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O.M. Aïvanhov
(Cuzco, Pérou)

1er Mars 2020

Eh bien chers amis, je suis extrêmement content de vous retrouver dans cet endroit très particulier de la planète et d’être avec vous, bien sûr, pour répondre à vos questions. Et, j’ai bien évidemment, vous vous en doutez, un certain nombre de choses à dire aussi mais je le ferai soit au cours des questions, soit après les questions concernant, je dirais, ce qu’on appelle Les Civilisations, n’est-ce pas. Et le rôle particulier qui peut être assigné à toute cette partie du monde qui est nommée l’Amérique Centrale et l’Amérique du Sud.

Mais tout d’abord, je vous transmets toutes mes bénédictions et je me réjouis de passer un bon moment avec vous.

Alors, cher ami, si tu veux bien commencer par les questions, je les écoute.

Frère : Faudrait quand même que je vous dise d’abord que je suis moi aussi extrêmement réjoui de vous accueillir ici au Pérou, ainsi que mes frères et sœurs dont certains ne vous connaissent pas encore.

Ils ne vont pas tarder à comprendre qui je suis.

(Rires)

Frère : Bon. Alors, première question. Alors, toutes les questions proviennent des frères et sœurs qui sont présents au Pérou.

Bien sûr, parce que ça n’a pas été annoncé ailleurs, c’était préférable. Alors, je t’écoute.

Frère : Ceux qui sont là. Alors, la question d’un frère. Entre la discipline de l’esprit, quand on dit maintenant que c’est un obstacle et l’absence de discipline d’un esprit qui erre, où se situent la liberté et la vérité ?

Alors, bien évidemment, cher frère, quand nous parlons des dires que la discipline de l’esprit est aujourd’hui superflue, voire un obstacle, nous ne nous adressons pas à tous les frères et sœurs de la planète, mais bien, il était convenu que ce discours s’adressait surtout à ceux qui avaient à un moment donné ou à un autre, écouté tout ce qui avait été délivré par Autres Dimensions et par tête de caboche durant des années. Mais pour quelqu’un qui débarquerait et qui n’a aucune notion d’énergie, de vibration, de conscience ou même d’espoir ou de désir de quoi que ce soit, il ne faut pas confondre l’errance de l’esprit du commun des mortels, n’est-ce pas.

Donc, évidemment ça rejoint aussi ce que disait Abba concernant la capacité de simplement accueillir ce qui est au sein de l’instant dans ce qui se déroule dans votre vie pour être la Vérité, pour être Agapè. Tout le reste effectivement est superflu. Ça a été expliqué par Bidi, par moi, par Abba, par tête de caboche. Aujourd’hui, il vous suffit d’accepter et d’accueillir ce qui est, avant de vous poser toute question et vous constaterez que vous vivez Agapè et que vous retrouverez votre état naturel de qui vous êtes avant la forme, avant les mondes et avant la manifestation.

Et ce principe-là est valable pour tout le monde parce que le Temps Zéro qui est la bonne nouvelle est omniprésent à la surface de la planète. Ce qui n’était pas le cas depuis des milliers, des centaines de milliers d’année à cause de l’anomalie primaire. Aujourd’hui que l’anomalie primaire depuis presque deux années a été dissoute, il est extrêmement facile de trouver l’instant présent, le Temps Zéro, tout simplement en accueillant ce qui est sans rien chercher à modifier. Bien évidemment, ne comprenez pas de travers, ça veut dire que si vous avez des problèmes à résoudre sur le plan de cette vie, ici, il faut les résoudre.

Mais c’est justement dans cette attitude, dans cette posture ou ce point de vue comme dirait Bidi, qui est l’Acceptation Inconditionnelle de ce qui est, qui vous place en l’instant présent, qui vous permet d’accueillir, qui vous permet de traverser et de découvrir et de vivre la Vérité. Vous n’avez besoin de strictement rien d’autre aujourd’hui. C’est-à-dire que toutes les démarches de l’esprit, tous les cheminements vibratoires, spirituels, de connaissance comme ça été dit par Abba, sont aujourd’hui, seulement aujourd’hui depuis moins de deux ans, un obstacle formel à la découverte de qui vous êtes.

C’est-à-dire vous souvenir que vous êtes antérieurs à tout monde, antérieurs à toute forme et antérieurs à toute conscience. Et les frères et sœurs qui vivent cela, par million aujourd’hui, vous décrivent toujours la même chose. Les connaissances sont superflues. Vous avez besoin de connaître les horaires des trains. Vous avez besoin de connaître ce qui est spécifique de votre profession. Mais pour qui vous êtes, tout cela ne représente plus rien. Bien évidemment et ça été aussi répété, vous n’avez pas à me croire mais vous avez surtout à le vérifier par vous-même.

Alors, bien sûr, ceux qui sont plus sensibles aux énergies, aux vibrations, aux perceptions, là aussi vont vous décrire toutes les mêmes manifestations sensibles au niveau par exemple du cœur, de ce qu’on appelait les vibrations. Mais antérieurement à la vibration, vous avez toujours été là comme vous avez toujours été là avant la création du monde, avant l’apparition de ce corps, avant même votre naissance. C’est cette réminiscence-là qui vous rend libre. Tout le reste vous prive de liberté. Toutes vos connaissances même énergétiques, sur les chakras, sur les modèles traditionnels qui étaient utiles auparavant que ce soit la méditation, que ce soit de suivre une religion, aujourd’hui, est un obstacle formel et total à la liberté.

Alors, ne me posez pas la question de ce qu’est la liberté. Tous les frères et sœurs qui le vivent, se reconnaissent instantanément par cet état en dehors de tout état qui a été nommé Agapè et aujourd’hui surtout, Agapè Résonance Spatiale Interdimensionnelle qui vous montre qu’il n’y a jamais eu personne, qui est l’étape finale de la compréhension et du vécu de l’Unité où chacun est effectivement complètement et véritablement dans chaque autre, que vous le vouliez ou pas. Marie est en vous, le diable est en vous, le Christ est en vous, l’ennemi est en vous, l’ami est en vous, le mari est en vous, tout le reste est du cinéma. Totalement.

Et bien évidemment, tous ceux qui se retrouvent antérieurement par l’acceptation avec l’humilité, la simplicité et les quatre piliers vont vivre la Vérité et vont se reconnaître. Mais cette reconnaissance ne peut être ni intellectuelle ni vibratoire ni liée à une connaissance ni liée même à une perception. C’est le Temps Zéro. Donc bien évidemment, la personne que vous êtes va continuer à vivre dans ce monde. Il est pas question de fuir le monde. Il est question d’assumer si vous avez des enfants, il est question d’assumer votre profession, mais de ne pas être dupes de cela.

Ce que vous disent tous les frères et sœurs qui le vivent, c’est que c’est un rêve. Ça n’existe pas. À partir du moment où vous vivez cela, vous êtes libres du rêve lui-même. Mais vous n’avez aucun rêve à fuir. Mais ça va vous donner, pas une foi, pas une force, mais une certitude intérieure inébranlable dont le maître mot est la Joie. Autrement dit, celui qui est libéré de sa personne, de l’histoire et de toute projection, vit sa vie normalement dans la famille, dans la profession, dans les relations. Mais il n’est plus jamais dupe parce qu’il a compris, en le vivant, que tout ceci ne fait que passer et n’est pas vrai.

Ça soulage totalement la personne. Ça soulage totalement le déroulement même de vos journées bien au-delà de ce qui avait été nommé à l’époque la Fluidité de l’Unité. Donc, ne vous posez pas de questions, comme dirait Bidi : Rentrez dedans ! Tout y est. La conscience est une maladie totale. Vous êtes antérieurs à la conscience. Je vous dis, vous avez des personnages connus, des scientifiques qui le vivent. Vous avez des millions de frères et sœurs anonymes qui le vivent. Ça se reconnaît à l’éclat du regard, au sourire, à la légèreté, à la joie, au service, au besoin de communier et de partager tout en continuant sa vie la plus ordinaire qui soit, sans rien revendiquer au niveau spirituel.

Là est la véritable humilité et là est l’unique vérité commune à toutes les formes de conscience présentes en ce monde comme en tout monde. Tout le reste ne vous sert à rien. Alors, comme ça a été dit, bien sûr, si vous avez besoin de soigner votre personnage, eh bien, vous faites appel à ce qui est connu en ce monde, que ce soit les médicaments, l’énergie, l’exploration de la conscience. Mais cela ne vous rendra jamais libres. Et vous allez constater aussi à travers les innombrables témoignages que les frères et sœurs qui sont dans cette liberté et dans cette joie-là d’Agapè, ne se posent plus de questions.

Ils se posent des questions, bien sûr, sur le quotidien de la vie, mais ils ne se posent plus de questions sur qui ils sont et où ils vont, puisqu‘ils ne vont nulle part. Ils ont toujours été là. C’est cette espèce de, c’est pas une reconnexion mais une reconnaissance de soi qui met fin à l’escroquerie comme dirait Bidi, de la spiritualité, l’escroquerie de l’énergie en tant que moyen de se trouver. L’énergie permet de soigner, bien sûr, la personne, mais ne vous sera d’aucune utilité pour vivre la Vérité. Et tous ceux qui vous vendent des énergies, des vibrations, des états de conscience, quelles que soient les techniques, bien sûr, c’est parfait pour traiter la personne. Mais si on vous promet de vous retrouver à travers cela, fuyez. Totalement.

Vous n’avez besoin de rien. Vous n’avez besoin d’aucune énergie. Vous n’avez besoin d’aucun maître, comme dirait Bidi : Vous êtes la Vérité. Vous êtes la Source et vous êtes antérieurs à la Source. Tout le reste comme dirait Bidi : C’est du théâtre ou du cinéma. Ça ne fait que passer. Vous, vous ne passerez jamais. Ce n’est pas des concepts, c’est un vécu. Et tant que vous mettrez le besoin de comprendre, vous ne pourrez jamais le vivre jusqu’à l’Événement Collectif qui est bien réel.

Voilà la réponse que je peux faire par rapport à l’esprit. Et d’abord, qu’est-ce que l’esprit ? Beaucoup de frères et sœurs parlent de l’âme, de l’esprit. Mais vous l’avez vu ? Non, c’est un concept même si c’est une réalité au sein de l’incarnation. La seule chose dont vous ne pouvez pas être manipulés, leurrés, trompés, c’est la Vérité. Et la Vérité c’est que il n’y a personne et que il n’y a jamais eu de monde. Et qu’il n’y a jamais eu de conscience, excepté pour rêver. Et ça change tout parce que c’est un allègement, parce que vous n’avez plus besoin de rituels, vous n’avez plus besoin d’assise, vous n’avez plus besoin de méditation, vous n’avez surtout pas besoin de maître, ni de guru, ni de personne.

Vous avez besoin de l’autre pour vous soigner, peut-être. Oui, ça c’est logique. Mais pour vous trouver, tant que vous croyez avoir besoin de quelqu’un d’extérieur à vous, vous vous piégez vous-mêmes en totalité.

Alors, on peut continuer.

Frère : Alors, question d’une sœur. On sait qu’il y a eu de grandes technologies avancées avant l’homme. Pourquoi l’homme n’a-t-il pu profiter de ces découvertes ?

Mais parce que toutes les civilisations, et vous en avez des exemples ici sur des civilisations qui s’étendent sur des millions d’années et pas seulement sur 300 000 ans ou 10 000 ans. Toute civilisation apparaît et disparaît parce qu’à partir du moment où la manifestation est une escroquerie, la connaissance de la prison, de la matrice, la connaissance même énergétique et spirituelle, ne vous est d’aucune utilité. Toute organisation sociétale se termine par le chaos, c’est pour ça qu’il n’en reste rien. Tant que vous croyez que les technologies de quelle que nature que ce soit, à part vous faciliter la vie ordinaire, ne vous seront d’aucune utilité pour vous retrouver.

