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Entretiens (Célébration Agapè aux Canaries)

BIDI

26 Mai 2019

Et bien Bidi est avec vous, et je vous salue.

Je suis ravi d’être avec vous, surtout maintenant que la vérité est vécue, est accessible directement pour chacun, et c’est dans cette perspective que je compte m’exprimer, en échangeant.

Alors je t’écoute.

Question : En ces temps de retour au point zéro, pourquoi parler de renaissance, vu que l’on n’est jamais né ?

Mais parce que vous naissez, vous êtes encore dans un corps. Il est là ce corps, non. Donc ce qui renaît, renaît à l’intérieur de ce corps, comment voulez-vous l’appeler ? Vous n’êtes jamais nés quand vous n’aurez plus ce corps. Mais vous constatez bien, au-delà de toutes vos expériences, pour ceux qui le vivent déjà, qu’il y a quelque chose qui est né, qui donne l’impression d’être né.

Donc il s’agit bien effectivement, comme Abba vous l’a dit, d’une forme de renaissance. Ce qui est né de nouveau dans ce corps de chair, dans ce sac de viande, c’est exactement ce que je vous dis depuis des années, par rapport à l’Absolu.

Donc oui, tant que le personnage est là, est encore là, il sera là jusqu’au dernier moment, vous l’avez traversé, vous le vivez. Comment voulez-vous appeler cela. Ce n’est pas encore une transsubstantiation, puisque le corps physique est là, et cette renaissance a lieu dans ce sac de viande.

C’est un langage imagé, mais qui a l’avantage d’éclairer, pour ceux qui sont encore dans les écritures quelles qu’elles soient, de poser des mots, non pas pour vous, mais pour ceux qui, justement, ne le vivent pas encore. Nous ne jouons pas sur les mots. Quand je dis nous, c’est aussi bien moi, qu’Abba, qu’OMA, et que n’importe lequel d’entre nous.

Vous êtes porteurs du verbe de la vérité, et il faut bien que ça sorte de vous. C’est comme quand vous témoignez de multiples façons, pour que tous ceux qui se croient encore quelque chose, en le vivant quelque part se retrouvent, et soient, non pas rassurés, mais constatent par eux-mêmes que ce processus est général.

Mais bien évidemment, et fondamentalement, il n’y a personne, on est bien d’accord.

Et n’oubliez pas que comme Abba l’a démontré, le processus est résolutoire sur l’ensemble de la création, qui est une illusion. L’univers passera, que le Je éternel, l’Absolu sera toujours là, dépourvu d’attribut, de forme, de conscience. Mais le fait d’être informés au travers de ce corps de chair, permet aussi, je crois que vous avez appelé ça une forme de résonance, une forme d’identification au-delà de toute identité, où vous vous retrouvez, ce n’est pas un acte intellectuel, ce n’est même pas énergétique, et encore moins vibral.

Vous recréez effectivement ce temps zéro qui, bien évidemment, a toujours été là. Vous en prenez conscience, si je peux dire, et c’est ça qui met fin à la maladie de la conscience, c’est vous placer dans les meilleures dispositions pour le vivre.

Ne vous arrêtez pas aux mots et aux concepts, parce que si vous vous arrêtez aux mots et aux concepts, vous limitez le processus, qui a toujours été là. IL est important qu’il apparaisse au sein du connu, au sein du rêve, puisque c’est ça qui met fin au rêve.

Ça va, je ne crie pas trop fort ?

Voix : Non c’est très bien.

Parfait.

(Rires)

Alors continue.

Question : Qu’est-ce que, qui est exactement, contenu dans notre nom et prénom ?

La Vérité. Tu n’as pas besoin d’analyser ça ou quoi que ce soit, tu es le Verbe, tu es l’évènement comme le dit Abba, et ça a été caché, comme il vous l’a expliqué, ne cherchez rien d’autre, même si tout y est contenu, que ce soit les couleurs, les nombres, tout ce qu’on peut imaginer. Ce sont encore des concepts, même s’ils ont une application dans la conscience.

Le seul verbe de vérité, c’est comment vous vous nommez, et ça ce n’est pas moi qui l’ai décidé, vous le savez, c’est dans le rêve en lui-même que cet évènement, vous pouvez l’appeler grandiose ou stupide, peu importe. L’inconnu est dans le connu, l’inconnu est vécu dans le connu, et ne vous souciez pas de ce que ça veut dire, faites-le.

Encore une fois, vous voulez une compréhension, vous voulez expliquer, vous voulez comprendre. La connaissance est ignorance, je l’ai répété pendant des années. Pourquoi vouloir savoir ce que veut dire ton nom ou ton prénom. Actualise-le aujourd’hui en le prononçant, et le résultat est imparable. Vous le vivez ou vous ne le vivez pas, mais c’est inscrit dès l’instant où vous le prononcez.

Il n’y a pas toujours d’immédiateté, parce que comme la question le suggère, vous êtes en train de réfléchir, ou de gamberger, ou de vouloir expliquer l’inexplicable. Vous ne pouvez que le vivre. Et si vous vous posez des questions sur pourquoi le nom et le prénom, vous n’êtes pas disponibles en totalité.

Alors bien évidemment Abba vous donne des repères, comme je l’ai dit, les repères permettent de résonner, et c’est tout. Vous n’allez pas me faire des dissertations sur l’Amour ou sur l’état naturel, ça a été suffisamment vu et dit dans de multiples…, toutes les possibilités, les mots ne sont pas surgis du hasard ou d’un cerveau, même celui d’Abba, ils sont l’évidence.

Acceptez que ce soit évident et cela sera évident. Il n’est plus temps avec votre nom et votre prénom de vouloir expliquer un cheminement d’âme, de vouloir expliquer les circonstances, de quelque chose qui n’a jamais existé. Allez directement au but, et quand vous êtes au but, qu’est-ce qui se passe, Abba vous l’a dit, vous vous consumez d’Amour, au travers de tout ce corps, au travers de tous les appendices de vos corps d’éternité qui ne sont que des chimères, qui ont permis de rêver, c’est tout.

L’Amour n’a pas besoin de concepts, n’a pas besoin de définitions, même si effectivement il existe un amour vibral qui a été nommé par Abba Agapè, ça fait partie du scénario de la scène de théâtre qui a été écrit, c’est tout. Qui vous permet de voir et de vivre qu’il n’y a jamais eu de théâtre, qu’il n’y a jamais eu d’observateur, qu’il n’y a jamais eu de « je suis », qu’il n’y a jamais eu de forme. C’est tout.

La plénitude, si tant est que vous puissiez la définir, elle est là. Et quand vous le vivez, vous le comprenez. Mais n’interrogez pas, par rapport à ça. On ne va pas justifier pourquoi le verbe, pourquoi le nom, pourquoi le prénom, qui est illusoire et porteur de la vibration du premier souffle.

Il est émané depuis l’Absolu, à la lisière de la supra conscience de la Demeure de Paix Suprême. Et la spontanéité qui vous a été enseignée en long, en large et en travers, regardez la facilité avec laquelle vous essayez de vous saisir, même non plus des concepts, mais de votre vécu, pour en faire quelque chose.

L’état naturel, c’est l’état de l’enfant qui ne se soucie de rien d’autre que d’être totalement là. Tout le reste est distraction, nourrit la tête, c’est le cœur qu’il faut nourrir, et quand je dis il faut le nourrir, il se nourrit tout seul.

Continue.

Voix: Vous avez déjà presque répondu, mais je continue quand même. Puisqu’au commencement était le verbe, le verbe est-il un son ? C’est quoi le Verbe ?

