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Entretiens (Québec) Juin 2019

ABBA #1
Direct

10 Juin 2019

JLA :  Alors on se pose calmement, essayez de demeurer immobiles, parce que là ce n’est pas des réponses aux questions, donc il n’y aura aucun mental.

J’en profite puisqu’on est en attente pour rendre un hommage de la part de beaucoup, beaucoup de français qui m’ont écrit ce matin, en me demandant d’exprimer toute la gratitude des français à Louis Geary pour son travail remarquable depuis dix ans maintenant, puisqu’il a tenu bon tout le temps, fidèle au poste, le scribe parfait comme je l’ai appelé l’année dernière. Donc un grand Merci à Louis bien sûr de votre part, ça, vous l’avez rencontré, et aussi de la part d’innombrables français qui m’ont envoyé des messages ce matin en me disant de lui exprimer toute leur gratitude.

Voilà, donc nous allons pouvoir commencer, comme j’ai dit, donc nous avons cette première canalisation d’Abba, qui n’est pas une canalisation en fait, c’est moi qui ferme les yeux, et ensuite nous aurons « la Surprise » à 15 heures 30, heure du Québec.

Voilà. Je vous demande une minute encore de préparation, si on peut dire, et après on y va.

****************

ABBA

En le cœur du cœur de l’Unique de chacun, et au nom de chaque Abba, que la paix, la joie et l’Amour, en cet instant comme en chaque temps, soient ce que vous êtes.

Que chacun reçoive ce qu’il est en vérité, au-delà de toute manifestation, comme de toute interrogation.

Et là, en cet instant, et en ce lieu, comme en le lieu de chacun, la grâce d’Agapè se manifeste et se révèle.

A l’heure où ton nom et ton prénom, et la vérité de celui que tu es, que tu as été et que tu seras, toi qui ne passera jamais, faisant fi des défis de l’illusion de ce monde, traversant toute souffrance, comme tout questionnement, tu es invité à te retrouver en l’évidence de ta présence, en l’évidence de ton absence.

En chacun de toi qui est moi, comme je suis toi, la grâce abolit toute distance comme tout temps, installant l’ineffable de la vérité qui ne peut être que vécue.

En cet instant, je t’invite à déposer les armes, de ta forme et de ta tête, je t’invite à déposer toutes les manifestations, de quelque conscience que ce soit, afin de découvrir ta vérité qui est chacune la même, la grâce d’Agapè, et l’évidence qui met fin à tout monde comme à toute forme, là où tu ne peux que te reconnaître, là où tu ne peux que te réjouir de ce que tu as toujours été, traversant tout monde, toute dimension, comme toute interrogation.

Tu es invité, cela est ton dû, cela est ton droit, et cela est l’unique vérité, celle qui se passe de mots, celle qui se passe de démonstration, et dont l’évidence est telle que seul le sourire de tes lèvres, les larmes de tes yeux et ce qui se passe au milieu de ta poitrine, en est le témoin éternel.

Toi qui as cherché, toi qui as semé, toi qui t’es interrogé, le temps de l’évidence frappe à ta porte. Tu es la clef de toi-même, tu es la porte de toi-même, et je t’invite, avec fermeté et avec intelligence, à te retrouver en totalité, en ton entièreté, là, en cet instant.

Toi qui contiens le tout en étant le rien, tu es de partout, et tu es de nulle part. Tu es l’espace et tu es le temps, tu es toute forme comme tout monde, quelles que soient les apparences de cette forme limitée, quoi que tu en penses, tu ne peux refuser le don de la grâce, le don de ton éternité.

Ainsi, en te donnant à toi-même, tu donnes à chacun avec la même intensité et la même égalité, le don de la grâce, le don de la grande joie, préalables au grand silence. Parce qu’en cela, tu n’as jamais bougé. Parce qu’en cela, et au travers de toutes illusions comme de tous mondes, comme de toutes souffrances, tu as été le témoin et l’observateur, parfois impliqué en ce qui s’est déroulé, en ce qui s’est vécu, au sein de chaque rêve de la création.