Tant que vous ne vous êtes pas retrouvés comme étant une illusion, un rêve ou un cauchemar selon ce que vous vivez, vous ne pouvez pas être en joie ni être libres. C’est clair, net et précis et comme nous vous l’avons dit depuis un an et demi, ça va prendre chaque jour un peu plus d’importance. Tout ce à quoi vous tenez, vous tient. J’ai pas dit par cela qu’il faut quitter profession, enfants ou famille. Bien au contraire, il faut assumer ce que vous avez vous-même écrit, ce que vous-même avez décidé de vivre même si ça vous semble, je dirais, infernal. Mais plus vous lâchez, plus vous abandonnez toute prétention à vouloir changer quelque chose à ce qui est, plus vous êtes libres.

Ça a été expliqué en long, en large et en travers. Donc, les maîtrises technologiques, par exemple ici, les lévitations des pierres, les sons particuliers qui pouvaient tailler des pierres comme un laser, ont été perdues. Mais vous aussi aujourd’hui, vous avez une autre technologie binaire liée aux électrons, à la technologie moderne. Que croyez-vous qu’il restera de cela ? Rien du tout. Donc, pourquoi vouloir bénéficier en d’autres civilisations, y’a eu toujours des progrès technologiques. Et ici, vous en avez une illustration parfaite même si ces technologies n’utilisent pas des circuits électroniques. Y’avait la pierre, y’avait la résonance de la pierre, parce que la pierre est considérée comme la matérialisation de la conscience à son degré le plus dense.

Voilà pourquoi vous avez des temples. Voilà pourquoi vous avez des sculptures, pas seulement ici, mais de partout dans le monde. La technologie des pyramides par exemple, ailleurs. Mais tout ça était lié à des rêves. Et ça été dit par les cétacés, par Phahame, vous êtes dans le sixième rêve. Les scientifiques vous diront que vous êtes dans la sixième extinction de masse. C’est réel, c’est concret. C’est pas demain, c’est en ce moment. Quelle importance pour celui qui est libre ? Rappelez-vous, Abba l’a redit y’a pas longtemps. Au fur et à mesure que le chaos du monde grandit, si vous acceptez de ne pas être entraînés par cela, par l’acceptation, par l’accueil, vous allez traverser le chaos et vous allez être de plus en plus joyeux.

C’est pas quelque chose de morbide parce que le monde se détruit. Mais c’est l’illusion qui se détruit. Et comme nous vous l’avons dit, y’a beaucoup de frères et sœurs encore qui rêvent à une nouvelle Terre. Nous vous l’avons dit : Laissez-les rêver. Ils sont encore en projection de conscience. Ils ne se sont pas trouvés. Celui qui se trouve n’a pas besoin de nouvelle Terre, n’a pas besoin de corps d’éternité, n’a pas besoin de futur, n’a pas besoin de passé, n’a pas besoin de connaissance, il est lui-même. Il s’est retrouvé. Et tout le reste vous apparaît comme une immense escroquerie, un rêve, quelque chose qui passe.

Mais il fallait s’approcher de cette vérité, non plus à titre individuel comme l’a fait par exemple Bidi ou encore une Hildegarde de Bingen à son époque. Mais aujourd’hui collectivement, vous êtes tous prêts. Mais tant que vous tenez à votre spiritualité, à vos énergies, vous êtes encore inscrits dans le rêve et dans l’illusion. Vous ne pouvez pas être libres. La liberté c’est Agapè quelles que soient, je dirais, les emmerdes, les joies de votre vie. Vous n’êtes plus dupes de cela, vous assumez même si parfois y’a des émotions, des colères. Mais plus jamais vous ne pourrez être trompés. Nisargadatta de son vivant l’avait dit : Mes paroles ne peuvent pas échouer.

Dès l’instant où vous acceptez que ceci, votre personnage, votre vie, vos relations même les plus affectives sont un rêve. Bien sûr, elles ne vont pas disparaître puisqu’elles appartiennent au rêve. Il faudra continuer à rêver. Mais vous savez que vous rêvez. Tandis qu’avant, vous ne savez pas que vous rêvez. Et tant que vous ne le savez pas, vous êtes trompés par la spiritualité, par les maîtres de lumière. Nous aussi nous vous avons trompés, réellement et concrètement. Mais nous vous avons menés, parce que c’était écrit, jusqu’au point de rupture.

Et Abba vous l’avait dit : tous les archétypes de cette planète ont été falsifiés, même le Christ, même Marie, pas l’entité mais la résonance qui est présente en ce monde. Parce qu’elle vous renvoie à une histoire, elle vous renvoie à une prédation et surtout à un manque de liberté. Tant que vous n’avez pas compris et vécu que le Christ est en vous, vous pouvez toujours attendre un christ extérieur ou un bouddha ou un maître. Et vous en avez toujours plus d’innombrables témoignages de frères et de sœurs qui ont retrouvé qui ils sont.

Ils vivent le rêve comme tout le monde parce qu’il faut surtout pas le fuir, il n’est pas question d’aller s’isoler quelque part, mais d’être pleinement présents, pleinement lucides, pleinement disponibles.

Alors, je t’écoute.

Frère : Question d’une sœur. Existe-t-il une cité intra-terrienne dans le Lac Titicaca ?

Il existe et il existait de très nombreuses cités souterraines. Bien évidemment, dans l’histoire de la création telle que vous l’a racontée Phahame, pour le premier rêve… Tous les rêves se sont accompagnés de peuples souterrains. Il y a eu aussi, vous vous rappelez, les Intraterrestres, ceux qui ont eu jusqu’en 2010-2011, un rôle important pour maintenir la possibilité de vous retrouver. Mais bien sûr, il existe des cités intraterrestres et avec des tas de archéologie aussi depuis des temps immémoriaux sur cette Terre.

Vous savez, la Terre est l’endroit du premier rêve. C’est là que les Mères Généticiennes ont apporté le Cristal de Vie de Sirius, le Cristal Bleu et ont créé le noyau cristallin de la Terre et ont créé les matrices du rêve. Pourquoi elles ont fait ça ? Posez-vous la question. Parce qu’on dit toujours, les Mères Généticiennes c’est des grandes sœurs, c’est des êtres très évolués. Y’a pas d’évolution. Quand vous conscientisez que le monde est en vous et pas ailleurs, vous ne faites plus aucune différence entre Yaldabaoth et Marie. C’est le même Amour qui s’échappe de vous indépendamment de tout désir, de toute idée et de toute pensée.

Tant que vous ne vivez pas cela, vous ne pouvez pas l’accepter, c’est impossible pour le mental, c’est impossible pour l’énergie et c’est impossible pour la conscience. La liberté n’est pas la supraconscience. Et pourtant, nous vous avons parlé pendant des années de la supraconscience parce que c’était un point de jonction avec le non-être, c’est le « Je » entre l’être et le non-être qui vous révèle ce que vous êtes, l’Absolu, le Parabrahman. Il a fallu reconstituer l’histoire et vous êtes dans ce pays, pas pour reconstituer l’histoire mais pour solutionner l’histoire.

Et je crois que tête de caboche vous avait parlé de la journée d’hier.

Frère : Oui.

Au niveau vibratoire, au niveau de la conscience et au niveau de la liberté, vous allez voir apparaître, non pas des événements sur la Terre, eux ils continuent à leur rythme mais une espèce de flambée de frères et de sœurs qui sont pas atteints par le virus mais qui sont atteints par la Vérité. Vous voyez ?

Alors, on peut continuer.

Frère : Justement on avait une question d’une sœur sur la journée du 29 février, l’importance de cette journée.

C’est une journée importante. Vous étiez à cet endroit parce que c’était écrit, je parle en particulier de là où vous êtes allés hier et j’étais avec vous, il y a eu un orage sur le lieu. Vous savez, quand ce lieu il a été découvert, parce que ça je m’étais informé quand j’étais incarné, quand la porte du soleil a été ouverte, il y a eu un immense orage qui a fracassé la porte du soleil. C’était pas pour rien. Et quand vous y êtes allé et quand je suis allé avec vous hier, y’a eu un orage sur le site. Vous allez vivre d’autres choses qui vous concerne pas vous individuellement même si bien évidemment certain parmi vous ont eu des incarnations ici, comme en Égypte et comme ailleurs.

Donc, il n’est pas question de retrouver la mémoire quelque part, mais de parcourir ces lieux et de vivre au-delà de l’énergie de constater au-delà de la vibration et de la conscience quel est l’effet sur vous et sur la Terre. Et vous allez les voir apparaître. Vous allez voir des frères et des sœurs qui par exemple aujourd’hui, je parle à cette heure-là, ça n’a pas été annoncé et qui vont vivre quelque chose de particulier. Ils ne le sauront qu’à posteriori comme pour Ma Ananda Moyi qui a fait la surprise de venir vous voir sur le Lac Titicaca, là effectivement où a eu lieu le deuxième rêve, donc par les cités souterraines qui existent ici et pas seulement sous le Lac Titicaca.

Vous avez des galeries extrêmement anciennes qui parcourent la Cordillère des Andes depuis le nord jusqu’au sud sans interruption. Vous avez des structures technologiques extrêmement profondes à plusieurs centaines, voire des milliers de mètres pour certain sous les montagnes qui sont encore présentes. Mais ça, c’est pas seulement ici. Mais peut-être ici, ça un sens particulier dans la genèse du rêve, de la matrice, mais aussi de l’interaction entre les Mères Généticiennes et ce qu’on a appelé les archontes, les méchants garçons. Parce qu’il fallait bien que tout ça soit écrit avant de le vivre, afin de solutionner le rêve c’est-à-dire, sortir du rêve, sortir du cauchemar et comme vous le savez peut-être, ça été dit mais vous le vivez, tout se résout ici même, sur cette Terre parce que le monde est en vous et parce que ce lieu est le lieu du premier rêve et du dernier rêve.

Tous les autres rêves, les lignées stellaires, les Arcturiens, les Végaliens, les Anges du Seigneur, c’est vous à un autre moment. Mais je vous dis ça, vous pouvez pas le conscientiser, vous pouvez pas en avoir des visions ni même la connaissance. C’est quand vous vous retrouvez que vous vivez tout ça en une fraction de seconde. Vous n’avez pas besoin d’images. Vous n’avez pas besoin de date. Vous n’avez pas besoin de construction. C’est immédiat. Ce qui ne vous empêche pas, puisque vous le faites d’ailleurs, c’est de parcourir avec bonheur ce lieu ou d’autres comme tête de caboche l’a fait en d’autres lieux. C’est tout.

Autre chose.

Frère : Ah, comme vous avez parlé de rêve, voici un rêve de la nuit du 28 au 29 février.

La nuit précédente, d’accord.

Frère : Je me regarde sur une scène de théâtre, c’est-à-dire que mon point de vue est comme si je flottais au-dessus des spectateurs. Je me vois donc sur une scène dans un théâtre. Je joue le rôle de la Vierge Marie. Je suis en train d’accoucher. Je suis seule dans l’étable, il n’y a personne qui joue le rôle de Joseph ou des apôtres. Puis, le point de vue change, je me retrouve dans mon corps sur scène tenant un magnifique bébé qui est donc Jésus. Le rêve s’arrête là. Merci.

Alors, il y a deux choses importantes. Tout d’abord un grand rêve initiatique qui annonce quelque part une immense renaissance de l’enfant intérieur, de toi-même, vierge de toute souillure. Marie, c’est les Mères Généticiennes. Marie est en chacun de vous bien sûr. Mais y’a bien évidemment une entité qui était réellement Marie. Mais y’a pas plus que ça. Ce qu’on te montrera, c’est quelque chose qui est en train de se produire en toi. Maintenant, j’attire ton attention, quand tu dis : Je me vois sur la scène de théâtre dans une étable. Qui se voit ? C’est là où on voit la notion de l’observateur, du témoin, de celui qui est antérieur à la manifestation et qui prend conscience que même la naissance du Christ fait partie du rêve.

Et ça, c’est une grande liberté. Bien évidemment, le Christ est un grand frère si on peut dire. Il vous a montré la voie. Et d’ailleurs, Abba quand il a découvert la vérité qu’il ait été Abba, il a dit : Je suis la Voie, la Vérité et la Vie. Mais ça, vous l’êtes tous, chacun avec la même intensité, avec la même vérité. Donc, ce rêve annonce une révolution, une renaissance si tu préfères mais aussi la capacité à ne plus être dupe du passé ou même des souffrances du personnage. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a plus de souffrance, bien sûr, ni de maladie. Mais que plus jamais vous n’êtes dupes.