Prononce ton nom et ton prénom et tu le vivras. Pourquoi veux-tu définir. Arrêtez avec les définitions. La compréhension est le vécu. Le verbe, ça a été expliqué je crois par Abba, plus que largement. Ce n’est pas que le son, ce n’est pas que la vibration, c’est la clef. Mais il n’y a pas de clef.

Mais pour l’histoire du personnage, pour la conscience elle-même, fusse-t-elle supra, c’est ce qui met fin à la maladie, à tous les concepts, à toutes les promesses de paradis ou de demain, ou de je ne sais quoi de quelque monde que ce soit. L’Amour est nu, je crois que Abba et moi nous l’avons suffisamment dit.

Laissez les choses être ce qu’elles sont. Tout ça a été écrit, et même ça, ça a été vécu, même si bien sûr c’est une stupéfaction, ce n’est pas grave, laissez passer. Vous ne pouvez définir la vérité, sans ça vous la déviez. Vous ne pouvez que l’être, et ça se situe dans le non-être qui rejoint l’être, qui rejoint l’éphémère.

Et je crois qu’Abba avait employé une expression qui résume cela à la perfection, ce qu’il a nommé le simulacre qui rejoint le sacré, c’est ça. Si vous voulez une définition précise du temps zéro, tournez-vous vers les mathématiques, mais l’explication ne vous fera pas vivre les choses, jamais.

Acceptez cela, et plus vous vivrez, que vous êtes à la fois l’être et le non être, ici même dans ce corps, au travers de ce corps, au travers du rêve, moins vous vous interrogerez. Si vous vous interrogez sur le sens du verbe, vous êtes encore dans de la philosophie, vous êtes encore quelque part dans la tête, le cœur n’a pas pris toute la place.

L’enfant n’a pas besoin de discours. La clef, c’est ici et maintenant, tout le reste ne fait que vous parasiter littéralement, et vous fait remonter dans la tête. Je l’ai dit, le mental crée l’abîme et croire qu’un symbole ou qu’une compréhension de n’importe quoi aujourd’hui, à part vous dériver dans les concepts, ne laissera pas la liberté de vivre ce que vous nommez Agapè, ou je ne sais quoi, le Feu du Cœur Sacré et tout le reste.

Abba a pour charge, qui n’est pas une mission, simplement d’accompagner cela. Encore une fois, même si toutes les explications existent, dans toutes les sciences, tant que ce n’est pas vécu, cela ne sert à rien. D’ailleurs rien ne peut servir à rien.

C’est ça qui va rompre les ultimes conditionnements, les ultimes peurs, et je l’ai dit et je le répète encore aujourd’hui avec fermeté, Amour ou souffrance. Et s’il y a interrogation même sur le sens de ce que vous vivez, il y a souffrance. L’état naturel est permanent. Quand il est dans cette permanence, comme l’a dit Abba, il y a évidence, quelles que soient vos capacités intellectuelles, c’est en cela que c’est une renaissance, qui ne sert à rien puisque vous n’existez pas.

Vous l’avez vu de partout. Dans l’Advaïta Vedanta, vous avez beaucoup de rigolos qui manient parfaitement les concepts, les énergies, les images, mais s’ils vivaient la vérité, ils ne pourraient plus nourrir et manier ces concepts, ces images, ces histoires, ces émotions. La vérité est nue, Abba vous l’a dit et répété, et je me suis souvent suffisamment confronté, lors des voyages en conscience nue, je suis venu voir la nuit beaucoup parmi vous. Est-ce que je vous ai fait des discours ?

S’il y a eu des discours, ce n’est pas moi. Je viens juste être présent, au-delà de l’être. Etre présent, ce n’est même pas être dans l’être, c’est être ici et maintenant et ce n’est même plus au milieu de la poitrine, vous le voyez en vous consumant d’Amour. Vous êtes ce feu, dans la phase d’alchimie que vous vivez. Mais même ce feu, il n’existe pas, et pourtant vous le vivez. Il rend témoignage de l’Amour.

La vérité ne peut pas être dite, parce que dès qu’elle est exprimée, il y a interprétation, il y a ressenti ou pas, il y a quelque part une forme de distance qui réapparaît. Plus vous êtes disponibles, moins vous questionnez, moins vous résistez, plus l’Amour se déploie. Vous le voyez bien, ça arrive à des frères et des sœurs qui n’ont aucun vécu spirituel, aucun ressenti, aucune vision.

L’état naturel n’a besoin de rien, il est naturel. Et encore l’expression, état, va attirer votre conscience et votre mental, vers la possibilité d’autres états, tout naturellement. Mais ce n’est même pas un état, mais ce n’est même pas naturel. Vous le constatez en vous. Alors je ne sais pas quel a été le dernier mot qui a été employé par Abba sur ces connaissances de la tête, c’est juste un repère.

C’est pour ça la même chose pour le mot renaissance, qui effectivement ne veut rien dire puisque vous n’êtes jamais nés. C’est simplement des mots qui portent le verbe, comme les mots qui ont été employés depuis plus d’un an, qui font aujourd’hui tout leur sens, non pas à travers une compréhension, mais à travers le vécu.

D’ailleurs vous constaterez aisément que, quand vous sortirez, ce qui est impossible, où quand vous laisserez la tête s’exprimer, et bien vous souffrirez. Vous ne pourrez plus vous quitter, vous ne pourrez plus croire à quelques lendemains. Mais ce n’est par ça que vous allez vous mettre dans un fauteuil et ne plus bouger.

Soyez simples. Ça a tellement été expliqué je crois pendant des années, en long, en large et en travers, par les étoiles, par les anciens. Je vous rappelle que quand j’étais incarné, c’est au moment où j’ai jeté tous mes livres, toutes mes connaissances, que j’ai rejeté ma propre conscience, mes propres énergies, mais je n’ai pas rejeté ma vie, j’étais marié, j’avais des enfants.

C’est quand j’ai accepté que tout ça c’était du vent, que ça s’est éliminé de moi. Alors je ne peux que vous engager aujourd’hui à être totalement indifférent. Vous allez constater très vite, que toutes vos connaissances et toutes vos expériences qui vous ont servies jusqu’à aujourd’hui, vont devenir des poids et des souffrances totales. Ce qui ne vous empêche pas de continuer votre profession, quelle qu’elle soit, de nourrir vos enfants et de vous occuper de vos responsabilités, tant que vous pouvez.

Je l’ai dit et je le répète, la découverte de la vérité, va mettre fin à votre monde. C’est acté, vous le ressentez, vous le voyez sur tous vos écrans. Ne vous occupez de rien d’autre, si ce n’est de vivre votre vie, vos obligations. Vous avez des responsabilités au sein de cette forme, de ce sac. Mais n’y mettez pas de poids superflu.

Continue.

Voix : Pouvez-vous dire quelque chose à tous ceux qui ne sentent pas leurs ailes à cette époque où les vibrations et les perceptions n’ont plus aucune importance ?

Oui, on est d’accord, donc je n’ai rien à en dire, vous n’êtes pas ce que vous percevez, c’est aussi des moyens, des guides, des repères, mais ce n’est pas une finalité. C’est pareil, il y a quelques années, vous aviez vu vos origines, vos lignées, qui sont dans l’histoire du rêve. Mais ne vous attardez plus là dessus, sans cela vous allez souffrir, tout ouverts ou libérés que vous êtes, et la vie vous rappellera à l’ordre très vite.

Vous allez tomber, vous allez avoir des maladies, vous allez souffrir inutilement. Alors que vous viviez les vibrations, les perceptions, ou vos ailes, mais ça appartient à quoi les ailes, au corps d’éternité. Mais l’Absolu n’a que faire de votre corps d’éternité, vous êtes antérieurs à tout ça. Bien sûr c’est présent, mais n’accordez aucun crédit à tout ça, même si ça peut vous rassurer à un moment donné, même si c’est merveilleux, c’est du pipeau.

