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EYNOLWADEN – 18 Mai 2019

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Entretiens (Casa de vida Shantinilaya)
EYNOLWADEN
La Joie

18 Mai 2019

La Joie qui danse en votre cœur vous salue en la grâce de l’Amour et en la joie ineffable de nos retrouvailles.

Ô bien-aimés de l’Amour, le temps est venu de célébrer la joie nue, celle qui n’a besoin de nulle condition, et de nulle justification.

Je vous invite à la danse, je vous invite au silence, je vous invite à la paix, cela vous est donné, c’est le cadeau que vous vous faites et, ensemble en cet instant, nous nous accueillons les uns les autres.

Nous meublons l’espace de notre joie et de notre présence. Alors rejoignons-nous, là où il n’y a aucune distance, là où le temps ne s’écoule plus, là où tout est parfait, où rien ne peut manquer.

Je vous invite à entendre le chant de la délivrance qui frappe à la porte de chacune de vos cellules, comme en chaque coin et recoin de votre conscience, là où est consumé tout ce qui peut sembler résister, afin de vous découvrir en la vérité éternelle.

Rappelez-vous qu’il n’y a pas d’effort à donner. Rappelez-vous que cela est gratuit. Parce que cela est le don que vous vous faites à vous-mêmes, en vous accordant la liberté d’être, où plus aucune limite de ce monde du rêve ne peut s’opposer ni résister à l’évidence du don de la grâce.

Ô bien-aimés, écoutez le chant, le chant de la délivrance, le chant de la joie que rien ne peut recouvrir. Découvrez-vous, et la joie est là.

Passez au travers de ce qui vous consume au sein de l’illusion, laissez-vous être, laissez-vous aimer afin d’être légers, afin d’être vrais, là où rien ne demeure masqué, là où il n’y a besoin d’aucune attitude, là où il n’y a besoin d’aucun décor.

Dansons ensemble la danse du silence, le feu de joie de l’amour ne demande qu’à émerger, demande à être à chaque instant en votre présent éternel, faisant fi de toute condition, faisant fi de toute forme.

Écoutez ce que dit votre cœur. Écoutez ce que dit le cœur de chacun, car il n’y a qu’un seul cœur au cœur de la vérité, au cœur de la joie. Vous êtes invités à la légèreté de l’Amour. Vous êtes invités, car vous êtes l’Invité.

…Silence…

Et là, dans le silence de vos corps, dans l’accueil de ce qui, peut-être encore, vous semble inconnu, afin de vous retrouver sans manque, sans restriction.

Là où vous êtes, je suis. Je suis la joie qui danse en votre cœur, je suis la vague d’amour qui consume ce qui doit l’être. Je suis la résonance de votre cœur.

Je viens placer le baume de l’allégresse et de la joie, ce qui peut encore vous sembler manquer, est transmuté en l’instant, afin que la souffrance ne puisse demeurer, afin que rien ne puisse s’opposer à l’évidence de la vie.

Il n’y pas d’autre vérité. Là est le cadeau le plus vaste, là où il ne peut y avoir nulle distance, et aucune séparation. Nous sommes réunis en la liberté de l’être, en la liberté de la joie.

Mes mots ne sont là, en ce jour, que pour rythmer le rythme de votre cœur, afin que plus jamais vous ne puissiez vous opposer à vous-mêmes, afin que votre personne vive et découvre la joie que je porte à vous, et en vous. Vous n’avez rien à demander, alors tout vous est donné.

Écoutez ce que dit votre cœur.

Écoutez, écoutez-le se soulever et rythmer la danse de la joie, parce que tout y est, parce que en ce lieu, qui ne peut être localisé, et qui pourtant, en vous, est au centre de votre poitrine.

Accueillez ce qui est là, ne cherchez pas à le sentir, ne cherchez pas à l’analyser, mais acceptez-le. Posez-vous et déposez tout ce qui peut entraver, parce que rien ne peut l’entraver. Cela est votre don, ce que vous avez toujours été, quel que soit ce que vous traversez, en ce monde et en cette vie.

