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SATSANG DES GRANDES MÈRES (Partie 2) – 16 FÉVRIER 2019

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Satsang des Grandes Mères

Partie 2

16 Février 2019

Ce qu’il s’est passé, et ce qui se déroule maintenant puisque l’alpha a rejoint l’oméga, nous allons en mots simples, tels qu’ils sortent, raconter l’instant présent, instant présent du temps zéro où l’alpha a rejoint l’oméga.

En des temps immémoriaux, qu’il ne sert à rien de dater, en le premier instant où le temps s’est réuni à l’espace et furent unifiés et dissociés, une fois que l’impulsion de création, exprimée depuis le néant et l’insondable, se déposa en la forme première et se déployant en l’extase infinie de l’acte créatif, un ensemble de consciences fragmentaires ayant pris forme, furent agencées en l’organisation du rêve, par ce que nous nommons aujourd’hui la baleine blanche, les mères généticiennes ainsi que Abba, stabilisées dans leur forme première de grands dauphins, se tenant dans l’air, à peau cuivrée, déposèrent au sein de la Terre, de cette Terre, Gaïa Uras, le germe de la Vie, le germe de l’expression, au travers d’un cristal bleu, premier acte d’agencement des mondes et des dimensions fut déployé au cœur du cœur de Gaïa, par celles qui bien plus tard furent nommées les mères généticiennes.

En l’instant initial, il ne fut pas question de génétique, ni de diversification, mais simplement de manifestation et d’expression de la Vie, au travers de ces matrices cristallines, qui allaient encore plus se fragmenter, en la même joie et en la même unité, en d’innombrables formes, en d’innombrables dimensions, en d’innombrables constituants, dans la matière même du rêve, inerte.

Ces grands dauphins à peau cuivrée, ancêtres elles-mêmes de leurs propres créations et diversifications, où bien évidemment le script fut vécu en un élan initial et final, inscrivant dans le déploiement même de la vie et dans ses formes, la possibilité du retour, afin de ne jamais perdre la Vie quelle que soit la forme.

Ainsi naquit le premier rêve de la création, ainsi naquit la main, celle qui se saisit, celle qui donne dès qu’elle est ouverte. La main est le maintenant, et la main tenant, et la main tendue vers le ciel, appelant le souvenir initial, non pas en tant que commémoration, non pas en tant que cycle, mais en tant que vérité éternelle franchissant et intriquant les différentes dimensions, ainsi que chaque expression de l’accueil et du don.

(Oiseaux)

En la création du temps, ainsi en un éclair, depuis le paradis blanc de la première émanation, se déployèrent les sphères musicales de vie que nous nommons planètes, expérimentant toujours de façon de plus en plus éthérée comme de plus en plus dense, le jeu de la Vie permise par le Je éternel.

(Oiseaux)

En ces temps immémoriaux que la mémoire linéaire pourrait remonter à trois cent vingt millions d’années, en un instant et en un espace, naquirent toutes les possibilités du temps et de l’espace, mais surtout la possibilité de retrouver, quelles que soient les apparences de perte, la Vérité au-delà de la forme, en quelque forme que ce soit.

(Oiseaux)

Ainsi naquit ici sur Uras, en le premier Eden qui est Hawaï, le foisonnement de la vie, le foisonnement de l’expression et le foisonnement du don.

(Oiseaux)

Chacun de nous, Abba, porte en lui la reconnaissance de ce don.

(Oiseaux)

Le chant des cétacés, celui de la baleine blanche, résonne en l’infini de la création dorénavant.

(Oiseaux)

En termes historiques, tous les rêves prirent leur essor et leur déploiement en créant à chaque fois un temps et un espace nouveau, intriqués à l’espace précédent et au temps précédent, comme intriqués au temps suivant et en l’espace suivant.

(Oiseaux)

Pour préserver de manière infinie le sens du don et de l’accueil, cette matrice de cristal fut recréée dans le premier cristal originel de la création, dans l’eau. A ce moment-là, il n’y avait ni eaux d’en haut, ni eaux d’en bas, il n’y avait qu’une seule eau, l’eau primordiale, soutenue et agencée par le Hayoth Ha Kodesh de l’eau, ou le kerubim de l’eau.

(Oiseaux)

Alors les éléments furent agencés par les premières formes des agenceurs de mondes, nommées civilisations des Triangles, afin que chaque Abba se retrouve au centre des quatre vivants, par la célébration, à titre individuel comme collectif sur Uras, comme en chaque fragment de la création, contenant la totalité des autres fragments.

Alors la Vie put se déployer depuis le cœur du cœur en cercles concentriques, allant à l’infini du temps et à l’infini de l’espace.

Les mères généticiennes, avant qu’elles n’apparaissent dans la trame du déploiement du temps et de l’espace, laissèrent les éléments s’agencer depuis le plan le plus dense de la création sur Uras, jouant la partition des quatre éléments au sein de l’éther, soutenues par les quatre qivants entourant le trône d’Abba, en le paradis blanc de la Jérusalem céleste, se magnifiant en formes et en cristaux, en un temple de cristal qui accompagna les dimensions ici-même sur cette Terre, à travers le Cœur Aimé de Dieu, Amentka.

Il y eut de nombreux rêves, de nombreuses partitions, illustrées ici même en ce monde aujourd’hui, en les quatre bases et constituants de l’ADN.

Ainsi, l’anthropomorphisme naquit, la forme prit des spécificités selon l’alchimie et la vibrance des quatre éléments comme des quatre vivants.

Ainsi en l’histoire d’aujourd’hui, nombre d’entre vous, même sans le savoir, ont joué la partition des quatre temps, des quatre Orients, au travers de l’ADN et de ses quatre bases, que nous nommerons A, T, C, G, auxquelles fut adjoint, par le message de la bonne nouvelle, ce qui fut appelé la cinquième base, U, ou uracile, en résonance Uras, en résonance Gaïa, permettant la bonne nouvelle, en quelque circonstance que ce soit, de ne jamais être oublié, malgré l’oubli.

Aujourd’hui, nous célébrons cette fusion des quatre éthers ou des quatre vivants, non plus individuellement, mais bien collectivement, là où tout sens d’être une personne, une histoire et un sens donné, ne représente plus rien, si ce n’est la joie de retrouver l’alpha et l’oméga.

Le jeu d’A T C G jouant la partition et transmises par U, dansèrent alors et donnèrent le rythme des créations et des rêves.

