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ABBA – 17 Octobre 2019 (Belgique)

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ABBA
Belgique

17 Octobre 2019

Bien-aimés Abba, Abba présent en le cœur de chacun, en la joie de l’absence et de la présence, et en l’espace entre chacun, voici venu le temps de la Vérité, celle qui ne concerne nulle conscience et nul monde, que chacun trouve en son présent et en son instant présent.

Je viens par ma présence et par mes mots, et en le Verbe, porter jusqu’à votre connaissance le sens de ce qui se vit, dorénavant en chaque cœur, là où le cœur à cœur n’a plus besoin de justification ni d’intention. Le temps est venu de l’effacement de ce qui a pu être cru, encore aujourd’hui, quant à la teneur et à la réalité de la conscience.

En chaque Abba se déroule cette ultime scène qui vous positionne naturellement par la grâce de l’Intelligence de la Lumière et par la grâce de votre humilité en l’indicible Amour, en l’Ultime. Là où plus aucun doute ni aucun désir ne peut émaner au travers de cette forme, vous amenant et vous conduisant, quoi que vous en viviez, au seuil du temps zéro, là où il convient de comprendre et d’accepter qu’il n’y a rien à entreprendre ni rien à justifier, aussi bien par rapport à l’histoire, que par rapport à tous mondes, en la vérité de l’instant, en la vérité du présent.

En chacun se vit la même alchimie, vous amenant à voir par vous-même l’inutilité et la fatuité de la conscience, quel que soit ce qu’il se déroule sur l’écran de votre personnage, comme sur l’écran de ce monde. En quelque évènement survenant au-dedans comme au-dehors, il vous convient d’accepter, il vous convient d’être là, au cœur du cœur, en l’espace entre chacun, mais aussi en chacun avec la même intensité et la même égalité, afin que la joie nue embrase chacun en la consumation de l’Amour, et en le silence de la conscience elle-même.

Le jeu des circonstances de vos vies à la surface de ce monde ne doivent entraîner aucune justification ni aucune interrogation, mais simplement ce silence, au sein duquel se vit l’alchimie de la résurrection et de l’acceptation, vous rendant enfin et définitivement à vous-même, au-delà de toute naissance comme de toute mort, afin que vous aussi puissiez exulter de cette joie silencieuse et intérieure, vous réveillant à ce qui a toujours été présent, et que les voiles de l’oubli, et que les voiles de l’incarnation avaient progressivement endurci, et épaissi.

Tout cela est vu par chacun de vous, que cela soit dans la souffrance, que cela soit dans la fluidité, le résultat est toujours identique, vous permettre de vous retrouver dès l’instant où l’humilité de l’acceptation et de l’accueil réalise en vous l’ineffable présence ainsi que l’ineffable absence, afin de ne plus dépendre justement, de ce qui peut encore pour beaucoup, faire encore relief et souffrance, qui est simplement les mécanismes habituels de la conscience, et ce, en quelque monde ou univers que cela soit.

Le temps est à la noce finale, celle de la célébration perpétuelle de votre vérité absolue, ne souffrant ni discussions ni interrogations, ni justifications. Et c’est en le silence de l’espace, présent entre chaque cœur, englobant tous les temps de l’illusion et tous les espaces du rêve de la création, que celle-ci s’achève, vous retrouvant identique, vous qui n’avez jamais bougé, qui avez simplement parcouru l’ensemble des rêves en l’ensemble des mondes jusqu’à ce point, où l’alpha et l’oméga ne peuvent plus être distingués ni séparés. Ainsi est la Voie, la Vérité et la Vie de celui qui se réveille et se retrouve, quels que soient les affres de ce corps, quoi qu’en disent vos habitudes et quoi qu’en dise votre tête.

Chaque instant et chaque moment devient dorénavant une invitation à la vraie vie, qui ne dépend ni d’une forme, ni d’un temps, ni d’un espace quelconque, là où tout est parfait, là où tout est complet, au sein de ce que de votre point de vue est nommé encore le rien, et qui contient le tout, là où rien n’est nécessaire que de s’installer en cette joie suprême de la résurrection.

L’Intelligence de la Lumière, qui est votre manifestation de votre présence au sein de ce corps, permet à chacun, sans aucune différence et sans aucune distinction, de révéler en lui-même l’ineffable qu’il est, au-delà de la forme et au-delà même de toute souffrance.