L’instant présent résout tout passé et tout futur, parce qu’il n’y a ni passé ni futur. La joie n’a pas besoin de temps, la joie ne peut que circuler. Alors, volez de cœur en cœur, portés par l’allégresse, portés par la communion.

Vous êtes l’Amour et vous êtes aimés. Découvrez que l’Amour est le seul but, et que ce but n’est pas ailleurs que dans l’instant éternel de notre présent.

Je vous invite à la douceur, je vous invite à être là. Je vous invite, vous n’avez pas besoin de rendez-vous. Je vous invite chaque minute de vos jours comme de vos nuits, à laisser la célébration de la grâce vous transporter au milieu de votre poitrine, afin de réaliser le miracle d’un seul cœur, là où plus jamais vous ne pouvez être divisés, et là où tout est perfection au-delà de toute description.

Je vous invite à être l’eau, l’eau d’en-haut et l’eau d’en-bas, qui unifient le mystère et le résout, là où il n’y a rien à comprendre, ni rien à analyser, mais simplement à le vivre. Ne vous saisissez de rien. Laissez tout passer afin que ce qui demeure établisse son règne, le règne du royaume de la vérité, là où vous êtes libres, là où vous êtes le monde, là où vous êtes le créé, tout autant que l’incréé.

Je vous invite à la réconciliation, entre le masculin et le féminin, présents en vous, dorénavant présents en la même égalité, dorénavant manifestés. Ainsi est la légèreté, ainsi est la douceur.

Alors ouvrez vos ailes afin de rejoindre le cœur du cœur, ouvrez vos ailes pour accueillir chacun avec la même célérité, avec le même bonheur. Vous avez simplement à le décréter et à l’accepter. Vous avez simplement à être présent en l’infini présent, là où le présent et la présence se conjuguent en la même grâce et en la même danse.

…Silence…

Laissez l’Amour vous découvrir, laissez l’Amour consumer, en le feu de la joie, tout ce qui peut vous encombrer, afin que rien ne résiste à l’évidence de l’Amour. Vous êtes la Joie, et je suis cette joie qui danse en vous, faisant fi de votre identité de ce monde, vous qui êtes de partout, vous qui êtes nulle part, l’alpha et l’oméga, la boucle est bouclée. Tout a été vu. Tout a été vécu.

Vous n’avez pas besoin de vous en rappeler, vous avez juste besoin de vous rappeler ce qui a été oublié en le jeu de la forme, en le jeu de la conscience.

Cette invitation ne peut être révoquée, elle vous est proposée à chaque souffle, elle vous est proposée en toutes circonstances. Il ne peut exister d’excuses pour éviter cela, parce que la joie est le moteur qui met en action le silence et l’Amour.

…Silence…

En ce couronnement, car cela en est un, vous rendant à votre royauté, où le royaume est l’ensemble du créé, vous êtes tout cela, à condition de n’être rien, afin de découvrir que vous êtes le tout. Car le tout et le rien ne sont que les deux facettes de la même réalité.

Je vous invite à être allégés des fardeaux que vous pensez porter. Je vous invite à faire cette offrande de tout ce qui est pesant en quelque coin de ce corps, comme en quelque aspect de votre conscience.

Vous êtes invités à la vie éternelle qui ne connaît ni forme ni rêve, qui ne connaît aucune tension, ni aucune friction.

Rappelez-vous, avant toute forme et avant tout monde, que vous êtes la béatitude qui ne dépend de rien. Laissez fleurir le sourire de vos lèvres. Laissez la spontanéité diriger ce que vous êtes, là où vous ne pouvez tenir à rien et là où rien ne peut vous tenir. Soyez légers.

…Silence…

Consumant ainsi tout ce qui passe, consumant ainsi toutes souffrances, comme toutes questions.

Écoutez ce que dit le silence de votre cœur, Il vous dit, je suis le royaume, il vous dit d’être vrais, car vous êtes vérité. Il vous dit de ne rien tenir afin d’être de partout.

Cela est douceur, cela est source de vie.

