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Satsang 2
Casa de vida Shantinilaya

31 Juillet 2020

Bien, donc nous sommes ensemble pour une heure, et j’en profite pour rappeler qu’à seize heures trente nous aurons une canalisation de Phahame, et après, surprise, il y aura une deuxième cana, mais je ne sais pas de qui encore.

Bien. Alors nous écoutons les questions ou les témoignages, comme je l’ai dit, de … alors pas les témoignages d’Agapè, de ce que vous vivez, mais … donc quand je parle de témoignages, cette fois-ci, c’est plutôt dans le sens de ce que j’appellerais Avant, Après. C’est-à-dire il y a eu un basculement, vous l’avez vécu pour beaucoup ici.

(Interruption d’Elisa)

Oui, je disais qu’on va poursuivre les questions, mais si vous avez des témoignages, non pas tant dans le descriptif d’énergies, de vibrations, mais plus sur votre positionnement, je dirais, entre un Avant et un Après, si vous l’avez vécu. Je sais qu’il y en a beaucoup qui l’ont vécu ici.

Alors, je crois qu’on a d’abord des questions en espagnol, c’est ça ?

D’accord.

Elisa : Comme ça c’est un jeu qui est plein de pièges, quand le moment de l’évènement arrive, et qu’on doit différencier les êtres de lumière et les archontes, comment doit-on le faire ?

C’est très simple, dans un cas vous êtes en Joie et en Paix, dans l’autre cas vous serez en tension, en interrogation, comme la question. Quand vous ne vous posez plus de question, et que vous êtes en paix réelle, il n’y a même pas à se poser la question. Et d’ailleurs, il y a beaucoup de frères et sœurs, j’ai posté récemment un témoignage d’une amie, qui s’était lancée à corps perdu depuis un an parce qu’elle était venue à Tarifa, dans les chiffres, mais ça aurait pu être dans n’importe quoi, les nombres, mais c’est les nombres, pour s’apercevoir que c’est archontique.

Ce n’est pas une condamnation, ce n’est pas question de dire c’est bien ou mal, justement, aujourd’hui tout est prétexte, même la fausseté, pour vous faire vivre la Vérité. C’est magique.

Et je dois dire que plus vous souffrez, plus vous êtes mal, vous avez de plus en plus de chance de vivre la Vérité, parce que très vite vous allez vous apercevoir, même sans mettre de mots, même sans compréhension intellectuelle, que telle chose vous met en tension, en revendication, de votre point de vue, et vous voyez bien que ça vous fait souffrir. Donc c’est un apprentissage qui vous permet de lâcher toutes les techniques.

J’ai continué à parler et à former sur les cristaux parce que, au-delà des soins réels, les cristaux agissent sur la conscience. Voilà pourquoi je continue à en parler. Alors on occupe les gens en disant à quoi ça sert pour soigner, on leur apprend à faire les diagnostiques, et après, quand vous mettez les cristaux, là vous vous apercevez que les gens vont, indépendamment d’une quelconque guérison, changer leur point de vue et, comme on disait tout à l’heure, se réveillent. Vous voyez.

Alors qu’il y a d’autres techniques, au contraire, qui vont vous emmener dans la contradiction, dans la tension. C’est pareil pour ce qu’on appelle les canalisations. Il y a des gens qui canalisent, il y a de plus en plus de gens qui reçoivent des informations, mais vous ne vous sentez pas bien avec ça, parce que vous sentez bien que vous n’êtes pas libres.

Tant que vous n’avez pas compris, vécu, qu’il n’y a personne, vous pouvez être réveillés, effectivement, mais vous n’êtes pas libres. La Liberté c’est voir clairement que tout ça est un jeu, comme je dis, mais quand on est lucide, ce n’est plus un jeu, comme dire, un jeu de dupes, c’est un jeu librement consenti, mais votre point de vue change, et vous n’êtes plus soumis, parce que vous vous laissez traverser plutôt que d’arrêter, quel que soit l’outil que vous utilisez.

Donc se poser ce genre de question, est tout à fait justifié pour la personne, ou pour celui qui vit les énergies, qui les perçoit, qui les ressent, mais il y a encore la peur, la peur de se tromper. Mais réalisez bien qu’aujourd’hui, cette peur de se tromper, ou l’interrogation même sur ce que l’on vit, va vous ramener très vite à la Vérité. C’est un apprentissage.

