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SATSANG 2 (Partie 1) – 17 Octobre 2019 (Belgique)

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SATSANG 2 (Partie 1)
Belgique

17 Octobre 2019

Bien. Tout d’abord, il y a des gens, je crois, qui voulaient parler, m’a-t-on dit, sur la résonance Agapè réseau que nous avons fait hier soir ensemble ici. Des choses à dire.

Frère : Hier soir, dès que ça commencé, j’ai eu la même, il y a quelques années dans la canalisation de Christ.

Lorsque ? Attends, là, il y a trop de bruits.

Frère : Lorsqu’il y a eu la canalisation de Christ. J’étais chez moi, tranquille, j’écoutais. Et tout de suite, j’ai eu la barre ici. […] mon ami, il y a un autre ami, Rémi.

Oui, Rémi.

Frère : Et lui aussi, Rémi, il est arrivé un truc. Qu’est-ce que t’as senti toi ?

Frère : J’ai senti une barre tout de suite. Pareil. Dès que… Et là, je l’ai retrouvée hier soir. Dès que ça commencé. […] Marrant.

D’autres choses à dire, ou à demander, ou à exprimer.

Frère : Moi, hier, j’ai ressenti comme si j’avais un rayonnement très, très fort ici. Qui a duré très longtemps après que ce soit fini. Après, je me suis mis au lit et pendant au moins une heure encore, ça a continué à rayonner. Je n’avais jamais vécu ça.

Alors, ce que je constate de plus en plus dans les résonances Agapè ou Agapè-réseau, c’est que les frères et sœurs qui demandent ça, maintenant, même ceux qui n’ont jamais rien senti, sentent quelque chose par-là, même s’ils dorment.  Ils s’en rappellent le lendemain, ou s’ils le vivent le lendemain et surtout, là où ça devient incroyable c’est que ça a des effets dans les quarante-huit heures, immédiat, sur la conscience, sur le mental et sur le corps. Directement.

Qu’on sente ou pas les énergies, qu’on soit en Agapè ou pas. Et ce n’est pas uniquement lié à Jean-Luc Ayoun, attention, ça le fait pour tous les frères qui font et sœurs qui font des résonances entre eux. Parce qu’il y en a qui sont, vous savez, sur des groupes Messenger, ils sont deux cents dans je ne sais combien de dizaines de groupes, au téléphone, à distance.

Et encore une fois, ce qui est de plus en plus surprenant, c’est que ça n’obéit plus à la notion, comme on faisait à l’époque du bain d’amour perpétuel pour ceux qui y étaient, où on se donnait des rendez-vous, à telle heure ceci, ça se fait, quand c’est nécessaire.

C’est-à-dire que, si la personne fait autre chose, ben, ça va attendre, comme je vous disais, que la personne soit allongée pour se faire. C’est vraiment, ben, en tous cas pour moi, et ce que je vois, la preuve que l’Intelligence de la Lumière agit vraiment maintenant, partout, partout, partout, partout.

Et de plus en plus clairement dans la conscience, sur le décor, comme disait Abba, de ce monde que sur le corps physique. Sans différence. C’est de plus en plus palpable. Alors bien sûr, ça ne concerne pas cent pour cent des frères et des sœurs mais je dirais, une grande proportion. Ce n’est pas la peine de la chiffrer mais ça concerne beaucoup de gens.

Et beaucoup de frères qui font ces résonances. Et cet état Agapè arrive à naître aussi, comme le signalent certains frères et sœurs, de la même façon, au décours de circonstances qui n’ont rien à voir même, avec une écoute, avec une intention, de façon totalement naturelle.

C’est un petit peu, comme vous voulez, dans le premier livre qui avait été sorti de Patrice Vandersel et de Moody, c’est des livres qui remontent à vingt ou trente ans. Quand Vandersel avait étudié, Moody aussi d’ailleurs, les états proches de la mort. On s’est aperçu qu’il y avait des gens qui vivaient des expériences de mort imminente sans passer par un accident, un arrêt cardiaque ou respiratoire, simplement, à l’époque, en cueillant une fleur.

Là, ça se produit inopinément, dès l’instant où vous êtes disponibles, c’est-à-dire, même en écoutant de la musique. Il y a des musiques aujourd’hui, qui ont été écrites il y a plusieurs siècles qui ont cette capacité. Un exemple que j’ai posté il n’y a pas longtemps, vous le connaissez tous, qui s’appelle Le canon, de Pachelbel.

La musique, à l’époque, vous avez, pour ceux qui étaient sur Facebook, j’avais démontré que toutes les chansons avaient été écrites, bien avant la Création, pour illustrer cette période, même celles qui ont été chantés il y a trente ans ou quarante ans. Et de la même façon, on observe ce processus aujourd’hui avec, non plus de, d’histoire qui est racontée mais, directement de vécu d’Agapè.

Vous l’avez vu quand Daniel chante Je suis multidimensionnel, ascensionnel. Vous le verrez avec Denise tout à l’heure. Mais aussi, je vous dis, ce morceau, Le canon de Pachelbel. Vous avez la même chose d’ailleurs, avec Les quatre saisons de Vivaldi, qui ont des capacités de libération, carrément.

Donc, ce n’est plus une affaire d’Agapè, Agapè se produit en auto, enfin, c’est un auto-Agapè, si je peux dire, par reconnexion avec des fréquences sonores. La musique, c’est des fréquences sonores, qui ont des rythmes et des agencements particuliers et qui ont la capacité, maintenant, de mettre des gens en Agapè, qui n’ont rien demandé.

Vous avez énormément de frères et sœurs, bon, bien évidemment, sur les réseaux sociaux surtout des frères et des sœurs qui étaient en recherche spirituelle. Mais je vous garantis que vous avez des frères et sœurs, et j’en ai dans ma propre famille, qui ne savent même pas ce que c’est qu’Agapè. Ils sentent là, ils sont en amour. Ils n’arrivent pas à le définir, ils ne se posent même pas la question d’ailleurs. Ils constatent qu’il y a quelque chose qui est là qui change tout quoi.

Et ça, on l’observe de partout. C’est vraiment, l’Intelligence de la Lumière qui commence vraiment, comme ça été dit, à consumer toutes les illusions, sans aucune exception. Et ça se produit dans tous les pays du monde.

Autre chose à demander ou à dire ?

Frère : Je voulais dire. J’ai fait une vidéo au mois de mars, avril sur Le canon de Pachelbel, où je joue comme ça, je ne suis pas certain si certains l’ont vu.

Moi je ne l’ai pas vu, ça.

Sœur : Oui.

Frère : Tu l’as vu, toi. Allez, retournez sur ma page Facebook et vous verrez, c’est cette musique-là, en fait. Et donc, je suis parti comme ça, je dis, c’était juste une parenthèse.

Ah oui. C’est marrant ça. C’est comme quand je vais à Essaouira, […]. En fait, il écrit lui-même ce qu’il va faire, c’est merveilleux.

(Rires)

Sœur : C’est une question.

N’hésitez pas. Mirella.

Sœur : Quand on fait Agapè. Est-ce que, si on ne sent rien dans le cœur…

Est-ce que ?

Sœur : Si on ne sent pas la vibration, ça fait quand même ?

Ah oui, bien sûr. Que tu le sentes ou que tu ne le sentes pas. Je te prends l’exemple de même dans ma famille proche, des gens qui, du jour au lendemain…

Sœur : Oui mais la personne qui fait…

Comment ?