Bien évidemment ce rêve annonce avant tout la renaissance et surtout comme je t’ai interrogé mais qui est-ce qui regarde cela ? Puisqu’à un moment donné, tu te retrouves dans ton corps. Donc, ce que tu étais, n’est pas ton corps. C’était l’observateur qui assiste à sa propre naissance mais aussi à la disparition même du témoin et de l’observateur qui te fait comprendre, en le vivant, que tu es la totalité du rêve, la totalité de la création. Et là, Agapè est là en permanence. Voilà ce que je peux en dire.

Frère : Alors, question d’une sœur. Comment peut-on comprendre, en cette fin de temps, la formation de couple avec parfois de grande différence d’âge ou/et de caractère ?

Tout simplement parce qu’il y a des histoires communes et que, à travers ce que tu nommes parfois différences d’âge, mais ça peut se produire aussi au même âge. Tout ce que vous vivez en ce moment est exactement ce que vous avez écrit. Vous n’avez pas à choisir. D’ailleurs, celui qui croit encore qu’il a le choix n’est pas libre. La vraie liberté est d’accepter ce qui est. Alors bien sûr vous ne pouvez pas vivre le rêve puisque vous êtes dedans, sans bien sûr avoir des règles sociétales, tenir compte que par exemple demain vous devez aller au travail, ou que vous devez faire un chèque pour les impôts, ou avoir une maladie, ça fait partie du rêve. Mais comme je l’ai dit, vous n’êtes plus jamais dupe.

Vivez ce qui est. Rappelez-vous cette phrase qui prend une importance, qui a été répétée par Bidi, par Abba, par moi, par tout le monde : tout ce qui doit arriver arrivera, quoi que vous fassiez, tout ce qui ne doit pas arriver n’arrivera pas, quoi que vous fassiez. C’est ça l’abandon à la Lumière dont parlait Anaël voilà plus de dix ans. C’est ça, le sacrifice, c’est rien d’autre, c’est être totalement disponible en l’instant présent, sans référence au passé, sans référence au futur, c’est-à-dire en acceptant en totalité ce qui est, sans rien vouloir changer ni comprendre, que vous allez découvrir que vous êtes libre, et que vous êtes Agapè.

Tant que vous voulez comprendre, tant que vous voulez justifier, là par exemple une différence d’âge mais ça pourrait être n’importe quoi, vous n’êtes pas disponible pour être libre. Et rappelez-vous que quand vous êtes libre vous vous reconnaissez, et c’est la fin du mythe de la Création, c’est la fin de la croyance en une évolution quelconque. La véritable liberté elle n’est que là, c’est fini le temps des maîtres, c’est fini le temps des enseignements. Et rappelez-vous ce que j’ai dit, je vous ai dit une phrase importante, même nous qui avons été appelés maîtres, Melchisédechs, nous n’avons en rien pu concourir à votre liberté. Parce que dès l’instant où vous vous présentez d’une manière ou d’une autre en tant que maître, vous prenez l’ascendance sur l’autre, ou l’autre se soumet à vous, il ne peut pas être libre.

Vous êtes le Christ, mais tant que vous suivez le Christ, vous ne pouvez pas être libre. Et c’est pareil pour tout maître. Et nous, Melchisédechs, nous pouvons l’affirmer maintenant, et vous avez des Melchisédechs, comme Osho, qu’est-ce qu’il a fait si ce n’est créer une secte ? Le seul qui ait vu clair dans tout ça, c’est Krishnamurti. Même Sri Aurobindo n’a pas vu clair. Il a créé un mouvement, vous avez encore Auroville en Inde, eh ben, il a dû payer tout ça parce qu’il a asservi et enfermé. Et nous avons tous joué à cela. Parce que nous n’avions pas la possibilité de le vivre, de le savoir, de le comprendre. Nous étions persuadés, comme en cette région du monde, où certains se sont présentés comme des dieux, même pour aider l’autre, même dans le service, mais ils les ont privés de liberté. Mais on ne pouvait pas le savoir à l’époque.

Aujourd’hui, tout ça est fini, définitivement terminé. Vous avez tous la même possibilité d’être libre, si vous vous mettez une minute en l’instant présent, sans questionnement, en accueillant, en acceptant ce qui est, vous découvrez la vérité, c’est tout. Autre question ?

Frère : Quel est le rôle pour la planète de la pyramide de Bosnie, est-elle toujours active, et à quoi servent les tunnels de Ravne ?

Toutes les pyramides de la planète, sans aucune exception, même si ce sont des lieux électromagnétiques puissants, des portails et des vortex, font partie de l’enfermement matriciel. Rien de plus. Ça a donné des cadres de vie, ça a donné des énergies, par exemple les pyramides égyptiennes, mais aussi celles de Bucegi et ailleurs, sont des choses, des pyramides il y en a partout sur la planète. Ces pyramides ne vous ont jamais libéré. Elles ont maintenu l’enfermement, ça a été expliqué, je l’ai expliqué il y a de nombreuses années à travers les lignes de prédation.

Toutes les structures taillées, que ce soit les animaux, que ce soit les sculptures que vous voyez ici, que ce soit les sculptures dans toutes les traditions et dans toutes les civilisations, ne sont que la concrétisation, la matérialisation. Les Nephilims ont beaucoup joué avec les sculptures, ils ont créé des animaux géants, vous en avez vu, ici comme partout. Mais tout ça participe à l’enfermement, excepté ce que les Nephilim ont fait voilà 320 000 ans avant de quitter la planète, c’était les géants, ils ont taillé des hexagones qui devaient permettre au niveau des Cercles de feu de canaliser la Lumière, jusqu’au noyau cristallin de la Terre qui a été libéré en 2011, qui s’est accompagné de la libération de la Terre mais qui n’a pas libéré la conscience.

C’est-à-dire qu’aujourd’hui, excepté les Frères et Sœurs qui vivent Agapè, tous les autres sont encore persuadés d’être une conscience, et donc parlent d’évolution, de vision, de nouvelle Terre, ils ne seront jamais libres jusqu’à l’Événement, parce qu’ils maintiennent l’enfermement, comme l’énergie, même si vous vous servez de l’énergie pour la guérison, ce qui est totalement justifié, c’est aussi un enfermement.

La vérité ne connaît ni énergie, ni temps, ni espace, parce que vous êtes l’espace, avant d’être une personne et une forme. Vous êtes l’Amour uniquement, et rien d’autre. Et tant que vous croyez être autre chose, tant que vous vivez autre chose, tant que vous croyez que vous allez arriver à l’Amour par une technique quelle qu’elle soit, vous ne pouvez pas être libre. Regardez les témoignages, vous en avez des millions de Frères et de Sœurs qui le vivent. La conscience n’acceptera jamais de mourir, elle se croit éternelle. L’ego aussi se croit éternel, l’âme aussi se croit éternelle, et l’esprit aussi se croit éternel. C’est totalement faux.

Retrouvez-vous et vous rirez de vos postures passées, de vos recherches spirituelles, de vos démarches quelles qu’elles soient. Aujourd’hui, certains, et vous ici présents oui vous profitez de la vie. Vous rêvez, vous savez que vous rêvez, donc il n’y a plus d’obstacle à être émerveillés de ce que vous vivez, de ce que vous sentez, mais vous n’en faites pas un objectif, vous voyez ? Alors, d’autres questions.

Frère : Est-ce que Agapè, c’est là une question d’une Sœur, est-ce que Agapè finira par s’étendre sur toute la Terre ?

Sur toute la Création, puisque c’est la fin du rêve de la Création. Nous vous répétons cela depuis des années, Séréti en avait parlé bien avant les noces célestes, en 2005-2006, il avait parlé de la réabsorption de Mercure par la protosphère solaire, la transformation du Soleil en géante rouge. Tout ça vous le vivez en ce moment, la lumière de Bételgeuse, la lumière des Nephilims, la variabilité de ce que vous voyez dans le ciel, tout cela nous vous l’avions annoncé depuis bien longtemps.

Frère : Alors question d’une Sœur, quelle est l’importance du lieu de Tiwanaku et a-t-il un rôle fondamental pour la suite des événements sur la Terre ?

Alors, Tiwanaku était lié bien sûr aux Nephilims, et tous ceux qui sont venus après en d’autres cultures, les cultures andines au sens large, ont un lien de filiation. Il y a un lien de filiation entre les Elohims, les Nephilims, les Annunaki, les Archontes, les Mères Généticiennes, puisque tout ça ne se résume en définitive qu’à vous. Vous avez tout vécu, vous n’avez pas besoin de vous en rappeler, parce que dès que vous êtes au temps zéro, vous sortez du rêve, et cela ne peut plus vous intéresser. Ce qui ne vous prive pas bien sûr et vous le voyez, de venir sur ce genre de lieux, pas pour retrouver l’histoire mais pour vivre réellement, c’est tout. Mais vous n’en faites pas un objectif. Vous en faites éventuellement un plaisir, une joie, une découverte, c’est ça qui est agréable.

Parce que, vous l’avez remarqué, tous, sans aucune exception, dès que vous êtes pris, même par un lieu comme ici, quand je dis ici c’est le Pérou ou d’autres dans L’Amérique latine ou dans d’autres pays. Il n’y a plus d’espace pour la pensée. Il n’y a plus d’espace pour la projection. Vous êtes immergé dans l’instant présent, même en prenant une photo de l’illusion. Et vous êtes libre, tous les prétextes sont bons. Sans compter que ce prétexte-là, il est quand-même plus agréable que de vivre des cauchemars comme certains Frères et Sœurs n’est-ce pas, qui sont encore en train de souffrir, de se poser des milliards de questions, qui ont peur de ce qui va se passer.

Ça fait des années que je répète, la peur ou l’Amour. Bidi après a dit la souffrance ou l’Amour. Celui qui est Agapè, même s’il est atteint d’une maladie, même s’il est en colère, ne peut pas être dévié de ce qu’il vit. Il peut en être affecté, oui, comme tout Frère ou Sœur humain, par une maladie, par une douleur, par un conflit affectif, par un problème financier, oui, mais il n’est plus dupe. Il ne fait plus de corrélation avec une quelconque évolution ou transformation, il est entièrement libre dans son présent.

Et effectivement, vous le constatez peut-être, le fait d’être ici, indépendamment de vos ressentis, de vos perceptions, la simple sidération du regard, dans ce que vous regardez, vous rapproche de l’instant présent. Parce que, en regardant ce que vous voyez, bien sûr que vous pouvez vous poser des questions, mais vous ne vous les posez pas dès que vous voyez quelque chose, vous êtes immergé dans l’instant présent. Et ça, c’est capital, pour vous permettre de vous retrouver.

Autre question.

Frère : Alors, question d’une Sœur, à quelle dimension nous transporte la porte d’Aramu Muru ?

Ah elle vous transporte à quelque chose qui est lié aux cétacés, qui est lié aux Mères Généticiennes, qui est lié à ceux qui se sont pris pour des dieux et qui n’ont pas compris que ceux qu’ils aidaient, qu’ils vouaient aider, étaient les mêmes qu’eux. La grande différence depuis 2000 ans, c’est que le Christ vous l’avait dit, « ce que vous faites au plus petit d’entre vous c’est à moi que vous le faites », mais vous êtes le Christ, bien sûr. Vous êtes la Voie, la Vérité et la Vie, vous avez écrit le scénario, afin de vous permettre de vous retrouver à la fin du rêve, à la fin du mythe. Et c’est une grande liberté. La question était quoi ?

Frère : À quelle dimension nous transporte la porte d’Aramu Muru?

