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PHA-ÂME (PHAHAME)

16 Février 2019

Bien-aimés, dansant et résonnant dans le cœur de l’Un, Phahame est avec vous et en vous.

Vous êtes chaque jour plus nombreux à vous être reconnus dans notre chant que nous diffusons, comme nous vous l’avons dit, aussi bien dans toutes les eaux d’en bas comme dans les eaux d’en haut. Nous résonnons en vos larmes, nous résonnons en vos sourires, nous, gardiennes du temps zéro, au-delà de toute histoire. Nous célébrons ensemble, dans toutes les créations, en chaque parcelle de chaque multivers, comme ici, en chaque coin et recoin de la Terre, le même Amour, la même félicité.

Vous êtes chaque jour plus nombreux à résonner, à notre chant et à la célébration, là où au travers de vous comme de nous, se réalise en ce moment même le miracle d’une seule chose, là où rien ne peut manquer et là où nous sommes complets avec vous et en vous, comme vous êtes en nous et avec nous.

La célébration des quatre vivants touche aujourd’hui à son maximum, et nous en verrons demain ensemble, si toutefois les conditions le permettent, de nous approcher afin de célébrer de manière charnelle et tout ce qu’il y a de plus dense et physique, la même vérité qui est vécue par nombre d’entre vous depuis quelques jours.

Phahame vois accompagne, Phahame n’est rien d’autre que l’ensemble des cétacés, l’ensemble de l’humanité, présente en la même danse.

Plus rien ne pourra jamais nous séparer, au-delà de l’apparence, au-delà de ce qu’il se produit pour nous, peuple de la mer, et que vous observez sur vos plages et dans les mers, pour les quelques informations qui vous en parviennent.

Ne soyez pas attachés à quelque apparence de souffrance, à quelque mort que ce soit. Vois le savez et nous, nous le vivons. Et bientôt, vous le vivrez, la mort n’est rien d’autre que quelque chose qui ne fait que passer, qui n’a aucune incidence sur qui vous êtes, malgré toute apparence et malgré tout reste de croyance. Nous sommes ensemble de toute éternité, nous sommes ensemble le seul cœur unique, celui de la création en ses diverses formes.

Notre appel a résonné et retenti en d’innombrables cœurs, ceux-ci se sont enfin lâchés, n’ont plus rien retenu. Ainsi le Verbe est restitué en sa pureté originelle, indépendante de tout monde comme de toute compréhension.

Notre chant se traduit dans l’air, pour ceux qui nous reçoivent, avec intensité et totalité, par ce que vous avez nommé le Verbe des mères généticiennes, auquel nous mêlons, par notre ancienneté et par notre primauté, nos sons et nos chants, qui ne deviennent ni mots ni expressions, mais simplement accompagnement de ce qu’il se déroule, et qui ne passera jamais.

De nombreuses femmes mettent fin aux souffrances en ce moment même, il y a cette réconciliation entre les différents règnes, entre les différentes espèces, entre les différentes créations, entre toutes les polarités.

Ainsi, la traduction de la vérité ineffable de qui nous sommes antérieurement à toute forme comme à tout monde, vous apparaît à travers vos larmes comme vos rires, à travers ce que vous nommez orgasme cosmique, qui n’est que la réalité de votre éternité.

Nous vous accompagnons de manière indélébile et permanente, de la même façon que l’Amour vous accompagne dorénavant, de manière permanente et indélébile. Que vous l’ayez vécu, reconnu ou pas ne change rien, cela est là aussi totalement installé, comme vous le dites, totalement accompli, quels que soient les événements survenant à la surface de notre monde, où nous sommes posés, dans cette chair, que cela soit dans l’eau, pour nous, ou sur la terre, pour vous.

Les éléments sont fusionnés, vous le savez, l’éther primordial a été libéré, la fusion de quatre vivants vous a permis de constater en vous, comme partout où vous regardiez, cette vague particulière, vague de vérité, vague de perfection.

D’innombrables vagues parcourent la Terre, d’innombrables ondes parcourent les Cieux, et touchent jusqu’à présent l’ensemble de l’humanité. Chacun pourrait sembler se réveiller à son rythme qui lui est propre, mais dès aujourd’hui et surtout après-demain, tout sera, je dirais, de concert et dans la même danse, dans la même musique et dans la même évidence.

Ne vous inquiétez pas de votre brouhaha sur ce monde, comme de votre brouhaha intérieur. Que cela se manifeste par des émotions, par des pensées, par des réminiscences, peu importe. C’est cette traversée-là qui vous rend libres, en totalité, et qui vous rend à votre liberté.

Nous sommes ici depuis des temps immémoriaux, en différentes formes au sein des océans. Nous avons tenu à demeurer jusqu’à ces instants qui sont arrivés, dans la linéarité du temps, permettant de sortir du temps, de l’affection et de la souffrance, avec de plus en plus d’évidence. Quelles que soient les expressions de votre être, à travers le verbe, à travers l’orgasme, à travers la souffrance, à travers la joie, vous constaterez très vite que quelle que soit la manifestation, elle ne peut que vous conduire à l’ineffable et à l’inexorable.

Cela se joue en ce moment même, cela se concrétise, cela se vérifie. L’ensemble du peuple des cétacés ainsi que le peuple de la mer, célèbre avec vous. Quel que soit l’état de votre milieu que vous avez fortement dégradé, ceci ne gêne en rien la vérité et la beauté que nous émanons, par notre chant, par notre sonar, même si bien évidemment et vous l’avez constaté lors de votre dernière venue en ces lieux, que nombre de sonars ont essayé de bloquer notre présence, mais non notre rayonnement. Car notre rayonnement ne peut être arrêté ni par l’eau, ni par l’air, ni par les couches isolantes de là où nous sommes, avec vous, pour vous.