Sœur : La personne qui fait le soir, qui prononce le nom, le prénom et qui est en position Agapè, est-ce nécessaire qu’elle ressente l’amour à ce moment-là ?

Est-ce qu’il quoi ?

Frère : Est-ce que c’est nécessaire qu’elle ressente l’amour, la personne qui fait […]

Même plus maintenant. Même plus. Même plus, puisqu’il n’y a pas de raison, parce qu’il y a des gens qui ne sentent rien, qui ne vivent rien, du jour au lendemain se réveillent, ils sont différents. Ils sont dans un état d’amour, comme certains parmi vous l’ont vécu, il y a plusieurs années. Mais ça touche maintenant des gens qui ne se posent aucune question. Et souvent on observe que c’est des gens qui étaient dans leur vie, le plus simplement possible. Qui étaient des gens humains, simples et qui le vivent. Et de plus en plus. De plus en plus.

Frère : Ça me fait penser à la propriétaire des lieux ici.

Ah oui.

Frère : Je la trouve d’une simplicité. J’ai l’impression qu’elle vit ça sans s’en rendre compte à quelque part. Il y a quelque chose comme ça.

Oui, oui. Tout à fait.

Frère : On l’a prise dans les bras d’ailleurs, et elle se laisse faire.

(Rires)

Frère : Parce que, elle n’a pas arrêté. Mais je suis curieuse, j’ai déposé la soupe-là et je vous ai vu, mais qu’est-ce que vous faites exactement, c’est quoi ? Et alors, ben je lui ai dit c’est Agapè. Alors elle est allée voir dans le dictionnaire ce que c’était Agapè, puis elle a dit, ah oui, c’est ça. Alors, on lui a donné des exemples de l’enfermement qu’on vit tous à certains niveaux, elle, par exemple, ben elle est enfermée d’une certaine manière aussi dans sa ferme. Elle doit produire. Je lui dis, demain, tu ne peux pas prendre six mois de vacances, ou tes enfants vont à l’école, c’est aussi une sorte d’enfermement, on les endoctrine.

Les obligations.

Frère : Voilà. Ça, elle comprenait quoi. Et alors, je lui dis un moment, on s’en va. Tu veux un exemple de ce qu’est Agapè ? Ah ben oui. Alors je l’ai pris dans les bras.

(Rires)

Frère : Et elle s’est laissé faire et elle était, voilà.

Frère : Il serait bon peut-être d’avoir la liste des participants, les noms et les prénoms.

Sœur : C’est sur la table là-bas.

Elle est sur la table.

Sœur : Tu n’as pas mis le tien ?

Sœur : Faut que tu le mettre.

Mais toi aussi, il faut que tu mettes ton nom.

Frère : Ah bien, je ne savais pas.

Et ton téléphone. Ah bien, on ne t’a pas entendu. C’est là-bas, la feuille est là-bas.

Frères : D’accord.

Oui je rappelle qu’à chaque fois qu’on a des rencontres, on crée des groupe WhatsApp, Messenger, où les gens communiquent encore un an, un an et demi après, ils sont encore en train de, et effectivement, ils le disent tous, même ce sont des groupes des gens qui ne se sont pas rencontrés, dès qu’il y a un nouveau qui arrive, sur un réseau social, plus Facebook, Messenger et qui débarque dans un groupe où ils sont en Agapè où ils se mettent des petits cœurs, d’autres qui s’envoient des chansons, d’autres qui disent trois mots, bonjour, au revoir, bonne nuit, sans rien d’autre. Il n’y a pas de discours, il n’y a pas d’autres échanges. Les gens pénètrent là-dedans, pouf ! Ils se retrouvent en Agapè mais instantanément.

Donc, la contamination, la progression de ce que j’avais appelé la pandémie est de plus en plus apparente. C’est ça qui est magique. Alors, bien évidemment, il y a l’autre versant. C’est ceux qui, pour des raisons ou des autres, je ne parle pas des frères et des sœurs qui ont vécu la Joie et qui vivent des, comment il appelait ça, tout à l’heure j’ai appelé ça des réticences encore, parce que l’habitude de la conscience. Mais même pour des frères, par contre, ou des sœurs qui sont encore dans cette noirceur totale, bien évidemment, ben ils commencent aussi à se poser des questions.

Bien évidemment. Bien évidemment. Et c’est le questionnement ben, va entraîner aussi chez eux, comme certains d’entre nous, cette consumation, ce feu par friction. Comme je l’ai dit quand Abba parlait, dans cette espèce d’évidence ben, de l’amour quoi, tout simplement. Et donc, on est vraiment en train de se réveiller.

Alors, de différentes façons mais tout participe au même réveil. Alors ça été redit là, même ceux qui sont dans l’opposition, ben l’opposition va les consumer de la même façon. Il n’y a pas le choix. Et j’ai bien aimé les mots de la fin, soyons doux avec nous-mêmes. C’est extrêmement important.

Sœur : Et patients.

Sans faux-fuyants, en étant vraiment dans une forme d’honnêteté. Je ne parle même pas d’éthique ou d’intégrité mais d’honnêteté vis-à-vis de soi-même. Et la douceur avec soi-même et avec les circonstances de la vie favorisent maintenant cette résurrection et ce réveil quoi. Et ça va très, très vite. À la vitesse où se propagent les événements entre guillemets de la scène de théâtre. Là, je crois que personne ne peut l’ignorer à moins de ne vraiment regarder aucune info de quoi que ce soit, ça va très, très vite. Il y a une espèce, oui, d’accélération qui est de plus en plus nette.

D’autres choses.

Sœur : Je peux poser une question. Bien souvent, quand je m’allonge, très souvent, j’ai un changement de battement de cœur, vite, brusque.

Ça, c’est ce qu’on appelle le passage, à l’époque, on l’avait expliqué, le passage du rythme du battement cardiaque à la respiration du cœur. Ce que j’avais appelé le rythme à trois temps ou à mille temps. Effectivement qui traduit, pour ceux qui sont sensibles et qui perçoivent les énergies et les vibrations, le passage de la personne à l’Agapè.

C’est ce qui se passe quand je fais les soins, quand je reçois un mail, j’ai à peine le temps de lire le nom que c’est déjà fait, c’est-à-dire que je sens ce qui se passe là. Ça dure une fraction de seconde et je sais que c’est fait. Et d’ailleurs, il y a des frères et sœurs, ils écrivent le mail, ils n’ont pas le temps d’envoyer le mail que c’est fait. Pourtant, je n’ai rien fait. Ça se fait tout seul.

Sœur : Il n’y a rien à faire.

Je crois que la chose la plus fondamentale à comprendre par rapport à tout ça c’est qu’il n’y a rien à faire. À vivre sa vie le mieux qu’on puisse et selon ce qu’on a à vivre chacun, mais surtout ne rien chercher, surtout maintenant. Ça été dit hier par Bidi, c’est Agapè qui nous cherche. De toutes les façons possibles.

Et ça crée, même s’i y a des souffrances, une forme d’allègement. Le problème c’est qu’on a tous encore des habitudes, des habitudes, ça été dit, de la conscience maintenant. Ce n’est, même plus les habitudes répétitives qu’on fait tous les jours sans s’en apercevoir. Ou simplement, par exemple, les petits diables qu’on parlait à l’époque, qui induisent des comportements, là maintenant, c’est directement la conscience qui est visée, entre guillemets.

