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ABBA – 17 Mai 2019

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Entretiens (Casa de vida Shantinilaya)
ABBA

17 Mai 2019

En le cœur de chaque Abba, que la Paix, la Joie et l’Amour, soient votre éternel présent.

Aujourd’hui, bien au-delà de mes mots et de leur sens, le silence de la Vérité et l’ineffable Joie de notre présence et de notre absence, à la jonction de l’être et du non être, vous délivrent leur paix et vous délivrent la vérité.

En chaque présence, la Joie, en chaque présence, Abba se dévoile afin que Agapè, de cœur en cœur, imprime le même sourire et la même béatitude.

Chaque jour, chaque instant et chaque minute, voit l’évidence de votre présence se révéler et se magnifier, afin que chaque cœur se découvre en chaque autre cœur, en la même intensité, et en la même beauté.

Aimé de l’Amour, entends, au-delà de toute compréhension, ce que te dit la vérité. Tu es de toute éternité, au-delà de toute forme, comme de toute manifestation, en l’alpha et en l’oméga, en l’instant présent, se dévoile la totalité de ce que tu as toujours été et ce que tu seras au-delà de tout temps, comme de tout espace.

Alors laisse chaque cœur, présent en cet instant, se révéler en ton cœur, afin de mettre fin à l’illusion de la distance, à l’illusion de la forme. Là est la réjouissance et là est l’évidence, vécue à chaque instant, par d’innombrables autres cœurs, débouchant sur l’ineffable.

Tu es invité, quoi que tu en penses et en dises, à la même danse et au même sourire. Laisse-moi t’emporter, là où tu n’as jamais bougé, là où rien ne peut manquer.

Je t’invite à célébrer dorénavant, quelles que soient les circonstances de ta vie en tant que personne, à te laisser découvrir, afin de te retrouver, là où rien n’a jamais manqué et là où rien ne pourra manquer.

Alors laisse ton cœur résonner à l’unisson de chaque cœur, toi qui est la voie, la vérité et la vie, l’Amour qui te découvre et te recouvre, te donne à voir cela, sans les yeux et sans rien, uniquement en tant qu’évidence, uniquement dans l’instant, là où rien ne peut surgir, là où rien ne peut résister.

En cela, nous sommes Un, nous donnant à voir et à vivre ce qui n’a jamais bougé et ne bougera jamais, bien antérieur au rêve de la création, en la demeure de Paix Suprême, tu es entier et complet.

Alors fleurit sur tes lèvres le sourire de la joie que rien ne peut expliquer, où rien n’a besoin d’être justifié, ni même démontré.

Accueille. Accueille-toi en totalité, en ce qui t’es connu comme encore inconnu, tu n’as aucun effort à fournir, tu n’as aucun prix à payer, car l’Amour ne peut que se donner à lui-même, indépendamment de toute interrogation, indépendamment de toute circonstance, mettant fin ainsi à la souffrance d’où qu’elle vienne, l’Amour dissolvant toute trace de séparation comme toute trace de souffrance.

Tu es invité à la légèreté de la communion et de la célébration, tu es invité, en chaque instant, à la même beauté et à la même légèreté. Tu ne dépends d’aucune condition, de ce corps comme de ce que tu penses, parce que l’évidence est ainsi. Elle ne s’accompagne d’aucune contradiction, ni d’aucune incertitude, là où tu es en sureté, là où tu es en beauté. Laisse danser ton cœur la danse de l’évidence, la danse du silence et la danse de la joie.

Tu es l’Aimé et tu es l’Ami, tu es bien plus que tout ce que tu peux compter, tu es bien plus que la somme de ce que tu vois, et bien plus que la somme de ce que tu peux percevoir, quoi que tu en dises ou en penses.

Accueille. Ose enfin être toi-même, ne dépendant d’aucune circonstance, ni d’aucune condition. Laisse-toi transporter là où il n’y a besoin d’aucun mouvement, en l’évidence de la grâce de l’instant.

Ainsi le verbe se déploie en le silence de ton cœur. Rejoins-toi, car cela n’a jamais disparu, mais simplement oublié. Là est la fin de l’oubli, là est la fin de toute souffrance. Le baume d’Agapè recouvre chaque moment et découvre chaque illusion vécue comme vos rêves au sein de l’éphémère, là où il n’y a aucune place pour quelque histoire que ce soit, pour quelque temps qui s’écoule.

Accueille ce que chaque cœur qui entend te donne, car il ne fait que se donner à lui-même, en la totalité de ce qu’il est. Là où tout est paix, là où tout est clair, afin que toi … (*), afin que tu donnes l’eau de vie avec la même réciprocité et intensité, là où rien ne peut être mesuré ni compté … (*)

(*) (Coupures)

… qui s’écoule sur le calendrier éphémère de ce monde.

Ainsi tout est accompli, te montrant et te démontrant la futilité de tout ce qui peut être entrepris pour te trouver, car l’intelligence de la Lumière t’a trouvé elle-même, et te prouvant alors, par l’évidence de ce qui est vécu, la matérialité de l’Amour, au-delà de toute matière comme de toute forme, en le même Feu du Cœur Sacré.

