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BIDI 2

Vendredi 6 Mars 2020

Eh bien Bidi est avec vous et il vous salue.

Frères et Sœurs : Bonsoir Bidi.

Eh bien nous allons tout d’abord écouter vos questions et tenter d’y répondre.

Frère : Nous n’avons guère de questions, mais nous avons une question d’une personne, un frère ou une sœur, je ne sais pas, qui n’est pas présente.

Alors, question à Bidi : Nous savons maintenant que le temps des maîtres est terminé. Nous savons maintenant que les Maîtres ascensionnés étaient une fumisterie ne contribuant nullement au recouvrement de la liberté que nous sommes tous. Nous savons maintenant que même les Melchisédechs étaient une illusion, des archétypes faisant aussi partie du théâtre de la création, comme Marie et le Christ, et qu’ils n’ont pas eux aussi pu réellement contribuer au recouvrement effectif de la liberté que nous sommes tous, ultimement, éternellement, absolument.

Alors comment maintenant, ou de quelle façon, les Annunaki, les Archontes, nous ayant enfermés beaucoup plus, niant notre liberté originelle, ont-ils pu, eux, en crachant sur l’humanité de toutes les manières, faire en sorte ou contribuer effectivement d’une quelconque façon au recouvrement de notre liberté que nous sommes tous de toute éternité. Si les premiers, n’ayant pas pu contribuer réellement, comment les derniers le pourraient-ils, eux ?

Mais il n’est pas question que les Archontes jouent sur la liberté. Ils appartiennent autant que Marie, que les Maîtres ascensionnés, que les Melchisédechs à l’illusion, au rêve. Simplement, leur action sur la souffrance, sur un enfermement pathologique, avec incapacité de se raisonner et de se relier à la vérité, fait que la souffrance, à un certain stade au sein de la personne et du rêve, tel un cauchemar, entraîne le réveil.

Il ne s’agit pas donc de dire que ce sont les Archontes ou je ne sais qui qui ont favorisé le réveil, mais les circonstances mêmes de la création et du mythe de la création qui a abouti aujourd’hui au-delà de tout rôle, que cela soit de Marie, du Christ, de Bouddha, des Archontes ou de Yaldabaoth, au réveil. Il n’y a pas une vérité supérieure dans les Annunaki, il n’y a pas de vérité autre que celle que vous êtes au-delà de la forme, au-delà des dimensions, et au-delà de tout monde.

Ils n’ont pas de rôle privilégié, si ce n’est par la souffrance induite du fait même de la création, de ce que vous avez nommé la chute, en Occident, qui est simplement un obscurcissement de la vérité, par une pénétration de plus en plus profonde de la conscience au sein de la matière. Et ce de toutes les façons possibles.

Vous êtes ici dans un pays où la conscience a été manifestée dans les pierres, que c’est ce niveau de densification de la conscience le plus extrême, lié au symbolisme, lié au rêve, lié aux Cieux et lié à la Terre, qui n’existent pas ni l’un, ni l’autre.

La vérité est un pays sans chemin, comme disait Frère K, vous êtes la vérité, il n’y a jamais eu personne. Tout le reste ne sont que des supputations, des cogitations qui concernent la personne, et la personne n’est pas concernée par la liberté. Telle que cette question est présentée, cela sous-entend qu’il y a encore des histoires, alors que cela fait trois ans que je vous dis de ne plus nourrir la moindre histoire concernant la spiritualité, la conscience ou quoi que ce soit d’autre.

Il n’y a pas plus de Maîtres ascensionnés que de Melchisédechs, que d’Étoiles, que d’Anciens, que de Régent planétaire, ou que de diable. Tous appartiennent à la projection de la conscience au sein du rêve. Si vous voulez aujourd’hui être libres en totalité, vous réveiller, vous avez juste à accueillir, à accepter, à traverser, à rejeter toute notion qui vous enchaîne à quoi que ce soit ou à qui que ce soit. Sans ça il y aura souffrance.