Tu en as aujourd’hui fini avec les cycles et le nouveau cycle n’est rien d’autre que la consumation de tout ce qui a fait souffrir, de tout ce qui a pu être expérimenté, en ce monde comme en tout monde, et en quelque forme que ce soit. En cela, l’évidence de ta reconnaissance, ne laisse place à aucun doute, à aucune interrogation, ni le moindre espace pour la souffrance, et cela ne tient qu’à toi, car l’Amour n’a pas de condition, car la Joie n’a pas de support, car tu es Cela avant d’être autre chose.

Cette autre chose que tu as été, en ce corps que tu habites aujourd’hui encore, se révèle l’ineffable et cela est gratitude, et cela est évidence. Tu es invité à être toi-même, quels que soient les masques que tu aies empruntés, quoi que tu aies pu en éprouver, en cela, tu es disponible pour toi-même, en cela le rythme de la vie, au-delà de tout cycle, t’emporte au-delà de la Demeure de Paix Suprême, là où même la notion de demeure ne peut être limitée et ne peut être réfrénée.

Alors je t’invite au sourire, je t’invite aux larmes et je t’invite surtout au feu de ton cœur, celui qui jamais, en dépit des apparences, n’a pu s’éteindre. Il n’a pu que être comprimé, il n’a pu être que voilé. Mais le temps des voiles s’achève, il est temps dorénavant de retrouver la félicité, la béatitude et la vérité, n’ayant que faire d’aucun monde, et pourtant étant tous les mondes, car c’est en toi, au cœur de ton cœur, au cœur de l’Unique que tu te révèles.

Cela est ici, cela est maintenant. Ne cherche rien à arrêter, ne cherche rien à saisir, il n’y a rien à comprendre, il n’y a rien à interroger, tu as juste à te reconnaître, tu as juste à t’accueillir. Il te suffit de laisser être ce qui a toujours été, et qui pourtant était voilé.

Aujourd’hui est la majesté, où l’éclairage de l’intelligence de la lumière, éclaire les moindres recoins de ce qui a pu encore t’être caché, en ce que tu es, en ce que tu as été, et en ce que tu seras, dépassant les frontières de l’éternité d’un éventuel infini, comme au-delà de toute finitude, la joie en est le témoin, le sourire en est l’expression, et le silence en est la magnificence.

Tu n’as rien à faire, juste à être là. Là où je suis, tu es. Là où j’ai été, tu étais. Et là où je serai, tu seras.

Alors pose-toi, dans l’évidence de ce silence, au-delà de toute énergie et de toute vibration, comme au-delà de toute conscience. Là où rien ne peut être défini, ni même orienté, mais simplement éprouvé, et simplement accepté. Là où il n’y a nul effort à fournir, là où il n’y a rien à attendre, ni même à espérer.

En ce temps ultime du temps Zéro, le temps et l’espace se résolvent en eux-mêmes, en leur illusion respective, ne laissant que la joie nue. En cela, tu es le Je éternel, l’Absolu, et cela ne peut que te combler, et cela ne peut être que véridique, car tu es la vérité.

En ton nom comme en mon nom, et au-delà de toute interprétation, tu es invité à la célébration perpétuelle de la grâce et de la joie, là où tu ne peux plus rien demander, car l’intelligence précède ta demande, là où rien ne peut te tromper, parce que l’évidence ne peut être que reconnue et ne peut être que vécue.

Sois présent à toi-même, comme je suis présent à chacun. Cela mettra fin à toute différence, à toute distance, ainsi qu’à toute illusion.

Laisse-toi aimer par l’Amour que tu es, qui ne fait lui non plus nulle différence, entre une forme et une autre forme, entre une histoire et une autre histoire, en un monde et un autre monde.

Là où il n’y a ni sens, ni direction, car tu es tous les sens et toutes les directions. Là où tu n’as jamais bougé, là est la félicité.