Et pour la conscience ben, on ne peut rien faire. D’ailleurs, on n’a pas le choix, ça été redit et c’est redit à chaque fois, que d’accepter ce qui est là, à tous les niveaux. Que ce soit notre maladie, notre souffrance et encore une fois je le dis, ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas se soigner, ce que je dis. Je n’ai pas dit ça. J’ai dit qu’il y a d’abord l’acceptation, même si après, il y a besoin d’une aiguille d’acupuncture, d’un comprimé, d’un chirurgien ou d’un médecin.

Il ne faut pas être stupide, il ne faut pas être bêtement là, je souffre, […] ok, j’ai accepté, il ne se passe rien. Non. Vous acceptez d’abord, foncièrement et honnêtement et après vous vous en occupez. Enfin, je ne sais pas, c’est évident. Vous pouvez prier devant votre voiture qui n’a pas d’essence pendant un siècle, ce n’est pas pour ça que le réservoir va se remplir.

Il faut accepter, malgré tout de jouer, de jouer le rêve. C’est en le jouant pleinement que ça se révèle. Et absolument pas, effectivement, en cherchant, surtout maintenant. Que vous soyez, que vous ayez toutes les couronnes actives, toutes les portes, toutes les étoiles, ou que vous n’ayez jamais rien vécu. Ça ne change rien. Le préalable de la supraconscience, encore une fois, je le répète, c’est ce qu’on a simplement construit, reconstruit le corps d’Éternité, par la tension, par la supraconscience, par la conscience ordinaire pour permettre ça.

Donc, ne restez pas sur ce qui était vrai hier, ça ne veut pas dire que c’est faux aujourd’hui. Ce qui était vrai hier est toujours vrai. On sent toujours les portes, les vibrations, les étoiles, les canas enfin, tout ce qu’on veut mais il n’y a plus besoin, là non plus, de s’en occuper. C’est ça aussi, ce que je répète à chaque fois, de traverser, traverser. Ça veut dire, n’arrêtez rien. Le propre de la conscience, c’est d’arrêter, de figer.

On ne parle même pas du mental, je parle de la conscience elle-même. La conscience, bon, est une maladie mais c’est aussi un élément prédateur, c’est-à-dire qu’elle va s’emparer de tout ce qui est vu, de tout ce qui est perçu, tout ce qui est vécu pour maintenir sa propre existence. La conscience n’acceptera jamais de disparaître. La seule solution c’est, effectivement, de voir ce qui est avant la conscience.

Avant le rêve, avant la forme, comme disait Nisargadatta, si vous étiez capables de vous rappeler comment vous étiez à deux ans, quand vous n’aviez pas encore une individualité supposée construite. Quand on vous nomme sans arrêt, que tes parents vous disent, tu t’appelles comme ça, à deux trois ans, vous prenez conscience que vous êtes un individu. Mais avant, ça n’existe pas. C’est retrouver aussi l’état initial, l’état de l’enfance, ça été redit là.

Mais oui, le basculement que tu décris, que ce soit dans les résonances Agapè ou même spontanément. Tu es en train de conduire, tu es une personne, ce n’est pas l’Êtreté qui conduit, puis d’un coup tu sens, comme un sursaut, comme un changement de rythme. Et ça se produit de plus en plus souvent et c’est ça qui nous permet d’apprécier, justement, la différence quand on est dans le personnage et quand on n’y est plus. Quand on est dans la conscience ou quand on est dans la a-conscience ou l’observateur, si vous préférez.

Et, bon, ce jeu, ce va et vient n’est absolument pas pathologique, même pour ceux qui ont vu des pathologies organiques, surtout ces dernières semaines, ça brassé grave. Et surtout, effectivement, comme on me l’a fait remarquer, beaucoup, beaucoup chez les femmes. Beaucoup, beaucoup. Plus que chez les hommes. Ça ne veut pas dire qu’on ne va pas y passer non plus.

Bon alors, bien sûr, si on regarde du côté de la scène de théâtre qui a des influences astrologiques particulières, il y a des alignements cosmiques très particuliers. En particulier avec les trous noirs qui sortent de partout. C’est la nouveauté. Au centre de la voie lactée, dans le système solaire, des galaxies qui disparaissent comme ça. Ça se produit de partout.

Et ça vous prouve d’autant plus que le temps n’existe pas. Pourquoi ? Ben c’est très simple, quand vous voyez un trou noir qui réabsorbe une galaxie qui est distante de tant d’années lumières, ben les astrophysiciens vous diront, on le voit aujourd‘hui mais ça s’est produit il y a des milliards d’années, ou des millions d’années. C’est faux. Il n’y a pas de temps, ça se produit en ce moment.

C’est tous les temps et toutes les dimensions qui se rejoignent. C’est pour ça que tous les vaisseaux, même cachés dans les nuages, toutes les dimensions, toutes les sphères de vie sont là. Pour vivre l’événement. Uniquement pour ça, parce que l’événement en lui-même, quelles que soient les descriptions qu’on en a eu, quel que soit ce qu’en ont dit les prophètes, c’est avant tout, la consumation d’amour quoi, il n’y a pas d’autres mots. On se retrouve.

Je dirais, quelles que soient les circonstances de notre vie aujourd’hui ou de notre corps, ça ne doit plus être un problème. C’est-à-dire que, sans le vouloir, souvent, ça se superpose. Ça peut être une souffrance, c’est-à-dire, on voit, on a vécu, on est Agapè et en même temps il y a le personnage qui est là avec sa souffrance, sa maladie, son mental et ça fait souffrir. Comme je disais ce matin mais ce n’était pas du tout de l’humour, c’est afin qu’on soit tous dégoûtés, réellement et concrètement de la conscience. Ça fait partie du réveil.

Sœur : On va dire que la conscience colle sur quelque chose et…

La conscience, comme on dit, comme disait un Ami, il y a quelques années, la conscience colle à tout ce qui est là.

Sœur : C’est ça. D’accord.

C’est incroyable. Que ce soit une pensée, que ce soit ce qui est vu, que ce soit une perception. Et le problème aujourd’hui c’est que, ce que j’expliquais il y a encore quelques minutes, c’est-à-dire qu’avant, on a porté la conscience pour coller sur les portes, les étoiles, les yogas, vivre des trucs alors que maintenant, il faut absolument décoller. Se décoller de ça. Et c’est l’apprentissage qu’on vit. Chacun dans son domaine.

Même des gens qui sont libérés, réellement, qui sont en Agapè peuvent avoir des périodes où ils vont voir quelque chose qui était résolue, qui a été compris, qui a été dépassé, par exemple comme la culpabilité. Pourquoi. Ce n’est pas une punition, ce n’est pas un retour en arrière, ce n’est même pas une résistance. Ce n’est même pas une réticence, c’est simplement l’éclairage, comme je l’ai dit, qui vous montre la saloperie qu’est la conscience.

Cet objet qui colle à tout, qui ne veut jamais mourir et qui pourtant, est en train de mourir mais qui va tout faire, jusqu’au dernier moment, comme certains guignols, pour jouer leurs rôles, tout simplement. Et leurs rôles ne sont, ni positifs ni négatifs, c’est leurs fonctions. C’est la fonction de la conscience.