La création, quels que soient les mondes, comme la conscience, est souffrance. Acceptez-le, vérifiez-le et vous le vivrez. Mais ne remettez pas d’histoire, d’Anciens, d’Étoiles, d’Annunaki ou de quoi que ce soit, car tout cela appartient au rêve, ou au cauchemar. C’est la conjonction des archétypes falsifiés, et même de l’incarnation, si l’on peut dire, du Christ, en Occident, qui vous a fait vous raconter des histoires pour vous mener au point où il n’y a plus d’histoire, tout cela, comme l’a dit Abba, a été écrit bien avant la création.

Tout ce qui doit arriver arrivera, ce qui ne doit pas arriver n’arrivera pas, quoi que vous fassiez. Acceptez de ne rien faire et vous serez au-delà de tout faire comme de tout être. Soyez simplement présents en ce que la vie vous propose, avec humilité et simplicité, mais, s’il vous plaît, ne vous racontez plus d’histoires, quelles qu’elles soient. Vous êtes antérieurs à l’histoire, votre personne a une histoire, votre âme a une histoire, mais ce que vous êtes n’a aucune histoire. Acceptez-le et vérifiez-le.

Autre question.

Frère : Le coronavirus risque-il de poser problème à nos frères et sœurs présents pour rentrer dans leurs pays respectifs ?

C’est une question qui concerne vos voyages ?

Frère : Oui.

Peu importe.

(Petit rire)

Quelle importance ? Vous êtes là où vous êtes, vous serez là où vous devrez être, il ne sert à rien de cogiter, mais accueillez tout ce qu’il se produit sans aucune exception par rapport à ce virus, même si vous devez en mourir, vous serez libres. Alors qui a peur ? Soyez simplement dans la fluidité, laissez les choses être et suivez ce qui est, sans vous préoccuper d’autre chose.

Vous serez là où vous devez être, vous aurez ce que vous aurez à vivre, parce que tout concourt à la liberté. Parce que tout concourt à ne plus être une personne, ni une histoire, ni un bien, ni un mal. Et cela suffit à tout changer. Vous ne pouvez rien changer à la scène de théâtre, quel que soit son devenir, mais vous devez jouer avec un point de vue de celui qui est libre ce que la vie vous propose.

Accueillez sans chercher à faire ou à dévier, et vous constaterez par vous-mêmes que cela suffit à être libre, c’est-à dire à vivre de façon permanente Agapè, quoi que dise votre personne, quoi que dise le virus, qui par ailleurs fait un bien extrême à la planète et entraîne lui aussi la résilience, par la souffrance ou par la peur, à la liberté, de façon constante.

Même si vous devez en passer par des difficultés de transport, même si vous devez en passer par cette maladie, cela ne fait aucune différence, car vous êtes au-delà de tout cela. Acceptez-le, et vérifiez par vous-mêmes en quel état vous vous sentez.

La scène de théâtre doit être jouée, mais la façon dont vous jouez cette scène est essentielle. Êtes-vous impliqués, êtes-vous observateurs, ou voyez-vous réellement que cela n’a aucune substance car ça ne fait que passer. Vous, vous ne passerez jamais. Alors cessez vos jérémiades, qu’elles concernent vos couples, vos enfants, vos relations, vos transports et ce fameux virus.

Qui cherche à se prémunir, si ce n’est la personne ? Vous n’êtes pas cette personne, il n’y a personne. Là est la liberté, quoi qu’il se joue sur la scène de théâtre. Tant que vous croyez participer, tant que vous croyez pouvoir changer, vous ne pouvez pas être libres.

La liberté est sans vous, mais passe au travers de vous, dès l’instant où vous n’arrêtez rien, dès l’instant où vous ne vous saisissez de rien, dès l’instant où vous êtes en accueil, alors Agapè et la Vérité se révèlent à vous, au travers de vous. Mais vous êtes l’obstacle.