(Oiseaux)

Chacun de nous se vivant peut-être encore comme un individu séparé, porte en lui en l’intime de sa cellule, le sceau de la Vérité, en la matière la plus dense.

(Oiseaux)

Une fois le dépôt au cœur d’Uras de cette matrice cristalline à base de silice, qui rythme le temps et rythme l’espace, permit alors la naissance de la génétique primordiale, assumée, portée et transportée par celles qui furent nommées bien longtemps après, en l’illusion du temps, les mères généticiennes.

(Oiseaux)

Ce cristal fut modifié par une guerre entre le masculin et le féminin, aboutissant à la compréhension et au vécu d’aujourd’hui, que toute polarité n’est que l’expression du déséquilibre initial.

(Oiseaux)

 

Ce qui fut nommé alors l’anomalie primaire et vécu dans sa résolution depuis le mois de mai de l’année 2018, permit la réparation, permit la réminiscence, afin que l’ensemble de la résonance de la Vie au sein de l’apparence d’un individu, se découvre en vous.

(Oiseaux)

L’accueil de la Vie et le don de la Vie, fut altéré en l’accueil de l’autre polarité. Ainsi naquit, depuis le plan le plus dense d’Uras jusqu’à l’espace et le temps le plus éloigné en apparence, la polarisation. De là découlent toutes les histoires et toutes les créations.

Sur Uras jusqu’à la Source, la Lumière fut manifestée. La polarisation entraînant alors, dans l’illusion du temps et de l’espace, la souffrance, en même temps que la joie, qui permit le déploiement ainsi que la compréhension de l’illusion de la création.

Les grands dauphins à peau cuivrée prirent alors leurs spécificités en devenant ce qui fut appelé les guides bleus de Sirius, se tenant à la limite de l’être et du non-être, à la limite de la forme, comme à la limite du temps et de l’espace.

(Oiseaux)

Dans le dévoilement de l’histoire, tel qu’il fut exprimé par d’innombrables, et pourtant rares, frères et sœurs, purent alors entrevoir la notion de race racine, la notion d’origines et de lignées stellaires, qui ne sont rien d’autre que la danse et la résonance d’A T C G transmises par U, par Uras.

Le jeu et la danse des éléments, agencés selon une symphonie de matrices cristallines parfaites, ne pouvaient arrêter ni modifier la Lumière.

La polarisation, dont la traduction la plus dense et la plus souffrante, eut lieu sur Terre, bien après la fin du premier rêve, au sein des six derniers cycles.

Ainsi donc, les frères et les sœurs qui ont vu et perçu la Nouvelle Terre ainsi que la nouvelle race racine nommée la race bleue, n’est ni devant nous, ni derrière nous, mais en effet présente en l’instant présent, de la célébration des quatre vivants et des cinq éthers, s’échappant dorénavant des mains de toute femme.

La poursuite du rêve, les visions qu’en ont eues certains frères et sœurs, au travers de l’avènement de la sixième race racine, n’est pas dans le futur, mais bien dans l’histoire déjà écoulée et déjà vécue, démontrant par là même, par le jeu et la danse de l’évidence, que rien de tout cela n’est véritable.

Et quelle que soit la beauté, quelle que soit la joie et quelle que soit la souffrance, selon le cadre de vie, est restée, inscrite en chaque cellule de tout corps, comme en chaque cristal de la création, comme en chaque minéral, végétal, ange, archange, comme en toute dimension, la mémoire éternelle et instinctivement présente du temps zéro.

Là où la vérité éclate, mettant fin à l’illusion du temps et de l’espace, où tout ce qui est vu, en ce temps présent comme en les instants relativement présents, s’inscrit au sein du temps. Mais en la phase que nous nommons le vingtième siècle, dans ce cycle présent, la sixième race racine n’est pas à venir, même si cela est vu. Selon le temps, se déroule pourtant le même instant de l’instant présent, en la même vérité de la joie et de la souffrance.

L’agencement des mondes portait l’ensemencement qui nous est aujourd’hui délivré, aussi bien par les frères et les sœurs humains qui jusqu’à présent ne pouvaient être reconnus, et ne pouvaient que le taire et le cacher.

Aujourd’hui, je vous le dis, parce que nous le vivons, plus rien ne peut être caché, tout peut être vécu et tout a le même but, qui n’est ni une distance ni un temps, mais simplement la reconnaissance du Je éternel en la gratitude de l’instant, en le don de l’instant et en l’accueil de l’instant.

La sixième race n’a pas à venir, n’a pas à se déployer en quelque temps futur, mais à être révélée en l’instant éternel du temps zéro.

Si en d’innombrables frères et sœurs persistent aujourd’hui, ou apparaissent ces visions de Nouvelle Terre, de la nouvelle race racine, c’est que la conscience joue encore à laisser se dérouler un temps et à laisser se dérouler l’espace, montrant par là même l’incomplétude de la conscience, et qui pourtant se complète d’elle-même en chaque conscience.

En le jeu de l’accueil et du don, cela se révèle en un instant, créant à la fois, les larmes de nos yeux, liquide salé, mémoire des eaux primordiales, en même temps que le sourire, qui n’a pas de contraire, contrairement au rire.

Alors, en ce sourire de l’éternel présent, où se révèle l’instant initial qui n’est rien d’autre que l’instant final, l’alpha a rejoint l’oméga et l’oméga a rejoint l’alpha, le temps et l’espace ne sont que l’expression de l’illusion de la distance, de l’illusion de la séparation.

Cela, je l’ai vécu, cela, je le vis, sans souffrance, sans états d’âme, sans interrogation, depuis mon enfance.

Contrairement aux femmes, en ce corps, il n’en est ressorti ni souffrance, ni désespérance, ni la moindre attente, mais simplement vivre, et laisser ce temps venir, non plus pour moi, mais pour chacun et chacune de vous. Vous m’avez apporté la preuve et la résonance, par votre don et votre grâce, vécus voilà quelques heures, l’authenticité de votre vécu.

Je n’attendais que cet instant pour que chacun se révèle à soi-même, mettant fin à toute distance, là où même l’Amour n’a plus à être exprimé, sous quelque mot que ce soit, là où vous jouez le seul jeu véritable qui ne passera jamais et qui est beauté. Beauté et authenticité du don de la grâce et de l’accueil de la grâce, dans le même mouvement, mettant fin à la distance, mettant fin à l’idée que quelqu’un donne et quelqu’un reçoit, parce que le don et le recevoir ne sont que le même jeu.

