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Entretiens (Québec) Juin 2019

Satsang
Partie 2

11 Juin 2019

Allez, on commence, tout le monde va bien ? Ça s’est bien passé ?

Tous : Oui.

Alors […] On a eu plusieurs témoignages de frères et de sœurs français qui ont vécu des choses incroyables hier, qui étaient en direct, que cela soit le matin avec le satsang, où il y en a plein qui se sont mis à pleurer, à distance, et avec Abba et Agapè hier, bien sûr, il y a eu des expériences magnifiques, des états magnifiques, qui ont été atteints cette nuit.

Les gens ont vécu le tout et le rien en même temps, donc c’est ineffable comme ils disent, c’est la vérité, hein. Donc, il est vrai, il y a effectivement et concrètement quelque chose de spécial qui est en train de se passer.

Bon, on a l’habitude quand je fais des directs, même en Espagne, que les gens vivent des choses, mais là, ça a atteint un niveau qui est magique, quoi.

Donc, merci à vous tous, puisque bien évidemment, moi, je suis présent à chaque fois, mais au Québec, c’est la première fois, mais les Français qui écoutent là, ils sont enthousiastes.

Il y a déjà Joe qui a prévenu : attention, les Français grincheux et baveux, on n’en veut pas au Québec, les visas seront refusés.

(Rires)

Puis il y en a un qui dit : et les Belges ? Oh ben les Belges, il n’a pas de problèmes, ils pratiquent l’autodérision, un peu comme vous, donc, il n’y a pas de problèmes.

(Rires)

Mais en tout cas, je tenais à vous dire d’ores et déjà que, effectivement, bon, je ne sais plus qui a dit « la nouvelle France », mais c’est vrai que de manière constante, depuis que je suis là, pas uniquement dans ce groupe, mais même en allant faire des courses, il y a quelque chose qui n’existe plus en France, c’est cette humilité, cette fraternité, cette humanité, qui est complètement disparue en France, c’est même pas la faute des Français, c’est la faute du système sociétal qui a mis une pression énorme et les gens sont tous en mode survie, même dans les milieux spirituels. Et vous, vous avez la chance de vivre encore cette liberté.

Alors ce n’est pas uniquement la terre, je ne pense pas que ce soit uniquement parce que c’est l’eau, mais aussi, il y a l’aspect sociétal, culturel, mais plutôt sociétal, économique, financier, politique, qui n’a pas encore atteint ici le degré de pression qu’on a en Europe et partout, mais particulièrement en France.

Donc vous avez des chaleureux remerciements des Français, ils sont innombrables. Ils ce reconnaîtront pour ce qu’ils sont en train de vivre, grâce à vous, pas grâce à moi, mais grâce à vous.

Voilà ceci dit, eh bien je pense que nous pouvons commencer notre journée. Qui lance la première question ?

Silence

Le calme plat. Allez, vas-y, Sylvie. Attends, deux secondes, d’abord le micro, que je regarde quand même si ça fonctionne, oui, ça marche très bien.

Sœur : Pourriez-vous envisager de venir demeurer à temps complet dans notre région ?

Je ne décide de rien, si la Vie le décide, ça ce fera, mais c’est vrai qu’il y a quelque part quelque chose de surprenant, parce que c’est vrai, comme disait Maria hier matin, quand vous vivez le cœur et que vous êtes dans un environnement que je qualifierais franchement aujourd’hui d’hostile, par rapport à la France, même avec les frères et les sœurs qui vivent Agapè, qui vivent tout ça, eh bien ils sont quand même soumis à l’aspect sociétal, on n’y peut rien, vous ne pouvez pas y échapper, à l’aspect à la fois culturel et sociétal.

Et c’est vrai qu’ici, il y a réellement, vraiment et sincèrement, et d’ailleurs, je ne suis pas le seul, tous les Français qui écoutent, qui vivent ce que vous racontez, ce que l’on échange, eh bien, c’est évident que cela fait baver.

Sœur : Sais-tu où on est ? Au cœur du Québec.

Oui.

Sœur : C’est comme ça que ça s’appelle.

Ah c’est le cœur du Québec. Eh bien on est au cœur du cœur. Je ne peux pas vous dire mieux. Et comme je disais ce matin à Johanne, ce n’est pas spécifique de ce groupe, d’ailleurs, où qu’on soit passé, pour faire des courses, quand vous allez faire des courses en France, tout le monde fait la gueule.

Sœur : Oui c’est vrai, ça.

Quand vous prenez le métro, tout le monde fait la gueule. Vous arrivez ici dans un magasin, ici tout le monde vous dit bonjour, tout le monde vous dit en revoir, tout le monde vous souhaite une bonne journée. Mais ça, c’est des marques d’humanité réelles, de fraternité, et ce n’est pas uniquement spécifique aux gens ouverts ou qui vivent le feu du cœur, c’est constant où que j’aie tourné mon regard. J’ai fait peu d’endroits pour l’instant, on ne s’est pas beaucoup déplacé, mais dans les quelques lieux où on est allé, partout où on passe, on a ce même accueil, oui.

Et les Français, les pauvres, ils n’y sont pour rien, c’est lié à.. Et je le vois bien, puisque je suis en Espagne, il y a quand même plus de liberté, il y a quand même plus d’humanité, de solidarité et de fraternité et… en France, ça n’existe plus. Ça, c’est un fait concret, ça n’a rien à voir avec la spiritualité. Avec l’esprit et l’ouverture des chakras ou autre. C’est que naturellement, ce que j’ai pu constater au Québec, indépendamment du territoire, de l’énergie du territoire, il y a au niveau de votre humanité, quelque chose qui a été perdu en France.

Personnellement, je dirais que le seul pays où j’aie pu trouver ça, mais à un niveau peut-être plus… moins calme, parce que ce pays est gouverné par le feu, c’est le Brésil. Et c’est d’ailleurs les deux pays où il y a le plus de gens qui ont suivi AD. AD est enseigné en fac de philo à Sao Paulo depuis des années.

Donc là, ce que je retrouve au Québec, c’est la grande surprise, indépendamment du bonheur de venir chez vous, c’est de découvrir que ce n’est pas uniquement parce que l’on est un groupe qui s’intéresse au cœur, à la spiritualité, ou à l’esprit, appelez ça comme vous voulez, mais c’est quelque chose que j’ai retrouvé où que je sois allé, même quand on est allé chercher notre valise dans une entreprise de transport à Trois Rivières, non ce n’était pas à Trois Rivières, bien, vous vous promenez dans les rues, tout le monde est sympa, quoi. Il n’y a pas de mot. En France tout le monde fait la gueule. C’est comme ça. Alors, on verra bien. Voilà. Alors vas-y, je t’écoute.

Sœur : C’est la question que je t’ai posée ce matin, qu’on ne sait plus quoi demander, parce que quand on écoute les transformations etcétéra, c’est redondant, ça va vite…

Oui, oui, bien sûr.

Sœur : J’aimerais que tu refasses la réponse, pour tout le monde.

Laquelle ? Ah oui, ce que je disais, ah oui, oui. Oui, même si c’est redondant, c’est redondant pour ceux qui suivent depuis longtemps. Mais n’oublie pas que depuis l’année dernière, il y a une multitude de frères et sœurs qui découvrent maintenant, pas ces enseignements, mais ce vécu. Parce qu’il n’est plus question d’enseignement. Et effectivement, eux, c’est pas la peine qu’ils aillent ce replonger ou faire des recherches sur ce qui a déjà été dit, c’est pour ça que la redondance dont tu parles, même si pour les anciens ça peut être un peu répétitif, c’est toujours utile, même si ce n’est pas pour nous précisément. Alors…

Bon, alors, OMA adore les redondances, Bidi pas trop (Rires), quand il incendie les gens quand ils reposent les mêmes questions ou que cela concerne des éléments trop personnels, mais là, ne vous privez pas.

Il y avait une chose dont j’avais envie de parler, par exemple, je vais faire court, je ne vais pas faire long, parce que sans ça, je partirais trop loin avant que vous ayez des questions, c’est la notion de régime alimentaire.

Bien évidemment, votre alimentation n’a rien à voir avec la France. Il y a des tas de produits différents, il y a des modes d’alimentation différents, mais il faut savoir qu’indépendamment de ça, il y a des gens qui vont parler de leur arthrose, qui pouvait faire… et tout, donc je dirais qu’il y a trois règles fondamentales au niveau alimentaire, que vous soyez végétariens ou pas.

Ce sont des règles qui ne peuvent pas échouer, si vous essayez non pas de vous conformer absolument à ce que je dis, mais c’est essentiel pour récupérer votre santé dans ce corps, qui permet quand même de vivre les processus actuels sans que la conscience soit dérivée par une douleur, bien sûr.

Vous savez bien que quand on a une douleur, on y pense nécessairement, même si on n’a pas de souffrance, mais que cette douleur va gêner la liberté de la conscience et la fluidité de ce qui est en train de s’installer, ça bloquera pas, mais c’est quand même plus agréable de le vivre sans douleur.

Et effectivement, j’ai eu énormément de satsangs qui ont été faits, sur les champignons, sur l’alimentation, je ne vais pas revenir dessus, ça a été enregistré, mais simplement, vous redonner, sans avoir à replonger dans tout ce qui a été dit, trois choses essentielles au niveau alimentaire.

Je l’ai constaté sur moi et tous les amis français, quand j’avais fait les cours sur les champignons, sur le régime cétogène. C’est évident que ça donne les meilleurs résultats qui soient. Par exemple, je vois que vous mangez beaucoup de fruits, c’est très bien les fruits au niveau santé, mais c’est des sucres. Or l’être humain, d’où qu’il soit, n’est pas fait pour consommer des sucres. Je ne vais pas entrer dans la biologie cellulaire ou moléculaire, mais sachez simplement que si seulement vous arriviez à diminuer la proportion de sucres rapides et lents, donc ça concerne aussi le sucre des fruits, d’accord, et tous les sucres lents, en augmentant la part de ce que l’on appelle les matières grasses, mais pas uniquement le bon gras, il faut un équilibre entre le bon gras et le mauvais gras… Alors, le bon gras et le mauvais gras, c’est quoi ? Bon, c’est les charcuteries, le mauvais, et le bon, ça va être plutôt les Oméga 3 ou les Oméga 6, avec un rapport parfait que vous avez dans les poissons, que vous avez à profusion ici.

Ceux qui n’aiment pas le poisson, vous avez la chance d’avoir le plus grand laboratoire au monde qui fabrique l’huile de Krill, fabriquée directement sur les bateaux, là-haut, avec le brevet NKO, c’est une société Canadienne. Et si vous limitez les sucres, parce que vous mangez vraiment beaucoup de fruits, je vous vois, dès le matin, si vous arrivez à limiter les fruits, je parle surtout pour les personnes qui ont de l’arthrose, qui ont des maladies chroniques quelles qu’elles soient, si vous modifiez un tant soit peu votre régime alimentaire en augmentant la part de gras par rapport surtout aux sucres, vous allez entraîner une modification métabolique essentielle et vous allez constater que tout ce qui vous faisait résistance ou douleur dans le corps, quelles que soient les maladies, vous allez récupérer une fluidité au niveau du corps, que vous ne connaissez pas.

Ça, je l’ai vu uniquement selon votre alimentation, ce n’est pas une question d’être végétarien ou ceci, c’est uniquement la proportion relative des aliments que vous mangez, c’est-à-dire tout ce que je vois chez tout le monde ici. Vous avez trop de sucres, même des bons sucres, dans l’alimentation. Or le sucre est un poison, bien plus que le lait, au niveau du corps, mais ce n’est pas que ça, il faut donc aussi diminuer les sucres et augmenter les matières grasses.

Simplement, si vous faites ça, vous constaterez déjà des changements, et si vous n’aimez pas le poisson, il y en a qui n’aiment pas le poisson, vous achetez des gélules d’huile de Krill avec le brevet NKO, qui sont les plus pures, et vous allez vous voir vous recharger en antioxydants, avec l’astasantine, mais surtout en Oméga 3 et Oméga 6, avec le rapport le plus parfait.

Je vous rappelle que le Krill est l’aliment des baleines, elles ne mangent que ça, et que contrairement à ce qu’on nous a enseigné en diététique, je suppose que c’était pareil au Canada, on nous a seriné, oh là là, il ne faut pas manger du gras. C’est une hérésie. C’est une hérésie, parce que le cerveau se nourrit de gras et le métabolisme cellulaire, quand il passe en mode cétogène, eh bien vous évitez la plupart des maladies dégénératives, vous récupérez ce que l’on appelle une plasticité cellulaire, une membrane cellulaire parfaite.

Le plus important, ce n’est pas d’être végétarien, ce n’est pas de sélectionner des aliments hyper-biologiques ou autres, ça on le sait. Mais si, simplement, vous arrivez à modifier ça, vous allez tous constater ça, surtout ceux qui ont de l’arthrose, qui ont des maladies chroniques, même non dégénératives, si vous modifiez le rapport sucres sur matières grasses, vous ne pouvez que constater les effets, et ce très très rapidement. C’est-à-dire en l’espace de quinze jours, trois semaines.

Vous avez aussi une chance, j’ai parlé pendant longtemps sur les champignons, alors je ne vais pas refaire un cours sur les champignons, mais sachez que vous avez au Canada un champignon exceptionnel qui ne pousse que dans le grand nord, Québécois ou Canadien, d’ailleurs, je ne sais pas, qui est issu… c’est un champignon du bouleau que l’on appelle le chaga, l’extrait de chaga, pas le chaga, en infusion ou décoction, si vous arrivez à trouver de l’extrait de chaga, le chaga est le champignon parfait. Il va restaurer le système immunitaire, il va restaurer la membrane cellulaire, et vous allez constater d’innombrables changements sur la qualité de la peau, sur la qualité de votre fonctionnement cérébral. Je ne parle pas du mental, mais vraiment du fonctionnement cérébral.

Si vous adoptez ces deux règles, prenez un peu de chaga, diminuez les sucres, augmentez les gras, dans ce que je vois, de ce que vous mangez, vous allez trouver des modifications incroyables sur votre état de santé, que vous soyez malades ou pas.

Voilà, ça c’est ce que j’avais envie de vous donner, partager, même si je ne suis pas diététicien.

Le micro… Heu… Pourquoi il chauffe le téléphone dans ma poche, là ? C’est quoi cette histoire, ça chauffe énormément, ça. Je vais le mettre dehors. Vas-y.

Sœur : Et moi, ce que je veux ajouter, c’est…

Attends…

Sœur : Ce que je veux ajouter, c’est, vous ne posez pas toutes les questions que l’on avait parlé à la maison concernant le chaga, et parce que c’est un particulier qui parle, je vais avoir le lien et je pourrais vous le partager, vous saurez que c’est celui-là qu’on doit consommer…

Il y a que deux endroits au monde où il y a du chaga. En Sibérie, et les Russes étudient le chaga depuis très très longtemps. J’ai eu la chance de rencontrer une femme médecin qui est un spécialiste du chaga, elle nous a apporté du chaga, mais eux, en général, ils le consomment en décoction ou en infusion, comme du café, le matin, ça a un goût spécial. Le mieux, ce n’est pas le chaga pur, rappelez-vous, c’est de l’extrait de chaga. C’est-à-dire, c’est des techniques qui permettent de sélectionner les molécules et de concentrer certaines molécules.

Je ne vais pas vous faire la liste des molécules qui sont dedans, mais sachez que ça restaure le système immunitaire et de la même façon que les modifications de régime que je vous ai données, vous allez induire une plasticité au niveau de la membrane cellulaire.

On sait aujourd’hui que l’ADN, on n’en a rien à faire, l’important ce n’est pas la génétique, c’est l’épigénétique, c’est-à-dire, tout l’environnement. Et l’environnement au niveau de la cellule c’est quoi ? C’est la membrane cellulaire. Et les recherches qui sont faites aujourd’hui, qui sont faites en biologie moléculaire, en architectonique, comme on dit, montrent que toutes les pathologies surviennent quand la membrane cellulaire est altérée.

