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Satsang 1
Casa de vida Shantinilaya

1er Août 2020

On est en août, ça y est.

Ah bien, il y a Conchie, c’est vrai, j’ai oublié Conchie.

Élisa : Conchie.

Élisa : (Traduction) Je suis partie …il y avait une fête dehors. Il y avait beaucoup de bruit dehors. J’ai mis des écouteurs. Je me suis mise une musique dans mes oreilles parce qu’il y avait beaucoup de bruit dehors. Alors je me suis mise des écouteurs.

Élisa : Je sentais une effervescence de mon corps, on captait tout l’éphémère de tout ce qui se passait. C’est après avoir été toute la journée en train d’écouter tout ça, c’était le moment de lâcher tout ça et de se rendre à la Lumière. Alors, tu te défais dans le tout, et dans tout tu es une partie de tout, là je suis partie, et ce matin comme s’il n’y avait pas de différence entre le rêve, je me suis réveillée et je ne faisais pas de différence entre le rêve, il y avait une continuité, tout était rêve.

Et bien, c’est très bien.

Élisa : Il n’y avait pas de différence entre le rêve et le réveil. C’est comme une continuité du rêve.

Exact, c’est un rêve.

Sœur : Et d’autres endroits, le réel maintenant. C’est que maintenant, on peut voir le rêve mais réel. C’est-à-dire, on le voit se dérouler, on le voit se manifester et on voit le fil qui conduit, et ce fil, il est dans tous parce que, quand on regarde, vous êtes chacun à un même moment, on parle de la même chose mais chacun est dans son univers et chacun on grimpe à son barreau ou à sa circulation, voilà, de la même façon, en même temps, ça reste toujours en même temps.

Autre sœur : Et toi Élisa?

(Rires)

Élisa : Eh bien moi, j’avais comme une grosse plaque de fer dans mon thorax, c’était comme si j’avais tout le monde, là, j’étouffais. Alors, j’ai demandé à Mikael de me mettre une pierre et puis ça y est, j’ai relâché et je ne me rappelle plus de rien.

Qu’est-ce qu’il t’a mis comme pierre, un quartz rose ?

Élisa : Un quartz.

Ah bien oui, le quartz rose.

Élisa : Et ça, ça m’a … puff.

(Rires)

Bien, allez qui lance le Satsang ? Question ou  autre chose, ce que vous voulez.

Élisa : Il y a quelqu’un d’Uruguay qui m’a posé une question.

Vas-y.

Élisa : Mais je n’ai pas compris la question. Alors peut-être si toi tu la comprends, moi je peux te la traduire.

Élisa : Quelqu’un d’Uruguay. Où est-ce qu’elle est ? Voilà.

En espagnol, tu leur lis d’abord en espagnol.

Élisa : Pour Jean-Luc, en relation à la lune. Aujourd’hui les hiérarchies ont libéré la lune, – enfin moi je te lis -, il se trouvait les hiérarchies qui opéraient en assistance à l’humanité et de plans vers l’ascension planétaire. Qu’y a-t-il de certain, ou quel aspect, certains spirituels résident comme ce miroir là-bas, que malgré ça au moment que c’est, que l’événement aura et s’exécute, que va-t-il se passer ?

Élisa : Moi, je n’ai rien compris à ça.

C’est quelqu’un qui apparemment a eu des visions, des images.

Élisa : Oui, certainement, mais sur la lune. Alors elle demande sur la lune.

Mais la lune …

Élisa : Les hiérarchies, les hiérarchies d’assistance à la lune, mais dans la lune, il n’y a pas d’assistance.

Il n’y a pas d’assistance nulle part, ce qu’on appelle les extraterrestres sont tous là dans la conscience de la Terre, tous sans exception. Mais maintenant, encore une fois, ça c’est une vision et la Vérité est sans vision. Ce qui n’interdit pas d’en avoir. Donc la question qui se pose après cette vision, c’est d’avoir des explications sans la vision.

Tu vois?

Élisa : Oui.

Traduis.

 (Rires)

Élisa : J’essaie de comprendre parce que je n’ai pas compris la question.

Il n’y a pas de question, il a une vision et ça, c’est la pire chose à faire quand vous avez des visions, c’est de demander à quelqu’un d’autre de vous l’expliquer.

(Rires)

Alors oui, les rêves, même Omraam a passé son temps pendant des années à décrypter les rêves, mais les rêves ne sont pas des visions. Rappelez-vous ce que disait Bidi en 2012 pour ceux qui le connaissait à cette époque : «Le rêve est le réel», c’est-à-dire qu’il est relié beaucoup plus au réel que notre vie, tant qu’on est dans la personne.

Le rêve est le réel, tant qu’on n’est pas totalement libéré, c’est pour ça qu’Omraam a beaucoup aidé dans l’interprétation des rêves, mais toute interprétation d’une vision ne vous rend pas disponible pour la vivre, parce que vous vous saisissez de la chose, et vous voulez la comprendre, et tant que vous voulez la comprendre, l’éclaircissement ne vient pas.

Élisa : Donc, les visions ne sont pas réelles.

Non, pas du tout.

Sœur : Elles font partie du, du…

Elles reflètent un niveau de réalité.

La Vérité est sans vision, il n’y a personne, il n’y a pas de forme. Il n’y a même pas de lumière. C’est l’état naturel, c’est là où vous vous retrouvez.

Élisa : Donc, elle disait qu’elle ne perdait rien alors.

Non, tu ne pers rien, tu trouves tout. C’est un passage où tu as l’impression effectivement que tes perceptions s’émoussent, il n’y a plus rien, parce que tu te rapproches du point zéro, de la vacuité. Il ne faut pas s’accrocher. Il faut laisser être ce qui est, mais après, tes perceptions reviendront, mais tu es obligé de passer par ce qu’on a appelé le grand Silence, pour constater et vivre par toi-même que ce qui est réel, ce n’est pas un concept. Il n’y a jamais eu personne, tout ça appartient au rêve. Donc, il n’y a pas de perte, d’erreur. À un moment donné, qui est variable pour chacun, vous constatez effectivement…

(Bruits dans le micro.)

Tu en as combien des colliers ?

Élisa : C’est que …

Il faut essayer.

Oui, qu’est ce qu’on disait ?

(Rires)

Élisa : Aujourd’hui, c’est pataplouf !

On est un peu flottant, oui, c’est normal.

Élisa : C’est le soin que tu m’as fait hier.

Élisa : D’ici une heure, ça ira mieux.

Pour terminer ce que je disais à Isabelle, c’est le passage effectivement par ce grand Silence où là, c’est là que vous le comprenez en le vivant sans rien demander. La Lumière vient de ce qui est antérieur à la Lumière, et c’est ce que tu es en train de vivre, c’est-à-dire que, dès l’instant où il y a cette grande immobilité, ce grand Silence, cette vacuité, – bien sûr, tout le monde a l’impression que les visions disparaissent, les énergies, le rayonnement -, c’est justement le passage au temps zéro.

