher…

Plus tu seras petite dans ça, heureux les simples d’esprit, rappelle-toi ce que nous disais Maria, il n’y a que le cœur, donc tout ce que nous avons vécu pour certains ici n’est aucunement une preuve de supériorité, c’est parfaitement exprimé, au contraire, au contraire.

Donc ne cherche pas ce qui aujourd’hui en plus n’a aucune utilité et ne représente rien. Comme tu le dis, tu le vis dans ta vie, ça suffit. Au moment de l’événement, mais, tu seras chef d’escadrille.

(Rires)

Et vraiment, vraiment.

Sœur : Merci.

Merci à toi.

(Applaudissements)

Frère : Ça sera peut-être Laprise contre-attaque au lieu de l’emprise contre-attaque.

[…]

Quand tu es Amour, tu ne peux pas le rechercher. Tout ce que nous avons exprimé, sur les portes, les étoiles, les vaisseaux, ça a été un passage obligé pour certains d’entre nous. Mais on te dit tous la même chose, demande à Louise, aujourd’hui, il n’y a que l’instant présent. Tout est là et si cet instant présent est présent dans ta vie quotidienne, ne te soucie de rien, arrête de chercher, surtout. Ne cherche rien, sois dans cet état naturel. Si j’employais ce mot d’état naturel ou de Je absolu, enfin, d’état naturel, c’est exactement ça. J’ai parlé de l’Histoire d’une Âme de Thérèse, qui est exactement ça, tu es à ta place.

Sœur : Je me sens à ma place.

Et c’est la seule place possible, c’est la tienne, donc nous, nous avons été ce qui a reconstruit ce qui a été le pont pour être traverser et c’est tout, c’est tout. Quand vous lisez Bernard de Montréal, on a été préparé parce que l’on était prêt, mais vous, vous êtes prêts de toute éternité. Maria, toi, ces gens qui n’ont pas eu de pouvoirs psychiques, qui n’ont pas visité les dimensions, ils n’ont pas senti les énergies, vous n’en avez pas besoin, ça sert à rien, on vous dit tous la même chose. Ceux qui l’ont vécu, ça a été vécu, on l’a vécu avec plaisir, mais ce n’est pas ça qui nous a apporté la vérité.

C’est d’accepter, comme tu l’as dit, l’acceptation, la traverser et comprendre en le vivant qu’il n’y a que l’instant présent. Donc, tu es parfaitement à ta place. Ne met pas de distance par rapport au discours des uns et des autres, tu n’as rien à chercher, surtout pas, si ce n’est être présente. Et tout se fait tout seul, vraiment. Et tant que tu penses que tu peux quelque chose, ça ne se fait pas. C’est ça qu’il faut lâcher, mais pas mettre cette soif, ce désir, ça ne sert à rien, tu n’en as pas besoin.

Nous, on en avait besoin, parce qu’on était, parce qu’on était incomplets, malgré nos vies passées, extraordinaires, malgré nos vibrations. Pépère, c’était un grand magicien, un très grand magicien. Et c’est ceux-là qui ont eu le plus à réparer. Et pourtant, ce sont ceux-là qui ont été importants en tant que repères et jalons pour nous conduire. Chaque chose est à sa place, l’assassin comme le saint. C’est très dur à accepter, ça. Mais c’est la vérité pour celui qui est libéré de la personne, libéré de la création et qui vit Agapè, libéré même de la recherche de la Lumière. C’est une évidence, mais ça ne peut pas être autrement et surtout maintenant. Surtout maintenant, ne va rien chercher, ne va pas chercher midi à 14 heures, midi c’est midi, c’est l’instant présent.