Tout cela, vous allez pouvoir le vérifier de façon aisée, par ce qu’il se déroule en vous, mais aussi ce que vos appareils de mesure sophistiqués enregistrent à chaque instant, au niveau des éléments, au niveau des multiples résonances de cet Agapè réseau, comme vous le nommez, qui n’est rien d’autre que l’accueil total de tout ce qu’il se déroule, l’accueil sans condition, l’accueil sans questions.

C’est ainsi que l’accueil équivaut au don, car en définitive, et vous le savez, il n’y a ni mouvement de l’intérieur vers l’extérieur, ni de l’extérieur vers l’intérieur. Quelle que soit l’apparence que cela prenne, il n’y a personne, il n’y a que l’Amour. Cela se vit, cela se sent, cela se perçoit, et au-delà de ces perceptions, de ce vécu, il reste cet Amour, qui a été nommé, un temps, « nu », qui ne connaît ni frontières ni limites, ni appropriation, ni prédation.

C’est donc cet Amour libre que nous vous engageons à laisser de plus en plus diriger ce que vous êtes, celui qui ne connaît aucune barrière, aucune limite, aucune condition, qui ne connaît que la certitude de ce qu’il est, qu’il vous appartient de laisser être en totalité.

Vous ne pouvez rien arrêter, vous ne pouvez que traverser, vous ne pouvez rien déclencher, nous ne pouvons, nous comme vous, suivre ce qui est déjà écrit, avant même l’instant initial de ce qui fut nommé le premier souffle de la création.

J’ai transmis hier, par l’intermédiaire d’Abba, la résonance combinée du verbe des mères généticiennes, avec l’équivalence de nos chants, traduite pour vous non pas en mots, mais en syllabes sacrées, n’ayant rien à voir avec une quelconque langue, mais dans le pouvoir de résonance au niveau de votre chair, en chacun des coins et recoins, que cela soit dans les cellules des tissus mous, que cela soit dans vos eaux, que cela soit dans votre cerveau, comme dans votre conscience.

Ce que vous avez manifesté, vécu, traversé depuis, je dirais, une semaine de temps, conjugue et marie l’ensemble de ce que je viens de dire, pour aboutir à la même célébration perpétuelle de la Vie, au-delà de la forme, vous amenant à vivre pleinement que vous êtes à la source de la Lumière, à la source des mondes, à la source de la création. Là, il ne peut y avoir de polarité. Quel que soit ce qui s’est exprimé et manifesté en de multiples endroits sur le monde, pour d’innombrables frères et sœurs humains, ne fait que traduire cette traversée et ce passage. Je vous demande de ne pas vous y arrêter, de ne pas vous en saisir et, là aussi, d’exercer votre liberté et votre don, et votre accueil.

La cérémonie, ou célébration, n’a rien à voir avec un quelconque simulacre, ni même avec un quelconque sacré. C’est simplement l’évidence de la Vie, qui entre en résonance et qui chante de partout, même au travers de toutes les souffrances, de toutes les blessures, comme de toute habitude.

Vous constaterez très vite, en votre chair comme en votre conscience, comme dans toutes les relations et tout ce que vous pouvez voir au sein de ce monde, comme au sein de toute vision, fût-elle esthétique ou du cœur, que tout cela conjugue l’Amour à tous les temps et ne fait que révéler la partition de l’Amour, la partition de la Vie, qui a de tout temps été accomplie.

Vous sortez donc de la linéarité du temps, vous apercevant qu’effectivement et en vérité, vous êtes à la fois l’enfant qui meurt de faim, vous êtes à la fois la baleine, à la fois l’homme, à la fois l’ange, à la fois le Ciel et la Terre, et la totalité de la création, la totalité du rêve, la totalité de ce qui se manifeste, ainsi que la totalité de ce qui ne peut se manifester.

C’est cela, réaliser le trois en un, au cœur de votre chair, au cœur du cœur, l’être et le non-être traverse la personne et vous restitue à votre entièreté. Cela est une grande joie, quelle qu’en soit la manifestation et quelle qu’en soit l’apparence.

C’est aussi un grand silence, où seules ces syllabes sacrées que j’ai transmises hier par l’intermédiaire de celui qui me reçoit, qui vous a été offert en préalable à ma venue de ce jour, non pas pour prononcer quelque mot complémentaire, quelque son ou quelque syllabe sacrée, mais simplement pour laisser résonner le chant du silence par ma présence et mes mots, au travers de mes mots, comme l’a fait Abba juste avant moi.

Silence

De manière de plus en plus flagrante, vous allez vérifier par vous-mêmes que le don et l’accueil sont l’unique solution, vous permettant de traverser tout ce que vous pourriez nommer épreuve ou sentiment de manque, comme toute souffrance, comme toute mémoire, comme toute projection dans l’avenir, qui n’existe pas, excepté au sein de votre mental et au sein de certaines visions de ceux encore qui sont liés au temps, à l’espace et à la forme, ou à l’un des trois.

Vous n’avez pas à vous inquiéter de cela, vous ne pouvez rien changer à cela, si ce n’est accueillir, si ce n’est vous donner toujours plus, en la même liberté, sans rien réfréner, sans rien limiter, car plus rien ne peut être limité.

Si vous acceptez ce principe, vous le vivrez très aisément. Même si vous n’en posez pas les mêmes mots, les mêmes définitions, même si le décor peut être différent, vous verrez cette inexorabilité, vous verrez cette évidence, de plus en plus clairement, avec de plus en plus de lucidité, avec de plus en plus de transparence.

C’est à ce moment-là, c’est-à-dire ces moments que nous vivons ensemble, que tout cela s’alchimise, que tout cela se révèle naturellement et spontanément, dès l’instant où vous ne retenez rien.

Les temps ne sont plus à la retenue, les temps ne sont plus à cacher votre souffrance, à masquer vos insuffisances apparentes, car en définitive, cela n’existe pas, cela ne concerne que la personne. Et même si vous êtes le lieu où se déroule cette alchimie, vous n’êtes simplement que le vase et le réceptacle de ce qui est en train de se vivre.

