Blog (español) : Link   Blog (português) : Link

Groupe Facebook (português) Shantilinaya : Link

Téléchargement (download) :  Audio MP3 + Texte PDF

Entretiens (Célébration Agapè aux Canaries)

Satsang
Sur Je Suis Toi

23 Mai 2019

On va laisser plutôt s’exprimer la spontanéité de ce que vous avez envie de dire par apport à ce qui a été vécu et entendu, ou pas parce qu’il y en a qui dormaient.

Je vais me déplacer, alors qui veut prendre la parole ?

Allez vas-y.

Frère : Je commence. Donc j’étais assis sur la chaise, je vous ai tous dominés avec Annie ma sœur, mais j’avoue, je ne savais pas exactement, à part le nom et le prénom qui est revenu, où ça devait atterrir. Je n’ai pas vraiment compris le message, je n’ai pas compris le message et j’étais tout ouïe, et je n’ai pas compris.

Alors voilà, je suis bien content maintenant que l’on partage pour que je sache à quoi j’ai participé, parce que j’ai tout entendu, je n’ai pas dormi, je n’ai pas dormi, mais je n’ai pas su exactement où ça doit en venir, à cause du nom, du prénom. Et ce qui est étonnant, souvent, ce qui a été dit, je connaissais la suite, c’était étonnant. Et je cherchais qu’est-ce qui se passe, qu’est-ce qu’il y aura de plus. Voilà, c’est un petit peu…

Ça tient en une phrase. C’est Moïse, devant le buisson ardent, qui demande qui tu es et qu’il lui répond : « Je suis celui que je suis », Ehyeh Asher Ehyeh. Tu es seulement par ton nom et ton prénom, au sein de ce personnage et de cette identité. Et d’ailleurs hier, il y en a, je vous avais dit de vous accueillir, et qu’est ce qui s’est passé ? Élodie pourra en parler, quand on s’accueille, les ailes se déploient. Je l’ai dit ça, mais je ne pensais pas que cela allait atteindre cette intensité. Je Suis Celui Que Je Suis, il n’y a pas d’autre vérité, c’est ce qu’on a compris, et surtout, c’est ce qui va être vécu dès l’instant où vous accueillez, tout simplement en prononçant par le Verbe votre nom et votre prénom.

Sœur : je ne comprends pas ni ce qui a été dit, ni la réponse que tu as donnée.

Là, ce que je viens de donner maintenant ? L’ultime révélation, l’ultime secret réside dans l’affirmation de : « Je suis celui que je suis », pas ailleurs, pas dans un nom d’âme, pas dans un nom d’esprit, mais ton nom aujourd’hui et ton prénom, verbalisés, sont le verbe. C’est l’unique vérité. C’est à dire que c’est au sein de l’illusion et de l’éphémère que ça a été caché, ce qui était ce personnage illusoire qui ne fait que passer, à travers le nom et le prénom précis que nous portons, se révèle l’indicible, Je suis celui que je suis, Ehyeh Asher Ehyeh.

Sœur : Il a dit c’est la jonction de l’être et du non être.

Comment?

Sœur : Il a dit c’est la jonction de l’être et du non être.

Même d’ici je ne t’entends pas.

Sœur : Ce n’est pas vrai, c’est la jonction…

La jonction.

Sœur : … de l’être et du non être.

C’est ça. C’est au travers de l’éphémère, ce personnage, notre vie, mais pas notre vie au sens de l’histoire, mais notre nom, comment on nous a appelés. Comment notre père et notre mère, simulacres du père et de la mère, nous ont nommés dans cette vie. L’ultime secret est là. C’est à dire que, quand tu t’accueilles en prononçant ton nom et ton prénom, comme certains l’ont vécus hier soir, tes ailes se déploient, et c’est l’ultime, si je peux dire, accomplissement, il n’y a rien de plus simple. Personne ne peut échapper à ça.

Sœur : On prend le nom de mariée ou le nom de jeune fille.

Ça été dit d’ailleurs, ça été dit. Peu importe, peu importe. Votre nom et votre prénom, au sein de l’illusion et de cette forme, sont aujourd’hui l’unique vérité. Il n’y avait aucun moyen de se tromper, personne ne pouvait y échapper, quelle que soit sa religion, quelle que soit sa croyance, quel que soit son vécu, ses vibrations votre nom et votre prénom, au sein du personnage, de l’histoire, sont aujourd’hui, l’unique vérité.

Ça veut dire simplement que, quand vous allez prononcer à haute voix votre nom en vous accueillant, avec les mains comme ça ou pas, Agapè, Agapè, Phahame, … et bien, tout est accompli en vous et la vérité est vécue.

Et si on est logique, comment voulez-vous que ça soit autrement, avec tous les gens qui étaient embarqués dans des religions, dans des mouvements, dans des histoires, si ce n’est avoir un dénominateur commun qui, je vous rappelle, est quand même donné dans la bible. Quand on dit que dieu vous donne à nommer la création, quand vous vous nommez vous-mêmes, réellement et concrètement, vous vous reconnaissez, non pas dans l’histoire, mais dans la prononciation vibrale par le verbe du nom et du prénom que vous portez.

Encore une fois il n’y a rien à croire ni à comprendre, c’est juste à vivre, et comment vous allez le vivre, ce que je vous disais hier déjà sans le savoir, c’est de vous accueillir vous-mêmes.

Frère : Oui exactement, parce qu’il y a longtemps, j’avais eu comme ça une fois un message qui m’a dit : « Je te donnerai ton nom ». Maintenant je comprends.

Ton Nom EST la Révélation.

Sœur : De quoi?

Comment?

Sœur : La révélation de quoi ? Je ne comprends pas.

Mais la révélation de la vérité de l’Amour indicible de ce que tu es. Mais ça ne peut pas se comprendre, ça ne peut que se vivre. Ce n’est pas grave.

Frère : Je te donnerai un nom.

Attends, Martine, parce que c’est toi qui as organisé le voyage à Tenerife quand même.

Sœur : Mais je me souviens de quelque chose, je me suis mariée une première fois et j’ai porté de suite le nom de mon mari, et quand on s’est séparé, bon, j’ai repris mon nom, mais c’était un peu difficile. Puis j’ai rencontré mon deuxième mari, on s’est marié, et je n’ai plus jamais voulu porter son nom, et j’ai senti que je devais m’appeler, je me suis dit, on m’appelle, ça c’est mon prénom, ça c’est mon nom, et je ne porterai plus jamais le nom de quelqu’un. Et j’ai refusé de porter son nom. Je suis mariée mais je porte mon nom et mon prénom, et je sentais, à l’intérieur de moi, que c’était quelque chose d’important. Donc je comprends maintenant.

