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SATSANG 1 – 27 Juin 2019

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Entretiens de Juin 2019 (Tarifa)

Satsang 1

27 Juin 2019

C’est parti. Allez, qui lance les débats? Maurice, tu as toujours des questions?

Frère : Non, j’en ai de moins en moins.

Oui, de moins en moins mais … pour animer.

Frère : ... pour marquer…

Allez, j’écoute.

Sœur : Louise.

Sœur : Si, il y a personne.

Allez, vas-y.

Sœur : J’entends beaucoup en ce moment de flammes jumelles…

Oui

Sœur : …et de relation karmique.

Oui

Sœur : …est-ce que tu peux me dire la différence.

Bien sûr

Sœur : ...et comment on reconnait une flamme jumelle si…

Il faut différencier ce que l’on appelle

Sœur : Âme, flamme.

Oui, oui, oui, j’ai bien compris

Sœur : C’est parce qu’elle a dit.

Elle a dit relation karmique. De toute façon, ce que l’on appelle les âmes sœurs, c’est toujours karmique; ça se termine toujours mal. C’est des gens avec qui tu as eu effectivement des liens très proches dans le passé et qui nécessitent un solutionnement aujourd’hui. Je n’ai jamais connu une relation d’âme sœur, comme on dit, qui se soit bien terminée.

Ensuite, les âmes sœurs il y en a énormément; on peut en rencontrer des dizaines dans sa vie; […] à chaque fois, ça fait beaucoup. Par contre, les flammes jumelles, c’est excessivement rare. Déjà à l’époque, quand on en avait parlé, on avait dit que les flammes jumelles ça concerne un nombre très, très limité d’individus. Je te répondrai qu’aujourd’hui, avec l’Absolu, ça n’a plus aucune valeur.

D’accord, même la notion de flammes jumelles. Or, ce que l’on appelle les âmes sœurs, c’est une relation karmique;  ce sont des gens qui se sont rencontrés, qui ont eu diverses expériences, dans différents rôles, pas toujours le mari et femme; ça peut être femme, enfant et cetera et la reconnaissance des âmes sœurs se fait, une reconnaissance très forte à condition qu’il n’y ait pas l’alibi lié à la spiritualité, c’est-à-dire les relations sexuelles comme beaucoup s’appuie là-dessus en disant : « Ah, tu es mon âme sœur. » D’accord.

Maintenant, les flammes jumelles, c’est profondément différent, il n’y a rien de karmique. Même si il y a eu des vies qui ont été, entre guillemets proches, mais je te rappelle que toutes les notions de vie sur ce monde ou sur les autres mondes ne sont qu’un rêve.

Donc même ce que l’on appelle la monade, cette monade qui s’est divisée en deux qu’on appelle des flammes jumelles représentent un pourcentage mais extrêmement faible dans humanité; on est à moins de un pour mille, voir à un pour dix milles; donc tous les gens qui se gargarisent en disant j’ai trouvé mon âme sœur, ma flamme jumelle, c’est très simple : une flamme jumelle, deux flammes jumelles s’entendent à la perfection quels que soient les caractères et les tempéraments, il n’y a jamais, jamais d’anicroche, jamais de confrontation; ce qui est à l’opposé des âmes sœurs.

Et aujourd’hui, imaginer une relation avec une âme sœur ou une flamme jumelle, je dirais que ce serait une hérésie. La liberté est totale; donc on n’a que faire aujourd’hui de ces concepts ou même de cette réalité.

L’absolu ne connaît aucune monade, aucune flamme jumelle, aucune âme sœur. L’âme sœur ça correspond aux réincarnations dans ce monde; donc on est dans le rêve; flammes jumelles c’est l’origine stellaire qui n’est pas nécessairement connue mais, en tout cas, une monade, ce qu’on appelle une étincelle divine qui s’est séparée en deux aspects complémentaires mais encore une fois, c’est quelque chose qui est extrêmement rare. Alors il y a beaucoup, dans les domaines dit spirituels, on parle de ça à tout vent; c’est un alibi assez fréquent pour essayer de trouver quelqu’un, mais souvent c’est faux.

La reconnaissance de flammes jumelles n’est pas une reconnaissance émotionnelle, ni de sympathie, ni d’empathie, ni karmique, ni liée à quoi que ce soit. C’est une reconnaissance immédiate et qui, surtout, se traduit dans le vécu par l’impossibilité d’avoir le moindre conflit.

Sœur : Il y a énormément de vidéo de coaching sur les réseaux sociaux, sur YouTube.

Oui.

Sœur : ... et en fait on est d’accord que, maintenant que, comme tu dis, ça n’a plus d’importance mais, si on est dans la 3D, ce qu’il montre eux de ce phénomène-là où c’est une relation très compliquée qui permet d’évoluer, de se libérer de tout ce qui est égotique..

Tout à fait.

Sœur : … eux y parlent de flammes jumelles aussi, donc c’est, c’est …

Non, non, il y a beaucoup de gens qui confondent tout; je te dis beaucoup de gens au niveau de la spiritualité sont dans l’alibi de la rencontre ou du plan cul, comme on dit vulgairement, et c’est tout, homme comme femme. La réalité d’une flamme jumelle c’est quelque chose qui te fracasse dans la reconnaissance, qui n’est pas une reconnaissance spatiale, karmique ou autre qui est liée vraiment à la monade qui s’est divisée en deux mais je te rappelle que l’on est tou issu de la même particule donc de la même monade; donc, tous les frères et sœurs sont nos flammes jumelles nécessairement quelque part.

Donc vouloir axer, comme le présentent certains auteurs ou certaines personnes qui sont obsédées par les flammes jumelles et par les âmes sœurs, sont simplement des gens qui sont malheureux dans leur vie et qui espèrent trouver le bonheur de cette façon, rien de plus, rien de moins, dans quatre-vingt-quinze pourcents des cas.

La relation de flamme jumelle, elle est tellement évidente dans le vécu, pas dans la rencontre, dans le vécu lui-même que là ça ne souffre d’aucune exception; c’est une entente totale, parfaite qui, encore une fois, donne un vécu parfaitement linéaire même avec des caractères complètement opposés même sans affinité physique au sens charnel du terme.

Mais effectivement, il y a un business très lucratif sur les flammes jumelles et les âmes sœurs comme l’énergétique aujourd’hui qui est devenu un business monumental où tout le monde s’engouffre là-dedans en espérant évoluer, ou aider ou servir mais, au-delà de la motivation professionnelle ou de service qu‘est-ce qui se cache derrière ça, surtout aujourd’hui? Maintenant qu’il n’y a plus d’anomalie primaire, maintenant que l’amour, le temps zéro est de partout, aller se mettre dans des trucs comme ça ou chercher quelque chose comme ça est une hérésie; ça sert strictement à rien si ce n’est pourrir la vie.

Sœur : Oui mais pas… comment dire… parce que l’on attend un résultat de fusion que ça pourrit la vie.

Mais parce que la plupart des gens qui découvrent le monde spirituel, qui découvrent ce que l’on appelle les âmes sœurs, foncent là-dedans tête baissée; ils vont bien évidemment, quand on est ouvert à l’énergie, ressentir des tas de trucs mais dès qu’ils vont croiser un homme ou  une femme,  ah ça y est on est âme sœur.

Sœur : Oui

Bon mais c’est, encore une fois, un travestissement total; il n’y a pas plus d`âme sœur et même au niveau des flammes jumelles, la réalité du vécu dans l’illusion c’est une chose, mais qu’est-ce que ça veut dire par rapport à l’Absolu?

Sœur : De toute façon, moi je pense que c’est une opportunité de … d’évolution parce que la relation avec l’autre elle est…

Tant que tu considères que tu dois évoluer, je l’ai dit et je le redis, tu ne peux pas être libre.

Sœur : Excuse-moi, de nettoyage.

Mais quel nettoyage, tu es parfait.

Sœur : Oui mais..

Dès que tu envisages, aujourd’hui, je ne t’aurais pas dit la même chose il y a deux ans, mais dès que tu envisages aujourd’hui que tu dois nettoyer quelque chose, que tu dois purifier quelque chose, tu te soumets toi-même aux lois de ce monde.

Un être libre n’est soumis à aucune loi de ce monde; c’est une liberté intérieure et extérieure, tu ne dépends ni d’une règle alimentaire quelle qu’elle soit, ni de rien, la liberté est totale à tous les niveaux et la différence, elle est sensible dans ce que tu vis bien évidemment.

Quand tu vois les conflits d’âme sœur mais c’est quelque chose de terrible, terrible; en plus même je parle d’une vraie âme sœur, je ne parle pas des fausses reconnaissances comme les faux souvenirs induits que l’on retrouve avec le Trans générationnel, les constellations familiales et tout ça qui ne sont que des moyens d’entrainer les gens dans des délires. L’amour n’a pas besoin de ça, l’amour n’a pas besoin d’être complété à l’extérieur.

Ça, c’est encore la personne, c’est encore la personne, c’est encore l’illusion du karma, l’illusion de l’évolution. Il n’y a pas d’évolution; dès que tu vis l’amour, tu te vis et tu te sens et tout est manifesté dans ta vie en regard de cette perfection d’amour. L’amour n’est pas un sentiment; donc, si vous commencez à mélanger l’amour avec ce qu’on appelle les sentiments amoureux, bah, vous êtes cuits.

L’amour dont on parle, on l’a bien appelé Agapè, dont la signification grecque est très précise : c’est l’amour de Dieu pour les hommes; c’est un être humain, et chez les Soufis c’est parfaitement expliqué, celui qui aime Dieu à la hauteur où Dieu aime les hommes et quand on dit Dieu, ce n’est pas Yaldébaoth, Yahvé,  l’Archonte en chef, là on parle de la Source, le Père, Abba au sens que le Christ l’écrivait et où on l’écrivait en Araméen.

Dès l’instant où tu manifestes cet amour dans ta vie, tu es libre et tout ça, tout ce fatras ésotérico-énergétique, spiritualiste et tout ce qui est à la mode en ce moment tombe de lui-même, c’est une illusion totale. Bernard de Montréal parlait de monde astralisé. Tout ce que vous évoquez en énergie, en ressenti, appartient à l’astral; ce n’est pas la vérité. La seule vérité c’est le feu du cœur sacré, cet état indicible d’amour. Tout le reste ne fait que passer; c’est juste au niveau de la personne; c’est juste parfois au niveau des lois dites spirituelles, mais quelles lois spirituelles? L’amour n’a besoin d’aucune loi.

Et il faut se rendre compte que tous, quand on emploie certains mots, certaines phrases, on se met d’emblée sous l’influence, non pas l’influence de la Lumière, mais de ce que l’on appelle l’intelligence luciférienne, c’est-à-dire, on joue encore un scénario, une histoire, un mythe; on est soumis, on se soumet soi-même aux lois de ce monde.

Va dire ça à Nisargadatta, à Bidi ou autre; il te répondra en termes beaucoup plus virulents mais il te dira exactement la même chose. Il n’y a pas plus d’âme sœur que de flamme jumelle, que de dieu que de diable; il n’y a que l’amour, c’est tout; il n’y a personne en plus. Donc si tu veux, j’insiste fortement là-dessus; il y a deux ans, ça n’aurait servi à rien d’insister puisqu’il n’y avait pas de possibilité de vivre le temps zéro.

Il n’y que quelques êtres sur cette planète qui l’ont vécu jusqu’à présent; même les grands maîtres authentiques ne l’avaient pas vécu. Aujourd’hui, c’est ouvert à tout le monde; donc si tu penches la balance du côté âme-sœur, énergétique, ben tu te prives de la liberté et c’est tout, totalement.

Aujourd’hui, c’est non seulement une certitude mais les dégâts, entre guillemets, qui apparaissent sont de plus en plus terribles. Tous ceux qui s’adonnent à cet énergétique de façon un peu débridée avec des connaissances structurées ou pas, ben, se trouvent confrontés à des désordres, je dirais intenses dans leur vie et ça ne peut que s’amplifier, celui qui est libre n’a aucun désordre, d’aucune sorte, ni maladie, ni trouble, ni rien de ce qui concerne la personne.

Et ça c’est un vécu, un vécu qui est permanent, qui est constant et qui ne souffre d’aucune exception. Donc, si tu nourris par la pensée, simplement en y pensant, cette histoire d’âme sœur et de flamme jumelle, tu t’éloignes tout naturellement de la Vérité.

Surtout rappelles-toi que les flammes jumelles, c’est quelque chose d’extrêmement rare, un sur mille, un sur dix milles, un sur cent milles, je ne sais pas, mais c’est très, très rare.

Sœur : Il y en a qui disent que on en a tous même sur un autre plan, et qu’on a tous sa flamme jumelle.

Non, on est tous un, on est tous les uns dans les autres mais c’est pas la même chose  que d’évoquer un sentiment envers un homme ou une femme en s’appuyant sur des données dites spirituelles; c’est une escroquerie  totale; d’autant plus, je le répète, les vraies âmes sœur, ça finit toujours très, très mal parce qu’il y a des conflits effectivement karmiques; on peut alors que les conflits karmiques permettent d’évoluer mais, tant que tu penses que tu dois évoluer, tu ne peux pas être libre, c’est aussi simple que ça.

C’est même pas une question énergétique, de monter en supra conscience, d’accès à des visions; c’est un processus, je l’ai dit hier, neurochimique, c’est un processus chimique qui se produit dans ta tête. Il ne se produit qu’à partir du moment, comme je l’ai dit hier, où tu acceptes même sans le vivre.

Si tu mets par devant des croyances, si tu mets par devant une connaissance quelle que soit cette connaissance même ce que on appelle les lignées stellaires et les origines stellaires, ça avait toujours été dit qu’elles ne pouvaient pas être révélées par l’extérieur. Pourtant, il y en a qui ont fait un commerce très juteux, très, très juteux (je ne citerai pas de noms) mais qui se sont enrichis uniquement en divulguant aux gens leur origine et leurs lignées stellaires; il n’y aucune preuve que ce soit vrai.

Ça a toujours été dit, parce que les lignées ne peuvent se révéler que de l’intérieur et aujourd’hui, quatre ans après, ou cinq ans, six ans, sept ans après, ces histoires de flamme jumelle et de lignées stellaires ou d’origine stellaire, franchement, c’est une perte de temps.

Tu vas t’éloigner de la vérité. La vérité elle est uniquement dans le temps zéro, je le répète, dans l’instant présent, dans la bonne nouvelle et nulle part ailleurs. Il faudrait peut-être accepter intellectuellement pour le vérifier par soi-même, en le vivant, la vérité de ce que j’affirme sans ça, qu’est-ce qui va se passer : dès que tu vas mettre en branle des énergies par la pensée, je ne parle même pas d’énergies ou de quoique ce soit, ni de visions, seulement par ta pensée, qu’est-ce que tu nourris? Tu nourris la division et l’illusion; c’est aussi simple que ça.

Aïvanhov disait que l’amour n’est absolument pas un sentiment que l’amour c’est quelque qui est tout sauf un sentiment. À l’époque, de son vivant, il l’avait appelé un état de conscience; moi je dirais que l’amour est un état de A-conscience.  L’amour Agapè c’est le moment où la conscience n’intervient plus dans ta présence ici en tant que personnage humain incarné.

Donc ça c’est exactement, si tu veux y arriver hein, je reviens, oublie toutes ces notions ésotériques de connaissances extérieures parce que les connaissances extérieures qu’elles soient symboliques, qu’elles soient énergétiques, qu’elles soient liées à un système médical, un système psychologique ou une connaissance des neurosciences n’est d’aucun intérêt aujourd’hui pour vivre la Vérité. Pourtant j’ai créé des systèmes de neurosciences qui mesurent tout chez l’individu; j’ai étudié tous les systèmes énergétiques qui existent.

