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Entretiens (Maroc) Avril 2019

Bidi (Partie 2)

14 Avril 2019

Et bien Bidi est avec vous, et nous allons pouvoir continuer, si vous le voulez bien. Profitez-en, parce que cette nuit, je viendrai sans parler. Je ne dis pas pour tout le monde, mais on a du boulot.

Alors cher ami, je t’écoute à nouveau.

Voix : Oui. Re-bonjour Bidi. Cher Bidi, d’une sœur, question d’une sœur : Peux-tu nous expliquer précisément en quoi la culpabilité et la souffrance sont un alibi, même si c’est inconscient, il est incompréhensible de préférer être dans la culpabilité ou la souffrance plutôt que de lâcher prise. Merci de ta clarté.

Bien-aimée, ce que tu dois comprendre, c’est que tu ne peux absolument rien sur la culpabilité et la souffrance depuis la personne, depuis l’histoire, depuis le personnage. Ça été explicité en long, en large et en travers. Il n’y a, encore une fois, je le redis, aucune culpabilité ni aucune compréhension possible, simplement accepter que cette culpabilité et cette souffrance appartiennent aux personnages, à l’histoire, aux blessures, aux habitudes, même si ce n’est pas vu, c’est un alibi de la personne, de ton mental, de tes croyances résiduelles, et ça, c’est un alibi.

C’est-à-dire que quelque part en toi, il y a encore une identification, et je me fous qu’elle soit consciente ou inconsciente, à ces éléments qui sont perçus, qui ne sont pas toi. En réalité, tu ne peux pas, aujourd’hui, vouloir chercher une explication, une compréhension à cette souffrance, mais simplement constater qu’elle est là, l’accueillir elle aussi, te laisser traverser, ne pas t’y intéresser, ne pas la nier non plus. Mais ça rejoint le principe que j’avais expliqué voilà sept ans, le principe de la réfutation.

Tu n’es pas ceci, tu n’es pas cela, tu n’es pas ce qui passe, tu es la béatitude éternelle. Quelle que soit l’explication, quelle que soit la compréhension, il y a, de manière inconsciente ou encore une fois consciente et je m’en fous, une non-acceptation de la vérité nue et absolue, sinon, il n’y aurait que rire et sourire.

Vous êtes de plus en plus nombreux, que cela soit à travers mes mots, que cela soit à travers Abba, que cela soit à travers vos expériences, à voir le ridicule du personnage.

Quelque part, même si c’est inconscient, la souffrance et la culpabilité ne sont que des alibis qui sont donnés par ton personnage pour t’empêcher d’être libre. La liberté n’a que faire de la souffrance, la liberté n’a que faire de la culpabilité, ni d’une quelconque causalité. Quelque part, cela signifie qu’il y a encore identification au scénario de la personne, à l’histoire de la personne, et même si ça a été vu, même si ça a été vécu, ce n’est pas entièrement traversé.

Ce n’est pas de ta responsabilité, ce n’est pas toi qui es responsable de cela, mais ta personne. Donc, cela signe de manière irréfutable que tu es encore quelque part identifiée à ton vécu, comme je l’ai expliqué tout à l’heure, par rapport à ceux qui ont des dons, et qui sont encore en train de discriminer entre le bien et le mal. Cela signe de manière indubitable que tu es encore soumise, même sans le voir, au principe de dualité et au principe de causalité, quel que soit l’amour qui émane de toi, tu portes encore cette souffrance, et tu t’en fous de savoir si c’est lié à ton enfance, à un karma ou à toutes tes incarnations.

Ce qui se passe dans le présent, quand vous vivez la souffrance, c’est simplement pour vous rappeler que vous n’êtes pas dans l’instant présent en totalité. Il y a des bribes d’histoires, des bribes d’habitudes, des bribes de comportements qui viennent réfréner l’expansion naturelle de qui tu es au-delà du monde, au-delà de tout monde.

Comme je l’ai dit, la souffrance ou l’Amour, et vous allez le vivre avec une telle intensité que vous n’aurez aucun choix si ce n’est d’accepter et d’acquiescer à ce que vous êtes, et qui vous est encore partiellement inconnu.

Ce que tu nourris par ton regard, par ton besoin d’explications, par ton besoin de compréhension, rigidifie encore plus la culpabilité ou la souffrance. Celui qui accepte, en souplesse, en humilité, en simplicité, de voir clair, ne peut plus être affecté par la souffrance ou une quelconque culpabilité. La culpabilité comme la souffrance relèvent toujours de l’illusion de la personne, que vous le vouliez ou pas, que vous l’acceptiez ou pas, ne change rien.

Et tant que tu seras dans la posture de compréhension, tu ne pourras pas le vivre, parce que si c’est une compréhension qui ne découle pas du vécu, cette compréhension est purement intellectuelle, découle de concepts et découle directement de la dualité qui est encore active en toi concernant ce que j’ai expliqué, c’est-à-dire le bien et le mal.

Dans l’Absolu, en la vérité absolue, en l’Agapè, il n’y a ni bien ni mal. Il y a ce qui est, il y a ce qui traverse et il y a ce qui se manifeste. Mais dès que tu regardes ce qui se déroule à ce niveau-là, tu es entraînée malgré toi à vivre l’expérience de la souffrance. Seul celui qui se tient dans le silence dans ces moments-là, qui a la capacité de laisser traverser ce qui est, le voit se transmuter au travers de son vécu, et jamais à travers d’une compréhension intellectuelle.

Le vécu est la compréhension, cette compréhension n’a rien à voir avec l’intellect, rien à voir avec ce que tu pourrais nommer une compréhension ou une explication. Les explications ne feraient que te ralentir parce que la façon dont la question est posée prouve que tu te saisirais de l’explication, mais l’explication concerne la personne. Il n’y a aucune issue dans la personne, et cela va t’apparaître dorénavant chaque heure, avec une acuité et une forme d’urgence de plus en plus évidentes.

Tant que tu ne lâcheras pas l’affaire, l’affaire sera là, malgré le Feu du Cœur. Mais le Feu du Cœur, si dès qu’il y a une pensée de culpabilité, tu te replaces comme ça a été expliqué d’innombrables fois, dans le cœur, non pas dans la tête, mais au point central du cœur, au cœur du cœur, comme ça a été nommé, tu constateras par toi-même que ta propre culpabilité n’est pas de toi, et que tu n’es en rien en résonance avec cela.