On comprend parce qu’on le vit, et ceux qui disent ne pas comprendre maintenant, on ne peut l’accepter. D’ailleurs je crois que ça été dit, on ne peut que le vivre, c’est à dire que l’ultime secret a été caché dans votre nom, que vous portez dans cette vie, qui résout tout. C’est à dire de vous nommer vous-mêmes, de vous accueillir vous-mêmes, met fin au mythe de la création. Mais encore une fois, il n’y a rien à croire, ce n’est pas une démonstration, c’est quelque chose à vivre.

Oui.

Sœur : Si on a changé de prénom au cours de sa vie pour une raison ou une autre ?

Ah, ah. Non vous devez reprendre, vous appeler par votre vrai prénom, celui que vous ont donné papa et maman, même pas le deuxième ou le troisième, le premier, que vous l’aimiez ou pas. Et le nom de famille que vous portez, quel qu’il soit, est pour vous le verbe. Et ça explique parfaitement alors ce qu’a vécu et ce qui a été décrit dans l’ancien testament par Moïse, Je suis celui que je suis, quand il demande : « T’es qui toi ? Je suis celui que je suis ».

Qui tu es toi ? Tu es celui que tu es.

Mais cette clef-là ne pouvait pas être active, comme ça été dit, avant ce moment, c’est-à-dire quand on boucle l’alpha et l’oméga comme l’a dit Céline tout à heure, le premier rêve Hawaï, le dernier rêve ici, et on est physiquement ici, dans ce corps simplement, on est présent.

C’est incroyable, et tout s’éclaire, enfin là, je ne sais pas, pour ceux qui ont étudié les écritures un peu, quand Moïse dit : mais t’es qui, au buisson ardent, et tu lui dis : Je suis celui qui est, nous sommes tous celui qui est. Et la seule façon de le vérifier, ce n’est pas d’accepter son nom et son prénom, c’est de le prononcer. Ça été dit pendant une heure et demie.

Sœur : Et la nuit, et la nuit ?

Et la nuit, c’est à dire quand le soleil n’éclaire plus rien, quand vous êtes allongés au repos, de ce corps, que vous vous accueillez en prononçant votre nom et votre prénom.

Sœur : Ça veut dire aussi que, par exemple, quand on ouvre les yeux, on est attiré, on est attiré tandis que quand on est dans la nuit, on n’est plus, on est dans le noir intérieur.

Oui, et c’est au plus profond du noir de la nuit comme on dit toujours, que la lumière jaillit.

Oui.

Sœur : Parce qu’au commencement était le verbe.

Oui, au commencement était le verbe, Bereshit Bara Elohim, et c’est exactement ça. Il n’y a pas de compréhension autre que de le vivre. Cette clef, elle était cachée comme ça toujours été dit, qu’on cacherait la vérité au plus profond de l’homme, parce que c’est le seul endroit où il ne penserait pas à chercher, ce n’est pas uniquement le cœur, ça on le vit, mais c’est dans le nom que l’on vous a donné.

Sœur : Et pour la première fois, hier soir, tu nous as dit de prononcer notre nom.

Oui, oui. Et le vrai baptême, comme ça été dit, est celui-là. Ce n’est pas le baptême des simulacres des religions, que ce soit la circoncision ou le baptême catholique. Le véritable baptême, c’est quand vous dites, vous vous reconnaissez, non pas par je suis celui qui est, mais en nommant votre nom vous-mêmes.

Oui.

Frère : Oui parce que c’est bien maintenant ce que je comprends. Il a été dit à l’époque, pour moi, je te donnerai un nom nouveau.

Oui

Frère : Moi je pensais que je pourrais avoir un nom nouveau.

Ce n’est pas le nom d’âme et le nom de l’esprit, c’est le nom que tu portes, là, dans l’illusion.

Frère : Oui, oui, oui maintenant je le réalise.

Eh oui.

Frère : le nom nouveau, c’est ça.

Et tout s’éclaire.

Sœur : En fait, c’est une naissance, c’est une naissance ?

Oui, c’est la vraie naissance, c’est la deuxième naissance, quand il était dit que nul ne peut pénétrer le royaume des cieux s’il ne renaît de nouveau. Il y en a qui ont imaginé la réincarnation, non, c’est le moment où votre nom est la vérité. Tu es la voie, la vérité et la vie, tu te nommes toi-même par ce nom qui t’a été donné, par les parents puisque c’est le nom de famille, tu n’y es pour rien, même si le prénom, on dit que c’est l’âme qui a susurré aux parents le prénom, peu importe.

C’est le verbe en action, vous déverrouillez, ça été dit je crois, la clef, et la porte est votre nom. Encore une fois, bon là j’en parle, on en parle parce que c’est tellement…, mais certains l’ont vécu hier soir déjà.

Oui.

Sœur : Moi j’ai eu besoin de rajouter à un moment donné le nom de famille de ma mère.

Pourquoi pas, pourquoi pas.

Sœur : Parce que j’ai senti que ça venait peut- être des deux côtés, ben voilà, je le partage.

Ça n’a aucune importance. Mais le nom, ça a bien été dit, le nom que vous portez sur l’état civil. Je vous rappelle que votre nom ne vous appartient pas puisque c’est la reine mère d’Angleterre, l’archonte en chef, qui est propriétaire de tous les états civils.

Sœur : Oui, mais là ça casse tout.

Ah ben là c’est tout cassé, elle ne peut plus, plus rien ne peut lui appartenir, vous ne vous rendez pas compte. Votre nom est le verbe, je suis celui que je suis, donc je suis la voie, la vérité et la vie, et chacun l’est à travers le nom qu’il porte au sein de ce monde, non pas à travers son origine stellaire, non pas à travers des vibrations, mais à travers cette reconnaissance ultime qu’on dit, je suis celui qui est.

Sœur : Qu’est-ce qui… tu peux expliquer ce que ça veut dire ça, je ne comprends rien?

Je ne comprends pas déjà ce que tu me demandes, si quelqu’un comprend, ben…

Sœur : Celui que Je suis.

Je ne comprends pas ce que tu me demandes, si quelqu’un comprend ?

Sœur : On ne l’a pas entendue.

Je viens de l’expliquer et tu me repose la même question.

Oui, vas-y Céline.

Sœur : Donc, l’année dernière au mois de mai, il y a eu tout le déploiement du premier rêve, la révélation du premier rêve, c’était Hawaï, avec toutes les, comment dire, les déploiements dans toutes les dimensions puisque tu as voyagé avec d’autres dans toutes les dimensions, donc après on a réalisé que cette expérience, sur cette planète, c’était le point ultime où tout avait commencé, c’était une révélation.