La porte d’Aramu Muru est très importante. Elle est liée non pas à un Cercle de feu, parce qu’il n’y a pas de Cercle de feu dans l’Amérique latine si ce n’est dans le golfe du Mexique, où il n’en reste plus qu’un, donc on est plus dans la Méso-Amérique plutôt que dans l’Amérique du Sud, les autres ont été expliqués en leur temps, n’est-ce pas? Il y en a deux en France, mais pas parce que la France est supérieure à quoi que ce soit, mais parce que sur un plan du scénario, de l’écriture de la Création, il était important que ce soit ici, mais il n’y a aucune supériorité. Mais vous savez que les Cercles de feu qui devaient guider la Lumière originelle, principielle, de la Source jusqu’au noyau cristallin de la Terre, ont tenu leur rôle.

Donc Aramu Muru, ce que vous dîtes, vous renvoie bien sûr au village des Nephilims. Je vous rappelle que les Nephilims, qui ont été là jusqu’à il y a 320 000 ans, venaient expérimenter la matière à travers quoi ? À travers la pierre, uniquement ça. C’est-à dire qu’ils cristallisaient la conscience dans la pierre, pour se rappeler du rêve. Et quand l’enfermement est arrivé par les forces archontiques, qui ont eu pour rôle, non pas seulement de vous enfermer, puisque vous étiez déjà enfermés dans la matrice de la Création par les Mères Généticiennes, mais de vous permettre de trouver, si je peux dire, la sortie.

Et celui qui vit Agapè ne peut pas dire autre chose, l’Archonte n’est pas négatif. D’un point de vue de l’absolu, il est celui qui vous a permis de sortir du rêve, Yaldabaoth. Alors qui remercier ? Les Mères Généticiennes, qui ont créé la conscience et la manifestation, ou les Archontes qui vous ont enfermés encore plus dans cette manifestation, et qui, en définitive, vous ont permis de vous retrouver ?

Ne jugez pas, ni le bien ni le mal, tout ça appartient à l’histoire, tout ça appartient au fonctionnement de la conscience, fragmentaire, illusoire. Vous êtes tout cela à la fois. Ce qui ne vous empêche pas de sentir le bien et le mal, mais là aussi, vous n’êtes plus dupe. Il faudrait être stupide pour dire que le mal n’existe pas, vous le voyez tous les jours, en vous et autour de vous. Mais ça fait partie du jeu, ça fait partie du rêve, ça fait partie du cauchemar. Vous n’êtes rien de tout cela. Regardez dedans et vous êtes libre. Et nul ne peut refuser la liberté dès qu’il le vit. Et le vécu est la compréhension. C’était quoi la question, parce que j’ai peur de m’égarer, répète-là s’il-te plaît.

Frère : Alors, c’est quoi la question… je ne sais plus…

Ah c’était la porte D’Aramu Muru, je crois que j’ai répondu.

Frère : À quelle dimension nous transporte la porte d’Aramu Muru ?

À la Source directement. Toutes les dimensions y sont présentes. Aussi bien les énergies d’enfermement que les énergies de la liberté. C’est l’expression de la civilisation. Rappelez-vous des paroles de Krishnamurti, de Frère K, ce n’est pas vraiment un signe de bonne santé que de se sentir bien dans ce monde, et dans cette société. Mais vous ne pouvez pas le fuir, vous devez l’assumer et le traverser parce que c’est votre rêve, c’est vous qui l’avez écrit, avant de comprendre qu’il n’y a jamais eu personne.

C’est-à-dire de passer de Agapè entre un Frère et une Sœur, ou un réseau, à ce qui a été nommé, je crois par tête de caboche cet Agapè résonance réseau interdimensionnel spatial. Vous êtes l’espace, vous n’êtes pas ce corps, vous n’êtes aucun corps, vous n’êtes aucune pierre, vous n’êtes aucun monde, vous n’êtes aucune dimension. Mais néanmoins, il a fallu en passer par là, pour, en quelque sorte, retrouver le fil de l’histoire. C’est tout.

Frère : Alors c’est la question d’une Sœur, « je vois souvent une brume blanche apparaître quand je suis dans la pénombre ou dans le noir, à quoi cela correspond-il ? »

C’est le Paradis blanc, ça a été expliqué d’innombrables fois, même dans le noir complet vous voyez blanc. Alors parfois sous forme de brume, parfois ça va être le quadrillage éthérique au-dessus de votre lit, parfois c’est des présences blanches sous forme de, oui de fumerolles blanches qui se déplacent dans la chambre. C’est l‘accès au Paradis blanc, c’est la jonction de l’être et du non-être, ce qui a été nommé, Ma vous l’a redit, Shantinilaya, la Demeure de Paix Suprême.

À un moment donné, vous le savez, lors de l’Événement collectif, tout sera blanc. Et après vous verrez que ce qui est à l’origine du blanc, c’est ce qu’on appelle le trou noir, le vide. Ou le Grand Tout, c’est ce que décrivent tous les Frères et Sœurs qui le vivent, vous faites la jonction aujourd’hui entre l’être et le non-être, entre la personne, l’âme, l’esprit, et la Vérité. Et devant la Vérité, il n’y a plus aucun corps qui tienne, aucune âme, aucun esprit, aucune énergie, et encore moins la conscience.

Mais bien évidemment, étant dans le rêve, la conscience sera là jusqu’au dernier moment du rêve, mais elle n’est plus polarisée, elle n’est plus entraînée vers des connaissances extérieures, elle est dans l’acceptation de l’instant. Parce que la joie est là, elle n’est pas dans la cogitation, elle n’est pas dans la réflexion, elle n’est pas dans l’anticipation. Gardez cela pour ce que vous avez à résoudre au sein de ce monde, dans votre quotidien, mais n’y mêlez pas ce que vous êtes, vous n’êtes rien de tout cela.

Frère : Alors question de la même Sœur : « J’envisage de m’installer au Pérou, cela est-il une bonne chose pour moi ? »

Aujourd’hui, ça avait été expliqué. Vous savez, avant les années, entre 2009 et 2012 il y a eu beaucoup de réajustements, de Frères et de Sœurs qui divorçaient, qui se mariaient, qui changeaient de pays, de profession. Après nous vous avions dit qu’il fallait simplement être là où vous êtes, parce que, ce qui est, vous n’y pouvez rien. Bien évidemment malgré cela il y a des impulsions, à changer de pays, à changer de choses. La seule façon de savoir si ça vient de l’ego ou si ça vient de ce que vous avez écrit vous-même et que vous devez en quelque sorte actualiser, manifester, c’est que dans un cas, cela sera fluide, si c’est le cas, tout se mettra en place sans efforts. Par contre si ce n’est pas ta place d’être là, tu n’auras que des obstacles. C’est aussi simple que ça.

Tout ce qui est de l’ordre de la Lumière est facile. Même dans une maladie très grave, si c’est la Lumière qui agit et qui vous a mis dans cet état, vous l’acceptez. Et c’est facile pour mourir, il n’y a plus de résistance, il n’y a plus de réticence. Vous allez d’ailleurs le vivre, je ne dis pas vous ici, mais à travers ce qui se produit de par le monde à tous les niveaux, je ne parle pas seulement du virus mais je parle aussi du tohu bohu créé par les sociétés, vous voyez bien dans les mondes dits religieux l’affrontement entre toutes les religions, entre toutes les croyances, ça ne fait que s’amplifier. Mais celui qui est libre, ou qui accepte cette liberté, même sans la vivre, ce qui est est, ce qui ne doit pas être ne sera pas.

Donc, pour ta question, tu émets une intention, « j’ai l’intention de vivre au Pérou ». Si cela se fait sans toi, bien sûr c’est toi qui feras les cartons pour déménager, qui régleras les papiers, mais tout, si tout est facilité, alors oui, c’est la fluidité de l’Unité, quelle que soit la fin du mythe, c’est que ça doit être entrepris. Et c’est comme ça pour tout dans votre vie. Observez bien ce qui est facile, et ce qui est résistant. Ce qui est de l’ordre de l’Intelligence de la Lumière est toujours facile. Ce qui est de l’ordre de l’ego, de la conscience, de celui qui croit évoluer, ce sera toujours difficile, même dans le rêve. C’est la seule façon de différencier.

Alors bien sûr, pour ceux qui vivent Agapè, il y a la joie, irrépressible, quoi qu’il arrive. Mais là aussi de la même façon, vous avez une idée, une intention, vous la posez. Mais ce n’est pas le pouvoir de l’intention, il n’est pas question après d’y penser, d’y réfléchir pour que ça se matérialise. Actualisez la chose, et observez ce qui va se passer. Que ce soit dans une relation de couple, pour un changement de pays, de profession, pour quelque événement que ce soit. Si vous l’acceptez, si vous êtes en acceptation de ce qui est, vous avez le droit d’émettre une intention, et vous allez voir après ce qui va se passer, tout de suite derrière.

D’abord, est-ce que votre cœur est léger, malgré les appréhensions, en particulier dans un changement de continent, et de structure de vie, ou pas, même si il y a des peurs légitimes. Mais surtout après, est-ce que les choses se mettent en place d’elles-mêmes, ou est-ce que tu es obligée de faire des efforts ? S’il y a des efforts à faire, s’il y a des résistances, des obstacles, alors ce n’est pas une bonne intention. Si cela est facilité, alors c’est l’Intelligence de la Lumière. C’est ce que tu as écrit pour cette période.

Vous avez des Frères et des Sœurs qui sont au même endroit depuis toute leur vie, vous avez des Sœurs et des Frères qui, aujourd’hui, sans savoir pourquoi, se retrouvent à tout changer, c’est pas eux qui décident, encore une fois. Mais, soyez certains que vous êtes toujours à la très bonne place pour vivre votre sortie du rêve, que vous soyez retraité, médecin, que vous soyez chef d’entreprise, que vous soyez au chômage, que vous soyez fonctionnaire, ça ne change rien. Il vous faut être disponible. Si vous êtes disponible, l’Intelligence de la Lumière se manifestera. Et vous en serez comblé parce que vous vivrez la liberté. Mais si auparavant vous demandez, vous voulez savoir, vous voulez comprendre, vous n’êtes pas libre, et vous n’êtes pas en Agapè. Ce n’est pas possible.

Il est très dur de laisser être ce qui est, parce qu’on a tous tellement l’habitude de réagir, de prévoir, d’entreprendre, de s’adapter à des situations, à des maladies, à trouver des solutions, alors que l’Intelligence de la Lumière est l’ultime solution, est la plus grande des solutions. Parce que vous êtes aussi cette Intelligence de la Lumière. Mais tant que vous croyez être une personne, un personnage, vous ne pouvez pas être libre en totalité. Certes vous vivrez des expériences, vous vivrez des états vibratoires, mais vous n’êtes pas libres.

Celui qui est libre le sait intrinsèquement, il ne peut jamais mettre en doute cette liberté, même si on le met en prison, pour une raison ou pour une autre. Et c’est ça qui fait toute la différence, entre celui qui se croit libre ou être en évolution, et celui qui a compris que tout ça, en le vivant, était une immense farce. Ce qui ne vous empêche pas de prendre du plaisir, ça a été dit, que ce soit sexuel, que ce soit tout ce que vous avez comme passions, comme hobbys, comme désirs, ça fait partie du rêve. C’est pour ça que Abba valorise, et tête de caboche, tous les deux valorisent énormément l’instant présent. Parce qu’il n’y a pas d’autre clé que l’Instant Présent. Et cet Instant Présent il doit être libre de toute volonté, c’est un instant d’accueil, et d’acceptation. D’absolument tout, c’est comme ça que vous découvrez et vivez la vérité.

Tant que vous croyez que vous devez ouvrir un chakra, tant que vous croyez même, aujourd’hui, ouvrir les portes, les étoiles, qui pourtant ont été extrêmement importantes, vous n’êtes pas libres. La liberté elle est simplement dans votre disponibilité à l’instant présent, c’est là que vous vivez Agapè, et c’est là que vous vous retrouvez, c’est là que vous vous souvenez que vous êtes antérieur non pas seulement à ce corps et cette forme et cette naissance et cette histoire mais à tout monde. C’est un vécu. Et bien évidemment l’Amour Agapè s’échappe de vous à ce moment-là à profusion, il est disponible pour tout le monde. C’est le Christ qui disait « qui m’a touché », et la femme était guérie. C’est exactement la même chose aujourd’hui.