C’est simplement ton acuité et ta conscience portée sur cette culpabilité pour vouloir t’en débarrasser qui fait justement obstacle. C’est-à-dire que dès que tu réfléchis, dès que tu as besoin d’explication, c’est simple, tu ne peux pas le vivre. C’est comme ça avec l’Amour. L’Amour n’a rien à voir avec la personne, même s’il s’exprime au travers de ce sac de viande ou de ce temple, tu le nommes comme tu veux.

Donc, la seule explication ne concerne pas le pourquoi du comment, mais simplement d’accepter que tu n’es pas cela. C’est le même principe que la réfutation, mais ça ne va pas prendre des mois, ça prend une respiration. C’est tellement évident, que plus l’intensité de la souffrance va grandir, plus vous ne pourrez que vous-mêmes en rire, il n’y a pas d’autre possibilité.

Au niveau des explications que vous donnera soit Abba, soit l’acolyte, il y a la même explication au niveau neuroscientifique qu’il connaît, mais ce n’est pas parce que tu as l’explication et la compréhension intellectuelle que ça va être dépassé, bien au contraire. Bien au contraire. Mais cette stimulation de l’explication va vous permettre pour ceux qui acceptent, sans rechigner et sans tergiverser, et sans chercher dans leur tête une explication ou une vision quelconque, qu’ils vont le traverser avec aisance, avec grâce et avec facilité.

Vous n’avez rien à faire d’autre que d’accueillir tout ce qui est là, tout ce qui se présente sous vos yeux, tout ce qui se présente sur l’écran intérieur, toutes les émotions qui passent, toutes les douleurs qui passent, vous n’êtes pas cela. Vous croyez que c’est vous parce que ça affecte votre conscience et vous pensez vous en sortir avec la conscience.

Alors soit vous faites un travail médical ou psychologique au sens le plus terre à terre, mais je vous garantis que vous n’avez plus le temps. Tout est accessible, tout est, là dans votre cœur. Dans le cœur, il n’y a aucune culpabilité, aucune peur, aucune souffrance, aucune discrimination, comme je l’ai stipulé dans la première partie.

Ce n’est pas parce que tu comprends intellectuellement que tu vas le vivre, ça nourrit l’ego, ça nourrit la personne, mais en aucun cas ça ne nourrit l’Amour, ça te prive même de cet Amour. Et c’est le seul choix que vous aurez, qui n’est pas un choix, vous aurez l’impression d’un choix, et quand vous aurez l’impression de ce choix, entre la souffrance où qu’elle soit, dans la tête ou dans le corps, dans l’histoire ou ailleurs, par rapport à l’Amour qui est là, que l’Amour va tout recouvrir et investir, à condition que tu restes tranquille, que tu ne fasses pas jouer ta tête.

Comme je l’ai dit tout-à-l ‘heure, que vous ne fassiez pas jouer vos visions, vos perceptions, mais que vous accueilliez absolument tout avec la même équanimité. Vous n’avez pas d’autre alternative, je l’ai expliqué d’innombrables façons en étant dans mon sac, qu’au travers de celui qui m’a laissé passer au travers de lui et qui, maintenant, je suis en lui. Vous voyez bien d’ailleurs que nos physionomies se ressemblent. C’est normal. C’est logique.

Mais tu ne peux pas le comprendre. Tant que tu crois que tu vas le comprendre, tu es possédée par toi-même. Ça veut dire simplement que tu es juste à côté de la vérité et que tu n’as pas lâché. Accepte cela. C’est en ce sens que j’ai nommé ça un alibi, c’est un alibi, pas de ce que tu es, bien sûr, mais de ton personnage, de celui qui croit être né un jour, de celui qui a vécu telle souffrance, de celui qui suit une linéarité qui n’a plus lieu d’être.

L’Amour est transcendance totale de la personne, de l’histoire et de tous les mondes. Il n’y a aucun espace pour la souffrance dans l’Amour. Il n’y a aucun espace pour la peur dans l’Amour. Bien sûr, vous êtes tous en redécouverte et en apprentissage, mais c’est fini. Comme je l’ai exprimé de façon abrupte, c’est la souffrance où l’Amour. Et si vous voyez ce choix, l’Amour, si vous restez tranquilles, va prendre toute la place.

Ce n’est pas vous qui choisissez. Vous n’êtes en rien responsables, c’est votre personne. Donc, si tu ne le vois pas, c’est que tu es encore identifiée à ta personne, ça ne peut pas être autrement. Est-ce que c’est clair ? Je ne te demande pas de comprendre, je ne suis pas là pour te l’expliquer, je laisse ça à celui qui s’appelle JLA, c’est dans sa tête, c’est dans ses connaissances, c’est dans son vécu. Moi je vais être beaucoup plus direct : c’est un alibi.

Tu ne le vois pas, tu ne le vois pas. Je ne peux pas te l’expliquer, accepte que c’est ça, accepte de lâcher, accepte de traverser, même par la souffrance, la culpabilité ou quoi que ce soit, et tu verras, en le vivant, que juste derrière, il y a cette ineffable béatitude. C’est ton mental qui a besoin d’explications, c’est ton mental qui a besoin de comprendre. Moi, je t’ai parlé, je reparle encore, comprendre avec la tête n’est pas la compréhension naturelle du vécu.

Rien ne peut remplacer le vécu. Tu as beau avoir toutes les connaissances du monde, tu as beau connaître tous les circuits neurologiques de ta tête, tant que tu n’as pas lâché cela, tu n’es pas libre. La liberté, c’est l’Amour. La souffrance, c’est la personne. Vous n’avez pas d’autre compréhension utile. Acceptez-le, vivez-le et vous comprendrez ensuite, pas avant, ça a été expliqué mille fois. Si tu mets la compréhension devant, le besoin de comprendre, le besoin d’expliquer avant de le vivre, tu te condamnes toi-même. Donc c’est un alibi. Si tu ne comprends pas cette phrase simple, alors je ne sais pas quoi te dire. As-tu compris ?

Voix : Oui.

Merci.

Voix : Une autre question d’un frère : Jésus était Amour. Pourquoi a-t-il voulu souffrir et mourir sur la croix, comme il y a des tas de gens de par le monde, qui se flagellent et se scarifient, etc..