Sœur : Souvent, pour m’amuser je faisais coller ! Et coller. […]

(Rires)

Sœur : Alors, je le sentais que la bonne chose collait, et collait, juste voir cette gymnastique de sentir, enfin, quand la conscience colle, on ne s’en rend même pas compte, ça colle. Et tandis que, décoller ! Il y a un mouvement, il y a quelque chose qui se passe et après on nous dit, si je colle, si la conscience ne colle plus rien, il se passe quoi.

Oui, mais on voit de plus en plus aisément, je trouve, pour tout le monde, même sans connaître ces mots, les moments où on est acteur, le moment où on est spectateur et le moment où on est Absolu. Ce qui ne pose plus de problème, sauf quand ce n’est pas accepté totalement. Dès qu’il y a cette acceptation, ben c’est vrai que c’est chiant d’avoir mal, c’est chiant des pensées.

Je me rappelle, au mois d’août, entre le 15 et 30 août, j’ai assisté au retour de mon propre mental. Qu’est-ce qui fout celui-là. Vraiment. Et puis, au début, comme tout le monde, qu’est-ce que tu fais, tu, je ne sais pas, je vais méditer, je vais prier. Plus je voulais le voir disparaître, plus il s’accrochait ce con là.

(Rires)

Mais à un moment donné tu dis, ah ben merde, après tout, il fait ce qu’il veut, et là, comme par miracle, poum, […] puis il disparaît. C’est vraiment ça, le sacrifice. Ce n’est rien d’autre que ça. C’est-à-dire, ne plus croire, pas seulement ce que dit le mental, pas seulement ce que disent nos sens et nos perceptions, c’est surtout, ne plus y adhérer au sens, coller. C’est les laisser, tout laisser traverser. C’est ce que Bidi appelait hier, la divine indifférence, c’est ça. Je crois.

C’est ça la divine indifférence. Ce n’est pas de l’égoïsme, c’est au contraire, une acceptation. Bien sûr, pour le regard extérieur de celui qui est enferré dans son ego et dans sa conscience, c’est une hérésie. Il suffit simplement de l’expérimenter pour le vivre.

Sœur : Des fois c’est tellement, je parle pour le mental, des fois il est tellement, même si on le voit etc., mais c’est plus fort, quoi.

Jamais. Non, il est plus fort tant que tu lui accordes de l’importance.

Sœur : Mais c’est justement ça, sur quoi mettre alors son attention plutôt que…

De la même façon que Bidi a dit hier, sois-y indifférente. Va sauter à la corde, va faire l’amour, va te promener dans la nature et puis ça disparaîtra. Mais effectivement, si tu y donnes prise en l’écoutant, en restant dans ton coin, il va grossir, il va grandir.

Sœur : C’est comme si ça restait figé, tu vois.

On sait tous très bien que quand on a une préoccupation dans la tête, quelque chose qui tourne en boucle, une pensée ou un problème, spontanément, il y a des moments où on laisse tomber pour s’aérer comme on dit. Tu vois. Or là… et après, quand on revenait, le problème était toujours là, bien sûr. Mais là, ça va être différent, ça va être profondément, c’est déjà profondément différent. Et on le vit, tous.

À différents niveaux, ça peut être le mental, ça peut être le corps, ça peut être les relations, ça peut être le mari, la femme, ça peut être un enfant, ça peut être n’importe quoi. Mais tout ça, participe de l’Intelligence de la lumière. Retenez bien que ce n’est plus, à part les résistances inconscientes ou les résistances de ceux qui s’opposent à la lumière. Mais pour nous qui vivons, qui ont déjà vécu, ne seraient-ce que des bribes d’Agapè ou des expériences…

Sœur : Mais c’est ça, c’est ça qui est encore plus…

Oui. C’est encore plus prégnant, c’est encore plus fort, jusqu’à temps qu’on essaie soi-même, réellement de rentrer dans cette divine indifférence. Sans ça, il n’y a pas de solution. Si tu laisses le mental, on sait que si tu t’y opposes, il va se renforcer, ou une souffrance, c’est pareil. Si tu veux lutter contre, effectivement, il te paraîtra plus fort, donc, à ce moment-là, qu’est-ce qui reste à faire. C’est ce que je disais, si c’est mental ben, va sauter à la corde, va jouer à la marelle, va au cinéma. Comme fait n’importe quel dépressif au moment où il est trop dépressif, qu’est-ce qu’il fait ben, il sort. Il va mieux mais quand il revient, il retombait dans la dépression. Ben là, ça ne sera plus le cas.

Tu constateras nécessairement un soulagement et si tu sens les énergies ben, tu ressentiras ce ressaut du cœur, comme on l’appelle. Le passage du rythme cardiaque à la respiration du cœur ou alors, le double Tor ou la colonne ascensionnelle, peu importe, il y a quelque chose qui se modifie là, quel que soit ce qui est perçu, qui doit attirer votre attention. Même si vous n’avez aucun problème.

Vous voyez, quand vous êtes le personnage, alors avec tel signe astrologique, avec tel comportement même si ça été épuré. Comme j’ai dit, l’ego, le personnage, le mental, il sera là jusqu’à la dernière minute, et heureusement. Sans ça ben, vous faites comme Ma Ananda Moyi, vous vous mettez sur une chaise, vous ne bougez plus pendant vingt ans. C’était sa fonction à elle. Mais ce n’est pas notre fonction ni notre devenir à nous.

Sœur : Et quand ça pulse vraiment ici, pendant des jours c’est une sorte de […] comme si ça allait sortir.

Oui. Ça peut être très douloureux, ça peut pulser, ça peut vibrer, ça peut être un ébranlement de la cage thoracique, ça peut être la Tri-Unité […] ça peut être vibrations, ça peut être une chaleur terrible. Peu importe, peu importe. Rappelle-toi, si aujourd’hui ta conscience se porte là-dessus, qui est là, réellement là, et bien qu’est-ce qui va se passer ? Ça va s’amplifier.

Mais comme, à un moment donné nous travaillions à l’époque sur la conscience, la conscience est vibration, on montait les vibrations, aujourd’hui, celui qui est uniquement dans la montée vibratoire, qui est encore identifié à la conscience bah, il va souffrir, il va s’en prendre plein la gueule. Jusqu’à temps qu’il accepte. Comme je l’ai dit, ce n’est pas un jeu de mot, jusqu’à temps que vous soyez dégoûtez de cette maladie qu’on appelle la conscience.

Alors bien sûr, ceux qui ne le vivent pas, qui sont dans des cheminements encore spirituels, soumis aux archétypes, soumis aux croyances, soumis à des mouvements spirituels ou religieux ben, ils ne le vivent pas encore. Jusqu’à temps qu’ils comprennent.

Ce qui ne veut pas dire abandonner, encore une fois. Vous pouvez très bien aller à la messe. Mais vous n’êtes plus dupes. Vous n’adhérez plus. Là à ce moment-là, vous êtes réellement libres, intérieurement, extérieurement. Tu vois? Il y a une espèce de Présence, ça été redit tout à l’heure avec Abba et d’Absence en même temps, de lucidité qui doit être là par rapport à ça. Pas par rapport à porter la conscience sur la vibration et l’énergie même si on les sent tous. Quand on est entré en forêt tout à l’heure, on a tous senti qu’on était nettoyé, rincé, lavé.