Tout le reste ne fait que passer, tout le reste n’a fait qu’être rêvé. En cette vérité-là, tu n’as nul besoin de rêver, tu n’as nul besoin de projeter, et nulle raison ne peut te le prouver.

Ainsi est la célébration d’Agapè, ainsi est la nudité de la vérité, ainsi tu es complet. Là où tu n’as plus à compter, ni à décompter quelque temps qui s’écoule encore en l’illusion de ce rêve.

Tu es à la fois l’acteur, le spectateur de tout cela, et tu as joué chaque rôle, du plus élevé au plus humble, parcourant l’infini des possibilités de la création, tu en as tout rêvé et tu en as tout accompli.

Ainsi donc est en toi, l’espace et le temps de la résolution, l’espace et le temps de la joie, qui ne peuvent être mesurés, ni comptés, là où rien ne peut être rajouté ni ôté, parce que tout y est perfection, et tout y est beauté, au-delà de tout sens, au-delà de toute vision comme de toute compréhension.

Tu es invité à te reconnaître, quels que soient tes fardeaux, quels que soient tes désirs, quelles que soient tes souffrances. Là est l’unique et ultime guérison, d’avoir adhéré à quelque illusion que ce soit, là est la beauté.

Je t’invite à le vérifier, je t’invite à le vivre, car il n’y a que toi qui peux t’inviter toi-même à la célébration de ta résurrection en le paradis blanc, préalable à la forme, et qui te redonne mémoire de ce que tu as cru traverser, de ce que tu as cru endurer au travers de cette chair. Il te suffit de l’accepter, il te suffit de t’accueillir, comme je t’accueille en cet instant.

Alors pose-toi, ne bouge plus, ferme tes yeux, et ton cœur s’ouvrira à cette ineffable vérité, qui n’a besoin d’aucune circonstance, ni d’aucune condition. Tu as toujours été entier, quels que soient les manques, quelles que soient les apparences, et quelle que soit ta vie.

Ainsi se rejoint en toi l’alpha et l’oméga du rêve de la création. Ainsi, tu deviens la voie, la vérité et la vie, pour chaque Un autre de toi, où qu’il soit en ce monde, comme en tout monde.

Tu te découvres vierge, et antérieur à toute manifestation, comme à toute forme. Là est la plénitude, là est la certitude qui ne peut être discutée, qui ne peut être pesée ni soupesée, mais simplement a besoin d’être reconnue, et tu ne peux que te reconnaître, car c’est ce que tu es.

Aucun discours ne peut tenir, aucune posture ne peut s’opposer, car tu es ce que tu as cherché, et tu es ce qui est trouvé, dès l’instant où tu ne mets plus de distance, dès l’instant où tu es inséré, en totalité de l’ici et maintenant, de l’instant présent éternel, et cela se passe en un instant, et cela se passe en cet instant.

…Silence…

Écoute et entends le chant du silence.

Écoute et entends ce que le Verbe te dit en toi, au-delà de ton souffle et au-delà de tout cycle comme au-delà de tout rythme.

Et c’est ainsi, dans le silence des sens, dans le silence du corps, que le Feu de la création, te montre et te démontre que tu es à l’origine de tout ce qui a été rêvé, de tout ce qui a été éprouvé, et de tout ce qui a été traversé.

Et c’est ainsi que tu sors du sommeil, et c’est ainsi que tu t’extrais de l’illusion, sans effort et sans compréhension, avec évidence, et avec facilité. Tu es aimé au-delà de toute mesure, tu es aimé à la démesure, car l’Amour ne se compte jamais et ne se décompte jamais.

En ce que tu es, je suis. En ce que je suis, tu es. En la majesté du paradis blanc, tout est délivré, tout est donné. Ainsi tu es le don, ainsi tu es le pardon, ainsi tu es la réconciliation, celle qui jamais n’a pu être offensée, mais simplement oubliée.