Ceux-là n’ont rien compris. Le Christ n’a pas demandé à finir sur la croix, il a même dit au jardin des Oliviers : « Père, éloigne de moi cette coupe. ». Si vous êtes vrais et authentiques, votre corps peut être dévoré par les lions, vous pouvez être crucifiés, vous pouvez être écartelés, vous aurez toujours le sourire aux lèvres. Et je pense qu’à l’époque de la première descente de l’Esprit Saint, au moment de ce que les occidentaux ont appelé la Pentecôte, vous savez très bien que les premiers chrétiens ont fini dévorés par les lions, ils n’ont pas perdu leur joie, ils n’étaient plus identifiés à ce personnage de pacotille. Ils n’étaient pas dupes.

L’Amour réalise ce genre de miracles, et c’est son quotidien. Mais si vous ne le vivez pas, cela reste totalement incompréhensible pour vous, parce que justement, vous ne le vivez pas. Vous pouvez prendre tous les modèles qui sont passés sur Terre, vous pouvez prendre tous les enseignements quels qu’ils soient, si vous n’avez pas cette autonomie de le vivre, vous n’êtes pas libres.

Or le problème majeur, c’est que tout le monde est libre, absolument tout le monde. J’ai expliqué tout à l’heure, ceux qui continuent à jouer avec le bien et le mal, le discernement, ils pédalent dans la choucroute, je crois qu’il n’y a plus de vélo, comme disait Pépère, mais c’est quand même de la choucroute. C’est un méli-mélo, ce sont des gens qui jouent avec la conscience, qui ne voient pas leur maladie, mais qui bien évidemment vont avoir des moments de joie, comme je l’ai exprimé, mais ils vont osciller, et cette oscillation entre la joie et la souffrance, l’Amour et la souffrance, va devenir de plus en plus un grand écart.

Et quand vous serez totalement déchirés par la joie, par les rires et par la souffrance, vous ne pourrez que capituler et rendre les dernières armes de l’ego. C’est comme ça que ça fonctionne. Maintenant, ceux qui dans l’histoire, que ce soit en Inde, qu’on appelle les sâdhus, qui se sont infligés des souffrances d’eux-mêmes, étaient des imitateurs de pacotille.

Soit la souffrance sévit parce que justement vous êtes libres, et à ce moment-là vous pouvez dire comme le Christ : « Père, pourquoi m’as-tu abandonné ? », c’est le dernier râle de souffrance. Vous avez la chance de vivre la résurrection sans avoir été crucifiés. Ce que vous vivez maintenant pour ceux qui oscillent entre la joie la plus nue et la souffrance la plus dure, sont crucifiés.

C’est l’intelligence de la Lumière qui fait ça, et vous n’y pouvez rien tant que vous croyez être une personne qui est en vie, et tant que vous n’êtes pas en totalité la Vie, c’est-à-dire tant que vous faites une différence entre les éléments, entre les consciences, entre le bien et le mal, entre le blanc et le noir, ce sont des habitudes qu’il faut laisser partir.

C’était un mécanisme naturel dans l’illusion de ce monde. L’état naturel, le Je éternel est là, et vous jouez encore à ce jeu-là. Mais vous ne le voyez pas, parce que vous ne le vivez pas. Vous allez le vivre, je l’ai expliqué clairement, je ne vous ai pas menti, vous allez assister au personnage qui souffre sa crucifixion remplacée par la joie. Mais où êtes-vous, dans le personnage qui souffre ou êtes-vous la joie ? C’est aussi simple que ça.

Et ne me dites pas que ce n’est pas possible, ne me dites pas que vous n’y arriverez pas. Parce qu’à ce moment-là, c’est la personne qui parle, pas qui vous êtes. Et ce jeu-là, malsain, vous le vivez tous en ce moment. C’est justement pour vous dépouiller des derniers réflexes, des derniers conditionnements, parce que l’Amour ne connaît ni conditionnement ni réflexe.

Il est don permanent et perpétuel, don de soi, don de son corps livré aux lions, livré à la croix, avec allégresse, que vous le vouliez ou pas. Les étoiles vous en ont parlé. Mais vous n’êtes plus à l’étape de la souffrance, vous n’avez plus besoin de souffrir, vous n’avez plus besoin de personne, vous n’avez surtout pas besoin de votre personnage, vous êtes antérieurs à cela.

C’est ce que nous avons martelé à travers aussi bien ce que vous ont délivré les anciens, que les étoiles, que les archanges, que moi dans ma première série d’interventions en 2012, comme en septembre, comme aujourd’hui. Dit de façon plus gentille, vous êtes bouchés.

(Rires)

Alors débouchez. Vous n’avez rien à faire, juste être là. Ne rien arrêter, que ce soit les rires, les larmes, laissez-les vous traverser. Ne vous en saisissez pas. Vous êtes l’observateur. Vous êtes le Je éternel. Vous êtes antérieurs à la création. Et tous ceux qui nous la jouent à l’heure actuelle à jouer avec des projections, avec des messages, avec des visions, sont encore englués dans cette alternance de joie et de souffrance. Et tant que vous jouerez ce jeu-là, eh bien vous souffrirez. Mais pas vous, votre personne.

Et si vous ressentez la souffrance, c’est que vous êtes encore une personne. J’ai déjà expliqué que, quand j’ai eu mon problème de santé à la gorge, bien évidemment, je sentais la douleur, bien évidemment, je disais que je me sentais faible, mais je ne souffrais pas, c’est la vérité, et ça, c’est explicable. Alors, ne compte pas sur moi pour le faire, parce que je suis beaucoup plus direct, tu verras ça avec Abba, JLA.

Mais encore une fois, l’éclairage qui est donné par la vie, par les mots, par les miens, par Abba, par les circonstances de vos vies, n’ont pas à être décortiquées, elles n’ont pas à être analysées, elles n’ont pas à être soupesées. Il n’y a aucun choix. Tant que vous croyez avoir le choix, vous n’êtes pas libres, vous êtes encore sous l’effet de l’action-réaction qui n’a rien à voir avec la loi de Grâce ou la loi de Un comme ça a été nommé, je crois. C’est aussi simple que ça, c’est comme votre nez au milieu de votre figure, vous ne le voyez pas, mais il est là.