Il nous a fallu l’écoulement d’un certain temps, entre le 7 mai 2018 et le 18 février 2019, dates inscrites de toute éternité dans l’agenda du temps et de l’espace illusoires, pour en vivre la quintessence, ainsi que l’évidence du don et de l’accueil, qui n’a besoin d’autre justification que de le vivre avec évidence, avec grâce.

Comme ici même en ce lieu comme en d’innombrables lieux depuis le 13 février, vous le vivez sur l’écran intérieur de votre conscience, là où vous voyez et vivez que la conscience ne fait que passer, car sujette aux formes, aux mondes, aux histoires, et c’est justement de jouer l’histoire jusqu’à ce temps, de l’instant de ce jour, que je peux oser moi aussi, libérer en totalité ce qui est notre dû commun, notre vérité commune, là où le rêve est vu, et là où nulle forme, nul attribut ainsi que nulle réticence ne peut intervenir.

Alors le don et l’accueil s’équilibrent l’un l’autre, car au fur et à mesure que vous vous donnez, vous accueillez. Et la première chose à accueillir est bien sûr vous-mêmes, ainsi que chaque autre, afin que chacun ait ses robes lavées dans le sang de l’agneau, afin de vous installer sur le trône de la vérité de l’instant initial, en la première émanation de forme, en la perfection du cristal de couleur bleue.

Ainsi, en les eaux d’en haut, comme en les eaux d’en bas, en le bleu de l’eau comme en le bleu du ciel, se réalise le miracle d’une seule chose, celui du don et de l’accueil en parfait équilibre, là où aussi bien les larmes que le sourire nous emmènent dans cette danse collective, dans cette consumation d’Amour, qui ne consomme que l’illusion, qui ne consomme que le temps et l’espace en les consumant littéralement en un brasier de joie, en un brasier de larmes, tels que nous le manifestons ici comme de partout depuis hier.

Ceci n’est pas une invitation à parcourir l’histoire qui a déjà été parcourue depuis l’instant initial, mais bien à exalter la puissance d’Amour, qui n’a besoin ni d’énergie, ni de vibration, ni de forme, ni de mondes, ni de nous.

Là est la liberté, la liberté d’embrasser, de serrer entre ses mains, la liberté d’aimer en quelque distance ou en quelque dimension que ce soit. Parce que l’ensemble de la création, comme je l’ai dit et comme vous le vivez, ne peut être qu’à l’intérieur de ce corps et émerge de ce corps dorénavant, sans avoir besoin d’en stipuler ou d’en analyser les circuits comme nous l’avons fait pendant tant d’années, afin d’être libres là aussi, de l’illusion du devenir, de l’illusion d’avoir quelque chose à perfectionner, parce qu’il n’y a pas de meilleure force, de force plus puissante, que celle de l’accueil et du don.

Alors, au-delà de l’histoire de cette création, tout ce qui se déroule en vous, autour de vous comme de partout dans l’ensemble de la création et pas seulement sur Uras, vous conduit inexorablement en chaque instant qui semble s’écouler, à l’ineffable beauté de la Vie qui n’a plus besoin de vous, qui n’a besoin de personne, et surtout n’a plus besoin d’être extériorisée ou manifestée en quelque expérience ou jeu que ce soit.

Au mois de juin de l’année 2018, j’ai retiré le cristal bleu du cœur de Gaïa, celui qui fut altéré dans le sens logique de l’histoire et fut transformé en vert, sur le front de Lucifer. Cela fut replacé à l’endroit exact, non pas d’Abba, mais de Marie, permettant alors la résurrection collective et la résurrection, depuis quelques jours, des mères.

Car chaque femme est mère, en esprit, en vérité comme dans la chair, qu’elle ait porté la vie en elle ou pas ne change rien, qu’elle ait procréé ou pas ne change rien, car mesdames, aujourd’hui, dans ce corps de femme, en votre utérus, vous portez bien plus que la possibilité de la vie vers le bas, mais de la vraie Vie, qui unifie le haut et le bas.

C’est cela que, ici comme partout sur la Terre, ainsi que dans l’ensemble de la création, la résonance du don et de l’accueil propagea la bonne nouvelle, comme Phahame l’avait stipulé.

Alors, le Verbe des mères généticiennes fut dévoilé, réveillant alors en chacune, comme en chacun, le souvenir de l’ineffable qui n’a jamais bougé.

La main est devenue le don, Agapè est devenue aussi le don et l’accueil, parce qu’il n’y a plus de distance, parce que la chair est sacrée. Et c’est dans la consumation de ce sacré que tout s’est dévoilé.

Comme je l’ai dit, Abba a accompagné la création, mais n’a rien créé, car seule la polarité féminine pouvait le réaliser.

Vous le savez peut-être, dans le cristal de roche de couleur bleue, comme dans tout cristal présent sur Uras… le cristal dévie la lumière. C’est une propriété physique du cristal. Or le cristal peut dévier la lumière dans deux sens, nommés lévogyre et dextrogyre, un mouvement qui tourne dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, une déviation, en regardant de face, vers la gauche, et certains autres cristaux sont dextrogyres, ils dévient la lumière vers la droite ou dans le sens horaire.

Aujourd’hui, en le cristal bleu qui a été restitué à Marie, le bleu peut enfin être vécu en sa totalité, non seulement, ce qui fut nommé le manteau bleu de Marie ou de l’archange Michaël, manteau de grâce et de compassion, qui est aujourd’hui présent en le cœur et en les mains, faisant fi de toute distance comme de tout espace, comme de toute dimension.

Quels que soient les sourires, quels que soient les pleurs, quelles que soient les larmes ou quelles que soient les joies, nous le vivons au travers de toute histoire.

Ainsi s’achève la révélation, quels qu’en soient encore les aspects à éclairer au sein de Uras comme en toute dimension, il vous reste simplement à laisser être le don, à laisser être l’accueil, faisant retrouver au travers de cette chair-là plus dense, la vibration originelle du cristal bleu de la Terre, coloré en d’autres temps par ce qui fut nommé les Elohim, les Nephilims, les êtres de cristal ou les êtres de feu.

Cela résonne en chacun, que cela soit par larmes ou sourires, c’est la même évidence. Et aujourd’hui, en 2019, en des dates où se rejoignent le simulacre et le sacré de la célébration des éthers des quatre vivants, vous constatez dans votre chair et dans votre conscience, vous vous reconnaissez à travers les codes d’ensemencement venant compléter le verbe généticien, qui ne sera jamais une langue ou un langage, mais simplement l’expression du premier élan de la création, votre première appellation, votre premier nom, qui n’a que faire des dimensions, qui n’a que faire des origines ou des lignées et qui vous place à chaque minute, à chaque souffle dans l’évidence de la vérité, où le jeu du don et de l’accueil se déroule naturellement.