C’est le moment où ce qu’on a appelé le double tore du cœur, avec un mouvement d’énergie qui part vers la gauche depuis le cœur jusqu’à Ki-Ris-Ti et de l’autre côté de Ki-Ris-Ti au cœur. C’est l’équilibre des deux forces, le double tore, qui te fait vivre la Vérité. Et ça passe nécessairement par cet état pour ceux qui sentent, pour ceux qui perçoivent, par la cessation transitoire, qui n’est pas constante mais qui dure un moment, où il n’y a plus rien.

Et c’est là où peut survenir la peur, en particulier pour ceux qui sentent, qui voient, qui perçoivent, parce que c’est effectivement, pour le monde manifesté, le néant et l’Absolu qui est une erreur, une horreur. Alors que les gens qui n’ont pas de perception, ni de l’énergie, ni de la vibration, ni de la vision, aujourd’hui, sont beaucoup plus proches de la Vérité que nous tous qui sentons les énergies, les vibrations, ou autre chose.

Donc, il est nécessaire de passer par une phase de repos qu’on appelle le temps zéro, qui te fait vivre l’instant présent, en totalité, et c’est là où tu vas clairement vivre que tout le reste c’est du pipeau, c’est faux. Les énergies, elles passent comme ta vie passe, et ce que tu es, comme on dit, ne passe pas. Et là c’est fini. Comme disait Eckhart Tollé, c’est la fin du moteur de la souffrance, c’est l’arrêt du moteur de la souffrance.

La souffrance est liée uniquement en la croyance en un moi-personnage, je ne parle même pas d’ego, dans l’idée d’être une personne, d’ailleurs on est tous soumis à des conditionnements, karmiques, comportementaux, astrologiques même, mais le libéré, entre guillemets, celui qui a compris l’état naturel en le vivant, ne peut plus être dupe de tout ça.

Ça ne veut pas dire qu’il faut le rejeter, mais bien le traverser. A ce moment-là, tu peux travailler en énergétique, avec les chakras, avec ce que tu veux mais, comme je dis, tu n’es plus dupe et là, la liberté est totale.

L’état naturel est si prenant, entre guillemets, si saisissant, quand il est découvert, le plus dur, c’est d’accepter que tu ne peux rien faire par rapport à ça. Tu ne peux pas te saisir de l’expérience, puisque justement c’est l’état naturel. L’état naturel, tu es ici et maintenant, tu ne peux qu’être ici et maintenant, même si tu as expérimenté, vécu toutes les dimensions.

Une fois que c’est vécu, tu ne peux plus être trompé, même s’il y a des visions, des énergies et que tu vois les choses, et c’est là où la vie coule.

Par exemple, toi tu es ostéopathe, à un moment donné, tu vas t’apercevoir que tout ce que tu décodais avec tes mains, avec tes perceptions, n’a pas besoin ni d’être vu, ni expliqué au patient, et à ce moment-là, qu’est ce qui va se passer ? Tu n’as plus d’informations, plus de perceptions comme tu dis, tu laisses être la Vie et tes mains vont réellement agir toutes seules, sans chercher à diriger, sans chercher à comprendre, et les résultats vont être dix fois plus réels, c’est-à-dire ça va être immédiat.

D’ailleurs, ce n’est pas qu’en ostéopathie, pour tous ceux qui sont dans une relation d’aide de quelque nature, si vous acceptez de laisser traverser vos connaissances sans les accaparer, vous allez, non pas entrer en relation avec la personne, parce que la relation, la communication, l’énergie, il y a toujours deux personnes, tandis que si tu te places dans l’accueil, dans l’écoute au-delà de tout référentiel, de toutes connaissances, à ce moment-là, ça agit.

Être là, être disponible au-delà de tout référentiel, de toute connaissance, à ce moment-là ça agit. Être là, être disponible, que tu utilises des aiguilles, tes mains, des cristaux, des plantes, la connaissance, elle est en arrière-plan mais tu ne t’en sers plus et, en ostéopathie, c’est très flagrant. On a plein d’amis, de frères et sœurs qui sont ostéopathes et c’est le moment où ils lâchent leurs connaissances, leurs techniques que la technique est magnifiée.

À ce moment-là, tu n’es plus en relation ou en communication, tu es en ce qu’on appelle en résonance Agapè, en résonance du Silence, de l’écoute de l’autre, de l’absorption de l’autre, sans avoir besoin de sentir où il a mal, ni de prendre son mal, mais tu touches directement la Vérité grâce à cette neutralité. C’est la bienveillance, c’est l’écoute, c’est l’accueil.

Tous les ostéopathes qui ont franchi le pas ne savent même plus ce qu’ils font, ils ne contrôlent rien et c’est beaucoup plus efficace, parce que là tu es dans l’état naturel, et à ce moment à l’autre, par résonance, pas par relation au sens que l’on l’entend, pas par communication, mais par ta présence qui est résonance, l’autre ne peut que se retrouver.

 Élisa : Tu as décrit ce qui lui arrive, mais après ça m’a donné de l’insécurité de ne pas savoir ce que je faisais.

Oui, parce que quand on est thérapeute, on a besoin, on utilise un cadre de référence et le cadre de référence doit sauter. Ça ne veut pas dire que ta connaissance et ta technique disparaissent, elles sont, automatiquement, elles se font automatiquement, mais tu n’as pas besoin de le savoir, c’est ça l’Intelligence de la Lumière.

Alors bien sûr, c’est déroutant pour celui qui a l’habitude de comprendre, de saisir, et je suis le premier aussi comme ça, mais après, ça vient tout seul et il n’y a pas de perte. En neurosciences, c’est ce qu’on appelle le Flow en anglais, f-l-o-w, l’efficacité neurobiologique maximale. C’est dans le sport qu’on retrouve le plus ça, dans le sport individuel, pas collectif.

C’est quelqu’un qui va apprendre le sport, par exemple, si on prend le tennis ou l’escrime, il s’entraine, il s’entraine, la perfection du geste, l’entrainement, l’entrainement et quand ces sportifs arrivent à un niveau assez haut, ils ont tous constaté, sans exception, que les moments où ils ont gagné, c’est le moment comme ils disent, où on a tout lâché.

Tout l’apprentissage, du geste, du mouvement n’a plus besoin d’être contrôlé, et à ce moment-là, ce sportif qui vit ça, il s’en rappellera toute sa vie, parce que c’est à ce moment-là qu’il gagne. Et ça, on l’explique parfaitement en neurosciences par cette notion d’efficacité neurobiologique maximale, c’est le moment où tout ce qui a été conscient et lucide, tout l’apprentissage qui a été vécu, là aussi, laisse la place à la spontanéité.

Tout ce qui était conscient, qui a été analysé, pratiqué, la perfection du geste, disparaît de la conscience et agit tout seul. Ça s’explique parfaitement en neurosciences, je ne vais pas rentrer dans les interactions des connections cérébrales, on n’est pas là pour ça.

(Rires)

Mais en psychologie du sport, on a parfaitement identifié ça.

Le meilleur sportif, c’est celui qui magnifie et transcende son geste, non pas par un effort, ils décrivent tous la même chose, mais par un relâchement. Tout devient facile, il n’y a plus de fatigue, il y a une espèce d’état qui se rapproche de l’extase pour le sportif, tout son corps et sa tête baigne dans le neuromédiateur qu’on appelle l’ocytocine, il est dans le bonheur, il est dans le présent et ça, il le repère.