Dans les soins Agapè, je ne m’appuie, ni sur l’énergie, ni sur la vibration, ni sur les visions, ni sur la sortie de conscience, ni sur l’expansion de conscience; je m’appuie sur le rien, c’est-à-dire sur ce que l’égo appelle le néant, c’est-à-dire le temps zéro.

Le temps zéro contient tout le rêve, toutes les dimensions, toutes les entités de quel que plan que ce soit et le temps zéro est la résolution. Ça veut pas dire que l’énergie ne marche pas, ceci veut dire que, simplement, il faut changer de mécanisme de penser parce que là, ta pensée entraine l’énergie bien évidemment; elle entraine les forces astrales, les forces de division et elle t’empêche de vivre la liberté.

Même méditer aujourd’hui est une perte de temps totale; méditer ne sert à rien. Je ne suis pas le premier à l’avoir dit; Nisargadatta l’a dit pendant toute sa vie : la méditation te conduit à des visions, te conduit à un bien-être, te conduit à un sentiment d’être dégagé, oui, mais tu vivras jamais la Vérité comme ça, jamais, jamais, jamais.

Donc, tant que tu n’as pas arrêté, comme disait Bidi à l’époque, la recherche, aujourd’hui plus que jamais, tu ne peux pas être libre; c’est aussi simple que ça. Tant que tu crois que tu vas chercher pour trouver, tu ne trouveras jamais, parce que tu es ce que tu cherches; donc, c’est le paradoxe, tu cherches à l’extérieur ce que tu es; tu ne peux pas le trouver.

Sœur : Pour arriver à ce que tu dis là, ce qui est totalement vrai, ce que je suis en train de vivre bien, il a bien fallu…

Non, pas aujourd’hui.

Sœur : Oui.  

Il y a trente ans il y avait un prérequis, c’était la montée vibratoire, l’expansion de conscience, l’activation des chakras, des portes, des étoiles; aujourd’hui c’est fini, totalement fini.

Sœur : Oui pour certaines personnes, oui mais dans les années qui ont précédé pour arriver à ça, moi, je me suis appuyée sur des expériences de […]

Oui, mais t’arrivais à rien.

Sœur : Non, mais là, maintenant, j’ai compris; voilà J’ai compris que tout ça, effectivement, est à l’extérieur de moi et que c’était une projection, que c’était …

C’est que ça.

Sœur : Voilà, mais il fallait que j’y passe pour arriver à ça.

Oui, on est tous passé par là […] on est tous passé par AD, par les énergies, par les vibrations, par les expansions de conscience mais, je répète ce que j’ai dit aujourd’hui : oubliez tout ça; c’est un poids.

Sœur : Oui, oui, oui, oui.

C’est un poids mort. Vous avez juste besoin d’être authentique, d’être spontané ce que je disais aux québécois parce que, eux, sont spontanés, ils ne réfléchissent pas, ils sont vraiment dans cette ouverture, c’est ça la spontanéité, c’est être toi-même naturellement, sans avoir besoin de posture, sans avoir besoin de référence surtout à un système énergétique, spirituel ou vibratoire qui sont réels, bien sûr. Les expansions de conscience, on en a vécu, on a vécu des sorties en conscience nue, on s’est baladé dans des dimensions, dans des vaisseaux mais ça ne sert à rien par rapport à ce qui est là maintenant, c’est-à-dire le temps zéro.

Je l’ai dit hier et je le répète :  il y a des frères et des sœurs  qui s’ouvrent aujourd’hui sans avoir rien demandé à personne et ils s’ouvrent d’ailleurs beaucoup  plus facilement aujourd’hui que ceux qui sont dans une démarche ou une recherche spirituelle; je ne parle même pas,  religieuse; alors là, c’est même pas la peine, ou énergétique; ce qui ne m’empêche pas d’utiliser, quand c’est nécessaire, de l’énergie, de la vibration quand besoin est mais, le plus souvent possible,  c’est le temps zéro qui agit et plus c’est le temps zéro qui agit dans ma vie, dans la vie ou dans les soins ou dans n’importe quoi, ou dans les relations quelles qu’elles soient, plus les choses sont efficaces.

Ce que je vous disais  en préambule, ce que je redis maintenant à chaque rencontre, le but des rencontres, même s’il y des baleines, même s’il y des balades,  même s’il y a tout ce qu’on peut imaginer comme fête en trois jours, en quatre jours vous êtes libres, réellement libre mais tu peux pas maintenir, tu verras par toi-même;  dès l’instant où tu es libre, tu pourras plus maintenir ces systèmes archaïques de la spiritualité; toutes les spiritualités, sans aucune exception,  une fois que tu as vécu la Vérité,  sont des escroqueries totales et la conscience, je le répète, est une maladie, c’est vraiment une maladie; je parle là de tous ces aspects : inconscient, subconscient, conscient, supra conscient.

Bien sûr, c’était des étapes que l’on a été obligé d’ouvrir, de franchir durant, depuis trente ans même avant AD. Ça a commencé en 84 mais ça, s’est terminé, c’est vraiment terminé et c’est ce que je dis à tout le monde qui n’ont pas encore vécu, qui sont dans une phase d’ouverture de conscience effectivement, d’ouverture aux ressentis, aux perceptions, que vous ne devez pas être attachés à ces ressentis, un ressenti, ça passe; l’amour Agapè ça passe jamais. C’est ce que tu es; c’est l’état naturel et cet état naturel, il ne peut pas être conjugué, marié avec toutes les notions ésotériques, toutes connaissances extérieures de symbolismes.

Oui, bien sûr, ici on est beaucoup à avoir étudié des milliers de choses, tu vois, mais aujourd’hui non, non, non, non, ça va t’éloigner de la vérité, ça va t’éloigner de la paix, ça va t’éloigner de l’amour et ça va te rendre de plus en plus frustrée, c’est-à-dire, plus tu vas ingurgiter des connaissances, plus tu vas ressentir des choses, plus tu vas être frustrée parce que tu ne seras jamais en paix, jamais, jamais, jamais. Il n’y a que Agapè qui te met en paix mais cette paix elle est indélébile, elle n’est pas fluctuante, elle peut jamais disparaître, jamais, jamais, jamais.

Moi, j’ai vécu ce que l’on appelle la libération par l’onde de vie, ce que l’on appelait le Libéré vivant  en mars 2012, mais c’était pas Agapè encore; bien évidemment je vivais l’Absolu, j’ai vécu toutes les dimensions, je me suis baladé partout mais l’état qu’on appelle l’état naturel, aujourd’hui,  n’a rien à voir avec même ce qu’on appelait la libération par l’onde de vie, à l’époque, par la remontée des énergies, par les pieds et qui enflammait la Kundalini, une fois que l’ Esprit Saint était descendu.

Les gens qui sont en paix aujourd’hui, parmi tous ceux qui vivent la Vérité, maintenant spontanément, n’ont pas besoin de s’encombrer de tout ce fatras; ça appartient aux archaïsmes; ça appartient à un monde enfermé; ça appartient à l’illusion luciférienne; il y a aucun espace de solutionnement possible là-dedans.

Je le répète : même les saints n’étaient pas libres, même les plus grands saints. Les seuls à avoir vécu la liberté, je le répète, il n’y en a pas eu beaucoup; il y a eu Nisargadatta, il y a eu Énoch, il y a eu Élie et c’est tout.

Aucun des prophètes de l’ancien et du nouveau testament, aucun des apôtres qui avaient pourtant reçu l’Esprit Saint; ils parlaient en langues, quand le Christ est parti. Il y a eu l’ascension puis après la pentecôte, la descente de l’Esprit Saint. Même ces êtres-là n’étaient pas libres, même le Padre Pio qui a passé sa vie à faire des miracles qui était un être tout ce qui était de plus authentique était quand même enfermé dans la vision d’un sauveur extérieur.

Il fallait se conformer à une morale. Dans la Vérité, tu n’as pas besoin de morale, tu n’as pas besoin de te conformer à quelque règle; tu es dans une spontanéité permanente, dans une légèreté permanente, dans une joie irrépressible, dans un amour, comme je l’ai exprimé, qui est le même en face de n’importe qui et c’est pas quelque chose qui est recherché; c’est un état de fait naturel; c’est notre état naturel. C’est pour ça que j’insiste sur ces mots, c’est pas simplement des mots ou des concepts; ils traduisent, au plus proche, le vécu.

Et tu le sens, quand tu le vis, tu ne peux pas faire autrement que de le sentir. Tu le sais à chaque jour parce que tu le vis à chaque minute, à chaque souffle, quoiqu’il t’arrive. Ça ne peut jamais disparaître. Ça ne peut jamais fluctuer et ça ne peut jamais diminuer.

Et encore une fois, si j’étais seul, je me dis : soit je suis fou, soit je suis à côté de la plaque; on pourrait le penser pour ceux qui le vivent pas mais comme je ne suis pas seul à le vivre […] de plus en plus, faut bien se rendre à l’évidence que c’est l’unique Vérité. Et la seule Liberté c’est celle-là. Aujourd’hui, c’est d’être libéré de tous ces concepts, de toutes ces croyances, de toutes ces énergies, de toutes ces vibrations. C’est la seule façon d’être libre

Le ressenti, je le répète, même s’il est le plus juste et le plus parfait qui soit, ça existe, n’est qu’une frange d’interférence entre ce que l’on appelle l’extérieur et l’intérieur; c’est tout. C’est le lieu de manifestation d’une interférence. Tu ressens à la limite que l’on appelle l’éthérique; tu ressens l’interaction de ton champ vital avec le champ vital de n’importe quoi et tu en traduis des visions, des compréhensions, des diagnostiques. Oui ça marche mais ça, ce n’est pas la liberté. C’est comme si, comme disait Bidi, l’expression qu’il prenait souvent, vous pensez qu’en étudiant la prison où vous êtes, vous allez sortir de la prison. On arrive comme l’oiseau qui est né en captivité; tu ouvres la cage; il ne sort même pas de la cage parce qu’il est terrorisé.

C’est l’allégorie de la caverne de Platon, c’est la même chose, tu vois. Mais, si tu penses devoir t’appuyer sur une connaissance extérieure, sur un ressenti, sur une vibration sur un état de supraconscience pour vivre la Vérité, tu peux attendre l’éternité, c’est impossible.

D’ailleurs, c’est comme ça que se sont fait avoir tous les maîtres ascensionnés, Kutumi, El-Morya, toute la bande des adeptes de St-Germain et quatre-vingt-dix-neuf, quatre-vingt-quinze pourcents des channels qui sont comme disait Bernard de Montréal complètement astralisés.

Ils ne parlent pas de la Vérité, ils parlent de ce que l’on appelle en Sumérien du petit ciel. On différencie le petit ciel du grand ciel, le petit angal et le grand angal.  Le petit ciel, c’est tout ce qui est en-dessous du monde causal et le grand ciel, c’est ce que l’on appelle l’état atmique ou Bouddhique et ce que l’on appelle en hébreu l’Ain Sauf Aur parce qu’il est au-delà de la Lumière.

Mais, c’est la seule liberté. Tout le reste ne sont que des conditionnements et, aujourd’hui, même si ça nous a aidés à gravir des marches, parce qu’on pensait devoir gravir des marches, parce qu’il était impossible de faire autrement, aujourd’hui, c’est une hérésie, c’est accessible à tout le monde. Il y a des gens et c’est déjà décrit, il y a des gens qui découvrent la Vérité en regardant une fleur. Ils regardent une fleur, ils sont absorbés par la fleur, ils deviennent la fleur et ils vivent la Liberté; ils n’ont pas eu besoin d’énergie, de chakras, de savoir quelles portes activer, quelles étoiles étaient activent ou ce qu’ils ressentaient.

C’est ça le vrai contemplatif, ce que disait d’ailleurs Krisnamurti aussi de son vivant. Lui, il avait compris, puisqu’il était le personnage historique de Jésus, il avait parfaitement compris que dès il y avait un mouvement, une école, un groupement, une fédération de gens à travers la spiritualité, c’était une escroquerie parce que ça te mettait sous l’influence d’un égrégore et que nous, on a été préparé avec AD, surtout les dernières années à cette notion d’autonomie et de liberté, de fainéantise, comme disait Osho, qui est fondamentale, fondamentale.

Bien sûr, après, ça ne t’empêche pas de connaître les énergies, les méridiens, de les utiliser mais, à ce moment-là, ton point de vue n’est plus coloré, ta pensée n’est plus colorée par tes connaissances; elle est simplement mise à disposition des techniques que tu as apprises quelles qu’elles soient mais avant, ce n’est pas vrai; tous les thérapeutes énergéticiens, […] qui ont arrêté l’année dernière; j’en connais plein qui ont arrêté justement à cause de ça. Parce qu’ils savaient qu’en maintenant leur mode de fonctionnement, leur cadre de référence, même énergétique le plus subtil, ben, ils n’étaient pas libres et surtout ils ne permettaient pas à l’autre d’être libre. Faut bien comprendre, je l’ai dit hier et je le redis, toute relation entre deux êtres est une relation de prédation; ça ne peut pas exister autrement.

Vous avez l’enseignant, le sachant et celui qui est enseigné; dans un couple vous avez le dominant et le dominé et ça vous ne pouvez pas y échapper, ça fait partie de ce monde. C’est comme ça et tout est comme ça.

Autre question.

Frère : Dans l’état Agapè, donc, si on est installé en état d’Agapè, que devient et comment devient le besoin de sexualité physique?

Le besoin de…

Frère : Le besoin de sexualité physique. Est-ce qu’il disparaît, est-ce qu’il évolue?

Il devient totalement libre, c’est-à-dire qu’il n’y a plus de pulsion au sens sexuel; il y a une relation qui est décidée par ce que tu es en Vérité mais tu ne peux plus avoir d’attraction, d’attirance, tu ne peux plus avoir de désir au sens que l’entend le commun des mortels. Ce qui n’empêche absolument pas la sexualité mais, c’est une sexualité qui est décidée, je dirais, en toute lucidité et qui ne dépend plus des chakras inférieurs. La relation sexuelle, dit autrement, devient totalement tantrique. Tu fais l’amour, tu sens rien au niveau des organes génitaux et ça t’explose le cœur, c’est tout.

Mais la notion même de désir ne veut plus rien dire, tu es totalement libre même de ça. Tu es libre de la nourriture, je peux manger comme je l’avais fait au Maroc : sept couscous dans la semaine, ou rien manger pendant une semaine, ça ne change rien à mon état, ça ne change rien à ma forme, ça change un petit peu au niveau du poids ou des kilos, mais c’est tout, ça redisparaît après très vite, tu vois. Mais tu es vraiment libre. Quand je parle de liberté, elle est totale. Tu es libre par rapport aux cycles du sommeil, tu es libre par rapport aux cycles alimentaires, tu es libre par rapport aux cycles sexuels, tu es libre par rapport aux obligations morales, sociétales, familiales, affectives. La liberté ne souffre aucun compromis, aucun.

Donc la sexualité, oui, elle peut exister, mais elle est magnifiée parce qu’elle n’est pas liée à une pulsion, donc, elle ne met pas en branle les chakras du bas, jamais. Ça se passe toujours au niveau du cœur, réellement et concrètement. Tu le sens-là, mais je dirais, les organes génitaux, c’est juste une prise de courant quoi, c’est tout. Tu mets la prise, après ça se passe tout seul, réellement et concrètement.