Tout est là-dedans, parce que dans l’instant présent, il y a toute la création qui est là, au milieu de la poitrine. Et si tu es dans la vie la plus simple, et d’ailleurs certaines ne pouvait pas faire autrement, regardez Thérèse, regardez le témoignage de Maria. C’était évident que toutes ces choses, ces vibrations, ces énergies, ces visions, ont été importantes, mais aujourd’hui, c’est un poids, je le répète. Et d’ailleurs ce poids, on s’en débarrasse très vite quand on a accepté et qu’on a vu. Aujourd’hui, c’est même pas la peine de venir me parler de vaisseaux, ou de Marie, ou de quoi que ce soit, non.

Parlez-moi de notre humanité, de notre plaisir d’échanger, de faire la fête, d’écouter des belles paroles, des belles vibrations, oui. Mais en dehors de ça, non, non, non. C’est ça l’état de simplicité, l’état d’humilité, la véritable vérité, il n’y en a pas d’autre.

Tout est là et en plus, tout est à portée de cœur, ce n’est pas à portée de main, c’est là. On est ici beaucoup à porter ce rayonnement du temps zéro, avec le petit dernier, Gaëtan, qui vient d’arriver et qui sent maintenant ça, d’autres qui sont là depuis le début, avant même d’être venus ici, juste à côté, Maria et d’autres qui se taisent, qui ne parlent pas, qui n’ont rien dit, puisque pour eux, c’était tellement évident, tu vois.

Et plus tu rejoindras cette acceptation, cette simplicité, tu n’as pas besoin de visions, tu n’as pas besoin d’avoir Anaël qui vient dans ta chambre, nous, on en a eu besoin.

Sœur : Il ne me manque rien.

Ah c’est magique, ça peut faire baver de l’extérieur. Même nous, on peut dire aujourd’hui, c’est rien, ça, c’est vraiment rien. Comme je l’ai dit, il n’y pas plus de Marie que de beurre en broche, que de Bouddha, que de Jésus, que de ceci, il n’y a que Abba, c’est ce que vous êtes.

C’est ce que disait Nisargadatta, il n’y a rien de neuf là-dedans. Lui, il l’avait vécu, c’est le seul qui l’avait vécu. Il disait à tous les gens qui venaient le voir, la seule différence entre vous et moi, c’est que moi, je sais que je suis Dieu, vous, pas encore. Or il emploie le mot Dieu, parce qu’en Inde, ils n’ont pas Absolu et on sait qu’en français, le mot Dieu, c’est Yaldébaoth, mais c’est tout.

Et plus tu accueilles, plus tu acceptes, plus tu es libre tu n’as pas besoin de vivre les vibrations, les énergies pas maintenant. Bien sûr ceux qui les vivent elles sont là mais on passe au-travers ce n’est pas ça la vérité encore une fois c’est une interface.

On a resynthétisé le corps d’éternité pour retrouver le rembobinage du film, comme j’ai dit, mais quand le film se rembobine, ben vous imaginez une pellicule comme avant, à chaque fois que vous faites un tour de pellicule, vous repassez par le même point à un autre niveau. C’est ça, l’issue pour s’apercevoir qu’en définitive, que même la pellicule est un rêve, mais il fallait qu’il y ait une pellicule.

Quelle heure est-il?

Sœur : Midi moins quart.

Si vous avez des choses à dire, le traiteur n’est pas arrivé.

Alors, Maria, vas-y.

Sœur : Je suis vraiment désolée, je ne sais pas comment je vais le dire, mon cœur, je tremble, je ne sais pas comment dire, maintenant, dieu sait qui dit quoi. Je voulais simplement vous mentionner que j’ai toujours, depuis mon enfance, je cherchais toujours à me cacher, à me cacher, je ne me suis jamais sentie bien en public, j’ai toujours, même au secondaire, à l’université, partout, je ne me sentais pas bien, je ne me sentais pas bien accueillie, ni dans les foules, très peur des foules, jamais capable d’être dans la foule. Et puis, j’ai toujours […] ce que je ressens dans mon cœur.