Cela est émerveillement qui jamais ne peut cesser, qui ne peut que grandir au fur et à mesure que vous vous allégez, là où il n’y a nulle densité, au-delà de toute forme comme de tout cadre ou limite, là où la liberté est totale, et là où tous les mouvements se déroulent dans la spontanéité de la vie qui est harmonie, et remettant l’harmonie au cœur de ce corps et au cœur de la conscience.

Là est la liberté, celle de ne dépendre d’aucun futur, d’aucune mémoire ou habitude, là où tout est communion et célébration. Telle est mon invitation, que vous vous êtes donnée à vous-mêmes, afin que le moment venu, vous vous rappeliez, au-delà de tout souvenir, ce que vous êtes en vérité.

Cela se passe en ce moment, cela se passe en cet instant, et cela se vit de cœur en cœur comme entre chaque cœur.

Écoutez, au-delà de mes mots, et de leur sens-même, la douceur qui est vôtre, afin que votre poitrine danse la résonance et danse la vérité. Là où il n’y a plus de mots pour comprendre et expliquer, mais le fait de le vivre se passe de mots. Là où vous n’avez qu’à être sans rien attendre, simplement là, faisant fi de toute condition, faisant fi de toute appréhension.

Vous êtes libérés de l’idée de vous croire quelqu’un, alors qu’avant tout, vous êtes tout autre et vous êtes tous les autres. Vous êtes sur ce monde et en vérité, vous n’êtes d’aucun monde.

Là est l’ultime vérité, que vous vivez dans la douceur. Laissez le rythme du cœur devenir ce qu’il est afin que rien ne puisse s’opposer, afin que rien ne puisse être divisé.

Écoutez ce que dit votre chair au milieu de votre poitrine. Toute votre attention écoute ce que dit le cœur. Il résonne au plus haut des Cieux, au plus profond de la Terre.

Ainsi est le chant de la délivrance que vous vivez de plus en plus nombreux, amenant le son, ceux des trompettes, du ciel et de la terre, résonant la même danse en l’homme du milieu qui se tient debout, entre le ciel et la terre, en son humanité comme en sa divinité. Vous êtes complets et vous êtes entiers.

Écoutez votre cœur qui danse la joie, révélant toujours plus cet amour non personnel qui ne peut plus se distinguer, selon les circonstances, selon les affects et les liens, et aucune pensée ne peut vous en éloigner, mettant fin à tout doute comme à toute incertitude.

En l’accueil de cela, le Cœur Sacré vous installe sur le trône de la vérité, là où le chœur des anges et l’ensemble de la création honorent et bénissent votre divinité et votre humanité, vous faisant découvrir qu’il n’existe pas de plus grand don, de plus grand présent, que d’être présents à vous-mêmes.

Et là, dans le silence, laissez votre cœur vivre, laissez-le être délivré de ce qu’il a cru être figé, là où il n’existe plus le moindre intervalle ou interstice pour la moindre souffrance.

…Silence…

Écoutez au-delà de toute compréhension, la mélodie éternelle de la vérité qui chante, qui n’a pas besoin de mots, qui n’a pas besoin d’explications. Découvrez l’évidence que vous êtes.

La vérité se donne à vous, mettant fin à l’histoire, mettant fin à tout manque, où tout est donné en abondance, sans aucune condition, sans aucune interférence. Et chacun accueille chacun avec la même intensité et régularité.

Et je vous accueille, mettant fin à tout poids. Vous n’êtes pas séparés, vous n’êtes pas divisés, vous êtes entiers.

…Silence…

Rappelez-vous, vous n’avez pas à chercher dans votre mémoire, vous n’avez rien à en voir, mais juste à laisser être ce qui est. Alors la joie se vit, alors la joie est la Vie.

Écoutez ce que dit votre cœur, car il dit à chacun la même chose : tu es la joie et tu es l’Amour, quelle que soit ta vie, quels que soient tes problèmes. La joie de la liberté est la solution, qui est le baume qui vient recouvrir toute offense, qui vient recouvrir toutes les limites de vos habitudes à cette forme et à ce monde. Car tout se résout en vous, car tout se résout sur Gaïa Uras et cela est maintenant.