Mais ça, on est bien loin là aussi des techniques du tantrisme cachemirien ou d’ailleurs. C’est une sexualité qui n’est plus soumise à un besoin physiologique, qui n’est plus soumise à des pulsions de quelque nature qu’elles soient, mais qui est un acte librement consenti qui s’exprime effectivement sans désir. Ça peut paraître bizarre à dire. Ça fonctionne parce que tu as décidé que ça allait fonctionner, donc c’est profondément différent de la sexualité habituelle masculine ou féminine.

Ce n’est plus un problème, comme la bouffe, comme le sommeil. Tu dors dix heures ou trois heures… Et cette liberté-là, tu ne peux que la constater dans tous les secteurs de la vie, tu vois. Effectivement, il y a des règles. Par exemple, j’ai parlé beaucoup de diététique pendant des années. Vous me ferez penser d’ailleurs à redonner les règles, quelques règles essentielles, bon. Parce que les gens ne vont pas aller se replonger dans les satsangs que j’ai faits sur les champignons il y a plusieurs années, parce que ça se réduit en quelques phrases très simples, si vous voulez avoir un corps qui fonctionne en accord, non pas avec la physiologie, mais avec la Lumière. C’est ça, c’est beaucoup plus important.

Comme je l’ai dit l’ADN se modifie lui-même de lui-même par l’Intelligence de la Lumière, les maladies héréditaires disparaissent tu ne peux que constater les changements dans ton mode de fonctionnement, regardez Omraam Mikaël Aïvanhov qui jusqu’à le mois avant sa mort trottait comme un lapin pour aller adorer le soleil le matin et personne ne pouvait le suivre tellement qu’il courait vite pourtant c’était un vieillard, c’est la vérité.

Il y a un vieillissement mais ce vieillissement n’entraine plus d’usure des fonctions physiologiques habituelles, ça c’est évident pour tous ceux qui sont libérés c’est une constatation qu’on fait systématiquement.

Maintenant n’allez pas vous privez de ceci ou de cela parce que vous n’arriverai à rien. Avant oui on disait pendant les noces célestes pendant plusieurs mois on mangeait liquide pour favoriser la montée vibratoire, pour aller toucher ce supra mental et faire descendre cet Esprit Saint dans le corps pour activer le corps d’éternité à travers les portes et les étoiles, les nouveaux corps.

Mais tout cela aujourd’hui ne veut plus rien dire bien sûr que c’est présent, bien sûr que quand tu vis le feu du cœur sacré tu vois et tu sens ton tétraxishexaèdre, tu sens les vingt-quatre rayons mais ta conscience n’est plus porter dessus. La conscience, là je parle de la conscience globale fait plus de distinction comme on le faisait en 2012 entre la conscience de veille, la conscience de sommeil, la conscience Turiya, enfin toutes les consciences qui avaient été décrites aussi bien par Bidi que par d’autres, aujourd’hui, quand j’emploie le terme  conscience j’inclus aussi bien l’inconscient, le subconscient, le conscient normal et le supraconscient, puisque tout ce qui concerne la conscience dans tous ces différents aspects  est une maladie, la maladie du rêve  et celui qui est réveillé ne peut plus imaginer ce qu’on disait  hier demander à certains qui le vivent imaginer aller dans une dimension ou dans une origine stellaire ou dans n’importe quel monde.

On ne veut que rester dans ce que l’on est cest-à-dire cette Béatitude totale où il n’y a plus de forme, où il n’y a plus de rêve, où il n’y plus de lois où il y a juste cet amour.

Tu sais à trente-trois ans j’ai vécu ce que l’on appelle la passion du Christ tous les vendredis je montais à quarante-deux de température e je revivais le chemin du Golgotha j’avais même les huiles saintes qui sortaient des mains et tout comme les grands Saints ça me faisait rire.

Tout ça je l’ai vécu à trente-trois ans qu’est-ce qui s’est passé après, j’ai fait comme tous les grands Saints je me suis acheté un chapelet et je faisais trois heures de chapelet par jour et bien sûr à la troisième dizaine j’étais attaqué et j’étais content parce que je me disais ça prouve au moins que c’est la vérité puisque Bernadette à Lourdes, à Fatima quand y priait la troisième dizaine du chapelet elles étaient attaquées. Mais c’était d’une ineptie totale et pourtant c’était un chemin qu’on ne pouvait qu’emprunter à l’époque mais aujourd’hui je te dis tout ça c’est à oublier, à oublier totalement.

Plus vous voulez vivre la vérité, vous voulez être vrai soyez spontané, soyez humble cest-à-dire aimer tout sans distinction, soyez simple, humain j’ai appelé et arrêter avec tous les concepts d’Hindouisme de dieu, de religion, de maître, de gourou ça n’existe pas.

Fuyez comme la peste ceux qui vont dire je suis maître ou gourou, il n’y a pas plus de maître que… je ne sais pas quoi mais c’est délirant quoi.

Frère : Justement, à propos de ça, j’ai un petit questionnement sur Osho son œuvre et ce que je dois dire qu’il a quand même favorisé des gens à se libérer ou est-ce qu’il les aussi rendu dépendant?

Osho il n’a jamais ouvert personne. Il a créé une belle secte quand tu regardes le documentaire sur ce qu’il a fait dans sa vie et pépère c’est pareil, la fraternité blanche universel pour moi c’est une secte au sens littéral du terme.

Ce sont des gens qui sont dépendant d’un enseignement, ce sont des gens qui sont dépendant de leurs propres émotions surtout au Bonfin et même encore aujourd’hui et c’est pour ça que les anciens tout anciens Melchisédech qu’ils étaient, ils ont dû quand même réparer ce qu’ils ont fait même Osho ce n’est pas de sa faute, il avait remis les clés de de ce qu’il était à la femme qui l’accompagnait là mais c’était, c’était, quand tu vois le documentaire sur sa vie Osho c’était une vrai secte qu’il avait fait, pas mieux que la secte Moon que n’importe quelle autre secte, hein!

Frère : Pourtant, il parlait beaucoup de libération, de ne pas suivre de religions.

Oui, oui, oui, oui, mais il y a une chose parler d’une chose et vivre une chose c’est déjà ta responsabilité mais après c’est aussi ta responsabilité s’il y en a autour de toi qui se comporte comme des disciples ou comme des élèves c’est à toi de casser ça. C’est bien beau de parler comme Osho d’autonomie de liberté de fainéantise comme il parlait. Quand tu t’aperçois de ce qui a été fait de son vivant, il y a quand même une sacrée distance.

Et pépère, tout génial qu’il est, tout merveilleux pédagogue qu’il a été, certainement un des meilleurs pédagogue de la terre vraiment bah regarde ce qu’à donner la frat ce que l’on appelle la FBU, y sont encore embrigadé dans les enseignements d’Omraam de l’époque avec la Kabale avec tout ça y sont pas libre y vivront jamais enfin on va tous la vivre ..mais tout ça vous devez être lucide sur ça, la liberté ne se vit que seul à seul, il n’y a aucun enseignement qui tienne, aucun maître qui tienne, aucune religion, aucune énergie qui tienne et aucune vibration.

Mais pour ça encore une fois hier je parlais d’acceptation ce que j’avais appelé dans les premiers temps le sacrifice, oui, il faut sacrifier tous tes nobles objectifs dévolution ou de compréhension parce que tant que tu es dans la compréhension tu ne peux pas être libre.

La compréhension dont je parle là maintenant est liée au vécu c’est pas une compréhension intellectuelle, c’est le vécu ici même sur terre, je ne parle pas des autres dimensions ou de ce que j’ai fait l’année dernière sur les miroirs de Van Halen ou des scénarios qui ont été écrits bien avant la création mais simplement en demeurant dans ton humanité, cest-à-dire que tu as plus de chance possible de vivre la Vérité qu’elle te tombe dessus que tu découvres ce que tu es véritablement en adoptant la voie de l’enfance de Thérèse, cest-à-dire humilité, la simplicité, le service, le don de soi, le sacrifice de soi.

Tant que ça n’est pas acté, c’est la première marche. Nous on est passé avec AD à l’envers parce qu’il fallait toucher la supraconscience donc on a expansé la conscience avec les phénomènes vibraux qui correspondent à la conscience, on a activé certaines fonctions pour nous et collectivement mais après, il ne fallait pas s’arrêter là tous les maitres ascensionnés, tous les enseignements de ces pseudo maitres ascensionnés ne sont que des guignols, l’enseignement d’Alice Baley que je connais par cœur, à l’époque, j’étais très jeune, je canalisais tous ces guignols-là, c’est de l’astral.

Ils se sont arrêtés au plan de l’âme, ils n’ont jamais vécu l’esprit et encore moins la Vérité. Celui qui vit la Vérité ne peut pas t’enfermer, il ne peut pat t’enseigner, il ne peut pas être ton maitre, il ne peut pas être un modèle. Il ne peut être qu’un humain comme toi y va surtout pas porter des vêtements orange des […] ou des tenues exotiques, ça c’est du maquillage total. Nisadagatta y sortait habiller normalement dans la rue.

Sœur : Sacrifice de soi, tu dis sacrifice de soi, humilité, sacrifice de soi.

Humilité, simplicité..

Sœur :  ..simplicité.

..la voie de l’enfance, la voie de, la petite voie de Thérèse de Lisieux, c’est le sacrifice, cest-à-dire accepter de ne pas comprendre en sachant que tout ce qui arrive est juste sans aucune exception et ça ne peut pas être autrement ainsi est l’Intelligence de la Lumière et surtout si il t’ arrive quelque chose tu dis, c’est pas juste, c’est injuste, pourquoi j’ai ça, c’est justement ça prouve que t’as pas compris et surtout pas vécu ce qui était à vivre.

Or encore une fois, ça ce sont des mots mais ce qui ne peut pas te tromper, c’est ce que tu vis toi-même quand tu es libre, tu vois bien que tout est différent, tu vois bien que ton cœur rayonne en permanence que t’as pas besoin de te construire des histoires, des scénarios que la vie te les apportes avant comme on disait avec Franca on conversait avec les dragons, les elfes, les fées, les ondines c’est merveilleux aujourd’hui on a plus besoin de ça.

Quand on est rentré des Canaries on a eu des aigles, sept aigles qui sont venus qui se sont posés dans le jardin, il y a eu sept vautours qui sont venus nous montrés comment on battait des ailes, tu vois, ces phénomènes se produisent dans ta vie mais sans arrêt, sans arrêt tous les jours, tous les jours que tu vis il n’y a que des synchronicités , il n’y a que des évènements qui te mette, qui te confirme que c’est la Vérité.

Frère : Mais c’est la Lumière qui dirige aussi.

Oui c’est la Lumière qui dirige

Frère : dirige comme des pantins, dirigés par la Lumière.

Tu n’es qu’un pantin.

Frère : Oui mais alors je ne suis pas libre si je suis un pantin.

Hein!

Frère : Je ne suis pas libre si je suis un pantin si c’est la Lumière qui tire les fils

Ah, mais tu n’es qu’un pantin.

Frère : Dès que je vais aller de travers ou que je […] ça se passe mal alors.

Ça va se passer très mal.

Frère : Pour être heureux y faut rester pantin.

Le mot heureux si tu veux ne veut rien dire, tu ne peux pas être heureux, tu peux être libre ou tu n’es pas libre. Si tu es libre tu constates que tu es en joie et c’est une joie sans objet, sans raison, sans sujet qui est là tout le temps, la nuit comme le jour, tu te réveilles la nuit tu as envie de pisser tu toujours en joie qu’est-ce que tu veux que je te dise, c’est comme ça.

Maintenant ça dure depuis suffisamment longtemps je ne parle même pas de la libération, d’être libéré vivant avec tout ce que l’on a dit entre 2012 et 2018 mais là depuis 2018 c’est, c’est, c’est tellement évident, c’est tellement léger, c’est tellement beau, c’est tellement rempli de grâce, rempli de légèreté, rempli de joie, rempli de… Quoiqu’il se passe.

Frère : De fait c’est bien agréable de se laisser conduire mais…

Exactement.

Frère : eeeee…

Qu’est-ce qui te conduis c’est l’intelligence de la Lumière mais l’intelligence de la Lumière c’est ce que tu es. Le pantin c’est le corps, le mental qui s’excite, c’est les émotions qui sont là, ça c’est le pantin mais les pantins sont commandés par le fil comme tu dis, les fils c’est l’Intelligence de la Lumière et qu’est-ce qui tiens les fils c’est qu’est-ce que tu es avant la création, avant le rêve ce n’est que toi comme disais Bidi comme je l’ai dit hier, je le répète, la seule différence entre vous et moi disais à son auditoire c’est que moi je sais que je suis Dieu vous vous savez pas encore et je dis exactement la même chose quand je dis je suis Abba c’est la Vérité et vous l’êtes tous pas plus pas moins. Pas plus pas moins à égalité ça ne pouvait pas être autrement.

C’est-à-dire qu’Abba devait être présent en chacun dans cette dimension comme dans toutes les dimensions, comme dans tous les peuples de la nature.

Frère : Mais on sort d’une grande, on sort d’une grande flamme, c’est des petites flammes qui sont sortis d’une grande flamme mais maintenant c’est ce qu’on à faire ce que l’on est en train de faire.

Exactement c’est ce que j’ai appelé le rembobinage du film l’année dernière, c’est-à-dire qu’on  rembobine le fil , cest -à-dire on repasse par notre propre scénario, on retraverse nos propres scénarios  sans avoir besoin de les vivre puisque tout à été vécu mais effectivement des marqueurs, des émotions, des choses qui passent, qui traversent mais tu n’en tient même pas compte, cest-à-dire que tu es tellement rempli de cette joie et de cet amour qu’appart te marrer et profiter de ce que la vie te donne et t’offre t’ as aucun désir ni spirituel, ni énergétique, ni vibratoire c’est impossible et ce changement-là si tu veux bon, je pense observer  assez bien les choses en général une vision panoramique assez juste par la profession que j’ai exercé, par les systèmes de neuro sciences que j’ai créé pour constater la réalité de cela mais pas seulement chez moi mais chez ceux qui le vivent tous sans exception et ils ont tous le même discours, tous sans exception, il ne peut pas y en avoir d’autre.

Frère : … Disons que les petites flammes sont parties et la grosse masse s’est rétréci.

Oui, oui, oui.

Frère : … maintenant ça se passe, ça se passe dans l’autre sens et donc c’est de plus en plus fort au fur et à mesure que…

Au fur et à mesure que toutes les dimensions se sont approchées de la terre

Frère : … se, se regonfle quoi?

Oui, oui mais après la flamme il y a quoi, il n’y a jamais eu de flamme, avant la première flamme. La première flamme comme tu dis c’est le premier rêve, la première particule mais avant cette particule il y avait quoi, rien juste la Béatitude et l’Amour on avait besoin d’aucun monde, c’est ce que tu es.

Mais comme disais Bidi il y a trois étapes première marche or je disais tout à l’heure nous on est passé à l’envers on a expansé la conscience mais Bidi disait lui de son vivant quand il était incarné, la première marche vous n’êtes rien, la deuxième marche vous êtes tout et la troisième marche rien de tout ça n’existe.

C’est la Vérité tant que vous êtes soumis aux désirs, là je ne parle pas de sexualité, tant vous êtes soumis à un sentiment d’insuffisance, d’impuissance ou de non-complétude vous ne pouvez pas être libre à ce moment-là vous entrez dans une quête, dans une recherche, dans un besoin d’amélioration, dans un besoin de bien-être ce qui est logique mais qui n’est pas la Vérité.