Or cette membrane cellulaire est restaurée par les matières grasses Oméga 3, Oméga 6, pas seulement, tout ce que l’on appelle les phospholipides, que vous avez bien évidement dans les poissons gras, mais aussi dans les graisses dites mauvaises. En France, on consomme beaucoup de charcuterie, donc il faut équilibrer les bonnes et les mauvaises graisses. Il n’est pas question de supprimer les mauvaises graisses.

Si vous prenez du krill, par exemple, en plus, si vous n’avez pas l’occasion de consommer trop de poisson et en plus, le meilleur krill est fabriqué ici, et vous avez ce champignon exceptionnel qu’on appelle le chaga. C’est un champignon qui pousse sur les bouleaux, mais pour qu’il pousse, il faut qu’il y ait des températures hivernales qui soient constamment inférieures à – 30°C.

Alors en Sibérie, eh bien c’est fluctuant, ils n’ont pas toujours – 30°C, mais vous, dans le grand nord, oui, vous avez ça, donc, vous avez la chance d’avoir deux produits exceptionnels, en plus, qui sont l’huile de krill et le chaga.

Bien sûr, il n’est pas question de prendre ça toute votre vie, il faut savoir qu’avec les champignons, avec les extraits de champignons,  pas seulement le chaga, parce que bon, on en a d’autres qui viennent d’Inde, le Reishi, qui est le ganoderma, enfin ganoderma lucidum, d’ailleurs il porte bien son nom, il restaure l’esprit, lucidum, ça rend lucide, vous avez deux produits, en modifiant en peu votre régime, qui peuvent vous aider, je vous le rappelle, à tous les niveaux, au niveau du bien-être. Et c’est quand même plus agréable de vivre ce qu’on vit avec un corps qui ne fait pas trop chier. Donc voilà, c’est ce que j’avais envie de vous dire spontanément avant de vous relaisser la parole.

Sœur : Concernant l’eau… L’eau du robinet…

Oui ?

Sœur : Les bouteilles d’eau…

Ah mais ça, moi je ne connais pas votre eau, je ne peux pas vous dire…

Sœur : Non, mais je me rappelle ce qu’avait dit l’Archange Michaël..

Une chose qu’il faut savoir : l’eau en bouteille plastique, vous avez vu, il y a une loi qui a été votée au Canada, je l’ai même vu dans les médias français : en 2021, vous n’aurez plus aucun contenant plastique, même les bouteilles, et c’est normal, parce qu’indépendamment de la pollution des océans et tout, il faut savoir que quand vous achetez une eau de source ou une eau minérale, c’est pareil, et en France, elles sont toutes en plastique, or il y a énormément de matières cancérigènes dedans. Donc, ça ne sert à rien. En France, on dit qu’il faut consommer des eaux très très peu minéralisées, donc déjà, choisissez des eaux en bouteille qui sont très peu minéralisées, donc l’eau du robinet, je suppose qu’elle est différente selon les endroits, je ne peux pas vous dire.

Il faut savoir qu’en France, ils fluorurent l’eau bien sûr, mais si vous achetez de l’eau même de très bonne qualité, très peu minéralisée, en bouteille, eh bien c’est en plastique, c’est gênant.

Autre chose que les gens ne savent pas, c’est que quand vous achetez une eau, alors là, qu’elle soit en verre, en plastique, peu importe, vous l’achetez dans un magasin et vous la consommez, eh bien, mettez ces bouteilles d’eau d’abord pendant trois semaines sous votre lit, avant de la consommer, parce qu’elle va se charger d’une résonance qui est liée à votre corps énergétique et elle va être adaptée à vous.

Voilà les quelques petites recettes que je pouvais vous donner, donc prendre des eaux très faiblement minéralisées, parce que les eaux très minéralisées, il faut savoir qu’elles ne sont jamais absorbées et repartent par les reins tout de suite. Un minéral n’est jamais absorbé à partir de l’eau. Il est absorbé à partir de matériel vivant. Par exemple la silice, vous vous rappelez, je ne parle pas du G5 de Loïc Le Ribault, mais si vous consommez de la silice en comprimés de silice, ça va foutre le camp tout de suite. Par contre, si vous prenez de la silice qui est absorbée sur de la prêle, qui concentre la silice, bien évidemment le minéral sera actif et efficace.

Donc, choisissez des eaux le moins minéralisées possible, ce qu’on appelle le résidu sec, plus le résidu sec sera faible, plus l’eau sera vitalisante. Mettez cette eau, même si pour l’instant en plastique, si vous avez la possibilité de la transvaser dans des gros récipients en verre, vous mettez ce récipient sous votre lit pendant quinze jours, trois semaines, avant de la consommer, vous constaterez des différences incroyables.

Ce sont des travaux que l’on a menés il y a plus de trente ans, sur l’eau, puisque l’on a été les premiers à apporter les membranes avec un ami scientifique de haut vol, qui a importé en France les premières membranes de ce que l’on appelle les osmoseurs inversés fabriqués par DuPont de Nemours au Canada. L’eau osmosée inverse est très bonne parce qu’il n’y a quasiment pas de minéraux, mais c’est une eau qui peut être toxique si vous ne consommez que ça. Donc, choisissez une eau faiblement minéralisée. Maintenant, l’eau du robinet, je ne la connais pas.

Mais même si vous buvez de l’eau du robinet parce qu’elle est bonne chez vous, mettez-la dans un récipient en verre, l’eau de boisson, je ne parle pas de l’eau de cuisson et autre, des aliments, mais simplement l’eau de boisson. Laissez-la séjourner à l’ombre sous votre lit pendant quinze jours, trois semaines et vous aurez une eau parfaite, le plus adaptée à la physiologie humaine.

Voilà les petites règles que je voulais vous apporter et qui peuvent quand même vous aider de façon remarquable. C’est très simple à adopter.

Vos réservoirs en plastique, là, épais, vous allez charger le corps. Il faut savoir qu’à l’époque, par exemple dans les tétines des bébés, il y avait des polyphénols qui sont cancérigènes. Et malheureusement, toutes les matières plastiques sans exception, en plus vous vous doutez bien que les grandes sociétés qui fabriquent les eaux embouteillées, elles font partie du système et bien évidement, on a appris, il y a peu de temps, par exemple, parce que nous, on a beaucoup travaillé sur l’eau, on a même été employés par Evian, une grande source française, ils nous ont jetés d’ailleurs, quand on leur a démontré que leur eau était la plus pourrie qui existait.

(Rires)

Bon, on faisait simple, on prenait des gouttes d’eau on en faisait des effets kirlian oui parce que là on n’aura pas le temps parce que j’ai toute les photos des effets kirlian des expériences qui ont été menées pendant vingt ans, que l’on a menées avec des amis qui fabriquaient des machines kirlian où on enregistre les champs énergétiques de l’eau du robinet et on voit réellement la structure vibratoire de l’eau.

C’est là que l’on s’est aperçu que les eaux les plus connues en France, Contrex, Evian, ce sont des eaux pourries. Le champ énergétique de ces eaux, parce qu’elles sont chargées en minéraux, et en plus, ils insèrent dedans d’autres molécules. Alors, je ne sais pas si c’est volontaire ou si c’est lié justement à l’emballage plastique qui a des effets, mais extrêmement graves, sur la santé, et l’eau est fondamentale. Vous avez beaucoup d’eau ici et je suppose que l’eau du robinet, à certains endroits, doit être très bonne. Elle est fluorée ou pas, votre eau ?

Sœur : Elle est chlorée. Le problème, c’est qu’ils essayent de nous mettre dans la pensée populaire qu’on a de la bonne eau, mais les communes n’ont pas de traitement d’eau et puis, tous les égouts vont dans la rivière, l’eau prend son eau et puis on boit cela, jusque dans le fleuve et du fleuve, jusqu’au Québec, mais il n’y a pas de bactéries, parce qu’ils vont soit utiliser des lampes ou du chlore, mais c’est bourré d’hormones, de résidus, de médicaments, de pesticides.

Ah bien oui, en France, c’est pareil, toutes les eaux sont remplies de pesticides.

Sœur : Mais ils nous disent, oui, au Québec, l’eau elle est bonne, elle est bonne. Elle est bonne, mais bon…

Malheureusement, c’est un problème qui est mondial. Vous savez, on s’aperçoit aujourd’hui que tout le monde est bourré de glyphosate, même en mangeant bio, donc c’est bien beau de manger bio, d’être végétarien, mais vous allez vous rendre de plus en plus sensibles à ça.

C’est une constante aussi, on l’a démontré, c’est-à-dire que plus vous allez faire attention à votre alimentation en mangeant des trucs très précis, avec des règles de diététique, en ne mangeant pas de viande, l’eau vous en consommez, donc le glyphosate dans votre sang va être beaucoup plus toxique que pour quelqu’un qui est saturé de toxines, parce qu’il mange de la viande tous les jours.

C’est le paradoxe. Donc, faites attention, parce que ça, on l’a démontré il y a plus de trente ans. Alors, j’en vois qui mangent un peu n’importe quoi, d’autres qui ont leur petit régime extrêmement précis, mais ça ne sert à rien. Ça ne sert à rien, parce que si vous absorbez de l’eau qui était embouteillée dans du plastique, ben vous retrouvez toutes les molécules toxiques, les polyphénols et autres, qui sont cancérigènes.

Sœur : Il y a un système qui existe un système d’osmose…

Oui, c’est ce que j’ai dit, l’osmose est très intéressante, l’osmose inverse, à condition de ne pas faire le café… uniquement l’eau de boisson, mais si vous commencez à utiliser l’eau osmosée inverse, il y a des puristes qui se lavent les dents avec, qui se lavent avec (Rires), pour éviter… Vous allez avoir un problème, c’est que votre corps va devenir tellement vibrant, tellement open, ouvert, que vous allez être affectés par tout, la wifi, par les ondes des téléphones…

Or vous faites quelques choses pour être en santé, ça vous rend plus sensibles et vous allez constater, vous n’allez pas comprendre, vous allez dire merde, je suis de plus en plus sensible aux ondes, je suis de plus en plus sensible aux énergies, et vous êtes affectés.

Voilà Johanne, je te l’avais pas dit jusqu’à présent, mais j’ai vu, tu es exactement dans le cas de figure que je viens de dire, c’est-à-dire, beaucoup de fruits, très peu de gras.

Sœur : L’huile d’olive…

Oui, mais à part ça, mais ça suffit pas les olives, c’est du bon gras, mais le mauvais gras, il est où ? Les charcuteries, le jambon, il n’y en a pas. Et voilà. Et ça va déclencher exactement, ce que dit Johanne maintenant, que j’ai vu ce qu’elle mangeait,  elle est hyper sensible aux ondes, aux énergies, alors c’est très agréable de sentir les énergies, mais quand ça arrive à ce niveau de perturbation, t’es bien emmerdé.

Frère : Oui, mais je la quitterai pas, il y a la piscine, j’inviterai tout le monde…

(Rires)

Et c’est effectivement, je vous vois manger ici, j’ai un échantillon, je pense, des Québécois, et je vois la quantité de fruits que vous absorbez, il y a très peu de gras. La chance que vous avez, c’est que vous avez le beurre de cacahuètes. Ça déjà, ça permet d’équilibrer un peu. Alors attends, on va leur… Gaétan, tiens, merci Gaétan. Il se dit, bon, je vais me remettre à manger. Vous avez bien sur les fromages, même s’ils sont bons, ça n’a rien à voir avec les fromages français.

(Rires)

Le douanier, il m’a même demandé si j’avais amené du camembert, je lui dis non, non, il me dit, vous êtes sûrs ? Si c’était du camembert, il fallait qu’il soit pasteurisé, alors le roquefort, je n’en parle même pas. Je passe la douane avec du roquefort, alors là, c’est terminé, je suis renvoyé chez moi. Alors, qui c’est qui avait levé la main ? Je crois, là, et là après…

Sœur : Juste avant, l’eau ionisée…  Par rapport aux eaux ionisées..

Qu’est ce que tu appelles…

Frère : L’eau filtrée, puis elle appelle ça ionisé…

Alors, il y a plusieurs façons de rendre l’eau, comme tu dis, ionisée. Quand tu appelles de l’eau ionisée, c’est-à-dire que tu fais passer de l’eau dans des plaques électriques, c’est ça. Donc, tu vas créer une liaison hydrostatique, vous savez, l’eau, H2O, c’est ce que l’on apprend à l’école, la molécule d’hydrogène avec l’oxygène, ça n’existe pas dans la nature, l’eau se présente toujours sous la forme H + ou OH – et quand tu fais passer un champ électrique dans l’eau, tu vas relier les molécules d’eau.  Une eau n’est jamais monomère, ce sont les eaux les plus toxiques. Par exemple, une eau où il y a beaucoup de minéraux dedans, les molécules d’eau sont dissociées.

L’eau la plus efficace, c’est ce que l’on appelle une eau trimère, c’est-à-dire, c’est une eau… Par exemple, un magnétiseur, qui magnétise de l’eau, transforme l’eau en eau trimère. C’est celle-là qui est le plus reconnue par le corps, c’est celle qui a trois liaisons hydrostatiques, H + où OH –. L’eau hexamère, c’est six molécules d’eau reliées ensemble, non pas par les liaisons, comme on a appris en chimie, de covalence, mais électrostatiques.

L’information de l’eau est logée dans cette liaison hydrostatique. Par exemple, ce que l’on appelle les eaux lourdes, sont des eaux où l’on fait passer un petit courant, comme vous faites avec des appareils qui vont ioniser l’eau. Là, c’est une ionisation très légère, mais par exemple, pour fabriquer de l’eau lourde, en Roumanie, ils font passer de l’eau entre de multiples électrodes en argent, pour rendre l’eau monomère. C’est-à-dire, ce que l’on appelle de l’eau lourde, où il va y avoir dedans du deutérium et du tritium, c’est-à-dire CH2H3, qui sont des eaux qui sont utilisées aussi en thérapie.

Par exemple en Roumanie, quand vous avez une arthrose au genou, on va vous injecter de l’eau qui est passée par ionisation dans ces plaques d’argent, de l’eau carrément, même pas du sérum physiologique, en très petite quantité, et les travaux que j’ai vus sont absolument incroyables, ca veut dire que ça restaure vraiment le cartilage.

Donc, l’eau est porteuse d’une information, bien évidemment, de vie, mais la meilleure eau, encore une fois… Alors, vous avez plein de systèmes, vous avez aussi les agitateurs violets, vous avez les plaques violettes de Tesla, qui permettent, en mettant de l’eau dessus, de purifier l’eau énergiquement et vibratoirement.

Sœur : Les petites plaques…

Oui, c’est ça.

[…]

Alors, vous avez une autre solution et qui ne nécessite pas d’appareillage, vous prenez une eau du robinet qui est pourrie, c’est ce que je faisais quand j’étais à mon cabinet à Paris. Et je mets dedans un cristal de roche. Alors là, vous ne purifiez pas, le cristal de roche, c’est lui qui va se charger de tous les minéraux, il va devenir complètement poisseux, le cristal, et en l’espace de six heures, quand vous laissez un cristal de roche incolore dans une jarre d’eau ou dans un pichet d’eau, eh bien vous allez la débarrasser réellement et concrètement de ses métaux lourds.

Vous pouvez aussi filtrer l’eau, bien sûr, sur de la poudre de shungite. La shungite est un minéral particulier, ce n’est pas un cristal que l’on utilise beaucoup, c’est une pierre de protection, de dégagement, et qui absorbe tout, c’est-à-dire que c’est constitué de tubes de carbone creux à l’intérieur, qui ont la particularité de capter les ondes. Par exemple, sur les wifi, il suffit de mettre une plaque de shungite sur un compteur wifi pour se débarrasser des ondes.

Sœur : Oh il y en a eu, des plaques, partout, chez nous…

Là, il y le problème du champ électrique qui traverse. Et en plus, avec ta sensibilité…

Attendez, attendez, ne parlez pas tous en même temps.

Sœur : Jean-Luc, t’a breveté pour me le dire devant tout le monde, en direct.

Ben je n’y ai pas pensé avant, je te l’aurais dit en rentrant, mais autant que tout le monde en profite.

Sœur : C’est ça, mais c’est des blagues.

