Sélectionner une page

Le Direct avec Jean-Luc Ayoun (Partie 2) Portugal – 19 Septembre 2019

Blog (español) : Link   Blog (português) : Link

Groupe Facebook (português) Shantilinaya : Link

Téléchargement (download) :  Audio MP3

Le Direct avec Jean-Luc Ayoun (Portugal)
Partie 2

19 Septembre 2019

Sœur : En relation à la Résonance de 11 heures du soir à l’heure portugaise, ce qu’il faut que vous donniez, c’est le premier et le dernier nom (le nom du père) et la date de naissance.

La date de naissance, je m’en fous.

Sœur : Donc, la date de naissance, il s’en fout, à la limite…

Mais le vrai prénom.

Sœur : Le premier et le dernier. Et pourquoi pas celui de la mère ?

Le nom de famille donné par le père au sein de l’illusion ainsi que le premier prénom que vous portez – comme ça été révélé, je vous invite à regarder la rencontre aux Canaries qui a expliqué cela – simplement, votre nom paternel et votre vrai prénom, celui de naissance, est l’ultime clé qui vous permet de résonner à la vérité.

Le secret d’Agapè a été écrit avant la création, au moment initial – puisque tout s’est produit hors du temps et de l’espace – et était porteur de la possibilité de réveil par la résonance Agapè, par quelqu’un qui est installé au temps zéro comme beaucoup ici déjà et, en prononçant verbalement à haute voix, vous-mêmes, votre nom et votre prénom, comme je vous le montrerai pendant le séminaire : Agapè, Agapè, Agapè, nom, prénom. Vous déverrouillez la totalité du cœur.

Je ne parle pas ici du chakra du cœur, je ne parle pas de la couronne ascensionnelle pour ceux qui connaissent, mais je parle de ce qui est antérieur à ça, mais qui comprend ça. C’est ce qui va permettre d’activer ce champ magnétique, le plus important du corps qui est émis par le cœur et de le faire fonctionner. Non plus selon la couronne ascensionnelle ou le chakra du cœur, mais selon le principe du double tore.

Vous avez deux flux : un qui part du centre du chakra du cœur, qui tourne autour de l’individu, qui vient se terminer au niveau de Ki-Ris-Ti – pour ceux qui ne connaissent pas, c’est la cinquième vertèbre dorsale – et de l’autre côté, le flux est dans l’autre sens. Il y a un flux qui part du chakra du cœur jusqu’à Ki-Ris-Ti (côté gauche du corps) et l’autre qui part de Ki-Ris-Ti jusqu’au chakra du cœur (côté droit du corps).

En physique, le Temps Zéro, on sait le créer. Vous prenez deux objets de forme, de masse, de composition identiques, vous les faites tourner, un dans un sens, l’autre dans l’autre sens et vous recréez, au milieu, le temps zéro.

C’est ce que font chacune de nos cellules quand il y a ce qu’on appelle la division cellulaire ou la mitose. Vous savez qu’il y a – en biologie, on apprend ça au lycée – vous avez à côté du noyau de la cellule des petits organites qui sont perpendiculaires et qui vibrent, tout le temps. Et à un moment donné, dans la division cellulaire, cet organite, qui a un nom précis, qu’on appelle le centriole, nommé aussi en français l’appareil de Golgi, Golgi, c’est le nom du monsieur… Au moment de la division cellulaire, les deux centrioles, qui tournent comme ça, se séparent, viennent de chaque côté du noyau et vibrent. Les chromosomes viennent s’aligner au milieu, au temps zéro, et ils se séparent, tout simplement.

Donc, chaque cellule de tous les organismes vivants, végétal, animal, humain, possède ce centriole. C’est une structure géométrique parfaite, dans laquelle je ne vais pas m’attarder pour des raisons de temps, mais qui est la même dans le végétal, dans l’animal et dans l’homme. C’est elle qui gère cet organite qui gère le temps cellulaire.

N’oubliez pas, ça été démontré, que nous, nous évoluons dans le temps, on regarde l’heure, les jours, les saisons. La cellule, ce n’est pas comme ça. La cellule, qui nous compose, n’évolue pas dans le même espace-temps que nous, au niveau de la conscience. Vous savez ce que c’est que le cancer : le cancer, c’est quand les centrioles perdent la notion de temps. Qu’est-ce qui se passe dans le cancer ? Les centrioles deviennent parallèles et, à ce moment-là, la cellule se divise à l’infini.

Ce centriole est constitué, je ne vais pas parler de la constitution, ça serait très long, mais au centre, vous avez quoi ? Un micro cristal de roche, dioxyde de silicium. La silice fournit la base du temps au niveau cellulaire. Dans le processus de transmutation biologique, nous devions passer d’un système carboné – toutes les molécules sont à base de carbone – à un système silicé, par adjonction d’un électron sur la couche périphérique de l’atome de carbone : le carbone devient de la silice.

Nous savons que la cellule est capable de réaliser sept transmutations alchimiques, sans aucune difficulté. Ce sont les travaux d’un monsieur suisse qui s’appelle Kervran, qui a fait une expérience très simple, vous allez comprendre tout de suite. Vous prenez une poule, vous lui donnez à manger du calcaire, elle va faire une coquille d’œuf dure. Vous enlevez le calcaire, la coquille est molle. Vous lui donnez de la silice, à la poule, à manger, du sable, de la silice, pas du calcaire, du sable, elle va faire une coquille dure. Vous vous dites « elle a fait une coquille dure en silice ». Faux. C’est du calcaire. C’est-à-dire que la cellule de la poule – dans l’usine nucléaire de la cellule, qu’on appelle la mitochondrie – transforme le calcaire en silice, le carbone en silice, si vous préférez.

Or nous, êtres humains, pour réaliser cette transformation à l’échelle industrielle, c’est impossible. Il faudrait des températures de l’ordre de plusieurs milliers de degrés pendant un temps suffisamment long, mesurable. Eh ben la cellule réalise cette alchimie sans aucune élévation de température. Pourquoi ? Parce que le passage, dans la mitochondrie, du calcium à la silice, se fait en un temps de l’ordre de dix puissance moins vingt-six, un milliardième de milliardième de milliardième de seconde, sans aucune élévation de température.

C’est ce qu’on appelle la transmutation alchimique à faible énergie. Et c’est la mitochondrie qui fait ça. La mitochondrie, qui possède un ARN, pas un ADN, un ARN particulier qu’on appelle l’ARN mitochondrial, qui utilise la voie du sucre, la mitochondrie se nourrit de sucre. Le sucre est un poison, le poison le plus important qui existe sur Terre.

Ce qui veut dire que le passage – dans l’évolution normale, qu’on connaissait jusqu’à présent – mais ce passage du carbone, du corps carboné au corps silicé, ceux qui vivent l’ouverture des chakras, des couronnes, Agapè maintenant, sentent bien cette chaleur. Vous avez le corps qui brûle, pas seulement le cœur, mais tout le corps. Et c’est de plus en plus important à certains moments. C’est pas des bouffées de chaleur. C’est cette transmutation, qui est en cours, elle est réellement en cours.

Nous sommes tous, que nous en soyons conscients ou pas, que nous en ayons la perception ou pas, notre corps physique est doublé par le corps d’éternité, chez tous les êtres vivants de cette planète, même ceux qui ne sentent rien et qui n’en ont aucune conscience. Ce processus est un processus systémique qui touche l’ensemble de la création et qui est en cours en ce moment.

On vous parle de réchauffement climatique. L’homme n’y est pour rien. Sans ça, il faudrait que certains pseudoscientifiques, qui nous disent que c’est la faute de l’humain, qu’ils nous expliquent pourquoi ce réchauffement est présent sut toutes les planètes du système solaire. Le soleil entre, vous le savez, déjà depuis deux ans, dans le minimum solaire. Séréti, guide bleu de Sirius, une vieille canalisation, c’est avant les noces célestes, expliquait la réabsorption de Mercure dans la photosphère solaire, la transformation du soleil en géante rouge. Mais ce n’est pas dans des milliards d’années. Cela a commencé, c’est en cours. Et si vous sentez cette chaleur – à condition que ce ne soient pas des bouffées de chaleur classiques de la ménopause – c’est bien évidemment lié à ce processus.

(Rires)

La Lumière, ce que nous nous traduisons en termes scientifiques par les rayonnements gamma, la Lumière est un rayonnement gamma dans sa première manifestation, dans les niveaux d’énergies les plus hauts, ce qu’on appelle sur Terre en science, des Ground-level events, c’est-à-dire des évènements qui touchent le sol. Ground-level events. C’est quand les rayonnements gamma touchent le sol. Vous le voyez de partout sur la Terre. Ce n’est pas seulement climatique. Vous voyez par exemple les éclaires, la foudre, vous avez de plus en plus d’endroits où la foudre ne vient pas du ciel mais, elle vient de la Terre, elle remonte.