Mais hier, on savait qu’il y aurait la fête, je me sentais, comme j’avais peur de faire la fête, parce que j’ai toujours, juste deux occasions, une relativement, dans laquelle je fais la fête, c’est lorsque je vais en Colombie visiter ma famille aux deux ans que là, je me laisse aller. C’est les retrouvailles, eux sont contents de me voir, puis je suis contente de les voir. Et là, je me laisse aller et je danse, je sens la musique, tout ça.

Mais à part de ça, j’aime bien quand je reviens au Québec. Partout où je suis, j’essaie de passer inaperçue, de ne pas avoir, en aucun moment, les réflecteurs sur moi. Au travail, je travaille dans un milieu complètement masculin où vraiment, j’essaie de passer inaperçue, je prends la pause toute seule, l’heure du dîner toute seule.

Donc hier, lors de la fête, je me suis sentie comme si c’était ma famille, comme si j’étais dans la famille. Je ne sais pas si c’était l’effet d’Eynolwaden, mais je me sentais en joie, une joie, comme une joie indicible, c’était vraiment une joie. Je me suis réveillée ce matin avec la même joie.

Une deuxième chose, il y a quelqu’un qui m’a posé la question à savoir pourquoi j’aimais et j’aime autant, mais quand on se connaît, et qui est l’autre, on ne peut qu’aimer, on ne peut qu’aimer quand on sait qui est l’autre, on ne peut qu’aimer.

Et la toute dernière, c’est que si je pouvais donner ma vie pour Jean-Luc, je la donnerais. Si je peux la donner en guise de remerciement, je la donnerais. Mais cette petite vie n’est pas vraie, donc je l’offrirais […]

Non, non, tu restes là.

Thérèse l’a déjà donnée, tu restes là.

(Rires)

Sœur : Mais en guise de remerciement, tout ce que je peux te donner, Jean-Luc, c’est le Cœur qui nous appartient, c’est la seule chose vraie.

Oui.

 Sœur : Merci.

Merci, Maria.

(Applaudissements)

On va peut-être arrêter ? Ou il y a encore des choses à dire ?

Frère : J’avais une curiosité, un vaisseau arcturien, ça se conduit à gauche ou à droite ?

(Rires)

Au milieu.

Frère : Ah c’est ça que j’ai pensé.

(Rires)

Il n’y a pas de conduite à gauche ou à droite, la conduite est au milieu.

Ah on t’écoute.

Soeur : Je veux juste dire que lorsque je m’en venais, j’ai traversé le pont de Trois-Rivières et l’autre côté, il y avait des nuages très denses. Malgré tout, il y avait un arc-en-ciel en forme d’arche, il y avait toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, la première en haut, ensuite, il y en avait…

La deuxième.

..quelques-unes pour remplir l’arche jusqu’à l’horizon. Elle a duré extrêmement longtemps. Je m’en venais ici, moi, je n’ai pas été capable de l’interpréter, mais j’ai vu que je m’en venais vivre quelque chose d’important. Je n’ai jamais vu un arc-en-ciel comme ça, je ne pensais pas que ça pouvait exister un arc-en-ciel plein comme ça.

Il y a plein de bizarreries dans le ciel. Tout ça, sont des signes, bien évidemment. Des ciels magenta, des nouveaux nuages qui apparaissent de partout. Ce sont les signes dans le ciel. Il y a une espèce d’acclimatation aussi de la vision par apport à des processus visibles, je n’en parlerai pas cette fois-ci, qui transforment, je l’ai dit, les arcs-en-ciel. Les arcs-en-ciel doubles avec des lumières qui sont à l’envers, c’est impossible. Tout ça, c’est lié à ce qui se produit sur le plan électrique, gravitationnel, avec Nibiru, avec notre conscience, avec le soleil, avec les vents cosmiques, les vents solaires, c’est-à-dire le rayonnement de la Source, le rayonnement d’Alcyone, le rayonnement de Sirius et notre rayonnement. Nous sommes le cœur, nous le savons maintenant, nous avons le cœur rayonnant. C’est pas une énergie, c’est pas une vibration, ça n’a rien à voir, c’est plus du tout la pulsation, ou la couronne ascensionnelle, ou le chakra du cœur, c’est le cœur glorieux, c’est les vingt-quatre rayons qui sortent, tétrakihexaèdre.