Toutes les manifestations corporelles, que ce soit les troubles visuels, que ce soit les troubles sensoriels, que ce soit les troubles de perception de votre corps, que ce soit les chaleurs ou les froids qui apparaissent, partout, que ce soit les interruptions de sommeil, ou au contraire la léthargie, ne sont là que pour vous faire lâcher les dernières bribes, comme je l’ai dit, d’habitudes. Et c’est tout. On n’a pas besoin de vous.

Et comme je l’ai dit, vous rirez de vous-mêmes, avec humour et avec amour, ce n’est pas de la dérision. Comment avez-vous pu passer à côté de quelque chose d’aussi simple. Aujourd’hui, comment pouvez-vous vous laisser souffrir par vos pensées, par vos positionnements.

Alors bien sûr qu’au niveau fonctionnel de l’humain, je ne sais pas comment ça s’appelle, mais il y a un point de jonction réel entre la souffrance et l’Amour. Quand vous constatez cela, l’évidence est là, mais pas avant.

Oui, bon. Comme pour la question précédente, c’est un alibi, quant à la question suivante, là, ce sont des erreurs de positionnement. Croire qu’il vous faut vous flageller, croire qu’il vous faut vous martyriser, croire qu’il faut vous faire violence en quoi que ce soit, est une hérésie.

Soyez doux, soyez paisibles, soyez aimants de tout ce personnage qui vous torture encore. C’est comme ça que vous le traversez, non pas en voulant l’expliquer ou de faire des analogies avec le Christ ou les saints

Tant qu’il existe en chaque frère ou sœur la moindre velléité de réaction, vous ne pouvez pas être libres, et ce dans toutes les circonstances de votre vie. Ça ne veut pas dire être un légume, ne confondez pas ce qui est de l’ordre de la personne, les obligations, de vous laver, d’aller aux toilettes, de respecter les engagements et ce qui se produit sur la scène de votre conscience intime, et cette espèce d’équation qui se résout d’elle-même dès que vous l’acceptez, entre le jeu de la souffrance et l’éternité de l’Amour.

Le je, le personnage n’est que souffrance, il apparaît, il disparaît dans la souffrance, et vous appelez ça la naissance et la mort. Mais ce que vous êtes n’a jamais été malade, n’est jamais né, et ne mourra jamais. Donc oui, alibis, faux-semblants, besoin de vous saisir des choses, besoin d’accaparer, c’est tout sauf la restitution. L’Amour est une restitution, un don de votre vie à la Vie.

Et ne me servez pas d’alibis comme des étapes ou des non-vécus ou des non-ressentis. Je ne peux que vous renvoyer qu’à votre fausse culpabilité et qu’à votre fausse compréhension, qui s’appuient sur la personne, sur l’histoire, sur les expériences passées, même d’hier, même de l’instant précédent. La solution est l’ici et maintenant, c’est le temps Zéro. Il n’y a rien d’autre, tout est présent là, tout est incomplet ailleurs. Il n’y a aucune complétude possible dans la personne.

Il y aura de moins en moins d’équilibre possible si vous demeurez une personne, et c’est indépendant d’une maladie, indépendant de votre lieu de vie, indépendant de votre porte-monnaie, indépendant de votre mari et indépendant de quiconque. C’est ça l’autonomie. Et à ce moment-là vous vivez qu’il n’y a jamais eu personne, et à part être dans un éclat de rire permanent, qui se fout des contingences sociales, qui se fout d’être crucifié, qui se fout de souffrir parce qu’il n’est pas affecté dans la vérité qu’il est.

Il ne va pas rechercher la souffrance, il faudrait être malade, encore plus. Bien évidemment que dans l’exemple de la deuxième question, pourquoi est-ce qu’il y a eu tant de personnages qui se flagellent, qui portent des […], je ne sais même plus comment ça s’appelle vos trucs là, mais ces trucs qui vous font souffrir. L’Amour est libre de tout ça, totalement.

Ne me croyez pas, surtout pas, vivez-le et ne me dites pas « comment le vivre ? ». Simplement en accueillant, simplement en donnant, simplement en traversant, en n’arrêtant rien et en étant spontanés, en étant humbles, en étant dans la voie de l’enfance, Thérèse vous en a parlé tellement longtemps.

Alors bien sûr, vous pourriez appeler ça la foi, mais la foi-là, ce n’est pas une foi aveugle, vous avez suffisamment de symptômes, de vibrations, d’énergies, d’éléments dans vos vies, même dans le personnage, qui sont là pour vous éclairer, à condition que vous acceptiez. Mais si vous mettez votre mental devant, le pour et le contre, le bien et le mal, ou le besoin de comprendre, pour le moment, ce n’est pas possible pour vous, mais ça sera possible dans une heure.

Dès l’instant où vous dites « Que ta volonté soit faite et non la mienne », quelle volonté, pas d’une autorité extérieure, celle du Père, celle de la Source, d’Abba, de Bidi si vous voulez, ou de tout autre ancien ou de toute autre étoile, ils sont en vous, ils ne sont nulle part ailleurs, vous êtes le monde, vous êtes la création, vous êtes le rêve, vous êtes l’Amour en totalité, et ça ne peut pas être autrement.

Tout est dans Tout et Rien est dans Tout et Tout est dans Rien. C’est une phrase-clef ça, tiens. Rien est Tout, et Tout est Rien. Tout est dans Rien, et Rien est dans Tout. Ah oui, votre personnage, avec ça, il ne sait pas quoi en faire. L’Amour si, parce que c’est ce qu’il est.

Vous avez tellement été privés de cet Amour, vous l’avez tellement cherché, vous en avez tellement souffert, quand je dis vous, c’est nous aussi, moi aussi, mais ça suffit. Il est temps de dire stop, stop à la souffrance, stop à la séparation, stop au cauchemar de l’individualité, stop aux visions, stop aux perceptions, stop aux énergies, stop aux vibrations.

Quand je dis stop, elles ne vont pas s’arrêter, elles sont là. Mais vous n’êtes rien de tout cela. Vous l’avez été pour resynthétiser le corps d’éternité, pour prendre conscience, pour transférer votre conscience dans la supraconscience, mais vous n’êtes même pas la supraconscience.