Donc il y a eu plein de révélations, et là finalement, il y a eu le rembobinage total à aujourd’hui, aujourd’hui donc c’est le dernier rêve qui se passe ici, et c’est au moment du dernier rêve que le verbe est révélé, le rêve qui a créé le premier rêve et qui a créé toute la création. Donc c’est assez extraordinaire.

Nous sommes la clef.

Sœur : Et c’est les mêmes personnes qui étaient à Hawaï, et qui sont là quelque part?

Non, pas du tout.

Sœur : À l’origine des temps, c’était ….

Non, non, non, ça n’a rien à voir, ça aurait pu être n’importe qui.

Sœur : Pas forcément.

Ceux qui ont voyagé avec moi en conscience nue, aujourd’hui sont souvent des frères et des sœurs qui ont refusé de sortir du rêve, ils continuent à avoir des visions, ils n’ont pas compris quand je leur ai dit qu’il fallait arrêter, et que ça servait plus à rien, qu’on avait tout fait, ils ont poursuivi le rêve, mais dès qu’ils vont s’appeler eux-mêmes, c’est fini.

Sœur : C’est fini aussi.

Sœur : Mais Olivia disait donc, c’est l’alpha et l’oméga, et l’oméga dans l’alpha, et tous ensemble complet.

C’est ça, c’est ça.

Sœur : C’est pour ça qu’il a dit : vous êtes complets et vous êtes entiers.

Oui.

Sœur : En le disant. Voilà.

Oui.

Sœur : Et on est en l’année deux mille dix-neuf qui fait douze, et le douze, c’est l’œuf cosmique.

Oui.

Sœur : Où il y a le masculin et le féminin.

Exact, on a tellement parlé…

Sœur : C’est l’androgyne le douze.

L’androgyne primordial, on a tellement parlé du masculin et du féminin, déjà depuis des années, à chaque fois de plus en plus d’intensité qu’aujourd’hui même le masculin sacré, le féminin sacré, ça ne veut plus rien dire.

Sœur : Et le trois, le numéro trois du douze, c’est vraiment l’androgyne en fait.

Maintenant on peut l’expliquer par la bible, par ce que vous voulez, mais encore une fois, la compréhension et le vécu, c’est à dire que quand vous allez, comme vous l’avez fait pour certains hier soir, parce qu’il y en a qui ne l’ont pas prononcé à haute voix, dans la nuit-là, à vingt-deux heures, quand vous allez prononcer votre nom et votre prénom, vous allez voir ce qui va se passer.

Frère : C’était étrange.

Les ailes vont se déployer, physiquement et concrètement, et quand les ailes se déploient, vous êtes le papillon qui prend son envol.

Sœur : On est à Mariposa.

Et on est à Mariposa.

Sœur : Ça on aime.

(Rires)

Écoutez, on aurait voulu le faire exprès qu’on n’aurait pas pu.

Sœur : C’est vrai, c’est vrai.

Quand j’ai rencontré la première fois Phahame, ce n’était pas programmé, ce n’était pas anticipé. On s’est rencontrés à la jonction des deux continents, des quatre vents, des quatre éléments. Entre les colonnes d’hercule, ce n’est pas par hasard.

Sœur : Et les colonnes d’hercule reliaient à l’Atlantide.

C’est ça, c’est ça.

Sœur : Des vestiges de l’ancienne.

C’est les vestiges, oui, puisqu’il ne reste plus qu’une colonne maintenant, il y en a une qui est sous l’eau. Donc le rêve s’achève par la reconnaissance que chacun est celui qui est, quels que soient les histoires, quels que soient les vécus, quelles que soient les expériences, quelles que soient les vibrations, quels que soient les apprentissages, quelles que soient les vies, quelles que soient les souffrances, quelles que soient les expériences, l’ultime clef était cachée, simplement dans notre nom et notre prénom de cette vie. C’est incroyable, enfin je ne sais pas…

Sœur : Et c’est tout qui tombe, toute question, tout…

Charles.

Frère : J’ai l’impression, et pas une impression, que nous sommes arrivés au point de grand surrender (abandon ?), sans faire des questions, parce que notre tête ne peut comprendre ce qui est révélé cet après-midi. Donc il faut faire seulement ce qui est demandé, et quand on est dans le surrender, va prendre place ce qui doit prendre place.

Et ça ne peut pas échouer, ça ne peut pas vous tromper. C’est-à-dire tout ce personnage illusoire qu’on a vu comme étant une illusion, c’est dans l’illusion que se cache la vérité, c’est ce qui avait toujours été dit dans les écritures védiques, hein, je vous rappelle. Ce qui a été dit dans la bible, il appartient à l’homme de nommer chaque création.

Frère : (inaudible)

Je ne sais pas, ça me semble d’une cohérence totale.

Frère : En fait, c’est parce que tu cherches à comprendre justement…

Encore une fois, je ne peux que répéter la phrase, la compréhension est le vécu, dès que vous allez prononcer votre nom, la nuit, allongés, dès que vous allez vous accueillir.

Sœur : Mais, on va les sentir?

Ah oui bien sûr.

(Rires et discussion dans la salle)

Sœur : Demain il n’y a plus personne.

Et en plus, je le répète, on va être le vingt-cinq mai sur le volcan, c’est quand même incroyable.

Sœur : Tu nous parles de la nuit du destin.

Oui.

Sœur : Ce que tu en sais.

Alors la nuit du destin, moi je ne suis pas musulman, chez les musulmans, il y a une nuit du destin. Il y en a qui la mette le vingt-huit, d’autres le vingt-cinq, peu importe, c’est dans cette période. Comme quand on a rencontré Phahame la première fois, qu’on n’a jamais cherché à rencontrer, le rorqual est venu, il n’avait rien à faire là à cette époque de l’année, le bébé encore moins. Ça s’est produit, c’est-à-dire que ça prouve encore une fois que tout était écrit, et comme ça été dit, là, l’ultime clef n’est ni la vibration, ni le feu du cœur, c’est simplement le verbe, et le verbe est porté par votre nom et votre prénom, c’est tout ce qui a été dit. Ça se résume, ça tient en deux phrases, hein, ce qu’on a vécu là.

Sœur : En fait la première fois, on avait déjà notre nom et notre prénom d’aujourd’hui.

Oui, non, même pas, ça n’a aucune importance.

Sœur : Ça n’a aucune importance.

Le codage vibratoire de la vérité était dans notre nom éphémère, dans cette vie précise, puisque nous sommes à l’origine du rêve et à la fin du rêve. Il fallait qu’il y ait un moyen commun chez tout le monde, indépendamment des vibrations, des états de conscience et des apprentissages, et la seule chose commune à chacun, bien sûr c’est le cœur du cœur, mais au niveau du verbe, c’est le nom et le prénom.

