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Entretiens (Figueres) Mai 2019

EYNOLWADEN

4 Mai 2019

Je salue le cœur aimant de chacun, en la joie de la liberté.

J’ai la grande joie de venir à nouveau m’exprimer, en le cœur de chacun. Si vous voulez me nommer, alors nommez-moi Eynolwaden.

Je suis revenue aujourd’hui vers vous, en vous et avec vous, vous qui découvrez qu’au-delà de toute limite de ce corps comme de toute pensée, vous êtes la totalité du créé, la totalité de l’espace, la totalité de la vérité. Il n’y a pas d’autre endroit où est caché le secret que dans le cœur de votre cœur, où vous aviez oublié l’emplacement.

Vous êtes nombreux aujourd’hui à parcourir l’espace de la liberté, au-delà de tout temps, incluant chaque temps, chaque seconde de votre vie, ici-bas sur cette terre.

Alors aujourd’hui je viens vous accompagner. Je suis le chant qui chante en vos oreilles et qui accompagne le chœur des anges. Je suis la vérité de la beauté, celle qui transparaît en tout Amour, malgré toute apparence, ou grâce à toute apparence.

Je viens avec vous, au cœur de vous, alléger ce qui peut rester de peine et de lourdeur. Je viens participer au chant du rêve de la création, au chant de la liberté.

Aujourd’hui je peux m’exprimer, non plus seulement au sein des peuples de la nature, mais au plus intime de ce qui vous constitue en ce monde, afin de libérer, afin d’accélérer le sentiment et le vécu de la liberté, où aucune limite d’aucun monde ne peut venir contrarier cette liberté.

Je suis la danse et le mouvement, et en même temps l’immobilité. Je suis ce qui bouge et qui n’a jamais bougé, et qui est présent en toute part comme nulle part.

Je suis aussi Bidi à un autre temps et à un autre moment, exprimant la même liberté, en chantant sur une autre octave, qui pourtant vous fait rejoindre la même évidence et la même légèreté.

Je suis venue accompagner les déclamations des codes-source, je suis venue accompagner la danse des cétacés et accompagner votre danse, là où vous n’avez jamais bougé, là où vous vous retrouvez. Et l’évidence devient légèreté, et l’évidence devient don d’Amour, car l’Amour ne peut que se donner, il ne peut se garder, il ne peut se conserver, il ne peut que grandir dès l’instant où il n’est pas conservé, dès l’instant où il n’est pas retenu, dès l’instant où rien ne vous retient.

Ma danse est venue vous inviter, au-delà de tout peuple, de la nature comme de cette terre ou d’ailleurs, au-delà de toute sphère de vie, à vous faire découvrir la vérité que vous êtes chacune des sphères célestes, chacune des sphères de vie, chacune des musiques, chacun des parfums et chacune des formes.

Je suis la reliance et la résonance qui est présente quand vous pratiquez la résonance, celle de votre cœur, celle du collectif.

Je viens aujourd’hui m’insérer en vous, comme entre vous, en cette résonance du don d’Amour que vous vous donnez mutuellement. Je suis le don et la restitution, je suis la grâce et l’élégance du mouvement, la grâce et l’élégance du temps, celui où rien ne peut être maintenu, celui où rien ne peut être conservé, parce que l’Amour ne peut que se donner, et je ne peux que me donner, à la mesure où vous vous donnez, dans le même don et la même grâce, et dans la même évidence.

Je suis l’enfant qui rit et le vieillard qui pleure, je suis l’enfant qui pleure et le vieillard qui rit, car je fais fi du temps et je fais fi de l’âge, comme je me méfie de tout âge et tout règne. Car le règne de l’Amour ne connaît pas de trône, si ce n’est celui de cœur de chacun, celui de l’espace et de tout temps, là où l’espace et le temps n’ont jamais commencé et n’ont jamais fini, en cette demeure de paix suprême, où vous ne dépendez de rien d’extérieur à ce que vous êtes, étant le tout et le rien dans l’ineffable joie et l’ineffable éblouissement de ce que vous retrouvez et que vous reconnaissez.

Je viens vous accompagner en chaque regard, en chaque main tendue et en chaque baiser que vous déposez sur le front ou le cœur de chacun avec la même intensité, là où plus rien ne peut être discriminé, là où plus rien ne peut être ôté.

Je suis la voie, la vérité et la vie, et je suis avec vous en éternité. Je suis vous aussi, bien avant que le monde ne respire pour la première fois, et je serai là à son dernier souffle, car le souffle ne s’éteint jamais, il ne peut que maintenir et entretenir ce qui a toujours été et qui sera toujours, en quelque apparence, image ou monde, en quelque forme ou en quelque pensée, en quelque musique comme en quelque silence.

Je suis l’évidence de la danse, je suis surtout la joie et la légèreté que vous retrouvez aujourd’hui pour nombre d’entre vous, quelle que soit la densité de votre corps, quelle que soit la densité de votre vie. Je suis la légèreté de la vie que vous avez choisie, au-delà de tout rôle et de toute fonction, afin de célébrer la résurrection. Je vous donne ma paix comme vous me donnez votre paix, afin de l’échanger, afin de la démultiplier.

Je suis à la fois dans le sourire comme dans les larmes parce que je ne fais pas de différence et que je sais qu’au-delà de tout ce que vous pensez et que vous éprouvez, il n’y a que la beauté, la joie et la liberté.

Je suis la douceur, mais je suis parfois aussi la force, mais ma force est la douceur, et la douceur est ma force. Elle ne m’appartient pas en propre, elle est dans l’espace où je me situe, au-delà de toute localisation comme au-delà de tout temps, là où rien ne peut être compté car tout y est infini et en même temps indéfini, et pourtant si défini et si précieux.

Je suis la magie de l’instant de vérité, celle où votre cœur se met à vivre et se met à palpiter d’un souffle nouveau du Verbe de la vérité, du verbe de l’androgyne, là où il ne peut plus exister la moindre différence entre l’homme et la femme, entre vous et l’ennemi, parce que je suis aussi l’ennemi, celui qui apparaît à vos yeux de chair, n’est rien d’autre que l’ami de votre esprit, là où tout le monde est ami, là où tout le monde est Amour et là où il n’y a personne, car je ne fais ni de différence entre le tout et le rien, entre l’individu et le collectif.