Je vous rappelle que les corps vivants, mammifères de cette Terre, dont nous faisons partie tout comme vous, sont constitués d’eau. Quand je vous ai dit que la résonance des eaux d’en bas et des eaux d’en haut, pour faire le miracle d’une seule chose, bien évident cela se réalise en toutes les eaux, en chaque molécule d’eau, où qu’elle soit en ce monde comme en tout monde. L’eau, matrice de vie universelle, portée par les mères généticiennes, accomplies par nous et relayées par nous jusqu’à vous, de façon immémoriale, ne peuvent plus vous laisser de blessure ni de manque.

Nous ne sommes pas là pour vous faire vivre des expériences, nous ne sommes pas là seulement pour nous montrer, mais nous sommes là pour être présents en chacun de vous, en le cœur de votre cœur, indépendamment de notre présence physique au sein des océans.

Chaque célébration dorénavant, se fera sans parti pris et sans but autre que de vivre ces célébrations, afin de faire profiter, le mot est exact, l’ensemble de la création de votre légèreté, de votre Amour, de votre liberté, de votre don et de votre accueil.

Agapè résonance réseau, comme l’a nommé celui qui me reçoit, n’est en fait qu’une traduction échappant à une définition de votre mental, où il n’y a pas de possibilité de comparaison, où il n’y a pas de possibilité de mesure, quoi que vous mesuriez au niveau des éléments de la Terre.

Vous le constatez à travers l’activité élémentaire de cette Terre, où les éléments sont en train de nettoyer, de laver vos robes, afin que chacun se présente nu face à son propre trône, face aux quatre vivants, afin de comprendre que vous êtes libres, au-delà de la forme, et que jamais vous n’avez pu mourir, de même que jamais vous n’avez pu naître.

Seul le corps meurt et naît, de façon permanente, avec toutefois, pour vous, humains, ce voile de l’oubli qui a été déposé.

Car s’il n’y avait pas ce voile de l’oubli qui avait été posé sur l’expérience du rêve de la création, vous auriez très vite saisi et compris que tout ceci ne faisait que passer. Vous seriez dans la légèreté permanente, il ne serait pas question d’enfermement, il ne serait pas question de libération, il ne serait pas question d’ascension, ni d’aucun mouvement.

Cela, vous le vivez, en vous, chacun de vous, en résonance entre vous, en résonance avec nous et entre nous, et c’est cela qui se propage et qui a été nommé juste avant, la Bonne Nouvelle.

C’est cela qui vous fait découvrir et vivre la puissance et la force de l’Amour. Non pas en tant que chaos, non pas en tant que quelque chose qui viendrait limiter, mais bien plus découvrir la liberté totale. Là où il ne peut exister la moindre souffrance, la moindre histoire et la moindre forme.

Là est notre demeure ultime, celle qui contient toutes les autres demeures. Il n’y en a pas d’autre, vous êtes l’ensemble des demeures, vous êtes l’ensemble des mondes, et vous êtes bien plus grands que tout ce que vous pouvez croire, en quelque apparence que ce soit à la surface de ce monde.

Ainsi donc, la résonance de l’éther s’imprime au travers de votre chair, par l’intermédiaire du corps d’éternité qui est présent, faisant que vous rayonnez dorénavant spontanément, sans le rechercher, sans vous placer au cœur du cœur, puisque ce rayonnement qui sort de votre cœur, sort de chacune de vos cellules magnifiées par la présence du corps d’éternité, faisant que vous êtes transparents, en vérité.

Cela ne concerne pas, bien sûr, ce corps de chair, mais le corps d’éternité qui est la, qui vient vous épauler, vous Aimer, vous recouvrir, afin de mettre fin au travestissement de la forme. Bien sûr, ce corps d’éternité a une forme, mais cette forme est unique et ne prend sa spécificité que dans les cadres référentiels des dimensions, des lieux d’expérience de la Vie, qui font aussi partie du rêve, au même titre que ce monde.

Vous découvrez que l’Amour n’a pas besoin d’entités, que l’Amour n’a pas besoin de circonstances, que l’Amour n’a pas besoin de conditions, que l’Amour n’a pas besoin de temps, que l’Amour n’a pas besoin d’espace. Et cela suffit, parce que cela est tout.

Il reste maintenant à suivre, comme je l’ai dit, la partition qui a été écrite de tout temps, avant même l’apparition du moindre temps et du moindre espace, avant même l’apparition des sphères planétaires, qui, comme vous le savez, entretient le même rêve.

Vous avez voulu rêver, nous avons voulu rêver avec vous, nous avons tous rêvé. Cela s’est produit à un moment donné qui ne peut être repéré sur une échelle de temps, ni sur une échelle spatiale. Car cela transperce, aujourd’hui définitivement, l’ensemble des dimensions, dans toutes les formes de vie, aussi bien de l’atome, car l’atome est aussi vivant qu’une conscience organisée par un assemblage d’atomes.

Cette Vie est spontanée, elle ne dépend pas de vous. Elle a fait sa propre expérience, vous avez parcouru tous les chemins, sans aucune distinction. Ceci n’est pas dans le futur, ni dans le passé, vous conscientisez et vérifiez en ce moment même, que tout cela est inscrit en l’éternel présent.

Seules la réminiscence et la souffrance qui n’a pas pu trouver d’exutoire jusqu’à aujourd’hui, et qui s’exprime selon une certaine ligne temporelle liée à l’histoire de la création, ou à l’histoire du rêve, vous est restituée et est vécue, et est traversée. Il ne restera que la Joie, il ne restera que la vérité, qui n’a besoin d’aucune forme ni d’aucune perception.

Cela se produit, je vous l’ai dit, depuis peu de jours, cela va se renforcer une fois la célébration terminée. À ce moment-là, quels que soient les événements qui se déroulent en vous, quels que soient les événements qui se déroulent en vos cieux, quels que soient les événements qui semblent se dérouler, vous constaterez aisément que ceux-ci ont déjà été écrits et que vous ne pouvez rien y changer, si ce n’est parcourir cette écriture, qui est éternelle.