Attends, ne t’inquiète pas, on est beaucoup à avoir fait ça. On est beaucoup à avoir fait ça, ce genre d’erreurs, en pensant qu’on va manger pur. On va être bien, ah oui, il est où le micro ? Là.

Frère : Là aussi, il y avait une question, l’eau, il y a beaucoup de gens qui utilisent de l’eau distillée, ils ont des distillateurs…

C’est toxique, l’eau distillée est extrêmement toxique, c’est une eau qui est impossible à digérer et qui crée des dégâts dans le corps. Alors, je sais qu’il y a tellement de choses qui ont été dites sur l’eau, la chance que j’ai, c’est que j’ai travaillé avec des équipes, où on avait accès à ce que l’on appelle des espèces d’IRM pour l’eau. On a étudié la structure de l’eau avec l’Effet Kirlian, avec ces appareillages qui coûtent une fortune, qu’utilisent les chercheurs, qu’on appelle les […], donc on a testé, tu peux t’imaginer, pendant des années, toutes les eaux. L’eau distillée est un poison, quoi qu’on vous dise.

[…]

Non ça ne marchera pas, c’est des conneries monumentales, ça. Vas-y, Jean Claude.

[…]

Frère : OK, je me soucie un peu des gens qui nous écoutent à la maison, pour l’avoir vécu déjà, il y a une petite mentalité qui se développe à travers les échanges, j’ai cette partie-là, la personne qui s’exprime n’a pas le micro, c’est quelques chose à laquelle on n’a pas accès à la maison, il y a une coupure, on sait que ça part et puis, à un moment donné, plus rien ou il y a un bruit dans le micro, moi je suis soucieux de ça, parce que quelques part, je l’ai vécu […]. Moi, ce que je suggère, c’est qu’on soit plus attentif à toute personnes qui aurait aimé […], de prendre une minute…

Il vaut mieux que vous veniez là, pour parler, parce qu’avec le Larsen, c’est infernal, quand vous avez une question, franchement, venez là, parce que c’est insupportable les problèmes de micro, vous vous déplacez jusque-là pour prendre le micro. C’est plus simple et moi je reste là, comme ça il n’y a pas de problème.

Alors, il y avait qui d’autre ?

Sœur : Moi, je voulais savoir si […] un mystère de l’autre jour sur ce qu’on a fait hier…

Oui ? Tu voulais demander quoi ?

Sœur : Connaître l’expérience des gens suite à ce qu’on a fait hier.

Le problème c’est qu’on est cinquante, donc si chacun vient, ça va être beaucoup trop long. Tu veux savoir quoi ?

Sœur : C’est juste que j’ai le cœur plus… j’ai juste le cœur plus chaud, tout simplement.

Oui, oui. Eh bien, c’est déjà énorme. Ne cherchez pas à avoir des visions, même s’il y en a qui ont vu des choses et autres, hier en plus, en particulier.

Hier soir, en particulier, on a fait ça avec Bidi, que lui le fasse, et il y a eu une douceur, pourtant la veille, c’était wouah.. Ça rentrait par la tête, autant là, c’était soit très doux sur le cœur, soit ça prenait tout le corps, c’est différent, tu vois. Mais n’analysez pas trop ce qui se passe. L’efficacité, encore une fois, n’a rien à voir avec le ressenti. Vous avez des sœurs et des frères, que ce soit dans Agapè résonance ou en résonance avec le feu du cœur sacré, que vous avez fait hier, ou d’autres, on est tous axé sur ce qu’on ressent au moment où ça se produit.

L’important n’est pas là, quel que soit le côté magnifique de ce que vous ressentez, que vous percevez, ce n’est pas ça l’important. L’important, c’est les résultats, que ce soit avec du feu du cœur sacré, que ce soit avec Agapè résonance réseau, c’est dans les quarante-huit heures, après, que ça apparaît. Or les gens, systématiquement, moi le premier, par exemple, quand je faisais mes séances de cristaux, les cristaux c’est passionnant, pourquoi ? Parce que les gens vivent des choses, ils sentent les énergies, ils sentent les vibrations… Avec une aiguille d’acupuncture, il faut la manipuler pendant un quart d’heure, la stimuler, pour que les gens sentent un petit peu le circuit électrique. Avec les cristaux, les gens sentent plein de trucs et il y en a qui ne sentent rien. Et je leur disais, mais on s’en fout de ce que vous sentez, mais on est tous branchés sur le ressenti, quoi qu’on fasse, avec les cristaux, soins…

Ce n’est pas ça qui est important, rappelez-vous, le ressenti, la perception, n’est qu’une interface. L’efficacité n’est pas liée à la perception ou au ressenti, mais à l’alchimie qui ce déroule après, tu vois. Donc, ce n’est pas important, quel que soit votre ressenti, on est tous, même moi, le premier, branchés sur ce qu’on ressent, mais ce n’est pas ça qui est important. C’est ce que ça induit après, comme modification en toi.

Pareil quand je fais des feux du cœur sacré, il y en a qui me voient, qui vivent des choses insensées, et puis d’autres qui disent, j’ai rien senti, j’ai rien vu. Eh oh, attendez quarante-huit heures pour dire ce qui s’est passé. Et les gens, pour ceux qui n’ont rien senti, que dans les quarante-huit heures, ben oui, ils s’aperçoivent qu’il y a des choses qui changent. Mais si vous êtes sans arrêt à penser à ce que vous avez vu, senti, au moment de la séance, vous n’êtes pas disponibles.

Le ressenti, la perception, les visions, c’est une chose, mais je le répète, le ressenti énergétique vibratoire, les visions ne sont qu’un interfaçage.  C’est le lieu de rencontre de quelque chose mais ça ne correspond pas, vous pouvez avoir des ressentis incroyables, avoir des visions incroyables sans qu’il y ait le moindre effet.

Donc il faut effectivement prendre pour comportement de ne pas être figé sur le ressenti. J’ai ressenti, je n’ai pas ressenti, j’ai vu, je n’ai pas vu. Non. Ce n’est pas fait pour vous faire ressentir, même si beaucoup ressentent. C’est surtout les effets qui apparaissent dans les quarante-huit heures. Et les effets se métabolisent effectivement, soit dans l’instant : c’est un miracle, soit il faut effectivement un délai de quarante-huit heures pour constater des modifications sur une maladie, sur un symptôme ou sur n’importe quoi.

Mais si votre conscience est dérivée parce que vous avez senti des choses ou vous vous posez des questions telles que pourquoi j’ai rien ressenti, ou c’était comme si ou c’était comme ça,  vous loupez la prise de conscience de ce qui se déroule dans votre corps dans les jours  qui suivent. Mais le problème c’est qu’on est tous comme ça, c’est normal. À toi.

Sœur : J’aimerais savoir la définition du « sang de l’agneau » parce toutes les fois où tu le dis le « sang de l’agneau », moi, ça ne fait pas image du tout. J’aimerais savoir…

C’est simplement un extrait de la bible : « laver ses robes dans le sang de l’agneau », l’agneau de dieu, c’est l’agneau sacrificiel, c’est le Christ. C’est celui qui s’est sacrifié, comme on dit dans les écritures, pour nous. Et ensuite, avec tous les travestissements qu’il y a eu sur le rôle du Christ qui avait bien dit : « surtout ne faites pas de mes paroles une religion ». Bien sûr, ils se sont empressés de faire une religion.

Un peu comme avec Moïse quand il est descendu la première fois de sa rencontre avec Métatron, le buisson ardent.  Les gens ne comprennent rien. Comme on dit, dès qu’il y a quelque chose qui est trouvé… Et cela a été dans tous les mouvements, que ce soit dans le Bouddhisme, ou si on se penche plutôt sur la Perse ancienne, vous avez par exemple Mani. Mani, il a dit la même chose que le Christ. Vous avez Ahura Mazda chez les Perses aussi qui a créé le Mazdéisme c’est à dire le culte de la lumière. Eh bien, dès qu’il y a quelque chose qui est créé, hop ! Vous avez toujours des hommes derrière qui viennent pour organiser le truc et le travestir.

C’est constant, ça a existé dans tous les mouvements. Ça existe de partout et on n’y peut rien. C’est à dire que dès qu’il y a quelqu’un qui a ou qui vit quelque chose au niveau de l’esprit ou de la spiritualité, vous appelez ça comme vous le voulez, et qui essaye de le transmettre, eh bien, c’est transformé instantanément.

Encore une fois je ne peux que vous dire la même chose : je suis responsable de ce que je dis, mais je ne suis pas responsable de ce que vous comprenez.  Tu vois et le problème avec les religions, les mouvements spirituels, eh bien, on a vu ce que ça a donné.  Même avec les Melchisédech, ça tourne toujours mal et ça ne peut pas être autrement parce que, on l’a réécouté hier sur Bernard de Montréal, l’intelligence dite Luciférienne, est parfaite, et l’humain ne peut rien faire face à ça. Et on est tous soumis à ça.

Alors, bien sûr, l’anomalie primaire étant libérée, il y a plus de facilité à vivre ce temps zéro, cet Absolu et vous le constatez vous-même, ici à travers ce que vous vivez, les témoignages qui arrivent de partout, mais il faut être lucide sur ça.

Il faut vraiment être lucide, vous ne pouvez pas… Comme je l’ai dit, dès que vous suivez quelqu’un (au sens faire comme lui) eh bien, nécessairement, cela finit mal. C’est pour ça que le préambule, je vous l’ai dit dès la première fois : je ne suis pas un maître, je ne suis pas un gourou, il y a aucun, aucune école, aucun mouvement, aucune association, aucune société.

Chacun doit demeurer. Aujourd’hui le mot c’est essentiel c’est : libre. On est déjà suffisamment non- libre avec les lois sociétales, les lois légales de la vie en commun, qui sont une hérésie parce que tout est fait, même si ici vous êtes plus libres, on l’avait évoqué au début, eh bien tout est fait pour vous enfermer.

Nous sommes déjà enfermés et puis nous créons nous-même des enfermements en permanence.  Comment voulez-vous vivre et découvrir la liberté, et savoir ce qu’est la liberté, si en plus, à travers l’esprit, la spiritualité, vous vous soumettez de vous-même aux lois spirituelles, que ce soit la loi de karma ou les lois comme on dit ? Vous ne serez jamais libres. C’est impossible. C’est fini, ces histoires de patriarcat, de religion, de hiérarchie.

Il ne peut pas y avoir d’Amour dès qu’il y a la moindre hiérarchie. Tous les enseignements spirituels nous ont été vendus avec des hiérarchies.  Les maîtres ascensionnés, la hiérarchie, les archanges, les trônes, les dominations, oui, ça existe. Mais c’est du pipeau.  Ils n’attendent qu’une chose : c’est qu’on découvre qui on est.

C’est pour ça que la confédération intergalactique est là. C’est pour ça que la civilisation des triangles est là, eux, ils n’ont pas besoin de vaisseaux, ils sont là parce qu’il y a suffisamment, aujourd’hui, d’êtres humains qui ont compris ça, parce qu’ils le vivent.

Donc le déconditionnement par rapport aux habitudes nous a été répété d’innombrables fois dans les enseignements d’AD et la suite, c’est aussi être autonomie et liberté.

C’est justement quand vous êtes libres que vous êtes dans l’humilité, la simplicité et la fraternité.  Pas quand vous êtes soumis à quoi que ce soit. Vous ne pouvez pas, comme c’est dit dans les textes, servir deux maîtres à la fois et aujourd’hui on le constate. Vous ne pouvez pas servir la matrice binaire et servir la lumière. Ça va devenir de plus en plus tranché.  Vous ne pourrez plus composer.

Sœur : Il y a quand même certaines loisJe crois que certaines lois nous gardent dans une harmonie dans le collectif que nous vivons…

Mais le problème ce n’est pas le collectif ! C’est la société ! L’être humain n’est pas fait pour vivre en société et encore moins dans des villes.

Sœur : Partiellement, nous vivons en société quand même…

Non. Ne confond pas la fraternité, l’humanité et la société. Krishnamurti a fait des milliers de conférences, là-dessus. La société, même si en plus tu as l’impression d’être protégé et dieu sait si en France, nous sommes soi-disant protégés, pour notre bien, et notre sécurité, c’est un enfermement aussi dramatique que les religions.

C’est le film Matrix, rien de plus, rien de moins, comme disait Keanu Reeves : « ce n’est pas un film, c’est un documentaire ». C’est la vérité et tant que vous ne voyez pas clair sur ça, vous ne pouvez pas être totalement libres.

C’est pour ça qu’il y a de plus en plus de frères et de sœurs qui, sans aller dans une grotte, ne veulent plus mettre le doigt dans ce système sociétal. C’est-à-dire ne plus travailler même si on ne mange plus.  Ça va jusque-là.

Mais tu ne peux pas y rester et plus des jours et des semaines se passent et des mois se passent et plus, vous allez tous vous rendre compte de ça. Vous ne pouvez pas nourrir un système sociétal et être libres. Donc l’alibi de dire : c’est pour votre bien c’est pour vivre en harmonie, ça ne veut rien dire. C’est un conditionnement de plus.

Pareillement, le système financier est construit de telle façon pour que tu aies de l’argent juste pour tes 30 jours et puis que le mois d’après, tu sois obligé de continuer. C’est ça le travail. Il ne faut pas oublier que le mot travail, ça veut dire « torture » en latin, tripalium. « Le travail rend libre », comme ils avaient sur les camps de concentration. Oui, tu parles.

(Rires)

Il faut être lucide.  Et là, ce n’est pas une question de jugement, ni de condamnation, mais cette lucidité-là, elle apparaît dès que tu es ouvert.

Mais tu vas constatez toi-même que dès que tu as le feu du cœur, que tu vis Agapè, eh bien, tu seras de plus en plus mal à l’aise dans un tissu, dit sociétal, et c’est normal.

Et je ne parle même pas des villes, dans les prophéties du Coran islamique et autres, dans les hadiths, on vous dit bien que l’humanité sera condamnée dès que les hommes vivront les uns au-dessus des autres, dans les immeubles.

L’être humain n’est pas fait pour vivre les uns au-dessus des autres. L’être humain n’est pas fait pour marcher avec des chaussures.

Sœur : Actuellement c’est pas possible de sortir du système.

Ah mais ça, c’est toi qui le crois. Non, tu t’imposes toi-même ta prison. Comment ça c’est pas possible ?

Sœur : Si je sors du système, je ne travaille plus, je n’ai plus de carte de crédit, comme l’a fait par exemple…

Faux. Eh bien, par exemple, si on prend l’exemple de Pascal, que tu connais, il vit avec le minimum social. Il n’a pas à manger tous les jours, mais il est libre. Il n’a pas de voiture, il a les aides sociales, mais je te promets que ceux qui sont dans cet état-là, dans cette misère-là, aujourd’hui, ils sont beaucoup plus heureux, que ceux qui ont un compte en banque bien garni.

Et c’est la vérité, je l’ai vécue. J’étais médecin, j’avais un des plus gros cabinets de Paris.  Je roulais sur l’or et après je n’ai plus rien eu. Eh bien, je n’ai jamais été aussi heureux.  Je ne fais plus partie de la société.

Sœur : Il faut faire comme autrefois nos ancêtres, ils étaient autrement. Ils avaient des terres, ils étaient autrement.

Non, ça ce sont des alibis.

Sœur : Mais, aujourd’hui c’est difficile, ça.

Justement. Tout est fait pour t’enfermer là-dedans, c’est là-dessus justement qu’il faut être lucides.  Mais tu vas constater que, plus tu vis ce qui se passe au niveau du cœur, plus tu vis cet état d’absolu, l’état naturel, moins tu pourras composer avec la société, et plus tu vas voir toutes les lois, même faire une déclaration d’impôt, ou payer ton électricité, tout ça t’apparaîtra comme à la limite du supportable.

La liberté ne compose avec rien et quand vous êtes réellement et totalement libres, eh bien, vous avez beaucoup de mal.

Et c’est vrai qu’aujourd’hui, c’est beaucoup plus dur que du temps de Nisargadatta. Par exemple, on parlait de Nisargadatta, il était dans la voie de l’Advaïta Vedanta très particulière où vous ne pouvez pas créer ni d’ashram, ni vous retirer du monde, mais au contraire vous êtes dans le monde.