Vous n’êtes pas la conscience. Vous n’êtes pas la mémoire, vous n’êtes pas l’histoire. Vous êtes pur Amour antérieur à toute forme, à tout monde, à tout scénario. Acceptez-le et vous verrez que la façon de jouer la scène de théâtre à laquelle vous ne pouvez rien changer, sera profondément différente et sera vécue avec légèreté, avec rire. Vous rirez de vous-mêmes, vous rirez de tout monde, vous rirez même des Anciens, des Archanges, des Étoiles, des planètes, du diable. Tout ça sont des fantasmes, même si vous en êtes affectés, car c’est la personne qui est affectée, pas vous.

À quoi êtes-vous identifiés ? Vous ne pouvez pas être identifiés à vous-mêmes et être libres. C’est impossible. Tout ce qui passe n’est pas vrai. Que cela concerne un amour, une maladie, une souffrance, la mort, une civilisation même. Vous en avez l’exemple frappant au sein de ce pays d’un certain nombre de déviations de la Lumière, concernant les aspects civilisationnels, sociétaux si vous pouvez dire, de culte rendu à une illusion totale, qui est le Soleil. Le Soleil, c’est vous.

Autre question.

Frère : Vous y avez déjà très largement répondu, je vais la poser quand-même… Cette journée au Machu Picchu a été particulièrement tendue pour certains d’entre nous, cela est-il dû aux énergies en cours ?

Il y a effectivement en ces innombrables lieux que vous avez parcourus, non pas réveil de mémoire, mais mise face à face. Tout ce à quoi vous tenez vous tient. Qu’il s’agisse de tensions comme tu le dis, à quelque niveau que ce soit, cela vous montre simplement ce à quoi vous tenez, mais ce à quoi vous tenez vous tient.

Il y a bien évidemment une histoire en ces lieux, qui est commune à ce qu’il s’est produit en d’autres lieux, en des temps différents. Que cela soit en Egypte, que cela soit dans toute trace de civilisation, du Méso-Amérique, de l’Amérique Centrale, et même en Europe. Tout ça vous montre simplement la duplicité de tout ce qui est adoration, soumission, à quelque autorité que ce soit. Qu’elle soit humaine, solaire, liée à un empereur ou à n’importe quoi.

Il n’y a pas de dieux, vous êtes Dieu. Il n’y a personne, acceptez-le et vous le vivrez. Ne vous posez pas la question de résoudre quoi que ce soit comme tension, parce que la tension elle-même vous envoie à la souffrance, à l’attachement, à la croyance. Comment voulez-vous être libres là-dedans ?

Alors bien évidement, ce qui est nommé « haut lieu », tellurique comme cosmique, est lié directement au mythe de la création, à l’enfermement lui-même parce qu’il y a soumission à une autorité extérieure, à ce que vous nommez un empereur ou un roi, à qui que ce soit où à quoi que ce soit.

La conscience est une maladie, totale, même s’il a fallu, pour en arriver jusque-là, passer par un déploiement, une expansion de la conscience qui elle aussi est une illusion, totale, mais qui vous a permis de vous souvenir, non pas d’une histoire, non pas d’une mémoire, mais de qui vous êtes au-delà de l’être.

Alors oui, quand il y a bousculement, quand il y a tension, c’est une invitation à regarder en soi ce qui résiste, ce qui a peur, ce qui se bâtit encore des histoires dans le futur plutôt que de vivre l’instant présent et de traverser ce qui est à traverser. Bref, cela concerne des problèmes de personne, de personnalité, de relations. Soyez l’espace, comme dirait Abba, cette Agapè spatiale interdimensionnelle, et vous sortirez de toute problématique de la personne, quelle que soit la souffrance, quel que soit le manque, qui ne sont que des apparences.

Ne me croyez pas, expérimentez-le. Mais tout ce que vous vivez comme tensions ou comme souffrances, vous renvoie à cette défaillance formelle de vous croire une conscience ou une personne. Vous n’êtes pas encore dégoûtés du jeu de la mémoire, du jeu même de la conscience.