Les charges électriques : toute la croûte terrestre est recouverte de charges négatives ; l’ionosphère est recouverte de charges positives. C’est tous les travaux de Tesla. Avec les antennes Tesla, qui par la différence de potentiel entre les charges positives et les charges négatives, créent l’énergie libre.

Aujourd’hui, malheureusement, ce n’est pas utilisé, on se sert des antennes HAARP pour réchauffer l’ionosphère et changer la répartition électronique de l’ionosphère. Quand vous changez la répartition des charges électriques dans l’ionosphère, la croûte terrestre réagit immédiatement. Donc, arme à énergie dirigée, modifications climatiques. Les rayonnements gamma qui arrivent dans la troposphère, donnent ce qu’on appelle en science des sprites, des éclairs lumineux rouges, qui démontrent que ces rayonnements gamma – qu’on appelle les rayonnements cosmiques, si vous préférez – ont pris la place des rayonnements solaires.

Bien évidemment, il y a vingt ans, il y a dix ans, quand nous parlions de Nibiru, beaucoup de gens disaient que c’est des conneries, que ce n’est pas vrai. Mais aujourd’hui, nous avons toutes les preuves : le minimum solaire, les Ground-level events, les rayonnements gamma qui touchent le sol, parce que l’ionosphère est complètement déchirée, le vortex polaire est déplacé, le nord magnétique est déplacé, de plus en plus vite. La plupart des planètes du système solaire dit extérieur – Saturne, Uranus surtout, Neptune, Pluton – ont déjà basculé leurs pôles physiques. C’est accessible sur tous les sites d’astrophysique. Mais, bien évidemment, le public ne doit pas le savoir.

Tout ça se déroule en ce moment. Il n’y a pas besoin d’être prophète, il n’y a pas besoin de faire des prédictions, c’est quelque chose qui est en cours. Ce qui explique aussi – chez les éveillés, comme on dit, comme chez ceux qui rêvent encore – qu’on ressente cette chaleur. Pas seulement ici, mais partout. C’est normal. La consumation par le feu de l’Amour, est une réalité physique.

Le corps physique va se consumer sans laisser de reste, la conscience va transiter par le corps d’éternité – c’est ce qu’on a appelé la stase et les trois jours, soi-disant de ténèbres – mais c’est le moment où l’ensemble du système solaire passe par le centre galactique, Alcyone – on y est, on est en plein dedans – et le moment où tout le système entre en stase et est consumé par l’Amour.

Et ça concerne toutes les dimensions.

Tous les peuples du rêve, de toutes les dimensions, sont passés à travers la porte du soleil, déjà depuis 2009, et sont positionnés dorénavant autour de la Terre. Toute la création.

Je dis bien toute la création et toutes les dimensions.

À un moment donné – pour l’instant, ils sont encore cachés par les nuages, ils créent des nuages – le ciel sera recouvert de vaisseaux. Ça, ça appartient à l’histoire. Mais nous avons devancé l’histoire. Et tout ça se produit maintenant, ce n’est pas dans dix ans, dans un an, ou demain. C’est là, ça a commencé depuis déjà un an.

C’est la fin du rêve de la création, c’est la fin du mythe d’individualité. Nous sommes les créateurs. La Terre, qui dans l’histoire était la planète en exil, enfermée, est en fait l’origine de la création, du rêve de la création. Certains vont même jusqu’à affirmer – je n’irais pas jusque là, je n’ai aucun moyen de le vérifier – que ce que nous voyons dans le ciel, que nous appelons Alcyone, n’est qu’une projection de notre Terre. La Terre est la source, de tous les univers et de tous les multivers. Nous en sommes au cinquième rêve.

Nombre de mystiques, Bernard de Montréal, Peter Deunov, et tant d’autres, ont parlé de ce feu purificateur, de la descente du Supramental. Sri Aurobindo fut l’un des premiers, il décrivait l’action du feu céleste, en particulier dans Savitri, un de ses ouvrages poétiques, où il décrivait ce processus. Simplement, il n’avait pas la possibilité de comprendre et de vivre, que l’arrivée du Supramental, signifiait la fin de tout temps et de tout espace. À la suite de ça, Peter Deunov, Sri Aurobindo, ont créé un devenir, un avenir. Ils l’ont réellement vu, mais il a déjà eu lieu. Il n’y a pas de temps, il n’y a pas d’espace, ce sont des concepts de la conscience, c’est tout.

La chaleur que nous vivons, le réchauffement climatique, l’embrasement spontané des forêts, de partout sur la Terre, est simplement lié au Ground-level event, l’événement qui touche le sol, si vous préférez, impulsion électromagnétique – qui enflamme spontanément tout. Pour l’instant, c’est les végétaux, les voitures, les compteurs électriques, les églises. Ce n’est pas de la malveillance. Les églises, il y a une pointe, ce qu’on appelle en physique, l’effet de pointe. Les charges électriques viennent se mettre sur les pointes. Les rayonnements Gamma, pareil. Et à ce moment-là, ça explose. Et ça va être pareil pour notre corps.

D’où l’intérêt de toutes ces histoires. Et là, je ne parle pas de l’histoire d’Autres Dimensions, mais je parle même de l’histoire du Christ, de Bouddha, de Mani, de Ahura Mazdâ et de tous les prophètes des anciens temps, qui ont tous décrit la même chose. Mais, bien évidemment, ils n’ont pas eu la possibilité de vivre qu’ils étaient antérieurs à la conscience et que le temps n’existait pas, et que tout ce qu’ils ont vu comme visions, était réel, mais n’était pas dans l’avenir. Elles étaient dans l’instant initial de la création.

Vous n’avez rien à faire – c’est ce que je disais dans la première partie – vous avez juste à accueillir, au sens conscience, au sens cellulaire, au sens de votre positionnement, mental, émotionnel. Et ça suffit. Et vous êtes libres. C’est aussi simple que ça. Et tous ceux qui le vivent, une fois qu’ils l’ont vécu, pas avant, ils disent « mais c’était ça ! mais, bien sûr ! ». Comme je l’ai dit, vous ne pouvez que vous reconnaître.

C’est ce que nous avons dit au Québec. Leur devise, c’est « Je me souviens ». Aujourd’hui, nous sommes de plus en plus nombreux à nous souvenir. Nous le vivons dans notre quotidien, dans notre chair, même si des fois, surtout au mois d’août, là, les feux et le mental qui se met à tourner tout seul, ça a été horrible. On l’a expliqué dehors : c’était lié à la rétrogradation de Saturne qui comme par hasard, cette nuit…

Sœur : Dû à quoi ? À la retournation ?

La rétrogradation. C’est-à-dire, Saturne, dans le mouvement apparent, était dans l’autre sens par rapport au mouvement de la Terre. Et là, maintenant, il repasse en direct, c’est-à-dire dans le même sens.

Saturne, c’est le maître du temps, le maître de l’illusion. Dans l’histoire, c’était le logis (le logement, la maison) de Yaldabaoth, celui qu’on a appelé Yahvé, dieu et diable, c’est la même entité. Mais d’un point de vue qui n’est pas liée à la personne ou liée à l’histoire, heureusement que ces empêcheurs de tourner en rond – comme on dit en français – étaient là. Ça nous a permis de nous réveiller – c’était écrit – et se souvenir du Temps Zéro : il est inscrit dans la cellule et il est inscrit dans votre conscience, pour cette incarnation. Et c’était codé dans le nom de votre père et votre prénom. C’est aussi simple que ça. Ce n’est pas une vue de l’esprit, ce n’est pas un concept, c’est un vécu commun à tous les frères et sœurs qui vivent Agapè.

Autre question. Sans ça, je vais parler deux heures pour chaque question.

(Rires)

Sœur : J’aimerais savoir quel est la relation de ce feu dont tu parles, avec le tan-t’ien.

Alors, nous avons trois feux dans le corps, ce que les Chinois ont appelé le tan-t’ien. Nous avons la chambre du sang, au niveau de l’utérus (chez l’homme, la prostate), nous avons la chambre du péricarde et nous avons – non pas là (tête), mais là (gorge) – la chambre invisible du troisième tan-t’ien, qui est ici, sur la gorge, là où dans la Kabbale, dans l’arbre des Sephiroth, il y a une Sephira invisible que l’on appelle Daath, qui est la porte du Mystère, de ce qui ne peut être dit, de ce qui ne peut être manifesté, c’est le Mystère. Donc, il y a une relation formelle entre les trois foyers le tan-t’ien.

C’est grâce à ces structures réelles – puisque c’est l’enveloppe de l’utérus et l’enveloppe du cœur – que s’est produit l’alchimie de la libération collective, en rapport avec l’anomalie primaire, dont j’ai parlé, au niveau de la ceinture de Van Allen.