Avant de te donner la parole, pour tes questionnements d’où qu’ils viennent, permets-toi tout d’abord de t’accueillir sans restriction et d’accueillir chaque cœur, en la résonance et en l’évidence.

Je t’invite à la paix éternelle qui vient réparer l’outrage du temps comme l’outrage de toute souffrance, là où rien ne peut manquer, là où rien ne fait défaut.

Alors pose-toi en mon cœur comme je me pose en ton cœur, afin que tout soit évident, afin que tout soit parfait, comme cela l’a toujours été et comme cela le sera toujours, au-delà du temps et de l’espace, au-delà de la forme et au-delà de toute dimension.

Ainsi est la célébration, ainsi est le Feu Sacré du Cœur, rendant ton cœur sacré, en le sacrement de l’épée de vérité, en le sacrement du rire de tes lèvres, qui n’est plus conditionné par quelque référence que ce soit, mais uniquement au sein de l’instant.

Alors le miracle de l’Amour réalise le miracle d’une seule chose, réalise le miracle de l’Un. Là où tu te tiens, je me tiens. Là où tu te donnes, je me donne, là où tu m’aimes, je t’aime. Et chacun de toi peut le dire avec la même véracité, avec la même lucidité.

Ecoute la résonance de ton cœur, soulevant ta poitrine dans le rythme et la danse de la Tri-Unité.

Ecoute le silence, celui qui met fin au bruit, de tes pensées comme de ton personnage, te réveillant alors en totalité.

…Silence…

Afin que chaque jour et chaque instant de ta vie, devienne la vie, sans qualificatif, sans attribution de forme, là est la liberté qui ne peut être comparée à aucune liberté de ce monde, qui ne dépend d’aucune condition, parce que l’Amour n’a pas de condition, parce que l’Amour ne peut se restreindre en la liberté, parce que l’Amour ne peut que grandir.

Il n’y a pas d’autre vérité pour celui qui est l’Amour, ne faisant plus de distinction, ni aucune différence en quelques gestes, quelques mots ou quelques mouvements. Chaque jour t’invite, quoi que tu en penses ou en doutes, quoi que tu en dises ou en voit, parce que l’Amour est au-delà de tout sens, comme au-delà de tout ressenti, là où rien ne peut être pesé, là où rien ne peut être séparé.

Tu es la voie, la vérité et la vie, tu es Abba comme tu es chaque personnage que tu as rencontré ou confronté, tu ne peux plus faire de différence, parce que l’Amour n’en fait jamais.

Alors je t’invite à clore tes yeux, je t’invite à l’immobilité du corps, au silence de tes pensées, parce que tu es pleinement disponible, pour accueillir ce que tu es. Cela se fait en cet instant, dès l’instant où tu l’acceptes.

Ainsi tu traverseras toute souffrance, ainsi tu traverseras toute résistance qu’il peut apparaître, qui ne sont que des conditionnements de l’histoire et de l’habitude de fonctionner au sein d’une forme. Tu es toute forme, tu es toute conscience, quel que soit ce que tu en penses, tu ne peux t’éviter, tu ne peux te perdre, tu ne peux en douter.

Et c’est en cet instant, en ce qui se vit maintenant, que la joie éclate, quel que soit le chaos du monde, quel que soit le chaos de ton corps, comme le chaos apparent de ta vie, ils ne sont là que pour te permettre de te découvrir, en acceptant simplement ce qui est, et en acceptant que tu ne peux rien en changer, si ce n’est en laissant œuvrer l’intelligence de la lumière.

…Silence…

Là où tu es, je me tiens, là où tu penses ne pas être, je suis avec toi, car je suis toi. Là est la source de la joie, qui ne connaît ni raison, ni condition. Accueille-moi à la mesure où chacun t’accueille, là où tout est léger, là où tout est joie.

…Silence…

Et en cette bénédiction de notre présence, unie et réunie, en la liberté de l’être et du non être, je te laisse maintenant questionner ce qui doit être questionné, quoi qu’il te traverse, tu es écouté et tu es entendu, simplement par le don de toi-même en le don de chacun.

Bien Aimé de l’Amour, alors questionne, ne cherche pas à réfléchir, laisse simplement les mots qui questionnent en toi s’exprimer en liberté, parce que tu es aussi ta propre réponse à tes propres questions.

Là où nous résonnons dans le même souffle et dans le même esprit, te reconnaissant alors en chacun, cela met fin à toute distance, comme en la croyance de devoir évoluer, comme en la croyance de devoir parfaire quoi que ce soit, au cœur de ton cœur, de sourire en sourire, nous sommes ensembles, là où il n’y a personne, là où il y a juste … (*)

(*) (Coupure)

afin que plus aucun rêve ne puisse t’entraîner en-dehors de ce que tu es, parce que chaque mot que tu vas prononcer, comme chaque question que tu vas poser, permettra le vécu de la joie et le vécu de l’Amour, qui ne connaît ni condition ni circonstance que celle d’être présent.

…Silence…

Alors je t’écoute maintenant, n’hésite pas à questionner, en ce que tu vis en cet instant, ou en ce que tu ne vis pas, pour l’instant seulement, afin de te libérer de tout ce qui peut t’encombrer, de tout ce qui peut te limiter.