Et aujourd’hui plus que jamais, comme j’ai eu l’occasion de le dire depuis plus d’un an, il y a Amour ou il y a souffrance. Il n’y a pas d’autre alternative, il n’y a pas de discussion possible avec la Vérité. Que poursuivez-vous comme objectif ? Indépendamment bien sûr d’un voyage agréable, spectaculaire pour certains. Mais rien n’empêche la personne de le vivre, bien au contraire. Mais ne soyez pas dupes.

…Silence…

Frère : Il n’y a plus de questions écrites.

Et orales ?

Frère : Eh ben on va regarder.

Sœur : Moi j’en ai une.

Frère : Oui ?

Sœur : Bonsoir Bidi, alors, aujourd’hui, nous sommes allés au Machu Picchu, avec plusieurs frères et sœurs, et à 11h11 exactement, alors que nous étions sur le site du Machu Picchu, le soleil est apparu avec un cercle couleur arc-en-ciel. Voilà. Donc, nous sommes plusieurs à l’avoir vu, et ce que je voulais savoir c’est s’il s’agit d’un signe cosmique, on va dire…

Il s’agit bien évidemment d’un signe cosmique. Le Commandeur des Anciens, voilà de nombreuses années, avait créé à une heure précise un double halo solaire. Le halo solaire est un signe de reliance et de résonance qui vous a été offert par l’ouverture de certains à la Vérité. Tout est signe, tout est symbole mais tout est faux et vous renvoie à la vérité. Le jeu même de la dualité, bien, mal, tensions, souffrance, aujourd’hui vous amène de manière indiscutable à la liberté que vous êtes.

Les parhélies, ce que vous nommez les sundogs ou les halos solaires, au-delà de toute explication scientifique, est effectivement un signe de reliance et de résonance, vous invitant à toujours plus de vérité, à toujours plus disparaître et à toujours plus accueillir ce qui est.

Je me doute fort que ce soit le Commandeur lui-même qui ait généré cela afin d’asseoir la liberté et la vérité en vous, par le relâchement que cela provoque, tout comme les tensions qui au final vous amènent au même relâchement dès que vous lâchez l’affaire en laissant être ce qui est.

Regardez, dans toutes vos réactions, dans tout ce qui est à vivre, au-delà de l’observateur, qui réagit et qui vit, c’est la personne ou pas ? Êtes-vous encore une personne ou avez-vous constaté qu’il n’y avait personne ? Toute la différence se fait à ce niveau.

Mais c’est incontestable, les signes abondent de toutes les manières possibles, vous renvoyant toujours à une forme de questionnement qui lui-même met fin aux questions, par relâchement, par acceptation et par traversée.

Vous n’êtes aucune forme, vous n’êtes aucune conscience, parce que vous les avez toutes été, les formes comme les consciences. Vous n’avez pas besoin de vous en rappeler, vous avez besoin de rire de tout cela. Vous croyez posséder un corps, ce corps vous possède. Vous croyez posséder quoi que ce soit, ce quoi que ce soit vous possède et vous obstrue la vision claire de qui vous êtes.

Tout ce qui se déroule comme éléments heureux, malheureux, nous parlions tout à l’heure de virus, il n’est pas question de savoir ou de dire que cela est bien ou mal. Sur le plan de la personne bien évidement c’est une maladie, sur le plan de la conscience c’est une catastrophe, mais sur le plan de la liberté et de la vérité, c’est tout autre chose.

…Silence…

Frère : Nous avons une sœur à ma droite qui, les yeux fermés, a des mouvements saccadés, irrépressibles de la tête.

Comment ? Elle fait quoi ?

Frère : Elle a les yeux fermés et elle secoue la tête.

Sœur : Elle hoche la tête.

Et alors ?

Frère : Ben je ne sais pas.

Laisse-la secouer.

Frère : D’accord. Est-ce qu’il y a d’autres questions ?