C’est pareil pour l’ostéopathe, plus tu lâches tes habitudes, tes connaissances, plus elles vont être magnifiées et ça se fait sans toi. Si tu comprends bien ce mécanisme, sans appréhension et sans interrogation, alors toute ta pratique va être comme ça et tu ne pourras pas faire autrement.

Encore une fois, tu ne seras pas dans une relation d’aide, tu ne seras pas dans le rôle du sachant pour l’autre qui ne sait pas, ou celui qui sait par rapport à celui qui ne sait pas, et tu rentres naturellement dans la résonance.

La résonance n’est pas une relation, la résonance n’est pas une communication, ce n’est même pas de l’empathie, c’est plutôt de l’ordre de la fusion et de la dissolution. Là est l’état naturel et la Vérité. Vous voyez ?

Élisa : Elle a remarqué ça également dans son expérience et c’est le médecin…

Traduis aussi pour…

Elle a remarqué quoi ?

Sœur : J’ai vécu ça à la maison, chez moi, dernièrement, j’ai vécu ça.

Sœur : J’ai vécu exactement ça, mais je ne savais pas pourquoi.

Je n’ai pas eu de consultation de thérapeute parce que je ne suis pas très thérapeute ou bien je vois «jaune», pour être dérivée par un thérapeute, un médecin psychologue, etc… Et je n’écoutais pas les mots, je n’écoutais pas les conseils, et malgré tout, finalement, ça allait très bien, c’est à dire les gens, le destin que j’ai remarqué pour les gens, le destin apparemment qui convient, je ne savais pas, c’est ça, ce n’était même pas une pratique, c’est autre chose, une sorte de résonance, je n’avais pas l’explication.

C’est justement quand vous ne comprenez plus rien, que vous ne pouvez vous saisir de rien, …

Sœur : Exactement.

… que vous êtes libres. Alors que ça soit par le fait de lâcher spontanément ou par la souffrance, la résilience est la même. Mais quand vous l’avez vécu une fois, même s’il y a des appréhensions, des angoisses, pourquoi ce n’est pas comme avant, etc…, vous savez, quoi que vous dise les faits, que c’est la Vérité, l’unique Vérité. Donc quand vous avez vécu ça une fois, même si c’est un moment qui vous semble disparaître, l’instant présent, l’état naturel, est déverrouillé, il est ouvert et après on assiste à quoi ?

(Interruption par une sonnerie de téléphone)

Sœur : C’est démontré neurologiquement.

Elisa : C’est démontré neurologiquement ?

Oui, bien sûr.

On est très, très loin en neurosciences, tous les phénomènes mystiques, éveil de la Kundalini, sortie du corps, bref tous les processus mystiques ont été cartographiés au niveau du cerveau.

Sœur : On m’a fait une radiographie, on a fait ma radiographie.

Si vous l’avez vécu et si vous lâchez tout de suite, on va dire la période de transition entre avant et après, pour qualifier ça ainsi, va apparaitre tout de suite. Mais bien évidemment comme on a la tête dure, surtout les thérapeutes et ceux qui sentent et qui voient, on a du mal à lâcher.

Celui qui n’a pas de vision, qui n’a pas d’énergie, il va être encore plus disponible que nous, heureux les simples d’esprit, c’est la voie de l’enfance et de l’innocence. La relation d’aide, elle existera toujours si tu es thérapeute, mais ça sera remplacé par la résonance, où là, tu es complètement l’autre, mais sans souffrir, parce que tant que tu y es attaché, qu’est ce qui se passe ? Tu peux très bien sentir l’autre et carrément somatiser la douleur ou le trouble. Et ça, c’est gênant, c’est perturbant.

Par contre, si tu accueilles, quoi qu’il se passe, quoi que tu perçoives, c’est balayé, tu vas le sentir, mais tu n’en souffriras pas, parce que tu ne l’auras pas arrêté. Tu auras traversé toutes ces franges d’interférences, toutes les illusions de la personne, et la résonance va s’établir. Et plus tu prendras l’habitude, – oui, c’est une habitude nouvelle, mais qui est libérante -, plus tu vas constater la Liberté et surtout l’efficacité.

Donc, c’est aussi un mécanisme d’apprentissage pour tous les gens qui sentent les énergies, qui ont des visions, qui ont des connaissances à quelque niveau que ce soit, qui sont finalement, par rapport à la Vérité, un obstacle. Mais encore une fois, quand tu as compris ce mécanisme et tu le vis, tu le vois à l’œuvre. Il faut surtout, comme ça été dit, rester tranquille.

Élisa : Mais ce n’est pas faire du n’importe quoi ?

Hein

Élisa : Ce n’est pas faire du n’importe quoi ?

Tu ne fais pas n’importe quoi. C’est encore la personne qui croit ça. Celui qui est dans la Vérité, il ne fait pas n’importe quoi. On a l’impression, de l’extérieur, qu’il fait n’importe quoi. Vous avez l’exemple avec Françoise, même nous, il y a dix, quinze ans, on l’avait foutue dehors parce qu’on ne comprenait pas.

L’acceptation, même si vous ne le percevez pas, parce qu’elle oublie des choses incroyables, mais vu de la personne, c’est n’importe quoi. C’est toujours la personne qui sera heurtée, dérangée, mais quand tu es libre, tu ne peux pas être dérangé et là, tu vois clair, même si ça dérange, ce n’est plus dérangeant, parce que tu as traversé les interférences du n’importe quoi.

Mais si tu es dans l’état naturel, quelle que soit l’apparence, ce n’est pas n’importe quoi, bien au contraire, c’est la spontanéité. C’est ce qu’on appelle le fou dans le tarot, c’est celui qui laisse être ce qui est, même dans son corps, laisse son corps bouger librement, sans rien diriger. Alors celui qui est de l’extérieur, qui ne connait pas ça, bien sûr, il dit ça m’emmerde, ça me gêne, je ne peux pas me concentrer, et passe à côté de l’accueil.

Tout ce qui vous dérange, à tous les niveaux, vous concerne vous, pas l’autre. C’est un apprentissage, non pas d’être passif et de ne pas réagir, mais de traverser pour voir la Vérité au-delà de toutes les apparences. Avec Françoise, je l’ai raconté à certains, on a vécu des choses, on était dans un lieu, il n’y a pas si longtemps, c’était en septembre ou octobre, octobre où un frère s’est retrouvé enfermé mais dans une cuisine, où on n’a jamais pu ouvrir la porte. On a tout essayé, Françoise arrive, elle nous fait comme ça devant la porte, elle pousse la porte, elle s’ouvre.

Tu t’en rappelles.

Sœur : Oui, mais j’ai utilisé un outil.

Hein ?

Sœur : J’ai utilisé un outil. Parce que je connais un petit peu, ça m’est arrivé d’être enfermée chez moi, quand la poignée est cassée donc, en fait il y avait un outil, j’ai fait tourner une petite mollette à l’intérieur de la serrure. Ça n’a pas été abracadabra.

(Rires)

Pour nous de l’extérieur, c’était vraiment abracadabra, parce que ça faisait une heure qu’on essayait d’ouvrir cette porte.