Vous êtes invités à déposer les armes de tout combat, de toute dualité, de toute croyance et de toute habitude, afin d’être disponibles en totalité à l’évidence de qui vous êtes.

Là est Agapè, là est la Joie ne dépendant d’aucune histoire, d’aucune circonstance, ni d’aucun avenir, car cela est venu, et cela est présent en le cœur du cœur de chacun, quoi que vous dise votre corps, quoi que vous dise votre tête, quoi que vous disent les autres vous, en quelques circonstances de relations ou de rencontres.

Il s’agit donc d’une célébration permanente de la bonne nouvelle, le temps de la joie éternelle, sans objet et sans sujet, s’installe en le cœur de chacun, quelle que soit votre vie, quel que soit votre corps et quelles que soient vos habitudes.

Vous êtes invités en cet instant de votre présence, en cet instant de votre écoute à accueillir simplement, au-delà de mes mots ce qui est là maintenant, et que vous ne pouvez que reconnaître dans une indicible lumière, et dans une indicible absence, mettant fin de manière naturelle et de plus en plus spontanée aux dernières réticences et aux ultimes résistances.

Et en cet instant, en la position de l’accueil, en la position du silence, s’achève votre résurrection. L’heure de votre réveil, que vous avez vous-même parcouru, que vous avez vous-même imaginé, et que vous avez vous-même créé, se résout avec la même intensité en chaque présence et en chaque forme de ce monde, comme de tout monde.

Cette célébration est l’ultime célébration qui propage la bonne nouvelle aux quatre Orients et en chaque dimension. Vous n’avez rien d’autre à entreprendre que de vous laisser cueillir par la grâce de l’Évidence, et par l’évidence de la Joie, mettant fin aux ultimes peurs, aux ultimes habitudes et aux ultimes conditionnements.

Et la joie de la grâce permet à elle seule, sans votre participation, d’ouvrir vos yeux à la vérité antérieure, absolue et totale de qui vous avez toujours été, quels que soient l’ensemble des rêves et des mondes que vous avez parcourus.

Écoutez et entendez la finalité du Serment et de la Promesse qui se joue en chacun, d’innombrables façons, sous d’innombrables éclairages et qui vous amène, spontanément, à vivre le passage.

Il ne s’agit pas d’une mort, il s’agit de votre réveil, du plus profond du rêve de la création, là où tout est pardonné, là où tout est gracié, parce que cela n’était qu’un rêve, parce que cela n’était qu’un cauchemar, parce que cela n’était que des joies qui passaient, alors que la Joie, authentique et nue, ne passera jamais.

C’est au sein du plus profond de la forme et de la densité de ce monde qui était enfermé, que vous avez décidé, bien avant de prendre forme, bien avant de prendre conscience, de vous réveiller. Au-delà de tout jugement comme de toute apparence, au-delà de tout fait, il n’y a que l’évidence de ce réveil, de cette grâce et de cette joie.

Il y a juste à accepter, à être présent en le silence de l’observateur, afin de vous démontrer à vous-même que vous n’étiez qu’en train de rêver, que vous n’étiez qu’en train de jouer, que vous n’étiez qu’en train de souffrir, parce que vous l’aviez décidé de vous-mêmes.

C’est ainsi que chaque Abba propage la bonne nouvelle, sans rien vouloir et sans rien demander.

Alors entre chaque cœur, en l’espace de cette écoute et de cet accueil, se révèle l’indicible, au-delà de toute forme, comme de toute pensée. Nul ne voudra s’y opposer, quelles que soient peut-être encore les ultimes réticences présentes au sein de votre personnage et au sein des conditions du rêve actuel, que vous avez vous-mêmes décidés au-delà de tout souvenir possible comme de toute réminiscence.

En ce moment-même, de toutes les façons possibles, et dans tous les actes et faits de vos vies en ce monde, se déroule cette même ultime alchimie, de votre réveil à la Vérité, de qui vous êtes au-delà de l’être comme au-delà du non-être. Nul ne peut se perdre, nul ne peut s’égarer, nul ne peut oublier de se souvenir de ce qu’il a toujours été, est, et sera, mettant fin aux désirs, mettant fin à la culpabilité, mettant fin à la justification, comme au besoin d’une quelconque démonstration.