Mais tout le monde sait très bien que les charges sociales au Québec ou les conditions de vie d’il y a quarante ou cinquante ans ne sont pas les mêmes qu’aujourd’hui puisse que le système sociétal n’est là que pour t’enfermer. Et donc justifier en disant que tu peux pas vivre quand tu sors de la société, c’est faux.

Il y a des marginaux comme on dit en France, on en voit tous les jours qui sont sorti du système pour être libres. La liberté elle n’est pas conférée par l’argent. Tu sais avant je roulais dans une voiture de sport, j’avais un château mais j’étais pas libre. Je n’étais pas libre, et avec ce que je vis, ce que je suis, à aucun moment je pourrais m’imaginer me remettre dans un système, pour gagner sa vie, comme on dit, et pourtant, c’est normal que l’être humain gagne sa vie. Oui mais ça va pas du tout.

La vie elle a été donnée en abondance, dès que tu lâches. Et j’ai nombre de frères et sœurs qui pourraient vous raconter des milliers d’anecdotes, qui n’ont pas d’argent. Ils disent, ah ! Tiens !  Ma machine à laver est tombée en panne et j’ai pas de sous pour en racheter une, puis une heure, après on leur offre une machine à laver.

Mais bien sûr, tout est fait dans la société, quelle qu’elle soit pour cultiver la peur. La peur du manque etc… mais tant que vous n’êtes pas libres, vous ne le voyez pas ça, vous êtes persuadés que c’est normal que c’est la seule façon de vivre. Mais c’est archi faux, c’est archi faux.  Ce sont des trucs qu’on a adoptés, qu’on a acceptés, à l’insu de notre plein gré.

Maintenant je n’ai pas dit, par-là, que tout le monde doit quitter et devenir le marginal qui vit dans la nature, avec une peau de bête.

Mais il faut être lucide. Quand je dis « être lucide » ça ne veut pas dire rejeterMais il faut voir clair. La société est un enfermement. Les villes sont un enfermement. Les musulmans le savent très bien. Vous savez que ce sont les musulmans qui sont le plus près de la compréhension de la fin des temps parce qu’ils savent tous, que c’est la fin des temps. Ils n’ont pas besoin d’attendre Nibiru. Tous les signes de leurs prophéties, de leurs hadiths, sont là.

Il n’y a aucune liberté, dans aucune société. C’est pas possible. Mais ça, maintenant, c’est pas une décision que tu dois prendre intellectuellement. C’est la vie, quand tu vis cette liberté, qui fait tout pour élaguer autour de toi. Moi, je pourrais dire, en me morfondant, j’ai tout perdu, ma profession, mon château, mes voitures de sport… non, j’ai une lucidité là-dessus, mais je n’ai jamais été aussi libre que maintenant.  Alors que quand j’avais l’opulence je n’étais pas libre.

Vous êtes enchaînés. Maintenant, ça ne sert à rien d’être un révolutionnaire parce que si vous êtes révolutionnaire, vous rentrez en confrontation et là vous êtes cuits. La seule façon que vous avez ce n’est même pas d’être un rebelle parce que le rebelle, quelque part il a une confrontation intérieure avec le monde. C’est d’être ce que l’on appelle un marginal, dans le vrai sens du terme.

Vous vivez à la marge de… Maintenant c’est vous qui faites les choix mais quand vous êtes, que vous devenez lumière, vos choix personnels, la lumière n’en a rien à faire. Et ce qui doit être élagué sera élagué, même si vous vous retrouvez à la rue. C’est ça, vivre la vie. C’est accepter ce que la vie vous impose.  Mais elle ne vous l’impose pas pour vous priver, c’est pour vous, rendre libre.

C’est exactement l’inverse de ce que tu dis de la société. Mais on est tous conditionnés, dès notre naissance à vivre comme ça.  Je te dis, l’intelligence Luciférienne, ça va très, très loin. Et nous n’avons aucun moyen de s’opposer parce que tout ce à quoi vous allez vous opposer… ils sont gagnants.

Dès que vous allez entrer en réaction, vous êtes révolutionnaire… ils sont gagnants, vous manifestez… ils sont gagnants.  Ils n’en ont rien à faire. Ils génèrent des émotions, ils se nourrissent des émotions. La seule façon, c’est d’y être indifférents. Et je te garantis qu’on a suffisamment de frères et sœurs en France qui ont participé, et qui sont venus la dernière fois ou tu es venue qui n’ont pas un centime. Et pourtant, ils sont heureux.

Qu’est- ce vous mettez au-devant de vous ? La sécurité ou la liberté ? Ça peut pas être les deux. C’est impossible. Et plus nous allons avancer, si on a la chance d’avancer si on a la chance encore d’avancer dans la linéarité du temps, et plus cela va vous explosez à la figure. C’est normal, la lumière ne peut pas composer avec la société. Elle ne peut pas composer avec les lois humaines, ni les lois sociétales, ni les lois civiles, ni les lois pénales.

Malheureusement, c’est ça l’enfermement. C’est ça, la fin des temps.  C’est ce qu’on appelle, à force d’avoir voulu contrôler, enfermer, régenter, réglementer, légaliser, eh bien, le système, il explose de lui-même. Toutes sociétés de consommation, toutes sociétés…, tout aboutit nécessairement à sa propre consumation.

Sœur : J’ai vécu quelque chose hier qui a rapport à la sécurité.

Oui.

Sœur : J’ai laissé les clefs dans la chambre.

Oui.

Sœur : Ensuite je suis allée normalement voir Johanne elle m’a dit c’est Yves et Yves m’a dit je vais aller voir nous avons des doubles.

Ah c’est toi ! Il n’y a plus de clef.

Sœur : Oui…

(Rires)

La leçon « besoin de sécurité ». Moi ma clef elle est sur la porte de la chambre depuis le début !

Sœur : Oui.

C’est ce qu’on avait dit.

Sœur : Je n’avais pas entendu.

Vous avez peur de quoi ? il y a une alarme. C’est quelqu’un d’ici qui va vous voler ?

Sœur : Ben moi, je n’avais pas entendu Johanne. Mais je n’avais pas entendu Johanne demandé qu’on laisse la clef dans la serrure de la porte et quand je voyais les clefs dans les serrures des portes je trouvais que c’était insouciant

Mais parce qu’on a tous l’habitude de se verrouiller à double tour !

Sœur : Oui mais ce qui s’est produit, c’est que on essayait de l’ouvrir et finalement il y avait pas de double.

Je sais.

Sœur : Et c’est la seule chambre qui n’avait pas de clef.

Oui.

Sœur : Alors toute suite ça m’a mis en insécurité.

Ça s’appelle l’intelligence de la Lumière ça.

(Rires)

Sœur : Après ça, ils sont allés téléphoner pour le monsieur. C’était un répondeur, alors là ça m’a encore mis dans l’insécurité.

Ça prouve simplement, dans ton comportement, dans ce que j’ai nommé tes habitudes…  parce qu’on a été habitué comme ça, on prend l’habitude quand on part de chez soi de fermer à clef.

Faut savoir que quand j’ai commencé la médecine, j’allais dans des régions de campagne où moi j’avais l’habitude de fermer la porte. Je vivais en ville. J’arrive chez un médecin qui avait une maison magnifique, avec des objets d’art, et je lui dis « tu me laisses pas la clef pour fermer à clef » ? mais il me dit « on ferme jamais à clef ici » !

Sœur : Mais à la campagne […] pas, ce n’est pas parce que j’ai peur de me faire voler mais c’est une habitude de…

C’est bien ce que je te dis. Mais cette habitude en elle-même traduit un conditionnement basé sur la peur.

Sœur : Oui.

Même si toi tu n’as pas peur. Et dès qu’il y a peur, c’est comme l’avait dit Pépère, c’est la peur ou l’Amour. Celui qui est dans l’Amour, il ne vit pas sa vie, il vit la Vie. On peut l’amputer d’une jambe, on peut tout lui prendre, il demeurera dans la même joie. Tu sais, c’est ce que j’ai vécu en 2012 quand ils m’ont ….

Sœur : Oui ça quand j’ai vu que il n’y avait pas de possibilité d’ouvrir ma porte et que le monsieur il ne pouvait pas le rejoindre, tout de suite ma personne aurait pu paniquer là-dedans. Mais, merci. J’ai senti le détachement et l’isolement. J’ai senti un isolement tellement profond que c’est comme si que j’étais isolée, avec aucune aide.

Oui tout à fait, mais ça s’appelle…

Sœur : C’est une impression, mais je suis resté calme là-dedans et je l’ai traversé.

Oui, mais faut voir les habitudes.

Sœur : Je suis allée chercher mon repas et puis…

Mais si ça t’est arrivé, ce n’est pas par hasard. Rappelle-toi, même ça a été écrit.

Sœur : Oui.

Même ça.

Sœur : Après il est venu me dire que le monsieur arriverait bientôt. Mais quand même, ça m’a fait vivre ça.

Et ça va être de plus en plus violent.

Je ne sais pas si c’était prémonitoire. Pour ma carte de crédit…

(Rires)

Non, non…

Sœur : Si je sors du système…

C’est l’intelligence de la Lumière qui est à l’œuvre.

Je te dis, je pourrais te citer des millions d’exemples comme ça dans ma vie, dans la vie de tout le monde. Alors bien sûr on n’est pas toujours content à cause des habitudes, même si on n’a pas peur. Eh bien merde, la voiture est en panne ! Merde, je n’ai plus de machine à laver ! Merde, je ne peux pas payer mon loyer !

Mais elle est où la confiance en l’intelligence de la Lumière maintenant ?

Et la Lumière ne va pas te tester. Elle va simplement t’amener à être lucide sur ce que tu vis.

Sœur : Quand j’ai réalisé que ma porte était débarrée à nouveau et puis que j’ai réalisé ce que cette expérience-là venais de me faire vivre … je me suis mis à pleurer de gratitude.

Oui oui… mais regardez ce que ça veut dire quand on dit « fermer la porte ». Vous avez l’expression populaire en France qui dit « ah, il m’a fermé la porte » quand quelqu’un ne veut pas vous écouter. Mais là, c’est exactement la même chose. Quand tu t’enfermes, quand tu fermes ta maison ou ta porte, tu t’enfermes toi-même. La maison c’est quoi ? c’est le lieu où on vit, c’est l’équivalent du corps. La racine de la maison, « ma » c’est la matrice, c’est les eaux d’en-bas, les […], les eaux d’en-haut et les eaux d’en-bas. Donc tout est réel. Votre voiture par exemple tombe en panne. Si vous péter un phare devant, c’est que vous ne voyez pas clair…  Ça va jusque-là ! Mais bien sûr, tout est écrit. C’est un simulacre, c’est un jeu vidéo. C’est évident.

Quand on parle de fermer la porte, parce qu’il y a des voleurs ou parce qu’il faut fermer la porte parce qu’on nous l’a appris, « non… non je n’ai pas peur, c’est comme ça, c’est une habitude » …mais oui. Mais tu portes, inconsciemment, sans le savoir et sans avoir la possibilité de le voir, cette peur d’être volée. Mais bien évidemment tu peux dire oui ou non. Ça ne changera rien au niveau de ton inconscient et de ton subconscient, c’est exactement ça et c’est comme ça que ça fonctionne.

Alors bien sûr, soit vous êtes radical et vous vivez dans une grotte… ça, ça n’a jamais été demandé. Soit vous êtes lucide sur ce processus et la lucidité en elle-même, tu as pleuré, ça permet inconsciemment, et subconsciemment, et consciemment de comprendre.

Sœur : Oui.

La compréhension est le vécu. Tant que vous ne l’avez pas vécu, même pour ça, ça reste des concepts. Mais fondamentalement, toute société n’existe que par enfermement. Et on vous a vendu ça pour de la sécurité. Et on croit être libre… mais non ! C’est toute la société qui est une hérésie.

Mais ça ne pouvait que se terminer comme ça. À partir du moment où vous créez un intermédiaire, l’argent… Les indiens, ils troquaient : « ah, tu as fait un pull, c’est toi qu’il l’a fait, je te l’échange contre la peau de l’animal que j’ai tué » ; là c’est un échange parfait.

Mais dès que vous mettez une valeur, c’est-à-dire une transaction…  Ça va très loin ! Vous achetez du pain, c’est normal de payer votre pain et de donner 2 dollars pour payer votre pain. Mais déjà ça c’est une erreur, quel que soit le prix. Pourquoi ? parce que vous confiez l’échange réel de ce qui est fabriqué par quelqu’un avec une valeur intermédiaire, qui en plus dans les sociétés occidentales vous le savez très bien, il y a ce qu’on appelle l’usure, l’intérêt de l’argent, vous êtes cuits.

Alors bien évidemment qu’on ne peut pas faire autrement : je ne te vois pas aujourd’hui aller chez le boulanger et lui dire « je t’échange ma chemise contre ta baguette », ça va pas le faire.

(Rires)

Mais encore une fois, c’est à toi de composer avec ça en étant lucide. Parce qu’à partir du moment où tu es lucide, même si tu vois que c’est une prédation, tu traverses beaucoup plus facilement les choses. C’est-à-dire que ce qui était inconscient devient conscient ; et à ce moment-là c’est traversé et tu peux vivre ce qu’on appelle « en marge » ou marginal.

Et puis il y en a qui ont la chance d’avoir plus de revenus, d’autres moins… mais soyez bien lucides que toute organisation sociétale sans aucune exception dès qu’il y a organisation – je ne parle même pas de la spiritualité, Frère K, Krishnamurti, en avait parlé longuement – la vie, et je ne dis pas seulement la spiritualité, n’a pas à être organisée.

L’organisation de la vie pour commodité – c’est bien pratique effectivement d’avoir des téléphones, c’est bien pratique d’échanger avec la planète entière – mais ça fait partie des forces d’enfermement.

Pourquoi Omraam nous a demandé de passer par internet ? pour pouvoir justement casser cette matrice binaire. C’est ce qu’on a fait l’année dernière. Et à partir de là, avec l’anomalie primaire détruite, ils étaient fichus.

Ça tourne tout seul, ça tourne en boucle par habitude. Mais l’effondrement, je ne parle même pas de Nibiru, mais l’effondrement sociétal est logique.

Les plus grands philosophes en ont parlé, je vous en ai parlé et pris l’exemple de George Bataille en France ou encore d’Erich Fromm, qui vient plus des pays nordiques, l’ont parfaitement décrit.

En philosophie, en sociologie, c’est parfaitement connu : la société est un enfermement, la famille est un enfermement, qu’on le veuille ou pas.

C’est pas pour ça que je n’aime pas mes enfants, ce n’est pas pour ça que je n’aime pas voir mes enfants, mais je suis lucide sur ça. La famille est un enfermement. Quand vous dites votre enfant, mon enfant, vous êtes violent. Et les autres enfants, vous en faites quoi? c’est pas les vôtres ? Eh bien si !

Tu vois jusqu’où ça va… ça va très très loin.

Comment veux-tu qu’il y ait de la liberté au sein de ce monde ? Comment veux-tu qu’il y ait le moindre espoir d’amélioration sur un monde qui, sur les plans des lois mathématiques et physiques, est voué à l’entropie, c’est à dire à sa propre consumation ? Toute société de consommation ou toute société organisée ne peux finir que par sa propre consumation.

Tous les modèles ethnologiques de toutes les sociétés qui ont existé sur terre, et pas seulement l’occident, l’ont démontré. Enfin c’est une loi ethno-sociale parfaitement connue.

Dès que vous voulez organiser la vie, vous n’êtes plus vivant. C’est comme ça et ce n’est pas moi qui le dis, ça a été décrit de tous temps, par les sociologues, par les ethnologues.

Alors bien sûr que ça apporte un confort, on ne va pas renier. C’est facile, comme disent les tibétains « ah oui mais vous avez l’eau… » et deux tibétains qui parlent entre eux « tu te rends compte, les occidentaux, ils ouvrent un truc, ils ont de l’eau », et puis eux ils se transportent avec leurs seaux d’eau pour amener de l’eau !