Regardez Abba, tête de caboche, les gens lui demandent des résonances Agapè, il n’a même pas besoin d’être au courant, ça se fait sans lui. Et sans l’autre. C’est la vérité. Bien sûr qu’il y a une intention au départ, de celui qui demande, mais elle est très vite oubliée. C’est ça le temps zéro, c’est ça l’Agapè spatial interdimensionnel. Vous découvrez que vous êtes tout l’espace, ce qui revient à dire que toute la Création est en vous, et pas ailleurs. C’est ce que Ma Ananda disait quand elle était incarnée, ce qu’elle vous a redit la dernière fois, sur le lac. Je crois qu’il vous manque Bidi. Mais Bidi est déjà venu et il reviendra bien évidemment avant la fin de votre périple ici. Autre question.

Frère : « Mon nom est… ». Une sœur donc.

Est ?

Frère : C’est donc la question d’une sœur : « Mon nom est Marie, et j’ai dédié ma vie aux arts thérapeutiques inspirés de la déesse Sophia. Pouvez-vous vous connecter à elle et quel est le message qu’elle peut nous délivrer » ?

Oui, tout à fait : « Arrête de croire à ces stupidités et sois libre, de moi », te dit Sophia. Libre de toute adoration, vénération, quelle qu’elle soit. Ce fut un temps dans ta vie. Tu peux continuer cela bien sûr, c’est ce que je disais pour tous les thérapeutes, mais ne sois plus dupe, tout ça c’est du cinéma. Il n’y a pas plus de Sophia que de Marie qui tienne. Tout ça c’est des archétypes. La liberté elle est dans l’humilité, la simplicité, et de reconnaître que tu n’es Rien.

Tant qu’il y a identification ou adoration, il ne peut y avoir de liberté. Certes, il y a des expériences fabuleuses, des perceptions fabuleuses, un travail énergétique énorme, mais ça ne te sert à rien pour être libre. À rien du tout. La liberté n’a que faire de l’énergie, la liberté n’a que faire des archétypes, la liberté n’a que faire de ton rêve, c’est toi qui l’a créé.

Aujourd’hui, vous devez vous affranchir de tous les modèles, quels qu’ils soient, même s’ils ont conduit votre vie avec bonheur jusqu’ici. Je ne te parle pas d’autre chose que de ta liberté, c’est-à-dire de ce que tu es. Tu es aussi Sophia, tu es aussi Marie, mais tu es aussi le diable. Tant que cela n’a pas été vécu à l’intérieur de toi, bien évidemment, tu vas rester soumise aux perceptions, aux visions, aux expériences, c’est déjà bien, mais ce n’est pas la Vérité.

La Vérité n’a besoin d’aucune vision, d’aucune énergie, d’aucune perception, d’aucun travail, mais encore une fois, j’ai bien dit que si vous faites de l’énergétique, continuez à soigner les gens. Mais ne soyez pas dupes, cela ne vous mènera nulle part, il n’y a personne, ni Sophia, ni toi.

La Liberté elle est là, et c’est une grande satisfaction que de le vivre, bien plus grande que toutes les expériences vibratoires, spirituelles, même mystiques, et d’ailleurs tête de caboche, je pense vous l’a démontré. Vous aviez vu pour ceux qui ont approché tête de caboche il y a deux ans, il pouvait faire ce qu’il voulait dans tous les plans dimensionnels. Il a tout vécu. Aujourd’hui, il ne cherche plus à vivre tout cela, il est dans son humanité la plus simple, il est humain.

La Vérité, elle est là, et elle n’est pas dans l’expansion de la conscience, dans les vibrations qui ont été utiles, je le répète, jusqu’à un certain stade. Vous voulez être libres ? Vous voulez être la Joie ou pas ?

Vous n’avez rien à faire, juste à regarder dedans et traverser toutes les visions, toutes les perceptions, tous les chakras, les énergies, les portes, les étoiles et tout ça, qui sont réels dans le plan matriciel, dans la supra conscience, mais comme l’a dit Bidi, vous êtes antérieurs à la conscience. Il avait appelé ça le Parabrahman ou la a-conscience, qui n’a rien à voir avec l’inconscience, et encore moins à voir avec la supra conscience. Vous ne pouvez que le vivre, vous ne pouvez pas vous le représenter, vous ne pouvez pas vous l’appréhender.

Donc le seul message que je peux te transmettre de Sophia, c’est : Sois libre de toi-même, sois libre de toute histoire, de tout scénario, de tout devenir. Immerge-toi en totalité au sein de l’instant présent et traverse, sans les retenir, toutes les visions, toutes les énergies que tu perçois, qui sont réelles sur un plan matriciel, mais qui font partie du rêve. La vraie Liberté, elle est là.

Regarde tête de caboche, il peut te parler des cristaux, des chakras, des portes, des étoiles, mais il sait pertinemment qu’aujourd’hui, ça ne sert plus à rien, et que la seule façon de propager la bonne nouvelle, c’est d’ouvrir ses bras, d’ouvrir son cœur, et d’être dans l’humilité, d’être totalement humain, sans rien revendiquer, ni filiation aucune, ni reliance à un archétype même le plus prestigieux.

Là est la véritable Liberté. Le reste aujourd’hui, ce ne sont que des freins, des emprisonnements, des illusions.

Alors bien sûr, il y a aussi des expériences, mais je rappelle que l’état absolu au-delà de tout état, le jnani, le Libéré, n’a que faire des expériences même s’il les vit. Tous ceux qui vivent Agapè, aujourd’hui ils sont nombreux, n’ont pas besoin de sortir de leurs corps, de sentir des énergies, d’avoir des visions, même si elles sont là, ils ne s’en occupent pas. Parce qu’ils savent que ça appartient au rêve.

Encore une fois, et je le répète avec fermeté, comme Bidi l’a dit, vous ne pouvez et vous ne devez me croire. C’est à vous qu’il appartient de le vérifier. Alors c’est facile aujourd’hui avec la résonance inter dimensionnelle spatiale Agapè, vous devenez l’espace, vous mettez fin au temps. Quelle place peut-il rester pour Sophia, pour Marie, pour Yaldabaoth et pour les civilisations ? Rien. Si ce n’est le plaisir d’être immergés dans l’instant présent, pour vous qui êtes ici.

On peut continuer.

Frère : C’est une sœur. A Aramu Muru, c’est comme si mon cœur s’est ouvert encore plus profond, à Tiwanaku devant la porte du Temple, mon cœur pulsait beaucoup. Il y a reconnexion et légèreté dans tout l’être Pouvez-vous nous parler de cette porte ?

Je crois qu’on en a parlé, la porte du Soleil c’est la porte du temple. C’est la jonction de l’être et du non-être. D’un côté la manifestation, je vous rappelle que les pierres taillées, d’une façon ou d’une autre, que vous avez vues partout, ne sont que la matérialisation de la conscience. C’est le rêve des Nephilim qui ont taillé les pierres, qui ont taillé les cercles de feu. C’est ce qu’on a appelé aussi en d’autres endroits les Viracocha.

C’est aussi ce qu’on a appelé les civilisations, qu’elles soient Maya, Inca, Andine, pré-Andine ou aussi pré-Égyptienne, ailleurs, le règne des géants sur l’Île de Pâques aussi bien sûr, mais d’innombrables façons sur la Terre.

Soyez disponibles pour ce qui est à vivre dans l’instant, sans projeter, sans demander. Plus vous allez vous rapprocher de la spontanéité de l’instant présent, plus vous allez éprouver comme le dit notre sœur, ce qu’on appelle Shantinilaya, ce que tu appelles cette ouverture particulière de ton cœur, qui n’est rien d’autre que l’accès au temps zéro de l’être et du non-être.

La porte du Soleil et d’autres lieux qui sont ici dans ce pays par rapport, par exemple, à l’alignement au solstice, vous renvoient à l’équilibre du yin et du yang, parce que le solstice, vous savez très bien, qu’il soit d’été ou d’hiver, que ça a une signification particulière, qui est très importante, pas seulement pour l’agriculture, pas seulement pour les rituels quels qu’ils soient.

C’est le moment où vous vous souvenez. C’est le moment où il y a une reliance particulière. Et donc la porte du Soleil est très précisément, la jonction de l’être et du non-être matérialisée par la pierre.

Beaucoup de structures, ici, mais en Égypte et ailleurs, n’avaient que cette fonction, quels que soient les rituels parfois barbares qui étaient utilisés, ou plus sophistiqués. Retenez ça que la pierre taillée est la cristallisation de la conscience et la cristallisation du rêve, et que c’est justement à travers ces pierres taillées, et en particulier à la porte du Soleil, mais aussi par exemple à la pyramide du Soleil, à Teotihuacan, la cité des dieux, que vous allez retrouver la mémoire, non pas de l’histoire, mais la mémoire de qui vous êtes avant l’histoire.

Donc, la porte du Soleil est la porte du temps zéro. C’est la jonction de l’être et du non-être, Shantinilaya ou la Demeure de Paix Suprême.

Autre question.

Frère : Question d’une sœur. Quelle est l’origine de mes migraines ophtalmiques ? Est-ce une action de la lumière, comment gérer les crises ?

Alors d’abord, il faut que je retrouve dans cette salle qui a des migraines ophtalmiques.

Frère : Elle est là. Ton prénom, c’est ? […]

Alors, il y a en toi, cette migraine ophtalmique est exprimée et expliquée par deux facteurs. Le premier facteur n’est pas, je dirais, la peur émotion, mais la peur sentiment. C’est-à-dire qu’il y a dans tes mécanismes de fonctionnement de la personnalité, mais aussi de ta spiritualité, il y a toujours sous-tendue une peur qui est là.

Cette peur n’est pas identifiable par rapport à un évènement, tu ne peux pas dire, même si tu le dis, j’ai peur de ceci ou cela. Mais c’est un mécanisme de fonctionnement de ta conscience, qui est lié aussi au transgénérationnel féminin, donc aux lignées, qui se traduit par une hyper vigilance, un besoin de contrôle exagéré, parce qu’il y a une peur sous-jacente, qui je te le répète, est un mode de fonctionnement comme le besoin de se préserver de certaines choses. Et donc, une non-disponibilité totale pour l’instant présent.

Alors ça bien sûr c’est l’explication la plus subtile qui soit. Maintenant c’est à toi qu’il appartient de trouver, et je suppose que quand on a des migraines ophtalmiques, on a entrepris toutes sortes de thérapies, bien sûr, qu’elles soient énergétiques, mécaniques, chimiques, et par des médecines naturelles ou autres, mais si tu poses la question, c’est qu’elles sont toujours là, même si elles sont moins intenses.

Je t’invite simplement à réfléchir sur les mécanismes de fonctionnement de ta personne, je ne parle pas de l’ego de la personnalité, mais simplement de ta personne qui a tendance, d’une manière générale, à être, comment dire, craintive. C’est comme si tu attendais un malheur prochain. D’ailleurs ça ne passe pas seulement par des migraines ophtalmiques, mais par des pathologies inflammatoires au niveau de plusieurs orifices de ta face, n’est-ce pas, ça tu le sais.

Voilà ce que je vois dans tes cocons de lumière. Accepte que tu n’existes pas, accepte que tu n’es qu’un rêve et tu seras libre, même de tes migraines ophtalmiques et des manifestations inflammatoires de tes orifices de la face.

Autre question.

Frère : Alors une sœur. Pourriez-vous nous donner les informations essentielles à connaître sur les origines des sites Incas que nous visitons, leurs fonctions et les raisons de notre présence sur ces sites ?

Je crois que tout ça a été expliqué au fur et à mesure des questions déjà, n’est-ce pas. Je vous l’ai expliqué de tous les points de vue. D’abord être dans l’instant présent, bien évidemment vous avez tous été incarnés, puisque tout le monde est vous, vous êtes à la fois les Viracocha, les Nephilims, les guerriers espagnols, vous êtes à la fois les Incas, les Mayas et tout ça.