Quand les trois foyers se réunissent, ils se réunissent dans le cœur. Pour les anciens, ceux qui ont pratiqué le Yoga de la Vérité et le Yoga de l’Unité, en 2009, 2010, on parlait déjà, on disait « en ton nom, je réunis le trois en Un ». Cette alchimie concerne le temps, l’espace et les dimensions. Elle concerne le tan-t’ien inférieur (le vrai tan-t’ien), le péricarde et la gorge, lieu de passage où était localisé – sur les zones latérales du cou – l’enfermement. Tout ça a été résolu, de manière archétypielle et collective, l’année dernière au mois de mai. On en voit aujourd’hui les résultats.

Je disais tout à l’heure que le cœur est le centre électromagnétique le plus puissant du corps, cent fois plus que le cerveau et beaucoup plus que le plexus solaire, mais malheureusement, les énergies, les informations qui montaient du corps à l’âme, ne pouvaient pas remonter jusqu’a l’esprit et étaient renvoyées dans le corps. C’est ce qu’on a appelé le karma, avec aucune possibilité de résolution.

D’ailleurs, dans le bouddhisme tibétain originel, le vajrayāna, on vous dit bien, je crois que c’est le lama Anagarika Govinda qui a parlé de ça dans les Fondements de la mystique tibétaine, qui affirmait déjà qu’il faudrait être complètement stupide pour croire que l’homme devait payer ou récolter tous les fruits de ses actions passées. C’est une hérésie. Il n’y a pas plus de karma que d’individualité. Le karma est un leurre, la loi d’action-réaction découle de l’enfermement, de la courbure de l’espace-temps qui a été courbé, c’est une illusion totale. Il n’y a que l’Amour.

Pourquoi nous avons pris ce mot, Agapè ? Je parle surtout pour les nouveaux. Agapè, ça a une définition, qui vient du grec. Les Grecs ont différencié sept amours. L’amour Éros, érotique, l’amour sentiment, l’amour Philia, de la raison, de la pensée, et surtout l’amour Agapè, qui est simplement cet amour sans limites que l’être humain ne connaît pas. Il ne peut pas connaître, sauf maintenant.

J’affirme que même les grands êtres des siècles passés ou plus récents, n’ont jamais eu accès à Agapè. Agapè n’est pas une énergie. Agapè n’est pas une vibration. Donc, ce n’est pas une énergie éthérique, ce n’est pas une énergie supramentale, ce que les Hindous appellent la chitta. Ils disent – le prāṇa pour l’éthérique et le chitta pour le plan mental, le plan supramental aussi – que tout ça, toutes ces énergies, sans aucune exception, appartiennent à l’illusion.

Aujourd’hui, je vais même plus loin : même le corps d’éternité n’est qu’un costume.

Nous sommes tellement habitués à la forme, nous sommes tellement habitués à la conscience, que par exemple… Et d’ailleurs, les histoires que nous racontent les individus qui ont fait une NDE, une expérience de mort imminente, nous décrivent tous la traversée du tunnel, ils voient les membres de leur famille, toujours bien habillés, toujours plus jeunes. S’ils sont chrétiens, ils vont voir le Christ, s’ils sont musulmans, ils vont voir Mohamed, s’ils sont bouddhistes, ils vont voir Bouddha, s’ils croient en Krishna, ils vont voir Krishna. Même s’il y a un élan d’amour, que décrivent tous les gens qui reviennent, ils n’ont été confrontés qu’à des rêves, à des illusions.

C’est très simple, quand on le vit, de différencier ce qui est de l’illusion, ce qui est de l’ordre au-delà du causal, c’est-à-dire le premier rêve, le rêve le plus éthéré, qu’on a appelé sur Terre pas l’Hyperborée, mais la Pangée, qui remonte à des millions d’années et qu’on appelle aussi les hiérarchies célestes, les Cherubim, les Malakim, les Archanges. Tout ça a été créé par nous, en totalité. Et quand vous voyez : quelqu’un sort de son corps, va à toute vitesse dans un tunnel et va voir le Christ, Bouddha, des membres de la famille qui sont morts, ils nous décrivent tous une lumière et un amour incroyables. Ils oublient une chose, c’est que la lumière qu’ils voient, elle est à l’extérieur des corps, comme les représentations des auréoles des saints. C’est une lumière projetée. C’est un hologramme. Ça n’a rien à voir avec la Vérité.

Seuls dix pour cent de ceux qui ont fait une NDE, ont été capables de traverser ces archétypes de lumière, ces membres de la famille, parce qu’ils voyaient la Lumière au bout, sont rentrés dans la Lumière et sont allés de l’autre côté, dans l’Absolu. Ceux-là reviennent et nous racontent la même chose. L’astral fait partie des forces involutives. L’énergie – et j’ai travaillé pendant vingt-cinq ans en énergie, avec les cristaux – l’énergie est par essence une énergie d’enfermement.

Bien sûr, on a raconté une histoire – là, je parle pour les anciens – où il a fallu reconstruire vibratoirement le corps d’éternité, par les étoiles, les portes, les chakras, les nouveaux corps, pour retrouver une parcelle d’éternité. Aujourd’hui, c’est accompli, tout le monde a son corps d’éternité, même ceux qui refusent, il est là.

Les forces éthériques – c’est-à-dire, le corps éthérique – a déjà changé sa constitution. La configuration du cerveau, grâce à l’imagerie médicale, nous a permis d’identifier tout ce que nous nommons les processus mystiques, même l’éveil de la kundalini, ce sont des processus physico-chimiques et électriques qui se passent dans le cerveau, même si on le sent ici (bas du torse). Toutes ces énergies, même les plus agréables, même les énergies du Supramental, qui pourtant ont été si importantes pour vivre ce que nous vivons maintenant, ne sont qu’une illusion et ne sont que des choses qui passent.

Comme je le disais, nous, nous ne passerons jamais. Nous ne sommes jamais nés. Ce n’est pas une vue de l’esprit, ce n’est pas un concept, mais c’est à vivre. Quand vous l’avez vécu vous ne pouvez plus jamais être dupes de quoi que ce soit. Vous êtes présents dans le rêve. C’est ce que disait Bidi quand il était incarné : j’ai toujours été là, ce corps est là, mais moi, je suis là aussi ; ce corps est apparu, il disparaîtra ; la création est apparue, elle disparaîtra ; moi, je serai toujours là. Il avait intégralement raison.

C’est la vérité, à laquelle il ne faut surtout pas croire, parce que si vous y croyez sans le vivre, vous faites une projection : vous mettez de l’espoir, ou du désespoir si vous ne le vivez pas et, inconsciemment, vous créez une distance. Le Temps Zéro, l’Ici et Maintenant, Hic et Nunc, l’Instant Présent, comme dit Eckhart Tollé, est la seule vérité. C’est la seule porte de sortie, tout le reste ne fait que passer.

Bien évidemment, quand vous êtes en Agapè, vous avez les mêmes emmerdes que celui qui n’est pas réveillé : problèmes de santé, problèmes affectifs, ils sont là. Mais vous ne les vivez plus de la même façon. Comme je l’ai dit, vous n’êtes plus dupes. Vous n’êtes pas éthérés, vous échappez à la psychiatrisation, à des problèmes psychiatriques. C’est la mise en garde, que je vous disais au début, d’être dans la déréalisation ou la dépersonnalisation. Ça, c’est une maladie. Ceux qui n’ont compris, de travers, l’Advaita Vedanta.

Encore une fois, quand vous vivez Agapè, vous le savez. Vous ne demandez à personne si vous le vivez ou pas. Parce que si vous vous posez la question, si vous posez la question à quelqu’un, c’est que vous ne le vivez pas, tout simplement. C’est une certitude intérieure qui ne peut pas souffrir de discussion, qui ne peut pas être discutée, tout simplement. C’est la Vérité. Ce n’est pas une vérité personnelle, ce n’est pas une vérité relative.

Comme disait Anaël il y a fort longtemps, avant les noces célestes, il avait expliqué la différence entre la vérité relative et la vérité absolue. Il avait expliqué déjà à l’époque, pendant de nombreuses heures, ce qu’on avait appelé l’abandon à la Lumière. C’est-à-dire, l’abandon à la Vie et non pas à sa vie. La Vie n’est pas sa vie. La Vie est la Vie. Elle ne dépend de personne. C’est le rêve de la création.

Quand vous revenez de l’Absolu – quand je dis revenir, c’est un mauvais terme, mais je n’en ai pas de meilleur – que ce soit le Dr Eben Alexander, dont j’ai parlé, qui a eu le cerveau mangé, que ce soient tous les frères et sœurs qui vivent Agapè maintenant, quelle que soit votre vie, quel que soit votre âge, quel que soit le mental (on en a parlé dehors tout à l’heure, au mois d’août, le mental, il a travaillé en roue libre), ce n’est pas important. Vous le voyez, vous en êtes le témoin, vous en êtes éventuellement l’observateur, mais vous savez que ce n’est pas vous. Ce qui n’empêche pas que vous en êtes affectés. La liberté, c’est retrouver son humanité, l’état naturel, la voie de l’Enfance, la voie de l’innocence, celle de la spontanéité.