C’est pour ça que j’ai toujours dit qu’il faut laisser les rêveurs rêver, parce que leur rêve va se terminer immanquablement par un cauchemar qui les libérera, de tous ces concepts, de toutes notions de temps et d’espace. Mais laissez chacun prendre l’apparence du chemin qu’il veut, même si vous, vous vivez qu’il n’y a pas de chemin. Ça fait partie de la liberté et du jeu.

Comme ça a été dit déjà depuis plus de trois ans par Omraam, il y a suffisamment de particules adamantines, de lumière blanche, que beaucoup d’entre vous voient d’ailleurs, en s’allongeant, ou dans la nature, pour que cette lumière blanche agisse.

Avez-vous confiance en ce que vous croyez, avez-vous confiance dans le personnage que vous jouez, ou avez-vous confiance en la Vérité qui vous est inconnue et à laquelle vous êtes promis de toute façon, quelles que soient les erreurs apparentes, et quels que soient les chemins de traverse.

Il n’y a rien à juger, et surtout pas se juger soi-même. Et si aujourd’hui, même sans sentir les énergies, vous allez à l’encontre de la vérité, en toute bonne foi, en toute lucidité de la conscience et pas de ce que vous êtes, la Vérité va vous rattraper, de toutes les façons possibles.

En fait vous n’êtes pas libres, tant que vous croyez que vous pouvez diriger, contrôler la Vie. Bien sûr, il faut diriger, contrôler, par rapport aux obligations familiales, professionnelles et autres, mais ne mélangez pas la scène de théâtre avec la Vérité.

Elisa : Je pense que c’est là où on ne sait pas trop …

C’est là où il y a un hiatus, apparemment qui n’est pas encore complètement assimilé.

Elisa : On mélange un peu tout ça.

La Vérité Absolue, c’est quelque chose qui se vit ou pas, mais plus vous lâchez toutes prétentions de la personne ou de la conscience, vous êtes libres. Mais ne confondez pas ça avec vos activités de tous les jours. Mais ces activités de tous les jours, à partir du moment où vous êtes réveillés, vous allez les assumer, quelles qu’elles soient.

C’est ça la lucidité, ce n’est pas aller se réfugier en haut d’une montagne, ou s’exclure totalement de la société, c’est de vivre à sa périphérie, pour qu’il y ait le moins d’engrenages possibles qui vous piègent.

Rappelez-vous, vous ne serez jamais libres en tant que personne. C’est quand il n’y a personne que vous êtes libres. Mais quand je dis ça, vous êtes bien évidemment là, vous ne pouvez pas être ailleurs, c’est ça que vous acceptez. C’est d’arrêter de rêver, d’arrêter de projeter, d’arrêter de penser au karma, quel qu’il soit, qui concerne la personne.

En fait ce n’est pas la personne qui est libérée, comme on dit, c’est vous qui êtes libérés de la personne.

Nathalie, parle lentement pour qu’elle puisse traduire en temps réel.

Sœur : Juste, par exemple, est-ce que tu peux donner des exemples ? Plutôt, pour que ce soit concret.

Alors on va prendre l’exemple de ceux qui sentent les énergies, parce que vous êtes nombreux ici, quasiment tous, à sentir. Quand il y a une sensation, une perception, ou une douleur, ou un travail que tu fais, comme on l’a fait pendant des années avec le yoga de l’unité ou avec l’ostéopathie trinitaire.

Vous portez votre attention et votre conscience sur ça, la conscience est accrochée, normalement, et quand vous êtes libres, vous le voyez, quand vous êtes libres, vous le voyez, vous le sentez. Votre conscience n’est plus emmenée par la perception, rappelez-vous la a-conscience est absence de perception. C’est le grand Silence.

Donc, je ne renie pas ce que je vis, bien évidemment, puisque j’ai passé des années à parler des étoiles, des portes, du corps de lumière, et à expliquer les liens et les ponts entre les différents trucs. Simplement, je ne suis plus dupe de cela, je ne le fige pas, je ne le refuse pas, je l’ai absorbé.