C’était net. Mais on n’a pas fait un cinéma, on n’a pas sorti des pendules, on n’a pas parlé pendant une heure. C’était naturel. On a l’info, on le sent et puis on passe à autre chose. C’est comme ça que ça doit être pour tout. C’est comme ça que tu es disponible pour chaque instant. Sans ça, tu ne fais qu’entretenir des vibrations, des énergies, des mémoires qui étaient pourtant extrêmement importantes pour stabiliser ça mais qui aujourd’hui sont un poids réellement, réellement un poids.

Autre chose.

Sœur : Je voulais demander, pourquoi quand moi je vais me coucher, alors, il y a le cœur qui commence à…  Alors que je suis en train de m’endormir sur le fauteuil. Et je vais au lit et ça commence à faire poum, poum, poum.

Tu n’as pas remarqué quand on est en position allongée, le cœur et les énergies s’activent, le feu qui monte des pieds. Ben oui, parce que tu es au repos, tu es immobile. Évidemment, ça peut gêner même le sommeil. Moi des fois, ça me réveille aussi. J’échappe pas à tout ça. Mais avec l’expérience, avec ce qui est dit, avec ce qu’on vit, ben on s’y habitue petit à petit. C’est comme ça que tu seras dégoûtée même de la vibration, même des canalisations.

(Rires)

Sœurs : On ne dort pas. Oui, oui, c’est ça.

La vibration, il vaut mieux se consumer dans la douceur de l’Amour que se consumer dans le feu de la vibration. C’est plus agréable, surtout maintenant. Même si les vibrations pour les anciens d’AD, c’était extrêmement important. Je suis bien d’accord. Ce n’est pas le contraire que l’on vit, c’est un achèvement. Rappelez-vous, tout ce à quoi on tient, nous tient. C’est imparable.

Sœur : Jean-Luc, je tiens beaucoup à toi.

(Rires)

Si c’est un Amour Agapè, il n’y a pas de problème. « Tenir à » n’est pas « être attaché à ». Ce n’est pas la même notion au niveau des mots et de ce que ça signifie. C’est clair. Mais tout ce qui se joue agréable comme désagréable. Regardez Daniel, ce qu’il retrouve, des chansons qu’il a écrites il y a trois ans qui sont aujourd’hui ton vécu.

Dany : Hum, hum.

C’était proposé. C’est incroyable! C’est pareil pour tout le monde. Quand vous repérez ça, à la limite vous riez quoi. Vous dites mais effectivement comme je le dis et je le répète, tout a été écrit. Qu’on l’accepte ou pas. On ne peut rien changer à ce qui est et on ne peut, tout ce qui sera, tout ce qui doit être, sera et tout ce qui ne doit pas, ne sera jamais. À partir de là ben, à part la Divine Indifférence, qu’est-ce que vous voulez faire?

Sœur : C’est ça.

C’est l’exemple que je prenais tout à l’heure dans la forêt. Même moi ou toi, il y a encore trois, quatre ans, on aurait sorti les pendules et les antennes de Lecher.

Frère : Ah ben oui.

(Rires)

On aurait mesuré, recherché les arbres maîtres, les réseaux sacrés. On aurait fait tout ça! Là, on l’a vécu, il n’y avait rien à mesurer. On a senti, c’était agréable et continue à parler de d’autres choses. Tu vois? Donc, on est moins figé sur les choses qui avant étaient toute notre vie. Jean-Pierre avec ta radiesthésie, depuis que je le connais, avec ses antennes…

Frère : C’est vrai.

(Rires)

Oui, oui. Là, on constate directement le passage à autre chose. C’est-à-dire que c’est cette fluidité qui doit être présente. Ne figez rien. C’est comme ça qu’on est traversé, qu’on traverse et qu’on devient la Vie. Et je vous assure et je le vois, tous les jours, que je sois dans les rencontres, j’avais prévenu Daniel avant : Tu vas voir, ça va être hyper fluide. Et c’est toujours comme ça. Bien évidemment qu’il a fourni un travail, qui fallait venir, qui fallait être là. Mais à partir du moment où l’objectif est clair, tout s’éclaircit. On vit la même chose pour la Fondation qui est en cours de création. Ce qui devait être balayé, a été balayé pour laisser la place à ce qui est fluide.

Bien, on n’a pas besoin de se battre, on n’a pas besoin de mettre le poing sur la table. Ça se fait tout seul. Réellement. Si vous acceptez ça, vous ne pouvez que le vivre. Encore une fois, c’est une question d’expérience et de vécu. Tant que vous mettez la compréhension devant le vécu, ben, vous le vivrez pas. Acceptez de voir si ce vécu est possible et là vous comprendrez. Et ça se renforcera de jour en jour. Et vous serez dans une fluidité même s’il y a des moments, des accros comme chez n’importe quel être humain. Mais ça sera de plus en plus sûr. Il y aura une espèce de foi absolue parce que ça sera manifesté.

Ça ne sera pas la foi de celui qui est dans sa tête, qui espère en demain un paradis ou je ne sais pas quoi. Ça c’est le paradis, il est ici, il n’est pas, il n’est pas dans un autre monde. Ni dans l’enfer […], c’est aussi simple que ça.

Sœur : …maintenant un paradis mais avant ce n’était pas le paradis, hein!

Alors, ça dépend du point de vue. Ce qui se passe sur Terre, est l’enfer en ce moment.

Sœur : Oui, bien voilà!

C’est bien plus réel. Et quand je dis qui n’a pas de bien ou de mal, je suis parfaitement conscient que sur ce monde, ce qui est en train de se jouer, c’est horrible!

Sœur : Oui.

Tu vois? Et quand je regarde certaines infos, parce que j’aime bien suivre les actualités à tous les niveaux même si je n’y suis pas collé comme on dit, mais c’est vrai qu’il y a des moments quand on voit ce qui se passe au niveau des peuples, au niveau des pays, il n’y a pas un serrement au cœur mais il y a quand même une espèce de nausée même si on sait que c’est une scène de théâtre parce que c’est réellement la nausée. Et c’est comme ça, quand on a la nausée que l’on sort du théâtre, on n’a pas envie de rester. Là aussi, c’est pareil.

Sœur : Je n’ai pas envie de regardé, moi.

(Rires)

Bien sûr, si vous êtes fragiles, ne regardez pas. Il y a en a qui sont et je le conçois tout à fait. J’ai des frères et des sœurs ou des amis que je connais depuis fort longtemps, qui eux sont immergés vingt heures par jour dans cette béatitude et qu’ils ne veulent surtout pas entendre, même si ils le voient, parce qu’ils ont gardé une espèce d’hypersensibilité aux événements et que s’ils se penchaient dessus, ils seraient déglingués. Parce que c’est très dur, effectivement. Mais en même temps et ça été dit et ça bien avant cette période de l’anomalie primaire depuis l’année dernière, ça été dit depuis des années même par Pépère au tout début des Noces Célestes.

Il disait : Vous verrez un moment où il va y avoir un tel chaos et paradoxalement, vous serez de plus en plus en Joie. Donc, acceptons aussi le chaos. La résilience, dans les techniques que l’on enseigne même aujourd’hui et au niveau de la physique quantique, au niveau du marketing et ben, on leur apprend ça. On leur apprend la même chose. Ça sert à rien de se faire des plans sur la comète, des plans sur l’avenir. La solution est dans le présent, même pour eux. Alors, on a beau dire, je vais faire mon budget prévisionnel, je dois présenter un business plan. Non, vous n’aurez pas la solution comme ça. Soyez d’abord dans l’Instant Présent après, tout se fera tout seul.