Aujourd’hui, vu les circonstances du système solaire, vu les circonstances de toutes les dimensions qui se sont rassemblées autour de la Terre, la fin du rêve de la création devient de plus en plus évidente chaque jour. Que vous abordiez ça sur un plan astrophysique, sur le plan phénoménal du système solaire, de la Terre et de notre corps, vous n’avez rien à faire. C’est ça, le plus dur. Surtout, rien à entreprendre, pour cesser, justement, ce que j’ai appelé la projection.

La conscience est une projection, sur un écran. L’écran, c’est le corps. L’écran, c’est l’univers. L’écran, c’est tous les multivers. Vous êtes à l’origine. Donc, nous sommes à l’origine de tout ça.

Le bien et le mal, existent pour la personne, ils n’existent pas pour la Vérité. Quand je dis ça, je suis lucide, et on le voit chaque jour de partout sur la Terre : il y a Agapè, mais il y a aussi la noirceur. Il faudrait être aveugle pour dire que ça n’existe pas en ce monde. Ce que je dis, simplement, c’est que le bien et le mal, ne sont que des aspects de la conscience et de la projection.

Tout ce qui doit arriver, arrivera. Tout a été écrit. C’est difficile à accepter. La seule façon de vous en rendre compte, c’est de relâcher toute prétention à vouloir changer quoi que ce soit. Le changement, c’est vous. Ce n’est pas ce que vous faites. C’est ce que vous êtes. Ce changement-là est bien plus direct et immédiat que le changement extérieur. C’est ça, le plus important.

Comme je le dis toujours : surtout, ne me croyez pas, vivez-le. Parce que tant que vous ne le vivrez pas, vous ne pouvez pas le croire, ce n’est pas possible. Ce n’est pas possible de le croire. Ça ne peut être que vécu. Néanmoins, vous pouvez l’accepter. Néanmoins, vous l’avez entendu. Au moment de votre dernier souffle, individuel, vous ne pourrez que vous le rappeler.

Et d’ailleurs, les gens qui aujourd’hui font des NDE – ça ne se décide pas, ça vous tombe dessus – et qui ont lu Autres Dimensions, qui ont vécu les couronnes, qui ont eu accès à la Vérité, si par… (j’allais dire par malheur, mais ce n’est pas par malheur), si la Vie leur fait vivre une NDE, ils ne seront plus jamais – et d’ailleurs c’est le cas – ils n’ont plus jamais été arrêtés par ces formes fantômes où la lumière est à l’extérieur, qui ne sont que des hologrammes, il n’y a aucune réalité. Et ils traversent ça d’emblée, ils traversent le soleil, la Lumière au bout, et ils vont de l’autre côté, dans ce qu’on appelle dans l’arbre des Sephiroth, l’Ain Soph Aur, c’est-à-dire, ce qui est au-delà de la Lumière.

C’est ce que nous sommes. Nous sommes la Lumière quand nous sommes manifestés, nous sommes Agapè, mais en définitive, nous sommes même antérieurs à ça. Si je prends, pas seulement mon cas personnel, mais d’innombrables frères et sœurs avec qui je communique, de partout dans le monde, nous ne sommes plus dupes, nous ne sommes plus trompés par tout ça. Et encore une fois, je le répète, pour tout individu humain, quand vous le vivez, vous le savez. Vous en avez la compréhension.

Comme je disais, la compréhension est le vécu. Ça ne peut pas être une compréhension intellectuelle, même au sens noble. Ça ne peut pas être un ressenti. Ça ne peut pas être une vision, ni du cœur, ni éthérique, ni intérieure. Dans la Vérité, il n’y a rien à voir, il n’y a rien à sentir, il y a juste ce qu’on a nommé Sat Chit Ânanda ou Shantinilaya, la Demeure de Paix Suprême. Tous ces êtres qui sont passés sur Terre, surtout au XXe siècle, les Melchisédechs, certaines des Étoiles qui étaient incarnées, ont préparé le chemin. De même que le Christ, qui est un personnage réel, incarné. Il était incarné. Celui qui était incarné, c’était Jésus qui a reçu l’Esprit du Christ, qui est devenu le premier Christ. Bien sûr vous savez que tout ça a été transformé, par les religions.

Il y a une histoire que j’aime beaucoup. Dieu et Satan – qui est en fait la même entité – marchent sur une plage. Et Dieu dit à Satan : Je vais donner la vérité. Satan dit : Pas de problème, je vais me charger de l’organiser.

Dès que vous êtes organisés, c’est fini. Dans la liberté, dans Agapè, il n’y a aucune hiérarchie qui tient, ni angélique, ni spirituelle. C’est nous.

Anaël, avant 2012, il descendait de là (côté gauche), les gens le voyaient. Et maintenant, il est là (cœur), il n’a plus besoin de sortir. Le retournement de la conscience vers la a-conscience, est réalisé. Et je répète, vous avez tous, quoi que vous en pensiez, quoi que vous croyiez, exactement la même capacité pour le vivre tout de suite. Il n’y a rien qui fait obstacle, ni votre ego, ni votre mental, ni votre corps usé, ni votre état d’ignorance. C’est simplement ce que je nommerais une posture de la conscience. La conscience est une projection, la supraconscience aussi. Retournez la conscience. Vous ne pouvez pas le faire par la volonté, mais vous pouvez le faire par l’accueil, par l’acceptation.

Je ne suis pas le seul à le dire. En France, vous avez un professeur de yoga du Cachemire, je crois (on m’en veut pas si je me trompe), qui s’appelle Éric Baret, qui dit exactement la même chose. Tout ça va se terminer, je l’ai déjà dit, et je le répète, et c’est évident – dans un grand éclat de rire. Même si aujourd’hui, vous vous sentez effrayés, interrogatifs, dans la peur, dans le doute, dans la frustration. Vous verrez. Ça finira dans un grand éclat de rire.

Tout ça n’était qu’un rêve. Mais nous sommes dans le rêve encore. Il faut accepter le rêve pour voir que c’est un rêve. Tant qu’il y a un refus de l’incarnation, tant qu’il y a un refus, pas dans le mental, mais dans la conscience de Hic et Nunc, Ici et Maintenant, vous ne pouvez pas découvrir la Vérité. Vous ne pouvez pas la retrouver, plus exactement.

Mais dès l’instant où vous avez compris, pas dans les détails ni dans la compréhension neuroscientifique, neurochimique ou autre, mais simplement dans le mécanisme premier de la conscience, si vous acceptez que vous n’êtes qu’une projection, un hologramme, vous n’êtes pas ce corps, vous n’êtes pas cette vie, vous n’êtes pas vos vies passées et vous n’êtes pas votre vie future. Vous êtes toutes les vies passées, toutes les vies futures, puisque le temps n’existe pas. Le temps initial de la création et le temps final, n’ont pas de distance. Je suis l’Alpha et l’Omega. L’Omega a rejoint l’Alpha pour s’apercevoir qu’il n’y a pas plus d’Alpha que d’Omega. Fin du mythe de la création.

Et ce mécanisme dont je vous parle, vous pouvez le faire avec votre mental. Même sans faire Agapè, Agapè, Agapè. Même dans la cinétique, avant, quand je faisais les résonances, je donnais un rendez-vous à telle heure. À l’heure dite je me mettais dans les postures que j’ai données, je répétais Agapè, Agapè, Agapè, Phahame, Phahame, Phahame. Vous croyez que maintenant j’ai besoin de ça ? On me demande un soin et vous allez le voir ce soir, je vais dire la liste après la conférence et à 11 heures, je ne serai pas en train de vous passer un par un. Je n’ai même pas besoin de savoir quel visage correspond à quel nom. L’intelligence pure, ou l’intelligence de la Lumière, le sait. C’est elle qui guérit, ce n’est pas moi. Il n’y a aucune énergie qui est mise en œuvre. Il n’y a aucun déplacement de la conscience.

L’année dernière, effectivement, je vous ai dit, je sortais de mon corps, je remettais un costume de Lumière et je me baladais où je voulais. C’était merveilleux, imaginez, pour un médecin… (accélération que la traduction simultanée n’arrive pas à suivre)

(Rires)

C’était merveilleux, quand je vivais cela, quand je portais des corps, parce que je voyais tout et les gens me voyaient. Jusqu’au moment où Bidi est arrivé et on s’est battu.