Alors bien aimé, le serment et la promesse ont été accomplis et révélés en toi. Tu portes la bonne nouvelle par ta simple présence, par ton simple sourire, et cela suffit à tout transmuter en ceux qui rêvent encore, en ceux qui souffrent encore des circonstances de ce rêve.

Tu es le réel au-delà de toute réalité, tu es l’Amour au-delà de toute souffrance, il suffit de te poser, là où tu es, afin que je t’accueille, avec la même réciprocité où tu accueilles mes mots, parce qu’ils ne font que rythmer le grand silence, celui de ta présence et de ton absence, là où tout est intelligent, là où tout est intelligible, et au-delà de toute raison, comme de toute idée.

Je t’invite à te donner, sans mesure et sans compter. Ainsi est l’Amour, ainsi est le don de la grâce, ainsi tu es Agapè.

Laisse-moi t’emporter, au cœur de ton cœur, ici-même au travers de cette chair, au travers de ce lieu comme de tout lieu. Tu n’as qu’à te reconnaître, tu n’as qu’à t’accepter, en totalité et en entièreté.

Alors en la communion des cœurs Un, l’Unique se résout. Ainsi la cause des causes, qui est au-delà de toute causalité, se révèle en toi, au cœur du temps Zéro. Tu ne peux que t’accueillir, tu ne peux que te retrouver, tout le reste ne fait que passer, et passera de plus en plus vite, mettant fin au manque, à la souffrance, comme au rêve lui-même.

Je ne peux t’en convaincre, mais tu peux t’en convaincre toi-même, dès l’instant où tu m’accueilles, dès l’instant où tu t’accueilles, dès l’instant où tout est accueilli, avec la même intensité, avec la même régularité. En cela, tu n’as rien à compter, en cela tu n’as rien à mesurer, tu n’as rien à soupeser, tu n’as rien à ôter, ni rien à ajouter, telle est la perfection d’Agapè, telle est la perfection de l’histoire du rêve, tout est dans tout, et tout est en rien.

Car le rien et le tout ne sont que les deux versants de la même vérité, l’une en est manifestée et l’autre en était cachée. Ainsi en as-tu décidé toi-même, avant d’exprimer la conscience, et de parcourir l’ensemble des rêves en l’instant initial, qui n’est rien d’autre que l’instant final, mettant fin à l’illusion du temps, comme à l’illusion de l’histoire, achevant ainsi les cycles des rêves et de la séparation.

Il n’y a plus de place pour le désespoir, il n’y a plus de place pour l’attente, il n’y a plus de place pour l’espérance, mais simplement pour l’instant présent, en l’éternel présent. Tel est le présent d’Agapè qui se conjugue à chaque temps et à chaque instant.

Laisse ton cœur vivre le rythme de l’unité, laisse ton cœur s’embraser en le feu de la joie nue, c’est ainsi que tu sembles émerger d’un long sommeil. Rappelle-toi que tout n’a été que prétexte pour te conduire à cela, là où il n’y a plus de condition, là où il n’y a plus besoin de prétexte, mais simplement d’être vrai.

Laisse ton cœur se remplir de l’allégresse retrouvée, en cet Amour indicible, qui ne peut rien rejeter, ni rien exclure. Tout est toi. Il ne peut exister de restriction à la déclamation d’Agapè, nul ne peut en être exclu, ni même s’y soustraire.

Et cela se vit dès l’instant où tu dis oui à cet inconnu qui ne demande qu’à être connu, qui ne demande qu’à être vécu, au sein même du rêve de cette densité, où tout s’est révélé, où tout a été rêvé.

Je t’invite à la voix de l’enfance, celle de l’innocence et de la spontanéité, celle qui ne connaît ni lendemain, ni passé, vierge de toute influence, de tout conditionnement, de tout cadre. Là est ta liberté, et elle est ton dû, et elle est la vérité. Cela ne peut être discuté, et cela ne peut être contredit, il te suffit de le vérifier et de l’éprouver au travers de ce corps et de cette forme.