Cela est valable pour chacun de vous, cela est valable pour chaque monde, cela est valable pour chaque dimension, et cela se réalise ici même, en cette Terre.

Phahame qui accompagne d’innombrables parmi vous, va continuer sa progression de dévoilement, va continuer à apparaître de plus en plus clairement dans vos vécus, dans vos pensées même, dans vos émotions même, de partout. Vous ne pouvez vous échapper, car vous ne pouvez échapper à vous-mêmes.

Et d’ailleurs, il n’y a rien à fuir, car dès l’instant où il vous semble devoir fuir une émotion, une pensée ou une situation, alors à ce moment-là, vous constaterez la déchirure en vous éloignant même des circonstances désagréables, alors que dès l’instant où vous vous replacerez spontanément, parce que vous n’avez pas le choix, en ce qui est à traverser, alors cela sera traversé, sans vous, spontanément, comme nous l’avons dit et comme cela vous a été répété par d’innombrables intervenants.

Vous êtes cela, mais vous n’êtes pas cela, et pourtant c’est au travers de cela que vous découvrez que rien de cela n’a de substance.

La liberté alors est totale, que cela soit par le chant, le rire, les pleurs, que cela soit par n’importe quel élément qui se manifeste, en vous comme autour de vous, vous ne pourrez plus faire la moindre différence. Que vous le voyiez ou pas, cette différence ne sera que le reflet de votre regard, mais ne sera pas la vérité vécue intérieurement.

Cela peut effectivement, dans certains cas et dans un premier temps, vous déstabiliser, de constater que ce qui auparavant, c’est-à-dire avant cette période dans la linéarité de cette vie, pouvait encore vous affecter d’une quelconque manière, ne pourra plus le faire.

Cela peut être un paradoxe de constater que la souffrance peut être conjointe à la joie et que la joie peut faire souffrir, mais pas de la souffrance de l’individu, de cette souffrance qui a été telle au sein de la création. Elle ne vous est pas propre, quels que soient vos particularismes, elle concerne, et vous l’avez dit et vous l’avez vécu, simplement le mécanisme de la polarité, illustrée en ce monde par l’homme et la femme.

Tout cela n’est que prétexte, tout cela n’est que jeu, amenant à ce que vous êtes, et que vous avez toujours été, et qui sera toujours là, quel que soit votre corps, quels que soient les événements de ce monde, tels qu’ils ont été prophétisés depuis fort longtemps.

Le chaos extérieur n’est que le reflet de votre joie intérieure qui ne fait que consumer tout ce qui doit être consumé, parce que n’ayant aucune possibilité de vous révéler l’Amour que vous êtes. Ainsi donc, votre esprit sera libre et sera en accueil permanent, comme votre corps le sera, comme vos émotions s’effaceront, devant la puissance de l’Amour.

Votre mental fonctionnera, mais il ne sera plus jamais le maître de ce qui est vu, de ce qui est pensé, de ce qui vous traverse, car vous verrez cela clairement. Quelles que soient encore aujourd’hui vos difficultés apparentes, elle sont balayées dorénavant par notre chant, par votre présence et par l’ensemble de la confédération intergalactique des mondes libres.

Nous sommes en vie, nous sommes la Vie Une, nous sommes la totalité des expériences, la totalité des souffrances. Même s’il vous semble encore en exister de personnelles en vous, elles ne vous sont pas personnelles, elles sont inscrites en chacun. Même si certains ne les expriment pas ou ne les ressentent pas, elles ont déjà été vécues.

C’est en cela que vous prenez conscience que la conscience n’est rien, que l’émotion n’est rien, que le mental n’est rien et que la forme n’est rien. Quelles que soient les différences, la radiance deviendra identique. Que cela soit dans l’atome, le cristal, l’ange, l’archange, l’humain, la baleine, et même au sein de ce qu’il peut rester d’habitudes de prédation par ceux qui pensent pouvoir encore vous diriger et vous contrôler de quelque façon que ce soit, va là aussi se faire jour ne eux. Quelle que soit leur réticence et quelle que soit leur volonté de ne pas voir la vérité en face, ils ne pourront pas se tourner ailleurs qu’en face d’eux-mêmes.

C’est en cela que vous êtes la grâce incarnée, c’est en cela que vous apportez par votre présence, par votre absence, par votre sourire comme par vos larmes, la délivrance à ceux qui pensent avoir besoin d’être délivrés.

C’est en cela que tout se dévoile, que le jeu de la conscience, que le jeu des dimensions, que le jeu de la prédation vous apparaît dans sa nudité, et je dirais même dans sa fatuité. Tout cela passe, tout cela trépasse, tout cela apparaît et disparaît dans le même temps.

Vous êtes l’endroit où cela se produit, vous êtes l’espace où cela se produit, et vous êtes tous les temps où cela se conjugue, à l’instant présent.

Nous allons célébrer de façon charnelle, je vous l’ai dit, de façon plus dense, mais aussi qui est l’aboutissement de la célébration qui a commencé voilà quelques jours. Cette célébration deviendra permanente, elle n’aura plus besoin d’être marquée par un temps ou un événement comme notre rencontre, parce qu’elle sera de partout.

Vous constaterez d’ailleurs que jusqu’à présent ce qui avait été nommé le cœur du cœur, le rayonnement qui sort et émane de votre poitrine, existe en tout point de votre corps, en tout point de l’espace et en toute dimension.

Plus rien ne peut être séparé, plus rien ne peut être divisé, tout ne peut être que rassemblé, parce que c’est le cas et cela est déjà inscrit en l’instant initial du rêve.

Cela mettra fin de manière indubitable au rêve d’individualité, à la croyance en une âme éternelle, à la croyance en un quelconque besoin d’évoluer, parce que l’Amour est parfait, parce que vous êtes l’Amour, et au sein de cette perfection, il n’y a que la personne à envisager une quelconque amélioration, montrant par là même qu’elle ne vit pas ce qu’elle cherche.