Vous êtes pure félicité, vous êtes pure béatitude, vous êtes pur Amour, rien d’autre. Tout le reste ne fait que passer. Tout le reste aujourd’hui ne fait que vous encombrer. Soyez humbles, soyez simples. L’Amour est simple, et plus vous êtes simples, je n’ai pas dit neuneus, j’ai dit simples, plus vous êtes dans l’instant présent, moins vous êtes affectés par le personnage, par le mental, par les visions, par les projections.

L’Amour est nu. Croyez-vous que nous avions employé ce mot comme ça, par hasard ? Si l’Amour n’est pas nu, ce n’est pas de l’Amour. Il dépend d’une relation, il dépend d’une histoire, il dépend d’innombrables conditions, il est toujours personnel, il ne sera jamais impersonnel. Le véritable Amour est totalement impersonnel. Il n’est ni en vous, ni en l’autre et pourtant, vous êtes la totalité de la création, je vous l’ai dit.

L’Amour sait occuper tout l’espace, l’Amour sait occuper tous les temps et ça ne dépend ni d’aucun temps, ni d’aucun espace. C’est la permanence de la vérité, c’est la permanence de la joie, c’est la permanence du sourire, quoi qu’il vous arrive. Vous ne pouvez pas le comprendre, vous ne pouvez pas l’accepter, vous ne pouvez que le vivre.

Acceptez ce principe, vivez-le, et vous le constaterez. Ça ne peut pas être autrement. Est-ce que vous pensez que Thérèse avait besoin de sentir les énergies, d’avoir des visions, non. La voie de l’enfance, c’est la foi totale, en ce qui était inconnu à l’époque. Aujourd’hui, c’est connu. Regardez tous les témoignages que vous faites.

Encore une fois, n’en concevez aucune culpabilité, ni aucune responsabilité. C’est votre personnage, mais ne l’accusez pas, mangez-le, comme Abba disait à l’époque. Aimez-le, simplement, et cet Amour-là, vrai, authentique, dès que vous avez senti l’une des couronnes, sans même parler de la respiration du cœur ou du point central du cœur, le cœur du cœur, et c’est fini.

Et vous allez me dire, ça ne marche pas. Eh ben, oui, si ça ne marche pas, c’est que vous ne l’avez pas fait, c’est resté dans votre tête, c’est resté dans vos visions. Mais le positionnement naturel de l’être libéré n’a que faire des religions, n’a que faire d’un sauveur, n’a que faire même des mères généticiennes et n’a que faire du masculin et du féminin sacrés.

C’était des étapes, c’était des moments, c’était des jalons, qui ont été mis sur votre route pour quelque part vous donner un cadre, mais maintenant le cadre de référence, il a volé en éclats. L’Amour n’a pas besoin de cadre, l’Amour n’a pas besoin de référence, l’Amour n’a pas besoin de comparaison, il Est.

(Silence)

Ça rentre ? Ça rentre, ça rentre encore plus.

(Silence)

Et si ça continue, c’est moi qui vais vous donner des rendez-vous de Feu Sacré du Cœur. Vous allez avoir affaire à moi, qui n’est rien d’autre que vous. Allez, continue.

Voix : Oui. Alors, question d’une autre sœur : Bonjour Bidi, très heureuse de te retrouver, juste savoir, comme je travaille, j’ai des collègues qui sont très médisants envers d’autres personnes. Comment dois-je agir, ou réagir ? Merci pour tout.

Ni agir, ni réagir, être ce que tu es, la grâce émanera spontanément de toi, tout ce que tu regarderas, tout ce que tu toucheras, toute attention que tu mettras, sera agissante. Mais tu ne peux pas agir depuis ton personnage, depuis ta personne, mais laisse l’Amour agir. C’est là le défi. L’intelligence de la Lumière est pour tous, l’intelligence de la Lumière est bien loin en avant, bien loin supérieure à votre Qi, à vos capacités de réflexion ou de compréhension.

L’Amour ne s’explique pas, il est. Il est notre essence, notre nature, antérieur à toute création. Nous avons toujours été parfaits, nous l’avions oublié, nous dormions. Nous nous réveillons du rêve ou du cauchemar. C’est tout. Acceptez-le sans le croire, posez l’équation en vous et vous en verrez les résultats.

Alors, bien sûr, ce n’est pas toujours immédiat, parfois il faut quelques jours, mais il suffit d’une fois. Rappelez-vous, vous multipliez les Agapè, vous multipliez les Feux du Cœur Sacré, jusqu’à ce que cela devienne naturel, où vous n’aurez plus besoin, comme je l’ai dit, d’intention, de volonté, de voir quoi que soit, ou de diagnostiquer quoi que ce soit.

Aimez librement, sans explication, sans compréhension. Laissez ce feu du cœur sacré irradier spontanément de votre cœur, comme l’a expliqué Abba et JLA. Tout simplement. Vous n’avez rien d’autre à faire. C’est ça l’état de grâce, c’est ça l’état d’Amour, c’est ça être libéré de la personne, être libéré de tout monde.

Vous êtes sur ce monde, et je dirais même plus, vous n’êtes d’aucun monde, vous n’êtes même pas de votre origine stellaire. Vous êtes antérieurs à cela. C’est la même entité, si vous avez besoin de termes, qui a parcouru tous les chemins. Il n’y a plus de séparation.

Alors ne jouez plus le jeu de la séparation, ne jouez plus le jeu d’avoir besoin de comprendre avant de le vivre, c’est impossible, vous ne pouvez que le vivre, la compréhension vient derrière, ou après, pas avant. Tant que vous vous posez la question de « comment le vivre », vous ne le vivrez pas, ça veut dire que vous n’accueillez pas en totalité ce qui est là. Alors qu’il vous suffit simplement d’accueillir et c’est fini.

Mais quand je dis accueillir, ce n’est pas un acte mental, ce n’est pas une posture, ce n’est pas une position, c’est bien plus que cela, et l’inconnu devenant connu, malgré la persistance de la forme, profitez-en. C’est donné, comme je l’ai dit, avec la même intensité, avec la même régularité, pour le saint comme pour l’assassin. Et tant que vous êtes en train de chercher qui est le saint, qui est l’assassin, vous n’êtes pas disponibles pour l’Amour, vous êtes disponibles pour l’histoire, vous êtes disponibles pour les visions, vous êtes disponibles pour la personne, mais pas pour vous.