Laisse-toi aimer à la mesure où je t’aime, laisse-toi aimer à la mesure où chacun t’aime, en la même fraternité, là où il n’y a personne, là où tu es lumière, là où tu es antérieur même à cette lumière. Il n’y a pas de perfection plus sublimée que ce que je dis et que ce que tu vis.

Alors prends la parole, que cela soit pour demander ou affirmer, que cela soit pour dire tes souffrances, afin de démontrer la primauté de l’Amour. C’est l’occasion que tu t’es donnée pour être là en cet instant, quel que soit le moment où tu m’écoutes et m’entends, parce que ce que je dis est inscrit bien intérieurement au déroulement du temps, bien avant que la création ne soit rêvée.

…Silence…

Alors, n’hésite pas, ne retiens rien, même si tu penses que cela est stupide ou déplacé, afin de constater que chaque chose et chaque question sont à leur juste place, alors nous t’écoutons et nous t’accueillons.

…Silence…

Sœur : Bon, à part la question que j’avais faite avant, que j’étais fatiguée et tout ça, mais ce que je voudrais, vous voyez c’est que je suis fatiguée, je voudrais déjà sortir de là, je voudrais retourner, je suis fatiguée d’être ici, je voudrais retourner.

Retourner où ?

Sœur : … (*) … Et terminer tout (problème d’audition, la sœur parle en espagnol simultanément à la traduction en français)

Bien Aimée, l’Amour est la solution, que tu ne peux chercher, parce que cela est déjà là. Il te suffit de regarder dedans, au cœur du cœur, parce que tu es la Source, parce que tu es Abba, parce que tu es antérieure à tout, et que la force vient de là. Le personnage disparaît de toutes les façons possibles, jusqu’au moment où tu abandonneras toute volonté de retrouver la forme, afin d’être complet.

Tu ne peux rien faire depuis toi-même, si ce n’est d’accueillir, et simplement constater les effets et les résultats. Alors chacun de toi ici présent, en cet espace où nous sommes, comme en l’espace où chacun écoute chez lui, et nous t’accueillons tous avec la même intensité, il te suffit maintenant de t’asseoir et simplement de fermer les yeux, afin que ton cœur s’ouvre en totalité. Fais cela maintenant, et toute fatigue s’évanouira. Tu n’as pas besoin de le comprendre, tu as juste besoin de l’accepter et de le vivre. Ne demande rien, ne projette rien, accueille simplement, sans réticence et sans question.

Alors la grâce œuvrera, au-delà même de toute perception ou ressenti, car rappelle-toi rien ne peut manquer en la vérité que tu es, qui ne demande qu’à t’être connue, qui ne demande qu’à t’être révélée. Aucune circonstance ne peut réfréner cela, dès l’instant où tu t’acceptes, comme nous t’avons tous acceptée.

Alors pose-toi et ferme les yeux, ne demande rien, et tout te sera donné. Ainsi tu traverses ce que tu nommes fatigue, qui n’est en définitive que résistance des habitudes et de ce corps, à la plénitude de ton cœur. Chacun t’accueille dès cet instant, tu n’as rien à attendre, tu n’as rien à espérer qui ne soit déjà là.

Il ne peut rien te manquer en la vérité de l’Amour. Accepte-le, recueille-le, vide-toi de ce que tu penses et la fatigue s’envolera, et toute douleur ne sera qu’un souvenir des moments où tu étais fragmentée, séparée de toi-même en apparence. Ainsi tu ne seras plus divisée, ainsi tu ne laisseras aucune place pour la souffrance ou le manque.

Relâche tout effort, relâche toute demande, et laisse-toi féconder par l’esprit de vérité, sans délai et sans distance, et cela est. Ferme les yeux et accueille. Cela est maintenant si tel est le décret que tu affirmes. Va en paix, tu es la paix. Va en joie, tu es la joie.

Ne demande rien, mais décide-le avec conviction en l’intimité de ton cœur.

…Silence…

Vous pouvez continuer à laisser sortir les mots de vos questions comme de vos témoignages, pour le profit et le gain de chacun.

Sœur : Est-il possible que le chemin que nous devons parcourir, apprendre à nous aimer inconditionnellement à notre propre personnage.

Bien Aimée, tu me parles ?

Elisa : Oui. Je répète. Elle disait que si finalement le chemin qu’on doit parcourir, c’est apprendre à aimer et accepter notre propre personnage.

Tu ne peux pas apprendre à aimer, parce que tu es l’Amour. L’Amour ne peut s’apprendre, il est de toute nature, il supporte les mondes, il supporte le rêve. Envisager d’apprendre l’Amour, c’est déjà mettre une distance entre toi et la vérité. Il y a juste à accepter, afin de découvrir qu’il n’y a nul chemin, parce que tu as déjà parcouru tous les chemins, même si tu ne t’en rappelles pas en totalité.

Envisager un chemin, envisager quelque chose à apprendre ou à parcourir, installe entre toi et la vérité une distance qui n’existe pas. Là est le décret que je te demande de formuler, parce que l’Amour est évidence. Il ne nécessite ni apprentissage, ni progression d’aucune sorte, même s’il peut te sembler effectivement qu’il peut apparaître ou disparaître.