Je viens vous réunir en la danse de la liberté, en la danse de la délivrance, là où plus rien ne peut être pesant, là où plus rien ne peut vous encombrer, là où rien n’est à acquérir et là où rien ne peut être laissé.

Alors donnons-nous les uns les autres afin que l’amour entre nous grandisse en chacun et se révèle en chacun, pour faire le miracle d’une seule chose, en la consumation du feu d’amour de l’éphémère, qui n’a été qu’un mauvais rêve ou un mauvais cauchemar, et parfois un rêve si délicieux. Mais l’Amour n’est pas un délice, il est bien au-delà des délices de ce monde, comme de tout monde. Et pourtant, il est présent dans les délices les plus honnêtes comme les plus dérivés ou déviés.

Parce que je ne fais jamais de différence, comment le pourrais-je, dès l’instant où il y a liberté. Comment la liberté que je suis pourrait restreindre la liberté de chacun ou de quiconque, quelles que soient les circonstances.

Je viens briser les chaînes, je viens trancher, accompagnant le chœur des anges et la présence du Christ en qui vous êtes. Tout ce qui est a besoin de disparaître parce que cela est un poids, parce que cela appartient au temps, parce que cela appartient à la forme, et vous êtes au-delà de toute forme, comme je le suis en la liberté.

Je suis le vent qui souffle dans les branches des arbres, dans les villages des elfes, et qui porte jusqu’à votre cœur le chant de leurs louanges. Je suis, aussi, au milieu des gnomes, afin de permettre de graver la pierre, afin de permettre de briser par leurs sons et par leurs percussions, le rêve, car il est temps de sortir de tout ce qui encombre, de tout ce qui est superflu, de tout ce qui n’est pas l’évidence, de tout ce qui est dense, afin d’être léger, afin d’être allégé, et retrouver là où vous n’avez aucun poids, ni dette ni avenir, ni passé ni futur, parce qu’ayant éprouvé tous les temps au sein de chaque espace, là est l’esprit de vérité.

Je suis aussi ce qui accompagne le paraclet, je suis aussi l’Impersonnel, bref, je suis chacun de vous, qu’il l’accepte ou qu’il le refuse, là non plus, je ne fais pas de différence, il y a le même accueil et le même don en le cœur de chacun. Simplement certains ne l’ont pas encore révélé, mais cela se révèle en chacun, en ce mois de mai de votre année nommée 2019.

Je suis le rappel de la vérité, je suis le rappel de votre réveil, afin de vous rappeler que ceci n’était qu’un rêve qui ne fait que passer, alors que vous, vous n’êtes jamais passés et jamais vous n’appartiendrez à quelque passé que ce soit, ni à quelque futur que ce soit. Vous êtes complets en l’instant, dès que vous l’acceptez.

Alors je viens chanter en vos oreilles le chant de la résurrection. Alors je viens marquer votre cœur, en sa chair, de ma présence et de votre présence, car en définitive nous ne faisons qu’un, même si nous sommes trois en un, parce qu’il y a toi, il y a moi et il y a l’autre, et tu le sais, il n’y en a qu’un. Et ce Un n’a pas besoin de rêver quoi que ce soit, parce que ce Un a déjà tout prévu et a tout rêvé, là où tout a été écrit, au-delà de tout support, dans les terres de la création.

Alors tu n’es en définitive, même si tu te tiens entre le ciel et la terre, ni du ciel, ni de la terre, tu es simplement de ton cœur et tu viens de ton cœur et tu retournes en ton cœur. Alors, réjouis-toi, comme je me réjouis en toi, par le sourire comme par les larmes, par la douleur, par la souffrance comme par la légèreté, nous avons la même finalité, celle de nous consommer et de nous consumer mutuellement dans la joie, dans les feux de la grâce et de l’Amour, afin que rien ne subsiste de peines résiduelles, afin que rien ne subsiste du rêve, afin que tu sois chez toi, en ta demeure.

Cette demeure qui ne peut être limitée ni cadrée, ni même encadrée, car tu en fais ce que tu veux, au-delà de toute forme comme de toute idée, simplement pour la beauté d’en voir l’Amour, pour la beauté d’en sentir l’Amour, pour la beauté d’être Amour.

Au-delà de ton être t’attend ce que tu as toujours été, là où le sourire n’a plus besoin de s’imprimer au travers des lèvres, ni au travers de la moindre forme, là où tu as toujours été intact, là où rien n’a pu être amputé ni ôté.

Je t’invite à la légèreté de ton cœur, je t’invite à t’écouter et à t’entendre dans ce que siffle le chant de ton esprit qui vient résonner en ta tête et tes oreilles.

Je viens en le feu de tes pieds, de ton dos, de ta tête et de ton cœur comme en chaque parcelle de ton cœur, finaliser l’alchimie du feu igné et de ton feu vital, ce feu illusoire qui entretient le désir et la peine, qui entretient le manque.

Nous allons nous démontrer ensemble, les uns avec les autres et les uns dans les autres, qu’il n’y a que la flamme d’Amour où se consument toutes les illusions comme tous les péchés, car il n’y a pas de péchés, si ce n’est dans la tête de l’homme, si ce n’est dans le rêve de l’enfermement.

Je t’invite à repousser toute crainte, non pas en la niant, mais en la traversant ce que tu es, en ce pur Amour qui ne demande qu’à émaner de toi, à chaque souffle, à chaque regard, en chaque circonstance, quel que soit l’environnement de ton monde et de ta vie, afin que plus jamais il n’y ait de différence entre la nuit et le jour, entre la joie et la souffrance.

Je t’invite à l’équilibre, mettant fin à tout déséquilibre. Je t’invite à ne manquer de rien, afin d’être plein de toi et de chacun. Je t’invite simplement à être naturel, au-delà de ce qui est complexe, au-delà de ce que tu peux penser comme de ce que tu peux ressentir.

Je t’invite moi aussi à traverser tout cela, là où l’inconnu est connu dorénavant, là où je chante déjà en le cœur de chacun, en de multiples manifestations, mais surtout en la certitude du rire et du sourire intérieurs, parce que tu es à nouveau complet, parce que tu es à nouveau vérité.

Et en cette joie, tu le sais, toi qui le vis, en cette Agapè, nul besoin de forme, nul besoin d’habit, nul besoin de gesticulation, ni d’aucune justification, mais simplement d’être vrai, non pas avec toi-même, mais être vrai avec la Vie, celle qui ne connaît nulle limite, nulle forme et nul monde.