Il faut bien comprendre que c’est anormal. On a tellement l’habitude d’avoir été incarnés ici. On a tellement l’habitude d’être formatés – par l’éducation bien sûr déjà première chose : on vous enseigne la prédation, il faut avoir la meilleure note, faut se faire bien voir, faut se faire aimer des profs – mais dès là vous êtes piégés, vous êtes condamnés ! Mais heureusement qu’il y a ce qui se passe en ce moment. Sans ça il y a aucune issue, il ne peut pas y en avoir.

Ça fait partie des lois de l’entropie. Et les lois de l’entropie elles, elles sont universelles. Et vous ne pouvez pas y échapper. Encore une fois, il n’est pas question de fuir dans une grotte quand je dis cela. Mais il est question de bien voir ces mécanismes qui sont à l’œuvre, qui ne sont que des mécanismes de prédation et d’enfermement. Ça ne veut pas dire que je n’ai pas besoin de voiture ou que je n’ai ai besoin de téléphone hein…, j’utilise ce qui est a à ma disposition.

Sœur : Est-ce que ça veut dire que on continue dans le système toute, mais on est lucide, on voit très bien, puis on vit ce qui a à être vécu ?

Oui bien sûr, complètement.

Sœur : Moi, je trouve ça intéressant parce que tu as permis, grâce à ça, qu’on réalise que la seule clef qui manquait c’était celle de ta chambre […]

On peut aller encore plus loin, demander le numéro de sa chambre…

(Rires)

Seulement le fait que l’on ne puisse pas trouver le double alors la clé manquante on va l’avoir. Lors d’un autre évènement où il n’y avait pas eu la clé il n’y avait pas de solution alors toi tu as pu en donner une grâce au fait que tu es perdu ta clé.

Et l’intelligence de la Lumière qui est à l’œuvre actuellement de partout, c’est justement d’éclairer ça. Et tous les moyens sont bons, tu vois.

Mais comme disait Krishnamurti, dès que vous vous déclarez bouddhiste, musulman, vous êtes violent. Ça veut dire que vous excluez les autres. Moi je vais même beaucoup plus loin : dès que vous dites mon enfant vous êtes violent, vous considérez que les autres ne sont pas vos enfants.

Sœur : Le numéro de sa chambre c’est pourquoi ?

Le numéro de sa chambre c’est quoi ?

Sœur : Deux, un, cinq.

(Rires)

Sœur : Ça fait huit.

Ça fait huit, le jugement. Ça fait aussi deux fois quinze, le diable, la dualité, …  ah bien oui !

Sœur : Deux cent quinze […]

Sœur : Comment tu fais […]

Mais l’intelligence de la Lumière, elle va se loger dans des choses comme ça, dans les choses les plus insignifiantes, et quand tu…, sans faire de symbolisme, mais c’est tout à fait réel et concret.

Huit, il y a le sept dedans.

Sœur : Je pensais que c’est l’infini.

Deux plus un plus cinq, ça fait huit.

Sœur : Oui.

Ce n’est pas que l’infini le huit, c’est le jugement surtout hein !

Sœur : Mais moi, ce qui me frappe, c’est que le diable s’est enfermé, et il n’y avait pas de clef pour le sortir de là, parce qu’il n’y avait pas de clef de sa chambre.

Eh bien oui.

Sœur : C’était la chambre du diable.

(Rires)

Sœur : Il y avait des clefs partout…

Sauf la sienne, et comme par hasard c’est la seule où la clef est dedans.

Sœur : Probablement les religieuses avaient enfermé le diable là il avait sa clé et là…

(Rires)

Et Johanne a tout à fait raison ; on peut en rire parce qu’il faut en rire. Il n’est pas question d’avoir peur. Encore une fois, je l’ai dit, c’est une question de lucidité hein…, c’est une question de lucidité.

Sœur : Mais c’est plausible, dans un couvent ici avec toute la religion.

Je vous signale ici, on est dans un couvent, chez les Carmélites il me semble.

Sœur : Oui.

Thérèse elle était où ? Au Carmel. Qu’est-ce-que c’est les carmélites ? c’est un lieu clos. Or on vient parler de liberté dans quelque chose qui a une histoire d’un lieu clos, ce que l’on appelle « les carmélites sont en clôture », c’est-à-dire qu’elles n’ont pas le droit d’aller à l’extérieur. Elles vivent dans leur Carmel et c’est tout Eh bien oui, ça c’est jouissif, c’est-à-dire que…

(Rires)

Mais tout est comme ça, tout.

Ce n’est pas du symbolisme ça ! c’est de la synchronicité ? de l’hyper-synchronicité. Mais si vous êtes attentif, tout ce qui va vous arriver, même dans les choses les plus insignifiantes comme ça, aujourd’hui sont directement reliées à l’intelligence de la Lumière. Jusqu’à tant que vous fassiez tilt quoi. Et on le voit tous pour les gens qui vivent le Feu du Cœur, qui vivent des fois des événements …

Johanne par exemple qui était bien contente de vivre son Feu du Cœur après Can Mas ? quand elle a dit « j’organise une rencontre », vous pensez qu’elle avait vécu le Feu du Cœur avec tout ce qu’elle avait à organiser ?

 (Rires)

Je lui ai dit « bon écoute, si c’est arrivé comme ça, c’est que ça devait être comme ça pour toi ».

Rien, le hasard n’existe pas. En plus, tout est écrit.

Et vu que l’intelligence de la Lumière est à l’œuvre par-dessus ce que l’on appelle l’intelligence luciférienne, elle ne peut que vous dévoiler les choses. Elle ne va jamais combattre l’intelligence, elle ne le peut pas.

Elle ne peut qu’éclairer pour que tu voies clair, ce que l’on appelle l’étoile clarté, et qui va te permettre de te désengager, en conscience, de toute cette société. Mais encore une fois, il ne t’est pas demandé d’aller dans une grotte. Il t’est demandé d’en être conscient et lucide, mais à un moment donné, si on a suffisamment de temps, eh bien si vous ne décidez pas, c’est la Lumière qui va décider pour vous – Surtout si vous avez le feu du cœur et les couronnes actives. Vous aurez beau regimber et rien comprendre, la Lumière vous place toujours dans les meilleures circonstances.

Même, regardez, si je prends mon exemple avec 2012 où là ils m’ont mis en procès, où on m’a demandé d’être silencieux, j’avais « interdit de rencontrer plus de deux personnes à la fois » parce que ça pourrait être un groupe et j’étais très dangereux pour les groupes bien sûr…

(Rires)

Eh bien oui, mais dans cette période-là, je n’ai jamais vécu cela comme une punition. Parce que c’est dans cette période-là, d’ailleurs Pépère m’a dit « estime-toi heureux, moi j’ai fait quatre ans de prison » ;

(Rires)

Et je vous rappelle que son premier channel, Rémi, en Provence, lui il a fait quatre ans de prison réels. Il a été accusé de viol – il avait jamais violé personne. Mais c’est normal : la société dans ses règles de fonctionnement ne peut tolérer un être libre.

Il y a beaucoup plus de danger chez un être humain qui est libre que chez des centaines de millions de manifestants, eux ils sont en réaction. Ils n’en ont rien à foutre de vos réactions.

Par contre, celui qui vit la liberté, c’est celui qu’il faut abattre à tout prix, parce qu’il contamine les autres de façon … surtout aujourd’hui, avec l’aspect vibratoire qui n’existait pas avant. Avec le supramental, si vous voulez, qui est là. Mais ça, ce n’est pas une interprétation. C’est réellement comme cela que ça se déroule.

Alors on t’écoute.

Sœur : Je continue dans la même idée suite à l’enfermement je suis déchirée, je ne suis pas capable d’être en couple parce que j’ai l’impression de me sentir enfermée jusque-là le poids c’est aussi l’enfermement.

Ça je te l’ai dit dehors. Dès que vous avez une relation à deux, il y a toujours un perdant, un gagnant. Que vous le vouliez ou pas.

On l’a démontré au kirlian, on a des tas de photos là-dessus. Un médecin qui rédige simplement une ordonnance, qui n’est pas un acte énergétique, il rédige une ordonnance, c’est déjà un acte magique. Et il y a toujours un échange d’énergie qui se fait.

Celui qui à l’autorité, celui qui sait, prend toujours l’ascendance sur vous, même si il ne le veut pas. Et on l’a vérifié de façon constante. Et dans un couple, même harmonieux, même où tout se déroule à la perfection, il est très rare qu’il y ait un équilibre, parce que c’est la nature de l’énergie, elle-même. Je vous l’ai dit hier : l’énergie par définition est luciférienne, de travailler comme cela.

Vous n’y pouvez rien et personne n’y peut rien. Et il ne faut surtout pas chercher à s’y opposer, il ne faut surtout pas chercher à le combattre parce que vous perdrez à tous les coups. Vous ne pouvez que y être indifférent en quelque sorte, c’est-à-dire d’abord trouver votre autonomie et après, comme je l’ai dit de différentes façons, par ma voix ou par d’autres voix : vous n’êtes plus votre vie mais vous êtes la Vie.

Mais quand vous êtes la Vie, vous ne cherchez rien, vous laissez les choses arriver. À tous les niveaux, même au niveau… La sécurité pour moi ne veut plus rien dire. Je n’ai plus aucune sécurité, puisque que je n’ai pas de toit, je n’ai pas de fonds, je n’ai pas de compte en banque, je n’ai rien. Mais je m’en fous.

Sœur : Tu es en train de dire qu’il faut dire oui à tout ce qui se présente.

Je suis en train de dire que c’est…

Il faut dire oui…

Je ne comprends pas le mot, j’ai entendu mais…

Autre sœur : Elle dit que tu étais en train de dire qu’il faut dire oui à tout ce qui se présente. 

Eh bien oui. C’est le principe de ce que je dis sans arrêt. Accueillir c’est quoi ?

Dès que vous entrez en réaction, avant d’accueillir, vous êtes fichu.

Ce qui n’empêche pas après, comme je l’ai toujours dit, si vous avez un problème médical, d’aller voir un médecin. Mais d’abord accueillez !

Parce que si vous rentrez en réaction, rappelez-vous, c’est une loi neuro-scientifique : – ce n’est pas seulement une loi dite spirituelle – tout ce à quoi vous vous opposez ne peux que se renforcer, à tous les niveaux.

Donc c’est une disposition de la conscience qui va faire qu’en accueillant même l’inacceptable, même l’inaccueillable qui va résoudre les choses, même si bien sûr après il faut mettre la main à la pâte ou la main au portefeuille ou agir.

Mais que votre action ne soit jamais une réaction. D’ailleurs en psychologie sociale, on appelle ça la pro-action, qui n’est pas une réaction. Et ça rejoint aussi ce que l’on appelle aujourd’hui en neurosciences, ce qu’on avait appelé nous la fluidité de l’unité c’est-à-dire l’efficacité neurobiologique maximale – et on le sait dans les arts martiaux, c’est le moment où vous allez aller dans le sens du mouvement, dans le sens de la vie, dans le sens de ce qui se déroule, en acceptant. Ce qui n’empêche pas après qu’il faut se retrousser les manches et agir.

Mais acceptez d’abord.

C’est le même principe que le vécu et la compréhension. Ce que je disais à notre frère hier : tant que tu voudras comprendre tu ne pourras pas le vivre, c’est impossible. Et ce n’est pas une loi spirituelle, c’est une loi neuro-scientifique.

On est constitué ainsi, à cause du cerveau reptilien et parce qu’on n’a pas de lobe para-limbique, on n’a pas de connexion. Maintenant c’est rétabli. Bernard de Montréal en a parlé, Krishnamurti, Sri Aurobindo en ont parlé : quand le supra mental serait là – alors là bien sûr ils ont après imaginé une nouvelle race, une nouvelle société, c’est impossible. Mais à l’époque il n’y avait pas moyen d’envisager autre chose, mais tout ça c’est du pipeau intégral.

La vraie liberté, elle est dans ce que je vous dis. Elle n’est pas dans faire des prières ou aller méditer ou être dans un ashram. C’est être lucide sur tout ça. Alors là, à ce moment-là, vous êtes totalement, réellement, et concrètement libre.

C’est toute une différence entre ce que je disais en 2012, le fait d’être libéré vivant, où la liberté était intérieure. Mais là, la liberté, elle est intérieure et extérieure.

Ce corps peut mourir, je m’en fous. Je peux râler bien sûr au début mais, avant j’ai accueilli. Et si vous faites ça, ce que je vous dis d’accueillir, ce n’est pas… bien sûr votre ego va vous dire « mais ce n’est pas possible faut réagir », les spiritualeux vont vous dire « ce n’est pas vrai il faut se battre, il faut combattre, la Lumière se mérite ». Mais c’est quoi ces conneries ?

Nous sommes l’état naturel et nous sommes la Lumière, on l’a simplement oublié.

Et puis les habitudes, les comportements, la société, le système sociétal, le système spirituel, le système financier, sont des systèmes lucifériens.

Vous ne pouvez pas vous y opposer, vous ne gagnerez jamais. C’est bien plus fort que nous.

Par contre la Lumière est bien plus forte que ça. Mais pas la lumière qu’on va projeter dans une espèce de combat complètement farfelu. Quand vous dites « je mets de la lumière sur ça », vous êtes déjà dans une énergie luciférienne.

La Lumière est l’acceptation de la Vie. Et votre vie personnelle, après, personnelle, va se conformer à la Vie, mais non pas ce que vous souhaitez.

Et ne jugez jamais un événement même qui vous arrive. Je vous ai pris l’exemple du procès qu’ils m’ont fait là. Mais moi, quel qu’ait été le choc, à posteriori je suis obligé de constater que c’était extraordinaire. Cette injustice totale dont je n’ai même pas cherché réparation- j’aurais pu mais je ne voulais pas mettre le doigt là-dedans ou l’engrenage là-dedans, a été quelque chose d’extraordinaire. Ne jugez pas, c’est ça. Si vous êtes dans la réaction, vous allez vous juger vous-même, vous allez juger tout ce qui vous arrive. Rappelez-vous, le circuit de la punition est plus fort que le circuit de la récompense.

Tant que vous n’avez pas basculé, et on y peut rien, ce n’est pas spirituel, c’est inscrit dans le cerveau.

Ce n’est pas à accepter ou à croire. C’est la réalité que nous vivons. Chaque être humain possède un cerveau reptilien, c’est comme ça et on n’a aucun moyen d’y échapper.

D’ailleurs, même dans les thérapies cognitives et comportementalistes qui sont bien évidemment plus efficaces que les théories psychanalytiques, on essaye de reprogrammer. C’est-à-dire qu’on va proposer de faire revivre la scène initiale du traumatisme initial, en la jouant, de façon différente pour ajouter une autre couche de programmation.

Mais le noyau d’exploitation de votre disque dur, votre cerveau reptilien, il sera là jusqu’à la fin des temps. Et tant que le néocortex n’a pas pris le relais au niveau des étoiles Hic et Nunc, c’est-à-dire l’accès à la multi-dimensionnalité, vous êtes piégé. Et vous ne le voyez pas.

Or l’avantage aujourd’hui de la Lumière, même sans connaître cet aspect scientifique qui est pourtant bien réel, c’est que la Vie se charge de vous le montrer, de toutes les façons possibles.

Donc l’acceptation, dont je parle depuis le début, est la seule clef.

Sœur : Oui mais disons que tu es en couple et là tu vis une séparation, tu dis oui merci tu essaies de traverser ça mais la souffrance qui engendre tout ça. 

Oui bien sûr !

Sœur : C’est la Lumière qui fait vivre ça ?

Bien sûr, bien sûr.

La souffrance te conduit à l’Amour, qu’on le veuille ou pas. Ça aussi, c’est une loi neuroscientifique. Ça a été expliqué et démontré par Boris Cyrulnik, par les IRM, par les imageries fonctionnelles : la souffrance, et d’ailleurs les catholiques l’ont compris de travers parce qu’eux, ils s’imposaient de souffrances pour être libres, ils se flagellaient, auto-flagellation, ça s’appelle.

Sœur : Tu traverses ça comme ça c’est quand même douloureux il faut que tu t’implantes ailleurs.

Là aussi, il faut être capable à travers de cette souffrance d’exprimer la gratitude pour l’inconnu que vous vivez, pour la séparation que vous vivez, pour le manque que vous vivez, de la même façon que pour les cadeaux que vous recevez. C’est la même chose. La finalité est toujours la même.