Sœur : Oui.

Frère : Ah !

Sœur : Bonsoir Bidi, pouvez-vous m’éclairer et m’aider à traverser ces quintes de toux qui concernent le chakra de la gorge ? Merci.

Cela concerne la personne, il y a une situation qui est assumée mais qui entraîne bien évidemment des dégâts et cela concerne ta vie intime et familiale, et tu en es parfaitement consciente. Cela a été accepté d’être vécu ainsi, et il n’y a pas au travers de cela de possibilité de guérison, car tu l’as vu par toi-même depuis de nombreuses années que ça a toujours été là. Cela correspond comme je l’ai dit, et je le répète, comme d’autres Anciens en d’autres temps, à un problème que je nommerais familial, tout simplement, que tu as assumé et qui bien évidemment entraîne cette toux, parce qu’il n’y a pas d’espace de résolution, justement, aujourd’hui, parce que tu crois encore être une personne.

Il n’y a pas plus de chakras que de chats sur la Lune. Accepte cela, cela dépolarisera ta conscience de l’histoire, même si tu l’as parfaitement vu, et tu riras de toi-même à gorge déployée. Mais tant que tu voudras, surtout aujourd’hui, vouloir résoudre, vouloir solutionner, eh bien cela sera impossible, et tu le sais, puisque tu le vis.

L’important est simplement de rire de toi, et surtout de ne pas oublier que tu n’es pas ce qui vit cela, en aucune manière. Là aussi, cela veut dire simplement, et aujourd’hui c’est la même chose pour chacun, vous êtes encore identifiés à une histoire ou à un personnage, ou à une mémoire. Il n’est plus temps de vouloir expliquer, il n’est plus temps de vouloir solutionner, il est temps simplement d’accueillir, de traverser, et de retrouver la vérité que vous êtes.

Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas se soigner, mais ne faites pas appel, ni à l’énergie, ni à la conscience ni aux thérapies pour vous soigner. La seule véritable guérison est celle de ne plus être personne. Ceux qui le vivent constatent avec aisance la disparition totale de toute maladie, même héréditaire, sans aucune difficulté. La difficulté, c’est vous. Tout ce qui se manifeste à vous, en définitive aujourd’hui, ne représente qu’un attachement à l’idée d’être une personne, d’être une mémoire ou une histoire. Tout se résume à cela.

Vous voulez être libres, soyez libres de vous-mêmes avant tout. Il n’y a rien à vouloir connaître puisque c’est le vécu lui-même qui est la compréhension, et non pas l’explication. L’explication concernera toujours la personne, toujours l’âme, toujours le diagnostic. Le seul et unique diagnostic est de vous croire encore quelqu’un ou quelque chose. Mais les circonstances de la vie en ces temps vous rappellent avec insistance le défaut de positionnement.

L’éclairage de l’Intelligence de la Lumière est tel, que plus vous vous opposerez, que plus vous voudrez comprendre, plus vous serez mal, réellement en tant que personne. Parce qu’à ce moment-là vous n’êtes absolument pas disponibles pour l’instant présent, pour le temps zéro, pour le double tore du cœur, pour la paix et pour la joie.

Tant que vous croyez que la joie ou la liberté dépend d’un solutionnement de votre personnage, de votre corps ou de vos affects, vous ne pouvez pas être libres. Vous auriez beau parler du Cœur du Cœur, mais vous êtes dans le mental. Celui qui le vit le sait, vous ne pouvez que vous reconnaître. Des centaines de millions de personnes aujourd’hui le vivent, sans se poser de questions, sans savoir ce qu’est un chakra, une énergie, une vibration ou un problème relationnel.

Soyez honnêtes avec vous-mêmes. Acceptez que vous n’y pouvez rien et la traversée se fait, aujourd’hui plus que jamais. Je vous l’ai répété avec insistance et aujourd’hui, et vous allez le constater, vous n’aurez plus aucun autre choix.