Je t’invite à être la particule qui a parcouru tous les chemins, je t’invite à la lumière mettant fin à l’apparence de la densité, là où rien ne peut être obstrué et là où rien ne peut mourir, car en vérité tu n’es jamais mort, de même que tu n’es jamais né.

Je t’invite à cette ineffable vérité, tu n’as pas besoin de le ressentir, tu n’as pas besoin de le cadrer, mais simplement de m’accepter. Alors je ‘invite à m’accepter de la même façon que tu as accepté Agapè, de la même façon que tu peux résonner avec Phahame, je t’invite aujourd’hui à résonner en totale liberté avec Eynolwaden, pas seulement en cet instant où je parle, à travers ces lèvres, mais en chaque instant où tu le souhaites.

Si tu as besoin d’être allégé et soulagé, si tu as besoin de sourire en séchant tes larmes, si tu as besoin de te croire libre alors que tu l’es déjà, je t’invite à mettre fin à cette croyance, et je viens te le faire vérifier par toi-même, comme en moi-même.

Chaque jour, chaque souffle, tu le peux si tu le veux, non pas par une quelconque volonté ou un quelconque désir, mais par l’affirmation et le décret de qui tu es, et cela sera présent dès l’instant où tu es vrai en ce que tu déclames et proclames : «je suis l’Amour, je suis la Vérité et je suis la Vie», et en cela tu seras léger, en cela ce qui doit traverser traversera, en cela tu n’auras plus besoin de bouger, en cela tu n’auras plus besoin de quête, en cela tu n’auras plus de question, mais simplement l’évidence de l’Amour, qui ne s’encombre d’aucun artifice, ni d’aucun apparat, ni d’aucun décor.

Je t’invite à cette beauté ineffable. Vous êtes nombreux déjà à en avoir ouvert la porte et à vous baigner dans ce bain de félicité. Vous êtes nombreux à constater que le monde entier est en vous, comme vous êtes au-delà de tout monde, comme de toute création.

Vous êtes l’espace avant même que celui-ci ne se déploie. Vous êtes la distance alors qu’il n’y a jamais eu de distance. Vous êtes tous les temps alors qu’il n’y a jamais eu de temps.

Vous avez tout rêvé, tout parcouru, vous avez tout souffert, vous avez tout donné, vous avez tout repris. Mais cela n’a eu qu’un temps, le temps du rêve, le temps de la folie. Je t’invite aujourd’hui à la folie de l’Amour, là où l’allégresse est la seule mesure, est le seul tempo.

Tu es invité, parce que tu t’es invité voilà fort longtemps à ne jamais oublier et te ressouvenir, de ce qui semblait avoir été oublié. Cet instant est venu, cet instant est marqué depuis l’origine des temps comme de l’espace. Il est l’oméga de l’alpha, comme tu as été l’alpha de l’oméga.

Je t’invite à te consumer d’Amour, sans raison et sans objectif, parce que cela est notre nature, et parce que cela est naturel. Il te faut redécouvrir en totalité, non pas en luttant, non pas en t’opposant, mais en rendant les armes de la compréhension, en rendant les armes de toute justification vis-à-vis de toi comme vis-à-vis de quiconque.

Je suis la liberté qui t’est offerte que tu es, et qui ne peut souffrir la moindre entrave ou la moindre restriction.

Je suis le feu qui embrase tes pieds et qui élève ta conscience à l’origine d’elle-même, là où l’être et le non-être se superposent et dansent la même évidence.

Je viens célébrer avec toi, je viens t’appeler, te nommer, non pas par ton nom, mais par le mot Amour. Je viens écrire en toi le livre de la création qui a toujours été déposé. J’en ai fermé les pages comme Abba l’a fait, afin que tu te retrouves.

Aujourd’hui tu te retrouves, avec grâce, élégance ou souffrance, mais le résultat est toujours le même, la délivrance et la légèreté, l’allégresse et la consumation.

Je suis le baume, le baume qui vient apaiser ce qui te semble manquer de paix ou ce qu’il te semble chercher. En cette douceur, tu trouveras toutes les forces, la force de l’Amour, là où il n’y a plus besoin de démonstration, là où il n’y a plus besoin de décor, mais simplement d’être naturel et véritable, là où tu n’as besoin d’aucun sauveur, d’aucun maître, ni de personne, parce que tout cela est déjà en toi et cela tu l’as déjà vécu.

Je viens danser en ton cœur, afin que ton cœur ne cesse de danser, afin qu’il ne cesse de rayonner, indépendamment de toutes circonstances comme de toutes énergies, là où la Lumière se révèle, là où la lumière se voit, et là où tu vois que tu es antérieur même à la lumière, là où il n’y a pas de place pour quelque dieu vengeur ou créateur, là où il n’y a de place que pour la conscience une, recollant alors les fragments des individus de ce monde comme de tous mondes séparés au sein d’une forme ou d’une dimension, au travers de croyances, au travers de cadres.

Tu es à la fois le soleil et la terre, tu es la Grande Ourse comme la Petite Ourse, tu es Alcyone, les Pléïades comme tu es Orion. Cela n’est qu’un décor, ayant servi de cadre au rêve. Là où tu es, ici même sur cette terre, est l’origine de la création et l’achèvement du rêve.

C’est pour cela que nous sommes tous en toi, aussi bien de manière éternelle que visible temporellement, en tes cieux et auprès de ton lit, tous les moyens sont bons, afin que quelles que soient les circonstances, tu te réveilles parfaitement pour assister au spectacle de ta propre résurrection, afin que tu ne sois plus troublé par le chaos du monde, par la danse des éléments et par les réactions de peur.

Même la peur conduit à l’Amour, même si tu ne le vois pas encore, parce que tout se consume en toi afin de mettre fin au rêve, afin de mettre fin à l’histoire, parce que tu n’as pas besoin d’histoire, tu es la totalité de l’histoire.

Alors je viens chanter en chacune de tes cellules la gloire du temps Zéro, celui de l’allégresse, celui de la vérité, afin que le naturel que tu es, s’exprime et se manifeste et rayonne, en chaque regard, en chaque pensée, en chaque geste, en chaque intention aussi, comme en chaque action.

Mais aussi en chacun de tes repos, que cela soit en tes nuits ou que cela soit en tes moments où tu décides d’être dans le Feu du Cœur Sacré. Il n’y a pas d’espace ni de recoin où je puisse être absent, tout comme toi, même si cela n’est pas encore vu, même si cela n’est pas encore accepté.