Cette Vérité dont je parle et qu’on vit de plus en plus flagrante, elle ne souffre d’aucune discussion. Parce que ce n’est pas discutable tu ne peux que te reconnaitre, je l’ai toujours dit quand vous vivez cet amour au moment où ça vous touche, vous le savez, vous le savez parce que vous vous reconnaissez immédiatement.

Alors avant effectivement ça passait par l’onde de vie, ça passait par la fusion des trois couronnes, ça passait par le chakra de la fusion du canal de Marie, avec le chakra du cœur, la nouvelle eucharistie et maintenant ça passe uniquement par le petit point qui est au cœur du cœur et le petit chakra du cœur qu’on appelle le vrai chakra du cœur qui n’a jamais été actif chez personne, jamais, jamais. Il était pseudo ouvert quand les gens avaient vraiment pacifié un peu leur ego il exprimait le moi ici mais le centre dominant c’est celui-là c’est la tête, ce n’est pas le cœur.

Aujourd’hui c’est le cœur et on le sent, quand je disais que je sens quand je parle, je ne parle pas d’ici ou de là ça parle de là je n’y peux rien, tu vois. Je ne prépare jamais, jamais ce que je vais dire, je ne sais jamais ce que je vais dire mais je n’ai pas besoin de savoir ce que je vais dire puisque ça parle tout seul.

Bien sûr c’est différent quand on va aborder des domaines de neurosciences connaissances apprises par exemple sur les champignons mais c’est un autre domaine ça n’a rien à voir mais au niveau de la Vérité, la Vérité vous ne pouvez pas la découvrir ailleurs qu’au cœur du cœur, cest-à-dire en vous-même, aucune connaissance extérieure ne peut vous y mener et aujourd’hui c’est des voies de travers, c’est des voies qui vous éloignent de manière formelle de la Vérité, sans exception, que ce soit les religions, les maitres, les enseignants vous  pouvez tout mettre dans le même paquet .

La Liberté c’est l’autonomie, c’est la voie de l’enfance, c’est humilité, la simplicité, c’est la franchise, la spontanéité plus tu te rapproches  de ces mots, ces concepts plus tu es susceptible     de le vivre et plus tu le vit, la première fois où tu le vivras parce que il y a des frères et des sœurs qui ont vécus ce réveil d’un seul coup et qui après ils ont des fluctuations, des retour de personnalité, des retours habitudes sans même parler de personnalité mais parce que tout ça doit être vu, il n’y a que quand c’est vu que les habitudes disparaissent pas en les analysant à un moment donné tu t’aperçois que tu es l’observateur de ton propre personnage, c’est ce qu’on appelait les témoins avec Bidi à l’époque mais au bout d’un moment si… qu’est-ce qui est, si tu n’es pas le témoin de l’observateur qu’est-ce que tu es? Parce qu’en définitive tu n’es ni le témoin, ni l’observateur ça concerne la supraconscience, c’est-à-dire le Soi hein mais tu n’es pas le Soi.

Nisargadatta sur la fin de sa vie à bien exprimé que même le, Je suis, le Soi, doit être blackboulé, tous les maitres se sont fait avoir avec ça, tout l’enseignement d’Alice Baley, tous les mouvements qui ont été créés que ce soit Auroville par Sri Aurobindo, que ce soit les écoles qu’à fait Ma, pas Ma Ananda mais Emma et tout ça te conduise à l’illusion.

Il n’y a aucune Liberté là-dedans, or pour être libre il faut déjà accepter la liberté de l’autre, or accepter la liberté de l’autre c’est le prendre comme il est, sans jugement, sans parti pris. Ça ne t’empêche pas de voir clair, ça n’empêche de voir clair sur certains frères, certaines sœurs mais tu les aime comme je dis qu’est-ce que vous pouvez faire d’autre, rien.

C’est pas une conduite morale c’est une évidence qui est là sur laquelle tu ne peux rien faire, tu ne peux t’y opposer. Et à ce moment-là bien évidemment ta, ton, ton ressenti non pas énergétique mais ton ressenti de liberté devient une jouissance permanente, permanente.

Sœur : Tu ne te lèves plus le matin des fois on se lève le matin des fois on n’est pas bien, des fois on est bien, donc en fait tu es tout le temps bien quand tu te lèves, le matin.

Oui le bien et le mal c’est un concept qui appartient à ce monde.

Sœur : [….]

Donc je ne fais aucune différence entre le bien et le mal puisque tout le monde joue un rôle que ce soit la plus prestigieuse des mères généticiennes comme le plus pourri des archontes, ils n’ont fait que joué leur partition, surtout les uns comme les autres n’ont pas de liberté.

Je parle bien des mères généticiennes les plus grandes d’entre elles et je parle bien des archontes les deux n’ont jamais eu la moindre liberté au sein du rêve, ils ont accompagné le rêve c’était obligatoire, il faisait partie de leur création du début à la fin, c’est obligatoire aussi et c’est pour ça si tu veux que le seul solutionnement, la seule solution c’est dans tout ce qui nous a été enseigné pendant un certain temps, la petite voie, la voie de l’enfance, l’humilité je ne vais redire tous ces mots que j’ai prononcé là mais c’est ça qui était le plus propice à te faire vivre ce que tu es  au-delà de l’être, cest-à-dire le non-être.

Le non-être pour l’ego et pour le Soi c’est une hérésie, ils appellent ça le néant mais ils ne savent que le néant est à la source de tout et c’est dans le néant total, là où il n’y a ni monde, ni forme, ni dimension, ni présence, ni entité, ni conscience que tu es véritable. La chance qu’on a aujourd’hui c’est que ce n’est pas trois êtres sur la planète qui l’ont vécu ces des millions aujourd’hui, ça va être le cas pour tout le monde sans aucune exception.

Sœur : C’est un peu comme un animal on est un petit peu dans un état […] dans le cas présent c’est un peu ça non?  On a un petit peut …

Tu ne peux pas te le représenter, le problème c’est dès que tu essaies de te faire une représentation par exemple l’histoire des petites flammes qui rejoignent la grande flamme c’est ce que j’ai dit à Maurice après la flamme ou avant la flamme y manque une étape. Là..

Sœur : Quand je dis un petit peu pourquoi parce qu’un chat il est toujours bien il ne se pose pas de question ni de temps, ni d’espace […] je ne sais pas un petit peu… enfin.

Il y a ni temps, ni espace quand tu vis la Liberté tu es soumis bien sûr dans ce corps aux journées qui passent, oui le temps s’écoule mais dans ce que tu es fondamentalement au-delà de l’être, il y a ni temps, ni espace, ni dimension. Les dimensions font partie du rêve de la création et la dimension la plus basse qui est la nôtre est en fait la dimension la plus élevée puisque tout à commencer ici.

D’ailleurs vous savez très bien qu’il y a des gens aujourd’hui qui se penchent sur des données un peu particulières ou en fait Alcyone qu’on voit dans le ciel qu’on appelle la Source, les Pléiades n’est rien d’autre que le centre de la terre.

L’image projetée d’ailleurs on sait que les étoiles qu’on voit, les constellations et tout ça c’est un décor de théâtre, ça n’existe pas. D’ailleurs en Sumérien cosmos ça se dit kusmus ça veut dire peau de serpent, Vatican ça veut dire aussi serpent, Yahvé, ça veut dire Yaldébaoth c’est-à-dire l’Archonte en chef, Allah c’est pareil.

Tout ça, ce sont des démurges comme on dit dans les enseignements des manuscrits de Nag Hammadi, je préfère dire les manuscrits de Nag Hammadi que dire les Esséniens, parce que les Esséniens n’ont jamais existé, contrairement à ce que peuvent prétendre certains guides soi-disant spirituels. Mais dans les manuscrits de Nag Hammadi, on dit que la création est l’œuvre d’un démurge fou, oui, tout à fait. Et le démurge fou, c’est pas seulement Yaldébaoth, c’est nous tous, parce que l’on a tous été Yaldébaoth on est tous Marie et tous Jésus, on est tous l’assassin, on est tous le saint et tu n’as aucun moyen d’en sortir tant que tu fais la moindre différence, la moindre distinction, tu mets donc une distance et dès qu’il y a distance, il y a espace et il y a séparation.

C’est pour ça au cœur du cœur au temps zéro, en l’ultime Présence, l’infini Présence comme on l’a nommée ou Shatinilaya ou Sat Chit Ananda enfin on peut prendre des mots dans toutes les traditions que vous vivez la Vérité pas avant tout le reste n’est fait que pour vous séduire que pour vous amener dans l’expérience de la conscience et vous faire croire qu’il faut évoluer quand tu es libre l’évolution ne vue rien dire.

Tu es parfait de toute éternité et je ne vous demande pas de me croire, je vous demande de l’accepter et de vérifier par vous-même si ça existe ou pas ce n’est pas pareil. Comme je dis tout le temps personne ne peut me suivre, c’est impossible, personne ne peut suivre personne tant que vous croyez que vous suivez quelqu’un, un gourou, un maitre, une religion, bah vous ne pouvez pas être libre, c’est impossible

Oui.

Sœur : Oui c’est justement ce que disais le Gautama le Bouddha c’est ce qu’il enseignait que personne ne pouvait le suivre qu’il fallait vivre, faire l’expérience..

Bien sûr…

Sœur : … C’est-à-dire qu’il n’y ni rien, ni Soi, ni âme et ça fonctionnait.

Qu’est-ce qu’on en fait les hommes de Bouddha, ils en ont fait le Bouddhisme

Sœur : Je ne parle pas du Bouddhisme, je parle de..

… de Bouddha…

Sœur : … de Bouddha et, et…

Oui.

Sœur : … et quelqu’un qui vit comme le Bouddha le faisait est-ce qu’il peut se libérer?

De qui tu parles là du Bouddha originel ou de…

Sœur : Je parle de n’importe quel Bouddha mais surtout de Gautama Bouddha.

Gautama Bouddha, oui

Sœur : Gautama Bouddha qui a remis ça, quelqu’un comme lui ne le suit pas, n’a pas de religion, ce n’est pas Bouddhiste mais qui suit son enseignement originel simplement. J’ai l’impression que ça correspond à ça.

Bien sûr, bien sûr.

Sœur : Donc il y a des gens qui certainement peut-être qui ont pu être libéré de cette façon-là.

Appart des trois dont je t’ai parlé les autres n’était pas vraiment libre.

Sœur : Donc le Bouddha n’a pas été libéré.

Même le Christ n’était pas libre, moi et mon Père sommes un.

Sœur : Et Gautama Bouddha?

Pas plus.

Sœur : D’accord.

Pas plus, pas plus. Même les fondateurs de l’Advaita Vedanta, la non-dualité soit dans la non-dualité du Cachemire l’Advaita Vedanta n’était pas libre, c’est faux le seul qui est vraiment exprimer à la perfection en tout cas avant de mourir c’est Nisargadatta après il y a eu plein de gens, Christiane Singer, Jeff Foster, le docteur Ben Alexander, il y a plein de nom de gens qui vivent réellement l’Absolu ils le vivent concrètement.

Il y en a d’autres qui sont des gros falsificateurs, des gros mythomanes tu le vois dès qu’il y a une phrase écrite tu vois tout de suite si c’est la Vérité ou pas. Parce que celui qui se place dans l’Absolu et qui l’est pas il va faire sans arrêt référence à la dualité.

Il va te parler de spiritualité celui qui est faux, celui qui est vrai ne peut plus te parler de spiritualité ce n’est pas possible, c’est impossible.

Sœur : Qu’est-ce que t’appelles le sacrifice se soi?

Ce que j’appelle..

Sœur : Le sacrifice de soi?

Oui

Sœur : Lorsque t’as dit tout à l’heure, l’humilité, simplicité, voie de l’enfance c’était sans comprendre ça oui j’en suis là mais..

Oui bien sûr ça consiste à comprendre et à vivre que tu n’es rien du tout. Que ton personnage n’est qu’un rêve, que ton corps n’est qu’un rêve, un cauchemar même, tu n’es rien de tout ça. Tant que tu n’as pas acceptée ça tu ne peux pas être libre.

Sœur : C’est ça le sacrifice de soi?

Oui, bien sûr et c’est un processus je l’ai dit hier neurochimique. C’est le moment où la dopamine qui est l’hormone de la recherche spirituelle laisse la place à l’ocytocine à ce moment-là tu baignes dans un bain d’amour réel, un petit peu comme une femme qui allaite et qui a senti ce sentiment en allaitant de Béatitude, c’est à peu près similaire sauf que là il n’y a pas d’allaitement, c’est permanent.

Sœur : Ça peut être comparé à s’oublier soi-même?

À ce..

Sœur : Le sacrifice de Soi.

Sœur : À s’oublier soi-même.

Oui, bien sûr. C’est disparaitre à soi-même. Déjà quand il y a une recherche spirituelle tu ne disparais jamais à toi-même puisque que tu cherches, tu vas méditer, tu vas t’enligner, tu vas faire des méditations, tu vas apprendre des systèmes, tu vas pratiquer des rites, pratiquer des exercices tu ne seras jamais libre, jamais.

Encore une fois ça n’empêche pas de se servir du Yoga ou d’une aiguille d’acupuncture mais le mécanisme fondamental de départ est celui-là, tant que vous n’êtes pas sacrifié vous ne pouvez pas être libéré, on dit toujours, ce n’est pas la personne qui est libéré, c’est vous qui êtes libéré de la personne, ce n’est pas la même chose, tant que avez le point de vue d’une personne et que vous avez pensé être libéré vous ne le serez jamais, jamais.

Vous pouvez vivre des états mystiques, vous pouvez vivre des visions, vous pouvez vivre des énergies, des vibrations mais ça restera confiné dans ce que l’on appelle le petit ciel, cest-à-dire dans ce qui était inclus dans la ceinture de Van Allen. Le grand ciel bah! Le grand ciel c’est ce qui est au-delà du causal, c’est au-delà de la forme et au-delà des dimensions.

Encore une fois le résultat est concret, c’est-à-dire qu’il va se traduire dans cette vie ici-bas, dans ce corps, dans cette forme et si tant que tu n’es pas revenu à cette humilité cette simplicité qui s’impose d’office, ce n’est pas quelque chose que tu recherches ou que tu cultives, c’est quelque chose qui s’inscrit tout naturellement dans le processus que l’on a appelé la libération qui consiste simplement à comprendre et à accepter que l’on a toujours été libre pour le vivre c’est aussi simple que ça.

Toutes les pensées que tu mets au-devant et toutes les histoires que tu mets au-devant, toutes les énergies et les vibrations que tu vas mettre au-devant aujourd’hui sont un frein à cet état de liberté.

Il n’y a pas d’autre alternative vous ne pouvez pas y échapper que tu l’acceptes ou pas d’ailleurs ça n’a aucune importance, ça ne peut être que comme ça et ça s’explique en plus ce n’est même pas un discours spirituel parce que je pourrais parler de neuroscience pendant des heures c’est parfaitement prouvé, parfaitement démontré et parfaitement accepté.

Il y a des modifications qui se produisent au niveau neuro-anatomique et non pas neurochimique, quand on fait des scanners et des IRM chez des êtres qui sont libérés. On voit bien que les zones du cerveau qui fonctionnent, ne sont pas les mêmes. Alors que ceux qui sont dans l’astral, ils sont toujours sous l’influence du circuit de la punition. Donc il y a la balance entre le circuit de la récompense et de la punition : le circuit de la récompense n’a pas pris le relais. Ce sont des gens qui s’auto-punissent en permanence, à travers la culpabilité, à travers l’ego, à travers les souffrances qu’ils vont vivre dans leur vie, qu’elles soient affectives, familiales, corporelles ou autres.