Et ça, vous allez le voir, ce jeu, je l’ai exprimé à travers la souffrance ou à travers l’Amour, mais le résultat est toujours le même. Il ne peut en être autrement. Pourquoi nous avons appelé ce mot Évidence. Pourquoi je disais quand j’étais incarné « neti neti », ni ceci, ni cela, auquel Abba a rajouté « et ceci, et cela », afin de ne rien exclure, même pas l’éphémère, il n’y a rien à jeter, il n’y a rien à expliquer, il y a juste à traverser, il y a juste à accueillir.

Plus vous donnez, essayez de jouer à ce jeu puisque vous aimez bien les jeux, donnez, donnez votre temps, donnez votre attention, dans quelques circonstances que ce soit. Je ne vous demande pas de donner de l’argent, je vous demande de donner votre regard, votre présence et votre amour à tout ce qui passe devant vos yeux, tout ce qui traverse votre vie, et c’est fini.

Je laisse quelques instants de repos avant de te demander la prochaine, le temps que mes mots pénètrent. Moi aussi, je sais jouer du Feu du Cœur Sacré, même à travers ce corps où je m’exprime. Alors oui, la joie, le jeu, le rire, le sourire, la fraternité dans le sens où Omraam l’entendait de son vivant. Mais vous êtes à la fois le frère, le père, la mère, l’enfant, vous êtes tout. Vous êtes réellement tout, à condition de ne pas ramener à vous, à condition de vous rendre, de vous donner.

Et plus vous vous donnez, par le regard, par l’intention, par le temps, par la gentillesse et la bienveillance, plus vous recevez. Vous n’êtes que le réceptacle, temple si vous voulez ou sac de viande, vous l’appelez comme vous voulez.

(Silence)

Si là, dans le silence, vous m’accueillez comme je vous accueille, ici dans cette salle ou partout,

(Silence)

Eh bien, c’est fait, cela se fait, cela est là, mais ne vous arrêtez pas à la perception ou à l’absence de perception, ne vous arrêtez pas aux couleurs qui peuvent défiler, ne vous arrêtez pas aux chaleurs qui peuvent apparaître en quelque endroit du corps, tout ça, c’est de l’interfaçage. C’est ça qui doit traverser, ne bougez pas.

(Silence)

Voilà le Feu Sacré du Cœur, du Cœur Sacré, ça se passe de mots, ça n’a pas besoin d’être expliqué.

(Silence)

C’est ça, être traversé, ou traverser sans interférer, sans arrêter, sans vouloir voir, sans vouloir comprendre, sans vouloir se saisir de ce qui passe.

(Silence)

Alors, vous vivez quoi, là, de suite ? On passe aux travaux pratiques.

(Toux)

Il y a quelques gorges sensibles ? Lâchez, et d’ailleurs il n’y a rien à lâcher, c’est vous qui croyez tenir quelque chose.

(Silence)

Voix : Béatitude. Amour.

N’arrêtez rien, parlez si vous voulez, mais n’arrêtez rien, ne vous saisissez de rien. Vous êtes tout cela, vous n’êtes rien d’autre et dans ce rien, il y a tout.

(Silence)

Voix : Silence.

(Silence)

Je vais même faire mieux. Je vais décréter que le Feu du Cœur Sacré de Bidi sera actif tous les jours de 11 heures à minuit, à l’heure que vous nommez de la France, vous n’avez pas besoin d’être réveillés, vous n’avez pas besoin de m’accueillir, vous pouvez continuer à vaquer à vos occupations. Nombre d’entre vous ont déjà vécu, à l’époque, les radiances archangéliques, n’est-ce-pas.

Voix : Oui.

Eh bien là, Bidi sera avec vous, je le décrète maintenant, toutes les nuits de 11 heures à minuit.

Tous : Merci, Bidi. Merci, Bidi.

Jusqu’à ce que vous ayez tous le sourire aux lèvres.

Et jusqu’à l’évènement, sans discontinuer, chaque jour.

(Silence)

Je pose l’intention, je le décrète, et je ne m’en occupe plus, je m’en lave les mains, l’intelligence de la Lumière acte cela. Ce n’est pas un cadeau, c’est votre dû.

Allez, d’autres choses à demander, à dire, à exprimer, d’autres témoignages, ce que vous voulez.

Voix : Oui. Question d’une sœur. Tu nous as dit qu’il y aurait des changements à partir de demain, 15 avril, peux-tu nous expliquer pourquoi ? Est-ce astrologique ? Merci, Bidi.

Ça correspond à un ensemble de circonstances. Des cérémonies dites religieuses au sein de l’illusion, bien évidemment le ballet des cieux, et de manière plus directe, l’avancée de ce que vous avez nommé Nibiru, mais pas que.

C’est une période d’accueil, une période de révélations intérieures comme extérieures, où se joue uniquement ce que j’ai résumé par ces deux mots : souffrance ou Amour.

Et j’invite tout particulièrement ceux qui sont affectés par la souffrance, de quelque nature que ce soit, ceux qui ont une culpabilité de quelque nature que ce soit, ceux à qui il semble ne rien vivre du tout, à poser l’intention comme je l’ai fait, de décréter de vivre le Feu du Cœur Sacré à 23 heures, heure française.

Vous n’avez pas besoin d’être réveillés, puisque l’accueil en lui-même se fera où que vous soyez, dans le sommeil ou en activité. Il vous suffit de le décréter, de la même façon que je le décrète maintenant, et je l’ai dit, jusqu’à l’évènement, tous les jours. Mais vous n’avez pas besoin de donner rendez-vous à 23 heures, puisque l’ultra temporalité, c’est pour chacun.

Bien évidemment, ceux qui vivent le Feu du Cœur Sacré, c’est-à-dire l’absence de souffrance et l’absence de peur, sont invités aussi à se joindre à moi, afin de faire une ronde de plus en plus vaste, d’Amour, pas d’égrégore, mais de résonance, de cœur à cœur et de cœur en cœur, au travers de toute histoire, de toute personne.