C’est pour ça que je parle plus maintenant de cette Paix, de cette immuabilité, qui n’a plus besoin de référentiel de cœur du cœur, du double tore, et tout ça, parce que c’est quelque chose qui va parler directement à la conscience et qui n’a plus besoin du relai de la perception, de la sensation et de la discrimination entre ce qui est bien et ce qui est mal. C’est du vécu, ce ne sont pas des concepts.

Je suis bien lucide qu’il y a des entités, je les vois, mais elles n’ont pas plus de réalité que moi, elles sont inscrites dans le jeu.

Ce qu’il vous faut en fait lâcher, ce n’est pas la personne, la personne elle est ce qu’elle est, elle est là, et c’est justement dans cette personne que ça se vit qu’il n’y a personne.

Pour cela il faut se laisser traverser. C’est effectivement diamétralement opposé pour les anciens de ce qu’on a fait à l’époque, où on portait la conscience, par exemple sur les étoiles, sur les portes; et il y avait tout un travail énergétique, vibral, pour activer les portes. Mais on n’a plus besoin. C’est dans ce sens-là que je vous dis oubliez toutes ces connaissances. Nous on les a pour certains d’entre nous parce qu’on l’a vécu, vous n’avez plus besoin de ça non plus, ça se fait tout seul, naturellement, et sans vous.

Autrement dit, tant que vous croyez diriger l’énergie, votre vie ou votre conscience, vous n’êtes pas libres. On ne peut pas le comprendre. La compréhension c’est quand vous le vivez, pas avant. Or le problème, c’est que la conscience elle a toujours besoin de comprendre, et quand on perçoit les énergies, on sait très bien qu’il y a des énergies qui sont bonnes et d’autres qui ne sont pas bonnes.

Pensez qu’il y a une lumière astrale, qu’il y a une lumière vibrale, mais qu’il y a aussi la non-lumière, qui n’est pas l’ombre, qui est le fameux néant de l’Absolu, néant, né avant, ça veut bien dire ce que ça veut dire.

Quand on est libérés et lucides, on accueille tout, même Yaldebaoth, il fait partie du cinéma. Il y en a parmi vous qui m’ont confié qu’ils ont été approchés par les archontes et tout. Et alors ?

Ce système qu’on appelle la création, ne tient, en tout cas dans le système enfermé où on est, que par la peur. La peur de mourir, qui implique la recherche de sens de la vie, une compréhension et des garde-fous qu’on se met à tous les niveaux, et le premier des garde fous, c’est le bien et le mal.

Je suis bien conscient que le bien et le mal sont à l’œuvre au sein de cette scène de théâtre, je ne dis pas que ça n’existe pas, je dis simplement que c’est à traverser, parce que tant que vous êtes occupés à savoir si c’est bien ou mal, comme la question, vous n’êtes pas disponibles.

Accueillir ce qui est, sans condition et sans soumission, c’est ça la Vérité, comprendre que vous ne pouvez rien changer, à ce moment-là, Tout changera. C’est une, en français on dit une reddition, c’est aussi ce qu’on appelle la résilience. C’est le moment où vous êtes tellement sous tension, physique, énergétique, dans votre conscience, qu’il y a un moment vous savez très bien que vous n’avez pas de choix que de lâcher, même si vous ne voulez pas lâcher.

Elisa : De toute façon, j’avais une bonne illustration avec ça.moi, je me disais, de toute façon cette question elle est posée, tu crois qu’elle va avoir le temps de voir si c’est la Lumière ou pas, s’il y a une météorite qui te tombe dessus. Eh bien, tu l’acceptes et puis voilà, tu ne vas pas distinguer si c’est la Lumière, si ce n’est pas la Lumière.

Elisa : (Question de la sœur) Si on rentre dans le chaos absolu, il n’y aura plus à distinguer …

(Interruption de la sœur et de JLA)

Bon, il n’y aura plus … le Paradis blanc qui nous est promis…

Sœur : Ça c’est vrai, le service que va rendre le chaos, je crois …

Je vous ai parlé du manuscrit de Kolbrin hier, qui est la description par les survivants du passage de Nibiru. C’est sensiblement la description que vous avez dans l’Apocalypse de Saint Jean.

Voir : Les manuscrits du Kolbrin

Mais cette fois-ci, comme le vaisseau des archontes qui avait plié le système solaire et le temps, a été renvoyé du système solaire en août 2009, il n’y aura pas de recréation, comme il n’y aura … (Coupure) … création … (Coupure) … fin des mondes, et le retour à la Vie.