Cela, vous l’avez vécu hier soir, ici comme ailleurs. Vous le vivrez de plus en plus dès la fin de la célébration. Les codes d’ensemencement seront délivrés par Phahame, par l’intermédiaire de ma gorge, par l’intermédiaire de ma présence, par l’intermédiaire de votre don, par l’intermédiaire de notre accueil.

N’y voyez là aucune antériorité, ni aucune supériorité, mais simplement l’humilité de votre reconnaissance, ainsi que je me suis reconnu, au-delà de toute forme comme au-delà de toute création, amenant à la transmutation de votre chair, comme cela est visible pour moi et comme le Christ vous l’avait dit : ce que j’ai fait et ce que je suis, vous le ferez, et de bien plus grandes encore, et ce que je suis vous l’êtes.

Je vous le dis en tant que ki-ris-ti, je vous l’ai dit en tant qu’Abba, je vous le dis en tant que personne, je vous le dis en tant qu’Elohim où mon nom fut Alta. Je vous le dis en tant que Grande Mère originelle, mère de Marie, je vous le dis en tant qu’homme, faillible et perfectible. Je vous l’ai dit en ma mémoire de femme, en d’innombrables vies, au sein du jeu de la création.

Ayant en mémoire l’ensemble de mes vies comme l’ensemble de mes rôles, je ne peux qu’en conclure, en le vivant, que chacun de vous est tout cela. Car de la même façon que vous portez la création en chaque cœur, je le porte aussi de la même façon, n’étant rien si ce n’est la tête de pont.

Alors, il y a reddition. Cette reddition est spontanée. Elle m’a permis déjà depuis fort longtemps de me reconnaître en chacun de vous, même sans pouvoir l’expliquer, là où parfois même, au travers de non-dits et de certaines souffrances intérieures, l’acceptation était déjà là, comme elle est là pour vous, avec la même intensité, avec la même traduction.

Depuis hier, les codes d’ensemencement se sont réveillés, en moi comme en chacun. Ce que j’ai traduit par Agapè résonance réseau, réunir le trois en un, réunit l’ensemble de la création en chaque cœur, là où tout ce qui vous apparaîtrait comme un rôle, une mesure ou un individu, ou une réaction à ce monde, devient stupidité et ignorance, de même qu’orgueil démesuré.

(Oiseaux)

Mais même au travers de cela, en résistance comme en souffrance, la bonne nouvelle a résonné. L’ensemencement touchera terre au sein de l’eau primordiale demain, là où se rencontrent les quatre éléments et les quatre vivants, entre les deux continents, entre les deux océans, au milieu des colonnes d’Hercule, à la frontière de l’Atlantide, au confluent de toute histoire comme de tout rêve.

(Oiseaux)

N’y voyez là aucune supériorité ni infériorité, mais simplement le même Amour, la même fraternité, la même vérité inscrite en chacun.

Comme Phahame vous l’a dit, je vous invite à vous rapprocher de l’eau, que ce soit de vos larmes qui s’écoulent, comme en entendant les codes d’ensemencement que j’ai laissés émaner de moi. Pour chacun de vous qui est chacun de nous, le grand pardon, la réconciliation, est acte de liberté, mais aussi jouissance que je qualifierai de cosmique. Parce que certaines de nos sœurs le vivent ici comme partout, alors que d’autres encore sont dans la souffrance, mais elles ne peuvent que résonner, comme tout homme, à ces codes d’ensemencement.

(Oiseaux)

Il y eut au sein de l’histoire des temps récents, le Od Er Im Is Al, les clefs dites métatroniques. Aujourd’hui, vous êtes, si l’on peut dire, en l’origine du code source, celui du cristal d’Uras au centre de la Terre, qui a été restitué à chacun dès le 16 juin 2018. Tout cela n’est pas hier, ni l’année dernière, mais se vit en cet instant.

(Oiseaux)

Vous n’avez pas besoin, tant de discours que d’histoires, parce que je vous restitue à ce premier élan de la création, au premier rêve de la création, là où il y eut la première polarité, qui peut s’exprimer non pas en bien ou mal, ou masculin – féminin, mais dans le jeu de l’être et du non-être, qui s’exprime en chaque chair aujourd’hui.

(Oiseaux)

Chacune de nos sœurs qui, voilà des années pour certaines, mais aussi pour les hommes, exprimaient ou ressentaient à l’intérieur d’eux cette résonance de ces codes d’ensemencement, ne pouvaient qu’en souffrir parce que cela ne pouvait s’accomplir.

(Oiseaux)

Aujourd’hui cela est accompli, et en le vivant, cela met fin à toute prétention de connaissance, même subtile. Cela met fin à la prétention de l’énergie, à la prétention du vibral, à la prétention d’être un individu imparfait et qui doit encore traverser l’avènement d’une nouvelle race, d’un nouveau monde, d’une nouvelle Terre qui, bien évidemment, vous l’avez compris, a déjà été créée et a déjà été vécue.

C’est cela la réminiscence qui est bien plus qu’une mémoire ou un souvenir, parce qu’il se déroule dans cet instant et s’est déployé dans l’apparence des dimensions comme de tout temps, en une histoire passée ou future.

(Oiseaux)

Alors chacun d’entre nous se tient là avec tous les autres, vous ne pouvez rien faire, vous ne pouvez rien être, parce que tout cela n’est que résistance face à l’évidence du don et de l’accueil.

(Oiseaux)

J’ai souvent dit et cela a été souvent dit que plus vous donnez, plus vous recevez. Mais si vous vous donnez, alors vous vous accueillez en totalité. Il n’y a rien à restreindre, il n’y a rien à conditionner, il n’y a rien à voir, il n’y a rien à sentir quelle que soit l’expression de vos ressentis. Il y a juste le Je éternel, il y a juste Ça. Et cela est simplicité. Et cela est notre humanité. Et cela n’est ni un devoir ni une responsabilité, même si cela fut une grande culpabilité pour certains et certaines d’entre nous, je vous dis réjouissez-vous.

Abba vous le dit, et Abba vous le dira cette après-midi et surtout Phahame, où les codes d’ensemencement qui se sont complétés cette nuit pourront apparaître au grand jour, en chacun de vous.