Ainsi chaque Abba en devenir est porteur de la même bonne nouvelle, qui n’a pas besoin de mots, mais simplement de l’accueil, simplement de l’étreinte des cœurs, au-delà de toute chair et au-delà de toute contingence. Vous êtes l’Éternité révélée, au-delà de la présence et de l’absence. C’est ainsi que la conscience est consumée car elle a été l’agent du rêve, l’agent de la création, mais aussi l’agent de la résolution.

Écoutez et entendez ce que vous dit le Serment et la Promesse au plus intime de votre silence intérieur.

Au-delà du nom que vous avez porté et du prénom que vous portez en ce monde, se trouve ce qui est au-delà de ce qui peut être nommé, et de ce qui peut être dit. Là est la seule et unique solution, que nous avions tous quand nous étions Un, décidé, avant même d’apparaître au sein d’une quelconque manifestation, et au-delà même du premier monde, comme du premier rêve.

Je suis venu établir le silence de la Vérité, là où la Joie ne peut que se révéler dès l’instant où vous ouvrez les yeux à la Vérité, et non pas à vos pensées, vous ramenant à la pensée initiale, celle du premier rêve de la première forme, du passage de l’Absolu au premier rêve du monde, au premier rêve de la création.

Nul d’entre vous ne peut l’éviter et ne voudra se soustraire au moment collectif de l’ensemble de la création.

Sur l’écran-même du rêve que vous vivez, en votre individu comme en le collectif, s’établit la même règle, celle qui fut nommée voilà bien longtemps la loi de Un, et qui fit de vous les enfants de la loi de Un, même pour ceux d’entre vous qui ont joué aux enfants de Bélial, aux enfants de l’ombre. Ils ne sont que vous-mêmes à d’autres moments du rêve, à d’autres moments de la pensée et à d’autres moments de la forme.

Alors je vous invite en ce jour à déposer et poser vos fardeaux qu’il vous semble encore porter en le cœur de votre Cœur, en le silence de la vérité. Car aucune volonté, car aucune intention, car aucun désir ne pourra jamais vous y conduire, mais simplement en cette acceptation totale de ce que peut-être vous connaissez et vivez, ou de ce qui peut-être vous est encore inconnu et qui pourtant frappe à chaque minute, comme à chaque respiration, à la porte de votre cœur.

Chacun de vous se reconnaît en chaque autre. Là est l’amour Agapè, qui ne fait nulle différence, qui ne fait nulle propriété, qui ne fait pas de différence selon les formes ou selon les pensées.

Le temps est venu de vous souvenir de cet inconnu que vous ne pouvez que reconnaître, que vous ne pouvez que vivre, en laissant La Vie vivre votre vie, en laissant être ce qui est, et en laissant ne pas être ce qui n’est pas et qui ne sera jamais.

Retenez qu’il ne s’agira jamais d’un effort, qu’il ne s’agira jamais d’un chemin à parcourir, qu’il ne s’agira jamais d’un futur, qu’il ne s’agira jamais d’une résolution de quel que passé que ce soit, mais simplement de votre capacité à être dans cette vérité inconnue, absolue, et totale.

Soyez simplement ici et maintenant.

Alors les cornes d’abondance se feront sentir au-dessus de votre tête. Alors le disque solaire vous adombrera de son rayonnement. Les différents feux du cœur se résoudront eux aussi en le silence de toute manifestation, au sein de la grande vacuité, là où vous vous reconnaissez, sans aucune erreur, sans aucune pensée, et sans aucun doute.

Alors Bien-Aimés de l’Unique, vous qui avez ensemencé les mondes et éclairé ceux-ci de votre présence, rappelez-vous simplement de qui vous êtes, au-delà de l’être, au-delà de la forme comme au-delà de tout sentiment.

Soyez simplement là, en le cœur de chacun. Soyez simplement là en chaque recoin de l’espace. Soyez simplement là en l’instant du présent, mettant fin à l’écoulement du temps illusoire du rêve, vous ramenant à l’immobilité quelles que soient vos gesticulations, quelles que soient vos occupations.

Vous ne pouvez que vous reconnaître, vous ne pouvez que vous accepter. Vous ne pouvez qu’être ce que vous êtes, cet Amour indicible qui ne connaît aucune histoire, aucun devenir et aucun passé.