Sœur : Pour compléter l’hommage aux grands-pères, aux ancêtres, je pense qu’il faut rendre hommage à l’héritage amérindien du Québec, parce que c’est ce qui donne.. Moi, je ne suis d’ici, comme on dit, j’ai pu faire la différence, et c’est vraiment cet héritage amérindien, cette sensibilité. Tous les québécois sont moitié-moitié, ils sont tous métissés et c’est ça qui donne cette sensibilité vraiment différente, cette ouverture.

Tout à fait. Et vous, Québécois, en fait, quand tu disais qu’Omraam avait dit que le Québec est le cœur, et la tête, l’intellect, vous êtes Français au départ, d’origine, vous êtes partis de France, ben la France, qu’est-ce qu’on nous dit sans arrêt dans l’église catholique : la fille aînée de l’Église. Oui, c’est la fille aînée de Satan, l’intellect, la tête. Et vous, vous avez échappé aux vibrations de l’Europe, vous êtes arrivés ici il y a combien d’années, deux cents, trois cents…

Frère : 1534, la découverte du Canada, 1492.

Combien?

Frère : 1534, la découverte du Canada, 1492.

Vous avez échappé, vous avez changé de territoire, vous avez échappé à la fille aînée de l’Église, vous avez découvert un territoire qui est marqué par l’eau, vous avez échappé à l’évolution de la société humaine, c’est-à-dire quoi, la révolution française, vous avez échappé à la culture, même si a priori on est cousins, et vous avez été préservés dans votre originalité.

Le pays, le Québec, par l’eau, vous a maintenus en contact avec le mystère, les eaux d’en haut et aussi les eaux d’en bas, ça a préservé, comme dirait Omraam, votre cœur. Ça se sent, je le savais déjà, je vous l’ai dit, je connais des Canadiens très connus, […], un ancien député qui vit en France, donc j’ai rencontré d’autres Canadiens et j’ai toujours senti, même sans savoir pourquoi, cette spontanéité et ce cœur. Alors que les Français, ça on le vit tous les jours, on le sait, c’est la tête. Oui, c’est la tête et c’est là que devait partir,d’ailleurs Bernard de Montréal l’avait parfaitement identifié, c’est de là que devait venir l’information de la bonne nouvelle, c’est-à-dire le retour du cœur, mais pas seulement pour vous, vous l’êtes déjà, c’est le signal de fin, en venant ici, mais de fin de quoi ? De l’illusion. Je ne parle pas d’événement, sans ça on va dire que j’ai annoncé une date.

(Rires)

Et ce qui se joue est merveilleux c’est ce que je vous expliquais pour les baleines quand on a rencontré les baleines au carrefour de deux continents en plein milieu des colonnes d’hercule j’aurais voulu le faire exprès je n’aurais pas pu ça s’est fait naturellement je suis venu ici j’aurais voulu le décider je n’aurais pas pu, c’est Johanne qui s’est tapé neuf mois de préparation; voyez les choses sont bien faites et c’est ça l’intelligence de la Lumière dès l’instant où vous avez pas la foi mais cette conscience totale.

2.07.03 Sœur : Mais pourquoi on a eu, les Anglais ?

(Rires)

Ben vous êtes encerclés d’Anglais, c’est normal, il fallait vous isoler.

Sœur : On a été…

Non, vous faites partie de la […]

Sœur : Non, non. Non, mais quand les Anglais sont arrivés pour combattre les Français qui étaient ici, on a été conquis, c’est ça.

Oui, bien sûr.

Sœur : On a été conquis par les Anglais.

Complètement. Qu’est-ce que c’est les Anglais, Pépère l’a dit, qu’est-ce que c’est la langue anglaise ?