C’est simplement l’habitude de la conscience, d’avoir une forme, d’avoir des histoires, et ce n’est pas un jeu de mots quand on dit, Bidi l’a dit bien longtemps avant moi, que tout ce qui passe n’est pas vrai. Tous ces mots de : divine indifférence, il n’y a personne, être libérés de la personne, ne sont pas des jeux de mots. C’est une tentative de transmission afin que vous puissiez résonner et vous retrouver vous-mêmes, c’est tout.

A un moment donné quand vous êtes libres, et suffisamment établis dans la Liberté, vous ne pouvez plus être affectés. Je l’ai dit, je le redis.

Vous n’avez rien d’autre à entreprendre, et pour être, ou pour non-être, le plus dur c’est d’accepter qu’il ne faut rien faire, et qu’il n’y a rien à faire. Soyez naturels, soyez simples, et c’est tout. Il n’est plus temps de se raconter des histoires, des scénarios, de parler de races racine qui vont vous emmener dans un hypothétique futur et qui vont vous empêcher d’être dans le présent.

Si vous êtes disponibles pour la Vie, vous deviendrez la Vie et plus votre vie. Le personnage il est là jusqu’au dernier moment, jusqu’au dernier souffle, mais vous ne pouvez que constater cette fluidité en vous, fluidité des émotions, fluidité des pensées. Vous savez pertinemment que les pensées ne naissent pas de vous et que, selon votre état, vous captez quelque chose qui est déjà là.

Pour ceux qui voient l’aura mentale, qui est plus dure à voir que l’aura éthérique ou astrale, on voit très bien les formes pensées, comme des espèces d’excroissance qui sont à la périphérie de l’aura mentale, et quand quelqu’un se met à penser, on voit bien qu’il y a une pensée qui arrive, et qui vient s’accrocher sur l’aura mentale. Mais ce n’est même pas vous qui pensez, les pensées apparaissent parce qu’elles sont déjà là.

C’est le principe de ce qu’on appelle les champs morphogénétiques. Quand quelqu’un invente quelque chose sur Terre, comme par hasard, la même découverte est faite en différents endroits.

Vous connaissez peut-être l’expérience des singes sur une île du Pacifique, c’est Rupert Sheldrake qui avait mis ça en évidence il y a plus de vingt ans. Vous prenez un singe et vous lui montrez que s’il met la patate (pomme de terre) qu’il a trouvée dans l’eau de mer, au soleil, ah c’est bien meilleur qu’une pomme de terre crue. Alors l’information voyage sur l’île, tous les singes au bout d’un certain temps font la même chose et, au même moment, dans plein d’endroits sur la planète, les singes qui n’ont pas vu, les singes isolés sur leurs îles, ont le même comportement.

L’information, elle est accessible dans l’éther, l’espace, tout est accessible dans l’espace et l’éther. C’est ce que vous vivez quand vous êtes dans l’immuabilité.

Comme le soufi qui danse, il est le mouvement, mais lui il est au centre, il ne bouge pas. Dans le taoïsme, c’est très connu. Qu’est-ce que c’est le Tao, qu’on appelle le Principe et la Voie, c’est le moyeu de la roue qui ne tourne pas, mais qui permet à la roue de tourner. C’est le support de la vie, le support du rêve, le support de la création, de dieu qu’on a inventé, qui n’est rien d’autre que le diable.

Ces mécanismes en plus, on peut en avoir la compréhension, regardez Nassim Haramein, il a abouti aux mêmes conclusions, regardez le docteur Eben Alexander, que vous trouverez facilement sur youtube, dans toutes les langues, neuroscientifique pur et dur qui, au décours d’un coma, où des bactéries lui ont bouffé tout son néocortex, il n’avait plus de matière grise, et c’est la vérité, puisque qu’on a les preuves, le scanner, et que quand il revient, puisqu’il était condamné, il n’avait plus de cerveau, a reconstitué en une semaine son cerveau à l’identique, avant qu’il ne soit mangé.