Et c’est comme ça que ça doit être, c’est-à-dire que plus vous êtes dans l’acceptation, dans le sacrifice, vous l’appelez comme vous voulez : accueil, sacrifice, résurrection. Plus vous acceptez, plus ça devient fluide. Plus vous vous opposez à quoi que ce soit, plus ça va devenir dur. C’est comme ça qu’on n’est plus notre vie mais qu’on est réellement la Vie. À tous les niveaux, quel que soit notre profession. Il y a des ostéopathes par exemple, il y en a de plus en plus qui ont été, qui ont appris, qui connaissent tout et d’un coup, ils s’aperçoivent que leurs mains, elles partent toutes seules et elles font ce qu’elles veulent. Ils n’ont plus besoin de diriger quoi que ce soit.

Ça ne veut pas dire que, ils ont oublié la technique ou qu’ils la négligent mais l’Intelligence de la Lumière passe par leurs mains. C’est tout! Je ne parle pas d’énergie, seulement, je parle vraiment de l’Intelligence de la Lumière. C’est-à-dire les Particules Adamantines qui sont là, tout simplement que beaucoup voit la nuit, le matin au réveil, le soir, parce que les conditions d’éclairage et on est en position allongée, sont privilégiées pour le voir, bon, comme les Présences, comme tout le reste.

Frère : Quelqu’un veut poser une question.

Sœur : Oui.

(Rires)

Sœur : Quand on a fait Agapè Résonance Réseau, …

Oui.

Sœur : …tu as utilisé le Code des Généticiennes.

Oui. Un p’tit peu, oui.

Sœur : Et on peut le faire quand on a un truc?

Oui, bien sûr. Ah oui. Avant je faisais comme vous, quand je faisais les résonances, l’année dernière, vous vous rappelez pour ceux qui ont eu des rendez-vous directs où je sortais de mon corps, je donnais des rendez-vous à telle heure et devait être allongé, moi, j’étais allongé, je croisais les jambes, j’avais les mains comme ça (mains jointes sur le Cœur) …. Après, j’allongeais les bras immobilité totale, je respirais, j’attendais la Respiration du Cœur, je sortais en conscience nue ou je rentrais puisque ça se passe ni dehors ni dedans. Donc, je ne sais pas où ça se passe avant de le vivre. Là maintenant, vous avez vu, c’est de plus en plus automatique.

Mais là on était, hier en groupe, il m’arrive de prononcer ces Noms. Il m’arrive, de temps en temps, quand je pense à autre chose. Par exemple, j’ai eu des préoccupations dans la journée. Je ne suis pas entièrement disponible et aligné, bon et bien, c’est très simple, je mets les mains comme ça, je fais ça Agapè, Agapè, Agapè, Phahame, Phahame, Phahame. Et puis voilà! Quand je n’ai pas eu le temps de lire les mails ou que j’ai eu trop de choses à faire dans la journée. Oui, bien sûr, tu peux t’aider de ça. Il n’y a aucun risque. N’en fais pas un rituel, bien sûr. N’en fais pas quelque chose qui est répétitif. Mais si tu en as besoin au moment où tu le fais, sers-toi-en.

C’est aussi simple que ça. C’est comme pour les, comme je disais hier, il n’y a pas de règle pour poum, poum, poum. De toute façon, vous verrez pour ceux qui sont thérapeutes, qui ont beaucoup de gens à disposition pour le faire. Ça met les gens dans un tel bien que vous ne pouvez plus vous en passer. (Rires) N’en faites pas, non plus, un rituel. N’en faites pas un protocole comme au sens strict ou des règles comme un yoga qu’on va répéter sans arrêt. Il faut que tout ça soit très fluide. Hier, je n’ai pas décidé, c’est venu comme ça.

Sœurs : Oui.

Bon. Ce sont ces mots-là qui sont venus parce que j’avais l’impression que ça m’aiderait à stabiliser aussi le groupe dans cet accueil. Mais rappelez-vous le Christ, sûrement parlé dans l’histoire, quand il passait dans la rue et il disait : Qui m’a touché? Parce que la femme qui saignait, était guérie. Moi, c’est pareil quand il y a des gens qui me disent : J’ai juste eu le temps d’écrire ton nom, ou je pense à toi et je suis guéri. Mais je leur dis : Mais j’y suis pour rien. C’est ce qui se passe entre nous qui agit. Je ne peux pas m’attribuer ça. Ça serait quelque chose d’insensé pour moi. C’est l’Intelligence de la Lumière.

Ce n’est pas Jean-Luc Ayoun ni même Abba. C’est l’intelligence de la Lumière. C’est tout. Et plus vous êtes, plus vous constatez la réalité, la véracité de ça, bien plus, bien évidemment, vous allez adopter cette conduite comme la plus facile. Ce qu’on appelait à l’époque la Fluidité de l’Unité mais à un niveau qui n’a plus rien à voir. Les Grâces, elles pleuvent. Je vois, dans les rencontres que l’on a faites précédemment avec les gens que j’ai mis en rodation 39.00 dans un but précis, ça se fait tout seul. Je n’ai pas besoin de réfléchir. Et plus vous êtes dans cette spontanéité même intellectuelle, même par rapport à une profession X ou Y, plus ça va se faire.

Mais si vous ne le tentez pas, comment vous allez vérifier que c’est vrai? Encore une fois, comme ils disent tout le temps, ce n’est pas à croire, c’est à vérifier par vous-même. Et quand on nous dit réellement depuis des mois qu’il suffit d’accepter, c’est vraiment comme ça que ça fonctionne. Et en neurosciences, si je devais vous l’expliquer avec les réseaux de neurones, le cerveau reptilien, les centres de l’individualité, les noyaux du thalamus et tout, ils ont la même explication. C’est ce que dit Nassim Haramein : L’Univers est constitué de Joie. C’est tout. Ne vous occupez pas du reste.

Lui, il y est allé par l’observation, la compréhension intellectuelle. Nous, on y va par le vécu. C’est beaucoup plus direct maintenant. Et si vous avez cette confiance, cette foi-là, non pas en vous, non pas en un dieu extérieur, mais en, appelez-la Agapè ou l’Intelligence de la Lumière, vous ne pouvez que constatez les mêmes effets. Ça ne peut pas être autrement.

Sœur : Jean-Luc, des fois, on a cette foi, etc, et quand c’est commencé et Hop là … un niveau …. Tu vois?

Hum, hum.

Sœur : Comme si ça partait, comme si ça…

Oui.

Sœur : …alors, qu’on ne l’a vécu, alors qu’on l’a…

Oui, oui. Mais ça…

Sœur : … pour avoir cette acceptation justement, qu’on nous répète […]

Mais ça, c’est le jeu, comme je dis, mais sans sourire, c’est de façon à ce que tu sois dégoûtée de l’idée quelque part d’être une conscience ou une personne, une histoire ou une origine stellaire ou une lignée stellaire. C’est à ce moment-là que tu es libre. Accepte de n’être rien et tu seras tout. Il y a une phrase que j’ai posté hier de Jean Klein, quelqu’un que je n’ai jamais rencontré, que j’aime beaucoup parce qu’il parlait de l’Absolu même s’il n’avait pas ce langage-là avant Bidi, dans les années cinquante, un Français, personne ne comprenait à l’époque. Il avait des amis qui le suivait physiquement et qui le rencontrait. Personne ne pouvait comprendre et pourtant, il le vivait.