Vous n’avez rien à attendre, aucun évènement, car vous êtes l’évènement, l’évènement de la vie, l’évènement de la vérité. Quelles que soient les images de ce monde, quelles que soient les émotions de ce monde, la joie y met fin, la joie vous découvre, la joie vous recouvre, la joie est vécue.

Écoute ce que te dit chaque cœur, parce qu’il ne peut te dire que la même chose, quel que soit ce cœur, il ne connaît que la mélodie du cœur, celle qui réunit le trois en un.

Et cela est là, ici et maintenant, comme de partout.

Ne mets plus de distance entre toi et la joie, car aucun toi ne peut demeurer, là où il n’y a plus aucune identité, là où rien ne peut être formel, là où rien ne peut être cadré ni limité.

Alors le Tout t’est révélé, tu te retrouves en totalité, vierge de toute souffrance, vierge de toute offense.

Écoute ce que danse ton cœur. Écoute, et entends.

Au-delà de tout mot, au-delà de tout sens, parce que la joie est partout, en chaque localisation, en chaque monde, en chaque univers.

…Silence…

Là où tout a déjà été créé, là où tout a été rêvé, là où tout a été passé, là où rien ne peut venir parce qu’il est déjà venu, et qu’il n’y a rien à attendre.

Je t’invite à sortir de ta condition, ici-même sur ce monde, quelle qu’ait été ta vie, quels qu’aient été les enfermements. Cela ne fait pas d’opposition, cela ne peut s’y opposer.

Écoute, et entends.

…Silence…

Et ton cœur danse sur la valse à trois temps, celle de la tri-unité, te ramenant à l’unité première de la première émanation.

Au commencement était le Verbe. Tu es le Verbe. Tu étais au commencement. Tu es à la fin, en ce qui n’a jamais commencé et ne finira jamais, parce que tu as tout parcouru, toi pèlerin de l’éternité, tu es invité au repos. Tu es invité à la plénitude, là où rien ne peut être mesuré, là où rien ne peut être compté, et tout est célébré.

Écoute, et entends.

Je frappe à la porte de ton cœur, afin que tu constates que, en définitive, il n’y a jamais eu de porte, il n’y a jamais eu de clé, et que tu y es déjà. Alors, réjouis-toi de ce que tu écoutes et entends. Non pas mes mots, mais ce que dit ton cœur. Il te dit Agapè. Il te dit la vérité, mettant fin au mensonge, mettant fin aux apparences, mettant fin à la distance.

Écoute, et entends.

Tu retrouves ce que tu as toujours été. Tu peux te reposer, tu peux te détendre et rappelle-toi que tu n’as rien à faire, si ce n’est d’accepter la joie. Le don de la grâce est le présent de ta présence, là où il n’y a pas à penser à demain, là où il n’y a rien à devenir, car tu es déjà venu, car tu es re-né de nouveau, en la voie de l’enfance, en la voie de l’innocence.

Écoute, parce qu’il n’y a pas de mots suffisants pour comprendre ou expliquer, ni même pour traduire, en quelques mots ou perceptions, l’indicible qui est là.

…Silence…

Et le même rythme, de la même danse de la vérité, danse entre chaque cœur avec la même régularité, là où il n’y a rien à masquer, ni rien à cacher.

Ainsi tu es vrai, ainsi tu es vivant, là où tu ne peux jamais mourir, parce que tu ne passes jamais. Je t’invite à cette liberté, liberté de la joie, liberté de la danse, liberté du silence. Alors tu entendras, en cet instant ou en l’instant suivant, le chœur des anges, qui vient t’annoncer l’imminence de l’instant où le rêve s’achève.

Tout est réjouissance. Tout est légèreté. Tout est là. Là et partout, ici et maintenant, là où le temps ne s’écoule plus, là où la fontaine de cristal te révèle ta transparence.

Cela est joie sans objet. Cela est joie sans raison. Parce que cela est liberté, que rien de ce monde ne peut approcher, que rien de ce monde ne peut apporter. C’est toi qui apporte cette joie, dès l’instant où tu communies.