Sœur : Je ne sais pas.

C’est la langue de […], c’est la langue de la division, c’est la langue du commerce, c’est la langue de la séparation, et si vous n’aviez pas été envahis et conquis, comme vous dites, vous seriez éparpillés dans tout le territoire.

Sœur : C’est ça, c’est ça.

Et le but des forces de contrôle, c’est de vous asservir.

Sœur : Oui.

C’est ce qu’ils ont fait, ils ont joué leur rôle et vous êtes entourés de…

Sœur : On a fait comme Astérix, on a résisté.

Non, non, non. Résister.. C’est très simple. Vous voulez gagner le prochain référendum ? Jusque-là, continuez à laisser votre cœur ouvert comme c’est actuellement, ils sont cuits et recuits eux aussi, en plus ils pensaient vous encercler, mais ils vous ont mis au cœur du cœur.

(Rires)

Vous voyez un peu l’image, vous êtes le cœur du cœur, en tant que territoire, vous êtes entourés de manifestations et de contrôle par toutes ces hiérarchies et par tous ces gouvernements, et vous êtes au cœur du cœur, même sur l’illustration de la carte, ça se voit.

Sœur : Oui, oui. Oui, oui.

C’est clair comme de l’eau de roche, c’est le cas de le dire.

Sœur : Charlebois disait, tout commence par un Q et fini par un bec, moi j’ai vu commence par le quai et finit par des becs.

(Rires)

Sœur : Le quai de l’Amour. On est sur le quai, on est sur le bord de l’eau, on a juste de l’Amour à donner.

Je sais, bien sûr qu’au Canada, vous avez eu plusieurs personnages dits spirituels, qui sont venus s’installer, vous en avez beaucoup qui sont venus de France, mais bon, ça c’est du pipeau.

Sœur : Au Canada ou au Québec ?

Je ne sais pas où ils sont, comment il s’appelle.. Raël…

En chœur : Ah Raël.

(Rires)

Ils font partie du simulacre.

Sœur : Il était à l’université Laval, il organisait des conférences, là.

Il était au Canada, non ?

Sœur : Oui, il s’est établi au Québec…

Mais tous ces mecs qui sont venus, c’était du simulacre, ils vous ont amenés dans des histoires, regardez Raël, il y en a d’autres […] font partie du simulacre. Il n’est pas question, les pauvres, de les juger, de les condamner. Laissons-les rêver. Ici, comme je l’ai dit ce matin, […] je suis au cœur du cœur avec vous, c’est pour ça que j’ai parlé des dernières réticences qui n’étaient pas des réticences, mais simplement des aspects culturels, pas pour rien que pépère m’a appelé tête de caboche, j’ai la tête bien pleine, mais j’ai aussi le cœur bien plein, donc ça compense. Mais ça fait partie de ce que j’avais à expérimenter et ça n’arrive pas pour moi, mais pour eux, pour tous ceux qui se posaient des questions. Et en France, Dieu sait qu’ils s’en posent. Et Véronique, à côté, elle ne se pose pas de questions par rapport aux Français. Les Français, ils sont terribles. Et je vous assure, déjà, j’en parlais à Élo hier, pour moi, quel que soit le bonheur, que ce soit à Tarifa, Malaga, au Maroc, partout où je passe, là, je suis arrivé vraiment, je ne peux pas être au plus près du cœur du cœur.

D’ailleurs, il y en a qui ont dit qu’ils m’ont senti quand j’ai posé les pieds, mais moi je n’en tire aucun avantage. Encore une fois, je vous l’ai dit, depuis que je suis arrivé que je répète en clôture des satsangs, je suis un être humain. Tout le reste, et Dieu sait que le plus beau costume n’a aucune importance par rapport justement à cette humanité, et que j’ai trouvé, en mettant fin aux dernières réticences, simplement des conditionnements de ma tête, moi aussi, mes petits diables, et que bien évidemment, ça ne pouvait pas être avant maintenant, en quelque sorte en clôture de la fin de l’anomalie primaire. Je vous rappelle que la fin d’anomalie primaire, c’était le 7 mai, qu’il y a eu quarante jours, qu’il a fallu passer pour arriver au 16 juin. On est où le 16 juin ?