Un être libre ne peut pas souffrir. C’est impossible. Quel que soit son âge. Il peut avoir des douleurs comme n’importe qui, mais il ne souffrira jamais. Il peut avoir des émotions comme tout le monde, mais il ne sera jamais entraîné par ses émotions. C’est impossible. Ni par les visions. Ni par les sorties hors du corps.

Les sorties hors du corps, j’en ai fait l’année dernière pendant pas mal de temps. J’ai failli y laisser ma peau d’ailleurs, mais j’ai vu des choses insensées, oui, d’accord… mais aujourd’hui, ça ne m’intéresse pas. Je suis tellement bien, là, dans ce corps, en cet instant présent, je n’ai pas besoin de références à quoi que ce soit.

Sœur : Ce que tu as vu, ce sont des créations… ce sont tes propres créations que tu as vues que tu dis là, dans ces sorties hors du corps ?

Mais tout est ta création. Il n’y a que toi. Il n’y a que toi. L’autre est toi. Tout est toi. Quand tu dors, le monde disparaît, est-ce que tu te poses des questions ? Non. Ben voilà. Quand tu es libéré, tu es réveillé. Tu ne te poses plus de questions. Et ce que tu vis est la vérité. Et tout ce que tu vis au sein du rêve, est accepté et traversé. Tu es pleinement présent, tu ne fuis pas le monde. Tu ne cherches pas à te retirer dans un ashram, ou dans un groupe, ou dans une communauté, ou dans une religion ou autre. Non. Tu es parfaitement à ta place où que tu sois, avec ou sans argent, avec ou sans femme, avec ou sans maison, ça ne change rien.

Frère : Et en tant que personne aussi ? On est à sa place en tant que personne ?

Oui, aussi, bien sûr. Bien sûr. Tu utilises ta personne, mais tu sais que tu n’es pas cette personne. Tu le sais parce que tu le vis. Tu utilises ton corps comme un véhicule, mais comme tu es transparent, le corps ne peut plus rien arrêter. Ce qui veut dire que les maladies disparaissent, vraiment, réellement et concrètement.

Frère : Et quand on dit que ce sont les autres qui sont importants et pas nous-mêmes, est-ce que ces autres personnes, ou…

Ce sont tous les autres. Tant que tu considères le moindre être vivant, ou la moindre fleur, ou le moindre végétal, ou le moindre animal, comme différent de toi, tu ne peux pas être libre. Tout est toi. Et c’est réellement ce que tu vis.

Et c’est pour cela que quand tu t’exprimes à travers ta conscience ordinaire, dans ton humanité la plus simple, tu vois bien que tu respectes cela en totalité. Tu ne peux pas juger. Tu ne peux pas condamner, ce qui ne t’empêche pas de voir clair. Tu ne peux pas aimer plus ceci ou cela. C’est impossible. Même si tu le voulais, tu ne le peux pas. C’est mathématiquement et neuro-scientifiquement impossible.

Encore une fois, aujourd’hui, c’est les neuro-scientifiques, et les astrophysiciens, et les physiciens, qui sont le plus à la pointe de la vérité. Ce n’est pas ceux qui sont dans la spiritualité et dans l’énergétique…

Frère : En tant que personne, et puis…

…En tant que personne, et la compréhension directe, et non pas intellectuelle. Pas par une compréhension que tu vas apprendre. Mais une compréhension, par exemple, tu découvres une loi mathématique, ça, c’est la découverte. Tu la comprends parce que tu l’as découverte.

Frère : Oui.

Là, c’est la même chose pour le vécu intérieur. Tu l’as découvert. Tu as traversé toutes les zones d’ombre. Tu as traversé tous les rêves. Tu as accepté de disparaître à toi-même par ce sacrifice, et tu constates les effets. C’est tout. Et ta vie est, comme je le dis depuis un an : tu n’es plus ta vie, tu es la Vie.

Et où que tu passes, quoi que tu dises, quoi que tu fasses, c’est perceptible. Ce n’est pas quelque chose…  Tu ne cherches à jouer un rôle, ou à te mettre une tenue, ou à montrer quoi que ce soit. Je n’en ai rien à faire. Parce que je sais que chaque autre est moi.

Frère : Oui.

Je n’ai aucune raison de maltraiter tout autre, même le pire des salauds. C’est impossible.

Frère : Oui, mais on est tous en train de dissoudre notre personne.

On est tous….

Frère : On est en train d’avoir notre personne qui se dissout. Donc la personne se dissout…

Oui.

Frère : Mais les autres personnes aussi sont en voie de dissolution ou en voie de recracher ce qui doit l’être.

Oui, mais ça, c’est l’instant collectif. C’est le moment du paradis blanc, du flash solaire, de l’évènement de Nibiru, enfin de l’appel de Marie, et des trompettes… Ça, c’est l’évènement collectif. L’évènement collectif n’est pas encore là, il me semble. Même s’il est très très imminent et de plus en plus proche avec tout ce qui se passe sur Terre, mais on ne l’a pas encore vécu. Et c’est un avantage parce que, plus on est nombreux à vivre la vérité, et à vivre la Vie, plus on amortit le choc de ceux qui vont s’agripper quand ils vont voir leur corps disparaître et leur conscience disparaître.

Frère : Oui. Mais on n’a pas à leur venir en aide…

Non.

Frère : Justement, c’est …

Si. Si : propager la bonne nouvelle. Mais propager la bonne nouvelle n’est pas dans les discours. Elle est simplement dans ta présence. Comme j’expliquais hier avec Pascal, tu deviens le catalyseur. C’est-à-dire que tu n’es pas un agent qui va agir, tu n’es pas un agent chimique qui va agir sur quoi que ce soit.  Mais tu constates que c’est comme ça que ça se passe.

Frère : Oui.

Comme le Christ, quand il marchait dans la rue, il dit « qui m’a touché ? », la femme est guérie, ou le paralytique qui est guéri, ou l’aveugle qui est guéri.  Comme il dit, « ce n’est pas moi qui t’ai sauvé, c’est ta foi ».

Frère : Hmmm.

Mais la foi en quoi ? La foi en la vérité, pas en un personnage, même s’il signe le Christ.

Frère : Je veux dire si on aide des personnes, on les retient dans leur dissolution…

Oui. La seule aide, l’aide la plus authentique, c’est d’être toi-même.

Frère : Oui.

C’est-à-dire que si tu es dans la vérité de ton instant présent, aligné au cœur du Cœur avec tous les mots qu’on a employés, tu es dans cette permanence du Feu du Cœur Sacré.

C’est la meilleure aide que tu puisses fournir à quiconque, parce que cette aide, elle est disponible, comme le soleil, pour tout le monde, où que tu passes.

Et moi, je ne fais pas de différence. Je ne cherche pas à aider plus telle personne ou telle personne. Ça se produit dans les magasins, ça se produit n’importe où, je n’y peux rien.

Frère : Oui, l’aide aux autres, ça peut être simplement de la laisser vivre ce qu’elle a à vivre.

Exactement ce que je disais : laissez les rêveurs rêver.

Frère : Oui, d’accord.

Tous ceux qui sont dans les projections de conscience, avec leur nouvelle terre, leur nouvelle race racine, le paradis sur Terre, ou dans la 5D, laissez-les rêver !

Frère : C’est un autre rêve.

Oui. Ils arrêteront de rêver au moment où le rêve ne sera plus possible. Ils vont être saisis. C’est pour cela qu’il y aura trois jours de ce qu’on a appelé de stase. Ils vont être saisis, si tu veux, par ce qu’ils sont, c’est-à-dire la Lumière, et qu’ils vont voir à ce moment-là, qu’ils sont antérieurs à la Lumière. Et que la Lumière a été aussi une impulsion liée au rêve de la création, mais que la Lumière n’a pas besoin d’être manifestée, ni dans ce monde, ni dans aucun monde.

Sœur : Il y a quand même une […]. Si il y quelqu’un qui souffre, par exemple, on le laisse […], s’il te demande de l’aide, et que tu vois que la situation n’est pas bien, on ne peut pas regarder… et à un moment donné, on est quand même…

Tant que tu t’appuies sur un discours, pour prouver quoi que ce soit, ça ne sert à rien.

Sœur : Non. Sans rien prouver.

Hein ?

Sœur : Sans rien prouver. Tu n’es pas obligé de prouver.

Mais je n’ai rien à prouver.

Sœur : Non mais, on ne parle pas de prouver. Quelqu’un qui est en difficulté, qui vient, dans quelque chose d’amoureux, qui vient vers toi, qui ne va pas bien, qui spleen et qui vient vers toi. À un moment donné, on lui parle, on ne va pas rester sans rien faire quoi…

Ah mais je ne reste pas sans rien faire. Il y a des gens, tu sais très bien, quand je fais des soins, il y a des gens qui demandent par exemple « qu’est-ce que vous avez vu ? ». Ah mais moi, je ne dis rien. C’est vous qui le faites. Je ne dirai plus rien. Parce que ça nourrit, si tu veux, les histoires, ça nourrit les scénarios, ça nourrit les explications, ça nourrit la causalité, et ça ne les rend pas libres.

Or pour rendre libre, tu ne peux pas rendre libre, personne. Mais tu peux le mettre en résonance au temps zéro, ce qu’on appelle les Résonances Agapè Réseau ou les Agapè Résonances tout court, ou encore, le Feu du Cœur Sacré. Là, il n’y a pas besoin de justification ou d’explication, d’énergie ou de vibration.

Autre Sœur : Oui, ce qu’elle veut dire en fait, je ne sais pas si t’as bien… c’est que quelqu’un va voir par exemple Annie, enfin quelqu’un, pour lui parler de son problème etcétéra, et elle, elle veut rediriger la personne pour qu’elle se sorte de…

Sœur : Non, ce n’est pas diriger, non, non. Je te donne l’exemple : j’ai mon fils qui fait un burn-out.

Oui.

Sœur : Il m’appelle régulièrement. Il m’explique les situations. Je donne des petits trucs où il se rend compte que… Il se rend compte de certaines choses qu’il ne voyait pas, par exemple. Bon, après, je ne peux pas rester… je peux amener des choses qui sont aussi…, qui peuvent aussi activer euh… Il se rend compte de certaines choses. Il conscientise certaines choses.

Oui, mais ça, c’est de ta responsabilité. Tu es mère.

Sœur : Oui.

Donc ça, c’est un rôle social, humain, normal.

Sœur : Oui voilà, mais… On est quand même des êtres de communication. Je veux dire, ça… l’énergie, d’accord. L’énergie…

Non, non, je ne parle pas d’énergie. Pas plus d’énergie que de…

Sœur : Non, non, de la Lumière, de la Lumière.

Oui, si tu veux.

Sœur : De la Lumière dont tu parles, ok, mais… Elle est […]

Non, pas du tout. Faux. C’est totalement faux.

Frère : Ça ne concerne pas ce que tu es, ça concerne la personne.

Tant que tu restes dans la communication et l’explication, tu ne rends pas l’autre libre.

Sœur : Ce n’est pas une explication. C’est une conscientisation, au moment où il en est, lui, là. Il en est dans un moment où il ne comprend rien à ce qui lui arrive. À un moment donné, je mets des petits trucs de conscientisation… je ne sais pas. Un exemple : il me dit « ça me dérange dans mon travail, ils sont tous en train de rigoler, et moi je bosse, et j’ai ça ». Et moi je lui dis « qu’est-ce qui te dérange, pourquoi, pourquoi… ».

Mais ça, ça ne concerne pas la vérité. Ça concerne l’histoire personnelle et la personne.

Sœur : Oui, d’accord.

Ne mêle pas la spiritualité, ni l’énergie, ni la Lumière, à ça. Ça, ça n’a rien à voir. Moi, je te parle de la spontanéité, quand tu marches dans la rue, ou dans les soins, ou dans les Résonances Agapè, où je ne veux surtout rien savoir des gens. Je ne veux pas savoir ce qu’ils ont et je ne veux rien savoir. Parfois, oui, c’est nécessaire. Mais c’est très rare. Donc, il ne faut pas confondre ce qui est du domaine de ta responsabilité de mère, tout simplement, qui est une responsabilité de la personne, que tu auras jusqu’à la fin de ta vie, en tant que mère. C’est normal.

Mais là, je te parle d’autre chose, je ne te parle pas de ça. Je te parle de l’état naturel et spontané. Celui qui est dans le Je éternel et absolu, il n’a pas besoin de communiquer. Il a besoin d’être et de non-être. Et c’est le temps zéro qui est diffusé, qui agit.

Alors bien sûr, ceux qui sont obtus, ou réfractaires, ou qui ne veulent pas le vivre, ne le vivront pas. Ils ne vivront rien. Ce n’est pas grave. Je n’ai personne à convaincre, je n’ai personne à séduire, je n’ai personne à changer.

Bien sûr que si mon fils me demande un conseil, je lui donne. Bien sûr que si quelqu’un me demande une aide précise pour un champignon ou une maladie, je vais lui donner le nom du champignon. Mais ça concerne la personne.

Ce dont je parle, là maintenant, c’est l’attitude intérieure spontanée de celui qui vit cet état d’Agapè, qui est un don total, permanent, mais qui n’a pas besoin des éléments personnels. Même si parfois, ils sont nécessaires. C’est un état d’être et de non-être, qui se conjuguent au travers d’un personnage, à travers une forme, et qui est actif tout le temps.

Et, le danger pour ceux qui vivent cette liberté, ou ceux qui cherchent, qui ont soif de cet état, de ce que j’appelle, moi, pas la liberté… ce qui m’a toujours importé, c’est la vérité. Ce n’est pas les vibrations, l’énergie, l’amour, les visions. Oui, elles sont là, effectivement. Mais ce n’est pas ça l’important pour moi. Ce n’est même pas la vérité de ce monde. Même si j’ai été chercheur de vérité en ce monde, à travers les neurosciences, l’acupuncture, enfin tout ce que j’ai pu étudier dans ma vie, mais c’était pour comprendre ce monde. Mais encore une fois, comprendre ce monde ne te fera jamais vivre la vérité. Je le répète, c’est évident.

D’ailleurs, premier Épître de Saint Paul aux Corinthiens : tu peux parler la langue des anges, tu peux communiquer avec toutes les entités que tu veux, tu peux avoir une foi à déplacer les montagnes, s’il te manque Agapè, ça ne sert à rien. C’est le texte majeur. Pourtant, c’est Saint Paul… ce n’était quand même pas la référence absolue. Mais le premier Épître de Saint Paul aux Corinthiens dit exactement la vérité. Tu auras beau parler la langue des anges, tu peux parler la langue des mères généticiennes couramment, si il te manque l’Amour, ça ne sert à rien.

Or cet Amour dont on parle, n’est pas un amour personnel. C’est un Amour impersonnel, inconditionné, qu’on appelle inconditionnel.  Mais quand on l’appelle inconditionnel, ça met déjà des conditions. Je préfère l’Amour Agapè, parce que Agapè au moins, c’est clair quand vous regardez la signification du mot.

En plus, c’est vibral, au niveau du cerveau. Le cerveau résonne en syllabes. Ce qu’on appelle la langue des oiseaux. C’est pour ça que la langue des oiseaux marche si bien. Quand vous dites genou, ça veut dire « je et nous ». Le cerveau entend ça avant d’entendre genou = articulation. Ce qu’on appelle la langue des oiseaux. Ce qui a été développé à l’époque par Athias, Docteur Athias et plein d’autres.

Mais tout cela appartient aux décors de la prison. Mais jamais ça ne te permettra de sortir de la prison. La seule façon de sortir de la prison, c’est déjà d’accepter que ce monde est une prison, que tous les mondes sont une prison, que la forme est une prison, même dans les mondes libres, et que tu ne dépends d’aucune forme.