Encore une fois la différence entre la souffrance et l’Amour est infime au niveau neuroscientifique. Elle est infime. Et au niveau psychologique bien sûr aussi.

Sœur : C’est le détachement, c’est le détachement […]

Frère : Bonjour tout le monde on m’entend j’ai pas grand-chose à dire, je suis entièrement d’accord que la société c’est l’enfermement et que chacun dans la mesure où il en est capable va, non pas réagir, mais tout en acceptant plein d’affaires va se comporter en raison de cette réalité-là seulement voilà quand j’ai soif je suis dans mon village je décide d’essayer de vivre dans des conditions qui me coupe de la société.

Bon, toi tu disais moi je me sers de cette position j’ai une voiture une maison pourquoi je m’en servirai pas, sauf que si tout le monde se comporte comme ça il y aura jamais de transformation de rien du tout parce que parfois c’est très difficile de boire sans avoir de robinet moi j’ai pas de plombier dans mes connaissances, je suis dans mon village j’ai pas de plombier si je veux boire de l’eau je vais à la rivière je fais éventuellement ce qu’il faut pour la filtrer ça doit s’arranger.

Mais comme la rivière est un peu loin je vais utiliser mon bicycle, un bicycle il faut que je l’aie acheté quelque part et puis si le chemin est trop cahoteux je vais trouver ça … puis au fond puisque j’ai le bitume à ma disposition je vais l’utiliser. Tout ça pour dire que on est entièrement d’accord sur le principe mais c’est irréalisable, aujourd’hui à moins qu’il n’y est un effondrement total de tout je ne sais trop […]

C’est justement pour ça qu’il y aura un effondrement total, parce qu’à ce moment-là vous vous rendrez compte que quand vous ne pourrez plus compter sur l’électricité, sur le système, comment vous allez faire ?

Suite : C’est pour cela que je voulais signaler que malheureusement dans l’état actuel des choses ce n’est pas possible vraiment.

On peut assister son antagonisme avec l’assujettissement à la société, mais on ne peut guère aller plus loin.

Par contre, je trouve que ce que tu fais, c’est très bien pour toi, dans tes activités, grâce à ton savoir et grâce à tes connaissances en médecine, grâce à tes capacités personnelles, tu peux avoir une vie, qui respecte ce principe. Mais ce n’est pas donné à tout le monde. Ainsi tu ne sais que […] ou tu ne fais que cultiver avec des instruments il ne va pas être en mesure de vivre ça, sans s’appuyer sur des choses déjà réalisé par […]

Dis-moi, on est bien d’accord. Mais j’ai bien dit que ce n’est pas toi qui décides. Ça serait débile de décider d’aller se mettre dans une grotte. Par contre, l’intelligence de la Lumière s’en charge.

Elle s’en charge vraiment, dès l’instant où vous lâchez un minimum.

Frère : Je suis d’accord.

De toute façon, on n’aura pas le choix.

Frère : Oui.

Et dans l’Amour, il n’y a aucun choix. Ce n’est pas moi qui décide, c’est l’Amour.

[…]

Et j’ai compris, parce que moi qui aimait bien planifier, décider, organiser, eh bien les choses sont beaucoup plus fluides dès que je laisse les choses se faire. Ou alors, il y en a d’autres qui organisent à ma place.

Sœur : N’oublie que tu es tête de caboche.

Oui, aussi.

Sœur : Ça pas dû être facile au début puisqu’il t’appelle tête de caboche. 

Je voudrais seulement faire un petit lien avec ce que vit notre sœur je ne suis pas à l’aise de faire un témoignage. Mais si ça peut t’aider je vais le faire par rapport à la vie de couple dans ma vie j’ai été mariée et en deux mille dix le trente et un décembre nous étions avec des amis à faire la fête la veille du jour de l’an et puis on est allé se coucher. Le lendemain je retourne voir un ami pour lui souhaiter d’être heureux je savais que ça n’allait pas tellement bien dans mon couple mais ça faisait un an que la Lumière m’avait dit cette relation-là se termine. Moi je suis fille sécure j’étais comme ça, j’étais perfectionniste pour être sûr que tout allait bien.

Ce qui est arrivé c’est que mon ami me dit, je vais le voir merci de tes vœux je voyais que c’était des vœux du cœur ça m’a fait tellement chaud au cœur merci et là il me dit, il faut que je te dise quelque chose ton mari il ne t’aime plus il me lance ça le premier jour de l’an deux mille dix. Moi j’ai reçu ça comme une brique sur la tête, je ne m’attendais pas à ça. Je vais au sous-sol toute tremblante j’essaie de me calmer respirer par le nez et d’expirer par la bouche et puis je vais voir le fameux mari qui est encore mon mari à ce moment-là et il me dit bien non ce n’est pas vrai pour faire une histoire courte j’ai été tellement ébranlée, c’était un choc tellement grand, je travaillais pour l’entreprise de mon mari à ce moment-là, je n’avais pas de compte en banque, je n’avais rien.

Alors j’étais très insécure à tous les niveaux mais pour faire une histoire très courte j’ai fait confiance à la Lumière je me suis dit si cela m’arrive c’est que ça doit arriver, je me suis rappelée que ça faisait un an qu’on m’avais dit que cette relation-là se terminerait et j’ai vraiment fait confiance à la Lumière et j’ai eu de l’argent pour me partir en affaire, j’ai eu une maison, j’ai eu un travail tout c’est placé et quand  j’ai vraiment acceptée avant que tout cela arrive, le dernier repas je l’ai fait avec ma belle-famille j’ai dit moi je prends du champagne je fête ça. Je fête mon divorce.

(Rires)

Suite : Et je suis restée en bonne relation avec mon ancienne famille. Alors pour te dire ce que Jean-Luc nous dit quand on fait confiance à la Lumière ce n’est pas juste vrai c’est plus que vrai. On pense que la vie, là n’a plus de sens mais c’est là que ça du sens.

C’est exactement l’inverse, oui.

Suite : J’ai trouvé vraiment la liberté, parce que j’étais enchaînée, à cette relation-là.

Ben oui. Mais ça, tant que tu ne l’as pas vécu, tu ne peux pas l’accepter. Or moi, quand j’en parle comme ça avec force, c’est parce que j’ai eu l’occasion, j’ai eu des milliers d’occasions de le vérifier. Donc, même quand tu es tête de caboche, au bout d’un moment, tu te dis, ben ils ont raison. Et c’est la vérité, c’est la stricte vérité.

Maintenant, encore une fois, il n’est pas question, ne comprenez pas de travers, de quitter femme, enfants, famille et d’aller vivre dans une grotte. La Lumière se charge de ça. Et pour certains, il y en a qui vont devenir très riches, et d’autres qui vont devenir très pauvres. Mais l’objectif, c’est, ni d’être riche, ni d’être pauvre. L’objectif, c’est que l’intelligence de la Lumière, la Lumière dans laquelle tu as confiance, te permette de comprendre que tu es cette intelligence de la Lumière. Et pour ça, tu n’as pas besoin de motivation, tu n’as pas besoin de volonté, tu as besoin, avec ce que j’ai nommé avec ce terme qui fait peur, d’être sacrifié. Quand tu sacrifies ta vie, d’ailleurs ce n’est pas toi qui te sacrifies, c’est la Lumière qui te la sacrifie et là, tu découvres, derrière la souffrance, dès qu’il y a l’acceptation, ou dès que c’est vécu, eh bien tu t’aperçois que c’était un cadeau, comme l’a dit Sylvie là, inestimable.

Sœur : C’est relié à ça, alors, moi, je l’ai vécu, de me séparer quasiment en urgence, et j’avais dit à l’une de mes amies, j’ai l’air de me séparer, je veux que tu me rappelles que je suis en train de m’unifier à moi-même, dans les jours les plus difficiles. Alors pour moi, ça a été d’une aide incroyable, pendant la période de déstabilisation, je suis en train de m’unifier. Et mes amis me l’on rappelé.

Bien oui.

(Applaudissements)

C’est ce que j’essaie de vous dire, sans arrêt, ce que l’on appelle la résilience. Quand je vous dis que la souffrance, à l’extrême, rejoint l’Amour, ce n’est pas un mécanisme spirituel, c’est un mécanisme réel, psychologique, et qui est inscrit dans le fonctionnement même du cerveau.

Alors, quand il vous arrive un drame, parce qu’on en vit tous, des emmerdes, quel qu’il soit, avant toute chose, même s’il faut réagir en urgence, pensez à l’accueillir. Parce que si vous faites ça, vous prouvez dire que vous vous êtes sacrifiés et vous prouvez dire que vous vous êtes donnés à vous-mêmes, non pas dans le personnage, mais à la Lumière. Il n’y a pas d’autre possibilité, quand ça vous arrive. La Lumière, entre guillemets, ne teste pas, elle nous veut libres, parce que c’est ce que nous sommes.

Quand je parle de l’état naturel du Je absolu, c’est ce que j’essaie de traduire, parce que c’est comme ça que c’est. Or je n’ai aucun moyen de le partager. Bien sûr, il ya les vibrations, avec Abba, quand je ferme les yeux, ou avec Omraam, qui vous percutent et qui arrivent petit à petit à vous fracturer les couches isolantes, c’est le but de Bidi. Mais aujourd’hui, c’est de plus en plus direct. C’est-à-dire que tout ce qui n‘est pas en accord avec l’intelligence de la Lumière, et je vous rappelle que c’est vous, à un autre niveau, va faire en sorte de vite déblayer le chemin.

Rappelez-vous ce que disait Maharshi, un Ami : Tout ce qui doit arriver arrivera, quoi que vous fassiez. Tout ce qui ne doit pas arriver, n’arrivera pas, non plus, quoi que vous fassiez. Ça, c’est la première étape vers la crucifixion, le sacrifice et la crucifixion, mais aussi la résurrection, qui est juste derrière. Mais bien évidemment, tant qu’on ne l’a pas vécu et qu’on est soumis, j’ai parlé pendant un an, des habitudes, des habitudes, sans arrêt, oui, parce qu’on est tous habitués, même si tu n’as pas peur, tu fermes la porte, parce que l’on a été formaté comme ça, on ne réfléchit même pas.

Retrouvez le sens originel, pas symbolique, mais originel, de toutes les conduites que nous menons. Tous les comportements et les conduites que nous menons dans notre vie, sont sous l’influence du cerveau reptilien, dont le seul but est la préservation de l’égo, et la préservation comme on dit de l’espèce, avec ce que l’on appelle des réflexes de survie. Mais tout ça, c’est des esclavages. On est esclave des bactéries dans notre ventre, je vous l’ai dit, on est esclave du circuit de la punition, on est esclave des automatismes, on ne peut pas s’en débarrasser, on peut simplement être lucide sur ça. Et si vous acceptez d’être lucide sur ça, et la seule façon d’être lucide, c’est d’accepter, vous ne pouvez que constater immédiatement derrière, de façon la plus rapide, que ce qu’il y a derrière, c’est la liberté.

Rappelez-vous, tout ce à quoi vous tenez, mari, femme, enfants, maison et autres, vous tient. Ce n’est même pas une loi spirituelle, c’est quelque chose qui est inscrit dans le cerveau. Ce n’est même pas énergétique, ce n’est même pas vibratoire, c’est la physiologie normale du cerveau humain, et on n’y peut rien.

Quand Bidi parlait d’arrêter de chercher, parce que le chercheur est le cherché, ce que vous recherchez, c’est vous-mêmes, mais tant que vous recherchez dans une connaissance extérieure, ésotérique, spirituelle, énergétique, vibratoire, vous ne pourrez pas vous trouver.

Jung parlait d’introspection, mais c’est exactement ça. Tant que vous ne vous êtes pas retournés au-dedans de vous pour traverser toutes ces couches isolantes, faites d’automatismes, faites d’habitudes, faites de lois, faites d’éducation, vous ne pouvez pas être libres.

Encore une fois, ça ne veut pas dire les rejeter et tout foutre par derrière. C’est être lucide. Si vous êtes lucides, étoile lucidité, à ce moment-là, vous devenez l’intelligence de la Lumière et la liberté, elle est juste derrière.

La liberté n’est pas un processus vibratoire. Le processus vibratoire, que nous avons vécu beaucoup ici avec AD et avec d’autres mouvements, c’était une expansion de la conscience, d’accord ? C’est le supramental. Mais le supramental n’est pas la finalité.

Contrairement à ce qu’avait envisagé Sri Aurobindo, ou certains fous aujourd’hui, qui ont la prétention de faire descendre à eux tout seuls le supramental, vous en avez un en Inde, là, comment il s’appelle déjà, Sri Tatata, le supramental, c’est moi, je le fais descendre à 7 heures, non mais quel abruti. Et il y a cinq mille personnes qui l’écoutent. Vous, vous rendez compte un peu, là, où on en est rendu ?

Moi, je ne vous parle que d’une chose, c’est de votre autonomie et de votre liberté, parce que l’Amour ne peut être qu’autonome et libre. Et après, vous pouvez aimer tout du même Amour, ce n’est pas vous qui décidez, ça se fait tout seul. C’est ce que j’ai exprimé, le même Amour qui sort quand je suis en face de n’importe qui, comme d’une fleur, et je ne peux pas le différencier. Je suis désolé, c’est comme ça et ce n’est pas moi qui l’ai décidé. Si je l’avais décidé, cela aurait été impossible. Mais c’est justement le fait d’avoir accepté ce qui s’est déroulé.

Et même l’année dernière, j’ai accepté, après avoir lutté pendant un certain temps avec Bidi et le Christ qui me disaient, mais arrête de dire ce que tu vois, ça ne sert à rien, mais j’ai mis du temps à comprendre. Non mais attendez, ils sont fous ou quoi eux ? Moi, on me donne la possibilité de sortir et de tout voir, et maintenant, il ne faut plus que je voie alors que j’ai la possibilité de transmuter instantanément les choses ? On me dit, tu n’as plus besoin de faire de diagnostiques ni rien, j’ai accepté et puis, j’ai vu.

J’ai vu qu’ensuite ben, je n’ai plus besoin ni de me déplacer, ni d’accueillir, puisque tout est déjà en moi, réellement, à moi de me le démontrer. Donc, dès que quelqu’un pense à moi, même en prenant un rendez-vous, il est soigné. Je n’y peux rien, ce n’est pas moi qui fais le miracle, je n’y suis pour rien en tant que personne. Donc, je ne vais pas m’approprier quelque chose qui ne m’appartient pas en tant que personne. C’est justement la disparition de la personne, tout en sachant que le corps, le personnage, il sera toujours là. C’est-à-dire, j’ai sacrifié, je me suis sacrifié, et les choses se produisent comme ça. C’est ce que tu expliquais par rapport au divorce.

Sœur : Oui.

C’est comme ça dans toutes les circonstances de la vie. Et tant que vous n’êtes pas lucide sur ce mécanisme, vous avez beau vivre toutes les vibrations du monde, avoir toutes les couronnes allumées, vous serez libre, oui, ça, ça a toujours été dit, mais vous allez traverser des choses qui ne vont pas être agréables.

Alors que si aujourd’hui vous adoptez cette posture d’acceptation comme je l’ai dit. C’est un mécanisme, ce n’est pas allé, tapez-moi, allez-y, non, ce n’est pas ça : c’est un mécanisme cérébral d’acceptation. Quand vous acceptez, eh bien à ce moment-là, tout devient possible.

Et encore une fois, accepter, ça veut dire qu’aussi après, il va falloir agir, mais pas en réagissant. Dès que vous réagissez, vous nourrissez le moteur de la souffrance, et vous nourrissez l’illusion luciférienne action – réaction. Et on nous a vendu action – réaction comme la loi de karma, mais non, la loi de l’action – réaction, elle est liée à l’enfermement gravitationnel de la terre.

Bernard de Montréal en avait parlé clairement, mais c’est exactement ça. Pourquoi est-ce-que la gravité doit s’arrêter, avec les visions qu’ont eues Steiner, Bernard de Montréal et tant d’autres, que j’ai eues aussi, où on voyait certains corps ascensionner dans les capsules végaliennes et revenir après sur terre, pour la fin des temps.

