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ABBA 2 – 11 Juin 2019

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Entretiens de Juin 2019 (Québec)

Abba 2

11 Juin 2019

Abba, présent en le cœur de chacun, comme entre chaque cœur, vous présente sa paix, sa joie, et la légèreté.

En l’espace de notre réunion, en ce jour, je me propose de répondre à vos questionnements.

Prenons tout d’abord quelques instants, afin d’établir en chacun, l’accueil du Verbe, et l’accueil de chaque Abba.

…Silence…

Alors bien aimée, je te laisse questionner.

Voix : Bonjour Abba. Que signifie les eaux d’en haut ont rejoint les eaux d’en bas ? Merci.

Bien aimé, les eaux d’en bas sont toutes les eaux manifestées au sein de ce monde. Cela s’appelle aussi les eaux matricielles, les eaux sur lesquelles s’appuie la manifestation au sein de ce monde. Il s’agit bien de l’eau contenue au sein de vos cellules, au sein de vos corps, comme toutes les eaux présentes à la surface de cette terre, mais aussi dans son ciel.

Les eaux d’en bas sont donc les eaux de la manifestation, matrice de vie.

Les eaux d’en haut sont les eaux du mystère, les eaux du baptême, les eaux de la transfiguration, les eaux que vous pourriez qualifier d’immatérielles et qui sont pourtant fécondantes.

La réunion des eaux d’en haut et des eaux d’en bas réalise le miracle d’une seule chose, les eaux d’en haut sont les eaux du mystère, les eaux du baptême, les eaux de la transfiguration, mais aussi les eaux de la résurrection. L’eau ne peut être complète que si elle adjoint en elle, en sa composition, l’aspect matériel et l’aspect plus subtil.

Les eaux d’en haut sont les eaux du mystère, les eaux d’en bas sont les eaux de la matière. La réunion du mystère et de la matière réalise, à sa façon, par l’intermédiaire de cet élément, l’alchimie que vous vivez dorénavant entre le simulacre et le sacré.

Bien aimée, tu peux poursuivre.

Voix : Bonjour Abba. Dans ma vie de tous les jours, j’ai vu que j’ai eu des modifications comportementales comme réduction de nourriture, soif, et cela est passé par aussi la vie conjugale par une réduction d’envie de faire l’amour, et pourtant tout se fait naturellement, sans que je l’ai demandé. Pourtant cela devient difficile de répondre à un conjoint de ce changement. Que dois-je lui répondre ? Merci de tout mon cœur. Je rends grâce.

Bien aimé, l’intelligence de la lumière œuvre en chacun afin de conduire chacun aux portes de la vérité, afin d’excéder ce qui doit l’être. Bien évidemment les modifications comportementales, différentes chez chacun, se traduisent par une disparition ou une raréfaction de ce que vous nommez désir. Cela n’a rien à voir avec un refus en ce qui te concerne, mais bien plus, comme tu le dis effectivement à un certain nombre de modifications survenant spontanément.

Il est bien évident que quand vos habitudes changent, sous l’influence et l’action de l’intelligence de la lumière, celui qui est resté en ses habitudes normales, ne peut le comprendre. Il existe donc effectivement comme tu le soulignes dans ce cas-là, une forme de difficulté d’échange ou de relation, car celle-ci doit s’ajuster à l’un et à l’autre.

Bien évidemment, dès l’instant où l’intelligence de la lumière est à l’œuvre, tu ne peux que constater comme cela a été expliqué à de nombreuses reprises, un ensemble de modifications concernant les différents aspects de ta vie au sein de ce monde. Tu n’y es pour rien et tu n’y peux rien.

Et bien sûr, cela entraîne un changement relationnel qui nécessite de ta part un minimum d’explications, afin de rassurer et d’assurer le partenaire, qu’il ne s’agit pas d’un désintérêt, mais bien d’une modification physiologique survenant en toi, et sur laquelle tu ne peux rien.

Il en est de même, vous le savez, au niveau de ce que vous nommez femmes, lorsque survient ce qui est nommé la ménopause. Il s’en suit un certain nombre de modifications corporelles, aussi des fonctionnements, et surtout par rapport à la sexualité.

Ce qu’il te faut comprendre, c’est qu’à partir du moment où l’intelligence de la lumière a œuvré au niveau de cette sphère génitale et sexuelle, il convient de comprendre que le désir ne peut plus être comme avant, et que, bien au contraire, tu as la liberté de disposer de ton corps, et de ne pas te laisser dépendre du désir, mais simplement là de l’intelligence de la lumière.

Il exempte une rupture d’équilibre se traduisant par un nouvel équilibre, qu’il convient de faire comprendre et accepter par l’autre, mais il te convient aussi de ton côté de comprendre et d’accepter que la sexualité ne peut plus fonctionner comme auparavant, c’est-à-dire que tu es maître de ton propre désir, mais le désir ne te maîtrise plus.

C’est donc toi, et toi seule, indépendamment de l’aspect hormonal modifié, de décider de l’acte sexuel, même sans désir préalable, et tu constateras alors que l’acte sexuel en lui-même devient libre de toute pulsion, de tout désir et se fait uniquement par l’intention d’avoir cet acte sexuel.