Tu ne peux que l’accepter parce que rien ne peut s’opposer à la force de la douceur et à la douceur de la force d’Amour.

Cela se vit en ce moment en chacun de toi, quoi qu’il se déroule en ta vie, quoi qu’il se déroule en ta tête ou en ton corps, parce que je ne fais nulle différence, parce que l’Amour ne peut jamais en faire, parce que ne dépendant d’aucune forme.

Alors tu es toutes formes, et cela est maintenant, en l’alpha et l’oméga de cette terre, en l’alpha et l’oméga du rêve de la création.

Appelle-moi, afin que la douceur te comble, appelle-moi afin que le baume de la résurrection soit appliqué sur ce qui te semble obscur ou résistant, en quelque élément de ce que tu nommais ta vie.

Je viens t’affranchir aussi, si tu le souhaites, de toutes les règles de fonctionnement de ce monde qui n’en ont plus pour longtemps, face à la vérité, là où tu ne dépends ni d’un salaire, là où tu ne dépends d’aucun média ni d’aucun gouvernement.

Rassure-toi, je ne te demande pas de te battre ni d’agir, mais simplement d’accueillir ce qui se déroule sur la scène de ton monde, avec la même égalité et intensité que dans les Agapès et les Feux Sacrés que tu réalises, afin d’absorber toujours plus toute souffrance, afin de la forger par la douceur et la force en Amour inextinguible.

Cela se déroule en toi et cela t’appelle à chaque minute, au détour d’une rue, au décours de quoi que ce soit qu’il se produise, tout est prétexte, même si tu ne le vois pas encore; à te libérer, parce qu’en fait tu n’as jamais été enfermé. Seul le rêve te l’a fait vivre, seul le rêve te l’a fait croire, seule l’habitude te l’a fait oublier.

Aujourd’hui, chaque jour et chaque heure doivent être neufs, neufs de toute empreinte, neufs de tout futur, neufs de toute identité. C’est là où tu es rénové, c’est là où tu es ressuscité, c’est là où tu te consumes dans le feu d’allégresse de l’Amour, un feu d’une telle puissance et en même temps d’une telle douceur qui ne peut que te combler, parce que rien ne peut manquer, quelles que soient les apparences.

Ne juge aucune apparence, ne condamne rien ni en toi, ni autour de toi. Sois l’Amour que tu es, tu n’as pas besoin d’autre chose que d’être ce que tu es, tu n’as pas besoin de mots, tu n’as pas besoin de te soumettre à quelque élément que ce soit.

Alors je t’invite à la liberté, celle qui n’a pas de contraire ni d’opposé, celle qui ne peut être définie ni régentée en aucune manière.

Je t’invite aussi à mettre bas tous les systèmes de défense liés à tes peurs ou à tes croyances. Je viens t’inviter à te libérer toi-même de toutes les chaînes que les habitudes t’ont mises, que toutes les peurs collectives ont induit en la société comme au sein même des familles.

Je t’invite à considérer que chaque enfant est ton enfant, que chaque ennemi est ton ami afin qu’il n’y ait plus d’opposition, ni de contradiction en toi. Je t’invite à la douceur, la douceur de vivre la vie, malgré l’apparence de ce corps, et malgré le rêve.

C’est ceci qui met fin au rêve, il n’y a rien à combattre, il n’y a rien à discriminer, il n’y a rien à séparer, parce que l’Amour unifie et l’Amour transcende. Alors veux-tu être autre chose que ce qui unifie et transcende ? Veux-tu être autre chose que ce qui est léger, de ce qui est allégresse et de ce qui est joie permanente.

Je t’invite à la liberté même par rapport à ce corps, non pas pour le quitter, mais pour le magnifier, le préparer à l’accueil de ce qui a toujours été.

Je t’invite au repos, je t’invite à te poser par la douceur de l’Amour, là où il n’y a plus d’injonction de lumière, mais simplement un libre choix consenti de la douceur et de la légèreté.

Je t’invite aussi au-delà de mes mots à te laisser porter par l’allégresse qui est là, je t’invite à te laisser porter par chacun qui m’a écoutée ou qui m’écoute, parce que chacun est en chacun, en ce temps de mon écoute, en le temps de mon appel, parce que dès que tu m’appelles, tu rapproches l’appel du collectif de l’humanité et du collectif de la création.

Je viens t’apporter le soleil en chacune de tes cellules, je viens t’apporter le rayonnement de la Source, le magnifier en toi.

Je suis aussi ce que tu peux prier, je suis aussi ce que tu peux demander, non pas pour un quelconque profit, mais bien plus pour la vérité de l’Amour. Ne demande rien d’autre à la vie que d’être ce que tu es, même si tu ne le connais pas, même si tu ne t’es pas encore reconnu.

Je t’invite à ne rien arrêter, à ne rien obstruer, à être libre de ton passé comme de tout passé. Je t’invite à être naturel, là où tu ne passeras jamais, là où rien ne peut manquer, là où tout est présent.

Je t’invite à la douceur et à la force, qui ne dépend pas d’une force physique ni même d’un sexe quel qu’il soit, masculin ou féminin. Je t’invite à la force et à la douceur de l’enfant, c’est-à-dire à la spontanéité de l’enfance, à celui qui ne se soucie ni de demain ni de hier, et qui est totalement présent en l’instant qui se déroule, là où tout est complet, là où tout es vrai.

Il n’y a aucune vérité dans ton passé, il n’y a aucune vérité dans tes souffrances, il n’y a aucune vérité dans tout ce qui passe, tu n’as pas d’âge, tu n’as pas de temps et tu n’as pas de forme, et pourtant tu es dans cette forme et c’est dans cette forme que se résout ce qui doit se résoudre, ou qu’il te semble devoir se résoudre.

Il ne peut y avoir d’autre alternative que l’Amour, il ne peut y avoir d’autre alternative que la lumière, car qui voudrait être autre chose que cette félicité éternelle qui ne dépend d’aucun monde, ni d’aucun soleil, parce que tu es à la fois le monde et le soleil, en chaque univers comme en chaque multivers.