(Rires)

Autrement dit, quand vous acceptez l’incompréhensible, il est compréhensible et intelligible instantanément, parce que ça vous oblige à traverser vos zones de résistances. Parce qu’effectivement, ça échappe à tout entendement, mais il y a une logique qui n’est pas en rapport avec ce qu’on connaît.

Alors effectivement, si on regarde avec un regard où il y a plein d’entités, c’est quoi ce truc-là, mais non, c’est le déroulement de la Vie, des entités il y en a partout.

Vous voyez.

Sœur : En revanche moi ce qui me plairait, c’est emmener dans ce …

Dans toute circonstance bien plus dramatique que ça, l’autre n’est qu’un miroir. Rappelez-vous : ce à quoi vous tenez, vous tient, c’est celui qui dit qui est, puisque l’autre est vous. Tant que vous n’avez pas compris que Yaldebaoth c’est vous, c’est aussi vous, mais n’en faites pas une identification générale. On préfère s’identifier à un grand Melchisédech plutôt que le diable.

Mais rien n’est extérieur. Dans la dynamique pour ceux qui perçoivent et vivent les énergies, quand je canalisais ou quand je sortais de mon corps dans n’importe quel corps de lumière, tous les gens sans exception le voyaient, le sentaient. Mais tout ça, c’est du cinéma, puisqu’au préalable, tout est en toi et tout ce que tu vois, c’est ce qui est projeté, c’est tout. C’est un jeu, un jeu vidéo, une scène de théâtre. A l’heure actuelle, c’est plutôt ce qu’on appellerait un jeu morbide, une dystopie, morbide veut dire un jeu horrible, voyez l’adhésion des gens aux masques, à tout ça et puis au virus, mais peu importe.

Quand on en a marre et qu’on ne sait plus où se tourner, quoi penser, quoi comprendre, c’est que vous êtes près du but, vous vous rapprochez de vous-même. L’autre n’est qu’un révélateur ou un empêcheur de tourner en rond. Tout est à sa place, ce n’est pas un concept quand on dit que tout est à sa place, c’est à vivre.

Autre question ?

Sœur : Non, moi ….

Vas-y.

Phrase par phrase pour qu’Élisa puisse traduire.

Sœur : Maintenant, il se passe plein de choses, je regarde, je ne savais pas qui c’était la dame au bandeau mais ça me fait des vibrations, les larmes sont montées, je ressens plein de trucs là.

Oui, parce que ta conscience est portée sur la perception, mais pas sur le silence.

Sœur : Oui, mais j’ai l’impression d’entendre le silence aussi.

Oui, mais tout ça est à traverser et non pas à éliminer ou à opposer, c’est là le «rester tranquille».

 Sœur : Je pense que là, il y a plein de choses qui vibrent en moi.

Laquelle ? (JLA s’adresse à Elisa)

Ah ! La Mère.

Je dois raconter une histoire marrante en parlant de Mère. Vous savez qu’il y a eu très peu de canalisations de Mère et un jour, je reçois un mail incendiaire, d’une femme qui dit : «Je suis la réincarnation de Mère.» et qui me dit : «Je ne vous autorise pas à vous exprimer.»

Ça va très loin le délire. Tant que vous êtes identifiés, sans le traverser, à qui que ce soit, vous n’êtes pas libres. Même Abba. Je n’ai jamais été dupe, fondamentalement je ne suis pas Abba mais vous l’êtes tous.

C’est la dernière identification parce que ce n’est pas une forme, ce sont des flammes, de vraies flammes qui ont été agencées dans une graphie particulière, c’est la première forme dans un tracé particulier. Vous savez que c’est A et B, puis B inversé et A, image en miroir, AB,BA.

C’est le moment où le jeu de miroir s’arrête, le jeu de la réflexion, projection de la Lumière comme de la personne cesse, ça s’arrête et là le miroir vole en éclat. Il n’y a plus de possibilité de réflexion de la Lumière, de la projection d’une quelconque Lumière astrale ou vibrale, il ne reste que ce grand Silence. Il n’y a plus d’émanation, il n’y a plus de projection et surtout, il n’y a plus de corps de souffrance.

Qu’est-ce que c’est que le corps de souffrance? Ce n’est pas seulement l’ego, c’est ce qu’on appelle le corps imaginaire, le corps rêvé; et c’est tout sauf la Liberté.

Vous êtes piégés par la Lumière, réellement et concrètement, vous êtes piégés par la conscience.

Élisa : Attendez-moi deux secondes.

Oui.

Élisa : Piégés …(Traduction).

On continue.

Élisa : Comment?

Élisa : Pour être libre, on ne doit pas passer par la Lumière ?

Élisa : Elle demande si pour être libre, on n’a pas besoin de passer par la Lumière ?

Pour tous ceux qui ont des énergies, des visions, des vibrations, oui. Et à un moment donné vous êtes dans le paradis blanc, vous pouvez avoir plein de visions, mais à un moment donné…

Élisa : Mais ça dépend ce qu’elle appelle passer par la Lumière ?

… Oui, il faut lâcher. Tu es antérieur à la Lumière et tant que tu es dans la Lumière comme on dit, dans le Soi, tu es encore dans le miroitement de la conscience, tu t’es identifié à ta conscience. Tu n’es plus identifié au corps, pourtant tu sais que tu es dans le corps, mais tu es amené encore dans ce qu’on appelle l’orgueil spirituel, et c’est là où les problèmes commencent. Tu te prends pour un Melchisédech, tu te prends pour une étoile, tu te prends pour un enseignant et là, tu es piégé instantanément.

Tous les Melchisédech qui ont parlé, ont tous de leur vivant été confrontés à cette position de Maitre, qui n’est qu’une position de pouvoir, et là les dérives apparaissent. Les dérives, c’est quoi ? La prédation, l’hyper sexualisation, la pédophilie, le satanisme, parce que c’est lié au deuxième chakra. Et dès que tu exerces une ascendance, je ne parle pas des thérapeutes là, je parle vraiment de ceux qui se positionnent en tant que «Je suis cela», et là vous êtes cuits, et il n’y avait pas de possibilité de l’éviter.

C’est pour ça que, ce qu’on appelle la pédophilie est autant développée dans les religions, toutes, sans exception, mais aussi dans les groupes spirituels. Vous devez vous désengager, vous devez être libres. L’autonomie est réelle ou elle n’est pas. Et la plupart des Melchisédechs se sont fait avoir. Dès qu’il y a regroupement, dès qu’il y a direction et décision par quelqu’un à votre place, vous vous soumettez, vous n’êtes jamais libres, même avec Omraam avec la Fraternité Blanche.

J’ai connu énormément de frères et sœurs qui étaient avec Omraam de son vivant, qui n’ont pas apprécié, mais ils sont tous d’une immaturité totale. Ils ont considéré Omraam comme leur père, ils ne se sont jamais libérés, encore aujourd’hui.

Tuez tous les maîtres. Il n’y a pas plus de maîtres que d’archanges, c’est encore un plan intermédiaire. Moi, j’ai eu la chance à la fois de les canaliser, mais aussi en finalité, c’était leur but quand même, c’est de nous amener à comprendre la supercherie.