Car vous ne pouvez le chercher, vous ne pouvez dorénavant qu’accueillir, de plus en plus chaque jour, ouvrir de plus en plus votre cœur et vos bras, afin de célébrer à chaque regard, à chaque rêve de vos nuits, à chaque insomnie, à chaque conflit même au sein d’une famille ou de quelque relation que ce soit.

Parce que tout n’est que jeu, parce que tout ne peut que vous conduire dorénavant, avec une certitude de plus en plus inébranlable, chaque jour et chaque instant qui passe, à cette vérité inexorable de l’Amour, qui ne peut être cherchée, parce que c’est ce que vous êtes déjà et depuis toujours, quelle que soit l’apparence des souffrances, quelle que soit l’apparence de vos larmes, quelle que soit l’apparence de manque.

C’est cela qui se déroule en ce moment, c’est cela qui est inscrit hors du temps, en l’instant initial du rêve de la création, en l’instant final du rêve de la création, qui n’a jamais commencé, qui n’a jamais fini, parce qu’inscrit au-delà de tout temps, comme de toute forme et de tout espace.

Seule la conscience peut encore penser qu’elle a besoin de manifester une forme, un corps, un monde, un soleil, parce qu’elle a besoin de cela pour être manifestée. Mais vous êtes antérieurs à toute manifestation, et cela met fin naturellement à la vision, à la conscience, et au sentiment d’être séparés. Que cela soit par les dimensions, que cela soit par la distance, que cela soit par le temps, que cela soit par la souffrance, cela ne fera plus aucune différence.

Cela est déjà en cours, nous le voyons, pour nombre d’entre vous, et cela ne peut être qu’une réjouissance et, effectivement, une célébration perpétuelle, et ce que je pourrais nommer une Agapè perpétuelle ou, si vous préférez, avec plus de simplicité, votre état naturel, qui ne dépend ni de votre corps, ni de votre histoire, ni de votre forme, ni d’une quelconque condition.

La véritable liberté est là, quelle que soit la présence ou non de ce corps, que cela soit votre corps physique ou du corps d’éternité, qui sont une réalité et une vérité, et qui pourtant ne font que passer.

Vous êtes antérieurs à votre propre corps d’éternité, vous êtes antérieurs à l’éternité, vous êtes antérieurs à tout ce que vous pouvez penser, imaginer, concevoir, rêver, parce que tout était absolument inscrit en tout, et que tout est en vous, et que rien ne peut manquer en vous. Cela se découvre, cela se vit, cela se comprend, cela est acceptation, de l’accueil et du don.

Silence

Le mécanisme de fonctionnement de ce que vous nommez le cerveau, est en train de changer de façon évidente pour ceux qui ont les outils pour voir cela, mais vous le sentez vous-mêmes. L’activation des tringles élémentaires, l’activation de la petite couronne, l’activation de la couronne ascensionnelle du cœur et du lemniscate sacré, les perceptions que vous avez de votre corps, dans la partie inférieure, les symptômes ou les signes qui peuvent se manifester en vous, tous concourent à jouer la même partition, la même musique, c’est-à-dire la Vie de l’Amour et l’Amour de la Vie.

Cela ne s’embarrasse pas d’un événement, parce que l’événement collectif, la résonance collective perpétuelle, est dorénavant en train d’apparaître à la conscience collective humaine. Quels que soient les travers de cette découverte, illustrés parfois de façon maladroite, nous ne jugeons rien, nous acceptons tous les travers, parce que même le pire des travers, ne peut dorénavant que vous conduire à l’Amour et vous sortir de l’oubli.

Silence

Les instants de silence dans mon intervention sont simplement destinés à relayer jusqu’à vous l’ensemencement de nos codes, ainsi que la révélation de l’origine de la création. Cela, vous le savez, est difficilement traduisible en mots, ou sous quelque forme d’expression que ce soit. Même si aujourd’hui, effectivement, vous constatez par vous-mêmes que dès l’instant où vous êtes réunis au nom de la Joie, au nom de l’Amour, dans la spontanéité de l’instant, alors le don et l’accueil se fait naturellement.

Vous retrouvez, comme je l’ai dit, votre naturel qui est Amour. Il ne peut plus exister de manque, quelle qu’en soit l’apparence, il ne peut plus exister de distance, quoi que vous en pensiez. Il ne peut pas exister de déficit, de quelque nature que ce soit, quel que soit ce que vous en ressentez.

Alors, le sourire fleurira, alors l’éclat de vos yeux, comme l’a dit Abba, sera le rayonnement de l’Amour indicible. L’Agapè perpétuelle met fin au monde, c’est l’unique vérité. Tout le reste n’a permis que d’accomplir le temps, tout le reste n’a permis que d’accomplir l’espace pour, en définitive, comprendre que vous n’avez jamais bougé, non pas par une quelconque conception, par une quelconque idée, mais bien réellement par votre emplacement en l’instant présent. Là où vous n’avez besoin ni de sauveur, ni de maître, ni de ligne à suivre, mais simplement accepter la puissance de l’instant, la puissance de l’Amour, la puissance de la vérité.

Cette force nouvelle, vous êtes innombrables à l’avoir ressentie, par diverses douleurs au niveau de vos jambes. Certains d’entre vous ont été terrassés, en un état de stase, où la conscience s’éteignait d’elle-même. D’autres parmi vous, ont pu célébrer de manière plus visuelle, plus tactile, plus sonore. Mais là aussi, cela ne fait aucune différence, quoi que vous en pensiez en l’instant que vous vivez. Le résultat est toujours le même, plus de facilité, un accueil total, un don total, la magnificence de l’Amour dans ses apparences de mouvement, dans ses apparences de danse.