Ça ne veut pas dire que ça n’existe pas puisque vous le vivez. Mais vous, vous n’avez jamais existé. Laissez les choses se faire. Soyez le plus simple dans votre vie, dans ce que votre vie vous demande. N’ayez aucune prétention énergétique, vibratoire, visuelle ou quoi que ce soit.

Et d’ailleurs le Commandeur vous avait dit durant de nombreuses années de ne pas vous occuper des enfants. Ce sont plutôt eux qui s’occuperont de vous. N’oubliez pas qu’avant sept ans, il n’y a aucune émotion structurée, il n’y a aucun mental structuré, et avant sept ans, il y a juste eu l’apparition d’une individualité.

La clef ultime, ça a été dit par Abba lui-même, en se tenant à la jonction de l’être et du non être, ce qu’il vous a délivré en trois parties. Vous n’avez besoin que de votre nom et votre prénom, tout le reste vous en éloigne, inexorablement. Et tout ce qui vous en éloigne est souffrance. La légèreté, la liberté, ne sont pas des concepts, quelles que soient les limites dues à votre corps, à vos finances, ou à votre famille.

Prenez du plaisir à observer les fleurs, prenez du plaisir là où il est, et laissez être ce qui est, laissez être ce qui a toujours été. A la limite, ne vous sentez concernés aucunement. Soyez présents, ici et maintenant, comme vous dites. Et le secret était caché dans votre cœur, bien sûr, ça a toujours été dit, et aussi de la façon dont vous vous nommez.

La façon dont vous vous êtes reconnus quand on vous a nommés petits, c’est-à-dire que c’est au plus profond du rêve de l’identification, non pas à une forme, non pas à ce corps, mais au sein de cette identification à laquelle vous répondez, votre prénom, quand on vous appelle, votre nom quand on vous demande votre nom, qui appartient et qui est inscrit uniquement entre la naissance et la mort pourtant.

Que cela est révélé, et je vous assure que c’est tout. Tout le reste ne sont que des jeux de votre conscience supra ou pas, je m’en fous, mais c’est justement ça qui vous donne accès à la liberté, c’est justement ça qui met fin à toute prétention de l’égo, de l’âme ou de tout monde.

Aujourd’hui d’ailleurs, pour ceux qui vivent ça, essayez de vous projeter dans quoi que ce soit, si ce n’est dans votre vie ordinaire, vous verrez que vous serez très mal à l’aise. Et tous ceux d’ailleurs qui sont surchargés de rêves, d’histoires, de projections, de vibrations, même Abba l’a vécu voilà quelques jours, il vous en a parlé.

Ne vous occupez de rien, ne cherchez même pas à être l’observateur, ni même celui qui ressent. Vous n’êtes rien de tout cela. Ne fixez rien, ne figez rien. Même s’il y a des repères qui vous ont été donnés, il n’y a pas d’autre vérité pour le vivre que d’accepter d’être immergés en totalité, dans l’ici et maintenant.

C’est comme si vous me demandiez, qu’est-ce que le présent. Et bien ce n’est pas le passé ni le futur. C’est comme si vous me demandiez, comment je peux vivre le présent. Soyez tout naturellement là, répondez à ce que votre vie vous demande, à ce que l’intelligence de la lumière vous fait vivre, c’est ce que vous êtes.

Vous le savez pour ceux qui ont déjà vécu, des signes, des symptômes de leurs origines stellaires, ça avait été évoqué longuement par OMA voilà plusieurs années. Oui, ça passe. Le corps d’éternité est le même pour tout le monde, quel que soit ce que vous en percevez, que ce soit des becs, des nageoires, des ailes ou je ne sais quoi.

Ce sont, comme disait Abba déjà l’année dernière, il l’a compris parce qu’il l’a vécu, des costumes, des habits, bien sûr beaucoup plus légers et agréables que ce sac de viande. Ne vous identifiez à rien, vous sortez de l’identification en vous servant de votre identité officielle, c’est tout. Et allez à vos occupations quelles qu’elles soient, vous ne serez plus dérangés.

Vous ne pouvez que constater, à travers ce terme de renaissance, que vous fonctionnez différemment, qu’il y a une disparition naturelle, sans aucun effort, de tout désir, de tout besoin, à tous les niveaux, mais vous ne décidez rien. Tant que vous croyez décider, la décision vous fige. Gardez vos décisions pour acheter une voiture, gardez vos décisions pour changer d’ordinateur.

Mais pour ce que vous êtes au-delà de l’être, il n’y a rien à décider. Et je crois qu’Abba vous l’avait dit, c’est un problème d’acceptation, dès que l’inconnu est accepté, aujourd’hui, il est vécu, il n’y a aucun scénario qui tienne.

Tous ceux qui font, qui vous parlent, d’énergie, de mesure, soit c’est leurs professions qu’ils continuent, ça ne les gênera pas. Mais si vous, vous êtes en train de vouloir mesurer quoi que ce soit, vous vous trompez. L’Amour est illimité, il ne peut être mesuré, il ne peut être contenu, dans quoi que ce soit, il ne peut être qualifié, il ne peut être vu, car l’Amour, c’est CE qui voit.

Comment voulez-vous voir CE qui voit. C’est comme si vous vous disiez, je veux voir mon œil. A part dans un miroir, vous ne pouvez pas voir votre œil, c’est l’organe qui voit. Réfléchissez ! Avec le Cœur. C’est là sous vos yeux. Même si cet Amour vous l’exprimez, et c’est tant mieux, , que cela soit par le chant, par vos mains, par la gentillesse, en labourant votre jardin, ou en fabriquant des bombes, je ne parle pas d’être terroriste, mais si votre métier est de fabriquer des bombes, si votre métier, c’est d’être boucher, vous n’allez pas, sous prétexte que vous êtes la vérité, arrêter votre métier, sous prétexte que ça fait souffrir.

Sinon vous n’avez rien compris à ce qu’est l’Amour, vous ne le vivez pas, et vous pouvez être affublés de toutes les vibrations, vous restez piégés. Laissez-vous consumer, vous êtes ce qui consume, et non pas ce qui est consumé, comprenez bien cette différence. Et c’est le Verbe qui vous consume.

Et pour chacun le Verbe EST son identité, c’est aussi simple que ça, il n’y a pas à chercher midi à quatorze heures, c’est une distraction. Et bientôt, ça sera une souffrance, là aussi. Et vous verrez d’ailleurs, dans les jours qui viennent, si vous voulez vous amuser à travailler sur vos énergies, dans des pratiques que vous faisiez, même les plus nobles, par exemple, même le yoga, vous allez vous sentir très mal. Je sais que je ne vais pas me faire des amis chez les professeurs de yoga, mais vous ne pourrez que le vivre.

Alors vous allez me dire : je vais être au chômage. Mais pas du tout ! Soyez simplement là, et tout se fait sans vous. Mais si vous entraînez le peu qui reste de conscience, vous allez brûler, ça va être très désagréable, ça va devenir insoutenable. Même en vous plongeant dans une baignoire d’eau froide, vous ne refroidirez pas.

Alors je sais qu’on vous a parlé beaucoup d’eau, effectivement c’est important, ce sont des aides et des jalons. Tout ce qui est opposé à la vérité, vous glissera des doigts. Vous ne pourrez rien saisir, même en ce que vous connaissez. C’est comme ça que vous découvrez la spontanéité totale, l’absence de conditionnement, l’absence de pré-requis.