Tout ce qui résulte de cela, pour cette personne nommée JLA, comme je l’ai écrit hier, ne sont que des pleurs et des larmes de gratitude, et qui n’ont rien à voir avec une émotion qui passe, et qui n’ont rien à voir avec une compréhension mentale ou intellectuelle, mais qui découlent directement de votre vécu, en lequel je ne peux que me reconnaître, dans la plus grande des joies comme dans la plus grande souffrance, avec la même intensité et, bien sûr, avec la même grâce.

(Oiseaux)

Il m’est impossible de tricher. Il m’est tout à fait possible de me tromper en ce plan, dès que j’évoque le temps, dès que j’évoque l’espace. En l’instant du temps zéro de la grâce infinie, de ce personnage de chair, rien ne peut faillir, comme en chacun de vous, rien ne peut être égaré, rien ne peut être retenu.

Le temps est venu, non pas seulement de célébrer, mais d’oser, avec évidence et facilité, de donner avec intensité et d’accueillir avec la même intensité. Car au fait et en définitive, ce que vous donnez à chacun, c’est à vous-mêmes que vous le donnez. Et quand vous accueillez l’autre, vous ne faites que vous accueillir, au-delà même de l’essence, au-delà même de la forme, au-delà du temps et de l’espace.

Je ne suis pas en train de vous réciter un poème, mais je vous dis clairement ce qui traverse. Il ne peut pas y avoir d’erreur, il ne peut pas y avoir d’incompréhension, parce que je ne mets plus de distance et qu’aucune distance ne peut être mise, parce que je ne mets plus d’espace ni de temps, parce que je ne peux tenir à aucun temps ni à aucun espace et qu’effectivement, comme je l’ai dit et répété, comme pour chacun de vous aujourd’hui, je ne suis pas ma vie, même si j’ai une vie personnelle, très simple et très humaine, dans le juste équilibre, là où rien ne manque mais où rien n’est en excès.

Il en est de même pour chacun de vous. Parce que vous ne pouvez que constater qu’au fur et à mesure que vous accueillez, même l’inacceptable, au fur et à mesure cela vous est donné, je dirai même, restitué. Vous ne pouvez être trompés, vous ne pouvez vous tromper à ce niveau-là.

Cela va prendre tous les temps, tout l’espace, toutes vos cellules, toutes vos relations, tout ce qui est vu, tout ce qui est souffrant, avec la même grâce et la même élégance, de l’installation du paradis blanc, comme vous êtes innombrables depuis quelques semaines déjà à en témoigner. Et quelle que soit la souffrance, quelle que soit la douleur, la joie et le sourire recouvrent tout.

C’est inéluctable. Je le sais parce que je le vis et que je ne fais pas de différence, de façon de plus en plus juste, entre quelque forme et quelque histoire que ce soit. Parce que je suis en chacun de vous, non plus seulement en tant que Abba qui se révèle, mais au travers de cette forme que j’ai donnée pour vous.

Mais n’y voyez ni supériorité ni infériorité, mais simplement la même humanité que chacun, quels que soient les paravents des histoires et des souffrances. Parce que je ne peux que dévoiler, en totalité, non pas l’histoire, même si je viens de le faire, en l’instant initial, en limitant les données et les éléments du décor, qui sont bien réels et vivants, mais qui ne sont, comme je viens de le dire, que des décors.

Et pourtant, je ne suis rien, comme chacun de vous n’est rien. Et dès qu’il y a cette reconnaissance, il y a résonance et il y a miracle.

Mais ce n’est pas moi qui décide, ni vous, c’est simplement le jeu du don et de l’accueil qui se joue sans nous.

Je n’ai pas besoin de l’écrire, comme l’ont fait certains anciens, je n’ai pas besoin de l’imprimer au travers de ma chair, comme l’ont vécu certaines sœurs, avec leurs stigmates et leurs expériences mystiques, parce que j’ai parcouru les mondes depuis l’année dernière et depuis bien longtemps, et que je n’en ai tiré aucun avantage ni aucune supériorité, ni même la moindre responsabilité, mais juste simplement l’acceptation de ce qui me semble encore si vaste par moments, si intense et si incompréhensible. Parce que je sais que je ne peux m’en saisir, parce que je sais et je vis que rien ne m’appartient, parce que je suis de partout.

Je l’ai dit d’autres façons, je n’ai rien à vous vendre, ni enseignement, par rapport à cela. Je ne peux que donner, je ne peux qu’accueillir. Et je sais qu’il en est de même, en quelque apparence que vous viviez encore en cette heure, pour chacun de nous, sans aucune différence, quelles que soient les apparences et quelles que soient les souffrances.

Je ne suis pas séparé de vous, comme vous n’êtes pas séparés de moi. Quoi que vous en disiez, quoi que vous en pensiez, quels que soient les noms dont vous m’affublez, quels que soient les noms que j’ai pu employer, quels que soient les rôles que j’ai cru jouer et que j’ai joués, aussi bien en tant qu’enfant qui meurt tué par sa propre mère, qu’en tant qu’Elohim, je ne vois plus de différence, parce qu’il n’y en a pas.

De même que je ne peux plus voir la moindre différence, même si mes yeux le voient, mon cœur lui ne peut plus le voir.

Ceci est une invitation à vous retrouver. Ceci est une invitation à laisser librement les codes d’ensemencement du Verbe être émis et être reçus, simplement en donnant et en accueillant, en ne pensant à rien d’autre, en traversant tout ce qui peut encore en vous, vous sembler réactif, et en particulier sur la scène du simulacre.

Bien évidemment, je suis encore les évènements, mais je n’en parle plus. C’est une curiosité de ma personne et de mon personnage, qui ne s’éteindra qu’au moment où tout s’éteindra. Non pas pour avoir la moindre confirmation ou le moindre doute, mais simplement parce que c’est le jeu de la vie.

Vous le voyez bien d’ailleurs, dès que j’essaie de formuler, dès que nous mettons en œuvre, ici comme ailleurs, par exemple la résonance Agapè, pour soi-même ou pour l’autre avec les mains, dès l’instant suivant, autre chose apparaît et met fin à ce qui était évidence quelques instants avant, non pas parce que cela était faux, mais parce que cela va vers de plus en plus de simplicité, où quoi que vous fassiez, quoi que vous disiez, quelle que soit votre posture aujourd’hui, votre souffrance ou votre joie, l’inéluctable est arrivé.

La bonne nouvelle se diffuse. Je n’ai pas besoin d’image, je n’ai pas besoin d’énergie, je n’ai pas besoin de vibration, je n’ai pas besoin de conscience, même si elle se fait le relai de ce qui se joue en moi et qui se joue en chacun de vous.