Les Melchisédechs ne sont pas des êtres de l’ombre, mais chez l’homme, pas chez la femme, dès qu’il y a un pouvoir, ou une ascendance qui est consentie, et même si vous n’êtes pas dans le pouvoir mais qu’il y a une adoration, les gens sont piégés.

J’ai toujours refusé d’être considéré comme un maître, comme un enseignant même si j’ai vécu des choses, mais c’est très dur d’accepter la Liberté, parce que la Liberté, c’est aussi le passage par ce temps zéro, là où il n’y a plus rien à sentir, si ce n’est s’installer dans l’instant présent.

Et là, tu t’aperçois de l’escroquerie de la spiritualité, des religions quelles qu’elles soient, mais aussi de tout ce cinéma énergétique, de toutes ces visions, de tous ces chakras, de toutes ces étoiles et portes. On les a vécus, donc c’est réel. Pour tous ceux qui ont vécu les activations, c’est réel, bien sûr mais ce n’est pas la Vérité. Ce n’est qu’une étape qui a correspondu à la descente du Supra Mental en 1984, mais il a bien fallu, si vous voulez canaliser les gens, surtout ceux qui étaient dans la spiritualité, pour ne pas aller dans ces chemins de traverse.

Je cite souvent Sri Aurobindo par exemple, qui a créé Auroville, la Mère, mais surtout Sri Aurobindo quand il est mort de son insuffisance rénale, il était dans le coma. Il est revenu pour aider la Mère, qui l’a vu dans son lit de mort dans une Lumière incroyable et elle a dit à Sri Aurobindo, – elle en parle d’ailleurs dans son carnet de Mère, elle explique ça -, elle lui dit :

«Tu vas rester maintenant puisque tu peux te soigner, puisque tu peux guérir ton insuffisance». Il a dit : «Jamais je ne reviendrai dans ce piège, mais je m’exprimerai dès que le Supra Mental sera disponible sur terre au travers d’un médium».

C’est ce qu’il a fait.

Élisa : Quoi ?

Au travers d’un médium, c’est ce qu’il a fait.

Bernard de Montréal c’est pareil, il a bien saisi la scène de théâtre, mais il n’a vu que l’aspect linéaire. C’est pour ça que, comme les maitres ascensionnés, il a parlé d’une évolution, il a d’ailleurs appelé ça, la psychologie évolutionnaire, et quand on lui posait la question de l’infini, de l’Absolu, tu l’as entendu d’ailleurs, il a dit : «Ne vous inquiétez pas, un français nommé Jean viendra vous expliquer ça», c’est ce qu’Il a entendu, qui viendrait de France en plus, mais c’est la vérité, mais je n’en tire pas quoi que ce soit, c’était écrit, je ne peux pas en tirer un avantage ou une gloriole ou dire regardez, c’est moi, non. Il n’y a rien qui est laissé au hasard.

Élisa : Mais il a omis que c’était en Espagne.

Hein ?

Élisa : Il a dit un français en Espagne.

(Rires)

Ah !

(Rires)

Voilà donc, si tu veux, je constate ce qui est, mais ça n’a rien changé. Ça a changé la présentation du personnage, oui, pour ceux qui me connaissent depuis longtemps, tout ce qui était en relief, tout ce qui était saillant, tout ce qui était en relief, tu vois, de la personne, du bon Bélier que j’étais, voilà, je n’ai pas fait d’effort, je n’ai pas cherché à changer quoi que ce soit, tout s’est fait tout seul.

Dès que vous acceptez que vous n’êtes ni réel, mais que c’est le seul réel que vous connaissez, vous lâchez votre personnalité, vous ne pouvez pas vous y opposer.

Élisa : Elle ne s’est pas interposée entre toi, ta partie scientifique, ta partie …

Mystique ? Et bien, qu’est ce qu’il y avait …

Élisa : Ça n’a pas été un barrage le fait d’être scientifique, thérapeute et tout ça ?

Non, non parce que j’avais la capacité à relier les choses, parce que, bon, je suis fait comme ça, c’est tout. Mais effectivement, avant 2012, ce n’était pas évident, mais après quand tu vis la Vérité, vraiment, parce que comme je dis, tu ne peux que te reconnaître. C’est le moment où tu n’es plus dupe d’une mission ou d’un rôle. Qu’est-ce que tu veux revendiquer au sein de la Vérité, rien.

Tu es dans l’état naturel et tu vis ta vie normalement. Ce n’est pas parce qu’on est entouré, par exemple là où l’on habite, que tu connais, on est entouré d’Elfes, de Dragons, de Gnomes, de Fées, réellement, mais je ne suis pas dupe de tout ça.

Et donc, ça confère une liberté totale de pouvoir même communiquer en tant qu’entité extérieure qui est dans son propre rêve, ça ne me pose aucun problème, parce que je ne suis pas dupe.

Et dans ce scénario qui a été écrit, tu n’as qu’à suivre ce qui est écrit, il n’y a pas besoin de toi. Rappelez-vous, tout ce que vous croyez tenir vous tient. C’est l’escroquerie de la spiritualité et de la conscience.

D’ailleurs, si vous parlez de la conscience en disant : vous voyez votre conscience, vous vous leurrez vous-mêmes, vous ne pouvez pas voir ce que vous êtes. Est-ce que l’œil qui voit comme je disais ce matin, est-ce que l’œil qui voit se voit … (Non compréhensible), tout ce que vous voyez n’est qu’une projection de la conscience, même le Paradis Blanc, même les autres dimensions, et dieu sait que je les ai explorées.

J’ai voyagé sous les ailes de Mikael en 2009, je me suis retrouvé dans des mondes où il n’y avait aucun repère, mais quand vous vivez la Liberté et que vous avez la chance de le voir et de le sentir, qu’est ce qui se passe? En fait, vous êtes à la lisière de l’extinction de la conscience, là il y a une grande angoisse, c’est un trou noir, réellement.

Lisez Castaneda. Castaneda, quels que soient les moyens utilisés, vous décrit tous ces mondes qui sont autour et, à ce moment-là, avec les expériences chamaniques, vous êtes attirés, attractés vers le serpent multicolore comme on dit, qui est une illusion totale, mais quand tu as pénétré, tu as lâché le néant, et que spontanément, sans effort, tu te tiens à la lisière qu’on a appelé la lisière de l’être et du non-être, tu vois tous ces mondes, toutes ces dimensions, toutes ces couleurs qui sont comme des pelures d’oignons interconnectées les unes aux autres, interconnectées comme des couches d’oignons.

Mais tu ne peux plus être emmené par ces visions, par ces scénarios, par ces mondes, par ces univers, parce que là, tu vis que c’est un rêve, c’est des choses qui passent, que la totalité de la création, ici comme au plus haut, est un leurre, c’est un mensonge qui fait partie du jeu qu’on devait vivre, puisque, je vous le rappelle, et ce n’est pas encore un concept, tout ça, tout le jeu de la création a été inscrit hors du temps dans l’instant qu’on a appelé initial, qui n’est rien d’autre que l’instant final.

Quand tu le vois et tu le vis, ou simplement quand tu l’acceptes mentalement, intellectuellement, et bien, tu es libre instantanément. Ça n’empêche pas après de s’extasier sur une fée, sur un elfe, sur un dragon, mais tu n’es plus dupe.