C’est comme ça que vous vivrez même que vos énergies, vos vibrations, qui ont été si utiles, ne sont qu’un poids. Ça ne veut pas dire qu’il faut les chasser, ça ne veut pas dire non plus qu’il faut les comprendre, ça ne veut pas dire non plus qu’il faut les attendre quelque part.

Vous êtes exactement à la très bonne place, pour vivre la Vérité.

C’est l’intelligence de la lumière, c’est la vie qui agit, ce n’est pas vous. Nous vous l’avons dit suffisamment, l’Amour est sans forme, l’Amour est sans dimension, l’Amour est sans temps, l’Amour est sans espace, l’Amour est sans vision, l’Amour est sans question, l’Amour est sans projection, l’Amour est VECU.

Alors bien sûr on vous a dit d’être humbles, mais l’humilité c’est justement avant tout d’accepter, accepter ne veut pas dire ne rien faire, ça veut dire surtout ne pas s’opposer. Et ce qui vous oppose le plus, c’est le besoin de sens. L’Amour n’a aucun sens, il n’a aucune raison, aucune justification, sans ça, c’est conditionné.

Tu peux continuer.

Voix : Je n’ai plus de questions écrites.

Alors orales.

…Silence…

Je peux demeurer ainsi des heures, hein, c’est aussi efficace.

Voix : Tout le monde a l’air content.

(Rires)

Et pourtant, je parle moins fort, non ?

Voix : Oh oui, oh oui, ça ne nous gêne pas, pour votre voix.

…Silence…

Quand vous constaterez, qu’il n’y a plus de mots, qu’il n’y a pas de mots, quels que soient la surprise, la stupeur, l’ébahissement, qui sont contenus dans le verbe de votre nom et de votre prénom, vous verrez par vous-mêmes, si ce n’est déjà fait, que si vous laissez libre court à votre conscience, je ne parle même pas de votre mental, il est nécessaire pour vivre tous les jours, vous serez très mal.

Ça ne veut même pas dire que l’état naturel disparaîtra, mais que vous vivrez la superposition de l’état naturel avec la conscience, qui font, je dois dire, un très mauvais ménage ensemble. Ça se traduira dans votre vie, dans les circonstances de votre corps, et je vous garantis qu’à ce moment-là, vous n’hésiterez pas une seconde, à vous replacer dans l’état naturel, que vous en sentiez les vibrations, ou pas.

C’est ouvert à tout le monde, vous êtes tout le monde, et vous ne pouvez que constater et vous constaterez de plus en plus aisément, que si vous tirez un peu trop sur votre conscience, vous souffrirez, et que si vous laissez les choses être, même ce feu terrible qui consume votre physique, ne changera rien, même pendant l’évènement.

Vous disparaîtrez avec allégresse, c’est pour ça qu’il y a trois jours et pas seulement un moment, parce qu’il y en a qui vont avoir besoin d’être tranchés de leurs concepts, de leurs visions, de leurs énergies, de leurs vibrations, de leurs ailes aussi s’il faut, vous n’en avez pas besoin, même si c’est particulièrement agréable aujourd’hui, même si aujourd’hui ça semble vous amener à plus de légèreté, à plus d’évidence, à un moment donné vous serez fortement embarrassé par ça.

Ne vous attachez à rien. Soyez disponibles et c’est tout, ici et maintenant, ce qui ne vous empêche pas de vivre, ce qui ne vous empêche pas d’échanger comme vous faites ici, et de voir que ça correspond à une histoire précise, mais sur laquelle vous ne pouvez rien, c’est écrit. Vous l’avez déjà jouée, et votre corps lui-même, ce sac de viande, ou votre corps d’éternité, en quelque sorte, vous rappelleront à l’ordre très vite.

Voix : Je crois qu’un frère a une question.

Parfait.

Voix : Non, non. Ah non, je me suis trompée.

(Rires)

C’était une main qui s’est levée accidentellement.

(Rires)

Bientôt, même lever la main pour poser une question, ça va être une souffrance intolérable, et j’en suis ravi.

Voix ; Ah, il y a quand même une question.

Allez-y. Brûler les dernières cartouches.

Voix : Vous avez parlé des trois jours, Bidi, et la révélation de « Je Suis Toi » s’est faite en trois parties, et cette nuit, comme beaucoup d’autres ici, j’ai été pas mal secouée, personnellement c’était des rêves embrouillés. C’était juste pour exprimer que, même si cette révélation « Je Suis Toi » paraît tout simplifier, au niveau du corps, et au niveau de ce qui circule, ce feu qui circule, ce n’est pas toujours confortable.

Tout-à-fait, ça brûle, et ça brûle quoi, les dernières zones de résistances qui ne sont pas conscientes. Même Abba ne savait pas qu’il allait y avoir trois parties, Abba ne fait que suivre que ce qui est écrit. Si vous lui aviez demandé la veille si c’était fini, il aurait été incapable de vous répondre, il vous l’a dit lui-même, il ne fait que se remémorer en même temps que vous.

Il exprime au jour et à l’heure précise, mais il n’a pas décidé. Regardez, je crois même qu’il vous a dit qu’hier il y avait un crop circle comme vous dites, qui a été créé le même jour, ça ce sont les Arcturiens qui accompagnent le jeu. Mais est-ce que Abba a eu besoin d’être informé de cela ? Absolument pas.

Oui ça se passe en trois jours. Vous aviez nommé ça, je crois, le trois en un, au niveau de la poitrine. Il fallait acter ou ancrer, je crois vous dites aussi, dans ce plan illusoire, une réalité. Vous n’avez pas besoin aujourd’hui de connaître les portes, les étoiles, les vibrations, mais si c’est votre travail, servez-vous en.

Mais pour vous, pour le vivre, vous n’en avez pas besoin, c’est le passé tout ça. Ce passé qui vous a guidés, ce que vous avez traversé et vécu, avec tous ces états qui sont passés, tous ces feux, toutes ces couronnes, tous ces circuits, toutes ces descriptions qui ont été faites, étaient faits simplement comme une espèce de reportage du vécu.

De la même façon que le temps zéro est vécu, et à ce moment-là vous débouchez sur l’espace, vous êtes l’espace, il n’y a personne, et un moment donné, même l’espace n’a aucune raison d’exister. C’est encore de la manifestation. Alors bien sûr, du point de vue de la personne, du point de vue de la spiritualité, cette escroquerie totale, et bien, ça va vous être présenté comme le néant, comme quelque chose où il n’y a rien, où c’est horrible.

Mais ne soyez pas dupes. Vous savez très bien, quoi que vous ayez vécu récemment ou depuis des dizaines d’années, vous voyez très bien, par même vos émotions, si vous êtes bien ou pas bien. Vous voyez très bien si vous accueillez ou si vous avez besoin de fuir. Il n’y a aucun prétexte qui tienne.

Je le répète encore aujourd’hui à votre fermeté, ça va s’exprimer avec de plus en plus d’intensité, l’Amour ou la souffrance. Mais dès que vous avez prononcé votre nom et votre prénom, même si vous n’en vivez rien en l’instant, accordez-vous là aussi quelques jours.

L’Amour n’est pas pressé, quel que soit ce qui vous presse dans votre vie, ou que vous voyez partout sur la terre, vous le voyez bien, le feu, l’eau, les éléments, comme disait Omraam, les éléments, les cavaliers, tout ça c’est du décor sur la scène de ce monde, qui n’est qu’un rêve, quoi que vous en pensiez encore aujourd’hui, vous rirez de vous-mêmes dans très peu de temps, même de tous vos joujoux, les cailloux, les vibrations.