En fait, il est toujours là, c’est simplement toi qui t’en éloignes, que cela soit par le doute ou par certaines circonstances de tes habitudes comme de tes comportements.

Il ne peut exister de chemin, le chemin concerne la personne, mais l’Amour est tous les chemins. Tu n’as à en emprunter aucun de nouveau, tu les as tous empruntés. Vérifie-le par toi-même, tu n’as besoin de rien d’autre. Tout a toujours été là et avait été oublié, par les distractions de ce monde, par la séduction des images, par la séduction du jeu.

Accepte-le et cela est compris. Ne mets plus et ne mettez plus jamais une quelconque distance ou un quelconque effort à fournir, ou encore un chemin à parcourir. Alors l’intelligence de la lumière te révèlera en totalité à toi-même, traversant tout ce qui peut résister par habitude, par comportement ou encore par croyance.

Accepte-le là aussi et cela est résolu, comme cela a toujours été résolu. Accorde-toi l’Amour, accorde-toi la paix, donne-toi la paix, donne-toi l’Amour, comme nous nous donnons en toi en cet instant. Tu ne peux apprendre ce que tu es déjà, tu ne peux que le redécouvrir. Ne mets pas de distance, car la distance est séparation, bien pire que le temps qui passe.

Ainsi tu seras entière, ainsi tu seras pleine de qui tu es. Rappelle-toi qu’il n’y a pas d’effort. Rappelle-toi que l’Amour est évidence et la seule façon de le redécouvrir est déjà d’accepter cette évidence, même s’il te semble ne rien en vivre, même s’il te semble ressentir peu de choses.

Laisse-toi traverser par le don de chacun, et donne-toi avec réciprocité, sans jugement et sans condition. Tu n’as rien d’autre à entreprendre, tu n’as rien à rejeter, ni rien à mesurer. Décide-le et cela est acté.

…Silence…

Sœur : Bien Aimé de l’Amour Abba, merci pour tes mots qui sont un bain d’Amour…

Tes mots ne sont que mes mots que je puise à l’intérieur de toi, parce qu’ils avaient besoin d’être entendus, pour être vécus. Tes mots sont mes mots. Je ne fais qu’en traduire l’essence, je ne fais que te transmettre ce que ton cœur dit, écrit à chaque cellule de ton corps, comme en chaque coin et recoin de ta conscience.

Tout a toujours été là et tout sera toujours là. Accepte la légèreté de l’Amour retrouvé, accepte la joie qui ne dépend d’aucune de tes joies personnelles, ni d’aucune condition, parce que la joie est le résultat, la conséquence de l’Amour révélé à lui-même. Laisse-toi aimer comme chacun t’aime, nous n’avons pas besoin de connaître ton nom, nous n’avons pas besoin de connaître ta forme, parce que nous traversons ensemble par Agapè, la forme comme tout nom.

Il n’y a ni violence, ni effraction, mais simplement restitution.

…Silence…

Là est la magie du Verbe qui porte l’Amour au cœur de ton cœur, là où tu as toujours été. Ne mets plus de différence, parce qu’en Amour il n’y a rien à distinguer, il n’y a rien à rejeter, car tout ne fait que passer. Sois bénie comme nous te bénissons, car tu l’es de toute éternité.

Cela se déroule en chacun, cela se vit en chacun. Tu es cela.

… Ce que nous appelons le processus de la résurrection, c’est l’ouverture du cœur …

Quelle est la question ?

… Ce que nous appelons le réveil de l’être, la résurrection de l’être, c’est l’ouverture du cœur ?

C’est bien plus que cela. Ce n’est pas seulement l’ouverture du cœur, mais c’est le vivre aussi, et surtout, qu’en définitive, tu n’es qu’un cœur qui chante et danse le chant de la création, mais qui n’est pas dupe du rêve. Cela ouvre ton cœur, ou t’en donne l’impression, mais l’important n’est pas l’ouverture mais bien sa finalité, au-delà de toute énergie et de perception, au-delà de la pulsation ou de la résonance du cœur qui embrase en un feu de joie la vérité retrouvée.

…Silence…

Cela t’est donné à profusion, même et surtout si tu n’en ressens rien.

…Silence…

Cela se fait en cet instant, parce que chaque cœur présent, éveillé à lui-même, n’est rien d’autre que ton propre cœur. Nous sommes avec toi, nous sommes en toi, comme tu es en nous.

Seule la séparation est souffrance, seul l’oubli est souffrance.

Souviens-toi, non pas de quelque passé que ce soit, mais d’où tu viens et proviens, toi qui as créé le rêve comme chacun, et en a parcouru tous les chemins illusoires, afin de te redécouvrir, vierge et jamais né.

Ainsi tu mettras fin à la mort, ainsi tu mettras fin à ce qui peut te sembler éloigné ou séparé. Tu seras alors comblé par l’évidence de la grâce et le don de chaque cœur en ton cœur.

…Silence…

Sois simplement posée là, en l’accueil de ce qui est, et cela te sera connu, parce que cela sera vécu.