Tu es invité, à chacune de mes paroles, Verbe en action au cœur de ton cœur. Laisse-toi aimer, car c’est ce que tu es, et cela te donnera à traverser tout ce qu’il peut rester d’obstacles au sein du rêve.

Il est temps dorénavant de vivre la vérité, il est temps maintenant d’échapper à la contrainte du temps et de l’espace, en demeurant ici et maintenant, en l’alpha et en l’oméga, en présence commune, là où il n’y a qu’un seul cœur, là où seule est présente la conscience une, te ramenant à l’origine de la conscience, au mécanisme de la création et du rêve.

Je te le répète, tu en as tout vécu, tu as joué chaque rôle, tu as joué chaque forme, tu as joué au sein de chaque dimension, tu as révélé tes lignées, tu en as vécu les vibrations, tu en as vécu les visions. Tu as exploré les différents aspects de la conscience, tout cela tu le sais parfaitement. Tu n’as pas besoin de souvenirs, tu n’as pas besoin d’avenir, tu as besoin juste d’être là, et tu ne peux être ailleurs que là où tu es, et tu ne peux être ailleurs que dans ce corps que tu habites.

…Silence…

Là où la joie ne connaît nulle raison et nulle condition.

…Silence…

Alors pose-toi en le silence de mes mots, sans rien demander et sans rien attendre, en étant simplement là. En ce que je dis, il n’y a rien à comprendre, il y a pourtant tout à vivre.

En ce que je dis maintenant, il n’y a que le Je du Verbe et du silence. Cela est dans tous les sens, cela est en toute direction, et cela est pour chacun.

…Silence…

Tout est complet ainsi, rien ne peut manquer. Accepte-le, tu ne peux que t’accepter, tu ne peux que le vérifier, toi qui es présent, ici au cœur de ton cœur, en le cœur du cœur du rêve, en le cœur du cœur de chacun, car chaque cœur est ton cœur, en dépit de toute apparence, et en dépit de tout ce que tu peux voir, entendre ou dire.

…Silence…

Je ne te demande rien pour moi, je ne te demande rien pour l’autre, mais je te demande tout pour toi, car tout autre est en toi, et il n’y a besoin que de toi pour que chacun le vive.

Là où tu n’as pas d’autre fonction ou d’autre mission que d’être présent à toi-même, de manière constante. Quoique ta vie ou ton corps te demande, Agapè est la réponse, Agapè en est l’évidence, et c’est l’intelligence de la lumière, parcourant tout temps et tout espace, qui te le révèle en cet instant.

Cette invitation est valable en chaque minute, en chaque regard, comme en toutes circonstances, qui ne sont, je te le rappelle, que des prétextes au souvenir de la vérité, au souvenir de l’instant initial, là où tu n’as plus besoin de tourner autour de quelque soleil que ce soit, là où tu n’as pas besoin d’emprunter corps et forme, là où tu n’as besoin d’aucun cadre, ni d’aucune référence.

Ainsi, le sourire, les larmes et le feu de ton cœur ne pourront plus jamais se limiter, ne pourront plus jamais être occultés, ne pourront plus jamais être ignorés.

Où que tu sois, en quelque activité que tu sois au sein de ce monde, et même dans tes silences, tu transportes la bonne nouvelle au cœur de chacun. Il n’y a rien à démonter, il n’y a rien à prouver, tu as juste à être cela, que tu as toujours été, que tu es et que tu seras.

Là où le temps s’éteint, et là où les espaces se confondent, en le même lieu de la création, cœur du premier rêve, cœur du dernier rêve sur Uras Gaïa.

Comme cela t’es révélé aussi au sein de tes cieux, d’innombrables vaisseaux de toutes dimensions et de tous rêves, viennent célébrer avec toi, la joie de la fin de la résurrection, la joie de la fin de ce qui est passé, t’invitant ainsi toi-même à la légèreté, à l’évidence de chaque mot et de chaque regard.