Même les cétacés qui ont un rôle si important dans le scénario, ils vous l’ont expliqué, mais bientôt ça vous semblera, individuellement, superflu. Mais pourtant ils sont là, dans le rêve. Ils vous ont expliqué eux aussi de différentes façons, ils sont vous, et dès que vous les voyez physiquement sur des images, ben vous voyez bien ce que vous vivez. Mais n’allez pas en faire une finalité, un but, un objectif ou des histoires.

Là aussi soyez disponibles. Mais disponibles à quoi ? A la vie. Disponibles à quoi ? A l’instant présent, ici et maintenant. Et vous verrez d’ailleurs que même le fait d’avoir des mémoires qui surgissent, et je ne parle pas de karma ou de toutes ces bêtises, mais simplement des habitudes ou des souvenirs, vous serez très mal, même les souvenirs heureux, qui encore aujourd’hui vous émeuvent. Vous ne pourrez plus les tolérer. Pas vous en tant que personne, mais l’Amour que vous êtes.

Vous ne pouvez pas faire autrement. Profitez des joies de l’instant, profitez de cette exubérance ou de ce silence, mais ne soyez pas dupes

…Silence…

Laissez être ce qui est, et laissez ne pas être ce qui n’est pas. Vous êtes au-delà de l’être et du non être, vous êtes au-delà de toute forme, vous êtes au-delà de toute identité parce que vous êtes la somme des identités, la somme des formes, la somme des mondes. C’est comme ça que l’éphémère, l’être et le non être, l’éphémère et l’éternité si vous préférez, se vivent, dans ce qui a été nommé ce temps zéro.

Vous ne pouvez que vous reconnaître. Mais cette reconnaissance ne peut pas être, ni mémorielle, ni visuelle, ni énergétique, ni vibratoire, c’est indescriptible. Mais la traduction, vous le savez, c’est la joie qui ne dépend de rien, c’est le sourire aux lèvres, que vous transmettrez quelles que soient vos occupations, quelle que soit votre vie.

Ça va, ça chauffe bien ?

(Rires)I

C’est ça le verbe, même quand je ne parle pas, c’est ce que sentaient déjà mes visiteurs à l’époque, sans pouvoir rien en comprendre, et sans pouvoir rien en vivre. Et quelque part, ça les titillait, parce que leur état naturel, quels que soient les voiles de la conscience qui étaient mis les uns sur les autres, vous saviez, ils savaient que c’était la vérité, même s’ils n’en vivaient rien.

Et je crois que ça a été expliqué aussi, ça crée une forme de feu par friction, où il y a des émotions qui montent, où vous pouvez avoir effectivement comme l’a dit la sœur tout à l’heure, une nuit particulière, mais tout ça passe. Vous, vous ne passez pas, et ça brûle.

Il ne faut pas vous attendre à accepter la totalité de cette morsure d’Amour que vous êtes, en l’espace d’une seconde, même si sous vous êtes reconnus, vous avez encore ce sac de viande. Indépendamment de vous, il est votre véhicule, il n’est pas du tout adapté, c’est d’ailleurs pour ça qu’il n’existera plus, ni même le corps d’éternité.

Le corps d’éternité est habitué aux dimensions, est habitué aux manifestations. Vous êtes antérieurs à la manifestation, antérieurs à la création, et pourtant vous êtes la création. Vous n’êtes qu’Amour, et cet Amour ne plus être dérivé vers des visions, vers des projections, vers des scénarios abracadabrants, c’est le cas de le dire, qu’ont construits les anciens, le Commandeur vous l’a expliqué.

Moi je n’ai jamais adhéré à tout ça, j’ai vu clair, j’ai vu qu’il n’y avait rien à voir, que tout ça c’était des distractions, et que tout ce que vous avez construit, qui était nécessaire, pour tous ceux qui étaient les vibreux comme je les appelle maintenant…

(Rires)

…C’est comme les spiritualeux. C’est un poids, mais pourtant ça a existé, ça existe encore. Ne tenez à rien, et surtout pas à vos simagrées, encore moins à vos souffrances, elles ne sont que l’expression de vos habitudes, de votre inconscient, de votre conscience, comme de votre supra conscience. Mais c’est du pipeau aujourd’hui. L’Amour est plein et entier à lui tout seul, et dès que vous êtes présents, quelque part, dans votre vie simple, l’information du temps zéro se diffuse inexorablement.

Et vous constaterez que vous n’avez pas besoin de vous expliquer, vos constaterez que n’avez pas besoin de vous justifier, vous constaterez que l’énergie et la vibration sont des poids, et vous ne pourrez qu’être d’accord que la conscience est une vaste maladie.

Vous ne pouvez pas l’accepter, vous ne pouvez que le vivre. C’est ça qui consume le rêve de la conscience, et votre sac de viande, comme ce monde, comme tous les mondes, dans tous les univers et multivers. Ca paraît énorme pour la conscience, voir un mythe, mais c’est la seule chose qui soit réelle, il n’y en pas d’autre. Quel que soit votre sexe, quels que soient vos enfants, vos prétentions, vous constaterez par votre vécu, que cette phrase essentielle, qu’Abba aime bien employer, ce à quoi vous tenez vous tient, et je dirais même que aujourd’hui, ce à quoi vous tenez est un piège.

Ca ne veut pas dire qu’il faut vous débarrasser de tout, mais le voir. Vous êtes très exactement à la bonne place, quelles que soient vos jérémiades, quel que soit l’état de votre corps, de votre porte-monnaie ou de tout le reste. Ca avait été dit, plus le chaos du monde va grandir, de la société, des climats, des guerres, plus vous allez être légers, vous le constatez déjà, et vous ne serez plus affectés, par la mort, c’est du pipeau, par la souffrance, c’est du pipeau, j’aime bien le mot pipeau aujourd’hui.

Et vous avez des frères et des sœurs qui vivent réellement et concrètement que la conscience est réellement la plus grave des maladies. Ce n’est pas la vie qui est une maladie, ce n’est pas votre corps, c’est la conscience qui a créé le corps, qui a créé la forme.

Alors ne cherchez pas de responsabilité en disant : c’est la faute à Métatron, c’est la faute aux mères généticiennes, c’est la faute aux archontes, c’est la même maladie, c’est la même souffrance. Et d’ailleurs ceux qui ont joué des rôles, les anciens vous l’ont dit, même si ces rôles ont été utiles et ont été des jalons, des échafaudages qu’ils ont posés, ils ont été obligés de les enlever.

Alors que vous ayez été mère généticienne, enfermeur de mondes ou que vous soyez un archonte, c’est la période de la réparation, ce n’est plus la période de l’adoration, de la vénération ou de la crainte, c’est la période de la liberté de tout, de la forme, des dimensions, des énergies, des vibrations, du corps d’éternité, des mondes.

Vous ne pouvez que vous rendre compte que tout ceci a été un rêve, et je dirais même un cauchemar total qui n’a aucune réalité. Vous allez le faire vôtre en le vivant, pas avant. Vous n’êtes même pas l’espace et pourtant vous passez par l’espace.

Bien sûr, il y a des frères et des sœurs, et vous le vivez, qui sont encore dans les schémas de pensées, dans le karma, dans l’âme, dans l’égo, dans l’orgueil, dans la fausseté, ne les jugez pas, soyez présents, ils sont vous, sans aucune exception, et si vous regimbez à cela, et bien vous verrez bien. La souffrance corporelle, la souffrance psychique sera énorme, vous ne la tolérerez plus, vous n’aurez pas d’autre choix que d’être libres, mais vous allez en passer par là, tous.