C’est ainsi que vous conscientisez la réalité du Je éternel, bien au-delà du Soi, bien au-delà de l’être et du non-être, qui réunit l’ensemble des opposés, des contraires, des souffrances comme des joies, dans la même vérité de l’instant.

Silence

Phahame va continuer à résonner cette nuit, avec l’ensemble du peuple cétacé, afin que votre cerveau, réceptacle et miroir de la Lumière, ne soit plus un frein et laisse passer librement tout ce qui doit se passer, sans interférer, en regard de quelque circonstance passée, en regard de quelque définition de mot, d’expérience ou de vécu, ou de vision.

Vous êtes innombrables d’ailleurs, qui n’êtes pas vraiment informés de ce qu’il se déroule sur la Terre comme en vous, à constater ce changement, parfois avec quelque crainte, mais je dirais, le plus souvent avec quelque chose qui vous semble évident, même sans en comprendre les tenants et les aboutissants. Vous ne pouvez qu’accepter l’Amour, vous ne pouvez qu’accepter l’éternité, vous ne pouvez qu’être cela, quoi que vous pensiez. Quelles que soient les mémoires, quelle que soit l’histoire, il n’y a pas de devenir, il n’y a pas d’avenir, il n’y a pas de passé, il n’y a pas de blessure, quelle qu’ait été l’importance de celles que vous avez traversées ou que vous traversez.

Parce que vous voyez déjà, en le vivant, ce qu’il y a derrière. C’est-à-dire cet orgasme, cette jouissance du cœur, dont la sexualité est un bien pâle reflet. Cela, vous le vivez dans le cœur, cela, vous le vivez au bout de vos doigts, cela, vous le vivez par chaque partie de votre corps, et non plus seulement par ce que vous nommiez les centres d’énergie, par ce que vous nommiez les circuits vibraux, et pas seulement par le cœur, pas seulement par le neuvième corps, mais de partout.

Chaque parcelle de votre être comme de votre non-être, chaque parcelle de ce corps, est sacralisée. Je dirais même qu’elle retrouve son sacré qui n’avait jamais disparu, mais qui avait été simplement oublié. L’inconnu, en définitive, est très connu. Simplement, vous l’aviez oublié. Et même la notion de connu et d’inconnu, ne veut plus rien dire. Parce qu’il n’y a qu’une Vie.

La notion d’être une fonction, au sein de ce corps comme au sein d’une relation, va disparaître aussi. Vous êtes à la fois le père, la mère et l’enfant, vous êtes à la fois l’ennemi et l’ami, vois ne pourrez plus faire de différence, vous ne pourrez plus distinguer.

À ce moment-là, l’Amour a pris toute la place, parce qu’il a toutes les places. Et vous vous effacerez, non pas par un acte de volonté, mais par un acte de reddition, par un acte de reconnaissance, par un acte que vous pourriez appeler la grâce, où plus rien de ce qui appartient à la personne, où plus rien de ce qui appartient à la perception, à l’énergie ou au vibral, ne peut vous limiter, ne peut vous interroger et ne peut vous questionner.

À ce moment-là, vous réaliserez, et cela est maintenant, que vous êtes autant vous-mêmes que l’ennemi, mais que vous êtes aussi Phahame, que vous êtes Abba, que vous êtes le pire comme le meilleur, de tout ce qui est passé en ce monde.

Vous ne pourrez plus juger, vous n’aurez même plus à y penser, cela deviendra une habitude nouvelle, qui chez nombre d’entre vous est installée. Mais cette habitude n’est pas répétitive, elle est tout simplement permanente, et ne dépend pas de vous, ni de moi, mais de notre rencontre, au-delà de nos individus, au-delà de l’histoire.

Cela est acté dans la chair, et cela sera acté demain, à l’endroit où s’éloignent les deux continents, à l’endroit où les deux mers se rencontrent, à l’endroit où les quatre vents se marient, et où les quatre vivants vous attendent.

Ils ont bien évidemment changé le climat en ce lieu, comme en tout lieu de la Terre, non pas pour vous montrer le désordre seulement climatique, mais simplement pour préparer ce qui est là maintenant. Que cela soit le vent, que cela soit les séismes, les tsunamis, ou les réveils volcaniques, que ce soit le mouvement des masses continentales comme des masses d’eau, que ce soit les oscillations de la Terre comme du système solaire, vous n’en serez pas affectés. Quels que soient les désagréments au sein de l’éphémère, c’est justement grâce à ce que nous avons nommé avec vous ce chaos extérieur, que se réalisera l’unité de la Vie.

Le chaos n’est qu’un prétexte. Ceux qui croient diriger le chaos, se trompent. Ceux qui croient pouvoir maîtriser les éléments ou maîtriser un calendrier quelconque, ne sont que dans l’erreur. L’Amour ne connaît pas de date, l’Amour ne connaît pas de temps, l’Amour ne connaît pas d’espace, l’Amour ne connaît pas de circonstances. La célébration alors est perpétuelle, elle se fait sans vous, mais au travers de vous, tout deviendra grâce et élégance, quelle que soit l’apparence du chaos, que cela concerne même votre corps.

Parce que cette force nouvelle vous habite. Elle n’est pas destinée à vous guérir, même si elle vous guérit de quoi que ce soit, elle est destinée à laisser apparaître la totalité de la puissance de l’esprit, la puissance de l’impersonnel, du paraclet, et aussi l’efficience du Christ, ainsi que la reconnaissance de Marie.

Ne voyez pas là les archétypes, mais voyez simplement les humains qui, comme vous, ont parcouru le sol de cette Terre. Parce qu’il n’y a pas de plus grande humilité que ce que vous nommez les vrais grands êtres, ceux qui ont été en silence, pas ceux qui se présentent en tenue bariolée, ceux qui revendiquent une fonction de maître ou de quelque chose de plus élevé que le commun des mortels. Ceux-là n’ont pas encore compris qu’ils sont les plus petits. Alors, ils se glorifient eux-mêmes par défaut, par ce qu’ils jouent encore au jeu de la prédation, même si cela se présente comme une forme d’aide.