Acceptez simplement que chaque événement et chaque élément de votre vie n’est là que pour vous faire redécouvrir que vous êtes la Vie, en chaque rêve de chacun, en chaque monde et en chaque univers. Tout le reste devient encombrant et tout le reste devient lourd.

Alors élevez-vous, non pas en un ailleurs, non pas en un futur, mais au cœur de votre Cœur car cela est votre dû. Là est le souvenir de ce qui n’a jamais bougé, et de qui pourtant a parcouru tous les mondes, toutes les formes et tous les rêves.

Cela est simplicité, cela est majesté.

Là est le don de la Grâce, qu’il convient d’offrir à chacun, en chaque regard, en chaque étreinte, en chaque mot, là où il n’y a ni ami, ni ennemi, mais simplement vous-même. Car chacun de vous est l’ensemble des autres, sans aucun doute possible, quelles que soient vos tergiversations, quelles que soient les ultimes peurs que vous pouvez vivre. Elles ne sont là que pour vous faciliter le souvenir de ce qui a toujours été là.

Il vous appartient de cultiver, quelles que soient vos occupations au sein de ce rêve, l’attitude la plus juste, celle du silence et de l’accueil, afin que l’inconnu ne soit pas seulement connu mais vécu en totalité, malgré l’apparence de la fin du rêve sur l’écran de ce monde.

C’est ainsi par votre positionnement, qui ne dépend pas de vous ni d’aucune histoire, que la bonne nouvelle se propage de proche en proche mais aussi en l’ensemble des univers et des multivers, appelant chaque rêve de création à la même résolution, à la même fin, car le rêve n’a jamais commencé. Il s’est inscrit dès l’instant initial portant en lui-même l’instant final.

De votre faculté d’acceptation, même de l’inacceptable, se trouve la Vérité… celle qui n’a jamais bougé, qui n’a pas besoin de mot, de forme ou de monde, qui n’a pas besoin d’explication, qui n’a pas besoin de compréhension.

Soyez doux avec vous-mêmes, quelle que soit la dureté de votre corps, quelle que soit la dureté de ce que vous nommiez votre vie.

Soyez doux avec chacun, avec la même égalité et la même constance.

L’Intelligence de la Lumière que vous êtes n’a pas besoin de vous. Elle a besoin simplement de vous souvenir par le silence de la grâce, par le silence de vos mots, par le silence de vos revendications et par le silence même de vos souffrances qui ne peuvent être que traversées et acceptées.

Quelles que soient les manifestations de votre vie, sur un plan physique ou subtil, cela n’a aucune importance et ne représente plus aucun poids, si ce n’est celui de vos habitudes encore présentes et qui se résolvent en ce moment-même. Tout est prétexte à vous souvenir.

Dans l’événement que vous pourriez qualifier de plus dramatique, comme dans l’événement que vous pourriez qualifier de plus joyeux et de plus satisfaisant, écoutez.

Écoutez et entendez ce que vous dit le silence.

Accueillez le silence, il est la clé de la Grâce, il est la clé du souvenir.

Vous vous êtes nommés par ce nom et ce prénom, vous avez traversé des phases d’ouverture ou de réticence, des phases de souffrance et de joie, qui ne font comme toujours que passer. Seul ce qui ne passe pas est Vérité absolue. Et cela concerne chaque Abba.

Soyez disponibles à vous-mêmes, soyez indulgents envers vous-mêmes et envers chacun. C’est ainsi que le pardon œuvre aussi, de la même façon, au don de la grâce et au don du souvenir.

Continuez à vivre ce que la vie vous fait vivre, en quelque événement que ce soit, avec la même présence, la même lucidité, et la même transparence.

Soyez les porteurs de la bonne nouvelle qu’aucun mot ne peut expliquer, qu’aucune posture ne peut faire adhérer, mais simplement en étant là, occupant le cœur de votre Cœur et occupant tous les espaces de la création, même s’ils ne vous sont pas perceptibles, même s’ils ne vous semblent pas sensibles. En cela il n’y a rien à ressentir, il n’y a rien à éprouver et il n’y a rien à demander, et je le répète, simplement à accepter.