J’ai déjà été dans une capsule végalienne, j’ai été emmené, je vous l’ai dit, il y en a plein parmi vous, qui ont été soignés par des Végaliens, les petits êtres qui arrivent au pied de votre lit la nuit, dans tous les pays du monde. C’est ça, c’est exactement ce que l’on est en train de vivre.

Vous avez une sœur qui va venir, je crois demain, qui elle se balade avec les Arcturiens sans arrêt, et c’est comme ça que ça se déroule.

Donc, le mécanisme si vous préférez de l’acceptation, est fondamental. Acceptez tout, même si après il faut agir, on est d’accord. Mais d’abord acceptez parce que l’acceptation vous met dans l’accueil. Et vous n’avez pas d’autre possibilité d’être libres, accueillir aussi bien le cadeau qu’accueillir sa propre souffrance. Ce qui ne veut pas dire encore une fois, je le répète à chaque fois, de tolérer la souffrance et de ne rien faire, bien sûr qu’il faut agir contre la souffrance. Mais d’abord acceptez avant de vouloir comprendre le pourquoi du comment.

En plus, moi j’étais médecin énergéticien, donc toujours, je cherchais la cause, mais la cause elle est au niveau du monde causal, au niveau de la prison. Et tant que vous tournez en rond dans votre prison, vous pouvez ouvrir tous les chakras, vous pouvez tout comprendre ça ne changera rien. Vous demeurez une personne et vous apportez à l’autre du bien-être, mais vous n’apportez pas la clef du temps zéro.

Alors que quand vous êtes disponibles, comme je le dis, quand vous êtes dans l’accueil, non seulement vous vivez l’autonomie et la liberté, mais en plus, vous êtes porteurs de l’information du temps zéro et cette information du temps zéro, l’autre, il suffit qu’il vous accueille un tout petit peu, pour qu’il le vive.

Ça ne passe plus par des phénomènes d’expansion de conscience, de vision, ou de supra conscience, c’est la Vie qui agit maintenant. Et la Vie, l’Amour, n’a rien à voir avec la conscience. Nous sommes Amour avant d’être conscience. Ça va très, très loin. Mais aujourd’hui, ce n’est pas un discours, ce n’est pas un concept, ça a été préparé par le Christ, ça a été préparé par les Melchisédechs, ça a été préparé par Bernard de Montréal, ça a été préparé par Nisargadatta de l’autre côté de la planète, pour le même objectif, celui que nous vivons maintenant.

C’est à dire découvrir la liberté, vivre l’autonomie et la liberté, vivre l’acceptation, vivre le sacrifice de la personne, la personne elle, sera toujours là même si elle est sacrifiée. Mains néanmoins vous serez revêtus de ce que vous êtes, non pas en tant que costume, vous deviendrez concrètement ce que vous êtes : l’intelligence de la Lumière et à ce moment-là, que vous le vouliez ou pas, vous êtes Amour. Ce n’est pas une revendication, c’est un état de fait. Je n’en tire aucun avantage de vous dire ça, c’est simplement que cela se passe comme ça pour tout le monde.

Si vous voulez être libres aujourd’hui, si voulez vivre cet Amour indicible : cette Agapè, bien sûr, vous avez Agapè résonance, Agapè résonance réseau, les feux du cœur sacré, mais faudra bien que ça passe dans le concret de votre vie, dans tous les faits et gestes de votre vie. C’est comme ça que vous devenez la Vie, pas autrement.

Voyez vos habitudes, ça veut pas dire qu’il faut toutes casser les habitudes. Moi, elles sont toutes cassées, je n’ai pas cherché à les casser. Je ne mange que quand il y a à manger, ou je mange quand j’ai faim, mais jamais à heures fixes, jamais. Bon, en groupe, c’est différent, parce qu’il faut organiser, il faut avoir des horaires, mais quand je suis dans ma vie normale, pas du tout. Je prends effectivement la vie comme elle vient.

Je prends ce qu’elle me donne, et j’accepte qu’elle me prenne, effectivement, ça vous met dans une tranquillité d’esprit, dans une absence de stress et de tension totale, et c’est ça qui vous rend disponibles pour être ce que vous êtes. Pas autre chose. Ça va pas être les montées en vibrations comme avant, non. Ça, c’était une étape, ça. C’est la supra conscience, mais la vérité n’a rien à voir avec la supra conscience.

La vérité, elle a à voir avec notre vie, d’ailleurs pourquoi la dernière clef ? C’est complètement ahurissant et complètement, à la limite, farfelu. Notre nom et notre prénom, le truc le plus éphémère qui soit. Puisqu’on l’oublie dès qu’on meurt et pourtant, ça devait être comme ça parce que tout le monde a un nom et un prénom. Et nous avons tout nommé sur terre, les animaux, les mammifères, voilà. Mais cela s’illustre encore une fois, tout amour qui n’est pas ancré dans l’illusion, n’est pas Agapè.

C’est un amour idéalisé, c’est philia, c’est éros, ce que vous voulez, c’est les sept amours grecs, mais ce n’est pas Agapè. Agapè, c’est ça. Ce n’est pas uniquement la respiration du cœur, ce n’est pas uniquement le feu du cœur ou l’embrasement du corps, si cela ne se traduit pas dans le concret de cette illusion, ça ne sert à rien.

Vous êtes libres, vous serez libres, c’est clair, mais si vous ne redevenez pas, comme ça a été dit, tel un enfant, dans la spontanéité de l’enfant, dans l’instant, c’est ça être disponible, quand quelqu’un vous regarde, vous demande quelque chose, ce qu’il vous demande est plus important que ce que vous aviez à faire.

Essayez, faites-le, vous verrez bien ce qui va s’en suivre. Ce qui va s’en suivre, c’est la liberté, l’autonomie, et effectivement, Agapè.

Vous avez beaucoup plus de facilités aujourd’hui pour vivre cette voie de l’enfance, comme on dit, que de méditer, que de prier, que de faire des montées vibratoires ou je ne sais quoi.

C’est affreusement simple, mais c’est tellement simple, que l’on refuse de l’accepter, que notre cerveau ne peut pas l’accepter. C’est ce que l’on appelle la voie de l’innocence, la voie de l’enfance, tous ces concepts, tous ces mots qui ont été employés.

Où est le micro ? Je ne vois pas. Attends, il faut que j’amène le mien aussi, sans ça le micro n’est pas assez fort pour les questions et Louis s’arrache les cheveux.

Sœur : Moi, je veux te ramener précédemment, quand on parlait en blague de la numérologie, tu sais, le numéro de sa chambre. Moi, j’ai suivi formation en numérologie, beaucoup de numérologie. Après les noces célestes et tout ça, j’ai tout foutu ça à la poubelle, parce que je me rendais compte que les gens venaient vers moi, et puis, moi-même, je gérais ma vie avec ça. Alors, c’est une année 9, je ne m’achète pas d’auto, c’est telle année, je ne fais pas ça, tu sais, je voyais ça un peu comme un enfermement. Et puis je me rendais compte que les gens venaient vers moi : voilà, est-ce que je peux faire ça ? C’est quoi mon année ? Est-ce-que je peux faire ça ?

Bah oui, tu les prives d’autonomie.

Suite : C’est à dire que là, moi, je ne le voulais pas, là. C’est ce que j’ai trouvé le plus lourd, les gens venaient comme si je devais leur dire quoi faire dans leur vie selon la numérologie. Mais c’est parce que je t’entendais tout à l’heure, par le numéro de sa chambre, tu sais ? Ça veut dire que tu fais encore un peu des références à la numérologie.

Oui, ça marche toujours, le danger c’est ce que tu dis, c’est de ne pas orienter l’autre, par contre, là c’est à postériori, si tu lui avais dit avant, elle aurait refusé d’aller dans cette chambre.

(Rires)

Sœur : Tu vas rire, mais moi, ma chambre, c’est le 17.

Oui ben c’est bien, le 17.

Sœur : Oui, mais quand j’ai eu ma chambre, parce que je n’en fais plus

Oui mais c’est des réflexes, comme moi qui suis médecin, les réflexes, ils restent hein !

Sœur : Ça revient tout le temps alors je regarde le numéro de ma chambre, tiens, et tout de suite après ça, je me dis non, oublie ça, là.

Mais c’est ça. À partir du moment où tu es lucide, rien ne t’interdit d’utiliser la médecine, les cristaux, l’astrologie, la numérologie.

Sœur : La numérologie fait partie de la matrice, mais elle peut être utile dans la matrice.

Bien sûr, elle fait partie de la matrice, mais aujourd’hui, encore une fois, ça dépend de la façon dont abordes les choses, là, par exemple à une dernière rencontre, on avait une sœur aux Canaries qui faisait de la numérologie, mais à un autre niveau que la numérologie qui enferme.

Sœur : C’est ça. Moi, la numérologie que j’ai suivie, c’est une numérologie spirituelle qu’ils appelaient donc, orientée vers un peu…

Oui, la trilogie infernale, victime, bourreau, sauveteur, elle fonctionne avec le médecin, avec le psychologue, avec le chirurgien, avec le numérologue et avec l’astrologue. Et tant que vous n’êtes pas lucides sur cette triade infernale, vous êtes celui qui a la connaissance et donc, il y a involontairement, inconsciemment, du fait de l’intelligence luciférienne et de la loi d’action – réaction, une prédation qui se crée toute seule. Et on n’y peut rien, vous voyez.

Sœur : Les gens apprécient.

La liberté, contrairement à ce que l’on réclame tous, est effectivement ce qui peut faire très peur. Parce que dans la liberté, on passe notre temps à revendiquer la liberté, mais la vraie liberté, c’est un gouffre pour l’ego, parce qu’il ne peut plus se raccrocher à rien, ni à personne. Et vous devez en passer aussi par ce sacrifice-là. Quand je dis vous devez y passer ou repasser par-là, ce n’est pas vous qui le faites, c’est l’intelligence de la Lumière qui est à l’œuvre en ce moment. Et elle le fait chez tout le monde, par toutes les voies possibles.

Qui a récupéré le micro ? Attends, j’arrive, bouge pas.

Sœur : Bon, on a parlé de la voie de l’enfance chez Thérèse et j’ai lu son auto-biographie, je l’ai relue récemment et ce qui m’a interrogé beaucoup : c’est vrai que Thérèse acceptait ce qui se passait, mais j’avais l’impression qu’elle en redemandait de la souffrance quelque part, est-ce-que cela se peut que j’aie mal interprété ?

Ben ça, demander de la souffrance, c’est le dolorisme au sens religieux ou au sens où on l’entend, mais quelque part, ce dolorisme-là, te conduit à l’Amour, qu’on le veuille ou pas. Le dolorisme, entre guillemets, de Thérèse, qui voulait qu’on lui donne toutes les charges, qui voulait prendre des choses, elle l’a dit d’ailleurs, Histoire d’une âme, son livre, Histoire d’une âme, c’est son chemin. C’est la voie de l’enfance, là aussi ça […] l’acceptation. Mais ce n’est pas pour ça qu’il faut s’auto mutiler.

Sœur : Elle a […] beaucoup dans la souffrance.

Elle a souffert.

Sœur : Elle a cherché à…

L’être humain, de façon collective, tant qu’il n’aura pas souffert, bu la coupe jusqu’à la lie, ne lâchera pas. S’il n’y avait pas d’événement collectif ça pourrait encore tourner des milliards d’années comme ça, parce que l’être humain est un être humain d’habitudes. Je vous le dis, on porte un cerveau reptilien, s’il n’y a pas de temps zéro, c’est-à-dire le reset qui arrive avec l’évènement, mais ça aurait tourné en boucle, on aurait pu être, allez, je dirais même, disons, la moitié des vrais humains âmes, à vivre ce que l’on vit, que cela n’aurait rien changé, mais rien de rien.

Heureusement, comme je l’ai dit, que l’on a créé l’événement collectif, c’est-à-dire l’arrivée de Nibiru. C’est nous qui sommes l’évènement, je ne dis pas ça par hasard ou pour faire joli, mais cet événement, nous créons le temps zéro, le cosmos fera tout pour répondre, puisque le cosmos, c’est nous aussi.

Mais le cosmos, ce que l’on appelle le cosmos justement, c’est ce qui est en dehors de l’atmosphère de la Terre et tant qu’il y avait la ceinture de Van Allen, même si les 3 couches isolantes, comme avait dit Pépère, depuis 2009, la magnétosphère, la ionosphère, […], étaient perméables, il aurait fallu attendre combien de temps encore ?

Les rayonnements, on sait qu’ils touchent terre maintenant, je vous l’ai dit, les rayonnements gamma touchent terre tous les jours. Il suffit de regarder les enregistrements des […] sur les sites officiels, pour voir que des rayonnements gammas, il en arrive, des rayonnements cosmiques, il en arrive tous les jours. Bah oui, mais néanmoins, nous avions cette fameuse ceinture de Van Allen, qui nous renvoyait en permanence une image en miroir en lumière déviée par l’entretien des archétypes, l’entretien des cultes, l’entretien des images, l’entretien des visions, où il n’y avait aucun espace de solutionnement.

Le seul espace de solutionnement, je le répète, c’est l’accueil, l’acceptation, le sacrifice et la résurrection, de notre vivant, ici dans ce corps. C’est-à-dire devenir réellement ce qui a été écrit : le Fils de l’Homme. En étant le Fils de l’Homme, comme l’avait dit le Christ, eh bien, ça y est, on est libre.

Quand on sera deux réunis en son nom, il sera parmi nous, c’est la matrice Christique, qui a remplacé la matrice binaire l’année dernière, après la fin de l’anomalie primaire.

Ce n’est pas une vue de l’esprit, ce n’est pas quelque chose qui se passe dans un rêve, non, c’est tout à fait concret. C’est dans le réel. L’ascension, comme on dit, se passe dans le corps et avec le corps.

À l’époque, je disais, bien avant AD, il y avait deux types d’ascensions : il y a l’ascension sans le corps, c’est-à-dire qui ne fait pas participer la matière et donc, il n’y a pas de spiritualisation de la matière. Ça, c’est une illusion de plus. Et pourquoi on nous a insisté pour que l’ascension se vive dans le corps, avec le corps ? Pour que le corps ascensionne et transmute la matière, parce que c’est nous qui sommes porteurs de l’éternité dans notre cœur, pas un archange, pas un Hayoth Ha Kodesh, nous, humains. Parce que l’on a vécu tout ça et que nous sommes la résultante de tout ça et à la fois, à l’origine de tout ça. Nous, là, tels que nous sommes dans notre vie, avec le nom et prénom que nous portons.

Nous avons tout rêvé, nous avons tout parcouru, sans aucune exception. Tous les chemins du rêve, tous les rêves, nous les avons tous parcourus, puisque nous sommes le même, et qu’en définitive, il n’y a personne. Ce n’est pas une vue de l’esprit, ce n’est pas un discours, c’est la réalité biochimique, neurologique, scientifique, psychologique et réelle.

Sœur : Qu’est-ce que veut dire le fils de l’homme ?

Le fils de l’homme, c’est celui qui a accouché de sa divinité, c’est celui qui a accouché de sa réalité, c’est la fin du rêve, c’est la fin du mythe de la création, c’est ce qui était annoncé par le Christ. Lui, il était entre guillemets fils de la source, même si après il y a eu l’église catholique. Il disait d’ailleurs, moi et mon père sommes Un, il disait Abba, il ne disait pas dieu ou quoi que ce soit d’autre. Et en araméen et même dans les premières épîtres de saint Paul aux Corinthiens, on ne parle pas de charité ou d’Amour. Le mot qui était employé, c’est Agapè. Bien évidemment, on nous a supprimé le mot, parce que ça avait une consonance au-delà de la signification vibrale […] L’arbre sacré, un peu comme OD ER IM IS AL. Mais tout a été fait dans ce monde, pour nous occuper à autre chose que la vérité. Ça a tellement bien marché, que tout le monde l’a oublié qui on était.