Celui qui est libre de lui-même, celui qui vit Agapè, quel que soit l’état de son corps, quel que soit l’état de ses émotions, ne peut plus être dupe ou trompé par quelque élément de l’éphémère. Il n’y a pas d’effort à faire, tant que vous croyez devoir faire un effort, vous résistez, vous vous opposez, inconsciemment. Vous jouez encore avec la conscience.

Pourquoi vous parle-t-on tant de l’instant présent et du temps zéro ? Parce qu’il n’y a pas d’autre solution, c’est la seule vérité, qui ne passera jamais.

Tant que vous vous interrogez sur une tension, sur un problème, vous ne pouvez pas être libres. Bien sûr si c’est un problème, allez vous faire soigner, mais par rapport à la liberté, cela n’a rien à voir. Saisissez bien la différence entre solutionner ce qui vous gêne, qui parfois est nécessaire et même souvent nécessaire, mais ne voyez là-dedans aucune signification autre. La liberté et la vérité est un état au-delà de l’être qui se caractérise par la joie, cela a été expliqué.

Tout ce qui n’est pas joie est faux, et concerne la personne. Cela devient de plus en plus évident dans tout ce que vous avez à vivre, dans tout ce que vous avez à traverser et que, je vous le rappelle, vous avez vous-même écrit, pour justement vous réveiller. Alors ne jugez rien, ni vous ni l’autre, parce que tout jugement est résistance aussi, et absence de liberté.

Soyez spontanés, soyez vrais, soyez présents et ça suffit. Tout le reste est obstacle, tout le reste est souffrance, ne le voyez-vous pas ?

Et surtout, soyez humbles. Vous n’existez pas. Que revendiquez-vous ? N’est-ce pas déjà merveilleux pour la personne que de vivre ce que vous avez vécu, même en tant que personne, en ce pays ? Et remarquez que c’est justement lorsque vous êtes occupés à quelque chose de plaisant, ou de déplaisant, que vous êtes occupés donc, que vous avez le plus de possibilités de découvrir que vous n’êtes rien de ce qui vous occupe, que vous n’êtes rien de ce qui vous fait souffrir ou qui vous met en joie. Ça s’appelle le temps zéro, le Cœur du Cœur, la jonction de l’être et du non-être, qui débouche immanquablement sur Shantinilaya, ça a été expliqué pendant des années.

Mais l’histoire a vite fait de vous rattraper, dès qu’il y a quelque chose qui cloche, à ce moment-là, vous redevenez une personne avec une histoire. Vous le constatez tous. Alors rentrez en votre cœur, rentrez dedans et cela suffit. Tout le reste est chimère. Cela ne vous empêche pas d’aimer, cela ne vous empêche pas d’avoir une profession, cela ne vous empêche pas d’avoir une famille, mais soyez libres par rapport à cela.

…Silence…

Frère : Il n’y a personne ?

Sœur : On nous parle d’Événement, quel sera son rôle ?

De mettre fin à toute cette histoire de création. Le chaos – là aussi ça a été expliqué à d’innombrables reprises, et il faudrait être aveugle pour ne pas voir le chaos progressif de cette Terre – vous met en joie, cela a été expliqué, non pas comme une satisfaction, mais comme une libération. L’Événement est là. Vous avez parlé d’un virus, vous voyez les éléments sur la Terre, que cela soit Nibiru, que cela soit ce que vous nommez une guerre, tout cela ne sont que des prétextes.

Vous ne dépendez d’aucun Événement, cela a été dit, vous êtes l’Evénement, quel que soit ce qu’il se passe sur l’écran de la conscience, ce n’est qu’un écran fait pour vous attirer, pour vous sidérer jusqu’au moment où vous déciderez de rentrer dedans et de voir que tout y est. Et de voir réellement que vous avez tout conçu, tout écrit et tout vécu. Ce n’est pas un jeu de mots, mais comment voulez-vous le voir si vous êtes en train de jouer à votre jeu de personnage, c’est impossible.