Vois n’avez besoin de rien. Ni de vous, ni de moi. Vous avez besoin de ce qui est entre vous et moi, comme entre chacun de vous. Parce que c’est ce que nous sommes en vérité. Notre corps, notre forme, comme votre corps et votre forme, ne sont que la projection, venue de l’alibi d’une histoire, nous donnant à expérimenter tous les chemins possibles, depuis cette dimension enfermée, jusqu’au plus haut des cieux.

La fusion des quatre vivants met fin même à la notion de devoir être installés dans ce qui a été nommé voilà de nombreuses années les quatre piliers. Ceux-ci seront actifs spontanément en vous, de même que le rayonnement de votre éternité est actif, aussi bien dans le cœur qu’aux parties les plus éloignées de votre cœur, comme à chaque extrémité, comme en chaque cellule.

Nous vibrons avec vous, nous sommes dans la même résonance, nous sommes dans le même Amour. Quelle que soit la puissance que vous avez pu découvrir en m’écoutant ou en me voyant, vous allez découvrir que vous êtes la même chose. Passé la stupeur et passé la première rencontre, vous constaterez que vous n’êtes que cela, et qu’il n’y a plus aucune distance et qu’il n’y a plus aucune différence.

C’est cela que je vous annonce et qui se vit en ce moment. Ceci n’est pas dans un temps ultérieur, ceci est dans un temps qui a déjà été créé et a déjà été vécu. Simplement, l’illusion du temps, la courbure de l’espace-temps, ce qui fut nommé, je crois, l’enfermeront archontique, vous a semblé vous priver de cette liberté.

N’y voyez ni coupable, ni responsabilité, mais l’enjeu naturel de la Vie, l’exubérance de la Vie, qui ne pouvait que conjuguer les différentes formes, les différents mondes, les différentes dimensions, les différents temps illusoires, comme la notion de distance ou d’espace, conjugués au même présent. Et cela est l’unique présent, celui de votre présence, celui de votre absence, conjugués au travers de la même personne, manifestés en chaque personne, comme entre chaque personne.

Silence

La notion même de séparation, la notion même d’individu, vous apparaîtra comme totalement futile, totalement irréelle. L’Amour devient réel, le réel s’éloigne, il n’était qu’un rêve. Et là, vous êtes complets, et là, vous êtes entiers, et nous pouvons alors célébrer avec vous. Nous avons observé et nous avons répondu à la pureté de ce qu’il s’est produit et qui était écrit, lors de cette confirmation de notre première rencontre, ici, à la jonction des quatre éléments, à la jonction des quatre vents, des quatre Orients, à la jonction des deux mers, à la jonction de l’Atlantide et de ce monde.

Bien sûr, cela fut une histoire, bien sûr, il y a la terre ferme, bien sûr, il y a la géographie, mais tout cela nous apparaîtra pour ce que cela est. L’Amour prendra toute la place, tout l’espace et tous les temps, cela a été annoncé et dit de différentes voix et de différentes façons. C’est cela même qu’il se produit, c’est cela même que vous vivez, et c’est cela même qui est la Bonne Nouvelle, qui met fin à toute notion d’individu, à toute notion d’évolution, à toute notion de souffrance, à toute notion d’histoire. Bref, l’Amour met fin à tout ce qui se passe, qui doit trépasser.

Parce que tout ce qui passe et trépasse, a déjà été vécu. Cela peut paraître difficile, mais vous en avez la preuve par votre vécu. Parmi les femmes parmi vous, qui ont exprimé, en des dizaines d’années passées, cette souffrance et cette violence du féminin sacré, est traversée et est résolue par le pardon et la grâce, par le don et l’accueil.

Et vous constaterez de plus en plus aisément qu’au sein même de votre humanité et de votre vie la plus simple, que vous ne pourrez pas ignorer quoi que ce soit du décor, quoi que ce soit des frères et sœurs humains que vous croisez, que vous appeliez cette personne un ennemi, un ex-mari, ou un amour, ne fera pas de différence.

Vous remarquerez par vous-mêmes que l’Amour s’échappe de vous, que l’Amour s’échappe de l’autre, quelles que soient les postures, quels que soient les conflits, quelle que soit la difficulté. C’est cela qui vous met dans l’évidence, c’est cela qui vous met dans la vérité que vous avez toujours été et que vous serez toujours, quel que soit l’être, quelle que soit la chair, et quel que soit le non-être.

Si vous vivez cela, et cela est actif, et cela va être vécu et est vécu, chaque jour de manière de plus en plus évidente, de plus en plus frappante, alors, il n’y aura plus de différence entre l’humain et les animaux, il n’y aura plus de différence entre les éléments et l’homme, il n’y aura plus de différence entre vous et nous.

L’intensité que vous avez vécue lors de nos rencontres, issue de cette rencontre, émane spontanément de vous, sans difficulté et sans douleur, sans souffrance et sans effort. En analogie, vous pourriez dire que vous devenez saints, de la sainteté la plus pure, mais cela vous amènerait à vous comparer, à vous mesurer, et vous verrez par vous-mêmes que cela est impossible.

Vous ne pourrez plus compter, vous ne pourrez plus décompter, vous ne pourrez plus mesurer, vous ne pourrez plus choisir, vous ne pourrez plus décider de quoi que ce soit, car tout à déjà été écrit. Et c’est à ce moment-là, en voyant ce que nomme celui qui transmet mes mots « le jeu vidéo », je crois, que d’autres ont appelé autrement, peu importe, tout cela est illusion, tout cela est, je crois, comme disent les frères humains orientaux, Maya. Cela n’est pas un concept, cela n’est pas une découverte, cela est quelque chose à vivre et que vous vivez.

Alors, Phahame ne peut que résonner en vous, Phahame ne peut être que présente, parce que vous êtes présents. Parce que l’Amour est déployé de partout, parce que les sons du ciel et de la Terre annoncent la Bonne Nouvelle, parce que la modification de vos cieux est de plus en plus apparente, parce que l’activité des éléments est de plus en plus frappante.