Et d’ailleurs, je crois le Commandeur vous l’a dit que vous alliez, je crois, vous consumer comme les premiers chrétiens. Quand vous vivez l’esprit que vous n’êtes pourtant pas, vous n’êtes plus dupes, ni de la mort de votre corps, ni de sa souffrance, ni de vos énergies, ni de vos vibrations, même si effectivement, vous êtes nombreux à sentir que quelque chose se déroule, Abba est là pour vous le dire, il le vit.

Mais tout ça, ça ne fait que passer. Et d’ailleurs il se rend bien compte lui-même que tout ce qu’il vous explique disparaît le lendemain. C’est merveilleux. Vous n’avez plus le temps d’installer, entre guillemets, quelque chose, que c’est déjà autre chose. Mais après le nom et le prénom Verbe, il n’y a plus rien. La vie se vit, le rêve se dissout, le paradis blanc est là et qu’il n’y a pas plus de paradis blanc qu’autre chose. Mais vous passez par là. C’est tout.

Là est la liberté totale, malgré la présence des limites du corps, les lois sociales et morales elles vont être balayées, votre société, elle va exploser, c’est le cas partout, et attendez les jours qui viennent, ce n’est pas une prophétie, c’est l’inéluctabilité de la consumation.

Et ce feu, pour répondre à la sœur et ce qui s’est passé cette nuit, pour certains, pour beaucoup même, vous en rirez … demain !

(Rires)

Soyez ici et maintenant.

(Rires)

Vous ne pourrez pas faire autrement que de rire, Omraam vous l’a dit, le Commandeur.

Ça brûle, hein ?

Sœur : Oh oui. Moi je croyais qu’on allait nous faire chauffer tout doucement.

Non, non. C’est plein pot. Et estimez-vous heureux, car si je dois revenir une autre fois, vous constaterez que ça va être de plus en plus terrible la cuisson, et je pense même que la prochaine fois, personne ne pourra rester dans la pièce, je serai tranquille en silence. Et je ne fais rien.

Sœur : Mais nous aussi on va brûler les autres ?

Comment ?

… Nous aussi on va brûler les autres.

Mais complètement, dès que vous êtes présents. Vous verrez que certains frères et sœurs qui sont dans leurs délires, là, d’escroquerie spirituelle, de maladie de la conscience, ils vont brûler, qu’ils le veulent ou pas, ils vont rire, même s’ils ne veulent pas rire pour l’instant. Leur propre opposition, leur propre confrontation, leur propre discours va s’évanouir, je crois qu’Abba vous l’a dit, c’est très simple aujourd’hui.

Vous avez un frère qui est malade, dans ses vibrations, dans sa spiritualité, vous n’avez même pas besoin de le prévenir, répétez son nom et son prénom…

(Rires)

… ça va lui faire tout drôle, et vous n’avez aucune autorisation à demander puisque c’est lui qui est mou, simplement lui il ne veut pas que vous soyez lui, ça a été dit dans la troisième partie hier : Je Suis Toi. Prouvez-le-lui. Ce n’est pas la peine d’ergoter, ce n’est pas la peine de réagir, ce n’est pas la peine de faire une résonance, prononcez simplement son nom et son prénom, je vous garantis qu’il va le sentir passer, et ça lui passera très vite, sa maladie.

Qu’est-ce que vous attendez, vous êtes l’évènement, vous n’avez rien à faire, ni rien à demander, simplement à prononcer le nom et le prénom. C’est la magie de l’Amour, ne les jugez pas. Je dirai même aujourd’hui, ne cherchez pas à les aimer comme les autres, simplement, prononcez leurs noms et leurs prénoms. Ah, ils ne vont pas aimer dans un premier temps, ils ne vont pas comprendre ce qui leur arrive, c’est-à-dire ce que vous sentez là, tout qui brûle, le feu, ils vont dire que c’est les flammes de l’enfer, qu’ils ont subi des attaques, et vous, vous rirez, et eux aussi, après, mais pas avant.

Ce n’est plus seulement : je te vois, j’absorbe ton essence, non, je prononce ton nom, t’es cramé, …

(Rires)

essayez, vous verrez. Et vous ne vous arrêterez plus d’ailleurs, tellement vous rirez. Ne leur dites pas, ils ne veulent pas accepter qu’ils sont en vous. Ne leur dites rien, aucune énergie, aucun rituel, aucune vibration, ne les protégeront plus jamais. Je l’avais dit, ce n’est même plus une absorption des essences ou une résonance de cœur à cœur, c’est une consumation d’Amour, comme l’a dit Omraam.

Vous êtes l’évènement. Il n’y a rien de plus simple, prononcez des noms et des prénoms.

Alors bien sûr, c’est enregistré, il n’est pas question de jouer à ça ici, et si en plus vous le faites en étant allongé, comme vous l’a expliqué Abba, alors là c’est clair, ils vont le sentir passer.

Sœur : Pourquoi la nuit ?

Parce que la nuit, il n’y a plus de lumière, parce que le soleil où les rayonnements dits du soleil sont absents, la lune ne peut plus faire réflexion, vous êtes reliés à ce qu’on appelle la Source, Alcyone, qui est en vous, vous êtes allongés, vous êtes obligatoirement, même si vous n’en percevez rien, à la jonction, comme dit Abba, être – non-être éphémères, vous êtes la totalité du rêve, et vous allez le réveiller, là, celui qui joue avec ses énergies, ses vibrations, ses visions.

Je vous l’ai dit, ils n’ont aucun moyen de se prémunir, et un moment donné, ils ne peuvent que se reconnaître, alors n’hésitez pas, c’est vous, ce n’est même pas question d’absorber leurs essences ou de résonner, vous n’avez qu’à les nommer, et vous allez déclencher le feu. D’ailleurs, vous verrez de plus en plus ce feu qui va prendre, de manière physique vos corps, mais aussi tout ce que vous avez créé au niveau sociétal, pas vous, mais nous ensemble, partout.

Vous verrez de plus en plus de combustions spontanées, de tout.

Voix : Toutes ces écoles de soins et de libération qui fleurissent, c’est du pipeau ?

Totalement. C’est du, comment vous dites, du business, rien que ça. L’Amour est don, il n’est jamais un échange, même s’il peut être remercié, même s’il peut être monnayé, ce n’est pas vous qui décidez, pour cet acte-là, non.

Rappelez-vous, ils ne vont pas apprécier, hein, vous n’avez qu’à dire leurs noms et leurs prénoms à haute voix, pour ceux que vous connaissez. Oh, il y en a nécessairement. Là j’ai signé l’arrêt de leurs délires.

(Rires)

C’est irrévocable, irréversible et efficace à cent vingt pour cent. Là aussi, ne me croyez pas, vérifiez-le, on va bien rire. Eux aussi, après. Ce n’est que vous. Chaque chose est à sa place, et si vous n’avez aucune intention, si ce n’est de verbaliser par la parole, pas en pensée, par le nom et le prénom, ils sont cuits, ça ne peut pas échouer.

D’ailleurs vous allez voir, s’il y en a qui ont le malheur d’écouter mes mots, parce qu’ils espionnent, ils vont aller voir des prêtres exorcistes, ils vont mettre des gris-gris partout, ils vont dire, ce n’est pas vrai, ils vont hurler. Les pauvres, ce n’est que vous, ce n’est que nous. Ah, vous allez voir des résultats surprenants, ne cherchez rien d’autre, ne pensez même pas à les accueillir dans votre cœur ou à résonner de cœur à cœur, ou à faire Agapè. Simplement, nommez-les, dans l’intimité de votre lit, la nuit tombée, ils sont prévenus, remarquez, maintenant, je ne sais même pas s’ils vont oser se coucher. Vous verrez.