Vous pouvez aussi décréter, même sans rien vivre, en le décrétant à l’intelligence de la Lumière, même sans la vivre, que ça sera ainsi. Et cela sera, indépendamment de vous. Je ne vous demande pas d’en élucider les rouages ou d’en comprendre comment cela est possible, simplement de le vivre, là aussi.

(Silence)

Qui parle ?

Voix : Oui, je te pose une question, Bidi, je voudrais savoir, ou que tu nous rappelles : qu’est-ce que c’est l’ultratemporalité ?

Bien évidemment, l’ultra temporalité, l’Amour ne connaît ni le temps, ni la distance, ni l’espace. L’ultra temporalité, c’est ce que je viens de dire, c’est que vous n’êtes plus soumis au temps, vous pouvez poser une intention pour une heure à venir et aussi pour une heure qui est déjà écoulée sur le plan personnel. Vous êtes des co-créateurs conscients, vous pouvez modifier ce que vous nommez le passé et ce que vous nommez l’avenir, puisqu’il n’y a pas de temps.

C’est la meilleure démonstration que, bien évidemment, votre corps et votre société sont régis par le temps, time is money, vous non. Quelle preuve voulez-vous apporter de plus. C’est en ce sens que je disais que vous n’avez plus besoin, réellement et concrètement, même si je vous engage à poursuivre le rendez-vous.

D’ailleurs, je vous en ai donné un, et j’ai d’ailleurs dit, vous n’êtes pas obligés d’être réveillés, ou d’attendre cette heure-là. Vous pouvez vous brancher, comme vous dites, à n’importe quel moment, faites-en l’essai, pas tout de suite, à partir de cette nuit hein, j’ai bien dit, mais dès demain, vous aurez accès pleinement à n’importe quelle heure, à n’importe quel jour, à ce réservoir d’Amour.

Comment ? Vous affirmez, vous décrétez à 23 heures ou à l’heure de chez vous qui correspond à 23 heures en France : « Je participe au Feu du Cœur Sacré », et après vous lâchez l’affaire, vous n’y pensez plus, et même si vous dormez à ce moment-là, vous en verrez les manifestations, les changements, la légèreté, l’évacuation des peurs, l’évacuation naturelle des souffrances, vous rirez, c’est un rire irrépressible. Je crois d’ailleurs qu’Abba vous l’avait dit, vous allez tous mourir de rire.

Quand vous verrez que même les pires des souffrances, les pires des enfermements, ne font partie que du rêve de la création auquel vous avez consenti et que vous avez parcouru déjà en totalité, parce que cela échappe au temps, cela échappe à l’espace, et cela échappe même aux dimensions.

La clef est l’instant présent, je fais de la répétition, moi aussi. Le temps Zéro. Alors employez les mots que vous voulez, l’instant présent éternel, lieu de la béatitude, qui se fait sans localisation, sans espace, sans intention et sans temps.

(Silence)

Nous pouvons poursuivre si personne ne parle.

Voix : Merci, Bidi, pour ta réponse. La question d’une autre sœur : Que va changer pour nous la venue de Nibiru ?

Mais ça a été expliqué en long, en large et en travers. Cataclysmes généralisés dans tout le système solaire, apparition de manière visible de tous les vaisseaux, de toutes les dimensions dans vos cieux, bouleversements de la Terre, expansion de la Terre, expansion du Soleil, expansion de votre conscience qui vous amène de l’infini, au point Zéro, tout ça dans le même temps.

Le paradis blanc et le trou noir, la plénitude totale. La fin de la mort, la fin du rêve d’individualité et la fin des mondes, la fin des temps, la fin de l’espace, la fin de l’idée d’être une forme, ou d’être dans une dimension, ou d’être dans un corps. Il ne restera que la béatitude. La conscience sera vue comme une réelle maladie mortelle. D’ailleurs, elle vous conduit à la mort, mais la mort de la personne, la mort des illusions. Vous, vous n’avez jamais bougé.

Dans tout ce qu’il s’est déroulé durant plus de trente ans, ces dernières années, depuis très exactement l’année 1984, comme ça avait été expliqué, il y a eu une espèce d’acclimatation. La conscience était tributaire de l’identité à une forme, à un cadre, à une histoire. La supraconscience n’était pas vécue. Elle a été annoncée, cette supraconscience, par le bien-aimé Jean, Shri Aurobindo. Vous le vivez maintenant.

C’est la fin de tout temps, c’est la fin de tout espace. Pour l’ego et la conscience, ça sera toujours le néant, pour celui qui a transcendé toute conscience comme tout personnage, comme tout scénario, c’est la béatitude, là où est l’Amour, là où est la source de l’Amour, là où il n’y a besoin de rien, ni de temps, ni d’espace, ni de mondes, ni de soleils, ni de personne, ce que l’ego appelle le néant, comme la conscience.

(Silence)

C’est clair, précis et c’est en cours. C’est pas demain, c’est pas dans dix ans, c’est tout de suite, et vous êtes, je le rappelle, de plus en plus nombreux à le vivre, partiellement ou en totalité, ça ne fait aucune différence, ne vous posez aucune question, même si vous voyez clairement à travers tout ce que j’ai dit aujourd’hui que vous y êtes par moment et pas entièrement, abandonnez toute culpabilité, abandonnez tout sens de responsabilité, et c’est fait, cela est.

Et ça va apparaître chaque jour, de manière de plus en plus percutante, je l’ai dit, mais aussi avec de plus en plus d’évidence, sauf bien sûr ceux qui sont inscrits dans la conscience, et qui auront beaucoup de souffrance, mais cette souffrance-là est illusoire aussi, pour eux non, pour l’instant, le temps que l’Amour les habite, si je peux dire, entièrement, tant que l’Amour ne consumera pas totalement ce corps.

La véritable lumière dont on parlait tout à l’heure avant la pause, n’est ni blanche, ni noire, elle est au-delà de toute coloration, elle est au-delà de toute couleur, elle est au-delà du visible, elle est au-delà de l’invisible, c’est la Vie. C’est ce qui est là, maintenant, ici.

(Silence)

Qui parle ?

Voix : Question d’une de nos sœurs : Bidi, tu viens de.. tu nous dis que tu viens nous voir ce soir, super. Mais est-ce que tu reviens nous voir demain ?

De quelle façon ? J’ai dit que je venais toutes les nuits.

Voix : Elle ne l’a su qu’après, Bidi. Il faut l’excuser.