Vous ne pouvez que vous reconnaître, quand on vous appelle on vous nomme par votre prénom, quand vous remplissez des papiers, vous écrivez votre nom et votre prénom. C’était caché au sein de cette illusion, maintenant on peut ne pas le croire, et ceux qui ne le ne comprennent pas, ben, ne peuvent pas le comprendre. Encore une fois, vous ne pouvez que le vivre.

Sœur : Et c’est pour ça qu’il a été dit que Marie nous appellerait.

Oui, en fait ceux qui s’entendent maintenant par leur prénom, quand je disais qu’il n’y a pas plus de Marie que de beurre en broche, c’est vous-mêmes qui vous appelez, même si vous entendez la voix de Marie ou la voix d’une étoile. Puisqu’ils ont passé leur temps à nous dire qu’ils étaient en nous, ils ne peuvent que vous appelez par la vérité, c’est votre prénom.

Sœur : C’était bien caché, parce que dans tous les groupements etcétéra, on nous disait : qui es-tu etcétéra, quand on donnait notre nom, oh non, tu es lumière, tu es âme, tu es tout ça pour éviter qu’on donne, qu’on parle de faux, qu’on donne notre nom.

Oui, oui, les noms d’âmes, les noms de… Et aujourd’hui, c’est retour à l‘origine, premier rêve, dernier rêve.

Le nom que nous portons est la clef, c’est tout ce qui a été dit, ça se résume en deux phrases. Il n’y a rien à comprendre il y a juste encore une fois à le vérifier. Et si vous vous accueillez vraiment, et vous ne pouvez pas faire autrement que de vous accueillir, puisque vous vous reconnaissez à travers votre nom et votre prénom depuis que vous êtes nés.

Il n’y a pas à chercher midi à quatorze heures, comme je disais, il n’y a même plus à chercher d’énergies, de vibrations, elles sont là. Il n’y a même plus à chercher d’expériences, d’états de conscience. Vous prononcez vous-mêmes, vous vous nommez vous-mêmes et vous pourrez dire : Je suis celui que je suis. Là était cachée la dernière clef, que je ne connaissais pas plus que vous hier. Je sentais que je devais m’allonger je ne savais pas du tout ce qui allait se passer.

Sœur : Donc on vit les derniers temps du dernier rêve.

C’est ça, qui n’est rien d’autre que le premier rêve effectivement, que l’alpha et l’oméga est dans l’oméga, etcétéra, et la seule clef, c’est effectivement de prononcer à haute voix  par le verbe puisqu’on est tous porteurs du verbe, le onzième corps est actif chez tout le monde, que vous le sentiez ou pas.

Le onzième corps, c’est le verbe créateur, et dès que vous vous nommez, pas que vous vous pensez, pas que vous vous reconnaissez à travers votre histoire, mais si vous prononcez votre nom et votre prénom; vous déverrouillez la vérité, vous vous êtes nommés vous-mêmes. Et il n’y a pas besoin de scénario, il n’y a pas besoin d’âme, il n’y a pas besoin d’esprit, ça se passe au plus profond de l’éphémère et au plus profond de l’illusion. C’est ce qui a toujours été dit dans les écritures védiques, c’était caché à l’intérieur de nous, mais je vous garantis qu’il y a un an, vous auriez pu passer des années à prononcer votre nom et votre prénom, il ne se serait rien passé.

C’est actif aujourd’hui et encore une fois, on ne peut que le vivre, là on discute parce que c’est sympa, c’est, c’est, c’est vraiment…

Sœur : C’est l’évènement.

Oui, nous sommes l’évènement, ce que je dis déjà depuis plusieurs fois, encore fallait-il comme on dit l’actualiser, le manifester, et comme par hasard, ça arrive au moment où le Feu du Cœur Sacré devient permanent, et quand le Feu du Cœur Sacré devient permanent, vous n’avez plus besoin de mettre les mains, de faire poum, poum, poum, ou de penser. Dès que vous allez vous nommer, c’est fini, c’est-à-dire que vous allez être en permanence dans cet état, quelles que soient vos perceptions, et quel que soit ce que vous en pensez, ou le déni que vous pouvez y apporter, parce que ça semble tellement gros.

Sœur : Donc Abba qui nous appelle depuis un an…

Oui.

Sœur : Puisqu’il a commencé juste à ce moment-là, de mai, juin de l’année dernière, donc c’est cette reconnaissance de l’Abba que nous sommes.

Oui.

Sœur : En totalité, en entièreté dans le nom.

La spécificité d’Abba que vous êtes, parce que nous sommes tous Abba, n’est pas illustrée en m’imitant, ou en pensant devenir moi, pas du tout, moi je ne suis rien, mais simplement en vous reconnaissant vous-mêmes.

Sœur : Puisqu’il y a avant la création.

Oui, ce nom éphémère, illusoire qu’on a porté, quel que soit notre âge avec notre histoire, était la clef. C’était la dernière clef, la seule vraie clef. Il a même dit que c’est la clef et la porte

Sœur : Il l’a déjà dit.

Bien oui. Alors maintenant, ça semble évident parce que ça été dit, il reste à le vivre pour ceux qui n’ont pas prononcé leur nom, mais je ne vois pas comment ça peut être autrement. Quelle était la façon que ça soit présent en tout le monde, alors on va me dire que c’est le cœur du cœur, que c’est antérieur à la création, mais il fallait bien un moment, que tout le monde se rappelle.

C’était caché dans le nom et le prénom, et Abba, comme je l’ai dit, est antérieur à la création. Parce que c’est le moyen de s’approcher de la même identité à travers la diversité, c’est-à-dire que nous avons nommé la création, nous avons nommé les dimensions, nous les avons parcourues, nous les avons vécues, même si on n’en a aucun souvenir, et que la seule façon de mettre fin au rêve, comme ça été dit, être libéré de la personne puisque la personne ne peut jamais être libérée, se fait au travers de la personne par votre propre identité. Enfin c’est énorme, c’est gigantesque !!!

Et là, je n’ai plus de mots quoi, c’est tellement, c’est tellement gros, c’était tellement comme on dit, comme le nez au milieu de la figure.

Sœur : C’est l’apocalypse, c’est la révélation.

C’est l’apothéose de l’apocalypse, c’est la résurrection, la fin de la résurrection, c’est ouroboros, c’est-à-dire on revient au point de départ, le nom que nous portons, alors on peut s’amuser après, pour ceux qui ont envie de s’amuser, que veut dire votre nom.