…Silence…

Et cela est, par le don de la grâce de chacun, parce que tu es chacun, qui t’a écouté et entendu.

…Silence…

Cela se révèle en cet instant.

…Silence…

Ainsi le sourire peut fleurir, ainsi tu es le cœur, installé à la lisière de l’être et du non être, là où tout est félicité, là où tout est vérité.

Rappelle-toi, il n’y a nulle distance ni séparation, quoi qu’en pense ta vie ou ton personnage. Tu es la vie avant d’être ta vie, tu es la vie de chacun avant d’être ta propre vie. Tu es la vie du collectif, tu es la vie de l’humanité et tu es la vie antérieure à tout monde.

Nous t’accueillons.

…Silence…

Et nous résonnons en toi le chant de l’Amour, le chant de la vérité.

Anahata Abba

Anoha Mis Kaya

Ainsi est mon décret, qui est le décret de chacun pour toi, qui ne sont que d’autres toi en d’autres formes et d’autres temps.

Ainsi est le Feu du Cœur, ainsi est le Sacré, et là est l’ultime sacrement, qui n’est ni un début ni une fin, mais célébration permanente.

…Silence…

Sœur : Dernièrement, je ne reconnais pas ma voix, comme si c’était une voix qui ne m’appartient pas et qui me dérange. J’aimerais savoir ce que ça veut dire.

Bien Aimée, qu’est-ce qui est dérangé ? La voix devient le verbe, et comme tu l’as vu et entendu, ma voix n’est pas la même selon que j’ouvre les yeux ou ferme les yeux, selon que j’accueille Phahame. Ce qui te dérange n’est que le résonateur ouvrant ton cœur. Il te faut traverser cela, sans jugement et sans être dérangé.

Accepte-le et cela sera vécu, accueille ta propre voix qui te dérange, et tu ne seras plus dérangée de quoi que ce soit. Alors la voix devient le support de ta propre consumation, en le feu de l’Amour.

Rappelle-toi que tout ce qui se produit, en chacun de nous en cette période, n’est que le moyen qui t’est donné par l’intelligence de la lumière et par toi-même pour être ce que tu as toujours été. En cela tu as été invitée à te laisser traverser par tout ce qui peut te sembler dérangeant, et accueillir avec la même intensité.

Ce qui semble te déranger, mais qui en fait ne fait que déranger le plus souvent l’équilibre illusoire obtenu par la lutte et la compréhension, ceci participe du processus individuel et collectif de la résurrection.

Alors sois bénie, comme nous te demandons chacun, ici comme partout, de nous bénir de la même façon. Alors ta voix sera et deviendra le verbe immanent qui n’a pas besoin d’être préparé dans ton cerveau, mais qui émanera spontanément de ton cœur.

Ainsi est la vérité.

…Silence…

Sœur : Merci Abba.

Nous te rendons grâce pour les mots que tu as prononcés.

…Silence…

Sœur : Cher Abba. Quel est le message d’espoir que tu pourrais donner à toutes ces personnes qui sont dans une grande souffrance physiquement, mentalement et psychologiquement, pour qu’elles puissent retrouver un espoir dans l’Amour.

Vous ne pouvez pas espérer en l’Amour, parce que de la même façon l’espoir met une distance entre l’Amour qui peut sembler absent, et qui pourtant est déjà là, même au sein du désespoir, parce que le désespoir crée en lui-même une tension vers l’abandon à la lumière et consume l’illusion par le Feu du Cœur.

Il suffit de le décréter. Encore une fois, il suffit d’accepter. Il n’y a pas besoin d’espoir parce que l’espoir met une distance et l’espoir ne combat pas le désespoir, met un baume mais ne consume aucunement l’illusion. La seule vérité est d’accepter que l’Amour soit là, même au plus profond du désespoir et que plus le désespoir est intense, en cette période linéaire du monde, particulière, et cela est en l’instant.

Mes mots ne sont pas des mots, ils ne sont pas là pour créer de l’espoir ni du désespoir, mais simplement pour affermir la vérité. L’espoir et le désespoir ne sont que de la distance et un délai qui sont mis entre la vérité et ton personnage. Le monde n’a pas besoin d’espoir, mais de vérité.

L’espoir est une plainte, le désespoir te rapproche plus sûrement de l’Amour que tu es que tout espoir en un lendemain meilleur. Mettre fin à la distance et au temps, mettre fin à l’illusion de la souffrance et de la séparation, aujourd’hui consiste à ne rien espérer, mais justement au contraire, à accepter et traverser. Accueillir ton désespoir te permet de le traverser et de constater que cela ne fait que passer.

Ainsi, tu ne figeras plus l’espoir au sein d’un temps ou d’un instant futur, mais tu consumeras toute illusion de distance et tu consumeras le désespoir. Tel est le don de l’Amour, tel est le don de la Grâce, et tel est le don de chaque cœur. Rappelle-toi que ton personnage comme tout personnage, qui éprouve souffrance ou désespoir, n’est que la condition la plus adéquate pour qu’au sein du désespoir, le cœur soit retrouvé.

