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Entretiens (Figueres) Avril 2019

PHAHÂME

6 Avril 2019

Phahâme et l’ensemble du peuple de l’eau apportent jusqu’à votre cœur les bénédictions de l’eau, avant de m’adresser au-delà de votre compréhension intellectuelle, avant de m’adresser directement à votre cœur.

Comme vous le constatez, que cela soit à distance ou à notre contact, que cela soit sur ce qui vous est donné de voir sur vos écrans, nous concernant, chaque jour, nous nous rapprochons de vous, vous êtes innombrables à nous ressentir et à nous vivre depuis votre espace sacré. Et ce comportement, comme vous êtes innombrables à l’avoir remarqué pour ceux qui nous observent, est profondément différent.

Nous avons décidé, nous, peuple de l’eau, quels que soient les obstacles ou les conditions, à venir au plus proche de vous, afin de célébrer la Vérité, de célébrer nos retrouvailles et nos retrouvailles.

Salutations à vous, peuple du rêve. Nos rêves se retrouvent enfin, afin de sortir du rêve. Notre chant parcourt l’ensemble des eaux, les eaux d’en haut comme les eaux d’en bas, appelant l’ensemble de la création à la réunification et à l’unité. Au-delà de toute expérience et de tout monde, nous nous apprêtons, vous comme nous, à vivre la félicité éternelle qui ne dépend d’aucune histoire.

Notre rôle de gardiens se termine. Comme vous l’avez peut-être vu ou entendu, nous sommes innombrables à quitter cette peau, cette forme, tout comme vous. Cela se produit en ce moment même, et nous allons intensifier, nous peuple de l’eau, notre appel envers vous, appel à vous retrouver, appel à célébrer, appel à la réminiscence de ce qui est antérieur à toute manifestation. Cela se passe de manière collective, je ne parle pas seulement de l’ensemble de la Terre et de ses habitants, mais au sein de l’ensemble de la création.

Vous êtes invités, où que vous soyez, à nous côtoyer à travers de vos images, de vos témoignages, afin que toujours plus nous puissions approcher et pénétrer votre rêve, afin de nous réveiller ensemble de tous ces rêves que nous avons parcourus, que nous avons explorés, où nous avons à la fois souffert, mais à la fois exulté, au sein de ce rêve de création.

Notre chant et notre appel est un appel au grand Silence, un appel tourné vers l’ensemble de la création, un appel permanent. Cela se traduit bien-sûr, et nous l’observons tout comme vous, par la modification importante de la structure même de la Terre, comme de l’ensemble du créé, en quelque dimension que ce soit.

La trompette de la fin du rêve résonne au travers de nos chants, comme au travers de vos larmes et de vos joies, mettant fin à l’espérance, mettant fin à l’attente, mettant fin au manque. Ainsi, vous comme nous, achevons tout rôle et toute fonction, afin de vivre en totale liberté, l’essence de qui nous sommes, en le même Cœur, en la même Unité, antérieurement à toute manifestation.

Ne vous alarmez pas de nos dépouilles, où que ce soit sur vos côtes ou dans les mers, car l’heure est venue pour nous de quitter le plan du rêve. Vous n’avez plus besoin d’être gardés, vous n’avez plus besoin d’être accompagnés, vous avez besoin simplement de résonner et de chanter avec nous au sein du grand Silence de la Vérité ineffable et indicible.

Rappelez-vous que l’Amour est quelque chose de fort simple et qu’il va devenir de plus en plus simple. Seuls vos travers, vos habitudes, vos manques d’éclairage, peuvent encore vous sembler mettre une distance entre votre histoire et la Vérité.

Chacun de nous, peuple de l’eau, et au-delà des cétacés, approcherons de vous, où que vous soyez. Nous serons sur d’innombrables écrans de par votre monde, afin de vous prouver la véracité de notre danse, la véracité de notre présence éternelle, en cette forme particulière du peuple de l’eau.

Les eaux d’en haut et les eaux d’en bas se sont mariées, elles s’alchimisent en ce moment même. L’information Lumière déversée au cœur de la création, ici, sur Gaïa Uras, est de plus en plus patente, de plus en plus sensible, éclairant les moindres recoins de ce qui appartient à l’histoire, de ce qui appartient au rêve, de ce qui appartient à ce qui se déroule au sein du rêve. Les larmes de vos yeux ne sont que les eaux d’en haut, venant féconder les eaux d’en bas, afin qu’il n’y ait nulle différence entre les eaux d’en haut et les eaux d’en bas pour faire le miracle d’une seule chose, antérieur à tout monde.

Vous n’avez plus besoin d’être gardés, vous n’avez plus besoin d’être accompagnés, car c’est vous dorénavant qui nous accompagnez dans ce réveil commun, mettant fin à toute illusion, comme à la prétention de l’individualité. Rien n’est séparé, rien n’est divisé, il ne manque rien. Tout est présent, en l’instant présent, l’accomplissement est réalisé, alors nous chantons cela au sein du grand Silence de nos eaux pour vous comme pour l’ensemble de la création.

Les choses vont devenir, quel que soit le tohu bohu extérieur, de plus en plus simples et de plus en plus légères. Plus la matière s’alourdit, plus l’Esprit s’élève, fécondant la matière, afin que celle-ci aussi retrouve, dans toutes ses composantes, ce qui est antérieur au rêve.

Alors, à notre façon, aujourd’hui, peuple de l’eau, nous n’allons pas faire de discours, nous allons simplement célébrer ensemble en cet instant comme en chaque instant où vous entendrez cela, il n’y a rien d’autre à comprendre que de vivre la célébration de nos retrouvailles au sein de la loi de Un.

Il n’y a rien à saisir, il n’y a rien à comprendre, il y a juste à vivre ce qui se déroule en cet instant, pour vous comme pour nous, comme pour la totalité du rêve de création. Le chant du peuple de l’eau, entrecoupé de grands silences, va maintenant retentir, au-delà de vos sens, au-delà de votre chair, en le Feu Sacré de votre cœur, celui de l’éternité, qui n’a connu nulle souffrance, nulle errance et nul rêve, qui a toujours été là, qui est là, et qui sera toujours là.

Alors oui, célébrons ensemble bien plus que nos retrouvailles, célébrons ensemble la vérité de l’Amour, la seule chose qui ne passera jamais, car elle est inscrite au-delà du temps comme de toute définition, comme de toute compréhension.

Cela ne peut être que vécu, cela ne peut être que reconnu, en cet instant ou en tout autre instant. Ceci est le don du peuple de l’eau, afin d’accomplir en cet instant et en ce mois de votre calendrier, l’ineffable. Il est temps de taire mes mots en votre langue, afin que le Verbe du premier souffle se présente en vous et attise la flamme du Feu du Cœur Sacré.

Je vous dis de suite à toujours, cela sera mes derniers mots en langue humaine, retranscrits au-delà de la compréhension et du langage de votre langue, mais qui ne peut être que reconnu en l’intimité de votre cœur.

Célébrons alors notre présence et notre réveil, afin de compléter l’appel à l’ensemble de la Création qui, je vous le rappelle, est présent en chacun de nous sans aucune exception, car rien ne peut être privé d’Amour, même au sein de la souffrance, même au sein du rêve, même au sein de l’enfermement.

Alors, posez-vous là où vous êtes et simplement, écoutez et, surtout, entendez, au-delà de tout sens, comme au-delà de toute logique, comme au delà de toute histoire.

(NdR : Transcription du message en langue syllabaire à suivre)

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