Ayoun, moi par exemple, ça veut dire la colombe, le messager, je n’y peux rien et ça veut dire aussi l’œil, Ayin en arabe. Et chacun, votre nom veut dire quelque chose. Alors on peut s’amuser.

Sœur : Et Jean-Luc c’est…

Jean-Luc, c’est le porteur de lumière, Jean, Yahvé

Sœur: Et Jean en anagramme.

Et Jean ?

Sœur : ange.

Ange. Luc, lux, lumière.

Sœur : Tout est codé.

Frère : Lumière.

Oui, oui. Si vous regardez, tout ça est d’une logique implacable.

Sœur : Ce soir on fait la fête, il y a une fête?

Ce soir c’est la fête, il y a de la musique ce soir, oui

(Rires)

Incroyable.

(Rires)

Sœur : Incroyable on aurait voulu…

Et ça veut dire qu’on ne pourra même pas faire ça à vingt-deux heures, bon moi je quitterai cinq minutes, parce que j’ai les gens qui m’ont demandé des soins ce soir. Ça va être reporté à la fin de la fête. Quand je vous dis que tout est écrit, je passe mon temps à vous dire que tout est écrit depuis un an. Mais tout est écrit, mais en fait, je me l’étais caché à moi-même et je ne pouvais que le vivre au moment où tout le monde pourrait le vivre.

Alors on peut s’amuser longtemps avec les prénoms avec les noms de famille. Benedetto, ça veut dire quoi?

Frère : (inaudible)

Bien voilà!

Frère : Et Vincenzo, c’est le prénom de naissance.

Oui, Vincenzo, alors tu as intérêt à prendre ton prénom de naissance, celui que t’ont donné tes parents dans ta langue originelle.

Frère : C’est sûr.

Frère : D’ailleurs, c’est pour ça que je t’ai appelé, hier, Vincenzo.

Et toi, en plus avec ton nom qui ressemble à un des génies de la kabbale; à deux lettres près, Mabaliah et Mébahiah.

Frère : Je t’appelais comme ça hier, Vincent, Vincenzo, tu as entendu?

Frère : Hein ?

Frère : Quand je t’ai appelé hier, je t’ai appelé Vincenzo.

Sans le savoir, et pourtant c’est la vérité, et quand je vous dis que tout est écrit, je me tue à le dire, ce n’est pas un rêve, c’est exactement…

Sœur : (Inaudible)

Ah ben là, c’est comme ça, et c’est le fait de prononcer votre nom qui vous consume, je suis celui que je suis.

Fère : C’est incroyable, parce que depuis longtemps, quand j’ai eu ce message : je te donnerai un nom nouveau, alors moi je ne m’attendais pas à ça, parce que je m’appelais Antoine, tout simplement.

Et tu t’attendais à un nom plus joli.

Frère : Oui, voilà.

(Rires)

Frère : C’est incroyable.

Nul ne peut pénétrer le royaume des cieux s’il ne renaît de nouveau. Mais ce n’est pas une renaissance liée à la réincarnation, c’est l’éclairage du nom.

Sœur : C’est la lumière.

Frère : Incroyable.

Sœur : La Lumière, la Lumière est partout, la Lumière est partout.

Frère : Incroyable.

Et si vous réfléchissez bien, ça ne peut pas être faux, puisque c’est prouvable par tout le monde en le prononçant, et quand on nous disait qu’il n’y avait que vous, c’est la vérité. Toute la création est en chacun, c’est ce que disait Nisargadatta, la seule différence entre vous et moi, c’est que moi je sais que je suis Dieu. Vous ne le savez pas encore.

Sœur : Qu’est-ce qu’on va encore apprendre?

Non, je crois que là, je ne vois pas ce qu’il y a à apprendre.

Sœur : Oui, parce ce que là, ce coup-ci, on va…

Il y a juste à profiter, à vivre.

Frère : Alors moi, j’apprécie la, comment le dire, j’ai été amené à comprendre, voilà, dans la nuit du mardi au mercredi, j’ai perçu ce qui appartenait à la création, donc tout ce qui vibrait, tout ce qui est vibral, etcetera, et il m’était donné de voir ce qui était dans l’Absolu. Dans l’Absolu, OMA l’a précisé, c’est l’information. Alors dans l’information, tout est écrit, d’accord, d’accord, et à partir de là, où le nom et le prénom, ça été dit là, nom et prénom représentent tout le vécu, tout le truc, c’est la porte, mais le sourire est monté jusque-là. Oui, oh c’est, j’avais envie de me lever, de marcher. Je me suis dit, ça y est.

Quand on a dit : je suis la voie, la vérité et la vie, il nous dit : on est le Fils de l’Homme, c’est exactement ça.

Sœur : Ça, c’est fort ça.

C’est très fort et on l’avait tous écrit, et il y avait effectivement, maintenant quand on y pense avec logique, comment voulez-vous réveiller toute la création en même temps, ça parait complètement illusoire, vous avez des frères et des sœurs qui sont en opposition à cette vérité encore. Mais ils ne peuvent pas faire autrement que de s’entendre appeler par leur nom et leur prénom. C’est à la fois effectivement la clef et la porte, et personne ne peut y échapper.

(Rires)

Personne ne peut y échapper.

Sœur : Je trouve ça rigolo que la reine d’Angleterre…

(Rires)

Ah ben. Tiens tu prends le micro pour les prochaines questions je vais prendre…

(Rires)

Sœur : Dis, elle va travailler du chapeau.

(Rires)

Frère : Mais maintenant il faut quand même mettre un chapeau plus grand.

(Rires)

Et comme je le disais, il a fallu casser tous les archétypes. Moi je les ai cassés là-haut, en détruisant la ceinture de Van Allen. Mais ici sur terre, on ne devait pas dépendre d’un sauveur, on ne devait pas dépendre ni de Marie, ni des créatrices, ni des archontes. On ne dépend que de notre vérité qui est notre nom et notre prénom. C’est un plan d’une perfection incroyable. La seule chose qui est pourtant différente, et que nous considérons comme notre identité, chaque identité est différente, et elle nous renvoie à la même vérité, quelle que soit la diversité, quelle que soit l’apparence, c’est simple.

Et c’est un espace de résolution pour tout le monde, même ceux qui sont arcboutés sur leurs religions, sur leurs croyances, sur leurs visions ils ne peuvent pas faire autrement. C’est écrit, c’est écrit depuis peu de temps, les états civils n’existent pas depuis toujours, ça fait deux siècles, je crois à peu près, notre nom a été écrit sur le livre de vie.

Sœur : Ça explique le réveil de certains en entendant leur prénom la nuit.

Mais c’est vous-mêmes qui vous appelez.

Sœur : Parce que...