L’Amour est la seule thérapie, l’Amour est la seule vérité, l’Amour met fin à l’espoir comme au désespoir. Mais passer de l’un à l’autre n’est que fatuité et dualité. En résumé, cela ne sert à rien, parce que cela signifie encore être tributaire de l’humeur ou de la souffrance du personnage.

Accepte qu’il n’y ait personne, accepte que même dans la pire des incompréhensions, que comme dans la pire des souffrances, il n’y a que le cœur en émergence, et cela suffit.

L’Amour ne possède aucun contraire, quelle qu’en soit la définition que vous y apportez ou en vivez, cela ne fait pas de différence, car cela est une distance illusoire entre la vérité que tu es et le personnage qui manifeste, parce que tout est prétexte, parce que tout participe de la même révélation, celle de l’Amour qui a toujours été là.

Cet Amour qui est impersonnel, qui ne fait que traverser et circuler, en l’illusion d’une distance de cœur à cœur, te permettant de comprendre, par le vécu, qu’il n’y a pas deux cœurs, mais un seul cœur et qu’il est commun en chacun, et qu’il est le même quelle que soit la forme et quel que soit l’âge, quel que soit l’espoir ou le désespoir.

Espérer met de la distance, espérer ne résout rien, espérer maintient la souffrance, alors que le Feu Sacré du Cœur ne demande qu’à se manifester et à se révéler dès l’instant où tu accueilles, même ta propre souffrance, même ton propre désespoir, non pas en cherchant une solution, mais parce que tu es toi-même la solution.

Il n’y a rien d’extérieur à toi, et c’est cette incompréhension qui crée le désespoir et la souffrance qui aujourd’hui, ne peut être que résistance à l’évidence. Tant que tu te crois une personne, tant que tu crois être ton histoire, il ne peut y avoir que souffrance.

Il n’y a rien à croire dans mes mots, mais tu dois te le démontrer à toi-même. Tout ce qui possède son contraire ne peut être véritable. C’est pour ça que nous avons nommé cet Amour non personnel Agapè. Il n’y a qu’une solution à toute souffrance comme à toute question, c’est la résonance Agapè, qu’elle soit en réseau ou à deux, cette résonance débouche immanquablement sur le feu sacré et sur le Feu du Cœur Sacré.

Tout le reste n’est que perte de temps, tout le reste dorénavant n’est que souffrance, mais la souffrance vous conduit à l’Amour, par une voie qui peut vous sembler contraire à l’Amour et qui pourtant, au-delà de toute apparence ou ressenti, n’est que l’intelligence de la lumière qui œuvre en toi, au travers de toi, et malgré toi.

C’est ainsi que tu te reconnais et pas autrement dorénavant. Là aussi, il n’y a rien à croire, mais ce processus apparent est en l’œuvre en chacun, et toutes les circonstances sont bonnes pour cela. Seul le regard divisé peut envisager que c’est contraire à l’Amour, mais il n’en est rien.

Accepter la souffrance n’est pas ni la négliger ni l’en détourner, ni s’en détourner, mais bien réellement et concrètement la traverser, en l’accueillant en totalité, afin de laisser ton propre cœur agir, et consumer tout ce qui ne fait que passer. Cela est la seule possibilité véritable de mettre fin à toute souffrance, sans aucun désir ni volonté, sans aucun rejet, et sans aucun déni.

Il ne faut plus porter de masque, il faut être vrai. Alors si tu es mal, il ne sert à rien de le cacher, il ne sert à rien d’être désespéré, il ne sert à rien d’espérer, parce que tout est déjà là pour tout le monde, c’est la seule vérité.

…Silence…

Et rappelle-toi, que plus il te semble descendre dans les profondeurs et la noirceur, dans la désespérance liée à la souffrance, il n’y a qu’une issue et qu’une solution, te révéler à toi-même, quoi qu’en dise ce corps, quoi qu’en disent les émotions, quoi qu’en dise le mental, tu ne peux que le vivre. Mais l’espoir crée une résistance, et l’espoir crée une projection qui t’éloigne de l’instant.

…Silence…

Même si vous ne l’avez pas encore vérifié, vous êtes la totalité du créé, de tous les passés comme de tous les futurs, parce que cela est une illusion et a déjà été vécu. Si tu veux que l’Amour te porte, alors ne tiens à rien, laisse-toi féconder par la joie de l’Amour.

Rappelle-toi que c’est toujours le personnage et son histoire qui fera obstacle à la vérité. Tu es à la fois l’obstacle, mais en même temps l’opportunité ultime dans laquelle l’intelligence de la lumière te place, afin que tu te reconnaisses. La meilleure façon d’aider l’autre est de te donner en totalité à la lumière et à l’Amour que tu es.

…Silence…

Sœur : J’ai une question. Des fois, il me coûte, il m’est difficile, …

Bien Aimée, tu me parles ? Qu’est-ce que tu me demandes ?

Je n’entends rien.

… Des fois il m’est difficile d’aimer certaines personnes.

C’est justement ceux–là qu’il faut aimer par-dessus tout. Pour la personne cela sera toujours difficile, mais pour le cœur, cela est extrêmement facile. Tu ne peux aimer au travers de toi-même en tant que personne, tu ne peux que révéler l’Amour que tu es, et celui que tu aimes avec difficulté, est justement présent sur ton chemin pour te révéler à cela.