Qu’est-ce qui se passe aujourd’hui, pour tous les frères et sœurs qui sont libérés et qui vivent Agapè ? Bien évidemment, on a senti, pour ceux qui ont une origine stellaire d’Altaïr, le bec qui pousse, les ailes qui poussent, et d’autres appendices qui poussent. Et puis maintenant, qu’est-ce qu’on arrive à voir ? On voit notre propre corps, notre propre corps d’éternité, qu’on était… wouah… si enthousiaste à voir, à sentir, qui se dégonfle comme une baudruche. C’est du pipeau aussi. Le corps de Lumière, le corps sans coutures, le corps immortel, c’est du pipeau. Il n’y a que ce que tu es, au-delà de l’être. C’est-à-dire que tu es tout.

Tant que tu ne l’as pas vécu, tu tournes, et tu tournes, et tu retournes dans ta tête, dans tes expériences, dans ton vécu. Tu tournes en rond quoi, tu tournes en rond. Même si tu as l’impression d’évoluer, tu ne peux que tourner en rond.

Maintenant, encore une fois, personne ne peut me suivre. Vous ne pouvez que le vivre par vous-mêmes. Il y a bien évidemment, hier vous l’avez fait, la technique mouvement respiratoire ternaire. Ce que je vais vous montrer ce soir aussi, que vous ferez ce soir, le Feu du Cœur Sacré, comme j’ai fait hier soir, mais là, en Résonance Réseau. Je vous expliquerai comment. Non pas un par un, mais par plusieurs. Mais ça, on verra après le repas.

Vous n’avez pas d’autre possibilité. Tu peux vivre des états mystiques. Même avant la libération par l’onde de vie en 2012… Je me rappelle, en 2010, je voyageais sous les ailes de Mickaël jusqu’à des dimensions insensées. J’étais complètement paumé, je ne comprenais rien à ce que je vivais. Je n’avais plus de corps, j’étais un point de conscience sous les ailes de Mickaël. Je voyais des trucs se déployer, des trucs se reployer. Je voyais des lumières et des formes incroyables. Et je passais, ce que j’appelle des sauts dimensionnels, absolument incroyables… C’était passionnant.

Mais ça ne peut pas être comparé avec ce qui se passe maintenant. Ça n’a aucun point de comparaison ni aucun point d’appui. Ça n’a rien à voir, rien du tout. Et ça se sent, ça se vit, si tu veux. C’est quelque chose qui est compris parce que c’est vécu. Ça ne peut pas être une compréhension intellectuelle, ni une vision, ni une énergie, ni une vibration. Ça n’empêche pas que les énergies et les vibrations, elles sont là, tout le temps. Mais ma conscience n’est plus couplée à ça.

Ma conscience est couplée, de façon formelle, à ce qu’on a appelé la fusion de l’être et du non-être. C’est-à-dire la jonction, le moment où tu es en supra-conscience et l’extinction de la conscience, qui est maintenue maintenant en permanence au-travers de ce corps, à travers de cet éphémère, et à travers le point qui est au centre du cœur, là, qu’on a appelé le cœur du Cœur.

Ça c’est constant. C’est totalement constant. Et tu ne peux que constater, comme je disais, les changements qui surviennent dans ta vie, qui n’est plus ta vie d’ailleurs, mais qui est la Vie. Tu es disponible pour répondre à toute demande d’aide, qu’elle soit personnelle, ou qu’elle soit à un autre niveau. Ça ne peut être autrement. Tu ne peux que donner. Tu ne peux que te donner.

Et ce n’est pas une conduite morale. C’est quelque chose qui est naturel, qui est spontané. Ça ne peut pas être autrement.

Tant qu’il existe des réticences par rapport à ces mots-là, c’est que quelque part, il y a encore de l’ego, c’est évident. « Non, ce n’est pas possible. Non ce n’est pas vrai. Je ne peux pas être Dieu. Je ne peux pas être l’autre. ». Eh bien quand tu le vis, je suis désolé, ça ne peut pas être autrement. Et en plus, tu en ressors satisfait. Une satisfaction, une extase… mais réelle, qui est totale et permanente ! Totale et permanente !

Maintenant, encore une fois, laissez les rêveurs rêver. Ça ne sert à rien d’aller voir un Rabbin ou un Imam et lui dire « tu sais, ta religion, ça veut rien dire, tu n’existes pas et ça n’existe pas ». Qu’est-ce que tu veux qu’il te dise ou qu’il comprenne ? Rien. Laisse-le rêver. Puisque le rêve s’arrête pour tout le monde. Au moment opportun, ils comprendront qu’ils ont rêvé.

L’important, c’est que ceux qui sont sur le chemin de cette ouverture, de cette soif de liberté, acceptent ces quelques mots que je dis, pour être libres. Les autres, je les aime. Mais ça ne sert à rien que je leur parle comme ça. Ça ne sert à rien même qu’ils écoutent ce que je dis. Ils vont me traiter de tout ce qu’on veut, de diable, d’empêcheur de tourner en rond, de diable, de je ne sais pas quoi.

Il y a même des amis qui se permettent d’écrire qu’on m’a appris l’Amour là-haut avant de descendre pour que je puisse l’exprimer. Non mais attends…, faut être complètement fada pour dire des choses pareilles… L’Amour, tu le vis ou tu ne le vis pas. Ça prouve justement que ceux qui écrivent ça, ne le vivent pas. Ça se voit… Moi, j’appelle ça les nez rouges, ça se voit comme le nez au milieu de la figure. Tu as des gens qui écrivent sur l’Advaïta Vedanta, qui sont très connus. Je te garantis qu’ils n’ont rien vécu de ce qu’ils écrivent. C’est tellement évident !

Silence

Le discours est une chose. Ce que traduit ce discours à travers de simples mots qui sont écrits, c’est encore autre chose. Et il y a des mots qui ne peuvent pas tromper. C’est l’exemple tout à l’heure avec Maurice quand on dit « des petites flammes qui rejoignent la grande flamme ». Oui, mais après la grande flamme ? Il n’y a jamais eu de flamme. Jamais.

Et encore une fois, ce n’est pas un concept, ce n’est pas une croyance, ce n’est pas un enseignement.

Je ne fais que traduire mon vécu qui est le vécu, il se trouve en ce moment, de millions de personnes. J’en ai rencontré énormément parmi nous ici, au Québec, partout où je vais.

Et ces gens-là, ils sont comme moi. On le sait, on se reconnaît. On n’a pas besoin de se parler, on n’a pas besoin de communiquer, même si on prend plaisir à le faire.

On a vécu les mêmes choses, on est allés dans les mêmes vaisseaux. On a vécu les mêmes états, les mêmes étapes, les mêmes expériences, mais tout cela est derrière nous.

Certes, à l’époque ça nous a permis de nous rapprocher d’eux, mais aujourd’hui c’est totalement inutile. Même c’est encombrant. C’est encombrant.

Soyez simplement vrais, soyez simplement spontanés, et vous découvrirez ce qu’est l’humilité, telle que Thérèse s’est imposée dans sa petite voix pour le vivre…

Et quel que soit notre âge ! On n’a pas besoin d’être un enfant, ou… Il n’y a pas de différence entre celui qui a vingt ans, entre celui qui a quarante ans, ou qui a quatre-vingts ans.

On a la même disponibilité pour vivre cela. Quel que soit l’état de notre corps, et même je dirai encore, quel que soit l’état de nos croyances.

Frère : Tu parlais tout à l’heure d’alimentation, de recommandations.

Oui. Alors si tu veux bien, ça je le développerai au satsang prochain, pour ne pas mélanger.

Je le reprendrai en début d’un satsang, samedi, pas demain. Parce que demain, on a OMA et BIDI, où là je reparlerai de quelques points de repères effectivement, aussi bien énergétiques que vibratoires, qu’alimentaires, pour se rapprocher au plus près de la liberté.

On le verra de façon plus commune à ce moment-là.

Autre question…

Sœur : Moi j’ai une question. […]

Je ne suis pas sûr. Je ne suis pas sûr que… le micro… t’entende.

Sœur : Pourquoi ? Moi par exemple, j’ai vécu ce bec qui pousse.

Oui.

Sœur : Pourquoi on doit passer par toutes ces expériences […] ?

Parce qu’on rembobine le fil.

Moi aussi le bec je l’ai vécu, parce que je suis originaire d’Altaïr au niveau origine stellaire. Donc j’ai vécu l’aigle, le vol de l’aigle, j’ai volé dans un corps d’aigle, j’ai visité plein de sites dans des voyages chamaniques dans le corps d’un aigle…

Pourquoi on passe par là ?

Sœur : Oui.

Parce que dans le rembobinage avant la fin de l’anomalie primaire, c’était impératif.

Sœur : D’accord. Alors on doit passer par tout ce qu’on a créé ?

Plus aujourd’hui. Plus aujourd’hui.

Il y a encore un an et quelques mois, je t’aurais dit « c’est impératif ». D’ailleurs ça a été le cas pour beaucoup qui sont libres aujourd’hui. Mais aujourd’hui, non, non, non, non, surtout pas !

Si vous n’avez rien vécu, ni d’appendices, le bec de l’aigle, ou les nageoires qui poussent dans le dos, surtout n’allez pas chercher à le vivre. Ça ne sert plus à rien.

Sœur : De toute façon, on ne peut pas chercher à le vivre.

Ah ben non ! Ça se vit ou ça ne se vit pas.

Sœur : Ça se vit ou ça ne se vit pas.

Mais il y en a qui peuvent chercher entre guillemets, en se disant « waouh, ils ont vécu ça, moi je ne le vis pas », donc ils vont… tu vois…

Sœur : Est-ce que justement que ce n’est pas… Ah oui, c’est parce qu’on rembobine l’histoire… Mais justement, ça peut être aussi… Faut pas s’attacher en tout cas à ce qu’on a vécu, tu vois, c’est…

Oui. C’est pour ça que je te dis aujourd’hui…

C’est ce que j’exprime quand je te dis qu’il faut traverser tous ressentis et toutes manifestations. Bien évidemment que je les sens mes ailes, bien évidemment que je le sens mon bec, mais je m’en fous.

Sœur : C’est ça.

C’est-à-dire revenir, redescendre dans son humanité la plus simple, c’est là la voie de l’humilité, de la voie de l’enfance.

C’est-à-dire que quelles que soient les visions, quelles que soient les énergies, quels que soient les voyages en conscience nue au-delà de toutes les dimensions possibles et inimaginables, à un moment donné, tu ne peux qu’être rien.

C’est-à-dire redevenir le plus petit.

Quand on demandait au Maître Philippe comment il pouvait faire des miracles pareils, il disait « c’est parce que je suis le plus petit d’entre vous ». C’est la vérité.

Tant que vous vous croyez quelqu’un ici sur ce monde, à quelque niveau que ce soit, vous ne serez pas libres.

Malheureusement, ou heureusement, on va tous être libres au moment collectif.

Mais si vous avez vécu des états mystiques, des états vibratoires, des états de supra-conscience, et qu’aujourd’hui vous n’acceptez pas cette vérité et vous ne la vivez pas parce que vous ne l’acceptez pas simplement, vous allez vous trouver confrontés à de gros gros problèmes au moment de la stase. Vous n’arriverez pas à lâcher votre conscience.

Vous la lâcherez nécessairement.

Sœur : Oui, oui.

Mais aujourd’hui, si vous voulez vraiment être libre, sur un plan pratique, que vous sentiez que vous ayez toutes les visions du monde, que vous voyagez en conscience nue jusqu’à la civilisation des Triangles, jusqu’à Métatron, peu importe ! Peu importe !

Si vous traversez tout ça, sans l’accrocher, sans le retenir, sans vous raconter des histoires, même s’il y a une histoire qui est réelle, à ce moment-là vous êtes libres.

Sœur : Donc on se laisse traverser.

Oui, ah oui oui.

Sœur : Parce que moi, il m’arrive encore des choses….

Ah oui moi aussi.

Sœur : Moi je ne cherche rien.

Ben moi non plus.

Sœur : Et on se laisse traverser.

Oui.

Sœur : Est-ce qu’on ne réabsorbe pas quelque part ?

Ça veut dire simplement ne pas porter ta conscience dessus. C’est là, tu le sais. Mais surtout, ne t’y intéresse pas.

Sœur : C’est ça.

C’est comme la théorie de la plainte : ce à quoi tu vas t’opposer, ou ce à quoi tu t’intéresses, va se renforcer.

Là, ce n’est pas une plainte. Waouh, je vois le jeu… je sors mon appendice, waouh j’ai la vision de tel truc, et puis hop, allez, je plonge dans ces états de conscience … Eh ben non, là tu n’es pas libre.

Sœur : […] On se laisse traverser.

Voilà. C’est accepter.

Même ces manifestations, aussi sublimes qu’elles soient, pour certaines qui sont vraiment sublimes, ne te sont d’aucune utilité aujourd’hui. Elles ont été très utiles depuis plusieurs années à l’époque.

Sœur : Oui.

Ça a été expliqué en long, en large, et en travers, mais aujourd’hui c’est fini.

La vraie liberté, elle est là. Elle n’est pas ailleurs.

Donc ça ne veut pas dire « ah là là je ne sens pas ! ».  Quand je sens une entité, je sens une présence qui est là, je la sens, je ne peux pas le renier ou nier mon ressenti, ni ce que je vois.

Mais la grande différence, c’est que tout ça n’entraîne pas ma conscience, ni mon attention, ni quoi que ce soit.

Je demeure immuable au cœur du Cœur, quoi qu’il se déroule. Ce qui n’empêche pas de piquer une gueulante pour quelque chose qui ne va pas ! Ça fait partie aussi de mon humanité.

Et quand je dis qu’il faut redevenir le plus humble possible, c’est accepter tout ce qui se déroule dans ton humanité, que tu portes les stigmates du Christ ou pas.

Que tu aies les ailes qui se déploient et que tu lévites ne changera rien. Ce qui va changer tout, c’est encore une fois c’est accepter cette notion de traverser, d’évidence, c’est-à-dire ne pas s’occuper de ce qui est là.

Occupe-toi bien plus de ton humanité, dans tes fonctions, rôles, attributions, de ta personne : s’occuper d’un enfant par exemple, quel que soit son âge, quand il te demande de l’aide, oui.

Tu seras beaucoup plus près de la vérité comme cela qu’avec des visions ou des expériences vibratoires à n’en plus finir.

Mais bien évidemment qu’elles sont là les vibrations, elles ne manquent pas. Elles sont toujours là, elles seront là jusqu’à la fin.

Mais la grande différence, c’est : soit tu t’y intéresses, et à ce moment-là tu entraînes ta conscience dans les visions, dans les expériences, dans tout ce que tu veux… soit tu laisses passer tout ça.

Sœur : Faut les accueillir quand même.

 

Ça s’appelle accueillir

 

Sœur : Justement […], ça peut me séparer de l’incarnation.

 

Oui, oui. C’est tout à fait la vérité.

Par exemple, à un certain moment, hier soir on en a parlé, quand tu as une douleur qui apparaît au cœur du Cœur, alors que… très forte. Alors bien évidemment, si tu as mal, ta conscience se porte dessus, même si tu ne te plains pas. Ben il y a des moments comme ça pour tout le monde…, même pour le plus grand des libérés, même pour Nisargadatta à l’époque, ou pour Abba, c’est la même chose.

Il y a des moments effectivement où tu as très mal à la tête, des moments où là tu n’en peux plus. Mais on ne construit pas de scénario là-dessus. On ne cherche pas des visions, on ne cherche pas à développer un état vibratoire, ou à plus ressentir.