(Rires)

Bidi me dit : Mais qu’est-ce que tu fais ? Je lui dis : Qu’est-ce que je fais ? Ben je soigne les gens ! Puisque maintenant je peux sortir avec mon corps de Lumière et tout soigner. Il me dit : Mais tu n’as pas besoin, ni de sortir, ni de voir quoi que ce soit. Imaginez mon désarroi. Moi qui ai passé ma vie, intellectuellement, à comprendre, à décrypter. D’un coup… Et après, le Christ est venu aussi, dans son corps de l’époque, et on s’est battu à trois. J’ai accepté. Je me disais : Mais qu’est-ce qu’ils me racontent comme conneries ? Donc, je peux faire un soin… Alors là Bidi me dit : Mais tu ne fais aucun soin. Je lui dis : Mais là, je suis en train de faire un soin, moi. Il me dit : Non, tu ne fais rien. Je dis : Comment ça, je ne fais rien ? Je vois tous les circuits et je guéris les circuits, et tu me dis que je ne fais rien. Il me dit : Non, tu ne fais rien.

Ah ! Et c’est lui qui m’a donné la recette. Il m’a dit : Simplement, allonge-toi, accueille l’autre. – Et comment ça ? Je l’accueillais vraiment. À ce moment-là, ce n’est plus moi qui me déplaçais. Je devenais l’autre, réellement. Réellement. Je vivais ce qu’il vivait, j’étais lui. Jusqu’au jour où je suis tombé sur un os, quelque chose de très dur, où j’ai cru que j’allais mourir. Vraiment. Je suis reparti. J’ai été voir Bidi : Viens voir, toi, là. Tu m’as dit que je ne devais pas… (accélération que la traduction simultanée n’arrive pas à suivre)

(Rires)

Il me dit : Je t’ai dit d’accueillir les gens, mais je ne t’ai pas demandé de vivre leur personne. Et après, il m’a dit : Mais, en définitive, ni tu sors, ni ils viennent. Vous imaginez, dans ma tête.

(Rires)

Attends, je sais que je sors de mon corps, que c’est réel, dans un corps de Lumière. Tu me dis que je ne dois pas sortir, que je dois accueillir et maintenant, tu me dis qu’il n’y a rien qui… qu’il n’y a ni toi, ni moi, ni l’autre et pourtant, je le vis. Il me dit : Ben simplement, (et c’est venu progressivement) décide dans ta pensée, pas dans le mental, d’aimer l’autre en l’accueillant. Mais – il me dit – pas son histoire. Son Essence.

C’était – à l’époque, pour ceux qui suivaient, sur les réseaux sociaux – ce qu’on appelait l’Absorption des Essences. Et là, vous allez le voir ce soir, sur l’Agapè Résonance que je vous ai proposée, pour ceux qui sont là : vous avez rempli une feuille, à la fin de la conférence, je vais lire les noms, simplement, sans me mettre ni en posture, ni les yeux fermés, ni rien, vous allez voir ce qui se passe. J’y suis pour rien. Et vous n’y êtes pour rien. C’est comme ça que ça fonctionne.

Vous voyez, même pour moi, ça n’a pas été facile. D’accepter. L’invraisemblable. L’acceptation a permis de le vivre. C’est pour ça que depuis cette époque, je vous parle d’acceptation, que je vous parle d’accueillir, sans résistance, tout ce qui est. Accueillez. Vous avez un cancer : accueillez votre cancer. Ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas aller voir un médecin ou pas se soigner. Mais mettez la posture de votre pensée, de votre conscience, dans cet état-là. Ça suffit. Il n’y a vraiment que ça.

Alors, bien sûr, pour le séminaire, on va faire poum, poum, poum. On va re-spécifier les gestes précis, pourquoi ce geste-là, pour nourrir un peu la personne. Mais très vite, c’est le cas maintenant, je vous l’ai dit, et pour tout le monde : Agapè Résonance ? – OK, à quelle heure tu veux ? – 11 heures ? – OK, à 11 heures. Mais je n’ai même pas besoin d’y repenser. Ça se fait tout seul. Le miracle est quotidien. Mais je ne peux pas m’attribuer la moindre maîtrise de ça. C’est exactement l’inverse de la maîtrise. C’est l’innocence. C’est retrouver la voie de l’Enfance, retrouver cet état d’esprit réel de l’enfant avant quatre ans, qui est dans l’instant présent.

Eckhart Tolle avait raison. Les gens suivaient ses écrits depuis vingt ans, ce n’est pas pour ça qu’ils le vivaient. Aujourd’hui, c’est différent. Et je ne peux que vous dire la même chose. Même pour les nouveaux, ceux qui ont découvert ce que je peux dire, depuis deux mois, trois mois, vous avez une littérature abondante, pas que celle que j’ai reçue, mais je veux dire, je vais vous dire aujourd’hui, évitez de vous plonger dans tout ça. Vous n’en avez plus besoin. Vous avez juste besoin de retourner votre conscience.

Cessez de projeter. Quand je parle de projection, je parle de maladie psychologique. Accueillez, restez là. Le silence, la vacuité et la vérité, est là. Elle n’attend que vous. Elle n’attend que vous, mais elle ne vous demande pas un effort. Elle ne vous demande pas simplement un lâcher prise. Elle ne vous demande pas simplement un abandon à la Lumière, mais d’être Vrais, c’est-à-dire, d’être Hic et Nunc. Faites l’expérience.

Alors, bien sûr, les vibrations peuvent aider. Bien sûr, les entités ont aidé pendant des années. Mais aujourd’hui, vous devez être libres, aussi bien de Jean-Luc Ayoun que d’Abba, que de Bidi, que de tous. C’est vous. Ne mettez pas de distance. Retournez à l’intérieur de vous-mêmes. Retournez-vous sur vous-mêmes. Il n’y a pas besoin d’énergie. Il n’y a pas besoin de vibrations. La Lumière suit la pensée, aujourd’hui. On a remplacé la matrice binaire par la matrice christique. Servez-vous-en. Elle est à disposition de tout le monde. Et ça ne passe pas à travers un être.

J’ai toujours dit, je l’ai dit au Québec, je l’ai dit partout, je ne suis pas un maître. Si je suis Abba, vous l’êtes tout autant que moi. Je n’en tire aucun avantage. Et je n’ai surtout pas l’intention d’en tirer un quelconque avantage. Ma vie est libre. D’ailleurs la Vie a fait qu’on a tout coupé autour de moi. Sauf bien sûr l’Amour, mon Amour est là. Mais tout ce qui était superflu, tout ce qui était encombrant. Le titre : Docteur. En médecine. Les possessions : les belles voitures, les châteaux. J’ai connu tout ça.

Aujourd’hui, je n’ai rien. Et c’est comme ça que j’ai tout. C’est très difficile à comprendre pour les autres. Même pour celui qui le vit, même pour moi. Mais c’est la vérité. Et la Vie me prouve chaque jour, en chaque circonstance, que ça ne peut pas être autrement. Même si des fois, le mental, l’ego… L’ego, il sera là jusqu’à la fin, je n’en fais pas un élément négatif, l’ego. J’en fais un élément au service de. Il n’y a rien d’autre à faire. C’est instantané. Si vous-mêmes êtes instantanés. Sortez une minute de votre histoire, de vos problèmes, et surtout de vos projections. Si vous arrivez à le faire, c’est fini.

Et tous ceux qui le vivent aujourd’hui, vous diront la même chose. Vous voyez ? Le Temps Zéro est commun à tout le monde. Il n’y a pas de supérieur, il n’y a pas d’inférieur. Soyez libres. Et quand on dit, soyez libres, soyez des vrais anarchistes. Pas des révolutionnaires. Je ne vous demande pas de combattre. Au contraire, c’est exactement l’inverse. Alors c’est pour ça, aujourd’hui, quand je vois des expressions comme guerrier de lumière, je ne peux que sourire. C’est des enfantillages. C’est des distractions. Mais ce n’est pas la Vérité.

Comment vous savez que vous vivez la Vérité ? C’est simple. Il y a ce Feu qui est là et la Joie est là, même si le mental en tant qu’humain peut revenir à la charge, même si vous avez droit d’avoir des douleurs et autres. Vous n’en souffrez pas. Vous acceptez. Après, vous vous soignez, s’il le faut. Il y a réellement cette joie qu’on a appelée sans objet et sans sujet. Elle est là. Elle ne dépend pas d’un individu. Je le répète, elle ne dépend que de vous.

Oubliez, ne serait-ce qu’une minute, et c’est possible pour tout le monde, quelles que soient les blessures, quelles que soient les habitudes, quels que soient les restes de croyances, soyez disponibles, et vous le vivez. Je n’ai rien à vous vendre. Et je ne peux pas vous vendre quoi que ce soit. Je ne demande aucune adhésion. Je vous l’ai dit dès le début, la Bonne Nouvelle, elle est pour tout le monde.

Et il n’y a pas que moi qui l’annonce, vous avez des milliers de frères et sœurs. Il y en a, c’est par des écrits, d’autres par des peintures, d’autres simplement par leur humanité, sourire dans la rue, dire bonjour, c’est tout. Ce n’est pas compliqué. N’allez pas chercher, comme nous l’avons tous fait, une explication, une justification, une perception, ça vibre, ça ne vibre pas. Soyez totalement spontanés. Faites-le. Vous verrez bien ce qui se passe.