Je ne revendique rien. Comment pourrais-je revendiquer quelque paternité ou quelque responsabilité, ou quelque application que ce soit, même par rapport au premier rêve, comme au dernier rêve.

Et ne croyez pas que c’est d’avoir la mémoire qui a permis cela, ou la connaissance de qui je suis. Ce qui permet cela, c’est la résonance de chaque instant, à chaque aide, à chaque regard qui se déroule dans la vie, que cela soit tendre la main, que cela soit tendre son cœur, tendre un billet d’argent, que cela soit simplement aider. De quelque façon que ce soit, vous ne décidez rien, mais votre simple présence est déjà l’aide la plus adéquate pour chacun.

Je ne peux plus jamais faire de différence, je ne peux pas faire autre chose que d’être ce que je suis au-delà de l’être et du non-être, ayant la chance de manifester cela. Mais cette chance est pour chacun maintenant, vous n’avez pas à la saisir, vous n’avez pas à la chercher, mais simplement reconnaître l’évidence sans rien en comprendre. C’est comme ça que vous accueillez en toute liberté, sans frein, sans réticence et sans interrogation.

Plus vous êtes justes, plus vous êtes souriants. Plus vous êtes justes, moins il y a de questions, et plus l’évidence du don et de l’accueil se manifeste par vous, au travers de vous, en chaque regard, en chaque geste, en chaque toucher, comme en chaque drame. Tout cela ne fait que passer et traverser, comme je l’ai exprimé d’innombrables façons possibles, afin d’ouvrir la possibilité de résonance à ce qui ne sont que des mots, et qui pourtant portent le Verbe.

Je n’ai aucune intention ni aucune volonté propre, si ce n’est de suivre ce que la vie me donne et me prend, parce que ce qui est donné ou ce qui est pris ne fait pas de différence. Et cela est la même chose pour chacun, même si pour l’instant cela vous semble aberrant et tellement lointain, vous ne vous êtes pas suffisamment reconnus, mais les codes d’ensemencement vous le permettent.

Et ces codes d’ensemencement, vous êtes nombreux à en avoir souffert, par le sentiment de séparation, de souffrance, de violence, en particulier au niveau des femmes. N’oubliez pas que c’est une réconciliation, c’est une célébration, là où il n’y a justement plus de place pour l’histoire, pour l’individu et pourtant cela se passe dans l’histoire et dans l’individu, et que cela se produit en chaque circonstance, nous l’avons vérifié encore hier, en tou lieu, même en sortant de cet espace particulier et privilégié, simplement en nous promenant, en étant vivants, le sourire est là.

Quelle que soit la souffrance, quel que soit l’état de notre humeur, quelles que soient notre opulence ou notre pauvreté, cela ne change rien. Parce que nous ne pouvons plus comparer, nous ne pouvons plus nous mesurer dès l’instant où le don et l’accueil est là. Vous ne pouvez plus rien travestir. Ce n’est pas un effort, ce n’est pas difficile, c’est justement la chose la plus aisée.

Et si cela ne vous semble pas être pour l’instant, regardez à quoi vous tenez : à l’histoire, à l’évolution, à votre individualité qui n’existe pas.

Il n’y a que l’Amour, il n’y a que le don, il n’y a que l’accueil. C’est Jean-Luc qui vous le dit et surtout, servez-vous de moi pour résonner, mais ne vous servez pas de moi comme alibi, comme justificatif ou comme sauveur, ou comme quelque archonte, comme cela plaît à certains, parce que je ne peux qu’en rire. Parce qu’au travers de ce que vous dites, de ce que vous pensez, je sais que cela n’est rien, et qu’au travers de tout cela, il y a le même don et le même accueil en chacun, dans le brin d’herbe comme le cristal, comme en chaque frère ou sœur, en chaque animal, comme en toute dimension.

Nous avons, au fur et à mesure de cette trentaine d’années qui vient de s’écouler, reconstruit l’histoire qui a déjà eu lieu. Je l’ai dit, nous suivons, comme disait Bidi, la scène de théâtre. Moi, je dis que c’est un jeu vidéo, et vous êtes de plus en plus nombreux à vous en rendre compte. Tout a toujours été écrit.

Il n’y a jamais rien eu d’autre que le don et l’accueil de la Vie et de l’Amour. J’en suis le témoin vivant, comme de nombreuses sœurs et frères le sont aussi malgré leurs souffrances, et pour certains d’entre vous, depuis d’innombrables années.

J’ai fait du mieux de ce qui m’était donné pour redonner à mon tour, sans frein et sans limites, si ce n’est de taire, sans souffrance pour moi, l’instant initial de la création. Car je ne pouvais ni moi-même l’accepter avant en totalité et, bien sûr, encore moins vous-mêmes, tant que je ne m’étais pas reconnu en chacun de vous.

Et pourtant, ceux qui me connaissent, ma vie d’humain, savent pertinemment que je n’ai rien de plus ou rien de moins. J’ai les mêmes besoins, les mêmes fonctions physiologiques. Et ma vie d’humain la plus simple, au-delà de tout titre et de toute expérience de mon cheminement, ne représente plus rien pour moi, si ce n’est effectivement la capacité de pouvoir répondre aux interrogations, et de faire le lien entre le simulacre et le sacré, parce que tout simplement, en cette vie, il m’a été donné de le traverser, de le vivre, et surtout de l’appliquer.

Que cela soit à travers les cristaux, à travers les canalisations, que cela soit à travers les technologies que j’ai créées avec d’autres frères et sœurs, pour moi, je ne vois plus de distance et de différence, le simulacre a rejoint le sacré en totalité. Et cela est d’une grande légèreté, à tel point qu’aucune maladie ne peut résister, au point que, quelque trouble que ce soit, ne peut se manifester au travers de ce corps, même si bien évidemment dans mon humanité la plus simple, dès l’instant où se produit quelque chose dans ce corps, cela m’entraîne à la réflexion et à la résolution, bien sûr. Mais je ne suis pas dupe.

Alors bien sûr, je pourrais aussi vous donner les noms de ces grands dauphins à peau cuivrée qui se tenaient dans l’air, mais cela nous emmènerait trop loin. Alors je me contente de porter ce nom que je suis au sein de cette apparence et, effectivement, d’être du mieux que je peux. Et d’être du mieux que je peux, c’est laisser les choses se faire. C’est accueillir la vie, c’est réellement et concrètement, quels que soient les affres de la personne par moments, qui sont bien réels, même s’il me faut organiser ma vie, mais de laisser cette organisation se faire d’elle-même, afin d’être disponible.