Vous croyez encore pouvoir changer, vous croyez encore pouvoir observer, vous croyez pouvoir encore discuter, mais tout cela ne concerne en définitive que la personne, toujours, sans fin. Mais pas d’chance, c’est la fin, du rêve ou du cauchemar.

…Silence…

Frère : Il y a un témoignage.

Alors on écoute.

Frère : J’ai simplement, hier sur le site de Písac, été submergé par la beauté du lieu, je pense que c’était l’altitude, l’ouverture, l’espace, l’ensemble. J’ai été complètement submergé par la beauté du lieu.

Cela t’installe dans le temps présent, et cela a entraîné quoi ?

Frère : De la joie et des pleurs.

C’est l’émotion ultime, cette émotion ultime qui ne peut pas être expliquée et qui débouche sur Agapè. Une fois que c’est vécu, la personne va penser qu’elle peut s’en saisir ou va le voir s’atténuer, mais cela laisse une marque indélébile qui n’attend que l’instant présent ou le temps zéro pour se reproduire. Tu t’es reconnu, parce qu’il y a eu une sidération de la conscience par la beauté du lieu comme tu le dit, qui t’a fait sortir de ce personnage et de son histoire, pénétrer le temps zéro, l’espace, où tout est harmonie.

La vision, quelle qu’elle soit, est là aussi une forme de sidération et de transcendance de la conscience en le même temps. Vous pouvez vivre le temps zéro en peignant, même en faisant des courses ou des comptes, dès que vous êtes absorbés. Il en est de même si vous êtes touchés par un virus, qui vous tue, il ne tue que l’illusion. Mais vous pouvez le vivre sans virus, sans Événement. Dès l’instant où tu es absorbé dans ce que je pourrais nommer un aspect contemplatif de quelque chose d’harmonieux et de beau, alors tu es libre, même si cela te semble aujourd’hui avoir disparu.

Nous avons longuement, en tout cas pas moi mais certaines sœurs et certains anciens ainsi qu’Abba, parlé de façon extensive de la beauté. Parce que la beauté rejoint la liberté, elle transcende l’essence, elle transcende ce qui est observé et vous met en communion, en fusion avec l’espace au-delà de ce qui est vu et observé, c’est ça la liberté.

…Silence…

Sœur : (Témoignage en anglais)

Comment ?

Frère : Oui, c’est parce que notre sœur s’est exprimée en anglais et donc, on attend la traduction.

Sœur : Notre sœur aujourd’hui, sur le site de Machu Picchu, a vu beaucoup de papillons. Elle a été aussi submergée par la beauté de ces papillons, ils lui ont rappelé ses parents qui sont aujourd’hui disparus, ainsi que les ancêtres, les Incas, dont les âmes étaient encore présentes mais avaient besoin d’être relâchées, libérées. Et ça s’est passé, donc elle a pleuré. Et ensuite, elle a communiqué cette expérience à son mari par téléphone, qui a écrit un poème, dont je peux lire la traduction en français.

« Incognito, les âmes transformées volent autour de Machu Picchu.

Ce qui un jour fut, maintenant n’est plus.

Doux rappel pour avancer.

Vole à la Source, vole libre à travers l’éternité.

Larmes de joie et de tristesse coulent sur mon visage

En honneur et abandon pour tout ce qui m’a amené à cet endroit,

Témoignage du temps qui passe comme le vent sous les ailes des papillons de Machu Picchu. »

Je te remercie. Ainsi que je l’ai dit précédemment, dès que vous êtes saisis par la beauté, par la majesté, par certes le côté impressionnant, alors tout est possible. Parce qu’à ce moment-là, vous êtes en accueil de ce qui est, que ce soit visuel, même vibratoire ou énergétique, vous êtes subjugués dans le bon sens du terme et là, au-delà de toute formule et au-delà même de ce poème, il y a re-connaissance et re-connexion à la Vérité.