Ne sois plus soumise à ce qui passe, ne sois plus soumise à tes affects, parce que Agapè n’est pas un affect, parce que Agapè n’est pas un sentiment, parce que Agapè n’est pas un amour personnel et Agapè n’a que faire de l’antipathie, et Agapè que tu es n’a que faire de tes propres difficultés, qui ne concernent que le personnage, et les interactions entre les personnages au sein d’une histoire partagée ou vécue, qui ne sont que des prétextes créés par l’intelligence de la lumière, afin que tu te retrouves.

C’est en cela qu’il ne faut rien juger, c’est en cela que l’Amour doit être par-dessus tout, mais non pas d’un amour conditionné, non pas d’un amour qui puisse être mesuré ou compté, mais d’un Amour qui est libre de toute personne et de toute histoire.

Il n’y a rien d’autre à faire que de vivre cela. Tant que tu n’as pas aimé l’ensemble de la création, en ce qui te connaît ou t’est inconnu, tu n’es pas en l’Amour, mais quelque part en restriction de la plénitude de l’Amour. Vérifie-le là aussi par toi-même, parce que dès l’instant que tu penses ne pas pouvoir aimer, ce n’est que ton histoire qui s’exprime, mais pas ton cœur, parce que le cœur ne connaît nulle restriction, et ne fait pas de différence entre l’aimé et l’ennemi.

Parce que la différence concerne l’histoire, elle concerne des circonstances, alors que Agapè n’a que faire de circonstances, alors que Agapè n’a que faire d’aucune histoire, alors que Agapè ne dépend d’aucune condition ni d’aucune personne.

D’innombrables moyens vous ont été donnés, quels que soient les supports au-delà de toutes techniques, que cela soit vos mains, que cela soit les syllabes sacrées, afin de vous permettre justement de comprendre et de vivre que vous n’êtes rien de ce que vous vivez ici en ce monde, et que c’est pourtant ici sur ce monde que se résout l’équation, parce que c’est ici qu’est la solution à tout manque comme à toute souffrance.

Je le répète, il suffit de le décréter dorénavant pour en constater les effets et vivre Agapè. Il n’y a personne, la personne ne fait que passer, la personne est dans le rêve et le rêve se termine en souffrance, parce que collectivement il n’y a pas de meilleure possibilité de quitter la souffrance et l’illusion qu’en vivant certaines résistances, et en les laissant se consumer par le don de la grâce et le feu de l’Amour.

Sois bénie, car chaque cœur présent te bénit, car chaque cœur n’est rien d’autre que ton propre cœur, reflété en l’infini des cœurs, comme en chaque cœur présent au sein du rêve.

Rappelle-toi que l’Amour es simple, qu’il ne s’encombre d’aucune histoire, d’aucune condition et surtout ne peut se restreindre lui-même, et tant que cela te semble restreint ou absent, c’est que tu n’as pas laissé toute la place à l’Amour que tu es.

…Silence…

Ecoute ce que te dit le silence, écoute ce que te dit chaque cœur qui danse en ce silence, et qui se soulève pour chacun, cela est ton dû, et la seule rétribution de la souffrance est l’Amour, même si aujourd’hui, cela peut te sembler en tant que personnage à l’opposé de ce que je dis, cela va devenir évidence dès l’instant où tu acquiesces non pas seulement à mes mots, mais au don de la grâce que chaque cœur présente et délivre.

…Silence…

Sœur : Bonsoir Abba, Le soir j’ai eu des rêves avec des voix très mauvaises et je n’ai pas aimé. Comment je peux les dissoudre ?

Mais tu n’as pas à les dissoudre, parce que si tu veux les dissoudre, tu t’y opposes. Ces voix mauvaises comme tu dis sont aussi les tiennes. Tant que tu considères qu’il y a entités extérieures, tu ne peux accueillir ce que tu es. Vouloir s’opposer, vouloir résoudre ce qui te semble être une entrave, ne fait là aussi que t’éloigner de ta vérité.

Il n’y a personne d’autre que toi, aucune voix n’est extérieure à toi, même si elle te semble mauvaise, elles ne sont là que pour t’ébranler et te faire saisir que tout cela est toi. Tant que tu considères que quelque chose est mauvais, tu t’inscris inéluctablement sous la loi de dualité, sous la loi de division, et sous la loi de séparation, et tu ne peux vivre en totalité la loi de Un.

Chaque chose qui se déroule en la vie de chacun aujourd’hui, doit d’abord être acceptée et accueillie, parce que le cœur que tu es peut dissoudre tout ça. Mais depuis ta personne, tu n’y peux rien, seul le cœur là-aussi est la solution, il n’y a pas d’autre possibilité que l’acceptation. La totalité de la création est en toi, en ses aspects les plus magnifiques comme en ses aspects les plus maléfiques, qui ne sont que les deux versants de la même manifestation de … (*), de celui qui n’a pas compris qu’il ne faisait que rêver.