Sœur : Aux baleines.

Avec les baleines, au St-Laurent. Il n’y a pas de hasard, on est à l’endroit par où on est arrivé, on est d’accord.

Sœur : Oui.

Il y a, en 1500 je ne sais combien, la boucle est bouclée, on aurait voulu le faire exprès, on n’aurait pas pu, mais c’est a posteriori, moi, je ne cherche pas à voir, je vous l’ai dit, on est une famille de médiums, ma mère, elle est capable, depuis, surtout maintenant, à son âge, de voir les dates, mais sur ce plan-là, mais elle est terrorisée par la Lumière, l’au-delà, mais dans ce plan-là, terrestre, elle a les jours, les heures, de tout ce qui se produit dans sa famille, on ne peut rien lui cacher, c’est intolérable d’ailleurs.

(Rires)

Vous imaginez une mère juive à qui on ne peut rien cacher ?

Enfin, bon. Mais là, effectivement, quarante jours après le 7 mai 2018, on est aux baleines. Ce n’est pas banal quand même, rendez-vous compte de la perfection du scénario, c’est insensé, ça. Même moi, je suis sur le cul.

(Rires)

Sœur : Tout mêlé. Est-ce que tu es tout mêlé ?

Oui, je suis tout mêlé.

(Rires)

Non, non, je ne suis pas mêlé, je joue le jeu, comme je vous l’ai dit, je suis le jeu, puisqu’il est écrit. Mais c’est comme quand vous faites un jeu vidéo. J’ai été fana de jeux vidéo, même en France, il n’y a pas longtemps, mais vous connaissez le jeu, vous avez lu, vous savez que la fin est là, mais le fait de parcourir le chemin, c’est extraordinaire, même si vous connaissez l’histoire. Parce qu’il faut le vivre et l’effet de surprise est fondamental. Rendez-vous compte, les baleines, je suis […], les baleines, la première fois sur les colonnes d’Hercule, sur le détroit de Gibraltar, à la jonction de la Méditerranée et de l’Atlantique, et la date précise où on va être aux baleines, là.. C’est écrit, il y a sept rorquals qui nous attendent, pas un, sept, un jour à l’avance, ils sont là, vous croyez qu’ils sont venus par hasard, les rorquals, là ?

Frère : Ce matin, j’ai appelé à Essipit pour vérifier pour des places et ils m’ont dit qu’ils avaient vu, fait l’observation de petits rorquals, de rorquals communs…

Moi, je parle du rorqual commun.

Frère : Bélugas aussi.

Il y a des bélugas, mais le plus important pour une fois, je le redis, nous allons rencontrer sept baleines. La première canalisation de la Source, à Hordias, avant Can Mas, et j’arrête après, il a été demandé de sortir de la salle et d’être dehors. Voilà, bien sûr, on va aller, parce que dehors, on est bien mieux que dedans. On s’est quand même installé dehors, je ne me rappelle plus quel jour c’est, c’est aussi un 16, de juin 2009, comme par hasard, dix ans après. Comme quoi, la mémoire, ça sert un peu quand même.

(Rires)

Et là, qu’est ce qui s’est passé quand Babaji est descendu pour la première fois ? Pendant toute la durée de la canalisation, on avait sept aigles qui tournaient. Il faut savoir, quand Babaji est mort, lors de son Mahasamadhi, sa crémation, il a été accompagné par sept aigles. Et là, nous achevons le rêve et nous sommes, nous serons, entourés de sept rorquals.

En chœur : Wooow !

Je ne peux pas vous dire mieux, je ne vais pas continuer comme ça, mais tout est comme ça.

(Applaudissements)

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