Donc ce n’est pas pour rejouer la scène, ce n’est pas pour comprendre intellectuellement quelque chose. Vous repassez à des endroits où vous avez vécu, non pas pour réveiller des mémoires, mais je dirais, la mémoire première. Tout cela n’est que du cinéma, une scène de théâtre, rien de plus, qui n’a aucune substance, raison de plus à travers la culture ou les différentes civilisations qui se sont succédées ici, à travers les pierres, les pierres sculptées, taillées, de partout. Vous l’avez vu à Aramu Muru, vous le reverrez dans d’autres lieux et vous le vivrez.

L’important, c’est de le vivre, ce n’est pas de le comprendre, ni de le relier à une histoire. Soyez par contre subjugués par l’interrogation, par la beauté, par les énergies et les états de conscience réels que vous traversez, c’est tout. Tout le reste se fait de lui-même. Et surtout, vous avez besoin de le vivre, pas de le comprendre, parce que comme disaient Bidi et Abba, le vécu est la compréhension, mais pas la compréhension intellectuelle, la compréhension de la Vérité.

C’est-à-dire que tout ceci n’est qu’un rêve qui passe, et tout ce qui passe n’est pas vrai. Bien sûr je le dis et je le redis, même nous, Melchisédechs, nous avons été leurrés et nous nous sommes leurrés.

Mais il fallait en passer par là pour délivrer un certain nombre de vérités, un certain nombre de vibrations, un certain nombre de vécus, qui devaient vous placer à la porte de l’Absolu, donc à la porte du Temple, entre la manifestation ou le manifesté et le non-manifesté, entre l’être et le non-être, la jonction entre le paradis blanc et l’Absolu, le néant dont a si peur l’ego ou pour le Soi, c’est satanique, parce qu’il ne voit pas la lumière, la lumière dorée, la lumière dorée qui est astrale, la vraie lumière, elle est blanche, elle vient du Grand Ciel, et pas du petit ciel.

Le petit ciel c’est tout ce qui est astral, tout ce qui est lié aux matrices, ici comme ailleurs, aux histoires, aux civilisations, aux sociétés, aux sphères de vie planétaires, tout ça n’existe pas. Ce n’est qu’une projection. La conscience est une projection, totale, au sens pathologique, psycho pathologique.

Cessez de vouloir retenir, cessez de vouloir acquérir, soyez simplement présents, au delà de toute référence, au Christ, à Marie, à Bouddha, à Sophia ou à n’importe qui d’autre. Soyez autonomes et comme disait Osho, soyez fainéants. Je parle bien sûr de qui vous êtes, je ne parle pas d’être fainéants dans ce qui est obligatoire dans vos obligations, parce que ça aussi vous l’avez écrit.

Autre question.

Frère : Bon je pose donc toutes les questions, c’est la question d’une sœur. OMA, dans quel plan ou dimension vous trouvez-vous actuellement, pouvez-vous nous parler de Shambhala, est-ce le lieu où se trouvent les Maîtres Ascensionnés ?

Shambhala a été détruite à la Toussaint 2009. Les maîtres ascensionnés sont des gourous de pacotille, les Koot Hoomi et El Morya, d’ailleurs ils sont rédemptés. Shambhala était un niveau intermédiaire qu’ils ont créé de toute pièce. L’archange Anaël, à la Toussaint 2009, a détruit toute cette fausseté. Tout l’enseignement de ces pseudo maîtres ascensionnés est un enfermement bien pire que celui que nous avons délivré nous Melchisédechs.

Il n’y a pas plus de Koot Hoomi qu’El Morya, que… et tout ça. Ce sont des êtres qui se sont pris pour des supérieurs à vous. Shambhala n’existe pas, ça appartient à l’astral. Il n’y a pas plus de maîtres ascensionnés que, comme dit tête de caboche, de beurre en broche. C’est une escroquerie bien plus grave que l’enseignement des Melchisédechs.

D’ailleurs, as-tu vu Shambhala ou l’as-tu lu ? Ne confondez pas ce que vous avez lu et ce que vous avez vécu. Ce que vous avez lu n’a aucune valeur, parce que c’est une croyance. As-tu été à Shambhala ? Non.

Tête de caboche, lui, y est allé en 2009, et d’ailleurs pendant sa jeunesse, il a été enrôlé si je peux dire, par les maîtres ascensionnés, et il a très vite vu la supercherie, et il avait trente-trois ans. Il a refusé tout cela, tout l’enseignement d’Alice Bailey et l’enseignement de l’âme, il est luciférien par essence, il vous prive de liberté, parce qu’il vous projette dans le futur, dans une évolution, même les enseignements des êtres qui ont été authentiques vous ont parlé de la sixième race racine, parce qu’ils n’avaient pas la possibilité de sortir du temps comme l’a fait Bidi. Ils étaient prisonniers de la supra conscience.

Ne soyez pas dupes, n’adoptez pas des enseignements parce que vous les avez lus, mais seulement si vous les avez vécus, et si vous vivez réellement, vous verrez que la Vérité n’est pas, ni à Shambhala, ni chez les Arcturiens, ni chez les Végaliens, ni chez les Siriaques, ni ailleurs. Tout ça c’est du cinéma.

Même les dimensions – et pourtant l’enseignement s’est appelé Autres Dimensions – n’existent pas. Il n’y a que vous, jusqu’à ce que vous compreniez qu’il n’y a jamais eu personne, et qu’à ce moment-là, vous êtes en Agapè perpétuelle, vous êtes en Joie. Cette Joie nue, sans objet, dont vous ont parlé si longuement Ma Ananda Moyi, Gemma Galgani, et tant d’autres.

Ne croyez en rien. La croyance aujourd’hui est le pire des boulets que vous pouvez mettre à votre pied et à votre cœur. Le cœur est spontanéité, il n’a que faire de l’histoire, il n’a que faire de demain, il n’a que faire de hier, il n’a que faire de lui-même ni de l’autre, parce qu’il sait qu’il est tous les autres. Il le vit, réellement, il sent bien que ce qui sort de lui et qui émane de lui, et de toutes les façons possibles, est identique en face de l’aimé comme du détesté, il ne peut pas faire de différence. Ce n’est pas un concept, c’est un vécu réel.

Autre question.

Frère : Alors une sœur. Est-ce que la présence des navettes spatiales s’intensifie sur la zone andine ?

Oui, vous avez d’ailleurs vu certaines manifestations que vous pourriez appeler des nuages, n’est-ce pas, mais ça ce n’est pas uniquement ici, c’est partout sur la planète. D’ailleurs, comme l’a dit Abba, tête de caboche, si la création doit être réabsorbée, elle doit être réabsorbée de toutes les dimensions en même temps, en un moment collectif, afin de mettre fin à l’escroquerie de la manifestation de la forme, du rêve et de la conscience.

C’est pour ça que toutes les civilisations passées et présentes, tous les extra-terrestres de toutes les dimensions du rêve, sont effectivement, non plus autour du Soleil, mais autour de la Terre, et n’attendent que le moment que personne ne connaît, pour apparaître à vos yeux.

Personne ne connaît la date, tête de caboche s’est fait avoir et nous aussi à de nombreuses reprises, parce que la surprise doit être totale, simplement nul ne peut ignorer que ce processus d’extinction est bien réel. Seul celui qui fait l’autruche ne voit pas ce qui est en train de se passer de manière tout simplement visible sur cette Terre, qui est lié bien sûr à l’invisible, et donc à la proximité de ce que vous appelez les frères des étoiles, qui ne sont rien d’autres que vous, en un autre temps, et en un autre espace, qu’on a appelé dimensions.

L’Univers, avec tous ses systèmes solaires, avec tous ses mondes, passera. Vous, vous ne passerez jamais. L’univers sera détruit en totalité, les multivers seront atomisés, que vous, vous serez toujours là. Encore une fois, ça, vous ne pouvez pas le comprendre, et votre conscience ne peut pas l’accepter, vous ne pouvez que le vivre, réellement. Ce qui meurt n’est pas vrai.

Autre question.

Frère : Alors une question de votre serviteur, et un témoignage en même temps. J’ai fait une très violente chute sur l’occiput à la mare aux fées à Can Mas, le 26 septembre 2018. Elle a occasionné une fistule artério-veineuse méningée à gauche. La fistule fait que j’entends la systole et la diastole en permanence dans le crâne. Cela m’a complètement empêché de dormir, à tel point que c’était insupportable et que je me suis même renseigné sur le suicide assisté au Luxembourg.

Au bout d’un certain temps, j’ai accueilli les battements et sifflements avec Amour, et cela s’est grandement amélioré. J’ai pris conscience aussi que nous n’étions pas un sac de viande, mais un sac de tuyaux. Depuis un certain temps, le souffle revient, surtout la nuit, et empêche à nouveau le sommeil. Une solution par embolisation est possible, mais présente des risques. Puis-je espérer une amélioration par une autre voie ?

Oui, bien sûr. Accepter que tu n’es rien de ce qui se vit. Tu es l’Absolu, tu n’es pas cette personne, c’est-à-dire que quelque part, là je parle pour toi, ça ne pourrait pas être la même chose pour tout le monde, mais dans ton cas, dans ton cas, c’est encore la croyance en le fait d’être une personne, c’est-à-dire que quelque part, quoi que tu aies vécu, tu es encore persuadé de t’appeler comme ceci, d’avoir vécu cela, d’avoir à vivre cela.

C’est un grand défi que tu as écrit, surtout comme tu le dis au bassin des fées, comme par hasard. Mais tu es une fée, tu n’es pas seulement cette forme qui est à côté de moi. Accepte cela et tu seras libéré de cela. Quel que soit le bruit, quelle que soit l’insomnie, il y a un mécanisme qui n’a pas encore été vécu. C’est la disparition de la personne, et sans disparition de la personne, sans vision réelle de ce qu’est ce fantôme qui s’agite pour gagner sa vie, pour vivre tout simplement, il n’y a pas de distance qui a été vue.

Il y a identification quelque part, et tout ce que te propose cet accident, c’est de mettre fin justement à l’identification à ce personnage, et à trouver une solution médicale. Dans ton cas, parce que comme tu le dis, c’est quelque chose où il y a des risques, cette opération, et comme tu l’as demandé, il y a effectivement une autre façon de faire. Ce n’est pas de l’énergétique, et je crois que tu as reçu des conseils il y a peu de jours, et d’un des éminents Melchisédechs, qui s’est proposé lui-même pour te donner peut-être une solution.

Mais la vraie solution, elle est d’arrêter de croire que tu t’appelles comme ça et que tu es telle personne de tel âge. Bien sûr qu’il faudra assumer la personne après. Mais le changement de point de vue, comme dirait Bidi, l’acceptation que tu es une illusion totale, te rendra libre. C’est comme ça que tu l’as écrit pour toi. Tout ce à quoi tu tiens te tient. C’est imparable. La Liberté pour toi est à ce prix.

Alors bien sûr on pourrait te dire aussi, et ça a dû être dit par tête de caboche, je pense, veillez et priez. Ce n’est pas tout à fait juste aujourd’hui. Aujourd’hui, tu as tout à fait le droit de dormir, mais tu ne peux pas dormir. C’est donc que tu crois encore, un peu trop, être cette personne. Donc il n’y a pas encore la totalité de l’instant présent qui a été vécu.

Parce que l’instant présent, c’est justement dans tes nuits où tu ne dors pas, de voir que tu n’es ni ce que tu entends dans ta tête, ni ce corps qui ne dort pas, ni cette conscience qui envisage de se suicider. Tu n’es rien de cela. Accepte-le et tu le vivras.

L’acceptation dont je parle, ce n’est pas uniquement une technique mentale ou d’auto-suggestion, c’est un mécanisme de la conscience elle-même et de l’énergie elle-même.

Voilà ce que je pouvais te dire.

Frère : Bon, alors j’ai encore une autre question.

Alors vas-y.

Frère : Je vous ai déjà demandé deux fois de l’aide pour trouver un toit. Jamais deux sans trois. Je suis à nouveau sans domicile fixe. Pouvez-vous m’aider à trouver un toit, si possible au Pérou ?

Heureux ceux qui n’ont pas de toit. Je te signale que le toit c’est aussi toi, T-O-I, quand tu auras compris l’analogie, tu en souriras toi-même.