Tu as parfaitement, si je peux dire, intégré que tout ça ne fait que passer. Comme disait Bidi, l’univers disparaîtra, la création disparaîtra, les univers disparaîtront, parce qu’ils n’étaient qu’une projection, si vous voulez, une scène de théâtre, un jeu vidéo, peu importe, ce sont des concepts, mais c’est la Vérité.

Élisa : Mais oui, tout ça arrive parce qu’on ne s’est pas reconnu, on se croit un personnage…

Bien oui

Élisa : … Tellement, je ne sais pas, tellement loin de tout ça. On croit plus à ce personnage, …

Bien sûr.

Élisa : … Alors, ça nous paraît extraordinaire, un dragon, ou quelque chose.

Bien sûr.

Élisa : Le personnage, c’est le moins, c’est le dernier.

Bien sûr.

Élisa : Alors le petit personnage a besoin de se sentir quelque chose.

Bien sûr, et ça va très loin parce qu’à ce moment-là, vous nourrissez le corps de souffrance, et vous constatez que dans l’instant présent, vous êtes sans arrêt en train de vous référer à votre passé, de cette vie, ou à une causalité dite karmique, ou en train de vous projeter dans un futur quel qu’il soit, et vous n’êtes pas libres.

Vous êtes accrochés par ce qu’on appelle l’illusion Luciférienne qui n’est pas satanique, c’est exactement l’inverse, mais ce n’est pas la Vérité non plus, et vous ne pouvez que le vivre. Tant que vous en faites un concept ou des belles phrases, vous ne pouvez pas vous en sortir. Je peux vous garantir qu’il y a des gens qui parlent de l’Absolu, qui revendiquent l’Absolu, mais dans les simples mots qu’ils emploient de tous les jours, ils ne sont pas libres, c’est un mensonge, ils se mentent à eux-mêmes.

Alors, vous les repérez de loin. Ils sont en train de parler tout le temps de leur passé, tout le temps, ou alors à l’inverse de se projeter dans des visions et dans un avenir, ou alors ils s’identifient à une étoile, dieu, ce que vous voulez, mais c’est du cinéma ! Mais, c’est un apprentissage.

Vous ne pouvez pas vous y opposer, à vos perceptions, à vos visions, à vos énergies puisque vous les vivez, il n’est pas question de les nier, elles sont là. Il est question de les laisser vous traverser, de ne pas les arrêter. Voilà, mais comme disait Élisa, on a tellement l’habitude quand on rencontre un dragon, une fée ou un elfe, c’est tellement «waouh», mais ça fait partie de l’apprentissage.

Élisa : Nous aussi, on peut se rencontrer, mes tomates, et faire waouh.

(Rires)

Oui, c’est ça c’est la Vérité, quand vous êtes simples et naturels, vous allez faire waouh non plus devant un ange ou un archange, ou le peuple de la nature, mais devant simplement un végétal qui pousse.

Sœur : Mais c’est d’autant plus intéressant puisque moi, c’est vécu, c’est réel, ce n’est biologique, c’est …

La personne qui est libre n’a pas besoin d’évoquer son histoire, il peut parler de l’histoire avec un grand H. Mais vous êtes obligés de constater quand vous êtes libres, qu’il n’y a rien qui vient émerger de ce passé, il n’y rien qui vient apparaitre dans votre présence de ça, et pourtant, je connais, pour les avoir revécues profondément, toutes mes vies passées, absolument toutes, avec les dates, les noms, la vie, les personnages que je retrouve aujourd’hui qui étaient présents dans d’autres vies, mais c’est une illusion.

 Sœur : Moi à l’inverse, je suis arrivée sans aucune … j’étais pourtant connectée quoi, mais de ce qui était ici dans cet endroit, je n’avais aucune notion, je n’avais absolument aucune information. C’était des informations, et bien rien, je devais juste observer.

Là je ne parle pas de visions ou d’informations, je parle du comportement de l’être humain dans sa personne.

Sœur : Mais oui, quand tu arrives, tu ne peux pas être dans les comportements parce que tu ne comprends pas ce qui se passe, donc du coup, tu es obligatoirement en observation.

Oui, l’observateur comme …

Sœur : Tu ne peux rien faire d’autre.

Celui …

Sœur : Je ne sais pas pourquoi c’est là, comment ça s’agence, pourquoi …, parce que tout est complètement …, je vois maintenant que tout le monde me comprend, tout est complètement farfelu.

C’est tout l’enseignement de Bidi en 2012, sur l’observateur.

Sœur : Oui, oui.

Tout l’enseignement d’Anaël en 2009 sur la vérité relative, la vérité Absolue. En 2009 quand Anaël avant les noces célestes à commencer à dire qu’il fallait lâcher, abandonner, l’abandon à la Lumière, mais c’était une terreur pour tout le monde : mais comment, la Lumière on doit la chercher, on ne peut pas s’abandonner à la Lumière. Personne ne pouvait le comprendre.

Élisa : En l’année 2012, Bidi a expliqué tout ça.

Oui, il a expliqué tout ça en 2012, c’était la réfutation, vous n’êtes rien de ce qui passe, je ne suis ni ceci ni cela, auquel j’ai rajouté, je suis aussi ceci et cela. Ce n’est pas un paradoxe, ce n’est pas une opposition, c’est une complémentarité.

Et alors là, qu’est ce qui se passe, vous jouez votre vie, si vous êtes banquier, vous jouez au banquier, si vous êtes ostéopathe, vous jouez à l’ostéopathe, mais vous êtes libres, et vous le constatez, il n’y a plus d’élément du passé qui vient interférer, de cette vie ou des vies passées si vous les connaissez.

Vous ne pouvez pas avoir de corps de souffrance ou de corps mémoriel, quel que soit le traumatisme vécu, il n’est plus présent dans votre présence. C’est en ce sens-là que, quand je dis que je vois des gens qui me parlent de leur passé, pour quelque raison que ce soit …

Élisa : Je ne peux pas suivre ce rythme. On n’a pas de corps de souffrance…

Le corps de souffrance est lié au corps mémoriel, c’est tout. Qu’a fait la psychologie involutive ? La psychologie involutive, c’est tout ce qui est apparu au début du vingtième siècle, c’est Freud, c’est Lacan, le seul qui y a échappé, c’est Jung. Tous les autres vous ont amenés dans des chemins de traverse qu’on a nommé la psychologie.

C’est une psychologie involutive parce que, quand vous voulez comprendre, et que vous avez l’impression de comprendre, comme je l’ai dit déjà, le problème il sort de votre tête, mais il sort par où dans le corps, dans le corps physique, sur la zone qui est en correspondance totale  avec la problématique psychologique, qui correspond à un conflit de territoire. Les territoires, ce sont les organes du corps, qui sont en affinité totale, en holotropie totale, en affinité totale, avec les mécanismes psychologiques qui sont inscrits dans les territoires du cerveau.

Alors, c’est toute la médecine du Dr Hamer, dont on n’a plus le droit de parler sinon on va en prison, qui avait parfaitement identifié ça.