En le silence intérieur, prononcez ce mot d’acceptation, et la résurrection se fera jour. Et les larmes sortiront de vos yeux, en même temps que vos lèvres souriront de ce rêve qui est passé.

Acceptez le repos ou acceptez avec la même égalité la suractivité. L’Intelligence de la Lumière et de la Vie, en cette période, sait bien mieux que vous ce qu’il vous faut. Car c’est exactement ce que vous avez décidé, même si vous ne vous en rappelez pas encore totalement.

Soyez l’acceptation elle-même et la joie fécondera autour de vous chaque frère et chaque sœur sans rien demander et sans rien attendre.

…Silence…

Et là, dans le silence de l’espace entre chacun, dans le même instant qui ne s’écoule pas, où rien ne peut être mesuré, où rien ne peut être vu, mais simplement acquiescez. Vous êtes chacun à la même place, celle du réveil et du souvenir.

Quelles qu’en soient les douleurs de ce corps, quelles qu’en soient les douleurs de votre personnage, il n’y a aucune culpabilité, ni aucun effort à chercher ou à fournir.

Soyez simplement là et Cela est là.

…Silence…

Vous êtes la divine présence qui se donne à chacun, au-delà de toute énergie, au-delà de toute vibration. Simplement, soyez présents sans rechigner et sans interroger.

Telle est la voie de l’enfance, celle de l’innocence que vous avez toujours été, au-delà de toute forme comme de toute histoire, en le cœur de chacun et la même grâce, quoi que vous puissiez en dire.

Il n’y a nulle différence car il n’y a que chacun de vous, et c’est en cela qu’il n’y a jamais eu personne, que cela fut un rêve, comme tout ce qui passe, comme la mort et la naissance vous n’avez jamais été affectés par cela. Vous y avez simplement cru, afin de parcourir l’histoire des mondes, afin de parcourir l’ensemble des rêves.

Soyez simplement là où vous êtes.

Il n’y a rien à changer, il y a simplement à mettre en œuvre, par le silence, la transparence.

Tout le reste est superflu, tout le reste est poids et tout le reste n’est pas vivant, mais n’a fait que passer.

…Silence…

Et la même bénédiction émane du cœur de chaque Abba, en le cœur de chaque conscience, de tous les univers du rêve en cet instant même. Tout ce qui est illusoire et tous les éléments du décor du rêve, comme vous le voyez à la surface de ce monde, se consument d’eux-mêmes. Ceci est un feu d’allégresse et de joie, quoi que vous puissiez en penser encore.

Soyez simplement immobiles, soyez simplement présents, sans rien attendre ni espérer, sans rien redouter. Alors la peur s’évanouira d’elle-même, alors la souffrance n’aura plus aucune raison de se manifester, quel que soit votre âge et quel que soit ce que vous vivez.

…Silence…

Alors Abba bénit chaque Abba, en l’instant présent et en l’instant de votre écoute comme de votre lecture.

Soyez simples, quelle que soit la complexité de ce qu’il peut vous sembler avoir à traverser. La traversée se fait d’elle-même dès l’instant où vous dites oui. Mais ce oui est sans condition, ce oui est sans mais.

Il est un Oui total du don de la Grâce, du don de votre vie à la Vie, au-delà de la forme, là où ne peut exister nulle souffrance, nulle condition et nulle limite.

…Silence…

Ce que je vous dis, et ce que nous vivons en cet instant, sera présent en chaque instant au sein du déroulement de l’illusion du temps dès l’instant où vous acceptez, amenant chaque jour un réveil de plus en plus total, où plus rien ne peut être désiré, où plus rien ne peut être demandé, où tout est accepté comme l’évidence même.

Et c’est au cœur de ce silence, de cette humilité, de cette simplicité et de cette enfance, que tout se révèle à vous, au-delà de toute énergie, de toute vibration, de toute perception de quelque nature que ce soit.

Cela est votre don et cela est ce que vous êtes : le don total. Car tout doit être rendu afin d’être rendu à vous-même.

Vous êtes Abba, quel que soit votre nom, quels que soient vos rêves, quelles que soient vos peurs. Rappelez-vous que tout cela ne fait que favoriser votre réveil en le domaine de la Grâce et de la Vérité absolue, qui ne dépend d’aucun point de vue, d’aucun positionnement, ni d’aucune conscience. Cela est chez vous et Cela a toujours été là.