Ce n’est pas un miracle, ce sont les champs morphogénétiques, il a vécu l’Absolu, son cerveau était détruit. Alors lui qui était un réductionniste matérialiste, la conscience était le cerveau. Il n’y a plus de cerveau, il revient, il reconstitue son cerveau, il se rappelle de tout ce qu’il a vécu puisqu’il a traversé tous les corps astraux, il a rencontré ses parents puisqu’il ne les connaissait pas, puisqu’il était adopté, qui lui ont dit qu’il avait une sœur – il ne savait même pas qu’il avait une sœur -, ils lui ont donné le nom et le prénom.

Après il a continué à monter, ou à descendre, puisqu’il n’y a pas de mouvement, et à un moment donné, il n’y a plus de forme, plus de lumière, plus d’éclairage. L’angoisse du vide, l’angoisse du néant, il ne pouvait pas faire autrement que de lâcher, il ne contrôlait rien, et là, ça a été la béatitude, totale.

Il est revenu, le cerveau s’est reconstitué, il a retrouvé sa sœur et son vrai nom de famille, et son cerveau est normal. Il continue à opérer. Imaginez, un cerveau qui prend tant d’années, en embryologie, il faut neuf mois, et puis le cerveau, il n’est pas mature quand on naît, il faut qu’il établisse des connections, le cerveau est constitué, il faut quatorze années, quinze ans, le temps que le corps mental soit constitué, et lui, il s’est reconstitué en une semaine.

C’est l’exemple des singes. C’est la Bonne Nouvelle, ce que j’ai appelé la pandémie il y a deux ans, vous avez tous été contaminés. Même si vous êtes en opposition totale à ce que je dis, je m’en contrefous (Ça m’est complètement égal), parce que la contamination elle est réelle.

Bidi disait de son vivant, mes mots ne peuvent pas échouer. A l’époque, personne ne comprenait ! Moi je vous dis, la pandémie Agapè, elle ne peut pas échouer, parce que vous êtes contaminés.

Et vous voyez ce qui se passe sur la scène du simulacre maintenant, ils emploient les mêmes mots : pandémie et on vous met un masque.

La Bonne Nouvelle est aussi un virus, astral. Quand vous êtes au temps zéro, ne serait-ce que parce que je vous en parle, même si vous dites : c’est des conneries, vous l’avez entendu, c’est trop tard. C’est comme quand vous regardez la télé, même si vous dites, bon vous savez que c’est la télé, les images elles sont rentrées en vous, c’est trop tard.

Ça s’appelle de la programmation prédictive, c’est exactement ce que j’ai fait avec Agapè, et il y a plusieurs mois que vous le faites, tous, il suffit de suivre les séances Agapè. On a démultiplié l’information, la Bonne Nouvelle, et c’est fini.

Quand vous partirez de ce corps, et que vous allez peut-être rencontrer … mais admettons qu’il n’y ait pas la fin et que ça dure dix ans ou vingt ans, vous allez mourir un jour, et quand vous allez mourir, qu’est-ce qui va se passer ? Immanquablement vous serez obligés de vous rappeler que tous les êtres de lumière, soi-disant, vous n’allez pas être arrêtés. Vous allez foncer directement dans le soleil, mais vous n’allez pas vous arrêter, vous allez vous retrouver de l’autre côté dans l’Absolu. C’est aussi simple que ça.

Tous les buts de la religion, tous les buts de la spiritualité, par les pensées, les concepts et les vibrations, c’est de vous empêcher de vivre la Vérité. C’est pour ça que Bernard de Montréal était si virulent sur tous ces gens qui se soumettaient à des maîtres ou une autorité extérieure.

La Liberté ne souffre aucune autorité, ce qu’on appelle le Souverain Intégral dans les Wingmakers, pour ceux qui connaissent, le Souverain intégral, qui a été développé par ceux qu’on appelle les Wingmakers, les faiseurs d’ailes.

Oui.

Sœur : Je voulais juste dire, je pense que j’ai été vraiment bien contaminée, parce que j’ai eu toutes les informations d’Agapè avant de t’entendre, de te connaître, et j’entends dire : « Oui, on va faire Agapè, on va faire Agapè… ».

Alors attends, Elisa traduit. Alors répète, mais phrase par phrase.

Sœur : Toutes les informations que donne Jean-Luc, je les ai vécues sans avoir les explications, et le mot Agapè était dans ma tête en continu, euh … trois mois avant que je ne tombe dessus. Et quand j’ai écouté les canas, c’était une évidence totale sur absolument tout, et j’ai eu les explications de tout ce que j’avais vécu. Mais je l’ai vécu avant.