À partir de là, vous ne pouvez plus être dupes, c’est du cinéma total, mais le cinéma, quand vous acceptez le cinéma, ça ne veut pas dire que vous allez vous retirer dans une grotte ou dans un monastère, vous êtes vivants, humains, avec vos colères, avec votre tempérament, ce n’est pas grave, c’est un jeu, plus rien ne vous tient.

N’oubliez pas que quand vous pensez au passé, que ce soit une scène heureuse ou malheureuse, que ce soit un moment heureux ou malheureux, vous allez le ramener dans le présent, et vous êtes dans le corps de souffrance. Ça ne veut pas dire qu’on n’a plus de souvenirs. Je vous l’ai dit je me rappelle de toutes mes vies, mais aussi de moments forts, mais je ne peux pas en être affecté.

(Rires)

Élisa : Il y en a, leur corps de douleur il dit : « Ah, pauvre de moi, ce que j’ai vécu !» Et alors les gens ils te disent : «Oh, je ne sais pas comment tu peux, ah …»

Oui, je vais t’aider, le syndrome du sauveteur, bourreau, victime, sauveteur, la triade infernale.

Élisa : C’est vrai, parce que tu joues la victime.

Bien oui.

Élisa : Alors après, ça sort !

La plupart des relations humaines sont basées sur ça, bourreau, victime, sauveteur, ce qu’on appelle la triade infernale, qui vient toujours des petits diables dont j’avais parlé, et où j’avais donné à l’époque les moyens de les faire disparaitre au niveau mémoriel.

Mais quelle que soit la technique, parce que les petits diables ça marche très bien, tu t’en es servi aussi.

Élisa : On s’en sert.

On s’en sert.

Élisa : Elle n’a rien compris.

(Rires)

Élisa : Si moi j’apparais à quelqu’un, si quelqu’un apparaît dans mon expérience et me dit : « Pauvre Élisa, ce qui t’est arrivé ! »

Elisa (s’adressant à la sœur) : OK. Coninue.

Oui.

Élisa : C’est quelqu’un qui… quand tu as une personne qui apparaît et te dit :«Pauvre, tu as eu ça, pauvre de toi.» Ça serait quelqu’un qui est apparu dans ma vie pour me réalimenter mon histoire…?

Elisa (Réponse) : c’est-à-dire non, elle, elle apparaît, elle me dit ça, mais moi, je peux le prendre ou pas.

Oui.

(Discussion en espagnol)

Qu’est ce qu’elle dit?

Élisa : Parce qu’elle dit que moi j’ai besoin que quelqu’un me dise ça pour que moi je réalimente mon pauvre de moi. J’ai dit non, mais c’est toi qui à travers moi, tu vois, tu as peur d’être comme moi.

Exact.

(Discussion en espagnol)

Élisa : Et bien non, ça dépend, parce que moi je n’ai peut-être pas besoin de toi, mais toi tu as besoin de moi.

(Rire de JLA).

(Discussion en espagnol)

Élisa : Non.

(Discussion en espagnol)

Élisa : Moi, je n’ai pas besoin d’elle. Je n’ai pas obligatoirement besoin qu’elle, elle vienne dans ma vie pour me faire voir comment je suis une pauvre. Je n’ai pas… elle, elle a peut être besoin de rentrer dans ma vie pour elle, pour son histoire à elle, pas pour la mienne.

Chacun est pour son histoire.

Élisa : Oui, mais disons que toutes les deux, nous ne sommes pas impliquées. Moi, je n’ai pas besoin d’elle. Elle ne vient pas chez moi parce que moi j’ai besoin d’elle.

Ah non, qui c’est qui a dit ça ?

Élisa : Non, on n’a pas, tu comprends ce que je veux dire ?

(Rires)

Oui, oui, je comprends.

Élisa : Tu comprends.

(Discussion en espagnol dans la salle) 

Élisa : Elle voulait dire que si elle, elle rentre dans ma vie, c’est que moi j’avais besoin de ça. C’est peut-être toi qui en a besoin, parce que tu as peur peut-être ?

Peut-être, mais en tout cas, quand vous parlez…

(Discussion en espagnol dans la salle)

Alors, quand nous parlons, quand nous pensons, nous ne parlons et ne pensons que de nous. C’est celui qui dit qui est, c’est OMA. C’est-à-dire que vous êtes arrêtés dans votre perception intellectuelle, parce que vous voyez par l’idée qu’il y a quelqu’un d’autre, et là le moteur de la souffrance se met en route.

Vous voyez, donc tout a été fait dans ce rêve, ce dernier rêve, pour qu’on arrive en quelque sorte en un cul de sac qui n’a plus de sens. C’est exactement ce qui est en train de se passer sur terre.

Et même, vous voyez, ça va très loin parce que, par exemple, quand on essaie de traduire ce qu’est la Vérité, par exemple, j’ai employé ce mot accueillir, mais accueillir il y a encore un mouvement, il y a encore une distance, ça veut dire que vous considérez que l’autre doit être accueilli, mais il n’y a pas de mouvement. C’est considérer qu’il y a encore une barrière ou une distance, il y a vous et l’autre, il y a encore une relation. Toute relation est un lien, la résonance est Liberté, ce n’est pas de l’empathie ou du charisme, c’est bien plus que cela.

Encore une fois quand vous goûtez ça, comme je l’ai toujours dit, vous ne pouvez que vous reconnaître, mais tant que vous vous êtes reconnus à travers un personnage, un rôle, un passé, un futur, vous n’êtes pas libres.

Alors bien sûr, j’ai toujours dit, Autres Dimensions (AD) nous a amenés dans une histoire, dans un scénario…

Élisa : Quoi ?

… amenés dans un scénario, une histoire, pour mettre fin à l’histoire, pour écrire le mot FIN, de ce qui en fait n’a jamais existé, et n’a jamais commencé.

Élisa : C’est comme un film, quand tu regardes le film.

Oui

Élisa : Tu dois le regarder et à la fin, c’est marqué fin. C’est une histoire, c’était un film.

Voilà.

Dans la Vérité, il n’y a pas d’histoire, il n’y pas de scénario, il n’y a pas de création, il n’y a pas de forme, pourtant votre forme est là quand je dis ça, la forme elle est là, j’ai la responsabilité d’entretenir ce véhicule comme vous avez la responsabilité d’entretenir votre voiture ou votre maison.

Cz n’est rien d’autre que cela. Sans ça, vous êtes dans le déni du corps et le déni du rêve, et le déni du rêve vous emmène dans une multitude de rêves qui vont être de plus en plus douloureux, vous allez revendiquer, vous allez exprimer de la colère, voir de la rage, mais ça je le vois très fréquemment chez les gens qui se prennent pour ceci ou cela.

La pression monte parce qu’ils sont arc-boutés sur leurs croyances, sur leur vécu, ils ne sont pas libres, mais ils se consument, quel que soit le prix à payer, parce qu’il n’y a pas de prix à payer. Si pour être libres vous devez mourir, l’Intelligence de la Lumière vous fera mourir, jusqu’à temps que vous rendiez les armes.

Et encore une fois, vous vous reconnaissez. Vous ne pouvez pas confondre l’état naturel, la Liberté si vous voulez, avec quelque énergie que ce soit, même avec l’expérience mystique la plus profonde, qui est la bilocation, tant que vous ne lâchez pas ça, vous n’êtes pas libres. Tout ça c’est du pipeau, c’est de la rêverie.