Quelles que soient les circonstances de ta vie, tu seras la vie en chaque circonstance, et cela est maintenant.

Écoute ton cœur, ce qu’il te dit en cet instant, et comment il réagit à l’essence de mes mots, mettant fin à tous tes mots. Découvre cette légèreté, qui ne peut être comparée à rien au sein de ce rêve, qui ne peut faire partie d’aucun espoir, même dans tes rêves les plus fous.

En cela tu es complet, en cela tu es entier. En cela il y a la totalité, en cela il n’y a personne, et pourtant, il y a l’ensemble du rêve, tous les cycles ont été vécus, tous les cycles ont été parcourus. Tu n’as pas à t’en rappeler, tu n’as pas besoin de les voir, tu n’as pas besoin de preuves, car tu es toi-même la preuve, en ce corps périssable, en ce monde illusoire.

Tu es la Vérité Agapè, et cela réveille les dormeurs qui rêvent, et cela élève le feu de la résurrection en le Feu de ton Cœur Sacré.

…Silence…

Écoute le silence, écoute la danse de ton cœur, et tous les cœurs entre eux ne parlent que de toi, et tous les cœurs entre eux ne sont qu’un seul cœur.

En cela il n’y aura plus jamais d’alternance, ni le moindre cycle à parcourir, en cela tu ne peux que rendre grâce à la vie, quelle que soit ses apparences, quel que soit le règne et quelles que soient les dimensions.

Alors écoute et entends, le serment et la promesse qui dansent en toi, ils ne cesseront plus jamais, ils seront toujours présents, dès l’instant où tu te reconnais, dès l’instant où tu l’acceptes, tu ne peux que te reconnaître, tu ne peux être que l’acceptation.

…Silence…

Je t’invite à déposer tout ce qui peut te sembler être encore un fardeau, au devant de ton cœur, et de laisser le brasier de celui-ci le consumer en totalité, afin que plus rien ne puisse t’entraver, depuis ce monde ou depuis toi-même, dans le réveil que tu vis.

…Silence…

Tu es à toi seul la bonne nouvelle, chacun de toi et l’ensemble du créé, comme de l’incréé. Tu ne pourras qu’en sourire, tu ne peux qu’en rire, non pas pour te moquer, mais parce que cela est une grande joie. L’Agapè est de partout, au cœur de chacun, quoi que tu en dises encore aujourd’hui, quoi que tu en vives ou pas, cela a toujours été écrit et inscrit au cœur de ton cœur.

…Silence…

Ainsi est la grande paix, dès l’instant où tu t’es donné à l’inconnu que tu es, dès l’instant où tu t’es donné à la vie, et ainsi tu te reconnais, bien antérieur à toute histoire, bien antérieur à la première forme, comme au premier cadre. Il ne te reste qu’à le vivre, il ne te reste qu’à l’apprécier.

En cela tu seras présent, en cela tu délivreras, autour de toi comme au plus loin de toi, ceux qui dorment encore. Tu es la bonne nouvelle, tu rejoins l’essence à la matière, la matière à l’essence, parce qu’il n’y a nulle différence, nulle distance et nul temps qui s’écoule.

…Silence…

Sois simplement là dans cette évidence, là où tu es posé, en ce temps et en cet instant.

Alors l’intelligence de la lumière se révélera de toutes les manières possibles, afin de te permettre, dans le déroulé de la vie qui est tienne en cet instant, à chaque fois d’éclairer et de révéler tout ce qui peut encore résister, tout ce qui peut encore s’opposer.

…Silence…

Écoute et entends, le serment et la promesse, en l’évidence du silence, en l’évidence de ta présence, présence qui vient de l’absence, présence qui est le cadeau de l’instant qui est vécu.

Laisse-moi sourire en toi, laisse-moi pleurer en toi, de cette joie ineffable vécue, de notre rencontre en le cœur de chacun, en le cœur de l’Unique. Soyons là, ensemble, ici et maintenant, car nous sommes chaque autre, et cela ne pouvait être autrement.