Comme disait Bidi, je vous le redis, ses paroles, c’est même pas les miennes, ses paroles, que je dis aujourd’hui, ne peuvent pas échouer. C’est impossible. Je vous le dis au niveau de l’expérience, de ce que je vis, je vous le dis d’après les innombrables témoignages et je vous le dis aussi à travers les dernières connaissances, en particulier en neurosciences. Et surtout ce qu’on appelle les neurosciences comportementales et ce qu’on appelle aujourd’hui, la neurothéologie. La neurothéologie, qui est la neuroscience de la spiritualité.

On a toutes les explications. Elles sont accessibles à tout le monde. En soi, mais aussi même sur les moyens modernes, sur Internet. Tout est là, à disposition. Et vous ne pouvez que le vivre. De toute façon, si ce n’est pas maintenant, ça sera demain, et ça sera au plus tard à votre dernier souffle. Parce que vous l’avez entendu, parce que l’information du Temps Zéro, elle est partout, réellement.

L’astral collectif a été complètement cassé. Il ne reste, comme je l’ai dit, que les habitudes. Le système – et là, je parle de l’ensemble des systèmes de la création – tourne, alimenté par les habitudes, il tourne de lui-même, mais il n’est plus alimenté. Faites de même pour vous. Posez-vous, accueillez. Vous n’avez pas besoin de savoir ce que vous accueillez. Vous êtes l’accueil, vous êtes l’acceptation. Et à ce moment-là, tout ce qui va apparaître, vous traversera.

On a parlé avec certains frères et sœurs dehors, à la pause, de cette recrudescence absolument incroyable du mental, entre la mi-août jusqu’à hier. On était libre, on était en Agapè, on continuait à être en Agapè, à sentir le feu, et puis on voyait le mental qui s’agitait, le corps qui réagissait de partout.

Restez tranquilles. Si vous restez tranquilles… Et en énergétique, ça marche comme ça. J’étais médecin énergéticien. Jusqu’à présent, on est sensible à la perception. S’il y a perceptions, énergétiques, vibrales ou d’entités, c’est que vous les avez arrêtées. Vous ne vous êtes pas laissé traverser. La conscience n’est pas restée immobile. Si vous laissez traverser une entité… Quand je dis, il n’y a personne, je suis bien conscient que des entités, il y en a partout. J’ai passé ma vie à les voir et à travailler dessus, à tous les niveaux. Mais je dis simplement qu’il y a un niveau, qui est celui de la Vérité, où tout ça est réellement vu pour ce que c’est : un rêve ou un cauchemar, selon les cas. Mais que le rêve est le cauchemar, l’un comme l’autre. Ce n’est pas pour rien qu’on l’appelle le rêve et le cauchemar. C’est exactement la même chose la nuit. Quand vous dormez, vous ne savez pas que vous dormez, et pourtant vous dormez. Est-ce que le monde existe quand vous dormez ? Est-ce que vous existez pendant que vous dormez ? Où êtes-vous ? Posez-vous la question. Vous êtes partout et nulle part.

Le rêve, c’est autre chose. Et quand on prend l’expression que c’est un rêve et qu’on se réveille, c’est comme le matin. Le matin, vous avez fait un rêve, un cauchemar, ou vous avez dormi, et vous allez vous lever. Il faut une seconde ou une minute parfois, pour savoir qui vous êtes, où vous êtes, il faut reprendre ses esprits. C’est exactement la même chose pour la conscience. La conscience est l’agent du rêve, et est le créateur du rêve.

Et comme nous sommes localisés au sein de ce corps dans le temps et dans l’espace, il y a cette partie immatérielle, qui n’est même pas l’esprit, car nous sommes antérieurs à l’esprit, mais qui est là, qui n’attend qu’une chose, puisque le moment collectif a été acté déjà par la libération de la Terre, du noyau cristallin de la Terre, en 2011, je crois, la Terre a été libérée à ce moment-là, nous, on est toujours là, ça fait huit ans.

Ben oui, mais la libération, elle a été écrite, personne ne connaît la date. Vous savez pourquoi ? Parce que l’événement le plus important, ce n’est pas Nibiru, c’est nous. L’événement, c’est le réveil. Tout l’aspect visible, phénoménal, découle de là, et de rien d’autre. Ça avait été expliqué d’ailleurs par Aïvanhov, longuement, quand Nibiru, il nous disait, ben elle avance, elle recule, elle avance, elle recule, selon l’état de conscience. Les astrophysiciens, en particulier certains télescopes infrarouges que j’ai eu la chance de connaître, suivent Nibiru depuis bien longtemps. Et même eux ne comprennent rien. Comment un corps céleste peut accélérer, ralentir, et reculer ? Ce n’est pas un mouvement relatif. Quand on parle en astrologie de rétrogradation de Saturne, c’est un mouvement relatif par rapport à la Terre. Mais là, c’est par rapport au Soleil. Le Soleil, il tourne sur lui-même, il tourne dans la galaxie, mais il est immobile par rapport à nous. Il tourne sur lui-même mais lui, il ne se déplace pas. C’est le système solaire qui se déplace. C’est comme ça que ça se passe.

Demeurez en silence. Je ne parle pas de méditation, parce que dans la méditation – sauf si vous méditez sur le vide sans intention – vous créez une distance. Je n’ai pas trouvé de meilleur mot que l’acceptation, que l’accueil. C’est ça qui vous réveille à votre propre évidence. Vous n’avez pas besoin de Christ, de Bouddha, de Marie, des Anciens, c’est fini tout ça, c’est fini. Ils nous ont apporté une aide considérable, c’est évident. Et tous les êtres qui sont passés sur cette Terre ont apporté leur pierre dans l’histoire pour nous permettre d’achever l’histoire. Même s’ils ne le savaient pas. Parce qu’ils ne pouvaient pas le savoir.

Et pourtant, tout ce que je vous dis aujourd’hui, avait été prédit d’ailleurs, non pas au niveau des événements, parce qu’ils n’étaient pas au courant, mais que ce soit Sri Aurobindo, Bernard de Montréal, que peut-être au Portugal vous ne connaissez pas encore, ça n’a pas été traduit, ont tous dit que, ultérieurement, par rapport à leur […], dans les années 80 pour Bernard de Montréal, avant qu’il meure, ou Sri Aurobindo un peu plus tôt…

Quand Sri Aurobindo est entré dans le coma, vous savez qu’il est mort d’une insuffisance rénale, il faisait des allers et retours entre son corps et l’absolu et il communiquait avec Mère, Mirra Alfassa. Et Mère lui dit : Mais puisque tu as accès à la Vérité, reviens maintenant, pour la délivrer au monde. Sri Aurobindo a dit : Je ne reviendrai jamais. Quand vous découvrez vraiment la vraie vérité, vous ne voulez plus jamais rêver. Et Sri Aurobindo a dit : Je reviendrai, au travers d’un channel, quand le supramental commencera à diffuser sur cette Terre.

Bernard de Montréal, que vous ne connaissez certainement pas parce que ça n’a pas été traduit, en 1975 et 80, puisqu’il a parlé des races racines, de la création, des archontes, et à un moment donné, on lui posait la question du temps et de tout ça, il a répondu : Ne vous inquiétez pas, moi je ne peux vous dire que cela, mais viendra dans votre pays bientôt, un certain Jean, quelqu’un qui se prénomme… c’était moi, quelqu’un qui vous dira la vérité. Je n’y suis pour rien moi, je ne le savais pas.

Pour vous dire – je n’en fais aucune gloriole, attention – simplement pour vous dire que tout, absolument tout, a été écrit. Vous l’avez oublié, je l’avais oublié aussi, mais tout le scénario est apparu à l’instant initial de la création. Soyons logiques, l’instant initial n’est rien d’autre que l’instant final. C’est le moment où on se souvient, pas seulement un individu ou quelques maîtres, mais toute la création se souvient elle-même qu’elle n’est qu’un rêve.

Nous sommes déjà parfaits. Pas ce corps, bien sûr, pas ce personnage, mais ce que nous sommes en Vérité. Je le répète, ne me croyez pas. Mais vous avez toute la possibilité, en vous, pour le vérifier par vous-mêmes. Moi je ne peux que – comme tant de frères et sœurs qui maintenant vivent la même chose – que vous serrez dans mes bras quand je vous vois, comme le fait Élodie, comme le font d’autres, communier de cœur à cœur, sans mots. Je n’ai pas besoin de dire Agapè, Agapè. En silence. Et d’être vrai.

Vous avez tous la même capacité, sans aucune exception. Ce ne sont que les habitudes, ce qu’on appelle, en français on dit ça, la bienséance, mais les règles morales, les règles sociétales, ce qui nous fait poursuivre les habitudes, voilà. C’est pour ça que j’ai tant insisté sur cette notion d’habitudes, pas seulement les habitudes quotidiennes, mais toutes les habitudes. Soyez neufs, c’est être disponibles.