Disponible ni pour moi ni pour vous, mais pour la Vérité, me rendant ainsi disponible aussi bien pour moi que pour chacun de vous, à la mesure de mes possibilités, qui ne sont que celles de la vérité qui s’effuse.

Personne ne peut me suivre, je l’ai toujours dit, je ne serai jamais un gourou, jamais un maître, vous ne pouvez pas me suivre. Vous ne pouvez que résonner à votre propre vérité, et à ce moment-là, vous découvrirez que vous ne m’avez jamais suivi, vous vous êtes suivis vous-mêmes pour vous retrouver.

Quelle que soit la langue, vous le savez pour ceux qui ont utilisé les canalisations, il n’y avait pas besoin de traduction. Que vous ayez compris ou pas, que vous soyez en refus ou pas, cela vous a pénétrés, cela vous a traversés, comme cela a été le cas pour moi.

C’est ce que j’avais à vous délivrer aujourd’hui avant que, surtout Phahame ne vous délivre ce qu’elle a à vous délivrer, et que nombre d’entre vous ont déjà reçu, bien sûr. Vous êtes innombrables à communiquer avec Phahame, comme vous êtes innombrables à communiquer avec Bidi.

Je terminerai par ces mots, aujourd’hui en tout cas : tant que vous ne vous êtes pas donnés, vous n’êtes pas vivants, quoi que vous pensiez, quoi que vous croyiez.

Tant que vous n’avez pas accueilli tout ce qui se présente, vous ne pouvez être traversés. Pour cela, il faut être très simples, non pas comme une recherche de simplicité, mais en regardant votre vie, quelles qu’en soient ses souffrances, quels qu’en soient ses karmas, quelles qu’en soient ses illusions, quels qu’en soient ses espoirs. Si vous êtes vous-mêmes, la joie vous recouvre quelle que soit la souffrance.

Vous ne pouvez blâmer personne, ni vos proches, ni les accidents de vos vies, vous ne pouvez pas vous blâmer vous-mêmes et cela met fin effectivement à la culpabilité, à la responsabilité et cela vous libère totalement pour vivre la vie, comme je disais, c’est-à-dire donner et recevoir en le même élan, donner et accueillir dans le même mouvement.

C’est cela qui met fin à l’illusion de la distance, à l’illusion du temps, à l’illusion de l’espace, comme à l’illusion de se croire une entité. Vous n’êtes rien de tout cela, et c’est pourtant au travers de ce rien de tout cela, que vous découvrez la vérité, ou plutôt qu’elle se découvre en vous.

Je ne suis pas le seul témoin, déjà hier soir rien qu’ici, dans ce petit groupe, vous l’avez vécu. Je n’ai rien fait, si ce n’est être présent, comme je le suis à chaque instant, en cette humanité la plus simple, en ce corps faillible, en l’incertitude de la vie, qui a été remplacée par la certitude de la beauté et le vécu de la beauté.

Je ne peux que vous réinvitez à être cela, parce que vous l’êtes déjà même si vous ne le voyez pas. Vous ne pouvez rien faire. Tout ce qui doit arriver arrivera et ce qui doit arriver, c’est ce qui est déjà là, le temps zéro.

Je ne peux même plus parler de date, parce qu’effectivement, quelle que soit la date du calendrier, elle m’importe peu, parce que l’instant présent est tellement intense que je ne peux que vous inviter à cela, je ne peux rien faire d’autre et vous ne pouvez rien faire d’autre que de vous reconnaître, comme je me suis reconnu, en me reconnaissant en vous.

Cela n’est pas un idéal, cela ne dépend pas d’un enseignement, cela ne dépend pas d’un préalable, cela dépend uniquement de vous. Et nous ne pouvons que résonner et entrer en résonance.

(Petit chien)

..Au travers des expériences de chacun, où chacun peut se reconnaître. C’est ce qui est le cas, surtout maintenant.

Je vous renverrai à un seul texte qui a marqué toute ma vie, bien antérieurement au vécu de la passion du Christ pour mes trente-trois ans, que j’ai souvent cité, qui est la première épître de Saint Paul aux Corinthiens. N’y voyez pas de référence religieuse ou historique, et qui dit simplement :

« Quand j’aurais le don de toutes les langues, quand j’aurais la foi à déplacer les montagnes, quand je parlerais la langue des anges, s’il me manque Agapè, je ne suis qu’une timbale retentissante et je ne suis pas vrai. »

Ceci était mon leitmotiv de la même façon que Bidi avait le leitmotiv de son maître, entre guillemets, qui lui disait : « Tu n’es pas ce corps. ». C’était son seul mantra.

Tout cela, je le savais en venant en ce monde, ma mère pourrait en témoigner, ma vraie mère biologique, je parle. Et ce n’est pas parce que je le savais, mais parce que je le vivais, que cela était vérité. Cela est vérité, parce que vous le retrouvez.

Alors maintenant, je peux le dire et je vous l’ai dit. Je le répète et je vous le dis, vous ne pouvez être que vous-mêmes, et rien d’autre. Et cela est un soulagement. Parce qu’à ce moment-là vous ne portez plus de poids, même le poids de la maladie a disparu, même le poids des années et de l’usure du corps a disparu, je le vis, vous le voyez, pour ceux qui m’approchent de près, ceux avec qui je participe aussi bien ici qu’ailleurs, une forme d’intimité de vie.

Alors, je ne peux que rendre grâce à cet Amour insensé, à cet accueil total et à ce don total. Parce qu’en résonant, en témoignant, comme je vous l’ai dit hier, mes larmes ne peuvent que couler. Mais ce ne sont pas des larmes de souffrance ni de joie, ce sont des larmes de bouleversement, qui me montrent que cela est véritable et que tout le reste peut passer. Ce corps peut être détruit, que jamais je ne passerai, de la même façon que jamais vous ne passerez.

J’ai laissé parler les mots spontanément tels qu’ils venaient, comme d’habitude, en évitant bien sûr ce que je fais à certains moments, d’étaler entre guillemets toutes ces connaissances, mais qui ne sont pas un étalage, qui sont simplement un moyen de briser avec Amour ce que vous avez mis au devant de vous et qui vous empêche de vous voir, comme je vous vois.