Donc, accepte ça, accepte que tu n’y puisses rien, c’est-à-dire, tu rends les armes. Ça ne veut pas dire se suicider, ça veut dire : Je ne cherche plus, je ne fais plus rien. La Divine Indifférence où je dévie mon propre mental, va manger des galettes, va faire l’amour, va t’occuper de je ne sais pas quoi et tu en sortiras nécessairement aujourd’hui. Mais si tu restes centrée même sur ton propre cœur, avant c’était sur le nombril, et ben tu vas être mal. Parce que ça veut dire encore que quelque part tu crois à la scène de théâtre. Ce monde est un rêve. Je l’ai vécu. Je l’ai réellement vécu, c’est-à-dire, ce n’est pas une projection, ce n’est pas une conception.

Je l’ai vécu en sortant de mon corps en conscience nue même par mon corps d’éternité pendant des mois l’année dernière. Je l’ai vérifié de tous les côtés. Acceptez là aussi, ne me croyez pas, même si vous ne le vivez pas. Acceptez que tout ça est un rêve comme quand vous rêvez la nuit. Et la nuit, on sait très bien qu’il y a des rêves où on est conscient que l’on rêve. On peut même changer les cours des rêves. C’est pareil pour cette vie-là. Tu ne fais que rêver. On est tous dans un rêve et il n’y a personne. Donc, déjà ça, accepte-le même si ce n’est pas vérifiable pour l’instant mais tu constateras que ça va alléger très vite les choses.

Ça été dit aussi par Oma lui-même. Ce n’est plus le temps aujourd’hui de résoudre des souffrances, de chercher des explications. Ce n’est même plus comme je dis, ça peut être des réticences, ça peut être des résistances, ça peut être des habitudes. Mais c’est avant tout la maladie de la conscience qui se révèle. Et tant que vous êtes en train de vouloir vous débrouiller avec la conscience, avec la vibration, avec même le Feu du Cœur, ben ça va résister. Parce que là la problématique n’est pas la même. Ce n’est plus le face-à-face entre l’éphémère et l’Éternité, ce n’est plus la traversée. C’est le dégagement de cet éphémère.

C’est ce qu’on nomme le réveil comme quand tu te réveilles le matin. Que tu aies eu un cauchemar ou un rêve et qui te poursuit par son intensité dans la journée, ben tu sais pertinemment que c’est un rêve, même si ça été vécu très fortement. Considère la même chose pour tout ce qui est de cette vie ici. Et c’est réellement cela. Je l’ai vu, je l’ai vécu en allant jusqu’à la Ceinture de Van Halen. Tous ces archétypes, tous ces dieux, toutes ces déesses, les plus prestigieux ont tous été dérivés sans aucune exception. Ils ont tous été récupérés.

Donc, dès que tu te relies avec l’un de ces êtres qui pourtant ont été des guides pour nous pour arriver jusque-là, aujourd’hui, ça devient un obstacle. Vous devez être autonomes. C’est-à-dire ne dépendre de rien ni de personne, ce qui ne veut pas dire ne pas se rencontrer et ou rester dans son coin, mais vivre spontanément. Des exemples que je donnais avec Jean-Claude tout à l’heure. Alors oui, on sent les énergies, c’est super! Puis on passe à autre chose. On n’a pas besoin de les vérifier, de les mesurer. On a senti, on a traversé, on continue.

Sœur : Donc, ce qui nous traverse n’est pas à placer dans le cœur comme on fait d’habitude.

Non, maintenant même de te dire : Je me mets dans le cœur, ton mental il te va te dire : Arrête tes conneries.

(Rires)

Sœur : …au cœur, tu veux dire? Faut plus focaliser…

Non, parce que tu vas augmenter la vibration. Avant on nous disait : Mettez-vous au Cœur du Cœur, Pépère, il disait : Tapez-vous la poitrine.

Frère : Ah oui.

C’est tout à fait vrai.

Sœur : Avant on dit soit au Cœur du Cœur…

Oui.

Sœur : …il n’y a pas une intention…

Mais ce n’est plus ça. Le Cœur du Cœur c’est plus seulement un emplacement, c’est le lieu d’extinction de la conscience. C’est ce que Nisargadatta disait : Tenez-vous tranquille, tenez-vous à la lisière du temps et de l’espace et ça suffit. C’est exactement ce que je vous dis aujourd’hui parce que c’est comme ça que ça fonctionne. Ça ne peut pas fonctionner comme ça fonctionnait avant. Ce n’est plus possible. On est dans la phase d’extinction du rêve de la conscience, du mythe, comme je l’appelle, de la création. Et quand j’ai dit à la suite de Bidi, comme il a dit déjà en 2012 : que la spiritualité est une escroquerie, et c’est une escroquerie totale.

Parce que justement tous les Grands Êtres d’Amour qui sont passés sur cette Terre, que ce soit chez les soufis, chez les musulmans, chez les juifs, chez les arabes, chez les bouddhistes, ils ont tous été déviés une fois qu’ils sont morts. Ça été récupéré par les forces archontiques. C’est ce que j’ai vu sur la Ceinture de Van Halen, c’est ce que j’ai cramé quand je suis monté là-haut avec les lettres de feu de ABBA, parce que Abba n’est pas une forme même s’il est dans toutes les formes. Il est antérieur à la forme, antérieur au rêve et il n’y avait pas d’autre solution. D’ailleurs tous les événements ont commencé à s’enclencher à ce moment-là et il […] maintenant physique.

Donc, la Divine Indifférence, encore une fois, même si de l’extérieur on va dire, tu as un égo, tu es fou ou tu es malade, c’est n’importe quoi. Non. Soyez libres, libres de tout. Ce qui ne veut pas dire de ne plus aller à des réunions X ou Y, ne plus aller dans des lieux de culte mais tu constateras la liberté. J’ai quelqu’un de très proche de ma famille par exemple, qui passait, elle a été sauvée par le fait d’aller à la synagogue et elle vivait le Feu du Cœur et à chaque fois qu’elle allait à la synagogue elle était de plus en plus mal. Alors, au début elle a dit : je n’y vais plus. Maintenant, elle a acquiescé, elle peut très bien y aller, ça ne lui ait plus rien.

Elle y va pour l’aspect social, pour les amies qu’elle connaît depuis longtemps mais n’est plus impactée. Et c’est pareil pour tout un chacun. Donc, le sacrifice, l’Abandon à la Lumière, la Divine Indifférence, c’est toujours la même chose.

Sœur : Mais si on se trouve au Cœur du Cœur mais ce n’est plus un emplacement et l’intention n’est plus la même.

Oui.

Sœur : Alors…

Tu fais rien.

Sœur : D’accord. C’est pour ça…

Tu traverses.

Sœur : …parce que moi, je suis encore au Cœur du Cœur, focalisation ici.

Oui, mais oui. Moi aussi je le sens. Mais je sens toutes les structures, les portes, je ne sais même plus comment elles s’appellent. Je le sens en permanence.

Sœur : Hum.