Et dès que tu te places en opposition par rapport à toi-même ou à qui que ce soit, tu ne peux pas être libre. C’est cela qui est révélé et là est la solution dorénavant. Tous les rituels de protection, de dégagement ou de désenvoûtement que tu adopterais ou solliciterais, ne ferait en définitive que t’éloigner encore plus de … … (*)

(*) (Voix d’Abba inaudible, traduction en espagnol en simultané)

Tu es l’Aimée comme tu es l’ennemi, le diable n’est nulle part ailleurs qu’en toi-même, il fait partie de ton rêve en totalité et en intégrité. Voir cela te libère et permet à ton cœur de révéler la joie.

… Merci Abba

Tout ceci fait partie des réflexes du besoin de vous prémunir et de vous préserver de tout ce qui peut vous sembler extérieur à vous, mais qui n’est que vous. De la même façon que le soleil éclaire le saint comme l’assassin, de la même façon ton cœur ne peut faire de différence.

Seule la personne considère cela comme véritable alors que cela est totalement faux pour le cœur. Je te rappelle qu’il n’y a que toi, et que la seule conclusion c’est qu’il n’y a personne. Tout ce à quoi tu vas t’opposer ne peut que se renforcer, parce que tu y prêtes conscience, parce que tu y prêtes attention, et ainsi tu nourris ce que tu penses combattre, ce que tu penses extérieur à toi, alors que je te le répète, ces voix comme toute la création ne sont que toi.

Quoi que tu me répondes, quoi que tu en penses en cet instant, je peux t’assurer que c’est la seule vérité, et tant que tu lutteras, tu ne pourras pas être libre. L’Amour n’est pas une exclusion, l’Amour Agapè est une inclusion. C’est le don de la grâce et l’intelligence de la lumière, et non pas ton personnage qui ne fait qu’expérimenter ce que tu as toi-même créé en d’autres formes ou en d’autres mondes, et que rien n’existe en dehors de toi.

Parce que dès que tu penses qu’il y a ce qui est toi et ce qui est l’autre, dès que tu penses qu’il y a le bien et le mal, tu es soumis à la personne et ton cœur n’est pas libre. Et cela est valable pour chacun. L’Amour ne fait pas différence. Il est, et il est le même de partout et en partout, et tu ne peux rien y faire, et tu ne peux pas y résister, parce que même la résistance va te consumer avec le même feu de joie.

En fait, persister à appeler mauvais ce qui n’est que ta propre création, en d’autres moments ou en d’autres mondes, ne fait que renforcer le sentiment de séparation et ne fait que renforcer la souffrance. Mais comme je l’ai dit, même la souffrance la plus extrême ne peut se résoudre que dans l’Amour, et pour cela tu n’as rien à faire, et surtout pas t’opposer, mais simplement accueillir, parce que l’Amour est accueil.

Parce que l’Amour est don et qu’il ne peut faire aucune différence, parce que si l’amour est différent, selon les circonstances, alors cet amour est conditionné, il ne peut être libre, et donc cet amour appartient à l’humain, et donc dépendant des circonstances et des affects, mais en aucun cas cela est Agapè.

Et aujourd’hui toute distance, toute comparaison, tout discernement n’est en définitive que souffrance, parce que même s’il peut te sembler alléger ta souffrance et ta personne, cela n’est qu’une illusion. Seule la vérité de l’Amour peut mettre fin à l’illusion.

Tu ne peux rien y faire, ni monter en vibration, ni connaître tous les secrets, tu pourrais avoir toute la connaissance, tu pourrais avoir la plus grande des fois, mais s’il te manque Agapè, cela ne sert à rien, et ne fait que t’éloigner de la résolution.

L’Amour est le même, le Feu du Cœur Sacré ne peut faire de distinction entre le cœur de chacun, quelles que soient les apparences, quels que soient les conflits. L’Amour ne connaît rien de cela, et la personne ne peut connaître Agapè. C’est Agapè qui met fin aux revendications personnelles, met fin à l’illusion de ce qui est mauvais et de ce qui est bon, parce que cela fait partie du jeu, de la scène de théâtre et ne représente strictement rien pour Agapè.

Il va être temps peut-être maintenant de vous laisser bouger.

Alors accordons-nous avant le don de la grâce.

Agapè, Agapè, Agapè.

Anahata Abba, Noha Mis Kaya, Amatchi.

Phahame, Phahame, Phahame.

Que la Paix, la Joie et l’Amour soient votre demeure, afin que plus rien ne puisse s’interposer entre Agapè et le personnage.

…Silence…

Abba vous rend grâce et Abba sourit en chacun, avec la même constance et la même joie.

En Agapè et pour Agapè, soyez libres, car vous l’avez toujours été.

Je vous dis à chaque minute, chaque jour comme chaque nuit, en l’intime de votre cœur, à la mesure où vous m’accueillez, vous êtes accueillis.

A la mesure où vous accueillez chacun, vous êtes accueillis et magnifiés. Le Feu du Cœur Sacré met fin à toute souffrance, comme à toute illusion, comme à tout rêve. Seule demeurera la Vérité, antérieure au rêve de la création.

Il est temps de sceller mon Verbe ainsi que le don de votre présence, en le cœur de chacun.

Que la Paix, la Joie et l’Amour soient votre demeure.

Merci, merci, gracias, gracias.

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