(Rires)

La même clef, elle est valable pour tout le monde, c’est votre nom et votre prénom.

Et occupez-vous bien des spiritualeux, occupez-vous bien de vos politiciens, de votre banquier. Ce ne sont pas des histoires, hein, vérifiez-le. Vous voyez bien ce qui se passe sur terre, non, depuis quelques jours. Vous n’avez encore rien vu. D’ailleurs vous vous en foutrez totalement.

Des questions par rapport à ce que je viens de dire là ?

Il n’y a pas besoin de techniques, là, vous n’avez même pas besoin de faire vos gestes que vous a donnés Abba…

Voix : Un frère dit : On a des idées maintenant.

Oui, oui, vous avez de quoi vous occuper, hein.

(Rires)

… Oh oui, les nuits vont être courtes.

(Rires)

C’est un acte d’Amour pur, ça va finir, et ça a été dit, par tout le monde, par un immense éclat de rire.

Voix : Surtout si on se met à plusieurs sur le même…

Oh, il n’y a pas besoin, mais vous aurez nécessairement les mêmes idées pour ceux que vous connaissez, je pense.

(Eclats de rires)

Déjà avec le fait de l’évoquer, ça vous fait rire, ils se consument déjà, et vous aussi d’ailleurs.

C’est chaud bouillant, hein ?

Ainsi est la vérité, au sein du rêve.

Déjà je crois que le Commandeur vous avait révélé certains faits sur l’histoire, de cette pseudo lignée, ah ils n’ont pas dû apprécier non plus, mais c’est normal, il n’y a aucune méchanceté, ce n’est que de l’Amour. Enfin, pas encore pour eux, mais ils ne sont que nous, à d’autres moments.

Autre chose ?

Voix : Une question. Avec toi Bidi, c’est plutôt une célébration, maintenant. C’est léger et jouissif, alors qu’hier soir, pendant la révélation de « Je Suis Toi », il y avait de la friction dans le corps, je me frictionnais les jambes, les genoux, alors que là, maintenant, c’est vraiment la célébration.

Eh oui, mais il fallait en passer par là. Et même si vous n’avez jamais…, vous, vous êtes présents, mais même si vous n’avez jamais entendu parler d’Abba et de ces trois « Je Suis Toi », vous voyez les résultats sur terre, non ? Ca a été immédiat. Regardez ce qui s’est passé, vous en aurez des échos cette nuit, regardez ce qui va se passer dans les jours qui viennent, ce n’est pas, à cause ou grâce à Abba, c’est le naturel de l’Amour.

Voix : Nous avons un frère qui a une question. Oui, j’ai une question Bidi. Si j’ai bien compris, chacun est l’autre, et l’autre c’est moi. Alors, vu que je fais ce travail, en le nommant, l’autre, il commence à brûler…

Instantanément.

… Ce qui veut dire que je brûle davantage ?

Exactement.

… Voilà, j’ai compris. Merci

(Rires)

C’est ce qui se passe. Et on va tous bien rire. Oui, puisque l’autre est toi à un autre moment, lui ne le voit pas, il ne le vit pas, et en prononçant son nom et son prénom, sans aucune intention, hein, attention, simplement en le prononçant, vous allez brûler encore plus, comme après avoir prononcé votre nom et votre prénom. Et je vais même plus loin, même si vous ne sentez rien, même si vous ne sentez pas encore le feu, le simple fait de le verbaliser aura le même effet sur lui, et vous finirez par sentir le même feu. Mais lui, il va le sentir instantanément, puisqu’il est arcbouté sur sa conscience.

La conscience est la porte d’entrée au feu. Personne ne peut y échapper, et vous rendrez service à beaucoup de gens, à beaucoup d’autres vous.

N’oubliez pas, la nuit doit être présente, vous devez être allongés, vous n’avez plus besoin, pour ça en tout cas, de faire des gestes ou de répéter quoi que soit, vous n’avez même pas à penser à accueillir ou envoyer quoi que ce soit, juste le Verbe nu : Nom, prénom.

Voix : Encore une question. Donc, l’année dernière au mois de mai, c’était : mangez-moi, mangez-moi, mangez-moi, et là c’est nommez-moi, nommez-moi, nommez-moi.

Exact. Brûlez-moi, brûlez-moi, brûlez-moi…

(Rires)

… oui c’est ça …

Une brûlure d’Amour, c’est ce que c’est, vous portez le feu et vous donnez le feu, sans le vouloir et sans décider. Et là, ce n’est plus comme disait Abba, une épidémie ou une pandémie, parce qu’une épidémie, une pandémie, ça a pris un certain temps, mais là c’est hors du temps.

Vous imaginez bien que ça va être très rapide, et ça sera illustré par le décor, par les incendies, réels ! Vous allez éveiller le feu des volcans encore plus, vous allez activer et échauffer tous les éléments.

En résumé, le verbe est une impulsion électro magnétique, vous créez la morsure d’Amour et la consumation d’Amour. Je vous engage à le vérifier, et tous les soirs.

Voix : Est-ce qu’il faut dire, il faut un temps entre deux noms ?

Non aucun.

(Rires)

Vous pouvez prendre une liste complète, j’en vois déjà qui se frottent les mains et qui vont sortir les papiers, là. Le verbe est beaucoup plus direct, si on peut comparer soi-disant entre Agapè et la résonance du …, ou l’émission du Feu du Cœur Sacré, ce n’est plus le Feu du Cœur Sacré, c’est le feu partout. Je vous dis, il n’y a aucun moyen de s’en prémunir, ni rituel, ni lieu, ni énergie, ni quoi que ce soit.

Surtout ne me croyez pas, mais faites-le. C’est une bonne nouvelle, non ? Enfin ça dépend pour qui.

… Ben si, c’est une bonne nouvelle aussi …

Aussi, mais après.

(Rires)

Vous n’avez rien besoin de connaître, la clef, c’est nom et prénom.

Voix : Il y a une question.

Ça ne sent pas encore le brûlé, on peut continuer.

Voix : On a donc tout intérêt à faire une liste de tous les amis, membres de la famille, voisins …

Oui, oui, vous la gardez sur votre table de chevet, et vous la regardez tous les soirs. Tout, tout va y passer.

Je dis, Rien, aucune énergie, aucune posture, aucune vibration, aucun caillou, ils peuvent aller s’enterrer, ils ne peuvent pas y échapper.

Voix : Encore une question. Oui, Bidi, c’est devenu trop simple, maintenant.

(Rires)

C’est un jeu.

… Le feu c’est aussi des colères. Ca va peut-être enflammer encore plus les colères…

Ah, oui, tout-à-fait, les nez rouges ne vont pas être contents. Mais je vous dis aussi, il y a tous ceux dont vous connaissez les noms, qui ne sont pas proches de vous, les politiques, les financiers, entre autres.

… C’est pour ça que nous sommes là …

Exactement.

… Et Bidi, il est bien planqué là-haut pendant ce temps …

Ah non, non, je suis là toutes les nuits, moi à onze heures. Je l’avais dit déjà, il y a … Je ne suis pas planqué du tout, je participe, avec vous, en vous.

(Rire général)

Ça marche pareil avec le nom et le prénom des trépassés …

Voix : (répétition mais coupé par le frère qui a énoncé auparavant)

… Non, ça marche.

Voix : Ça marche aussi, un frère affirme avec les noms et les prénoms des trépassés.

Oui et non. Ce qui est important, c’est ceux qui sont présents ici, dans ce plan, dans cette dimension, qui est le plan résolutoire. Quels trépassés ?