Alors je te demande cela, parce que cela est déjà une prière qui est en toi depuis fort longtemps, d’être entier et complet, de ne plus dépendre d’une quelconque circonstance, ni d’un quelconque état, quelles que soient tes souffrances, quelles que soient tes douleurs, quel que soit ton âge, quel que soit ton sexe, quel que soit ton pays où tu es posé, parce que je ne fais pas de différence.

Ainsi je t’appelle à n’en faire aucune, à ne réprimer aucun amour qui s’échappera dorénavant de toi, même en face de ce que tu nommes ennemi, même en face de ce que tu nommes adversité, parce que l’Amour est la plus grande des forces au travers de sa plus grande des douceurs.

Je t’invite au regard amoureux, aux gestes amoureux. Je t’invite à être vrai et je t’invite à l’accueil perpétuel de tout ce qui t’a paru encore comme aujourd’hui extérieur. Je t’invite à l’accueil de toute forme comme de tout monde. Je t’invite à accueillir ton propre passé afin que celui-ci soit dissout par le feu de l’allégresse d’Agapè.

Tu n’as pas besoin de réfléchir, tu n’as pas besoin d’expliquer, tu n’as pas besoin de comprendre, tu as juste à le vivre, et il n’y a pas de question pour le vivre, il y a juste à accepter et à acquiescer.

Je t’invite à observer ce que te dit la Vie au sein de ta vie. Je t’invite non pas à analyser ce que tu vis présentement, mais à comprendre que ce que tu vis, quel que soit ton état, quel que soit ce que tu penses, n’est en définitive que le meilleur endroit pour vivre la vérité, pour éviter tout dévers ou toute erreur.

Je t’invite à aller aussi au-delà de mes mots, qui ne sont pas des mots, mais le verbe de l’Amour. Je t’invite toi aussi à être ce verbe de l’Amour, que cela soit en pensées ou en mots à ne jamais médire, à ne jamais juger, parce que ce que tu juges n’est que toi-même, en un autre espace-temps, en une autre forme.

Je t’invite au même accueil qui ne fait nulle différence et qui ne fait pas de condition, quelles que soient les histoires, quel que soit le passé, quel que soit ce que tu penses être le futur. C’est en cela que tu es présent à toi-même, au sein de l’éternel présent, de l’éternelle vérité.

Il n’y a pas d’autre possibilité, il n’y a pas d’autre voie que celle-ci, celle de la simplicité et de l’enfance, celle qui te conduit à la petitesse, celle qui te conduit à la disparition de toute fonction, de tout rôle ou de toute forme, afin de t’établir en ta félicité et en ta demeure, là où rien ne dépend de rien, là où tout est immuable et contient pourtant tous les mouvements.

Constate en toi la douceur et la force, dès l’instant où tu accueilles et acceptes. Constate l’efficacité de cette douceur et de cette force, en chaque regard porté, comme en chaque réflexion que tu pourrais encore te faire sur toi, sur quiconque, comme en quelques circonstances de ce monde.

Je t’invite à accompagner de ton allégresse le déploiement des cavaliers en ce monde, mettant fin à l’illusion, mettant fin à la mascarade, mettant fin à la tromperie. Tu n’as jamais pu être trompé, mais ce qui a semblé te tromper n’a fait que te rapprocher en définitive de ta seule vérité.

Surtout ne me crois pas, moi non plus, mais essaie et vis-le, parce que dès l’instant où tu l’auras essayé, tu ne pourras plus en douter, tu ne pourras plus t’interroger et tu ne pourras plus, surtout, hésiter.

Cela se joue en ce moment-même, en le cœur de chaque un, que tu le sentes ou pas n’y change rien, au-delà de toute perception, de tout ressenti, la paix et l’Amour grandissent, même s’il faut pour cela te traverser le chaos de ta personne comme le chaos de ta vie, juste derrière cela, il n’y a que l’ineffable beauté.

Et retiens-le, il n’y a pas de distance entre la vérité et toi, si ce n’est les ultimes habitudes et croyances que tu as encore mises entre la vérité et moi, les ultimes peurs, les ultimes conditionnements, qui sont là justement pour te permettre de retrouver l’Ultime que tu as toujours été.

Je t’invite à rire, parce que le rire est joie et Amour, de ta propre souffrance, non pas d’un rire dérisoire ou moqueur, mais d’un rire d’Amour, parce que la joie efface toute souffrance, en vérité et en instantané, afin que le miracle soit quotidien, à chaque minute de chacun, quel que soit le chaos du monde, quel que soit ce que vous vendent les marchands d’images ou les marchands de rêve.

L’Amour ne peut pas être marchandé, il n’est pas une marchandise. L’Amour ne peut être négocié, car il n’est pas négociable. Vérifie-le par toi-même et je t’assure que la liberté existe derrière ce qui encore semble t’obstruer.

Ne regrette rien et ne désire rien, n’analyse rien, soit simplement là et je serai là, sans te poser de question. Sois le plus naturel possible, en chaque mot qui sort de ta bouche, avec la même bienveillance, avec le même sourire, que cela soit l’ami ou l’ennemi; ne fais plus jamais de différence, car en vérité il n’y en a pas.

Je t’invite aussi à déposer toutes tes histoires, tous tes rôles et toutes tes fonctions, mais aussi tous tes devenirs, car en l’Amour il ne peut y avoir de devenir, car en l’Amour il ne peut y avoir d’avenir, parce que tout est déjà venu.

Silence

Écoute au-delà de mes mots comme de mes silences ce que je dis à ton oreille, ce que je souffle en ton cœur. En ce naturel, il n’y a rien à interpréter, il n’y a rien à projeter, il ne peut y avoir le moindre regret.

Je t’invite à être, chacun de toi, afin que la ronde de l’Amour soit perfection de la danse, afin que la ronde de l’Amour accompagne la fin du rêve.

Aujourd’hui ton front est oint, il est oint par la lumière. Aujourd’hui ton corps se purifie de toutes les façons possibles, non pas seulement pour le réparer, mais surtout pour le préparer pour les noces, celles de l’achèvement de ta résurrection, là où l’esprit du soleil et le corps du Christ est en toi, et est toi, au-delà de toute histoire et de tout passé et de toute croix, là où toi et le Père êtes Un, là où il n’y a plus de distance entre toi et père, parce que tu es le père, comme tu es l’enfant.

Le temps est venu de la douceur, envers toi comme envers toute circonstance. Tu constateras alors par toi-même que la douceur est le baume, et que la douceur est cette force que rien ne peut arrêter.