Vous ne pouvez pas être disponibles complètement si vous nourrissez vous-mêmes votre propre personnage. Qu’est-ce que vous nourrissez dans votre vie ?

Il y a une légende indienne où un petit-fils demande à son grand-père qui est un grand sage, en gros, il lui dit : L’homme est un loup pour l’homme. Le grand-père lui dit : Non, il y a deux loups dans l’homme, il y a le bon et le mauvais. Et le petit-fils dit : Mais comment supprimer le mauvais ? – Tu n’as pas à le supprimer. Nourris le bon loup, et le mauvais loup mourra.

Aujourd’hui, c’est la même chose. Que regardez-vous au cours d’une journée ? Je ne parle pas de vos activités, vous travaillez, vous travaillez sur ordinateur, vous regardez un écran, bon ; vous êtes médecin, vous regardez les corps. Je ne parle pas de ça. Je parle au fur et à mesure d’une journée, est-ce que vous entrez en ce qu’on appelle – alors, je ne sais pas si ça existe en portugais – il y a la projection et le processus inverse s’appelle l’introjection. Entrez en introjection. Vous n’avez pas besoin de technique, vous n’avez pas besoin de méditer, vous avez juste à le décider, à mettre votre corps au repos.

Ne faites pas ça quand vous êtes au volant bien sûr, mais prenez cinq minutes pour entrer dans cette introjection, qui vous conduit directement au Feu du Cœur sacré, au Feu igné, et qui vous conduit à la a-conscience. Et là, vous aurez le sourire, parce que vous vous souvenez. Et là, vous ne pourrez dire que, comme tous les frères et sœurs qui le vivent : ça a toujours été là, on l’avait juste oublié. Et le but de l’histoire, c’est justement de vous faire oublier la Vérité. On raconte des histoires aux enfants, pour les endormir. On nous a raconté des histoires, pour nous réveiller. C’est en cours.

Autre question. C’est vrai, je prends beaucoup de temps pour répondre.

(Rires)

Sœur : Il existe une technique électromagnétique, de traitement électromagnétique avec inversion des pôles.

Oui.

Sœur : Elle demande si cette technique va fonctionner avec l’inversion des pôles, si elle va fonctionner ou si ça va rester.

Il n’y aura plus d’électricité du tout, de toute façon, il n’y aura plus personne. Il n’y aura plus rien. Et je pense que quand on entre en stase, et certains parmi nous qui sont en Agapè…

Sœur : Elle demande, en ce moment.

Quoi ?

Sœur : Si cette technique biomagnétique due à l’inversion des pôles, elle demande si actuellement cette technique est valable ou pas.

Quelle technique ?

Sœur : Biomagnétique. Elle travaille avec des aimants. C’est une technique inventée par un Mexicain, le Docteur… avec deux pôles, avec deux aimants.

Oui, ça, je comprends, le principe.

Sœur : Positif et négatif, et entre les deux, il y a un champ électromagnétique, avec les bactéries. C’est une technique qu’il a inventée, et elle fait un traitement avec cela.

Mais l’électromagnétisme est la force d’enfermement. Donc, bien évidemment, ça n’existera plus. Aujourd’hui, en médecine, on redécouvre, on exploite, on commence à exploiter ce qu’on appelle les ondes scalaires, qui effectivement sont de loin beaucoup plus efficaces que tout ce qui est électromagnétique. L’électromagnétisme par définition, c’est polarisé. La Vérité ne connaît pas la polarisation. Donc…

Sœur : C’est au niveau du corps physique.

Mais le corps physique, il n’y aura plus de corps physique. Il n’y aura plus de corps du tout.

Sœur : Ce qu’elle veut dire, c’est actuellement.

Actuellement, j’ai constaté… Oui, c’est valable, bien sûr. Les cristaux, que j’ai utilisés pendant vingt-cinq ans de médecine, les cristaux n’ont jamais été plus puissants qu’aujourd’hui. Bien évidemment – moi, je n’ai pas besoin de cristaux – mais je conçois tout à fait que des frères et sœurs ont besoin de cristaux. J’ai même fait il y a peu de temps une formation professionnelle pour le cristal, parce qu’il faut bien trouver encore des techniques palliatives, on va dire, pour aider les gens à se rapprocher de l’instant présent.

Donc là, tous les moyens sont bons, que ce soit le chant, l’art. Vous avez des artistes qui font des toiles extrêmement vibrantes, qui ont un potentiel transformateur, au même titre que les aimants, au même titre, par exemple, que mes connaissances en neurosciences. J’ai moi-même créé une technologie dans les années 2000, qui utilise les charges électriques du corps pour faire un diagnostic. C’est un système que j’ai introduit au niveau mondial dans le sport, dans le monde de l’entreprise, dans le développement personnel, mais le but n’est pas de faire du développement personnel. Le but est de montrer le fonctionnement, pas d’un individu, mais de toute personne, quelle qu’elle soit.

Et quand vous voyez ça, quand je fais ce genre de bilans, c’est une technologie, le but n’est pas de raconter une histoire à la personne, ou de lui raconter son passé, même si on le voit, mais de lui donner les clés de son fonctionnement : comment fonctionne la personne, comment fonctionne la conscience. Et quand vous voyez comment ça fonctionne, ce n’est qu’une machine.

Alors, là aujourd’hui, vous voyez un peu l’inversion, on crée des poupées sexuelles, on parle de transhumanisme, et de faire passer la conscience dans une machine. Rudolf Steiner en avait parlé, au début du XXe siècle. C’est exactement ce qui est en train de se passer. Mais ce corps est une machine, même si c’est une merveille biologique.

C’est grâce à mon système de neurosciences que j’ai compris ça. C’était une démarche intellectuelle. À l’époque, il n’y avait pas de possibilité de faire autrement. Mais le simple fait de donner cet éclairage aux gens, les libère, au même titre qu’un artiste peut faire des peintures vibrales, au même titre, par exemple, là, au mois de juillet, on a rencontré une sœur en Espagne, qui met en chanson les canalisations. C’est extraordinaire, parce que quand elle chante, c’est du vibral, pur. Elle a la capacité de vous amener presque à la limite du temps zéro.

Vous savez, les Anciens, les Archanges, les Étoiles, moi aussi, et plein d’autres, on a toujours dit qu’on ne pouvait pas ouvrir le cœur de quelqu’un. Mais aujourd’hui, c’est complètement faux, puisque je suis en chacun de vous, comme chacun de vous est en moi. Si tu es moi, il n’y a aucune raison que je ne puisse pas ouvrir ton cœur, puisque tu es moi et que mon cœur est ouvert. Je n’ai rien à faire. J’ai juste à accepter, comme je l’ai dit pour les résonances, que tu es moi, réellement et concrètement. Je n’ai pas besoin de connaître ta vie. Je n’ai pas besoin de connaître ta personne. Je l’ai fait l’année dernière, on m’a dit d’arrêter. Et c’est la vérité, il valait mieux arrêter.

Mais néanmoins, n’importe qui aujourd’hui, ouvre le cœur de chacun. Vous avez des gens qui sont – et je ne parle pas de… il n’y a pas que moi qui le vis – ils sont innombrables. Vous dites bonjour, vous souriez à une caissière de magasin, elle explose. Vous n’avez rien fait. Vous avez été humains, vous avez communiqué, vous avez dit bonjour, vous avez souri, sans aucune fausseté. Ça suffit, votre sourire. Vous savez, depuis un an, je voyage de plus en plus.

Ne jugez pas ce qui se passe dans l’instant. Bien évidemment, il y en a ici qui sentent le feu, cette expansion. Bien évidemment, pendant les séminaires, il y a des tas de choses qui sont vécues. Laissez passer ce qui se déroule, les résultats sont constants. Ils ne dépendent pas de moi. Ils dépendent de l’ensemble des individus qui sont là, que ce soit dans une rencontre courte, que ce soit même dans une conférence comme là. Dès l’instant où il y en a un qui est ouvert, libéré, appelez ça comme vous voulez, peu importe, ou Agapè, il contamine tout le monde. Il n’a pas besoin de démontrer. Mais ça, il y a d’innombrables frères et sœurs qui ouvrent comme ça des frères et des sœurs même sans les connaître, juste en les voyant.

C’est le Christ qui marchait dans les rues, à Caphar… C’est pas à Capharnaüm, je ne sais plus où, dans les rues de Jérusalem, et qui dit d’un coup : Qui m’a touché ? Et la femme qui avait des saignements, est guérie. Quand le Christ – c’est une anecdote, mais bon – guérit l’aveugle, il lui dit bien : moi je ne t’ai rien fait, c’est ta foi qui t’a sauvé. La foi en quoi ? En Christ sauveur ? En lui, en Dieu, en l’énergie ? Non. La foi tout court. Cette foi n’est pas une croyance. La foi n’a pas à être projetée, sans ça, c’est une croyance. On retrouve toujours dans le même mécanisme, de basculement, dans ce qu’on appelle l’introjection, et ça suffit.