Alors le Feu Sacré de ton Cœur, accompagné du chœur des anges et de la danse de la Joie, suffit à ton bonheur. Accepte la liberté, accepte la légèreté, et tu es la Joie. Tout le reste se fait sans toi, au travers de toi, et communie en chacun avec la même synchronicité et la même intensité.

Écoute ce qui résonne et pulse au centre de ta poitrine. Nourris-toi de cela, nourris-toi de toi-même, mettant fin aux nourritures de ce monde, qui ne sont que des palliatifs aux manques, et là tu verras, en le vivant, que rien ne peut manquer.

Ainsi est l’Amour. Il comble tout manque, il répare toute offense, il crée l’oubli de ce qui est pesant. Il crée la vérité qui toujours se recrée, se renouvelant à chaque souffle, se renouvelant à chaque regard posé au travers de tes yeux de chair sur chaque conscience, avec la même égalité.

Écoute, le serment et la promesse t’ont délivré des affres de l’incertitude et du doute, quoi que dise ton personnage, quelle que soit sa justification, tu ne peux qu’en rire en acceptant la Joie. Elle est là. Tu n’as pas à l’attendre demain, tu n’as pas à l’attendre maintenant, car c’est elle qui t’attend de toute éternité.

Alors, rejoins-toi. Rejoignons chacun. Tu n’es ni l’un ni l’autre, et pourtant tu es chaque autre.

Parce qu’il n’y a pas de distance et que tout cela a été joué, tout cela a été éprouvé et a forgé ce qui est inébranlable et qui ne dépend d’aucun monde, ni d’aucune circonstance de ce monde, ni d’aucune circonstance de ta personne.

Écoute, et entends. Je suis en chacun, comme tu es chacun.

Écoute, et entends. Là est ta délivrance, là est ton bonheur, qui ne dépend de rien, et surtout d’aucune histoire, et surtout d’aucun devenir, car tu es déjà venu.

…Silence…

Accueille-moi comme je t’accueille. Ne mets aucun doute, ne mets aucune interrogation, ne mets rien entre toi et moi.

Écoute la simplicité de ce qui a toujours été. Écoute ce que te dit la vérité en la danse de ton cœur. Cela est maintenant. Cela est tout de suite. Il n’y a pas besoin de délai. Il n’y a besoin de rien. Accepte cela et écoute la réponse de ton cœur, qui est le cœur de chacun.

Tu es l’évènement parce que tu es déjà venu, parce que tu es là en chacun. Et tout cela a été vécu, et tout cela a déjà été rêvé.

Je me donne à toi, parce qu’il y a ni je ni toi, et que tout est don. Là où il n’y a aucun commerce, là où il n’y a aucun contrat. Tu es sans limites, alors ne te limite plus. Tu es l’illimité de la joie et du cœur réunis, parce que le cœur est joie, et la joie est le cœur.

Laisse-moi t’embraser dans le feu de la joie, et dans la joie du feu, celui qui ne consume que le superflu, celui qui consume tes illusions, celui qui consume ce qui passe, afin que tu te découvres.

Écoute dans le silence, la danse de ton cœur et la ronde des cœurs. Là est le feu de la joie, là est le feu qui ne dépend d’aucune forme, qui ne dépend d’aucun monde, ni d’aucune création, parce que tu es plein et entier, quoique tu puisses en penser.

Alors écoute ton cœur et ne pense plus. Laisse-toi posséder par la liberté que tu es, là où rien ne t’appartient, parce que tu es de partout.

Alors ton Cœur Sacré déploie ses rayons ici-même en le monde du rêve. Alors tu te reconnais, sans effort et sans pensée. Alors tu te retrouves, parce que tu ne t’es jamais perdu quoi que tu en penses, quoi que tu crois. Cela ne peut faire de différence et cela est là en surabondance à ta disposition.

Cela est présent en le cœur de chacun et si cela te semble absent en ton cœur, sache que tu es présent en chaque cœur. Tu n’as besoin de personne, tu as simplement besoin d’être vrai et d’écouter ce que dit ton cœur.