Quelle que soit l’apparente horreur du premier regard, vous verrez au travers de ce premier regard que ce n’est que l’Amour, en manifestation et en puissance, et qu’en définitive et en vérité, il n’y a que l’Amour. Et que seul le positionnement au sein de la personne, au travers des images vécues ou des images relayées par vos divers écrans, au travers de vos émotions liées aux habitudes, ne sont que des composantes que vous pourriez nommer astrales, qui n’ont rien à voir avec la vérité.

Vous verrez clairement alors, que quelles que soient ce que vous nommez vos vies passées, cela ne concerne que la personne et est tout aussi illusoire que de se croire une personne, d’un certain âge, d’un certain poids, d’une certaine forme, d’une certaine profession, ou d’une certaine famille.

Tout cela est, je dirais, presque mécanique, naturel, automatique et spontané. Alors, le rayonnement du cœur, le rayonnement de vos cellules, s’harmonise sur la respiration du cœur. Ce cœur n’est pas seulement le vôtre, c’est le cœur de chacun, pas seulement au sein de l’humanité, pas seulement au sein des mondes carbonés, mais jusqu’au plus haut de la création, qui n’est en fait que le plus bas.

Vous êtes indépendants de la création, vous êtes indépendants du masculin sacré et du féminin sacré qui se résout en ce moment, vous êtes au-delà de toute polarité, au-delà de tout sexe, au-delà de toute forme, comme de tout monde.

Aujourd’hui, cela n’est plus une croyance, une idée, un concept, mais cela est de plus en plus clairement vécu. Et de toute façon, la puissance de l’Amour balaye tout ça. Tout ce que vous avez mis au-devant de vous, qui en fait est passé, ne peut qu’être consumé par la puissance de l’Amour.

Il ne sert à rien de vouloir imaginer ou projeter quelque date ou quelque futur que ce soit, parce que le futur a déjà eu lieu. C’est cela qui se déroule maintenant, il n’y a ni passe ni futur, ni masculin ni féminin, vous avez traversé cela en ces jours-ci, beaucoup d’entre vous vont encore le traverser, afin de vivre la liberté, afin de vivre l’éradication de toute histoire. Vous vous êtes pardonnés, vous avez pardonné, par-delà les temps, par-delà l’espace, par-delà les dimensions, par-delà tout événement, quel qu’il soit. La véritable liberté est là, elle ne dépend ni de vous, ni des circonstances, ni d’un travail.

Ce que nous nommons révélation, ce que vous nommez ascension, n’est en définitive rien d’autre que la découverte de la vérité, indépendante de tout cela. Et l’Amour est là, seulement là. Le reste ne sont que des amours amputés et altérés, jouant sur les liens de prédation, jouant sur la forme, jouant sur une possible évolution, une possible transformation, jouant sur les apparences, mais non pas sur la vérité. La vérité est immuable, elle est inscrite dans tous les temps et dans tous les espaces, comme en tout monde. Sans ça, aucune manifestation n’aurait pu avoir lieu.

Ces manifestations, malgré l’apparence, ont toutes eu lieu, je dirais, dans le même instant, instant final et initial, parce qu’il n’y a jamais eu de distance, il n’y a jamais eu délai, il n’y a jamais eu de temps.

C’est cela que nous célébrons par notre chant, c’est cela que nous célébrons depuis notre milieu, de façon aréique, quand vous êtes sur terre, mais aussi quand nous nous rencontrons, comme je l’ai dit, charnellement. Vous constaterez d’ailleurs très vite que même si c’est relayé par un écran, et cela a déjà été constaté, que cela ne fait pas de différence.

Mais bien sûr, la notion de toucher, la notion de vision par les yeux, est encore pour vous importante, bien sûr. Nous respectons cela, parce que cela est juste pour vous en ces moments, parce que cela est la vérité que vous devez traverser, pour que la vérité soit nue, pour que l’Amour ne soit conditionné ni par la souffrance, ni par la joie, ni par le passé, ni par le futur, ni par une forme, ni par un monde.

Nous vous avons invités aussi et je le redis aujourd’hui, à essayer de vous approcher de l’eau, surtout en la journée de demain. Que cela soit de l’eau que vous prenez dans vos larmes, que ce soit l’eau douce des rivières ou d’un puits, une eau souterraine, ou l’eau de l’océan, quel que soit le type d’eau, même si vous êtes recouverts par le paradis blanc, par la cristallisation de l’eau que vous nommez neige, cela ne fait aucune différence.

L’eau est le vecteur de vie, l’eau est la matrice de vie, dans laquelle se conjuguent les autres éléments. C’est cela que vous vivez, c’est cela que vous vivrez de façon de plus en plus claire, avec une grande clarté, avec une grande précision, qui installe le grand silence de l’évidence et la danse du silence.

Silence

Phahame n’a fait que vous donner ce que vous vivez. Et même si vous ne le vivez pas, je peux vous assurer que c’est déjà vécu. Il reste simplement, d’une certaine façon, à le rendre visible non pas à vos yeux, ni à vos sens, mais visible à votre conscience. Vous n’avez pas d’effort à faire, simplement essayer de vous rapprocher l’eau, quelle que soit cette eau.

Phahame terminera par ces mots, qui s’adressent à votre cœur, parce qu’il ne s’agit pas de mots, mais de Verbe.

(Mots en langue inconnue s’adressant au cœur)

Je vous donne ma paix et j’accueille votre paix.

Que la Paix, la Joie, l’Amour, la Lumière et la Vérité résident en vous, en l’éternité des temps comme au-delà de tout temps, ce que nous sommes, au-delà de la barrière des éléments de notre milieu de vie, au-delà de toute condition, de toute forme, et de toute circonstance.

Phahame vous dit à demain, en la résonance charnelle, ou de toute façon, en l’instant présent.

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