On ne fige rien. C’est ça traverser.

Et à partir du moment où tu traverses, tu t’apercevras que, même s’il y a des entités, même si le Christ est là, même si Marie est là, même si tu sens tous les circuits vibraux, tu n’es pas concerné.

Ça se produit. C’est là. Tu le laisses te traverser. Et à ce moment-là, tu découvres l’immobilité du cœur du Cœur, la béatitude totale et permanente.

Cette béatitude totale et permanente, qui néanmoins comme tu le dis, où il y a bien des moments où il y a […], où ça fait très mal, arrêtez, bordel, et pourtant, tu ne te plains pas. Tu le sens.

Alors effectivement dans ces moments-là, tu constates très bien que ta conscience malgré toi est entraînée, non pas à te plaindre, non pas pour analyser, mais à être, entre guillemets, gênée justement par le ressenti.

Parce que le ressenti vibratoire, ou des présences, réelles, à la limite te dérange. Parce que tu es tellement bien quand tu es seul à seul, au cœur du Cœur, sans rien, en étant dans la nature, ou en faisant ton ménage, ou en aidant tes enfants, que tu n’as plus besoin de tout ça.

Sœur : Ben oui.

 

Et tu sens d’ailleurs très bien, au fur et à mesure des jours, des semaines, des mois qui passent, que moins tu t’occupes de ça, même si tu as des visions, moins tu t’en occupes, plus tu es libre. Et plus tu as cette immuabilité qui est là. Et plus cette paix, cette joie ineffable est de plus en plus fermement établie.

Et que dès l’instant… alors même avec tes contrariétés ordinaires aussi … des fois, tu piques une gueulante s’il y a un truc qui ne va pas comme tu veux, ou tu es pris dans des trucs matériels à faire.

Et tu sens très bien que cet état indescriptible, il ne peut pas s’éteindre. Mais il a tendance peut-être à passer au second plan. C’est intolérable. C’est intolérable pour les évènements de la vie quotidienne, c’est intolérable pour les évènements mystiques ou spirituels, tu vois. C’est le même processus.

Dès l’instant où tu as compris la mécanique qui se déroule et que tu acceptes, si c’est des phénomènes vibratoires ou de visions ou autres, de les laisser s’écouler sans les arrêter, sans t’y intéresser, et au contraire par contre de t’intéresser dans la lucidité de l’instant présent à tout frère ou sœur, ou être humain, ou animal ou végétal qui vient à ta rencontre pour te demander quelque chose ou simplement pour résonner avec toi, là tu es disponible. C’est ça. L’Amour, c’est rien d’autre que ça. Il n’y a rien plus de simple.

 

Il n’y a pas besoin de vibrations, il n’y a pas besoin de ressentis. Qu’ils soient là ou pas ne change rien à la réalité de l’Amour, ce que je disais hier. Il y a des frères et des sœurs qui vivent cet état indescriptible sans percevoir la moindre énergie, ni avoir vécu la moindre vision, ni savoir ce que c’est qu’un chakra, ni même un corps de Lumière, ni quoi que ce soit. Ils sont parfaitement à la bonne place. Et il y en a de plus en plus comme cela.

Et on constate bien évidemment, que c’est dans les milieux spirituels, dans lesquels on était tous, qu’il y a le plus de résistance. Parce que ce sont des gens qui ont été tellement nourris par des histoires, par des vibrations, par des états de conscience, qu’ils sont incapables de demeurer dans cet état d’Agapè. Et d’ailleurs, ils ne supportent pas le mot.

 

Sœur : Ah bon.

Ben oui, surtout pas. Ils vont parler de nouvelle religion, ils vont parler qu’ils vont rencontrer des trucs mais insensés, pour se protéger de la vérité. Parce qu’ils sont dans…ils sont quelque part dans une forme de prédation spirituelle. Pépère l’avait parfaitement expliqué : c’est le tournicoti tournicota de la conscience. C’est celui qui veut être vizir à la place du vizir, alors qu’il peut être vizir de lui-même déjà. Quand je dis que je suis Abba, moi je n’envisage aucun rôle de supériorité ni aucune fonction. Vous êtes tous Abba. C’est la seule révélation que je peux vous donner.

Le reste, c’est uniquement mon vécu, le vécu de frères et sœurs. Et vous voyez très bien, et je l’avais déjà expliqué depuis de nombreux mois, que ce sera de moins en moins coloré des références à AD ou à des références à des énergies ou à des concepts, même dans l’Hindouisme, sont pourtant très porteurs. Quand on parle de Sat Chit Ananda ou Shantinilaya, bon c’est très précis comme définition. Non, je préfère le mot Agapè, ce n’est pas coloré, c’est un mot grec. On en parle plus, voilà, c’est tout. Et en plus, c’est vibral. Phahame aussi. Elle avait expliqué que la prononciation de Phahame – c’est pour ça que j’avais changé l’orthographe – c’est Phahame – on prononce les deux h.

C’est très important, non pour ta conscience mais pour les mécaniques internes de ton cerveau, parce que tu vas déverrouiller Hic et Nunc en prononçant simplement – Agapè, Agapè, Agapè, Phahame, Phahame, Phahame – de la même façon qu’hier quand vous avez fait le mouvement respiratoire ternaire au niveau de la tête, vous allez constater qu’à un moment donné, dès que vous pensez Hic et nunc le mouvement ternaire se met en branle, tout seul.

Vous allez constater que quand vous approchez un être, il y a un le temps zéro qui sort et qui le guérit.  Mais vous n’avez jamais cherché à le guérir, il ne vous a rien de demandé. C’est ça, le miracle. C’est le miracle de l’Amour.

Et effectivement, comme tu le disais, il y a des jours, où des moments où les vibrations, les perceptions où même les visions deviennent plus que gênantes, parce que cela vient troubler cette paix. Alors qu’avant cela te permettait d’aller vers cette paix. Là, c’est l’inverse. Le ressenti est un obstacle. Le ressenti est toujours catégorisé en bien ou en mal.

Le pendule, il tourne dans un sens ou dans l’autre. Et vous passer votre temps dans la dualité. C’est aussi simple que ça. Et vous faites toujours la différence entre le bien et le mal. C’est pareil quand vous êtes devant un aliment : celui-là je peux le manger, celui-ci je ne peux pas le manger, mais bordel ! Mangez de tout.  J’étais allergique aux cacahuètes, je mangeais une cacahuète, je me roulais par terre. Maintenant, je peux les manger. À condition de les mâcher. Une fois je ne les ai pas mâchées et ça s’est très mal passé.

(Rires)

Mais tout ça, c’est des idées qu’on a dans la tête. Vous avez un neuro-immunologiste américain qui a été atteint – il a d’ailleurs sorti un article dans le land set, c’est tout récent, cela a moins de six mois – et il a fait une leucémie, j’en ai parlé brièvement hier, c’est une maladie assez grave, pas chronique, mais une leucémie aigüe, à un âge moyen, et il était condamné. Et une nuit il a rêvé qu’il rêvait qu’il avait une leucémie. Et il a dit, pourquoi je rêve ça. Je n’ai pas besoin de leucémie. Et le matin, il n’y avait plus rien, le matin.

Ça c’est la puissance de l’Amour. Si vous acceptez que même votre maladie est un rêve parce que vous-même êtes un rêve, mais vous guérissez instantanément ! Si vous avez la foi réelle du charbonnier. Mais il faut avoir la foi réelle, sans cela, il faut vous occuper de votre cas, avec tous les moyens possibles. Mais cela dépend de votre position, à vous. Si vous êtes dans le don total et l’abandon total, toutes les maladies disparaissent. Sans aucune exception.

J’ai constaté pas seulement sur moi, avec des milliers de frères et sœurs – vous vous doutez bien que je suis en contact avec énormément de gens, que je n’ai même jamais vus de ma vie, sur tous les continents – ils décrivent tous la même chose. Cela ne peut pas être autrement.

Sœur : Cela veut dire que si l’on a encore une maladie, c’est que c’est pas…

Oui…

Frère : Oui, mais on peut être dans le mal-être ou dans le bien-être ? On peut choisir si on est bien, heureux, on a envie d’aller nager dans le bien-être, comme hier dans l’eau …

Je ne suis ni dans le bien-être, ni dans le mal-être, je suis dans l’être ou dans le non-être.

Frère : Ça d’accord, pour toi, d’accord…

Mais pour tout le monde! Parce que je suis pareil! C’est la même chimie, le même cerveau, le même cœur chez tous les êtres humains. Il n’y a aucune différence. Ce sont des processus neurochimiques, dont je parle, qui sont prouvables et démontrés depuis dix ans… vingt ans. Ce que tu me sors là, c’est entièrement des trucs de personnes.

Frère : Moi, j’en suis où je préfère me laisser traverser par le mal-être et rester dans le bien-être…

Dans la Paix. Ce n’est pas du bien-être. Maurice, je te répète ce n’est pas du bien-être. Je n’ai jamais employé le mot bien-être.

Frère : Oui. D’accord.

Regarde la sémantique de ton discours : tu me parles mal-être, bien-être. Est-ce que tu m’as entendu parler de bien-être et de mal-être ? Bien, mal, encore.

Je te parle d’être et de non-être.

Frère : D’accord, mais quand je suis dans le bien-être, j’ai plus envie d’y rester que quand je suis dans le mal-être, quoi.

Oui. L’intelligence de la Lumière te répond que si tu es dans le mal-être, c’est pour ton bien. Et si tu es dans la maladie, c’est aussi pour te libérer de ces concepts de mal-être et de bien-être.

Frère : Oui, d’accord. Mais à ce moment-là, je me dis qu’il sortira certainement quelque chose de mieux quand ce sera terminé.

(Rires)

Mais ça ne se terminera jamais ! La seule façon de terminer cet antagonisme bien-être, mal-être, bien, mal, c’est la liberté qui est conférée par Agapè. C’est tout !

Tout le reste, même si cela nous a beaucoup aidé et heureusement d’ailleurs, depuis plus de trente ans, depuis que l’Esprit Saint est descendu sur la Terre, c’était pour nous amener, aujourd’hui, aux portes de la liberté, la fin du rêve.

Donc vivre la fin du rêve, si tu le vis, le simple mot bien-être et mal-être m’évoque la dualité. Je suis bien, je préfère être bien que mal. Ben, oui. Moi aussi.

(Rires)

Mais j’accepte aussi que s’il y a un mal-être qui apparaissait à un moment donné, même si je ne comprends rien, même si, en bon bélier, en bon médecin, j’aurais tendance à réagir, je sais que la réaction ne mène à rien.

Je sais simplement que ce sera à traverser. Et que si j’accepte de traverser, ça disparaîtra.

Ça ne peut pas être autrement. Tout ce à quoi tu t’opposes se renforcethéorie de la plainte, démontrée, depuis plus de dix ans, en neurosciences. Il y a d’autres lois qui ont été démontrées. Les circuits de la récompense et de la punition. Les neuromédiateurs : ceux qui sont responsables du bonheur, ceux qui sont responsables de la souffrance… Tout ça, je l’ai expliqué longuement, mais tant que vous êtes soumis à ça, vous ne pouvez pas être libres.

La vraie liberté n’a que faire du bien-être et du mal- être, n’a que faire du bonheur et de la souffrance. Parce que ce n’est pas un état de bonheur. C’est un état de Paix, c’est un état de Vérité. C’est ce qu’on appelle Agapè ou Feu du Cœur sacré, quand celui-ci rentre en rayonnement permanent. Mais ça ne peut pas être expliqué à travers des concepts qui appartiennent à la dualité.

C’est comme je te le disais : il y a des gens qui veulent parler de l’Advaita Vedanta, qui écrivent des livres, dès les premières lignes, tu sais parfaitement qu’ils n’ont rien vécu de ça. Ils ont lu des livres sur l’Advaita Vedanta, et ils écrivent des livres sur l’Advaita Vedanta.

Ce que disait par exemple Jeff Foster : ne viens surtout pas me parler de ta spiritualité, de tes dons, de tes chakras, de tes énergies, de tes entités. Parle-moi plutôt de ton humanité. Que fais-tu dans ta vie de tous les jours pour ton prochain que tu croises dans la rue ? Est-ce que tu caresses un enfant quand il pleure dans la rue ? Est-ce que tu lui souris ou pas ? J’en ai rien à foutre de tes vibrations et de tes énergies, et de ton bien-être parce que tu ne te jugeras pas toi-même selon le bien-être ou le mal-être. Dans quelles circonstances as-tu manqué d’Amour ? Et je ne parle pas avec les proches, je parle pour l’enfant que tu as croisé dans la rue, pour le chien qui te regarde ?

L’Amour il est là. Il n’est nulle part ailleurs. Et ça, si tu veux, ce n’est pas une conduite morale. C’est l’implication de la liberté et de la Vérité. Tu ne peux pas échapper à ça.  Et si tu regardes tout le discours qu’on a eu, que j’ai eu – qui était nécessaire à un moment donné – tous les êtres qui sont dans une démarche, dite spirituelle, qui se sont enfermés là-dedans, se considèrent comme calife à la place du calife ou vizir à la place du vizir, ou de haut : vous, vous n’êtes pas ouverts, vous, pas libérés ! Ils n’ont rien compris. C’est justement dans la fleur qui est là, dans l’enfant qui te sourit ou qui pleure qu’est la Vérité. Ce n’est pas dans tes énergies, tes vibrations, ton bien- être ou ton mal-être. Dans ces cas-là cela prouve quoi ? Que tu ne t’es pas donné.

Frère : J’accepte juste ce que la Lumière me propose…

Mais tu es la Lumière, tu l’es. Donc tu ne peux pas faire de différence.

Frère : Oui, ben justement, c’est là, le problème.

C’est comme je disais : le Christ, quand il disait « moi et mon Père sommes Un ». Sinon, il aurait dit « moi et mon Père sommes une illusion ». Il ne pouvait pas le dire à l’époque. Cela prouve qu’il n’a pas vécu la Vérité, c’est tout. Il a pourtant été fondamental pour ce qui concerne la Matrice Christique, qu’on a activée l’année dernière, qui a remplacé la matrice binaire, mais c’est tout. N’en faites pas une religion. Il l’avait dit lui-même : n’en faites pas de mes paroles, une religion.

C’est toujours pareil, dès qu’il y a un mec qui arrive sur Terre pour dire quelque chose, on en fait une religion : Bouddha, Mani, Rama Dao, les maîtres – qui pourtant étaient réellement des maitres ouverts – ils ont créés des mouvements.

Il n’y a que Krishnamurti qui a dissout l’Ordre de l’Étoile. Quand Krishnamurti a vu qu’il allait être enfermé dans un ordre et qu’il est demeuré libre. Mais ce n’est pas pour cela que ceux qui ont suivi ou qui ont lu ses bouquins ont été libres. Ça n’a libéré personne. Aujourd’hui, vous vous libérez, les uns les autres, par le point zéro,

Sœur : Pourquoi tu dis que les esséniens (en parlant de Jésus) n’existent pas ? Les esséniens, les pharisiens…

Non les esséniens n’existent pas. Les pharisiens, si. Ils ont existé. Mais les esséniens, n’ont jamais existé.

Sœur : Meurois, il a écrit un livre où il dit que Jésus était essénien.

Oui. Oui, c’est pourquoi je dis ça. Et il a aussi écrit un livre sur L’Advaita Vedanta. Il ne faut pas confondre un talent littéraire avec la Vérité de l’Être. Bis. Le premier livre écrit par ce personnage et d’autres personnages, c’était du voyage astral. Ils sont simplement allés voir un médium, qui était un ami, en lui demandant : Mais est-ce que tu penses que c’est vrai ?