…Silence…

Tu es l’ami et tu es l’aimé, aimé de l’Amour et Amour aimé, celui dont rien ne peut être dit et que, pourtant, ont chanté tous les chanteurs, et pourtant qu’ont peint tous les peintres.

Cela est naturel, cela est spontané.

…Silence…

Laisse la fontaine de cristal descendre en l’intime de ton cœur. Laisse l’onde de vie qui chauffe tes pieds rejoindre le cœur en totalité, afin que le cristal devienne l’onde qu’aucun appareil ne peut mesurer, qu’aucune mesure ne peut définir. En cela tu es complet. En cela il n’y a rien à accomplir qui n’ait déjà été accompli.

Écoute le serment et la promesse. La source est toi. La source est en chaque cœur.

La joie est identique, même si tu penses ne pas la vivre. Il suffit de déposer tes fardeaux en ton propre cœur. Tu n’as besoin de rien d’autre et surtout pas d’effort.

Relâche-toi et écoute. Tu n’as besoin de rien d’autre, quoi que te dise ta tête, quoi que te disent tes habitudes, cela ne peut se tenir en le feu de l’Amour. Accepte-le et cela se vit. N’y mets pas de condition parce que la joie ne t’impose aucune condition. Elle te rend à toi-même, elle te restitue au tout, elle te restitue à ton enfance, là où tout est innocence.

Ecoute, et entends.

Tout ce qu’ont pu te déclamer les étoiles, les archanges et les anciens, ils sont en toi. Ils sont ton couronnement. Ils sont le royaume qui s’établit, celui qui n’a pas besoin de territoire, ni de pays, ni de roi. Le royaume, celui de l’Amour, celui où le temps ne s’écoule jamais, celui qui n’est jamais affecté par quelque condition du rêve, ici ou ailleurs, car il n’y a pas d’ailleurs dans le maintenant et ici.

Tout est présent en l’espace de ton cœur, là où ne peut exister la moindre distance, là où le temps s’est arrêté, là où tu es de partout, là où tu es présent. Cela est joie, cela est véritable. Tu ne peux être leurré, tu ne peux te tromper, car l’Amour ne trompe jamais.

Découvre, et découvre-toi.

…Silence…

Tu es la légèreté de l’enfant innocent qui jamais ne peut être confronté à la lourdeur de ce monde, car l’enfant ne dépend d’aucun monde, dès qu’il joue dans l’instant.

Entends au-delà de mes mots, ce que je danse et chante en ton cœur. Écoute chaque cœur car il n’y a qu’un cœur, se miroitant à l’infini, pour faire le miracle de l’Amour révélé.

…Silence…

Écoute ce que j’ai à te dire, parce que je ne fais que parler de toi, je ne fais que te rappeler afin de mettre fin à l’oubli, afin que jamais rien ne manque. Écoute

…Silence…

Laisse-moi t’aimer comme je te laisse m’aimer. Il n’y a plus de distance. Il n’y a plus de délai. Tu es tous les espaces. Tu es tout le rêvé, et le rêveur se réveille, découvrant la joie de l’Amour.

…Silence…

Écoute, et entends, ce qui a toujours été là, caché dans le brouhaha du rêve, par les multiples mondes, par les multiples couleurs de l’expérience de la conscience. Mais tu es bien plus que la somme de toutes les expériences, comme tu es bien plus que la somme de toutes les consciences, rien ne peut te limiter car tu es illimité. Tu n’as pas besoin d’identité, parce que ton seul vrai nom est Agapè. Les baleines te l’ont révélé, Abba te l’a montré, Bidi te l’a asséné, et les étoiles l’ont chanté.

…Silence…

Accepte l’évidence et tu te connaîtras toi-même au-delà de tout monde. Il n’y a pas de meilleures conditions pour réaliser cela, simplement t’en rappeler, parce que tout a été réalisé dès l’instant où tu as apparu, en tant que conscience.

…Silence…

Accepte-toi sans restriction. Accepte-toi en totalité. Tu n’as rien à blâmer, tu n’as rien à condamner, ni au-dedans ni au-dehors parce que tu es le pardon de la Grâce en action, en la Joie de l’Amour.