C’est la voie de l’enfance, mais de l’enfant assagi, de celui qui s’est retrouvé, non seulement dans l’instant présent ineffable à sa condition, mais aussi par la lucidité, là où il n’y a aucune place pour la culpabilité ou la responsabilité de quoi que ce soit.

Je t’invite à l’indicible, là où nulle forme ne peut te contraindre, et là où nulle histoire ne peut être évoquée, et où il n’existe pas de futur, parce que tout est dans l’instant.

Alors je t’invite à ce feu de joie, brûlant en la même chaleur, en le même foyer.

…Silence…

Alors je pourrais te nommer mon Ami, mon Frère, je pourrais te nommer Bien Aimé, je pourrais te nommer Abba, mais peu importe comment je te nomme, car en définitive ce ne sont que des tonalités de l’Amour, s’exprimant en des voix différentes ou en des formes différentes, mais il n’y a qu’une présence, celle de l’Amour, il n’y a qu’une vérité, celle de la joie.

…Silence…

Alors je te demande de t’accueillir en totalité, quelles que soient tes peines, quelles que soient tes douleurs, afin de te pardonner et de découvrir qu’il n’y a rien à pardonner, et qu’il n’y a pas de distance. Là est la puissance de la douceur, celle que tu accordes à toi-même, comme à tes mots prononcés, comme à tes regards que tu portes, comme aux pensées qui peuvent encore être émanées de cette histoire passée. Parce que tout est résolutoire et tout est résolution, même si tu ne le vois pas encore.

Je t’invite à découvrir la légèreté de l’Amour, afin de vivre par toi-même que quelle que soit la densité du passé, il n’a aucun poids ni aucune force en regard de la douceur de l’Amour.

…Silence…

Là, au centre de ta poitrine, là d’où tu viens, là où tu n’as jamais bougé, je t’invite à l’accueil de tout ce qu’il peut se produire, sans restriction et sans détour, je te demande de vérifier, que quelle que soit la douleur ou l’évènement, ou quel que soit le chaos de ta région, de ton monde ou de ton pays, à constater par toi-même que cela ne fait que révéler l’Amour, et sa douceur et sa puissance.

Il n’y a rien à s’opposer, tu ne peux rien maintenir de ce qui est illusoire et qui passe. Comme je l’ai dit, le temps est venu de rendre les armes, celles de celui qui se croit individu, les armes de celui qui croit devoir évoluer, les armes de celui qui se croit incomplet et souffrant.

Je t’invite à cette joie simple qui est là, même si tu ne la vis pas. Cela est juste derrière toi, il te suffit d’avancer d’un pas, sans te retourner sur le passé, afin de constater qu’il n’y a ni d’avant ni d’après, parce que l’Amour ne peut être que partout et ne peut souffrir aucun délai, ni aucun manque.

Je te rappelle que c’est ce que tu es, malgré l’apparence de ta souffrance comme de ta forme. Je ne t’invite pas à y croire, je t’invite à le manifester, parce que c’est le même potentiel en chacun, car il n’y a qu’un, en dépit de toute apparence, en dépit de toute blessure, en dépit de toute convention comme de tout rôle.

Cela n’a été qu’un jeu, certes pénible, certes inutile, mais qui comportait ces moments particuliers d’amour et de manque d’amour. Il est temps d’en finir avec le manque, il est temps d’en finir avec le temps, il est temps d’en finir avec l’espace, il est temps d’en finir avec la forme, il est temps d’en finir avec toutes les limites. Tu ne dépends de rien, ni d’une religion ni d’une famille, ni d’un pays ni d’un monde, seule l’habitude te l’a fait croire, seule l’habitude t’a permis de te sentir en sécurité.

Or, en dehors de l’Amour, il ne peut exister la moindre sécurité, en dehors de l’Amour, il n’y a que la souffrance, malgré les oripeaux et décors que tu as pu apposer à ta vie, malgré ces moments heureux, malgré la plénitude de ta vie, cela n’est rien par rapport en la Vie en l’Amour, et ne représente rien que quelque chose qui est passée, que quelque chose qui se consume sans laisser de trace et qui permet à la consumation d’Amour de te rendre au feu de l’Amour, là où rien n’a besoin d’être fécondé, ni même d’être entrepris.

Alors je t’invite à la douceur de l’Amour, comme je te l’ai dit celle de tes mots comme de tes regards, comme de tes pensées. Je t’invite à la plus grande des douceurs envers toi-même, afin que tu comprennes une bonne fois pour toutes qu’il n’y a rien à s’opposer, qu’il n’y a pas d’ennemi, si ce n’est dans tes projections, si ce n’est dans la distance que tu peux mettre, par moment, entre toi et tout autre.

Mets fin à la distance, tu mettras fin à la souffrance. Mets fin à l’illusion, et tu vivras la légèreté. Mets fin à ce qui te limite et tu seras l’allégresse, et cela est juste après, non plus au niveau individuel de ta vie ou de la Vie qui te vis, mais à l’échelon de ton monde comme de toute la création.

Tu es attendu de toute éternité, quoi que tu en penses ou quoi que tu t’en juges indigne ou digne, nous ne faisons aucune différence et je t’invite à faire de même, afin de te prouver à toi-même la primauté de l’Amour, sa douceur et sa force, afin que même la souffrance devienne Amour, afin que même le manque devienne la plénitude.

Cela ne dépend aujourd’hui d’aucune circonstance de ton monde ou de ta vie, mais uniquement de l’emplacement où tu te crois. Est-ce que tu es dans ta vie ou est-ce que tu es au cœur de la Vie, au cœur de ton cœur.

Cela t’apparaîtra de manière évidente, même si aujourd’hui tu t’en questionnes encore souvent, ou par instant. L’Amour t’invite à la totalité de l’instant, afin de ne plus être affecté par ce qu’il se déroule en ton pays ou en ta vie, afin de ne plus être accroché par quelque élément de quelque histoire, ou par quelque convention de ce monde.

Ton royaume n’est pas de ce monde, parce que les royaumes de ce monde ne font que passer et trépasser, ne font que souffrir et ne sont que souffrance.

Entends, entends ce que te dit ton cœur, au travers sa danse, au travers ta conscience. Entends ce que te dit le silence, que cela soit dans tes nuits, que cela soit dans tes moments où tu doutes, où tu souffres, écoute l’Amour qui chante. Tourne-toi vers lui, sans rien demander, sans rien attendre, et tout te sera donné instantanément, parce que tu es déjà le don et parce que tu es déjà le tout.