Sœur : Donc, le fils de l’homme c’est celui qui a trouvé son…

Le fils de l’homme, c’est celui aujourd’hui, qui vit le feu du cœur sacré, qui porte en lui la matrice Christique, qui n’est pas le Christ, personne n’aura l’idée de se revendiquer en tant que Christ ou alors comme avait dit le Christ « sauvez-vous », mais Abba, le fils et le père, ils ne font pas Un, ils font Zéro.

Quand je dis, nous sommes tous Abba, oui, c’est évident, et on ne peut être que ça, puisque l’on a déjà été tout le reste. Et quand tu le vis, eh bien, effectivement, comme tu le disais par rapport même à un divorce, la liberté, elle est là.

Quand je parle de liberté, mais, ce n’est pas un discours philosophique, elle est réelle, bien sûr avec les obligations liées à ce corps, plus qu’à la société, quand le corps est fatigué, et bien il est fatigué, quand il a faim, il a faim mais la liberté, l’autonomie dont parlait Osho il ya deux ans, c’est une liberté intérieure, bien sûr ne plus dépendre des visions, des projections des mémoires, ça c’est la liberté intérieure.

Et la liberté extérieure, c’est de constater que malgré l’enfermement sociétal, tu te tiens à la périphérie parce que la vie t’a placé ainsi, à la périphérie en quelque sorte de cette société ce que l’on appelle le vrai marginal, pas le rebelle hein, le rebelle est encore quelque part en réaction, parce qu’il s’oppose, même s’il se soustrait. Moi non, je suis à l’aise, aussi bien dans une salle de cinéma, une salle de restau que dans une banque, je n’en ai rien à foutre Et, je le sens, je le vis, ce n’est pas un discours, c’est ce qui est vécu.

Vous voyez donc, le fils de l’homme, c’est simplement la réalisation en soi de l’état Christique, Kiristi c’est le feu du cœur sacré, c’est le cœur de gloire dont on parlait hier quand je vous ai fait mettre les mains de chaque côté, qui laisse émaner en permanence et indépendamment de toute volonté et de toute intention, ce rayonnement.

C’est le rayonnement du temps zéro !  et là les miracles deviennent plus que quotidien. Mais pour que les miracles soient vus, il faut être lucide, que ce soit dans un divorce comme tu disais tout à l’heure, dans des évènements dramatiques mais heureusement aussi, dans des évènements très heureux qui arrivent après, dès l’instant où tu as accepté.

Si tu laisses la vie venir à toi, alors à ce moment-là, tu ne peux que constater les changements, au niveau du corps, ceux qui me connaissaient avant le voient bien, je ne peux pas tricher avec ça, c’est la résultante biologique de cet état. Je n’ai pas cherché à maigrir, je n’ai pas cherché à être souple, je n’ai pas cherché à avoir la vitalité d’un jeune de quinze ans, ça s’est fait tout seul sans moi, surtout sans moi. C’est ça, l’acceptation.

Sœur : Mais vous avez quand même eu l’idée de prendre des champignons.

Bah oui, j’ai aidé, mais ce qui a fait réellement maigrir, ce n’est pas le changement de régime, ça a mis le corps dans les meilleures dispositions pour le vivre, c’est tout. Ben évidemment. Pourquoi se priver des connaissances qu’on aurait, bon j’ai parlé un petit peu de diététique et de champignons, il y a des choses extraordinaires, que l’on peut utiliser aujourd’hui, qui sont connues, qui sont reconnues, pourquoi est-ce qu’on s’en priverait ? Pourquoi est-ce qu’on continue à être tributaire de la notion de trois repas par jour ? C’est une hérésie, c’est complètement aberrant.

Sœur : Ce que je veux dire, la résultante de ce qu’on voit, ce n’est pas seulement le changement de Jean-Luc qui vibre le feu du cœur, c’est aussi l’ensemble de l’œuvre.

Oui, c’est l’ensemble de l’humanité qui est en train de changer, heureusement que je ne suis pas le seul, sans ça, cela ne servirait à rien. Si, ça servirait pour moi, mais cela ne servirait pas. Je ne suis pas, encore une fois, ni un modèle, je suis le résultat simplement de l’intelligence de la Lumière. Mais il y en a beaucoup qui peuvent le dire aujourd’hui, heureusement, quel que soient nos âges, quelle que soit notre situation familiale, financière, affective, ou autre.

Mais encore une fois, je reviens sur ce mot, c’est l’acceptation qui vous permet de traverser les choses, quand je dis laissez-vous traverser, je ne sais plus comment le dire, mais encore une fois j’essaie de le traduire avec des mots simples, mais ce sont des règles de fonctionnement qui sont inscrits dans la cellule, inscrits dans le cerveau ça ne peut pas se passer autrement.

Et tant que vous êtes adeptes d’une religion, d’un mouvement d’une spiritualité, d’une diététique, vous ne pouvez pas être libres. Vous pouvez vivre les énergies, vous pouvez vivre des vibrations oui, bien sûr, à terme on saura tout au moment de l’événement, oui, l’événement est collectif. Mais dans quelles circonstances, bien évidemment, vous allez passer cette période ? Tout dépend de ce que vous avez non pas à éliminer, mais tout dépend de ce que vous avez accepté. Plus vous avez accepté, plus vous traverserez sans problème.

Ce à quoi vous vous êtes opposés, consciemment ou inconsciemment, sera une résistance. Ce n’est pas une mémoire pourtant, ce n’est pas une projection, c’est simplement comme cela a été dit, quelque chose qui n’a pas été vu où il n’y a pas eu de clarté, il n’y a pas eu de lucidité et bien à ce moment-là, il faudra que vous passiez par la résolution, mais ce n’est pas vous qui allez le résoudre.

Mais vous serez obligés de traverser ces zones, on va dire, non éclairées par rapport à ce que vous tenez : les habitudes, les liens, même si vous vivez le feu du cœur. Là, le processus dont je parle, n’a rien d’énergétique et n’a rien de vibratoire et n’a rien à voir avec la conscience. Ça concerne simplement le comportement humain que vous avez. Rien d’autre. Comme je l’ai dis dans les soins que l’on me demande, dans les feux du cœur que l’on me demande, il n’y a aucune énergie, il n’y a aucune vibration, même si les vibrations me parcourent tout le temps, je ne projette rien, je n’accueille rien. J’accepte que tout est déjà en moi et simplement le fait d’accepter crée le miracle.

Je suis obligé de le dire, je n’ai rien à vendre, c’est comme ça que cela se produit. En plus, la chance que j’aie, j’ai toutes les explications au niveau de l’énergétique, de la psychologie, physiologie, de la biologie et des neurosciences ; et tout converge vers ça. Toutes les clefs sont en nous, et il n’y en a qu’une : le nom le prénom c’est-à-dire être ici et maintenant et arrêter de délirer avec les vies passées, les projections, les vies futures, les visions et autres. Vous n’avez plus besoin de ça, aujourd’hui, c’est un obstacle.

Mais bien sûr que l’année dernière, c’était encore utile, quand je me baladais, heureusement que je pouvais sortir pour avoir toutes ces visions réelles de ce que j’ai vu. Mais à un moment donné, j’ai dit stop. Il y en a qui n’ont pas voulu arrêter, c’est leur problème, j’ai dit stop parce que ce qui était à faire, avait été fait. Et après, il fallait simplement avoir le courage oui, de laisser les choses se faire d’elles-mêmes, et de comprendre que vous ne pouviez plus rien y faire, ni dans un sens, ni dans l’autre et que tout ça était pris réellement et concrètement par l’intelligence de la Lumière et que simplement ce que j’avais à faire et à être, c’est d’être disponible.

Et je ne peux pas le concevoir autrement. Et si j’essayais de le concevoir autrement, ou d’agir autrement, je pense que je serais rappelé à l’ordre très très vite, par ma propre intelligence de la Lumière, ce ne serait pas une punition, ça serait au contraire, un espace de résolution.

Attends, apporte le micro, sans ça Louis il va s’arracher les cheveux avec les questions, il a encore des cheveux.

Sœur : Pour moi, ce qui m’aide, c’est plus d’accueillir, que d’accepter. Parce que quand j’accueille, même si je n’accepte pas encore, mettons quelque chose, le fait de l’accueillir, oui on peut accueillir, puis, en accueillant, on voit d’autres choses, d’autres points de vue, d’autres situations.

Oui, tout à fait.

Sœur : Puis là, on s’aperçoit qu’on l’a accepté parce ce qu’on a vu.

Oui, c’est pour ça que j’emploie souvent les deux mots. Mais accueillir n’est pas l’acceptation, d’ailleurs, tu viens de le dire, l’accueil débouche sur l’acceptation. Mais ça va beaucoup plus vite, ça va beaucoup plus vite, c’est beaucoup plus rapide, si en même temps que tu accueilles, tu acceptes. Accepter l’inacceptable, même si après il faut agir comme je l’ai dit, ce sont deux choses différentes, accueillir : il y a un mouvement. Vous accueillez, vous accueillez quelqu’un chez vous, il vient chez vous. Vous accueillez quelque chose ça veut dire, vous le laissez venir à vous. Mais accepter, c’est autre chose, l’acceptation rejoint en totalité ce mot que j’ai employé, la résilience : ce qui doit arriver arrivera quoi que vous fassiez, ce qui ne doit pas arriver n’arrivera pas, quoique vous fassiez. C’est tout. Si vous acceptez ça, vous rejoignez accueillir et acceptation, et tout se fait dans le même temps.

Bien évidemment que l’accueil permet d’accepter, mais là maintenant, il faut résoudre le mouvement. À l’époque, l’année dernière, on absorbait les essences, on accueillait les essences, maintenant, l’acceptation, c’est quoi ? C’est de démontrer en le vivant qu’on est réellement les uns dans les autres, et qu’il n’y a personne.

Oui, tu as récupéré le micro attends, j’arrive.

Frère : C’est juste une remarque, tout à l’heure tu disais, je ne sais plus comment tu l’as formulé, « non, ça ne serait pas une punition ». T’en souviens-tu ?

Oui.

Suite : Alors moi, je dis : non ce n’est pas une punition, ce n’est pas du karma, ce n’est pas ce qu’on voudra, mais c’est une indication que fournit l’intelligence de la Lumière, pour peut-être infléchir les pensées que tu as pour aller dans une direction qui correspond à la solution. Alors, mais c’est plus une indication qu’une punition, est-ce qu’on est d’accord ?

On est d’accord, oui. Oui, oui, bien sûr, ça peut être une punition pour la personne.

Frère : Elle peut le voir comme une punition.

Ah oui, oui, tout à fait, et ça nous est tous arrivé.

(Rires)

Mais effectivement, la punition en elle-même n’est rien d’autre qu’effectivement une indication comme tu dis. Mais tout dépend du point de vue, c’est toujours pareil, du pont de vue de la personne ça peut être une punition, du point de vue de l’unité et de la pensée éclairée on va dire, c’est une indication oui. Encore une fois, tout est question de point de vue, pas de définition. De où tu t’exprimes, depuis le mental, depuis la pensée éclairée, depuis le cœur ou depuis la supra conscience, ou depuis l’inconscient. C’est ce que Bidi avait appelé le point de vue, on pourrait aussi l’appeler la perspective, mais ça change tout.

Alors attends, tu as le micro… Il est quelle heure au fait, là ?

Il est moins le quart.

Oh là… oui, on est un petit peu en retard, là.

Oui.

Allez, dernière.

Sœur : C’est moi, c’est moi. Quand il était question de ta venue au Québec, tout de suite, tout de suite, ça a fait oui j’y vais. Après ça, en février, ton invitation aux baleines est arrivée, là ça a fait là non, je n’y vais pas. Après ça, depuis que je suis arrivée ici, je m’étais dit, oh je verrai ce que l’intelligence de la Lumière me fera faire avec l’excursion aux baleines. Je ne suis toujours pas capable de prendre de décision. Du coup je me suis tu. Dans la décision.

(Rires)

Il va falloir vous décider car […] il y en a qui se sont inscrits entre temps, on avait déjà pris deux petits zodiaques, mais pour deux, ils ne vont pas sortir un bateau. Donc, c’est très simple, si vous êtes plusieurs indécis et que vous vous décidez à venir, vous n’avez qu’à voir entre vous, les indécis, si vous êtes suffisamment d’indécis, vous atteindrez le nombre d’un zodiaque.

(Rires)

Donc, la décision, c’est quoi, elle ne vient pas de toi là, elle ne vient pas d’un choix hypothétique que tu aurais puisque tu n’as jamais le choix. Demande à ceux qui hésitent encore, voyez si vous êtes suffisamment nombreux, c’est-à-dire dix ou douze pour sortir un zodiaque et pas se retrouver sur un bateau de touristes, non. C’est-à-dire que c’est une décision collective.

Sœur : Là c’est bon, je sais […] c’est sûr ce matin il me dit, là, que là, il va y avoir deux zodiaques de douze personnes.

C’est ça.

Sœur : Et puis là, il y aurait deux personnes sur le gros bateau…

Oui, mais si ces deux personnes se retrouvent à huit ou dix avec tous les indécis, eh bien il y aura un autre zodiaque.

Sœur : Mais le zodiaque de trente-six personnes…

Ah non, non. Non, non, un de douze.

Sœur : Mais il n’y a pas 3 zodiaques.

Au même endroit, mais il y en a combien des trucs là autour avec les bateaux ? Il n’y a pas qu’eux. N’oublie pas que les rorquals, ils sont sur place eux déjà, ils sont en avance d’un mois, et que, bien évidemment, je ne te conseille pas d’aller sur un bateau avec trente-six, parce que les trente-six, en général, ce sont les touristes, qui ne sont pas sensibles et ce n’est pas agréable, nous on le voit, quand on sort à Gibraltar, on est sur un bateau, on a le droit d’être maximum dix, c’est un yacht. On paye déjà assez cher, c’est plus de cent euros la sortie. Mais les bateaux de touristes où ils sont deux cents ou trois cents, c’est un délire. Les baleines ne s’approchent pas à trois cents, alors, effectivement, c’est plus sympa d’être en groupe, là, il y a deux zodiaques, mais il y a peut-être d’autres zodiaques autour.

Sœur : Ça fait changer de compagnie… changer de groupe…

Exactement. C’est ça que je dis, mais effectivement, si vous n’êtes que deux, vous ne pourrez pas être sur les bateaux où on est déjà complet. Mais ça, c’est vous qui voyez, moi je ne connais pas, je ne sais pas comment ça se passe là-bas, mais j’ai bien vu en regardant les sites et autres qu’il y avait plusieurs compagnies sur place, il n’y a pas qu’eux, au même endroit, je parle.

Sœur : OK.

Donc, si vous êtes huit, dix, ils sortiront une nouvelle compagnie, un zodiaque, et vous serez les huit ou les dix…

Sœur : OK.

De toute façon, les rorquals, ils seront arrivés, sauf, à chaque fois que l’on sort… Sauf l’anecdote du mois de février, je vous la raconte, je termine là-dessus. On était en stage, et on avait là, un rendez-vous réel et concret avec Phahame, bon, on n’a pas pu sortir, il y avait une tempête, et tout le monde voulait sortir, c’est le risque quand on fait une rencontre baleines, c’est que les conditions météo ne le permettent pas.

Eh bien on était un petit groupe avec des anciens, des amis très proches, on a dit avec le capitaine du bateau, bon on ne peut pas sortir entre les colonnes d’Hercule, on va sortir dans la baie d’Algésiras. On était déjà bien secoué, on était tous trempés, puis on cherchait notre baleine, on cherchait notre baleine… Vous savez ce qu’on a vu ? La plus petite espèce de dauphins qui existe.

(Rires)

Un truc comme ça.

(Rires)

Cinquante centimètres, le dauphin.

(Rires)

On était ravis.

(Rires)

On est revenu mais trempés, sous-vêtements et tout, et alors on était tous gelés, il y en a qui sont tombés malades après. Mais on a vécu avec ce dauphin ce que l’on aurait dû vivre avec la baleine, on s’est adapté.

(Rires)

Mais bon, c’est pas le rorqual de vingt-cinq mètres, je vous dis, là, c’est la race de dauphins, la variété de dauphins la plus petite.

Allez, on va arrêter là, parce que je crois que le repas est prêt.

N’oubliez pas s’il vous plait vos questions écrites, pour Abba en première partie.

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