Sœur : Pour moi c’était fini, à partir de là c’était terminé. Voilà, c’est bon, j’avais tout, tout ce que mon mental me disait, je n’y croyais plus du tout, tous les mensonges je n’y croyais plus, je laissais passer. J’ai eu Satan en moi, alors là le truc vraiment négatif, et le rire, il riait. Et quand après j’ai entendu, on va tous rire, je l’ai mal pris sur le moment, je me suis allongée, je me suis mise dans le Cœur, la petite voix me disait : mets-toi là, on est là, ne t’inquiète pas, je fermais les yeux, j’étais là, et tout est passé comme ça cette année.

Il y a un moment donné où tu ne peux dire que oui comme je disais, de toute façon, tu n’as pas le choix.

Sœur : Mais oui. Et puis c’est moi. Je savais, tout est moi, il y avait une Évidence totale, l’archonte, tout ça, c’était moi, on faisait partie du même jeu vidéo, et après est venue la grosse rigolade.

Sœur : Maintenant je rigole tout le temps, je peux rigoler la nuit. Hier soir, j’avais du mal à me retenir, mais sans penser, je rigole des fois, mais c’est pour rien, je rigole toute seule. Voilà. (Rire)

Autres : Merci, merci.

Et des témoignages comme ça, il y en a des milliers, des millions. Bien évidemment comme le dit notre sœur, beaucoup de gens qui vivaient les étoiles et tout ça, sans savoir ce que c’était, quand ils l’ont eue, ils étaient bien obligés d’accepter que c’était la Vérité. Et même ce que je vous dis, si vous êtes en opposition avec ce que je dis, je m’en fous (ça m’est égal, ça ne me touche pas, etc…), vous allez de toute façon exploser dans la Vérité. Donc, je n’ai aucun souci à me faire de quoi que ce soit.

En plus, comme il n’y a personne !

C’est ça la pandémie Agapè. Je l’avais expliqué deux ans et demi avant que le simulacre ne prenne le relai, avec la pandémie de soi-disant Covid, et les masques qu’on nous met, et que je suis obligé de porter aussi si je ne veux pas ramasser une amende. Mais je ne suis pas dupe de la mascarade. Ce n’est pas parce que je porte un masque que je me soumets. Ou ce n’est pas parce que je ne vais pas en porter que je suis dans la Vérité. Ni l’un ni l’autre. C’est ce qui Est.

C’est l’inversion totale de la pandémie d’Agapè, c’est la pandémie de Peur. Eh bien quand vous en aurez marre d’avoir peur, vous rirez. Cela aurait été plus rapide encore je pense, si le vrai virus avait tué tout le monde. Là, cela aurait été encore plus la peur, il y aurait eu encore plus de morts, et le réveil aurait encore été plus rapide.

Mais ces idiots ils ont créé un virus qu’ils pensaient pouvoir tuer beaucoup de gens, mais non seulement il a pris la place du virus de la grippe, parce qu’il était plus performant, et c’est fini, il y a le même nombre de morts que chaque année, même en trichant.

Ça va très loin, j’ai mis un dessin hier, d’un parachutiste qui saute dans le vide et qui a oublié son parachute. Cause du décès : Covid ! C’est ce qu’ils font !

(Rires)

Mais bien sûr qu’il y a des gens qui meurent. Comme disait Bidi, quand sa femme est morte, il dansait autour du cadavre de sa femme. Mais vous dites ça à quelqu’un de normal, entre guillemets, il va vous considérer comme un irresponsable et un fou. Mais ce n’est pas grave, dès le moment où il le vivra, il comprendra. Je n’ai personne à convaincre, absolument personne, il ne faut surtout pas convaincre.

Ça a été dans un premier temps non pas l’adhésion à Jean-Luc ou à Autres Dimensions, mais l’adhésion à un vécu commun, c’est ça qu’ils n’ont jamais compris, ceux qui ne le vivent pas. On ne se reconnaît pas à travers un mouvement ou une secte, on se reconnaît à travers un vécu commun. Mais pour ceux qui ne le vivent pas, on est des fous.

(Rires)

Sœur : Il est quelle heure ?