Mais je ne m’y arrête pas. C’est-à-dire que jamais, jamais aujourd’hui je ne vais porter ma conscience dessus. Surtout pas. Sans ça, comment veux-tu être consumée? La conscience fera tout parce que la Supra-conscience telle que l’a décrit Sri Aurobindo, ce feu d’amour incroyable qu’on décrit Gemma Galgani, Thérèse, tant d’êtres qui l’ont vécu. À l’époque, oui, ça suffisait. Aujourd’hui, non. Ce n’est pas simplement une ascension comme on l’a décrite pendant des années. C’est la fin du rêve de la création. Et quand je dis ça, je n’exagère pas. Et il y en a encore qui continue à tourner en boucle, à parler de nouvelle Terre même parmi des frères et des sœurs proches qui vivent pourtant le Feu du Cœur.

Ils ne sont pas dans le présent. Si tu es réellement dans le présent, rien de tout ça n’existe. Ce ne sont que des projections. On les a déjà vécues. Le problème c’est que même les êtres comme Bernard de Montréal, qui avait annoncé ma venue, je ne savais même pas qui c’était le bonhomme, l’ont dit. Et lui aussi, il parlait de la sixième race racine parce qu’il était persuadé que c’était linéaire, que c’était une évolution. C’est faux. Il n’y a ni évolution ni involution. Il y a une rentrée en profondeur dans le rêve qui se termine par un cauchemar qui permet le réveil. C’est aussi simple que ça.

Sœur : Ça, sur les archétypes […]

Voilà. Aujourd’hui, ne t’y intéresse pas. Intéresse-toi à ta vie, à ton potager, à ton mari, à ta femme, vit le plus simplement possible et humainement possible. On est d’accord d’ailleurs. Je te promets que tu as plus de chance d’être libre en vivant ce que la Vie te fait vivre à tous les niveaux.

Sœur : …vibrations qui, venues dans mon temple […] c’est parce que je les focalisais trop […]

Parce que ta conscience se porte dessus, c’est tout. C’est uniquement cela. L’humilité, la simplicité, c’est vraiment être humble et simple, c’est-à-dire, manger ensemble comme on mange, les plaisirs que l’on a pris à aller faire ce repas à midi, les emmerdes quand ils arrivent. Mais ne mêle plus les énergies, les vibrations et la spiritualité à ça. Et tu seras libre. D’ailleurs, il y a des frères et des sœurs, tu en parlais toi, tu as vécu toutes ces vibrations et là, il n’y en a plus. Bienheureux! Ne cherchez pas à les faire revenir.

Sœur : …c’est les angoisses, Jean-Luc, enfin, pour moi, ça, c’est des angoisses qui…

Oui, l’angoisse du vide, l’angoisse de la mort, l’angoisse. Mais qui est-ce qui a peur de la mort? La conscience. Tu n’es pas la conscience. Beaucoup de frères et sœurs sont encore identifiés à la conscience ou à la Supra-conscience même en ayant vécu tout ce qui a été vécu avec AD, les vibrations, les portes, les yogas, sont encore dans le rêve de la conscience. Ils n’ont pas vu qu’ils ne sont pas la conscience. J’ai beau le répété, les canas ont beau le dire depuis des mois. Eh ben non, ça continue. Qu’est-ce que tu veux que j’y fasse? Tant qu’ils ne l’auront pas accepté, ils ne pourront pas le vivre.

Ce n’est même plus des résistances et c’est de moins en moins les habitudes comme ça été le cas, les habitudes qui tombent toute seule qu’on avait pour tout le monde, dans notre caractère, notre tempérament, les signes astrologiques. C’est simplement ça. C’est-à-dire que quelque part, quelque part, vous êtes encore soumis à votre conscience ou à votre supra-conscience et vous croyez être la conscience. Vous n’êtes rien de cette conscience.

Sœur : Mais on l’aura toujours jusqu’à la fin quand même.

Hum ?

Sœur : La conscience, elle existera toujours-là jusqu’à la fin. Non. Jamais, jamais, jamais, jamais, jamais. Lisez le Dr Eben Alexander, le neuroscientifique qui a vécu l’Absolu. Relisez Nisargadatta quand il était incarné. Relisez les témoignages de frères et sœurs qui vivent l’Absolu, la conscience est une escroquerie, une maladie totale.

Sœur : Elle sera toujours dans le corps mais…

Quel corps ?

(Pouffée de rire)

Mais il existe pas ce corps. C’est un hologramme. Comme les gens que vous rencontrez quand vous faites une NDE, vous voyez les membres de la famille plus jeunes, le Christ, Bouddha, Marie, Mohamed, et qui vous disent : Mais non, il faut que tu retournes. C’est des conneries. Ça n’existe pas. Donc, tu vois à travers tes mots que tu crois encore à ça. Bien oui! Mais il est temps d’accepter, je ne vous demande pas de me croire. Acceptez-le, vous le vivrez instantanément. C’est aussi simple que ça. J’ai aucun moyen de vous convaincre. Saurait été l’année dernière, je vous aurais emmené de l’autre côté.

Comme je voyageais avec plein de gens, les sortir de leur corps pour les emmener en conscience nue mais ça c’est hors de question de le refaire. Parce que c’était une consumation d’énergie qui n’avait pas lieu d’être, puisque tout est dedans. Ça ne sert à rien d’aller le vivre à l’extérieur. Donc, tout ceux qui aujourd’hui on l’impression de ne pas y arriver, parmi les gens qui sont, entre guillemets, intéressés à la spiritualité à quelque niveau que ce soit : à l’énergétique, à la spiritualité, ce qu’on a lu, ce que l’on croit, ce que l’on pense, donc, au subtil si on veut prendre un sens très large. Arrêtez de croire à ça.

Si vous voulez être libres, vous devez impérativement vous débarrasser de tout ça, mais sans vous y opposer. Si tu dis : Je ne veux plus sentir les vibrations. Tu parles, tu vas les sentir encore plus. Non, soyez indifférents, réellement. L’indifférence, la disponibilité…

Sœur : Et aucun vouloir.

Aucun vouloir. Aucun vouloir. Quand on dit que c’est, quand je dis que je ne suis plus ma vie mais que je suis la Vie, ça passe nécessairement par aucun vouloir. Et c’est constaté dans ton vécu que tout se fait sans toi.

Sœur : Oui, c’est ça.

Je ne décide rien. Si, je décide ce que je vais choisir comme plat au restaurant, quand même.

(Rires)

Et encore, à la limite, même pas. Et tous les événements qui se produisent, les rencontres, les événements agréables, désagréables, se font sans moi. À ce moment-là, mais vous ne pouvez pas savoir la légèreté que vous avez de vivre ça. C’est ce que disait Jean Klein, il y a soixante-dix ans, avant Bidi. Je vais vous le retrouver parce que c’est tellement fort ce qu’il a écrit, deux phrases. Ah, il faut que je remonte un tout petit peu, si ça marche internet.

[…]

Bon, ça veut pas. Oh, mais c’est refermé, non. Mais c’est dans tous les pays du monde.

Sœur : Ah, bon! C’est pas seulement ici?

Il se passe des trucs. Bon, bien je vous la dirai tout à l’heure.

(Rires)

Il est sept heures moins quart. Il est temps de mettre la table pour qu’on mange. Je vous remercie. À tout à l’heure, non, on est ensemble.

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