…Silence…

Je suis la caresse sur ta joue, en les moments où tu es aligné. Je suis cette force et cette puissance qui s’éveillent au bas de ton dos en certaines occasions. Je suis le couronnement et le sacre, celui de ta tête comme de ton cœur, parce que le cœur devient la tête, parce que la tête devient le cœur, afin de faire le miracle là aussi d’une seule chose, afin que tu ne dépendes plus de circuits organisés au sein de ta tête, afin que tu ne dépendes plus d’aucune mémoire, ni d’aucun acquis.

Tu n’as qu’à le décider, afin de le vivre, et cela ne peut échouer, car comme je te le dis, il n’y a pas d’autre possibilité que d’être ce que tu as toujours été et de ce qui n’est jamais passé. Je t’invite à oublier toute opposition et toute confrontation, en y mettant le pouvoir de la douceur, en y mettant de la douceur.

Pose-toi en toi, en cet instant où tu m’écoutes, et je suis en toi, te révélant cette douceur et cette force. Je t’invite au feu de joie et à la joie du feu, ce feu d’allégresse que nombre d’étoiles t’ont décrit et ont vécu.

Je t’invite au-delà de toute organisation, comme au-delà de toute famille. Je t’invite là où tu n’as pas besoin d’adhérer, ni de signer quoi que ce soit. Je t’invite à la liberté, quelle que soient les apparences et les limites de ton corps, quelle que soit l’opulence ou la pauvreté de ta vie, cela n’est rien par rapport à la plénitude de la vie. Je t’invite à te donner, en totalité et sans restriction.

Je suis venue chanter cela et je le chanterai dès l’instant où tu accepteras d’être ce que tu es, et qui t’est peut-être encore aujourd’hui inconnu. Ceci n’est pas une promesse ni un avenir, mais simplement l’évidence de l’instant, dès que tu acceptes l’instant présent, faisant fi de toute condition, faisant fi de toute précaution, faisant fi de toute intention.

Le temps est à la liberté, quoi que veuillent faire ceux qui veulent te priver ou t’amputer de cette liberté, ils ne font que renforcer ta liberté, ta soif de vérité, et l’immanence de ton cœur.

Je t’invite à la radiance perpétuelle, du chœur des anges comme du chœur des archanges. Sois véritable, tu l’as toujours été, quoi qu’il peut en dire ton parcours, quoi que puisse dire ton corps, et quoi que tu en penses encore, peut-être aujourd’hui.

Ne résiste en rien, afin de t’accueillir toi-même parfaitement, afin de découvrir que tu n’es que l’espace au-delà de la forme, qui contient le tout et le rien, et où pourtant rien ne peut être contenu, et où tout s’écoule et où rien ne coule en même temps.

…Silence…

Je t’invite à te poser, afin que soit déposé naturellement le fardeau de l’âge, le fardeau de la maladie, le fardeau de la société comme le fardeau de l’histoire. La liberté n’a besoin d’aucun fardeau, la vérité n’a besoin d’aucun bagage. L’Amour n’a besoin d’aucune connaissance, parce que toutes les connaissances ne sont qu’ignorance, seul l’Amour est véritable.

Je me joins à la danse de toutes les circonstances de ta vie, dès l’instant où tu acceptes la joie, même sans la vivre encore, sans pourtant la demander, sans pourtant l’espérer, mais simplement en t’accueillant toi-même, simplement en accueillant tout ce qu’il se présente, sans faire de différence, quoi que dise ta tête, quoi que dise ton personnage, ils ne peuvent résister à la douceur de ton intention et à la force de l’Amour que tu es.

Même si tu ne le perçois pas, ne le ressens pas et ne le vis pas, ceci n’est qu’une illusion, liée aux apparences, liée aux projections, comme liée aux souffrances. Il n’y a aucune erreur, parce que tout est à sa juste place, surtout si tu penses aujourd’hui que tu n’es pas à ta place. Sois certain que tu es à la très bonne place, tu n’as rien à éviter, tu n’as rien à confronter, tu as juste à accepter afin de vivre la vérité.

Cela tu ne peux le comprendre, cela je ne peux te l’expliquer, mais tu ne peux que le constater dès l’instant où tu acceptes, tout le reste ne fait que habiller cette vérité, tout le reste n’est que prétexte à te permettre de vivre ce que tu es.

…Silence…

Je t’invite à conjuguer l’Amour à chaque temps, et en chacun avec la même déclinaison et avec la même ferveur, et vérifie par toi-même que cela laisse apparaître le rire et le sourire, vérifie par toi-même que cela met fin à toute opposition et à tout conflit. L’heure est à la réconciliation de ce qui semblait séparé ou divisé, l’heure est à l’unification, toutes les circonstances ne sont que prétextes.

Toutes les souffrances aussi, comme je te l’ai dit, ne sont que la façon pour toi de retrouver l’Amour que tu es. Chacun de vous étant dans chacun de l’autre, comme en chacun de vous étant chacun de moi, l’accepter c’est mettre fin à la distance, l’accepter c’est mettre fin à la séparation, l’accepter c’est découvrir la vérité, l’accepter te donne la douceur et la force, quelle que soit la force de ton corps, quelle que soit la force de ton caractère, parce que cette force n’appartient pas à la personne, elle appartient à la vérité.

…Silence…

Sois doux et humble, ainsi tu seras tout puissant, en l’Amour révélé et en l’Amour manifesté, cette puissance qui ne peut qu’aimer, qui ne peut qu’embrasser chaque différence avec le même élan, et chaque forme avec la même intensité.

…Silence…

Écoute dans le silence la douceur de mes mots et la force de leur vérité. Ils s’impriment en toi, ils se déploient en toi dès l’instant où tu accueilles mes mots et mes silences, comme tu accueilles chacun, d’où qu’il vienne et d’où qu’il soit.

Il ne peut y avoir de meilleures preuves que celles que je viens de te donner, il n’y a pas de meilleure preuve que de vivre cela, quel que soit ton âge, quel que soit ton corps, quelles que soient les circonstances de ta vie, il n’y a pas de choix possible. Il n’y a que des délais que tu mets, où l’illusion d’un temps qui s’écoule, qui peut encore t’empêcher de te retrouver.