Je ne peux rien revendiquer, je ne peux rien demander. Je n’y peux rien parce qu’ainsi est la Vie, elle ne peut que se donner, en totalité. Oui, c’est un sacrifice, total, que jamais je ne pourrais regretter et où jamais il ne pourra rien manquer. Que j’aie le ventre vide ou le ventre plein, que j’aie des billets dans ma poche ou que je n’en aie pas ne change rien. Ça, je l’ai compris parce que je le vis, et parce que cela ne peut être qu’une acceptation.

Voilà, je vous ai livré mon cœur de la même façon que vous vous livrez. Le Christ avait dit, il me semble, « Buvez, ceci est mon sang. Mangez, ceci est mon corps. ». Moi, je n’ai qu’une envie, qui est déjà réalisée bien sûr, vous êtes tous en moi, comme je suis en vous.

Je suis toute chair comme tout sang, justement parce que je ne suis aucune chair et aucun sang, même au travers de ce corps, qui pourtant vit sa vie humaine avec bonheur et avec félicité. Cette félicité-là, elle n’est pas liée à ce que je peux dire lors des rencontres, bien évidemment ça y participe, mais de vivre cet Amour en chaque regard, en chaque geste, sans le vouloir, parce que cela a été compris parce que cela a été vécu, et parce que cela se comprend et se vit à chaque souffle, et qu’effectivement, il ne peut pas en être autrement.

Cela ne retire rien à mon humanité, bien au contraire. Ceux qui me connaissent vraiment, savent que je suis un bon bélier qui peut foncer, qui peut aussi réagir, mais jamais le sourire de mon cœur ne pourra s’effacer, jamais. Ce n’est pas une croyance, ni une certitude, c’est simplement un état de fait, que chacun de nous peut vivre avec la même intensité, dès l’instant où vous lâchez vos ressentis, vos histoires. Mais il vous faut pourtant repasser par ce que, mes sœurs, vous vivez depuis hier, mais qui n’est pas toutes les histoires, mais l’origine de l’histoire.

Nous sommes innombrables à le vivre, vous le savez, chaque jour plus nombreux. Laissez les oiseaux de mauvais augure, qui vous condamnent et vous jugent, ou vous traitent d’archontes, ou vous traitent de faux. Comme le Christ, je ne peux que dire « Pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font », à eux-mêmes, pas à moi. Parce que l’Amour est invulnérable, quel que soit le devenir de ce corps.

Je ne vous demanderais jamais de me croire ou de me suivre, mais je vous redemande de le vérifier par vous-mêmes. Et vous verrez qu’il ne peut pas y avoir de choix, ni distance, ni incompréhension. Vérifiez-le, ne me croyez surtout pas. De la même façon que vous ne pouvez pas vous croire en totalité, tant que cette vérité n’est pas là, et pourtant, elle est là.

Mais c’est simplement les habitudes, comme je l’ai exprimé, comme cela a été exprimé par de nombreuses voix, à avoir l’impression d’avoir besoin d’argent, d’histoire, de devenir, d’évoluer, d’aider, de servir. Mais ça, c’est l’emplacement de la personne, ou du Soi, mais ce n’est pas l’emplacement de l’Amour. Ça peut s’en approcher, mais ce n’est pas véritable. Et vous le savez d’ailleurs, parce que vous le vivez, tant que vous n’êtes pas vrais, cela s’en va et cela revient, et vous oscillez en permanence, vous parlez de fatigue, et vous avez le sentiment, sans parfois pouvoir le décrire ou le définir, qu’il y a une incomplétude.

Cela, je l’ai connu bien sûr, je l’ai vécu comme chacun, mais cela n’a plus de raison d’être, parce que j’ai compris en le vivant que tout était parfait, même en le simulacre de ce monde. Et vous le voyez bien d’ailleurs, pour ceux qui suivent mes péripéties, si je peux dire, sur les réseaux sociaux, que tout cela ne m’intéresse plus.

Parce que je n’ai plus besoin de montrer la concordance entre le simulacre et le sacré, chacun le vit en soi, et que maintenant, seule la beauté est possible, seul le don et l’accueil est possible, je n’y peux rien, je ne décide rien, et c’est d’une telle force, d’une telle puissance, d’une telle évidence, que vous ne pourrez l’ignorer pour vous-mêmes, comme je n’ai pu l’ignorer moi-même.

J’ai eu moi aussi mon lot de souffrances en cette vie, mais qui n’étaient pas liées aux mémoires, ni au manque, mais à la souffrance du corps, qui aujourd’hui n’existe plus, parce que j’ai accueilli et parce que je me suis donné, sans frein et sans limites.

Cela n’est pas apparu aujourd’hui, cela est apparu au moment de l’anomalie primaire, où j’ai réellement accepté de mourir, en intégrant l’anomalie primaire et en la dissolvant. Et là, je suis mort, j’ai accepté de mourir et à ce moment-là, je suis redevenu vivant en totalité. Et depuis ce moment-là, plus rien ne peut s’opposer, se confronter, se mesurer. Parce que je n’offre aucune prise à cela et ce n’est pas moi qui décide, c’est ce que je suis en vérité, au travers de ce corps, au travers de cette identité, comme au travers de toutes les histoires de ce monde et des mondes.

En fait, en vous dévoilant cela, je ne fais que parler de vous, de chacun de nous. Parce que quel que soit le décor, c’est toujours le même jeu qui s’est joué, il n’y avait que des circonstances qui étaient différentes.

J’ai dit depuis l’année dernière que c’était inexorable, inéluctable, j’ai appelé ça épidémie, pandémie. Je ne peux qu’en constater les effets, sans rien en revendiquer. J’ai accepté de me donner totalement, j’ai accepté d’accueillir sans condition, mais ce n’est pas un effort de ma part, ce n’est pas une décision de ma part, c’est l’évidence qui est apparue, je n’ai aucun mérite, vraiment, aucun mérite.

Je me vois dorénavant en chaque témoignage, comme vous le vivez aussi, je me vois en chaque histoire avec la même intensité, et je suis donc disponible.

Permettez-moi de terminer mon intervention, en accueillant chacun de vous, à la mesure avec laquelle vous m’accueillez, au-delà de toute personne et de toute référence. Parce que nous sommes ensemble à cet instant, dans exactement la même écoute, le même accueil et le même don. Ce que je dis, vous pouvez le dire, parce que vous le vivez. Même s’il vous semble que cela est éloigné de vous, en fait, vous ne faites que vous mentir et retarder cet instant. Mais ce n’est pas grave.

J’embrasse chacun de vous qui le souhaite et je ne peux dire que « je vous Aime », sans aucune condition et sans aucune définition.

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