(Rires)

Tu seras chez toi quand tu n’auras plus de toit.

Frère : Mais je n’ai plus de toit !

Exactement, mais ça ne dure pas depuis suffisamment longtemps.

(Rires)

Encore quelques mois et tu seras mûr. Mais maintenant, retiens ce que j’ai dit tout à l’heure, à propos d’une sœur aussi qui envisageait le Pérou, là. Si cela doit se faire, cela se fera, et tu constateras que c’est très fluide. C’est là où tu fais la différence entre un souhait personnel qui est tout à fait légitime, et l’Intelligence de la Lumière que tu es. Est-ce que c’est fluide, alors ça se fera. Est-ce qu’il faut se battre, alors ce n’est pas la bonne voie.

Mais encore une fois, être sans domicile fixe ou sans toit, c’est la parodie d’être débarrassé de toi, T-O-I. Tu es le monde, tout est en toi. Quand je dis tout est en toi, ce ne sont pas les solutions qui sont en toi, mais réellement le monde qui est en toi. Donc, la différence, c’est que savoir qu’on est le monde et le vivre, quand tu le vis réellement et concrètement, tu ne tiens plus à rien. Tout se produit spontanément.

C’est une grande Liberté, c’est ça Agapè, c’est ça la Joie.

Mais, fais le lien entre ta tête, qui est le toit de ton corps, ce qui s’est passé avec ce souffle, le toit, la maison, tu n’as pas dit maison, tu as dit toit, il me faut un toit, et puis toi-même. Il y a une relation à travers les mots que tu emploies, qui trahissent que quelque part, quelque part, il y a encore la croyance en un personnage, qui t’empêche de vivre la liberté totale, même par rapport à ce bruit, même par rapport à cette pathologie.

Avez-vous d’autres questions ?

Frère : Il n’y a plus de questions écrites.

Y en a-t-il des orales ?

Frère : Je crois, oui.

Frère : (à une sœur) Tu voulais poser une question tout à l’heure.

Sœur : Oui, mais c’était répondu, je voulais savoir, qu’est-ce que le temps zéro ?

Frère : Elle voulait savoir : Qu’est-ce que le temps zéro.

Vis-le, c’est la Joie, c’est la fusion de l’être et du non-être. Le temps zéro, c’est quand le temps s’arrête et que tu deviens tout l’espace et que tu vis réellement qu’il n’y a personne, ni toi, ni l’autre, la vacuité totale.

Frère : Tu voulais poser une question tout à l’heure.

Sœur : Oui mais ça a été répondu, je voulais savoir : qu’est-ce que le temps zéro ?

Frère : Elle voulait savoir : qu’est-ce que le temps zéro ?

Vis-le. C’est la Joie. C’est la fusion de l’être et du non-être. Le temps zéro, c’est quand le temps s’arrête et que tu deviens tout l’espace et que tu vis réellement qu’il n’y a personne. Ni toi, ni l’autre, la vacuité totale. Alors, que tu l’appelles le Tao, que tu l’appelles l’Absolu, que tu l’appelles le néant, tu es à la fois Rien et Tout. Ce n’est pas un jeu de mot. Le temps zéro, aujourd’hui, est dans l’instant présent.

Il n’est ni hier, ni demain. Il n’est dans aucune histoire et dans aucun personnage, c’est ça le temps zéro. C’est la béatitude totale, parce que c’est là où tu te souviens de ce que tu es avant d’être ce corps, cette vie, ou n’importe quel corps et n’importe quelle vie.

Tu es Tout et Rien. C’est ça le temps zéro. C’est le moment aussi pour ceux qui perçoivent les énergies, l’installation du double tore au niveau du cœur, qui n’a plus rien à voir avec le chakra du cœur, la couronne ascensionnelle ou la couronne radiante du cœur. C’est l’état naturel comme disait Abba, c’est le moment où ce qui sort de votre poitrine ne peut plus être modifié par la volonté, par votre état d’humeur, par les circonstances du personnage.

Vous n’y pouvez rien, cet Amour diffuse de vous à la façon du Christ, et ceux qui le touchaient été guéris. C’est ça le temps zéro, c’est celui qui ne croit plus en rien, qui ne projette plus rien, qui n’arrête plus aucune perception ou aucune sensation. Il voit qu’il est à l’origine de tout et que ce tout est un rêve. Rien d’autre, c’est ça le temps zéro.

Frère : Est-ce qu’il y a d’autres questions ?

Sœur : Qu’est-ce que la réalité des êtres vivants sur Terre, les animaux, les végétaux, indépendamment de l’Homme.

Rien, un rêve. Rien du tout. Tout ça ne fait que passer. Bien-sûr cette question vient du mental, ce n’est pas un reproche mais vous cherchez encore une fois à conceptualiser ce qui est à vivre et que vous ne pouvez vivre qu’à partir du moment où vous laissez tomber tous les concepts. C’est ça le sacrifice. Abba -Tête de Caboche, en a parlé longuement.

Mais en parler et le vivre, ce n’est pas parce que vous avez entendu cela, qui est la vérité qui est vécue par Abba et par tant d’autres frères et sœurs, d’autre Abbas comme on dit. Parce qu’ils se sont tous reconnus antérieurement à la création.

Mais tant que tu cherches à te le représenter, à le comprendre, tu ne peux pas le vivre. C’est ça le sacrifice. Et quand tu fais ce sacrifice, tu ne peux dire qu’une chose après : il n’y a pas de sacrifice. Mais pour la personne ça s ‘appelle un sacrifice. Mais il n’y a personne, d’ailleurs quand on dit «une personne» et quand on dit «il n’y a personne», ça devrait déjà vous faire réfléchir un tout petit peu…

C’est l’identification qui est souffrance. Tant que vous êtes identifiés à quoi que ce soit, un sexe : d’être un homme ou une femme, vous êtes souffrance parce que vous êtes incomplets.

Ça a été appelé à l’époque l’androgyne primordial. Ce qui était lié au douzième corps, la fusion du masculin sacré et du féminin sacré. Nous en avons parlé pendant de nombreuses années en deux mille seize et deux mille dix-sept. Je vous invite d’ailleurs à relire ce que Tête de Caboche avait canalisé voilà trois ans, qui était l’Ancienne des Jours. Relisez L’Ancienne des Jours, parce que c’est l’histoire de la Pacha Mama.

Et au-delà du féminin sacré, je vous dirai il n’y a ni féminin sacré, ni masculin sacré, alors que nous avons effectivement, pendant des années, insisté sur co-création consciente du féminin sacré. C’est retrouver votre unité intérieure, vous n’êtes ni homme ni femme. Vous n’êtes même pas un ange, vous n’êtes même pas la Source. Vous êtes Tout et Rien, en même temps. Et ça ce n’est pas un concept encore une fois, c’est un vécu.

Alors après que vous mettiez les mots Parabrahmana-conscience, comme dit Abba, c’est parce qu’il faut une représentation. Et c’est un vécu. Et il y a d’innombrables témoignages de frères et sœurs qui le vivent. Ils vous diront tous la même chose, quel que soit leur âge, quel que soit leur sexe, apparent.

Frère : Tu disais avoir une question. Nous avons un Macédonien parmi nous qui disait avoir une question.

J’écoute.

Frère : Déjà la définition « Macédonien », c’est faux et n’importe quelle question que je poserais, elle est fausse. Donc je n’ai pas de question.

Frère : Il n’a pas de question.

(Rires)

Frère : Peut-être quand même une petite, allez, puisque vous me donnez la parole.

(Rires)

Frère : Quel est le moyen, s’il existe un moyen plus rapide, pour vivre notre vraie nature ?

Oui, ça s’appelle la résonance Agapè. Alors bien-sûr je ne vais pas développer ça, parce que ça serait un peu long mais ça a été expliqué et vécu par d’innombrables frères. Abba en a beaucoup parlé. La résonance agapè, c’est ce qui vous fait sortir de l’idée d’être une personne, c’est à dire de l’identification. Ça vous fait sortir de l’illusion.

La conscience est un rêve illusoire. La résonance Agapè vous permet de ne plus être identifié ni à vous, ni à l’autre. Vous êtes l’espace, vous êtes l’amour et rien d’autre, mais aussi tout le reste. Ce ne sont pas des paroles absconses, c’est la stricte vérité. Et je te dirai, la voie la plus rapide, c’est le temps zéro. Accepte tout ce qui est, même sans comprendre et surtout sans comprendre. Ce qui est, est ce qui doit être. Que ce soit une crise cardiaque, que ce soit la fortune, que ce soit la misère, tout ce que tu peux imaginer, peu importe.

La résonance Agapè, d’abord entre frères et sœurs, ensuite dans les réseaux et ensuite sans personne, entre les personnes, te donne à voir qu’effectivement, il n’y a personne.

Quand les frères et sœurs qui vivent Agapè vous disent « il n’y a personne », ils sont bien conscients qu’ils sont une forme, qu’ils ont une fonction dans cette société mais ils voient à travers cette illusion, réellement. Ils jouent le jeu comme je l’ai dit, ils assument ce qu’ils ont a assumer mais ils ne sont plus dupes. C’est une grande légèreté.

Regarde Tête de Caboche, bon, peut-être que tu ne l’as pas connu avant. Mais avant, il pesait quarante kilos de plus, son mécanisme de fonctionnement n’a rien à voir avec aujourd’hui. Il joue le jeu, il sait qu’il est un personnage, il sait qu’il est une personne, qui est de telle typologie, de telle caractérologie, qu’il laisse s’exprimer, sans être dupe. Là est la liberté, là est Agapè et là est la joie.

Et, nous vous avons parlé pendant des années des quatre piliers du cœur. De l’humilité indispensable. Surtout, ne vous prenez pour rien, parce que vous n’êtes Rien. C’est comme ça que vous vivez que vous êtes Tout et que surtout vous êtes Amour, avant même l’apparition de la Lumière, de la Source. C’est la Vérité.

Si vous voulez le vivre, abandonnez toute prétention de votre personnage. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut pas avoir de désir. Aimer manger, aimer faire l’amour. Ça n’empêche pas cela. C’est un problème lié à l’identification. Dès l’instant où vous rectifiez votre positionnement et votre façon de voir, comme j’ai dit vous ne pouvez rien changer à ce qui est. Ce qui doit être est, ce qui ne doit pas être ne sera jamais. De cette acceptation là, vous donne la possibilité d’être libre et d’être dans l’instant présent et dans le temps zéro, c’est la même chose. Et de voir par vous-même que vous n’êtes rien de tout ça. Et c’est une grande liberté, un grand soulagement.

La scène de théâtre, vous devez la jouer jusqu’au bout, mais vous avez plusieurs façons de la jouer. Et c’est la façon de la jouer qui change tout, pas de changer le script, mais la façon dont vous jouez réellement. Un acteur de théâtre professionnel sait très bien quand le jeu est spontané, par exemple dans une comédie, tout le monde rit au théâtre – et les soirs où il n’est pas bon, où personne ne rit.

C’est pourtant la même scène de théâtre qui a été écrite et qui doit être jouée. Mais c’est la façon dont vous jouez la scène de théâtre qui fait la différence. Ne soyez pas dupe de vous croire ceci ou cela. Mais surtout ne fuyez rien, c’est comme ça que vous traversez, c’est comme ça que vous êtes traversés par l’Intelligence de la Lumière. C’est comme ça que s’active le double tore du cœur. C’est comme ça que se vit l’Unité et certainement pas dans l’histoire, et encore moins dans une montée vibratoire qui concerne la conscience.

Nous vous avions toujours dit que la conscience était vibration. La Vérité est silence. Il n’y a pas de mot, il n’y a pas d’image, il n’y a personne et là est la complétude. C’est l’unique vérité commune à tout le monde. Ce n’est pas la vérité d’Abba ou d’un frère qui vit cela, c’est la vérité commune à tout, tout le monde. Toutes les personnes.

Et il n’y a personne. Il n’y a que le rêve auquel vous avez adhéré, et ça suffit pour vous rendre libre. Ce n’est pas une croyance que je vous demande d’avoir, ou de créer des nouvelles croyances, c’est de le vivre. Vous avez tous la même possibilité pour le vivre. Le seul obstacle, c’est vous, en tant que personne.