Vous êtes l’Amour, substrat de la création, substrat du rêve et résolution du rêve. Au-delà du flux vital, du feu vibral et du feu igné, il y a le grand silence du grand vide qui est aussi la grande plénitude, là où rien ne peut être séparé ou divisé.

…Silence…

En chaque Abba je délivre ce grand silence. En chaque Abba je délivre l’unique Vérité.

…Silence…

Vous êtes Amour, antérieurement à toute lumière, antérieurement à tout rêve, là où créateur et créature ne sont que la même vérité, mettant fin ainsi à toute distance, à tout sentiment de manque, là où ni espoir ni désespoir ne peuvent être manifestés.

Acceptez que tout est accompli et vous serez accomplis dans la Vérité.

Vous n’avez besoin de rien d’autre, simplement d’être vivants, simplement d’être lucides, simplement d’être disponibles. Telle est l’acceptation et tel est votre réveil en l’ultime demeure, contenant toutes les demeures en lesquelles vous avez rêvé en d’innombrables consciences, en d’innombrables formes et en d’innombrables dimensions.

Laissez-vous féconder par le don de la Grâce. L’heure du réveil collectif se presse en chaque temps que vit cette Terre dorénavant. Il n’y a qu’une seule issue, celle de la Joie nue, antérieure à toute conscience comme à tous mondes. Il ne pouvait y en avoir d’autres.

Vous avez tout parcouru, vous avez tout vécu, et cette vie dans laquelle vous êtes si particulière n’est que la conséquence directe de toutes les facettes de la conscience que vous avez déjà vécues et qui vous a conduit, en cet instant présent, de votre accueil, de votre écoute, de votre lecture. Soyez simplement présents en mon Cœur comme en chaque cœur, sans différence, …

…Silence…

…avec la même intensité et la même ferveur, …

…Silence…

…la même essence, le même esprit, et le même néant.

…Silence…

En cela vous vous reconnaissez chaque jour, de manière de plus en plus lucide, quelles que soient les réticences, les peurs ou les souffrances. Elles sont justement là pour cela et pour rien d’autre.

L’Intelligence de la Lumière vous amène à ne rien désirer, à ne rien projeter, mais à tout accepter, car vous êtes tout cela, tout ce qui arrive, tout ce qui est arrivé, et tout ce qui est perdu.

Vous ne pouvez jamais vous perdre en la vérité d’Agapè. Vous ne pouvez jamais vous leurrer ni être leurrés dès l’instant où vous vous souvenez, ce que vous avez toujours été avant même la création et lors de la dissolution des univers du rêve.

Il n’y a pas de distance, il n’y a pas de temps, il n’y a pas de forme, il n’y a pas de monde, il n’y a personne, simplement vous.

…Silence…

Et ceci met fin à la fragmentation, ceci met fin à l’interrogation. Tout le reste n’est que vanité, tout le reste n’est que habitude, tout le reste n’est que ce que vous avez écrit pour vous amener à ce point, celui du temps zéro.

Cela se produit en chaque forme, en chaque planète, en chaque étoile, en chaque dimension.

…Silence…

Alors donnez la Grâce à chaque Abba présent, à chaque frère et à chaque sœur souffrante, parce que non encore réveillé totalement.

…Silence…

Là où il n’y a rien à juger, et où aucune compréhension ne vous est d’une quelconque utilité.

Écoutez, entendez et vivez ce que dit votre cœur du Cœur.

…Silence…

Vous êtes l’espace qui englobe tous les temps, et vous êtes le temps qui englobe tous les espaces, sans aucune spécificité, sans aucune caractéristique.

…Silence…

Il n’y a jamais eu de distance, si ce n’est dans l’espace du rêve illusoire.

Il n’y a jamais eu de temps, si ce n’est dans la courbure de celui-ci.

Il n’y a jamais eu personne, et seulement l’Amour qui se passe de chaque personne comme de tous mondes.

Tout est là en cet instant au cœur de votre Cœur, au cœur de l’Évidence. Ne demandez rien.

Soyez là avec Abba comme Abba est avec chacun.

…Silence…

Alors Agapè, au-delà de tout état, de toute forme, est réellement ce que vous êtes, et ne passera jamais, et ne peut que se réveiller chaque jour de manière plus intense, de manière plus authentique, de manière aussi plus directe.