Et vous êtes beaucoup à avoir entendu votre prénom.

Sœur : Oui, il y en a eu beaucoup des gens, même comme ça quoi, je crois, qui ont entendu leur prénom.

Ah oui.

Sœur : Et qui disaient, qu’est-ce que c’est, quoi ?

Mais d’après ce qui a été dit c’est à vous de vous nommer.

Sœur : Oui, oui.

Consciemment

Sœur : Ah oui, il faut qu’on fasse le boulot, quoi.

Même si vous avez été appelés. Rappelez-vous, on a été appelé par le prénom, jamais par le nom.

Frère : Oui.

Jamais par le nom.

Sœur : C’est vrai.

On nous a appelés, que pour ceux qui ont été appelés, par notre prénom.

Sœur : C’est ça qui m’a surpris hier soir, quand tu nous as dit, il faut prononcer votre nom et votre prénom.

Ah oui, je ne savais pas pourquoi j’ai dit ça. Vous savez les choses se font indépendamment de ma volonté, indépendamment de ma compréhension. Mais si j’accepte que tout a été écrit, je ne peux que vivre ce qui a été écrit, et je ne peux pas me tromper, c’est ce que je disais, je peux me tromper dans ma vie, comme tout le monde, mais par rapport à la vérité, je ne peux pas me tromper, c’est impossible.

Sœur : Puisque c’est.

Effectivement, le prénom par lequel on a entendu Marie nous appeler, en deux mille dix pour ceux qui l’ont vécu, en deux mille dix ou en ce moment, ils ne nous ont jamais appelés par notre prénom et notre nom, ils nous ont appelés par notre prénom. Et là la révélation, c’est que la clef et la porte, ce sont le prénom et le nom.

Sœur : En fait, on n’avait que la clef.

Oui

Sœur : et la porte.

Voilà. Mais je pense que l’on va vivre des moments très particuliers le 25, un petit peu comme on a vécu, par surprise, ce qui s’est passé dans le détroit de Gibraltar en novembre, c’était écrit, on aurait voulu le faire exprès qu’on n’aurait pas pu.

Sœur : Un truc incroyable

Sœur : Oui, c’est des grands rendez-vous.

Sœur : Incroyable.

On a déverrouillé le nom.

Sœur : Ah oui, c’est un basculement.

Et d’ailleurs les hébreux appellent Dieu le Sans Nom, HaShem, parce qu’il est tous les noms, même si c’est Yaldebaoth après.

Sœur : Oui

(Rires)

Mais on est tous Yaldebaoth, on est tous Marie, c’est ça que je disais, il n’y a pas plus de Marie que de beurre en broche, et que maintenant, lucidement, n’importe qui prononce son nom et son prénom, quand vous remplissez un chèque, quand on vous demande votre identité, vous ne pouvez pas y échapper.

L’illusion elle-même, l’enfermement, qui a pensé être créé par les archontes en créant l’état civil et en achetant les états civils, parce que chaque état civil vaut à peu près trois cent mille dollars, et appartient à la reine mère, en fait rien ne lui appartient, et comme ça a toujours été dit, les archontes n’ont fait que participer au plan. C’est pour ça que pépère disait hier, ou avant-hier, je ne me rappelle plus, qu’ils allaient bientôt trinquer ensemble.

Sœur : Oui il en rêvait de ça. Il disait qu’il rêvait de pouvoir…

Sœur : Il rêvait du moment…

Et la seule façon de nous reconnaître, ce n’est même pas à travers les vibrations ou les visions, parce vous voyez, aujourd’hui, il y en a qui sont en plein dans des scénarios un peu particuliers. On ne peut que se reconnaître à travers son nom et son prénom, dans notre humilité et notre humanité la plus simple, ça toujours été dit, humilité, simplicité, ben oui. Et là, je dois dire depuis que ça s’est passé, là, ça s’éclaire d’une façon magistrale, bon enfin je ne sais pas. Il y en a bien sûr qui ne comprennent pas encore, parce que c’est tellement gros, c’est tellement énorme.

Sœur : Il faut le vivre.

 Sœur : De toute façon, on m’a toujours parlé de l’effet de surprise qui était important, donc voilà.

Oui.

Sœur : Encore une surprise.

Oui. L’effet de surprise, il est là. Quand vous constaterez que vous serez en proie, pour ceux qui refusent, comme ils ont refusé Abba, comme ils ont refusé Agapè, que vous êtes vous-mêmes la clef : je suis la voie, la vérité et la vie, nul ne peut pénétrer le royaume des cieux s’il ne redevient comme un enfant. Nul ne peut pénétrer le royaume des cieux que, en passant par moi, ce n’est pas le Christ historique, ça c’est les religions, c’est le Fils de l’Homme, ça avait été dit dans l’apocalypse de St-Jean.

Oui, et c’est exactement ça. Mais quelle est la clef la plus simple, il n’y en a pas, Ça met fin à toute histoire, à tout mythe.

Oui Martine.

Sœur : Et là où on va samedi, samedi au volcan.

Oui.

Sœur : Le Teide, ici pour les canariens, le Teide s’appelle El Padre, le Père.

Le quoi, le Père ?

Sœur : Le Père.

Ah ben alors ça.

Sœur; Tout le monde ici, quand on dit el Teide, on dit El Padre.

Alors ça, et puis François nous a dit : regardez comme il est beau ce volcan, il a la forme d’un sein, d’un sein, pas d’un saint, s a i n t, le sein.

(Rires)

Sœur : Il y a une vingtaine d’années, mon guide m’a donné un poème d’amour sur mon nom et mon prénom, que j’ai gardé, qui est magnifique. Il faisait un rapport entre l’aura des saints et la façon dont on s’appropriait. Je l’ai ce poème, je te l’enverrai.  Et là, j’ai vraiment pris conscience, c’était le nom et le prénom, et c’était vraiment un poème d’amour quoi. Et j’ai pris conscience de la beauté de ce qu’il y avait là.  Je te l’enverrai parce que ce n’est pas que pour moi, il disait, il y avait une aura autour de nous, alors que là, maintenant, tu peux te l’approprier complètement. Il me le redonnait d’une autre façon.

La seule chose que vous ne pouvez nier, quoi que vous fassiez, c’est votre identité. Ça paraît tellement con, on a tous une identité, elles sont toutes différentes.

Sœur : Et même quand ton père est violeur. Moi j’en entends des gens qui rejettent leur nom de famille, c’est terrible.

Frère : Ce qui s’installe, c’est l’évidence.

Encore dix petites minutes.