Rappelez-vous cette phrase aussi de Bidi et aussi je crois de Frère K, ce n’est pas la personne qui est libérée, jamais ; c’est vous qui êtes libérés de la personne. Ce n’est pas vraiment la même chose. Or la plupart des frères et des sœurs qui ne le vivent pas ont l’impression qu’ils doivent être libérés de leur personne. Ils se croient être une personne qui va être libérée, non.

Vous n’êtes pas une personne. Ce n’est pas un jeu de mot. Vous êtes à la fois tout l’univers manifesté, ici et partout. Tous les multivers et tout ça n’a aucune substance. C’est un rêve.

Et comment vous savez que c’est vrai ? En le vivant. C’est ce qu’expriment tous les frères et sœurs qui vivent Agapè. Qui vivent la Demeure de Paix Suprême, la Joie, la félicité, la béatitude, quelles que soient les humeurs du personnage. Quelles que soient les colères, quels que soient les cris, quelles que soient les situations. L’acceptation. Tant que vous croyez que vous devez changer quelque chose dans qui vous êtes, vous n’êtes pas libre. Changez de métier, de profession ça oui. Changez de mari, de femme. Mais vous, vous n’avez rien à changer. Ce que vous êtes a toujours été là. Ce n’est pas un jeu de mot. Autre question ?

Sœur : Moi j’ai changé mon prénom. Je suis Madeleine depuis le 10 juillet 2015 et depuis ma vie a changé.

Attends, je n’ai rien compris. J’ai entendu mais je n’ai rien compris. C’est à dire que volontairement tu as changé de prénom ?

Sœur : Oui.

Mais c’est dramatique.

Sœur : Lors d’un baptême.

Hein ?

Sœur : Comme Jésus christ a été baptisé par Jean-Baptiste par immersion.

Mais Abba vous a donné la dernière clef l’année dernière ! La clef du Oui. C’est votre nom et votre prénom de naissance. Pas celui que vous avez décidé de porter. Même si tu as observé des changements. La liberté c’est de prononcer, ça avait été expliqué par Abba il y a presqu’un an, à Tenerife. L’ultime clef est ton nom de baptême et ton prénom qui sont une illusion totale, mais en prononçant ton nom et ton prénom, tu es libre.

Où veux-tu en venir avec ta question d’avoir changé de prénom en 2015 ?

Sœur : Justement quand vous parlez d’identification.

Oui, tu es une autre personne.

Sœur : Voilà.

Mais tu n’es pas libre.

Sœur : Oui. Je ne suis pas libre.

C’est la clef qui avait été donnée par Abba, vous avez trois canalisations, trois jours de suite aux Canaries, qui expliquaient le fondement de pourquoi l’ultime clef avait été cachée dans l’illusion. Rappelez-vous votre nom et votre prénom ne vous appartiennent pas, ils appartiennent aux archontes, dans un cadre légal de cette Terre. Et c’est justement là-dedans, dans le scénario du mythe de la création, qu’avait été l’ultime clef qui vous permet d’être libres.

Où veux-tu en venir avec ce prénom de baptême d’il y a cinq ans ?

Oui tu as changé, certainement, puisque c’est vibratoire. Mais ce n’est pas la liberté.

Sœur : Mais je voulais savoir si ça avait servi à quelque chose.

A quoi ?

Frère : D’avoir changé de prénom.

Non c’est une illusion de plus, totale. Si beaucoup de frères et sœur s’emploient des faux prénoms parce que leurs prénoms de naissance ne leur plaisaient pas. Il vous faut prononcer à haute et intelligible voix, nom et prénom de naissance inscrits sur le registre de l’état civil. Parce que tu n’es pas propriétaire de toi-même. Mais c’est là-dedans qu’a été cachée la clef. Alors, changer de prénom, même si ça apporte des changements, ne te rend pas libre.

Sœur : C’est quand même mon deuxième prénom sur mon état civil.

J’ai bien dit le premier prénom. Il faut prononcer le nom et le premier prénom. Vous avez des pays par exemple où ils ont comme nom le nom du père et de la mère. Comment on fait dans ces cas là parce qu’il y a eu beaucoup de questions des peuples sud-américains et en particulier des brésiliens l’année dernière. Il vous faut prendre le nom du père et pas de la mère. Et votre prénom, le premier prénom.

Je ne dis pas que vous devez vous appeler comme ça, mais dans le processus vibratoire, vous devez prononcer votre nom et votre prénom. Je te renvoie aux trois canalisations de l’année dernière à Tenerife, très précises et qui expliquaient cela. Et qui, en plus de l’explication, étaient la vibration qui permettait cela.

Sœur : Merci.

Frère : Moi aussi j’ai une histoire de prénom. Toute ma vie on m’a appelé Jean-Paul et en 2012, j’ai refait un passeport et on m’a dit que je m’appelais Jean. Et, bah je n’étais pas d’accord puisqu’on m’avait toujours appelé Jean-Paul.

Mais qu’est-ce qu’il y a sur l’acte de naissance ?

Frère : il y a Jean, plus loin, Paul.

Alors tu es Jean, tu n’es pas Jean-Paul.

Frère : Il y a eu des trucs assez étonnants après, c’est qu’on m’a offert une statue de Marie, en bois, très belle, et sur le socle il y avait écrit « Jean » et mon année de naissance.

Surprenant, mais c’est la vérité, c’est une synchronicité, ou une hyper-synchronicité. Si ton prénom de baptême, ton prénom de l’état civil était écrit « Jean » sans trait d’union et « Paul », tu t’appelles Jean.

Frère : Ouais.

Et pas Jean-Paul.

Sœur : J’ai une question pour les prénoms composés où il y a un trait d’union. Ben, quand on s’appelle « Anne-Marie » ?

C’est bien « Anne-Marie ».

Sœur : D’accord

Là, la différence c’est que c’était « Jean », espace, « Paul » sans trait d’union. Si vous avez un prénom composé c’est le prénom. C’est le vrai prénom c’est ni « Anne » ni « Marie ».

C’est « Anne-Marie ».

Frère : Autre question ?

Sœur : J’ai un témoignage si personne n’a de question.

Frère : Un témoignage – On t’écoute.

Sœur : Lors de notre présence sur le lac Titicaca, l’aspect féminin état très fort. Quand l’orage a éclaté, pendant la cana de Ma, j’ai vraiment senti l’union de l’esprit avec la matière. Une joyeuse euphorie a fait danser toutes les cellules et il n’y avait plus de limite. Nous étions la danse de la vie.

Vous n’êtes que ça ! Vous êtes l’espace, vous êtes l’Amour. Ça crée non pas une désidentification, ou une de dépersonnalisation qui serait un terme psychiatrique, mais ça crée la liberté. Je crois d’ailleurs que vous avez vécu la même chose, pas seulement durant la canalisation de Ma sur le lac, mais aussi quand vous êtes allés sur la porte du temps. N’est-ce pas ?

Sœur : Oui, je continue en fait mon partage.

Jamais deux sans trois, vous aurez encore une autre surprise avec le feu. C’est ça l’Intelligence de la Lumière.

Mais je te remercie de ton témoignage.

Sœur : Alors, je n’ai pas terminé.

Ah oui, ah on écoute la suite alors.

(Rires)

Sœur : À Aramu Muru, la résonance du lieu à fait bondir mon cœur qui s’est ouvert plus profond puis devant la porte du temple de Tiwanaku, le cœur s’est mis à pulser plus rapidement avec joie et légèreté aussi. J’ai eu l’impression de flotter. C’est comme si la résonance de chaque lieu faisait enfin vibrer une partie oubliée de l’être comme un rendez-vous enfin réalisé, un retour à l’origine des mondes et au-delà.

C’est le souvenir effectivement. C’est ce que disent tous les frères et sœurs qui sont libres. Ils se souviennent qu’ils sont antérieurs, non pas seulement à cette naissance et ce corps, ou à toute naissance. Ils sont antérieurs à la Création. Et quand vous le vivez, vous ne pouvez pas être trompés. Vous savez que c’est véridique sans l’ombre d’un doute et sans aucune discussion. À partir de là, eh bien le rêve continue, bien évidemment jusqu’au moment collectif. Mais vous en êtes libres. Comment tu sens-tu aujourd’hui ? Au-delà de l’expérience.

Sœur : Ben pour l’instant là je vis exactement la même chose, je… il y a comme une intensité de vibrations intenses dans tout le corps. Mais en même temps, il y a, je n’arrive pas à vraiment mettre de mots mais il y a… Il y a autre chose qui supporte tout ça, enfin qui soutient.

Alors je rappelle aussi, comme le dit Tête de Caboche dans les résonances Agapè, il y a ce qui est vécu dans l’instant, qui peut être effectivement extraordinaire. Mais ne confondez pas ce qui est vécu dans l’instant avec les résultats, qui eux, en général, demandent quarante-huit heures. Tu as eu deux événements successifs d’après ce que tu dis, à deux ou trois jours d’intervalle c’est ça ?

Sœur : Oui.

Alors donc par rapport au dernier événement qui était hier, c’est ça ?

Sœur : Oui.

Il te faut attendre encore vingt-quatre heures. Mais les changements ne peuvent être que vécus, et ils sont indépendants d’ailleurs, du vécu au moment de l’expérience elle-même. Vous avez parmi vous des frères et des sœurs qui ont dit ou qui vont dire, à l’inverse, j’ai rien senti. Et qui constateront aussi les effets. Parce que oui, ce que vous faites ici, qui a été écrit, réactive non pas des mémoires de ces civilisations, mais le principe même de la Création. C’est la Bonne Nouvelle.

La Création est un rêve, dans toutes les dimensions, et vous avez vous-mêmes écrit le scénario. Nous l’avons tous écrit, nous ne faisons que jouer ce qui a été écrit. Et je répète, comme disait Bidi, la façon dont vous jouez ce qui a été écrit suffit à tout changer. C’est ce que vous vivez en ce moment même, de toutes les façons possibles.

As-tu autre chose à dire ?

Sœur : Non, merci. Juste le silence.

Autre question ou autre chose à dire ?

Frère : Il semblerait qu’il n’y ait plus de questions.

Alors moi, en ce qui me concerne, j’ai déjà dit beaucoup de choses par rapport à cet endroit, et je terminerai sur une énigme, mais je vous l’ai dit il y a quelques minutes : jamais deux sans trois. Soyez bien équipés… C’est tout ce que je peux dire.

(Rires)

Quand le feu et l’eau se rencontrent, quand les eaux d’en haut et les eaux d’en bas se rencontrent, comme sur le lac Titicaca, comme sur la porte du temps – il vous reste bien évidemment un autre lieu important. Au-delà de toutes les autres choses que vous avez à faire. Et sur ce lieu se produira la troisième fusion, communion et résonance.

De la même façon que ce que vous vivez ici n’est pas nécessairement lié à votre histoire, même si vous avez vécu ici, mais lié à toute l’histoire de la Création. C’est pour ça que vous avez et vous aurez d’innombrables retours de frères et sœurs, proches ou pas, qui ne sont pas ici mais qui vivent les mêmes choses que vous. Ça commencera à vous surprendre, et là vous vivrez que vous êtes l’autre, autant que vous êtes vous, et qu’en définitive il n’y a ni l’autre ni vous. C’est ça l’état Agapè.

Alors sur ce, je vais vous transmettre peut-être toutes mes bénédictions et je ne reviendrai pas cette fois-ci. J’aurai l’occasion de revenir, je crois, à la fin du mois de mars pour tirer les conclusions de tout qui est vécu ici ; mais aussi comme vous le voyez, de tous les côtés sur cette planète, à tous les niveaux. Et je ne parle pas seulement du virus qui est à la mode en ce moment. Le « virus de la couronne », ce n’est pas banal quand même. Alors que vous êtes dans le couronnement. La peur ou l’Amour. La Vérité ou le rêve. A vous de voir, et vous le verrez. Et je vous donne tout mon Amour, toutes mes bénédictions et je vous dis donc à dans quelques semaines. A bientôt !

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