La réponse est intervenue avant la question, c’est souvent comme ça.

Voix : Oui, merci Bidi.

Il nous reste du temps ?

Voix : Oui. Cette semaine sainte est-elle particulière ? Question d’une sœur. En particulier le dimanche de résurrection.

Oui, et indépendamment de l’histoire des religions. Je l’ai dit tout à l’heure, c’est le ballet des cieux, c’est la volonté de la Terre, c’est la volonté de l’humanité, c’est l’accueil global de l’humanité à l’inconnu, c’est ce que vous avez tous vécu, même si ce n’est pas constant, à travers Agapè, à travers la respiration du cœur, à travers maintenant le Feu du Cœur Sacré, à travers l’accueil et le don.

Cela avait été dit et je vous le répète, parce que ça fait assez longtemps que ça n’a pas été redit, plus le chaos du monde, plus le chaos de votre personnage va grandir, et vous le voyez depuis plusieurs mois, plus la joie va être là. Ça peut sembler paradoxal, et c’est pourtant la stricte vérité et il n’y a aucun paradoxe là-dedans, c’est soit l’Amour, soit les mondes. C’est soit la conscience, soit l’Amour. C’est soit la souffrance, soit l’Amour.

Vous êtes à une espèce de, non pas de carrefour, mais de confluence d’un certain nombre de circonstances, d’un certain nombre d’éléments, aussi bien dans les cieux que dans votre corps intérieur, éphémère, que dans votre conscience. Le temps Zéro, comme vous dit Abba, est la superposition totale qu’il vous a donnée à voir à travers aussi bien ses blagues que ses chansons qui avaient été suggérées l’année dernière, où le sacré et le simulacre jouent la même scène en miroir déformé.

L’androgyne primordial, la fin de la séparation du masculin sacré et du féminin sacré, vous libère de vos propres attributs, de votre propre polarité, masculine ou féminine. Et de la même façon, le chaos du monde n’est que la consumation par l’Amour. Ça se déroule en ce sac de viande, ça se déroule en votre cœur sacré, ça se déroule dans les relations, dans la société et dans tout le monde. C’est l’éclairage. Cet éclairage n’est pas un discernement parce que tout est éclairé avec la même intensité, il n’y a rien à choisir, il y a juste à accueillir.

Même l’ultime choix entre la souffrance et l’Amour, n’est pas un véritable choix, car comme une question l’a évoqué et comme je le redis, il faudrait vraiment être stupide pour préférer la souffrance à l’Amour, non ? C’est évident.

Votre vie est ce qu’elle est, avec vos manques, avec vos maladies, avec votre situation sociale, vos affects, vos relations, tout ça ne représente plus rien. Tout ce à quoi vous tenez, dit autrement, va être consumé, afin de vous libérer, et ça sera une grande joie. Comme l’ont vécu ceux qui, voilà presque un an, se déplaçaient en conscience nue ou dans un corps d’éternité, et là où ils se déplaçaient, ils assistaient à la consumation du monde, à la consumation de l’illusion, c’est-à-dire la matière.

La matière n’est finalement qu’une contraction du temps et de l’espace, qui vous empêche de voir la totalité des temps comme la totalité des espaces. C’est ça, le rêve, le cauchemar même. Et même le cauchemar le plus affreux se transformera en un grand éclat de rire. Il ne peut pas en être autrement, il n’y a que l’ego ou la personne qui peut trouver cela invraisemblable ou impossible.

Comme je disais tout à l’heure, tous ceux qui jouent avec la conscience, avec les perceptions, pour construire une espèce de continuité, ils sont encore inscrits dans le temps, ils considèrent la vie comme un éternel recommencement, à ici ou ailleurs. Non.

L’Amour n’a jamais bougé, il a toujours été là, il n’a pas besoin de mouvement, la Vie n’a pas besoin de mondes, ni de soleils, ni de diable, ni de dieu, tout ça, ce sont des croyances. Montrez-moi Dieu, démontrez-le-moi. Les religions n’ont servi qu’à vous enfermer, toutes, sans aucune exception, même celles qui ont été porteuses d’un message véritable, et elles ont toutes été porteuses d’un message véritable, ont toutes été transformées par l’humain, par un besoin d’asservir, par un besoin de contrôler, par un besoin de maîtriser.

La maîtrise n’est que souffrance, et d’ailleurs vous avez nombre de frères et sœurs qui, ici ou ailleurs, parlent de cette souffrance, de cette maîtrise, vous l’avez eu en question. C’est du vent que vous maîtrisez. L’Amour ne maîtrise rien, il est naturel, spontané, évidence, l’inverse de la personne, l’inverse de ce que vous vivez, exactement l’inverse de ce que vous percevez en ce monde, même à travers vos dons.

(Silence)

Quoi d’autre ?

Voix : Il y a encore des questions ?

Alors allons-y.

Voix : Il y en a encore ou pas ? Non ? Non. Personne n’a plus d’autres questions, Bidi. Merci beaucoup.

Alors je vous propose d’arrêter mes hurlements et je vous dis, à toutes les nuits.

Tous : Merci, Bidi. Merci. Merci, Bidi.

Et je ne vous dis donc pas, à toujours ou à jamais, mais je vous dis, je suis en vous, et vous allez voir, parce que vous allez le vivre.

(Rires)

Sœur : On veut bien.

Et rappelez-vous, ne faites pas de différence entre une étoile, entre un ancien, entre moi, ou Abba, ou entre chacun de vous, vous êtes le même, à un autre espace-temps, il n’y a qu’un, et cela provient de où ? Du néant, ce qui fait tellement peur à ceux qui ont besoin de la forme, à ceux qui ont besoin d’histoires. Les pauvres. Non, mais je dis ça, mais c’est à rire, on les aime tous, il n’est pas possible de faire autrement. Mais il est temps, comme certains le pensent, de distribuer quelques claques bien sèches d’Amour pur, sans décorum, sans discours et sans rien.

Bidi vous aime.

Tous : Nous aussi.

Bidi est vous.

Tous : Nous aussi, on t’aime. Nous aussi. Nous aussi, on t’aime.

Et Bidi vous dit, à chaque soir.

Tous : À bientôt. À ce soir, à chaque soir, Bidi. Bisous, au-revoir. Merci.

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