Encore une fois, en plus, c’est tellement simple à vérifier il n’y a pas besoin de se bâtir des scénarios, nommez-vous vous-mêmes comme on vous a nommés, pour faire le miracle d’une seule chose. Fin du mythe, fin de l’histoire de la création, tel que ça été exprimé de par tous les intervenants de différentes façons.

Et en disant notre nom éphémère au sein de l’illusion, …

(Son d’une alarme.)

(Rires)

Sœur : Attention, attention.

… on découvre dans tous les sens du terme, au sens noble de découvrir la vérité nue, c’est dans l’illusion qu’on devait retrouver le sens, au sein de ce qui passe et qui trépasse, et on renaît de nouveau, comme l’a dit le Christ, à travers le nom. C’est tellement, moi ça me semble vraiment, je ne vous aurais pas dit ça en début d’après-midi ou hier, mais là, c’est tellement limpide. Vous êtes tous Abba, mais avant tout, vous êtes tous votre nom. Encore une fois, ce n’est pas une démonstration puisque, justement, c’est le vécu qui fait la démonstration.

Et là, ils vont être bien embarrassés, ceux qui ne veulent pas prononcer Agapè, ou ceux qui ne veulent pas prononcer Phahame, ou qui refusent tout ce qui se passe. Ils ne peuvent pas échapper à leur nom et à leur prénom, et c’est ce que je vois quand je fais les soins, aux mêmes horaires que tout le monde et pas avec Bidi et Abba, moi je profite de ces moments-là pour verbaliser tous les noms qui me demandent quelque chose.

Je les nomme, je les accueille comme je dis dans mon cœur, mais ils y sont déjà, et le simple fait de les nommer à haute voix par leurs noms et leurs prénoms, sans rien connaître d’autre, que j’ai même supprimé, parce qu’il y en a qui m’écrivaient des tartines et ça me dérivait, parce que j’y pensais. Si je ne sais rien, je ne peux pas penser. J’ai un nom, un prénom, ils se réveillent tous comme ça, qu’ils soient guéris ou pas, qu’il y ait un miracle, qu’il ne se passe rien au niveau de leur corps, ils se réveillent, les derniers témoignages vont tous dans ce sens-là.

Il n’y à rien de plus magnifique. C’est à dire que c’est au sein de la souffrance de notre personnage, avec tout ce que l’on porte, la lourdeur de notre corps, les maladies, les joies, les peines, et le nom et le prénom permet de mettre fin à l’histoire, on est re-né de nouveau et tout s’éclaire. Le nom que nous avons, qu’ont pourtant apparemment choisi nos parents, a été écrit bien avant la création aussi et c’est effectivement la seule façon d’être sûr, puisqu’on est le début du rêve et la fin du rêve, que personne ne puisse se tromper.

Vous savez bien comment vous vous appelez, même si vous avez changé de prénom ou de nom, même si vous avez pris le nom de famille de votre mari. C’est une chose que personne ne peut ignorer, son identité, je ne parle pas de l’histoire, je parle vraiment du nom que nous portons et du prénom que nous portons.

Il n’y en a pas un qui est supérieur à un autre, et il est très exactement le nom que nous devions porter pour activer de nous-mêmes, comme ça été dit, parce qu’aujourd’hui transmettre le feu du cœur comme je l’ai dit, tous les enseignements nous disaient que l’on ne pouvait pas ouvrir le cœur des autres, mais comme je suis dans le cœur de chacun, je peux ouvrir n’importe quel cœur, il restait simplement à ce que l’autre se reconnaisse.

Bien sûr, en Abba déjà, mais in fine, à travers simplement son nom et son prénom. C’est vrai que ça paraît tellement gros, tellement simple, encore plus simple que tout ce qu’on a pu imaginer.

Frère : Le nom et le prénom, c’est vraiment un identifiant, ça nous identifie.

Oui. Et ça c’est indépendant des religions.

Frère : Ah oui, ah oui.

C’est indépendant de la culture.

Frère : Et tout le monde a un nom et un prénom.

Oui, et ça ne pouvait effectivement, si on réfléchit bien au sens intellectuel, ça ne pouvait pas être ailleurs qu’au cœur du cœur, ça on le sait, et la seule façon de nous réveiller c’est de nous appeler.

Ce qu’on appelle le jugement dernier dans l’apocalypse où chacun est appelé, il est appelé par son nom, c’est écrit, il me semble dans l’apocalypse de St-Jean.

Et quand je disais l’année dernière que le trône, c’est vous qui êtes assis, c’est chacun de nous qui est assis sur le trône, parce que nous sommes appelés un à un. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est St-Jean qui l’a écrit. Et c’est littéralement ce qui se passe.

(Rire)

Fin de la souffrance, fin du rêve aussi, et de manière collective, parce que le nom, qu’on le veuille ou pas, je le répète, on le porte depuis notre naissance.

Alors autant il y en a qui ont pu s’opposer à Agapè, à Phahame, à Abba, mais je ne vois pas comment ils vont pouvoir s’opposer à leur propre nom, puisqu’il le porte. Et c’était, je dirais la seule façon, de mettre tout le monde d’accord.

Sœur : C’est intelligent.

C’est à la fois très fort et très simple.

Sœur : C’est si simple.

Et ça va entrainer, qu’on le veuille ou pas d’ailleurs, une forme de relâchement de toutes les projections, de toutes les attentes, nécessairement.

Il suffit donc de nous nommer nous-mêmes sans rien d’autre. C’est bien au-delà de l’acceptation ou de l’accueil, on a juste à le verbaliser, et si ce n’est pas nous qui le verbalisons, ça va être un autre, puisque c’est ce que je fais dans les soins, je prononce les noms et les prénoms, je ne fais rien. Des fois, je n’ai même pas le temps de prononcer les noms et les prénoms qu’ils sont déjà soignés. Ce n’est pas un miracle, ce n’est pas…, ça s’explique aussi.

Parce que vous pensez bien qu’en tant que personne qui aime bien expliquer les choses, je me disais, mais comment est-ce qu’ils peuvent être guéris par eux-mêmes, simplement en m’écrivant un mail, avant même que je ne sois au courant. C’est normal, j’avais besoin, et je disais tout le temps à tout le monde, je n’ai besoin que de votre nom et de votre prénom. Je n’ai pas besoin de connaître votre histoire, ni d’avoir votre photo, ni d’avoir votre adresse. C’est ça l’intelligence de la Lumière.

Frère : les billets d’avion, il suffit simplement du nom et du prénom maintenant.

Exact. C’est la seule reconnaissance que tout le monde ne peut qu’avoir et qu’être. C’est la seule qui soit imparable et qui ne souffre aucune exception. Même un enfant qui n’est pas capable de prononcer son nom parce qu’il est petit, il se reconnaît quand ses parents l’appellent, très vite.