…Silence…

Tu n’as plus besoin de mots, tu as besoin de cette évidence qui est là, que simplement mes mots accompagnent jusqu’à l’entrée du royaume.

Je t’invite au pardon, car l’Amour pardonne tout, car l’Amour aime tout. Il ne fait jamais de différence, quelles que soient les différences que tu peux percevoir.

Cela est donné. Cela est distribué, et cela résonne en chacun.

Toi l’ami et l’aimé, toi la source de vie, toi l’origine du rêve, qui a tout créé et tout écrit, afin que rien ne puisse se perdre, jusqu’à ce moment ultime de joie au sein d’un monde et d’une forme, écoute ce que dit ton cœur.

Il n’a pas besoin d’images, il n’a pas besoin de mots. Il n’a aucun besoin. Et tu ne seras plus jamais dans le moindre besoin en la complétude de la vie, en l’évidence de la danse.

…Silence…

Conjugue l’Amour à chaque temps, conjugue l’Amour en chaque rencontre, conjugue l’Amour en chaque souffrance, parce que l’Amour est la seule solution, parce que l’Amour est seule vérité. Parce qu’il n’y a pas de raison, parce qu’il n’y a pas d’explication, parce qu’il n’y a rien à démontrer.

…Silence…

Et cela est entendu. Et cela est vécu.

…Silence…

Et c’est en le silence de ta personne que tu constates qu’il n’y a personne, et que pourtant chacun y est, parce que chacun est toi, parce que chacun est en toi, parce que les univers sont en toi.

Ce que tu vois dans tes cieux la nuit ne sont que des rêves qui passent et n’a aucune substance au regard de l’Amour et de la Joie.

Là où tu n’as pas besoin de tourner autour d’un soleil, parce que tu es tous les soleils du rêve, tu es tous les univers et multivers, et que cela tu le sais. Tu l’as juste oublié. Tu l’avais juste programmé avant même de le vivre, parce qu’il n’y a pas de meilleur emplacement, en cette finalité de la résurrection, que d’être là où tu es, en ce corps et en ta vie, pour être La Vie.

Cela t’est donné. Alors, accueille. Alors danse avec moi, comme je danse en chaque cœur, avec la même régularité.

…Silence…

Je t’invite à demeurer quelques instants.

Je vais faire silence, afin de parler en le silence de ton cœur. Tu as juste à demeurer immobile, en l’instant où tu m’écoutes, sans rien demander ni attendre, simplement être là. Ainsi les fardeaux tomberont, de tes épaules et de ta tête, et la joie viendra tout recouvrir, là où plus aucun doute ne peut être posé ou soupesé.

Cela est ton don. Et cela est la vérité. Et cela ne passera jamais. Et cela n’est jamais passé.

…Silence…

Alors je me tais, je suis en ton cœur et je suis ton cœur, comme tu es chaque cœur, en la même fraternité, là où il n’existe aucun lien, là où tout est parfait.

Alors accorde-toi quelques instants, simplement en écoutant ton cœur. Laisse-le vivre. Laisse-le être, et tu découvriras alors que c’est dans le non être, au-delà du rêve de la conscience, que tu es l’intégrité, que tu es la beauté qu’aucun mot ni pinceau ne peut traduire ou dessiner, là où aucune musique ne peut être composée, là où ne peut exister la moindre représentation, ni la moindre image, alors je ne te laisse pas, et rejoins le silence de la danse de ton Cœur.

Je t’aimais, je t’aime, et je t’aimerai, parce que cela n’est pas un verbe à conjuguer dans tous les temps, parce que cela a toujours été inscrit et que cela n’est jamais passé, et que cela n’est pas dans l’avenir, et que cela est dans l’instant.

Tel est le don de la grâce. Telle est la bénédiction. Sois la légèreté que tu es, et tu l’es déjà.

Je ne te laisse pas, mais je m’installe à demeure en ta demeure.

Je te dis simplement : écoute ton cœur.

…Silence…

Et demeure ainsi en le recueillement, en le repos du corps, là où rien ne peut être pensé, là où il n’y a rien à décider.

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