Il est beaucoup plus agréable pour la personne d’être subjuguée par un papillon que par un virus, n’est-ce pas ? Mais le résultat est le même : la liberté, la vérité. Vous êtes antérieurs à la perception, vous êtes antérieurs à l’observateur, mais quand l’observateur est pleinement immergé dans l’instant présent, quelles que soient sa nature et sa coloration, alors vous êtes libres. Bien sûr. Parce que vous êtes totalement dans l’instant, vous êtes totalement dans l’observateur, vous êtes totalement disponibles et totalement vrais.

Vous avez des sœurs et des frères, comme on dit, qui vivent Agapè de façon constante et d’autres qui accèdent par petites touches, avec des moments de retour dans la personne de plus en plus douloureux, dans tous les sens du terme. Et quand vous serez dégoûtés de la douleur, de la souffrance, il ne restera que l’Amour.

…Silence…

Sœur : La vie doit-elle nous rappeler que nous sommes Amour ?

Tout à fait et de toutes les façons possibles, et inimaginables. Ne pestez rien, ne jugez rien, il n’y a que vous, qui avez écrit cela, qui vous amène à constater qu’il n’y a jamais eu personne et que tout est dedans. Et que réellement et concrètement, comme ça a été dit par Abba, nous sommes les uns dans les autres, c’est l’étape concomitante aujourd’hui au vécu qu’il n’y a jamais eu personne, c’est la joie libre.

Ainsi est l’Intelligence de la Lumière qui établit, je dirais, une forme de synchronicité, où tout est fait, même au-delà de toute apparence ou de toute conviction, pour vous amener au Cœur du Cœur.

Soyez simplement là, simplement présents, simplement en acceptation, et ne vous préoccupez pas de quoi que ce soit d’autre. Et vaquez à vos occupations, et à vos obligations, et à vos loisirs. C’est ça l’Intelligence de la Lumière.

C’est dans l’acceptation du rêve que se trouve la fin du rêve, et dans aucune négociation, dans aucune explication, mais simplement dans la spontanéité. Voilà des années que les Anciens, les Étoiles, vous ont parlé de la voie de l’enfance, de l’innocence. Votre vie, quoi que vous en pensiez, aujourd’hui, vous amène à cela.

Et plus il peut vous sembler parfois être lourds, parfois revenir dans la personne ou souffrir, plus vous êtes près de la vérité. Il suffit d’accepter ce qui est, nous vous l’avons dit de toutes les façons possibles. Ce qui n’empêche pas, dans un second temps ou dans un troisième temps, de réagir bien sûr. Mais si vous réagissez d’abord, vous ne pouvez pas traverser, vous figez les choses.

En termes plus modernes je dirais, soyez cool. Soyez disponibles, laissez être tout ce qui est, dans votre corps, dans votre conscience et ainsi, vous ne serez plus dupes. Mais si vous commencez à vouloir comprendre, à vouloir vous saisir, à vouloir expliquer, à vouloir relier avec une histoire et un passé, alors vous souffrirez.

Parce que vous êtes la Vie et l’Intelligence. Comme disait Abba, vous êtes la Voie, la Vérité et la Vie. Quoi qu’il vous arrive, quoi qu’il se déroule, vous n’êtes rien de cela. Ne soyez pas dupes, soyez lucides.

…Silence…

Frère : Là je crois qu’il n’y a plus de questions.

Alors il va être temps de vous remercier, de vos questions, de votre présence, et rappelez-vous simplement cette notion : si, quoi qu’il se produise, vous acceptez, vous êtes libres. Tout est prétexte, dans ce que vous avez à vivre et que vous vivez, pour vous amener finalement à ce choix : est-ce que je réagis, est-ce que je veux agir ou est-ce que j’accueille d’abord ? Vérifiez-le et vous verrez.

Alors il est temps pour Bidi je crois de vous saluer, de vous remercier, et je vous dis à bientôt.

Frères et Sœurs : Merci Bidi, à bientôt.

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