C’est d’ailleurs, on le dit dans l’évolution, à la naissance, la notion d’individualité, la notion d’être séparé et d’avoir un nom, n’apparait que vers deux ans, trois ans quand la fontanelle postérieure se ferme et antérieure.

C’est le moment où il y a une coupure par rapport avec le Divin, parce que le bébé prend connaissance qu’il est un individu parce qu’il a été nommé, c’est comme ça qu’il se reconnaît.

Et bien sûr, vous n’allez pas appeler votre enfant par son nom de famille, vous l’appelez par le prénom comme Marie, qui nous a appelés par notre prénom ou les étoiles, il manquait le nom.

Ce nom qui se transmet de génération en génération, qu’on appelle la filiation, dans laquelle il existe bien sûr des pathologies, ce qu’on appelle le transgénérationnel et toutes ses histoires familiales, et qui pourtant nous révèle aujourd’hui à la totalité de ce que nous sommes. Parce qu’effectivement, dans le nom sur un plan purement humain, nom de famille il y a tous les ancêtres, ça on le sait, pour ceux qui travaillent sur le transgénérationnel, et on n’y peut rien.

C’est ce qui explique d’ailleurs, que la plupart des artistes, par exemple, changent de noms, parce qu’ils ne peuvent pas se reconnaître, ils ont pris des prétextes, des faux noms, des noms, Madona, ce n’est pas son nom, Johnny Halliday, ce n’est pas son nom, c’est une usurpation, et il n’y a qu’en reprenant  possession de votre identité, nom et prénom, que vous êtes complets. Et il n’y a rien de plus simple. Ça traverse toutes les énergies, toutes les vibrations, toutes les compréhensions, toutes les expériences, toute les visions. Ça traverse même toutes souffrances.

Allez, on va arrêter là, parce qu’on mange à sept heures.

Frère : Pour ceux qui ont transité, ceux qui sont sur l’autre plan.

Oui.

Frère : Comment ça va se passer ?

Eh bien dis-moi, Pépère, il s’appelle toujours Pépère Omraam Mikhaël  Aïvanhov, Shri Aurobindo s’appelle toujours Shri Aurobindo, même si ce n’est pas son vrai nom, c’est le nom qu’il a porté.

Sœur : Justement Jean-Luc par rapport à …

Les anciens…

Sœur : Ça turbine là-dedans, parce qu’à ma naissance, on m’a donné le nom de ma grand-mère paternelle qui était décédée.

Oui.

Sœur : Alors…

Il y en a beaucoup qui ont le nom des grands-parents, tu n’es pas la seule. À l’époque, la tradition voulait qu’on te rappelle par le nom du père, du grand-père ou de la grand-mère, au moins dans le deuxième prénom, mais là on n’a pas parlé du deuxième prénom, on parle du vrai nom par lequel on vous nomme. Tu n’as pas à te poser de question par rapport à l’histoire, accepte simplement que tu es celui que tu es, ce nom et ce prénom, c’est fini.

Sœur : Tu l’as gardé le prénom de la grand-mère.

Sœur : Non, parce que je trouvais qu’il était trop long, j’ai raccourci, et puis comme c’était un nom allemand quoi, je trouvais que c’était…

Ce n’est pas grave, le nom est actif dans le présent, peu importe les circonstances qui ont permis d’arriver à ce nom, ça n’a été que des prétextes, que des prétextes.

La boucle est bouclée, on nous a désidentifiés du personnage, on nous a amenés dans une ronde par l‘histoires, les vibrations de la supra conscience, et on revient au point de départ, simplement le nom et le prénom, mais il a fallu vivre tout le rêve.

Sœur : Il n’y a plus grand-chose à vivre.

Effectivement, la seule chose commune, on a beau dire que c’est le cœur, parce que chacun a un cœur, mais comme on sait que la conscience est partout, dans les océans, il n’y pas de cœur dans un océan. Il y a un cœur à partir du moment où vous êtes un mammifère, un végétal n’a pas de cœur pourtant il est un cœur.

Sœur : Il a un nom aussi le végétal.

Eh oui, eh oui, tout est nommé.

Les oiseaux, que ce soit le nom latin ou le nom …, on a tout identifié sur cette terre, et dès qu’il y a quelque chose qui apparaît, même les nouveaux nuages, ils leur donnent des noms, ils les baptisent.

Sœur : Concrètement ce soir, avant de dire le nom et le prénom, on dit quelque chose ou rien du tout ?

Concrètement, tu t’appelles, c’est tout.

Sœur : On s’appelle, on ne dit pas, je me reconnais ou je m’accueille…

Non, non, même pas, même pas, vous vous mettez, si vous voulez, en position, vous répétez Agapè, Phahame, vous n’avez même plus à accueillir quelqu’un d’autre, en vérité.

Frère : J’accueille ça suffit.

J’accueille si tu veux le prononcer, mais surtout tu prononces.

Sœur : Non, c’est par rapport, tu vois, à la reconnaissance, on se reconnaît.

Mais ce n’est pas une reconnaissance intellectuelle, ce n’est même pas une reconnaissance vibratoire, c’est la reconnaissance de la vérité. Donc tu peux le prendre dans tous les sens, mets-toi en posture si tu veux, comme je vous l’ai dit hier, chevilles croisées, Agapè, Agapè, Phahame, mais fort logiquement, il suffit que ce soit la nuit, que ton corps soit au repos, que tu te nommes, nom, prénom, et c’est fini.

Je ne peux pas vous dire mieux. À vous de vérifier que c’est vrai, ne vous contentez pas des mots, ou de ce que vous vous êtes dits à vous-mêmes, mais vérifiez-le. En plus, il n’y a pas de vérification plus simple, vous ne pouvez pas vous tromper. Donc ça ne sert à rien de trop y penser, on a la fête avant, ça va bien nous vider la tête.

(Rires)

Et dès que vous serez immobiles dans votre lit, au repos la nuit, vous vous nommez, nom, prénom. Si vous avez l’impression qu’il vous faut une posture, Agapè à prononcer ou autre, faites-le, bien sûr, si ça peut vous aider, mais cette clef, apparemment d’après ce qui a été dit, est universelle, il n’y en a pas d’autre.

Sœur : C’est un passe-partout.

Alors, effectivement ça peut sembler complètement dingue, mais c’est tellement simple à vérifier. Il n’est même plus question d’énergie, de sentir les flux, de sentir le tétrakihexaèdre, de sentir les énergies, les vibrations, la révélation se fait par soi-même.

Allez, on lève le camp.

NOUS SUIVRE

Tous droits réservés 2019 © Apothéose.live

Politique de confidentialité

Sceau hébergement écoresponsable