Elisa : Là j’ai perdu le fil …

Ah oui, je disais simplement que ce n’est pas grave, si on nous considère comme des fous, de toute façon, vous avez entendu la Bonne Nouvelle, même si pour vous c’est une très mauvaise nouvelle, mais quand vous le vivrez, vous vous rendrez à l’Évidence.

Vous savez, quand je suis né, tout jeune, dès que j’ai commencé à pouvoir faire des phrases, on m’a pris pour un fou, là aussi déjà, je disais à ma mère, je suis venue pour la fin. «Quelle fin ? Bah la fin du monde». Ça ne m’a pas empêché de vivre, loin de là, bien au contraire.

Et d’ailleurs c’est ce qui se passe aujourd’hui, parce que tout le monde sait qu’il se passe des choses. Il y a une peur légitime, quand on voit les masqués terrorisés quand ils voient un non masqué. C’est une dystopie comme on dit, diystopia, totale. Il n’y a aucune logique, aucune raison, mais c’est comme ça.

C’est l’inverse du sacré, c’est le simulacre. Nous, on a revêtu le corps de Lumière, et les autres ont revêtu les gilets jaunes. Simulacre versus sacré. Ce sont les deux facettes de la même pièce, qu’on appelle le symbole ou le diabole, quand on joue le jeu de la division, mais il n’y a pas plus de symbole que de diabole, il y a la Vérité, point barre. Et dans la Vérité, rien n’est exclu, tout est inclus.

Alors vous pouvez jouer tant que vous voulez, trouver tous les arguments que vous voulez, éprouver toutes les sensations que vous voulez, je n’ai personne à convaincre, et je dirais même que vous avez plus de chance de vous trouver si vous vous placez en opposition avec moi, parce que vous allez vous cramer totalement, vous allez vous consumer dans un …(Coupure) … parce que vous ne le connaissez pas, parce que vous ne le connaissez pas ce Feu intolérant.

Mais c’est ça l’Amour, c’est un feu dévorant. Et qui dévore quoi en premier ? Ce corps. Ça c’est l’apothéose finale, c’est le banquet final, ce dont parlait hier OMA, c’est maintenant.

Isabelle.

Sœur : Il reste cinq minutes.

Elisa : Quoi ?

Sœur : Il reste sept, huit minutes.

Encore cinq minutes, donc ça sera la dernière question. Vas-y Isabelle.

Elisa : Hier dans la canalisation de Bidi, une des peurs dont je suis consciente que j’ai encore, c’est que la peur soit …, plus freinée d’une façon, ce qui me ramène à être constamment en train de chercher et en essayant de comprendre tout, parce que j’ai peur, et dans cette recherche, et ça m’emmène peut-être au début de mes programmes. Et hier, j’ai trouvé le guide hier dans la canalisation, j’ai trouvé un guide, et je suis consciente de cette programmation, que chaque mot qu’il disait, que la vibration de chaque mot était … s’imprégnait dans chaque mot de Bidi.

Je suis consciente qu’il n’y avait rien qui pourrait faire dans cette personnalité, qui pourrait faire à ce personnage, parce que même le personnage est déjà contaminé.

Mais dès que la programmation est vue, comme tu le dis, qu’est-ce qui se passe, tu ris.

(Rires)

Et quand vous riez, vous mettez en œuvre certains muscles du visage, les zygomatiques, et vous relâchez la pression, et après tu ris de toi-même. Mais nous sommes tous passés par là, nous nous sommes tous plus ou moins attardés sur ça : Ouah, ça c’est bon, ça ce n’est pas bon, voilà c’est le bien, oh la, là c’est le mal. Eh oui, ça fait partie du jeu. Ça crée des résistances, mais ça crée aussi l’ouverture, parce que dès qu’il y a résistance, et plus elle est forte, avec la même intensité vous allez brûler d’Amour, n’est-ce-pas ?

Elisa : Tu acceptes le « non, il n’y a rien à faire ».

Alors, on va peut-être arrêter maintenant parce qu’on a des choses à faire. Je vous rappelle, pour les auditeurs aussi, que nous avons un direct à seize heures trente avec Phahame, et en deuxième partie, c’est-à-dire vers dix huit heures ou dix neuf heures, surprise. Je n’en sais pas plus, vraiment.

A tout à l’heure !

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