Pour cet ami, médium, nous étions tous la réincarnation des […]  Tibétains, il encensait tout le monde, il caressait tout le monde dans le sens du poil. Il est très connu pour ça. Bien sûr, pour lui vous êtes des grands êtres, vous êtes des disciples, des apôtres du Christ à l’époque… C’est parti de ça. Et je te garantis que quand tu lis cela, c’est très bien écrit, Mémoires d’Esséniens, c’est fabuleux.

Sœur : Il dit que, lui, il a écrit en écriture automatique les mémoires d’Akasha, de Jeshua, enfin, que c’était Jésus…

Oui. C’est un certain talent littéraire. Je répète. C’est un beau talent littéraire. Je mets au défi, quiconque qui vit la Vérité d’écrire ce genre de choses. C’est impossible. Pourtant on s’est tous fait abreuver à cette source-là, moi le premier, il y a vingt ou trente ans.

Sœur : Comment tu sais que cela n’a pas existé, les Esséniens ?

Mais renseigne-toi auprès des historiens. Des vrais historiens. Les seuls qui ont existé, qui ont pondu les textes de Nag Hammadi, qu’on a retrouvés dans le désert à côté de Nag Hammadi, dans les grottes, mais ça n’a rien à voir avec les Esséniens.  Tu vas parler des Esséniens à un historien, il va te rire au nez. Pourquoi Daniel Meurois n’appelle-t-il plus les soins qu’il fait maintenant les soins esséniens, mais les soins égyptiens ?

Sœur : Oui, mais il dit que les soins esséniens, cela vient d’Égypte.

Comment on peut dire des choses et ne pas les vivre dans sa vie. Ça, j’ai eu du mal à comprendre. Tu peux écrire de très belles choses. À ce moment-là, tu es un poète. Mais tu ne peux pas présenter des récits d’annales akashiques sur des choses qui n’existent pas. Enfin, je ne sais pas. Ce que je vis, je le vis. Ce que l’autre écrit, il l’écrit. Je le lis. Cela résonne ou cela ne résonne pas. Mais je ne pourrais jamais dire d’un écrit : c’est la vérité ou c’est faux. Simplement cela me montre un positionnement de la conscience. Le positionnement de la conscience, de ces gens qui écrivent bien, n’est pas la vérité. Je ne critique pas. Je ne juge pas. Laissons-les rêver.

Je dis simplement que celui qui vit la vérité, ne peut pas écrire. Babaji, la Source, n’a rien écrit. Un seul texte, la veille de son départ le 24 février 1984. Nisargadatta n’a rien écrit. Il a écrit des poèmes quand il était jeune. Mais dès qu’il a vécu la Vérité, très jeune – l’absolu – il n’a pas écrit. Les gens sont venus l’écouter. C’est tout.

Sœur : Moi, en lisant le livre, j’ai noté deux témoignages en lisant le livre, il y en a un qui ne pouvait pas parce qu’il pleurait tout le temps et ce n’était pas possible.  Est-ce que c’est un repentir ? On ne sait pas, et une personne elle était en feu pendant toute la lecture du livre, tu vois elle était en nage.

Et alors ?

Sœur : Et je ne sais pas si c’était […], je ne sais pas

Je ne peux pas te répondre à cela. Mais je peux te demander : est-ce que cette personne s’est comportée dans la vie comme je l’ai dit?  Est-ce qu’elle sourit à tout enfant qui lui sourit ? À être complètement dans son présent, en toutes circonstances de sa vie, ou pas ? Si, oui, alors c’est parfait. Sinon c’est du pipeau. Je me fous du ressenti. Totalement.

Frère : Ce qui est amusant dans son dernier livre, c’est qu’il appelle son père Awoun.

De quoi tu parles, là?

Frère : Du dernier livre de Meurois

Sœur : Son dernier livre, la vie secrète de Jeshua.

Et tu dis qu’il l’appelle comment, son père ?

Sœur : A.W.O.U.N . AWOUN !

Ben, Awoun a une racine, à la fois judaïque et arabe. Ayn c’est l’œil et Ayoun : ça veut dire la colombe en hébreux, le messager.

Frère : avec un W ou un Y ?

Avec ou sans le h. Tu peux l’écrire comme le général : Aoun. Le Y est simplement la graphie juive.

Frère : C’est amusant cette remarque,

Ça peut aller très loin. Les symboles et la numérologie, la symbolique, ça va très, très loin. Mais encore une fois, je ne peux que dire que la Vérité est quelque chose d’affreusement simple. Il n’y a plus besoin aujourd’hui de s’encombrer de tous ces récits, de toutes ces énergies, de tous ces chakras, de tous ces nouveaux corps, de toutes ces étoiles. Elles sont là, elles sont actives spontanément.

C’est comme si vous me disiez : je veux marcher ! – Ben marche ! – Ah ! Non, il faut que je sache comment marche tel muscle. – Non, c’est automatique. Vous l’avez appris. C’est en vous. C’est comme si je te dis que la vérité est simple et vous avez besoin d’explications, de compréhension. Non, tu as marché. Lève-toi et marche. Tu n’as pas besoin de savoir quel est le muscle qui se contracte ou quelle est la région du cerveau qui va entrer en action.

Pour l’Amour, c’est la même chose. Tant que l’Amour a besoin de s’appuyer sur une justification, une compréhension, un vécu, une vision mystique, vibratoire, énergétique, ce n’est pas de l’Amour. C’est simple. Ça sera de l’énergie, ce sera de l’évolution personnelle, du développement personnel, mais ce n’est pas la vérité.

La Vérité, il n’y en a qu’une : c’est Agapè. C’est cet état indescriptible, qui est, aujourd’hui, illustré à travers le personnage que tu es, et qui ne dépend d’aucun monde, d’aucune dimension, d’aucun maitre, d’aucune loi, d’aucun gourou. De rien. Il n’y a que toi.

Sœur : Je pense que j’avais déjà posé cette question, mais je voulais juste redemander : on ne peut pas amener quelqu’un en Amour total, en Agapè ?

Mais bien-sûr que si. Par la résonance du temps zéro.

Sœur : Oui, mais une personne qui ne veut pas

Ah! Ben, si une personne ne veut pas, elle ne veut pas. Ceux qui sont dans la spiritualité, les religions, je dis laisse- les rêver.

Sœur : D’accord.

Par contre, celui qui est en soif de vérité, qui veut Agapè, qui veut la Vérité, oui bien sûr.  Aujourd’hui, oui, avec Agapè résonance- réseau.

Sœur : On accueille ?

Non, c’est différent maintenant. Je vais vous expliquer, ce soir, ce que vous allez faire. Il n’est pas question d’accueillir l’autre, ou d’aller dans l’autre, il n’est pas question de mouvement, ni d’accueil, ni d’émission. C’est simplement prononcer… Ben je vous le dirai ce soir. Ce n’est pas l’heure pour ce que vous allez faire ce soir.

Donc vous ne pouvez que constater, si vous êtes honnête avec vous- mêmes que quand vous vivez cet Amour Agapè, indescriptible, cette béatitude et cette Paix, vous êtes de plus en plus humain. Je ne parle plus en dehors des rencontres ni de spiritualité, ni d’entités. Alors, bien sûr, il faut bien évidemment quand ça se présente sur le plan matériel, il y a comme aux Canaris, les aigles, les vautours qui viennent se poser dans le jardin, dans le potager tu es obligé  de constater qu’il se passe quelque chose, quand l’heure d’après tu as un  troupeau entier de transhumance  qui passe avec des nouveaux nés,  des veaux beige- clair en plus, presque blancs, qui passe devant chez toi pendant presque une heure, bon, ça  fait quand même beaucoup de synchronicités! Bon ok, je les observe.

Je ne m’y intéresse pas plus mais je constate avec bonheur, si tu veux, cette réalité-là. Tout vient à toi. Réellement. Donc ce n’est pas une recherche, c’est effectivement un accueil, mais dans le processus dont tu parles c’est à dire de déclencher Agapè, oui.

Jusqu’à présent, on disait toujours qu’on ne pouvait pas ouvrir le cœur de l’autre. Aujourd’hui, je te dis, pour celui qui demande, oui. Mais sa demande ne doit pas être colorée par des demandes de visions, d’énergies, de vibrations, ou de ressentis, ni une demande de soin.

Sœur : Juste ouvrir à l’Amour ?

Oui, exactement. C’est ce que vous allez faire ce soir et c’est ce que vous allez faire lors de toutes vos rencontres maintenant.

Comme je disais au Québec, en général, il y a quatre-vingt ou quatre-vingt-dix pour cent des gens qui sont Agapè dès qu’ils sortent de la rencontre, eh! bien au Québec, ils ont fait plus fort, ils sont cent pour cent! Ceci dit il y avait une chance car il y en avait la moitié qui était déjà libre parmi ceux qui étaient là.  Donc on était équilibrés entre ceux qui découvraient, ceux qui connaissaient avant moi Bernard de Montréal, et qui ont pris la suite avec AD, parce qu’ils avaient déjà une formation depuis les années quatre- vingt.

Tu imagines que c’est des gens qui étaient plutôt d’un certain âge, et puis on a eu aussi des jeunes. Un jeune qui est arrivé, qui n’était pas bien et qui est ressorti Agapè.  Le monsieur, Daniel, qui avait parlé de karma le premier jour, lui, il est sorti dans un Amour indicible, il prenait tout le monde dans ses bras, il pleurait avec tout le monde, alors qu’il est arrivé, le premier jour en parlant de karma et la souffrance…qu’est-ce que vous faites de la souffrance ? Et le karma ?

C’était radical. Je peux te dire que quatre jours après, il était laminé, cela n’existait plus tout ça. Puis en plus, il avait rencontré Gandhi, il avait rencontré les plus grands maitres en Inde, partout. Il m’a dit je n’ai jamais vécu ça! Ah! Mais je n’ai jamais vécu ça ! Ah ! Mais c’est pas possible ! Comment vous faite pour faire ça ?

Rien. On était naturel. On était surtout pas ni les uns, ni les autres, encore moins moi, dans une robe orange, le rôle du gourou, du maître, ou de l’enseignant. On était spontané, on était vrai, on était naturel. On disait franchement les choses.

Quand il a commencé à avoir Maria qui a commencé à pleurer, à faire pleurer tout le monde, bon, ce n’était pas une émotion de pleurs. Elle véhiculait ce temps zéro et c’était un bonheur total. Et tu ne peux pas résister à ça. Comme je l’ai dit, tu ne peux que te reconnaître. C’est inscrit en nous. Ça a toujours été là. Simplement on l’a oublié ou on ne veut pas le reconnaitre. Ce n’est pas un problème de vibrations, d’énergie, ni d’ouverture des chakras, ni d’ouverture des portes, ni de montée d’onde de vie, ni de fusion de canal marial avec le cœur. C’est un état de disponibilité. Votre disponibilité doit être totale pour la Vérité.

Si vous êtes totalement disponible pour la vérité, si vous avez soif de la Vérité, et que vous excluez tous les concepts, toutes les croyances, tous les karmas, tout ce que vous avez appris, l’espace d’un instant, vous êtes libres. Réellement.

Sœur : Sans demander quoique que ce soit, sans poser une question, sans savoir si je puis dire l’avenir, à part nos projets ?

Quel avenir ?

Sœur : Oui, voilà. Enfin, non l’avenir

(Rires)

J’ai expliqué dans le jeu vidéo. Je préfère être surpris par ce qui se passe de bon ou de mauvais, si on prend un révérenciel dualitaire, que de connaitre l’avenir. Je ne veux rien savoir de demain.

Frère : Ok !

Je préfère être disponible en totalité dans mon instant présent. Ce qui ne m’empêche pas de prévoir quand on organise des rencontres…

Sœur : C’est ça.

Mais ça, c’est de la planification. Ce n’a rien a voir avec quoique ce soit d’autre. Je ne veux rien savoir de ce qui va m’arriver, mais je peux quand même décider d’aller en Tunisie à telle date.

Sœur : Je voudrais demander autre chose. Quand on est un peu médium etcétéra, il y a toujours des gens qui nous demandent des choses…

Toujours.

Sœur : On peut répondre ?

Ben oui, réponds. Ça concerne la personne.

Sœur :  Ça concerne et après je passe à autre chose.

C’est ce que je te disais. Certains ont arrêté l’énergétique parce qu’ils sentaient qu’ils devaient arrêter, mais les autres, je leur dis mais continuer. On a besoin d’énergéticiens. Simplement ne soyez pas dupes. Ne prétendez pas, avec les énergies, libérer quelqu’un.  Ne prétendez pas avec la médiumnité libérer quelqu’un. Vous rendez service à la personne. C’est tout. Ce n’est pas le même objectif.

Soeur: D’ accord.

Frère : De toutes façons, c’est la lumière qui va lui envoyer la personne.

Exactement. Ou non. Cela revient au même.  Mais tout dépend aussi de ce que tu émets aussi comme intention dans ton champ aurique. Tu le sais très bien. Si tu penses à telle chose, la chose va se manifester. C’est la co-création consciente. Tu créés dans ton champ d’énergie quelque chose et l’univers va y répondre. Tu as peur de la maladie : tu seras malade. Elle a peur d’être piquée, elle sera piquée.

Sœur : Je n’ai pas peur d’être piquée.

J’ai peur qu’après, ça fasse des réactions disproportionnées.

Oui. On est d’accord. C’est la même chose !

Sœur : En fait tout ce que j’ai peur, j’attire.

Tu actualises en toi ce dont tu as peur. Je dis pas que tu as peur d’un moustique. Un moustique, tu n’as pas peur, mais tu as peur de la conséquence sur toi.

Sœur : Entre autres.

Entre autres. Mais ne confond pas les choses. Si quelqu’un te demande une aide médiumnique donne- la mais cela concerne la personne. Ne mêle pas ni la vérité, ni la vibration, ni la spiritualité. Parce que la médiumnité, même la plus parfaite ne sera jamais la Vérité.

Même si tu dis des trucs justes. Notre mère, elle dit des évènements au jour et à l’heure même où ils doivent se passer.  Même des années avant. Truc complètement hallucinant. Alors qu’en médiumnité pure, tu ne peux pas donner de dates. Eh bien, elle, elle a toutes les dates. Pour les personnes, je ne parle pas du reste mais entre les personnes, elle te dit : « Tiens, je vais voir mon fils, tel jour, telle heure. Je vais rencontrer tel membre de la famille que je n’ai pas vu depuis quinze ans, tel jour, telle heure ! » Et ça se produit. C’est insensé. Et pourtant elle est avec ça.

Sœur : Et ce sera de pire en pire parce que je mens beaucoup.

(Rires)

Sœur : Je ne peux plus mentir.

On ne peut pas lui mentir. Le problème c’est qu’elle verra si tu mens. Et tu continues en plus…

(Rires)

Sœur : Oh ! Il vaut mieux en rire maintenant.

[…]

Je vous rappelle qu’on se rejoint après le repas, pour que je vous explique ce qu’on va faire ce soir, ce que je vais vous demander pour gagner du temps, c’est de couper une feuille de papier 21×29.7 en seize ou en huit, de façon à ce que chacun des participants ou des organisateurs, de tout le monde ici, bref, écrive trois fois son nom, puis son prénom. Trois papiers différents, vous écrivez votre nom, d’abord, en majuscules, et votre prénom, en minuscules. Ensuite, vous fermez le papier et on va trouver un récipient pour les mettre.

[…]

Et la suite, après le repas.

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