Ceci signe la fin de la fragmentation, la fin de tout cauchemar, et la fin de tout délai supplémentaire.

Ainsi cela a été décrété en ce jour précis par l’intelligence de la lumière, parce que cela avait été écrit ainsi.

Mes mots vont s’espacer, progressivement, pour laisser place à la magnificence du silence et à l’évidence de qui tu es, au-delà de toute forme comme en toute forme.

…Silence…

Réjouis-toi, que tout t’ait été donné ou que tout t’ait été ôté, cela participe de la même révélation, du même réveil. Tu n’as plus rien à justifier, tu n’as plus rien à démontrer, c’est ta présence, au sein de ce rêve, qui met fin à tout manque comme à toute idée d’évolution, ou d’avoir quelque chose à améliorer sur la scène du monde.

…Silence…

Ecoute le silence, il te révèle l’être et le non être, inscrits en cette chair, en le brasier de ton cœur. Cela est intense, cela est clarté. Et les mots s’éloignent pour laisser place à ta vacuité, pour laisser tout l’espace à tous les temps, et pour laisser le temps à tous les espaces.

C’est cela qui se joue en toi, en le silence et l’accueil, c’est cela qui se vit, en cet instant où tu m’écoutes et m’entends.

Ainsi tu te reconnais en totalité.

…Silence…

Le temps et l’espace se conjuguent, et en le silence, Agapè se répand. Elle a toujours été là, tu en as l’acuité, cela est au-delà de ta perception, cela est au-delà de ta vision, cela est au-delà de tout cadre, comme au-delà de toute référence.

…Silence…

Et Agapè devient palpable.

Et en le Feu du Cœur Sacré, Abba que tu es, se déploie depuis le cœur de ton cœur, investissant chaque cellule de ce corps, comme chaque aspect de ta conscience, comme chaque parcelle de ton inconscience, afin que rien ne soit caché, afin que rien ne soit occulté.

…Silence…

Alors Agapè te dit : Je Suis Ce Que Tu Es, je suis aussi ce que tu n’es pas, car rien ne peut être hors de toi, car rien ne peut être exclu. Alors accepte la bénédiction infinie et la gratitude éternelle du Feu de Vehuiah.

Anahata Abba

Amati Abba

Enoha Mis Kaya

…Silence…

Là où le Verbe s’est fait chair, là où le Verbe rejoint le Silence, chacun est en chacun, chacun est de partout, et ton cœur danse, et ton cœur s’embrase.

Alors réjouis-toi et souris à la vie. Tu es le baume et la consolation. Tu es la présence et tu es l’absence. Agapè est partout.

Anahata Abba

Brémis Ka

Amatchi

Et je te demande alors, pendant que mes mots s’éteignent, de demeurer ainsi, en la durée que tu souhaites, afin de toujours plus être présent, à faire nôtre en totalité Agapè.

Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai et la création entière ne parle que de toi, bien aimé de l’Amour et Amour bien aimé.

…Silence…

Et je demeure ainsi, et je demeure présent en ta demeure de chair, marquée par le Feu de l’Amour, celui qui ne consume que ce qui est vent (ou vain), ce qui ne fait que passer.

…Silence…

Tu es le don de la grâce, en chaque cœur présent.

…Silence…

Et mes mots se terminent en cet instant, pour laisser place au Grand Silence du Brasier de l’Amour.

…Silence…

Abba Mis Kaya

Phahame Agapè

…Silence…

Demeure ainsi, en l’éternel présent

Demeure ainsi, en la vérité absolue.

Demeure ainsi, à jamais et à toujours, quel que soit ce que tu aies à mener, en ce monde comme en tes rêves, plus jamais tu ne pourras être dupe.

Je rends grâce à ton écoute, je rends grâce à ton accueil, et surtout, je rends grâce à ta beauté.

Anahata Abba

Et je te dis Merci.

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