Revenir à l’humilité, la simplicité, c’est accepter ce qui est, tel que c’est, sans aucune volonté de changer quoi que ce soit, ce que l’on nomme la Divine Indifférence ou la folie, n’est en fait que la Vérité. La vie est libre, mais le rêve ne sera jamais libre.

Il a bien fallu écrire, au temps zéro, tous les temps et tous les espaces possibles, tous les chemins du rêve, mais ça, il ne faut pas l’accepter comme un concept. Il n’y a que quand tu lâches toutes prétentions, c’est pour ça que la voie de l’enfance est si importante, parce que c’est la voie de l’innocence, et là vous êtes libres.

Tu sais, il n’y a rien de nouveau dans tout ça. Regardez même Thérèse de Lisieux, je ne parle pas des canalisations, mais de ce qu’elle a écrit dans l’histoire d’une âme. Bien sûr, il y avait l’adoration du modèle Christ, mais elle avait tout compris Thérèse, enfant déjà. À partir de là, quand vous lâchez, plus vous allez lâcher tout ce que vous croyez, tout ce que vous pensez, plus vous allez sentir cette liberté, plus vous allez vous reconnaître au-delà de tout scénario, de tout personnage et de tout monde.

Moi, je pense que c’est pour un plan didactique que je suis repassé par toutes les dimensions. J’avais les capacités d’apprentissage qui ont fait que j’ai pratiqué aussi bien le tarot avant d’être médecin, que j’ai adhéré à peu près à tout ce qui existe comme spiritualité, mouvement et tout, c’est allé très loin, j’ai été franc-maçon très, très jeune.

Élisa : J’ai été quoi ?

Dans les hauts grades, j’étais franc-maçon dans les hauts grades, et à partir d’un certain degré, je me suis aperçu de la supercherie parce que je savais déjà, je suis passé par des ordres de magie cérémoniale, j’ai pratiqué la magie cérémoniale. L’énergie, je n’en parle pas, j’ai passé vingt cinq ans de ma vie à faire de l’énergétique, et aujourd’hui, je peux vous dire, tout ça ne sert à rien.

Mais il n’y a aucun erreur dans le fait que je sois passé par ça, parce que la différence comme je vous disais par rapport à des gens qui s’expriment aujourd’hui, avec cette même tonalité, on va dire, ces sœurs, souvent des sœurs sont allées directement à l’Absolu et l’absence, mais moi, il fallait dans le script, le scénario que je ramène beaucoup de gens qui étaient dans la spiritualité, qui sont les plus dangereux. Mais ça, je ne le sais que maintenant. Au moment où je le vivais, je ne me posais pas de question, je le vivais, toute ma vie a été comme ça.

Je n’ai fait que laisser être ce qui était, malgré le caractère de Bélier, tu sais le bélier, il sert à quelque chose, et par rapport à ça, j’ai toujours laissé être. J’ai pu décortiquer réellement les mécanismes énergétiques, psychologiques, neuroscientifiques et spirituels. Et à voir tout ce tableau d’ensemble de cette fantastique escroquerie, mais aujourd’hui, je vous dis, vous n’avez pas besoin de passer par ça. Vous avez besoin d’authenticité, vous avez besoin de naturel, vous laissez tout traverser et vous êtes libres.

Comme je le disais ce matin à une sœur, là, après vous ne pouvez que constater que tout est fluide. Il y a encore des gens qui aujourd’hui me demandent : «Ah oui, ça a dû être terrible ta période où tu as été inculpé par la justice.» C’est faux, c’est la période la plus heureuse de ma vie. J’avais disparu de ce monde.

Voilà, donc si vous voulez, c’est pour ça quand on me dit, où quand on dit, Elisa, oh la pauvre, non, c’est votre problème, ce n’est pas le tien.

Tout est inversé, le simulacre ne peut rien créer, il ne peut qu’inverser les choses. On a déclenché une pandémie Agapè.

Élisa : Déclenché…

Une pandémie Agapè en 2018, et ils déclenchent une pandémie virale !

Élisa : C’était l’année dernière au mois d’avril.

Non 2018 déjà

Élisa : Comment, quand devions-nous faire …

De ?

Élisa : Quand est-ce que nous avions le projet de la …

Ah oui, d’Agapè, l’année dernière, c’était mai l’année dernière.

Après la pandémie Agapè a permis pour beaucoup de retirer les masques de la personne et de l’histoire, et qu’est ce qui se passe dans le monde aujourd’hui, vous observez exactement l’inverse. Tout le monde se masque, tout le monde a peur de tout le monde, ah pour ceux qui croient à ça.

Donc, c sont des images en miroir, il y a la Vérité, ou l’histoire de la fin des temps que l’on est en train de vivre, la fin du temps, qui signe la fin des mondes, qui en fait n’ont jamais été réels. Il n’y a pas de perte, il n’y a pas de gain, tout à toujours été là et toi aussi, tu as toujours été là, pas le personnage, lui, il est mortel.

C’est le plus dur à accepter, c’est que nous sommes Tout. Nous sommes à l’origine et à la résolution de tout. Alors, on a résolu ça en disant il y a une conscience UNE, il n’y a qu’une conscience, le Paradis Blanc, mais la conscience est un piège, mais tu ne peux pas l’accepter en tant que concept, mais quand tu le vis, tu le sais.

C’est ça «Je me souviens», la devise des Québécois, c’est ça se souvenir, pas des vies passées mais de l’instant initial qui n’est rien d’autre que l’instant final. Parce qu’effectivement, quand vous vous tenez à la lisière de l’être et du non-être, vous voyez tous ces mondes comme j’ai dit, mais ils sont tous interpénétrés, même les mondes enfermés.

On parle de réalité parallèle, en science ou en physique, on le sait. Rendez-vous compte, les physiciens arrivent aujourd’hui à démontrer qu’on est dans une simulation informatique et pourtant nous sommes dedans, et on ne peut pas s’y opposer, c’est la théorie de la plainte que je vous ai expliquée en neurosciences : Tout ce à quoi vous vous opposez, se renforce.

J’ai pris l’exemple de la théorie de la plainte et de la psychologie, toutes les psychologies vous emmènent dans l’histoire. Ce n’est pas l’histoire qui est à résoudre, c’est l’illusion et le rêve.

Et paradoxalement, vous ne pouvez le voir et le vivre qu’en l’acceptant. C’est ça le principe qu’on a nommé accueillir mais, en définitive, il n’y a rien à accueillir, mais j’ai employé ce mot pour vous permettre de comprendre, que vous êtes l’accueil, vous êtes déjà l’acceptation puisque vous êtes là, tout le reste, c’est du cinéma, et quand vous adoptez ça, même en concept ou mentalement, vous êtes libres.

C’est tellement simple, et on peut le dire quand on le vit, parce que pour celui qui ne le vit pas, il a toujours l’impression que c’est compliqué. D’accord ?

(Rires)

Avez-vous besoin d’une petite pause ? Oui, alors il est midi un quart, on reprend de une heure à deux heures, d’accord ? Là une petite pause, des fruits et tout.

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