Et les gens, je vois les retours, les témoignages. Il n’y a pas une personne qui n’a pas été changée, mais je n’y suis pour rien. La Bonne Nouvelle, ce n’est pas moi, rien du tout. La bonne nouvelle, c’est ce qui se passe, qui est dans l’éther, qui est là.

Aujourd’hui, ces semaines-là qui viennent de s’écouler, on a franchi un seuil de contamination. De la pandémie Agapè, on est passé à une diffusion planétaire.

Je vous l’ai dit, en 2000… pardon, en… combien… enfin bon, il y a longtemps, il y a plus de vingt ans, j’avais organisé à Paris, le premier congrès international de l’énergétique. On avait de grands noms, il y avait Élisabeth Kübler-Ross, il y avait le Docteur Moody, tous les grands noms de l’époque. Aujourd’hui, on crée les rencontres internationales Agapè, les premières. Tout se fait tout seul. L’argent est venu tout seul, il y a des mécènes, des gens qui viennent de l’entreprise, qui apportent de l’argent, il y en a d’autres qui apportent leurs compétences. Ce n’est pas seulement en Espagne, dans tous les pays du monde.

On n’a rien demandé, ça se fait tout seul. Et ça aussi, c’est quelque chose d’important. Quand vous accueillez, que vous acceptez, même sans vivre encore Agapè, vous ne pourrez que constater que tout est plus fluide, tout est plus facile. Tout ce qui vous semble difficile ne sont que des résistances, inconscientes certes, pas toujours conscientes, mais des résistances.

Plus vous avancez dans ce principe d’acceptation et d’introjection, où nous sommes les uns dans les autres, plus vous allez le vérifier, et plus vous allez en voir les effets, même au sein du rêve.

L’humanité entière se réveille, alors que du point de vue de la personne, et d’un point de vue purement rationnel et objectif, ben c’est plutôt le chaos sur Terre. Il y a de plus en plus de folie, il y a de plus en plus d’anomalies. C’est normal. Il faut bien que le rêve devienne cauchemar pour se réveiller. Pas individuellement, pour ceux qui vivent Agapè, mais collectivement.

L’être humain, on le sait en psychiatrie et en psychologie, l’être humain n’a jamais été aussi résiliant que quand il est menacé, que quand tout va mal. Malheureusement, c’est comme ça. Quand l’être humain est dans sa zone de confort, il ne fait plus d’efforts, il ne se pose plus de questions. Ça a été le but de la télévision, du cinéma, des sports, vous distraire, nous distraire.  Ça a été le but de la société, d’organiser la vie. Rappelez-vous l’histoire de Dieu et Satan, « je vais organiser tout ça ».

Rappelez-vous Krishnamurti, quand il a dissous l’Ordre de l’Étoile, puisqu’il avait été reconnu déjà par Monseigneur Leadbeater en Angleterre comme la réincarnation du Christ, oui c’est la vérité. Krishnamurti, quand il a vu ça, il a vite dissous les organisations et il a dit quelque chose d’essentiel : La spiritualité ne peut pas être organisée. Oui, il faut organiser la vie matérielle, la vie sociétale, la vie économique, mais pas la vie intérieure.

L’organisation est la privation de la liberté. C’est pour ça que je vous disais, soyez anarchistes, mais pas violents, c’est-à-dire, soyez lucides. Ne vous opposez pas, vous avez juste besoin d’être lucides. Vous n’avez rien à combattre, ni en vous, ni à l’extérieur. Soyez vrais avec vous-mêmes. C’est tout. Tout le reste se fait tout seul, et surtout sans vous. C’est ça, la vraie foi. Ce n’est pas une foi qui va se projeter en un sauveur, en une religion, en un karma ou je ne sais quoi. Ça, c’est fini, ça appartient à un monde qui est mort. Définitivement.

Regardez autour de vous et regardez en vous. N’agissez pas, mais regardez vraiment. Ne réagissez pas. Quoi qu’il vous arrive – c’est le troisième accord toltèque, je crois – quoi qu’on vous dise, n’en faites pas une affaire personnelle. Parce que celui que vous rencontrez, que ce soit l’amour de votre vie, que ce soit votre flamme jumelle, votre âme sœur, ou le pire des salauds, ça ne fait pas de différence. Ça a été écrit, et tout n’est là, aujourd’hui, que pour vous réveiller.

On peut dire que quelque part, vous avez choisi vous-mêmes la façon de vous réveiller, en douceur ou avec violence, ou par un cauchemar. Mais le résultat est toujours le même, c’est le réveil, rien d’autre. Ne jugez pas les circonstances, ne vous jugez pas, ne jugez rien, mais soyez lucides.

Ça va très loin, ce que je vous dis. Parce que bien évidemment, quand on voit les horreurs qui se révèlent aujourd’hui sur l’illusion de ce monde, que ce soit la pédophilie, que ce soient les forces occultes, satanisme et tout, voyez-les, soyez lucides, mais comprenez bien que c’est vous qui avez écrit le scénario, tous les scénarios, sans exception, et que tout n’est qu’un prétexte à vous réveiller. Simplement, on a tous des réveils différents.

Et l’important, c’est ce qu’il y a après le réveil, après s’être souvenu. Après, vous rirez de tout ça, vous rirez de vos douleurs, vous rirez de vos problèmes passés ou présents, vous deviendrez réellement légers, dans tous les sens du terme. Ceux qui m’ont connu ou vu, même sur les vidéos d’il y a plusieurs années, j’ai perdu le tiers de ma masse corporelle. Je n’ai rien fait pour, ça s’est fait tout seul. Si vous acceptez que tout est écrit… Mais ne comprenez pas à l’envers : ah, si tout est écrit, je ne fais plus rien.

(Rires)

Je me pose et j’attends la fin. Ça, c’est une erreur. Rappelez-vous, quand vous êtes disponibles pour cette introjection, pour cette acceptation, vous devenez le don. C’est ça, le sacrifice. C’est un petit sacrifice par rapport à la Vérité, mais pour l’ego, c’est énorme.

Mais tout est bien fait. Encore une fois, on se réveille chacun à notre façon. Et quoi que vous en disiez, quoi que j’en dise, et ce n’est pas tous les jours facile, bien évidemment. Parce que plus vous vivez la vérité, plus effectivement, d’un point de vue de la personne, c’est réellement horrible, tout ce qui existe sur Terre. Et pourtant, la vie est là. Il faut accepter que ce côté horrible, n’est pas une rétribution ou un karma. C’est juste les circonstances de votre réveil.

Ce que je vous dis là, je le dis avec de plus en plus de certitude, vous savez pourquoi ? Parce qu’on est tellement nombreux à le vivre ! Vous voulez que j’aie peur de quoi ? Vous ne me croyez pas, ce n’est pas grave, vous l’avez entendu. Et surtout, ne me croyez pas. Mais vous pouvez le vivre. Et ça ne dépend pas de Jean-Luc Ayoun ou je ne sais pas qui. Ça dépend simplement de votre humanité, de votre simplicité. Allez toujours au plus direct. Soyez le plus spontanés possible.

Thérèse a parfaitement expliqué ça dans l’Histoire d’une âme, dans ses écrits, elle a parfaitement développé, dans les canalisations que j’ai reçues, la littérature est très abondante, mais la voie de l’enfance est la seule voie.

Tout ce qui est prôné dans ce qu’on appelle le développement personnel, est une escroquerie totale, aujourd’hui. Il y a deux ans, je n’aurais pas dit ça, parce qu’on n’avait pas moyen de faire autrement. Mais aujourd’hui, la Bonne Nouvelle est là. À vous de voir.

Je crois que j’ai dépassé l’heure.

(Rires)

Je travaille sans heure, donc… si vous me laissez parler, on est là jusqu’à demain. Alors une dernière question, j’essaye de répondre en deux secondes.

Sœur : Il dit que tu as déjà dépassé une heure.

Ah ! Oups, pardon. Bien, on va écouter Christina pour le dernier mot et pour les rendez-vous, et moi je vous dis… Alors demain, il n’y aura pas de direct, parce que demain, on est en bateau. Mais par contre, ça sera enregistré par la Fondation du Soi portugaise, et ça sera retransmis, bien évidemment, sur leur page Facebook, et je retransmettrai sur ma propre page.

Alors, pendant le séminaire, il y a de la pratique, là, je ne ferai pas de direct ni de vidéo. Mais nous aurons aussi la chance d’avoir quelques canalisations, il y a un petit reste, en particulier Bidi, et Phahame, et certainement Omraam. Là, on essaiera d’en faire une en diffusion directe. Voilà.

Sœur : Et c’est pour quand, ça ?

Samedi ou dimanche. Vous serez informés par les voies de Facebook.

NOUS SUIVRE

Tous droits réservés 2019 © Apothéose.live

Politique de confidentialité