L’Amour ne crée pas d’obstacle, quels que soient les obstacles apparents, ils ne sont que la révélation de l’Amour en toi. Ainsi ne juge pas, ainsi n’explique pas, mais surtout vis le, rappelle-toi, tu n’as rien à faire, rappelle-toi, tu n’as pas à bouger, tu n’as rien à acquérir qui ne soit déjà là.

Laisse l’Amour consumer ce qui doit l’être, laisse l’Amour chanter car c’est ce que tu es.

…Silence…

Ainsi est l’état naturel, ainsi est la simplicité de l’Amour.

…Silence…

Laisse-moi t’embrasser et laisse-moi t’enflammer de ce feu d’Amour, parce que je suis la douceur et la force, je suis l’air et la légèreté, et parce que je suis la joie qui vient allumer l’incendie d’Amour en ton cœur.

Je ne suis que toi libéré de ta forme, je ne suis que toi avant ton rêve, je ne suis que toi en toute forme, de ce qui n’a jamais réellement commencé. Je suis l’illusion qui s’achève mais surtout, je suis la danse de ton cœur, là où tu respires la liberté et là où tu émanes Agapè.

…Silence…

Chaque instant est bénédiction, chaque regard est occasion de l’Amour, chaque geste porte l’Amour, chaque pensée porte l’Amour, et tu ne peux y échapper parce qu’il n’y a plus de dualité, malgré l’apparence terrible de ce monde, parce que tout cela concourt à la même vérité, celle de l’unité, parce que tu es parfait, quoi que te dise ton histoire, quoi que te disent tes carences ou tes manques, ils n’ont été que le prétexte afin de vivre cet instant unique.

…Silence…

Et surtout, vérifie-le, car c’est à toi que tu dois te le démontrer et cette démonstration est facile, il n’y a qu’à accueillir.

Sois l’être qui se conjugue au non être en l’ultime demeure de la Demeure de Paix Suprême.

Je suis avec toi pour l’éternité comme tu es en moi pour l’éternité, parce que tu es la joie, celle de la liberté et de l’espace, où aucun temps ne peut être compté ni ôté.

Tu es l’Amour quoi que tu puisses en penser, et tu es parfait, quoi que puisse te dire ton personnage, les règles de ce monde ou ce que tu nommes les religions. L’Amour ne peut être imparfait, l’Amour ne peut manquer même en les apparences où il n’est pas, et surtout en celles-là aujourd’hui, parce que les apparences n’appellent qu’à être comblées par l’Amour et par la Joie.

…Silence…

Je t’invite aussi à ma bénédiction, afin que tu me bénisses avec la même intensité, afin que nous vivions la réciprocité entre la forme et l’informe, entre l’espace et le temps.

Sois doux avec le monde, sois doux avec toi-même, c’est ainsi que tu seras fort. La douceur est la plus grande des forces, en ces temps de la terre comme en ces temps de la création, parce qu’en la douceur il n’y a nulle faiblesse ni nul manque, parce qu’en la douceur, je te l’ai dit, il y a la puissance de l’Amour.

…Silence…

C’est ainsi que le combat s’éteint, entre toi et toi, ou entre toi et le monde, comme entre toi et quiconque. En la douceur prend fin la souffrance, en la douceur que tu t’accordes prend fin toute dureté.

La douceur met fin aussi à la peur. La douceur est la paix, retrouvée et donnée. La douceur et la joie sont les témoins d’Agapè, sont les témoins de l’ineffable.

Laisse respirer ton cœur, laisse-le vivre, il est vivant. Ainsi est le Cœur Sacré, qui n’est rien d’autre que le Cœur du Christ en Gloire, non pas dans l’histoire, mais dans l’instant présent.

Soumets-toi à la douceur, afin de ne plus jamais être soumis aux lois de quelques mondes que ce soit, là où tu n’as plus à te soumettre, là où tu n’as besoin d’imaginer aucun manque, ni de te raconter aucune histoire.

…Silence…

Ecoute et surtout entends ce que te dit ton cœur, au-delà de tout ressenti et au-delà de tout monde.

…Silence…

Parce que l’Amour est une invitation permanente, tu es l’invitation et l’invité. Invite chacun à la même fête. D’ailleurs nul ne peut s’en soustraire et nul ne voudra s’en soustraire, quel qu’en soit le déni aujourd’hui ou l’opposition.

…Silence…

Écoute et entends la danse de ton cœur, que cela soit ressenti, que cela soit non ressenti, le sourire est juste derrière. L’ineffable t’attend, tu es cet ineffable.

Ceci met fin à la fable de la création, ceci met fin à l’hérésie de la séparation et à l’apparence de la distance.

…Silence…

Écoute la douceur du chœur des anges, écoute la douceur de ma présence et deviens la légèreté de ma joie.

…Silence…

Laisse le rire t’emporter, au-delà de toute définition comme de toute causalité, laisse l’allégresse de la résurrection t’emporter au-dedans de toi, là où tu n’as pas besoin de sauveur, là où tu n’as pas besoin d’entité, là où tu n’as pas besoin de plan, là où tu es vrai.

…Silence…

Pose-toi avec moi.

…Silence…

Eynolwaden te bénit en le Feu Sacré, en cet instant. Alors je danse en ta tête et en ton cœur, en le même rythme et en le même tempo. C’est la même musique, c’est le même silence.

…Silence…

Alors je ne me retire pas, et reste en permanence en le silence de ton cœur, comme en la danse de ton cœur. Assieds-toi en toi-même, sur ton propre trône, celui de ta royauté, celui où tu es le royaume, le roi et le sujet, le territoire et la carte, un territoire sans limite, une carte sans fin, là où tu es tous les mouvements et tout y est vie, comme tous les mondes.

Eynolwaden, paix à chacun, joie en chacun, pour la gloire de la vérité et pour la vérité d’Agapè.

…Silence…

Tu es l’Aimé, toi le Fils de l’Homme, et je demeure en silence, et ma présence t’est acquise, en me nommant simplement même si mon nom n’est rien. Je scelle en toi ma présence, celle de la joie et de la liberté, je scelle en toi l’évidence afin que rien ne soit restreint dans la manifestation de la vie que tu es.

…Silence…

Et je te dis moi aussi, Agapè, Agapè, Agapè.

Et je te dis moi aussi, réveille-toi.

…Silence…

Et je reste en toi, et je reste toi.

…Silence…

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