Quelqu’un qui fait partie de l’histoire …

Pour les anciens, ce n’est plus la peine, je crois qu’ils ont compris.

(Rires)

Pour les trépassés, ils sont en vous, bien évidemment qu’ils vivront le même feu, vous allez les réveiller. Je crois que le Commandeur vous avait dit que tous les désincarnés étaient placés dans une espèce de stase. Oui, oui, réveillez-les, c’est l’évènement.

… Bon, ben d’accord …

Et ce n’est pas un travail contrairement à ce que tu as dit. C’est une grande joie, vous ne pourrez que rire, parce que c’est vraiment très rigolo.

Voix : De là où vous êtes, vous les voyez flamber ?

Ah, complètement.

(Rires)

Et je participe pour certains, je suis venu les voir, je suis venu en eux, Frère K aussi, je crois que le Commandeur l’avait dit. Vous avez une chanson d’ailleurs qu’Abba a repris, ça s’appelle comment, là.

… Allumez le feu …

Voilà. Et bien retournez les paroles et vous verrez. Abba est le spécialiste de ça, puisqu’il avait écrit tout le scénario, et vous avez tout joué. N’hésitez pas, hein, ça marche chez tout le monde. Vous lisez quelque chose, vous entendez un nom d’un politique, de quelqu’un, hop… la nuit. C’est une magie d’Amour, vous distribuez le baiser de l’Amour, vous distribuez la joie d’Amour, vous consumez leurs rêves, leurs illusions. Tous ceux qui croient contrôler quoi que ce soit dans ce monde doivent bénéficier de votre feu. Mais pas le vôtre, par le Verbe. Vous les nommez, et dès qu’ils sont nommés, ils sont consumés

Et comme vous allez être plusieurs à faire les mêmes…

(Eclats de rires)

… Ce n’est pas une addition, l’Amour ne connaît pas la limite. J’en vois qui jubilent.

(Rires)

Et il y a de quoi, il y a vraiment de quoi.

Pour l’instant, je crois qu’Abba vous avait montré de faire des soins Agapè, Agapè thérapie entre vous, mais là c’est beaucoup plus direct. Aucune posture ne peut résister, aucune structure sociétale ne peut résister. Ne mettez peut-être pas le feu tout de suite chez vous, quand même, mais comme ça a été dit dans la chanson, allumez le feu. C’est exactement ça.

Et ce genre de feu, là, comme vous le vivez déjà, que ce soit récent ou depuis plusieurs semaines, ben vous constatez que réellement il ne s’arrête plus du tout. Et l’univers obéit. Les rayonnements comme vous dites obéissent, de partout.

Avez-vous assez brûlé ou on continue ?

Voix : Encore une petite question. Nommer une structure sociale, nommer une religion, nommer …

Non, ça passe par les individus.

… Bon d’accord.

Une religion, vous prenez le Pape et c’est réglé.

(Eclats de rires)

… On ne connaît pas son nom, on ne connaît que son prénom…

Oh, vous le trouverez sur Internet. Je sens que j’ai donné des idées. Je n’y suis pour rien.

… Est-ce qu’ils vont nous identifier ?

Impossible. Le feu n’est pas d’une personne à une autre personne, il est indépendant de ça. C’est la prononciation du nom et du prénom qui est la consumation. Qu’est-ce que vous voulez qu’ils identifient ? Il ne vient pas de vous, il ne vient même pas de votre cœur, c’est un feu impersonnel, mais qui rattache le nom et le prénom à ce feu.

C’est un feu impersonnel. C’est la nouvelle façon d’aimer, elle est radicale celle-là et elle est résolutoire totalement.

... On n’aurait jamais pensé ça…

C’est le cadeau de l’Amour à l’Amour.

Autre chose ?

Voix : Il nous reste encore quelques minutes.

Allez-y. Sur ce qui est à faire pour jouer, là, non, c’est bien compris ?

… Oui, oui, oui, on aime, on aime…

Voix : Question : Est-ce qu’il a suffi d’une seule parole pour que Notre Dame de Paris brûle ?

Ah non, il a fallu créer des choses physiques. L’allumage du feu dont je parle aujourd’hui va se produire effectivement de partout. Mais là je crois que ce que vous nommez Notre Dame, ou les lieux religieux, hein, ils vont tous flamber. Vous allez le voir de partout, s’ils ne flambent pas, vous aurez ce qui a été nommé je crois dans l’histoire qui s’est produite, des plaies, les dix plaies.

Tout ce qui tient la société, tout ce qui tient et a organisé la spiritualité, va brûler. Mais je le répète, ne vous adressez pas aux édifices, mais aux frères et sœurs qui jouent à ça. La liste est longue. Il n’y a pas que le pape, n’oubliez pas les bouddhistes, n’oubliez pas les imams, n’oubliez pas les rabbins, aimez-les.

Je jubile aussi, et vous, vous jubilerez encore plus.

Vous constaterez, comme certains d’entre vous l’ont constaté l’année dernière, à travers les chansons, mais là cette année à travers votre Amour, que ça ne rigole pas et que c’est une grande partie de plaisir. Et même si ça rigole jaune au début, ça finira dans un grand éclat de rire. Le Commandeur vous l’a répété d’innombrables fois, aimez. Comment aimer ? Prononcez le nom et le prénom. Et c’est tout.

Autre chose ?

Voix : Non, il n’y a pas de question.

Alors je crois que Bidi va vous laisser vous rafraîchir, je serai avec vous comme d’habitude à 23 heures, heure française, vous pouvez m’appeler en même temps, ça fera double feu, feu d’en haut, feu d’en bas, imparable, évidence, inexorable, inéluctable, et tellement efficace

Et bien Bidi va vous saluer, n’oubliez personne, et je vous dis, à une prochaine.

Portez-vous bien.

… Merci, merci, merci…

(Applaudissements)

Au revoir.

… Une question. Non ce n’est pas une question, ce n’est pas une question, merci pour tout…

Merci aussi pour vous, et amusez-vous bien. Vous verrez, c’est, comment vous dites, jouissif !

Sœur : Bidi, je te fais un gros baiser de feu.

Il sera réciproque cette nuit. Ce n’est pas toi qui t’es plainte d’avoir passé une nuit spéciale ?

… Si, si…

Et ben, dis-donc…

Voix : Il y a un autre frère qui voudrait vous dire quelque chose.

Oui, je veux vous dire que, (une sœur) et moi, on va vous quitter, enfin quitter, se séparer, on ne se quitte plus, mais on se sépare. Demain matin nous allons partir de bonne heure, nous avons les bagages à faire encore, on va se réveiller avant six heures. Donc on ne sera certainement pas ce soir avec vous. Je profite pour vous saluer, ça nous a fait beaucoup de bien, je pense que (une sœur) partage aussi ce …

(Brouhaha)

Merci à chacun.

Voix : Il parle de sa femme, qui se nomme Françoise maintenant, parce qu’elle a retrouvé son prénom d’origine, donc il a l’impression d’avoir changé de femme, et en même temps il dit que, il ne pourra pas danser ce soir avec nous, mais qu’il dansera quand même

Tu danseras dans ton lit.

… Je danserai dans mon lit. Donc de tout cœur, merci pour vous tous.

Il y en a d’autres qui vont danser, qui ne sont pas encore au courant.

Ils ne sont pas là…

Allez, je vous laisse tranquille, et soyez en joie, il n’y a que ça de vrai. Merci.

Il y a certains de ceux qui m’ont suivi qui vont trouver ça tout drôle. Allez, à bientôt, je vous laisse.

… A bientôt…

(Les dix dernières minutes étaient, bien évidemment, entrecoupées de rires).

(Applaudissements)

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