Vous n’avez rien à faire. Cela n’est pas un labeur, cela n’est pas un chemin, cela n’est pas un effort, mais simplement l’indicible de l’instant présent.

…Silence…

Chacun résonne en chacun et bien plus que cela, car chacun est en chaque autre comme chaque autre est en chacun, à l’infini des possibilités, à l’infini des mondes et des formes, en ce moment -même, en cet instant présent.

Là est la Paix, là où vous n’aurez plus jamais soif ni jamais faim de quelle qu’expérience ou de quel que désir que ce soit.

…Silence…

Telle est la bénédiction d’Abba en ce jour par la grâce de la consumation d’Amour, au cœur du Cœur de chaque cœur et de chaque présence.

…Silence…

En silence, en accueil et en acceptation, là de suite, comme à chaque instant présent, comme en chaque événement ou en non-événement, cela importe peu.

…Silence…

L’Intelligence de la Lumière est disponible avec force en chacun qui est disponible, en chacun qui accueille.

Vous n’avez rien à entreprendre, juste être la Vie qui vous vit, et la Joie est là, malgré les souffrances et malgré les peurs, malgré les difficultés apparentes de votre personnage ou de ce monde.

Le chaos ne concerne que le rêve et cela vous met en joie. Le chaos ne concerne que ce qui passe.

Alors il vous faut dire « oui à qui vous êtes en vérité », que cela vous soit connu, que cela soit entre-aperçu, que cela soit vu, que cela soit inconnu. La même intensité de la révélation est pour chacun, le même réveil a sonné pour chacun afin de sortir du rêve, de la souffrance, de la culpabilité.

…Silence…

Et cela est maintenant. Tel est le don d’Abba, qui se présentera à chaque souffle, à chaque jour et à chaque nuit.

…Silence…

La forme de mon corps vous accompagne en permanence, car je ne suis de vous et rien d’autre que vous, et pourtant chacun de vous, avec la même intensité, avec le même don de la Grâce. Vous ne pouvez que vous reconnaître, vous ne pouvez que vous réveiller.

Soyez doux, soyez patients, soyez humbles et surtout, soyez vrais.

Il n’y a rien à cacher quand le don de la Grâce est là, ni peine, ni joie, ni souffrance. Acceptez tout car vous êtes l’acceptation, l’acceptation du rêve et l’acceptation de la fin du rêve.

…Silence…

Soyez spontanés et authentiques, dans votre souffrance comme dans votre joie. Vous n’y pouvez rien et l’acceptation est la solution.

…Silence…

Je suis Abba et je suis chacun de toi, sans aucune différence. Et je te salue en le don de la Grâce.

Souviens-toi, non pas de quelque passé mais de l’origine du rêve, et tu te reconnaîtras … sans vision sans forme et sans énergie, en ce grand silence au cœur du Cœur.

Je scelle ces mots au cœur de ton Cœur. Ils résonneront à chaque moment de ta vie.

Il te suffit d’être Abba que tu es, au-delà de la forme, au-delà de ta forme, comme de la forme d’Abba en ce monde.

Alors tu diras aussi – au-delà d’être la Voie, la Vérité et la Vie – moi et le Père sommes le même. Il n’y a pas une créature qui ne soit le créateur. Les créatrices du rêve, en leur féminin sacré retrouvé et chanté par Phahame, vous ont accompagné jusqu’à cet instant.

Et alors, je vous bénis.

…Silence…

Il est temps maintenant que le silence de mes mots œuvre par votre accueil et par la consumation de l’Amour.

Laissez être ce qui est. Laissez être ce qui a toujours été. Rien ne peut vous limiter, même votre forme. Ainsi est la Liberté où il n’y a ni intérieur ni extérieur, mais simplement la liberté du don de l’Amour, de la résonance Agapè, vous restituant à vous-mêmes.

…Silence…

Abba regagne son domicile, en chaque cœur ici présent, comme en chaque monde.

Je salue votre réveil.

…Silence…

Je salue votre Amour.

…Silence…

Je vous dis à toujours et à jamais, en l’ineffable Amour nu.

Amatchi Abba

Enoha Mis Kaya

Atouns Ma Kaya

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