Il ne s’agit pas donc à proprement parler d’une diminution des besoins de sexualité, mais bien d’une réorientation de cette sexualité, qui n’est plus soumise aux pulsions, qu’elles soient animales, liées à l’égo et au désir, mais bien à un acte conscient que tu peux considérer comme une offrande, et tu constateras alors, à ce moment-là, que même privé du moindre désir, tu peux accomplir l’acte sexuel en toute liberté.

Ceci est à assimiler, à comprendre et à vérifier par toi-même, le fonctionnement de l’ensemble de vos fonctions physiologiques, de l’ensemble des pulsions existant au sein des habitudes de ce corps, se trouvent effectivement profondément transformées par l’intelligence de la lumière.

On ne peut toutefois pas dire que l’intelligence de la lumière a mis fin à la sexualité, mais a mis fin, d’une certaine manière, aux désirs et aux pulsions. Il convient donc de remplacer ces désirs et ces pulsions, par l’intention de l’acte sexuel comme considéré, non pas comme une résultante d’un besoin physiologique, non pas comme une action hormonale, mais une action de ta conscience elle-même, s’autorisant à pénétrer cette sphère sexuelle pour y impulser par ton intention l’acte sexuel lui-même.

Tu constateras d’ailleurs, à cette occasion, que ce qui est nommé la jouissance, le plaisir, devient bien plus intense que quand il était commandé par les hormones, par les pulsions ou par l’égo.

Il s’agit donc bien d’une réelle transformation de la sexualité elle-même, mais non pas la fin de la sexualité, mais cela bien évidemment nécessite une certaine forme de compréhension, une certaine forme d’apprentissage, qui va te rendre épanouie, bien plus que la sexualité menée simplement par le désir, par les pulsions ou par les hormones.

Il s’agit donc à ce niveau aussi d’une liberté totale par rapport à son propre corps et même au niveau de l’acte sexuel. Rappelle-toi simplement que tu ne peux aucunement attendre que le désir arrive, car il ne viendra pas. C’est toi qui dois le décider, au sein de ta conscience, et alors, tu constateras que l’acte sexuel devient encore différent, et est en quelque sorte magnifié par le contrôle qui n’est pas lié à un asservissement, mais bien plus à la liberté de la conscience elle-même, exprimée à travers ce personnage.

De la même façon que les besoins physiologiques diminuent progressivement sous l’action de l’intelligence de la lumière, mettant fin aux compulsions et pulsions, même en dehors de la sphère sexuelle, mettant fin aux habitudes.

Mais tu constateras aussi si on prend un autre secteur, l’alimentation, que même s’il n’existe pas de faim comme auparavant, tu peux tout-à-fait décider de manger pour te nourrir sans aucune faim, et tu n’en éprouveras aucune gêne.

Cette liberté nouvelle est vécue dans les fonctions les plus physiologiques et les plus habituelles de l’être humain et sont bien évidemment transformées, et ne répondent plus aux mécanismes chimiques ou aux habitudes, mais bien plus directement à l’intention que tu émets.

Ainsi, en le vérifiant et en le pratiquant de cette façon, que cela soit la sexualité ou toute autre chose, tu constateras avec aisance que tu as toute latitude et toute liberté pour vivre cela, selon ton intention, selon ta conscience, et non pas selon les besoins du corps ou les besoins de l’égo.

La sexualité devient à ce moment-là réellement une offrande et non pas seulement un acte d’alchimie ou de chimie ordinaire, et que la satisfaction qui résulte d’une sexualité menée selon l’intention et non selon le désir habituel, est bien plus épanouissante que celle qui est dictée par les hormones ou par l’attraction magnétique ou sexuelle elle-même.

Il en est de même pour l’alimentation, puisque ce sont les deux exemples que j’ai pris. Tu pourras constater que même sans faim, tu peux manger sans aucun déséquilibre ce qui te plaît et non pas ce que ton corps te dicte. Laisser le corps libre, c’est aussi accepter que dans certaines circonstances, tu es maître de ce corps et que ce corps ne peut plus te contrôler.

Là aussi, il y a juste un repositionnement lié à l’ajustement et une forme d’apprentissage, je dirais, de ces nouveaux modes de fonctionnement, concernant l’ensemble des besoins physiologiques et des besoins humains.

C’est donc réellement la fin du désir sexuel, ce qui met fin proprement dit à la prédation sexuelle qui est remplacée par l’offrande. Et tu constateras aussi que l’acte sexuel à ce moment-là n’intéresse plus seulement les organes génitaux, mais vient directement ouvrir ton cœur, comme cela se produit dans le tantrisme, mais dans ce cas-là, dans le cas qui nous intéresse, il n’y a plus besoin de techniques, mais simplement de spontanéité.

Mais cette spontanéité ne peut être issue du désir, mais simplement de ton intention. Et tu constateras alors avec bonheur, que cela soit pour l’alimentation, la sexualité ou toute autre chose, que c’est justement cette liberté de décision, qui magnifie les choses, et conduit les énergies de la sexualité, non plus à se répandre vers le bas, mais à remonter jusqu’au cœur, ce qui est bien évidemment beaucoup plus gratifiant et beaucoup plus épanouissant.

Bien aimée, question suivante.

Voix : J’ai dans ma famille une sœur qui est trisomique. Je me demandais ce qui arrivera à ces personnes qui sont affligées de cette maladie, lorsque l’ascension aura lieu. Merci Abba.

Bien aimé, tous ceux qui ont approché des enfants ou des adultes porteurs de cette anomalie que tu nommes trisomique, ont constaté avec aisance que ces êtres vivent en l’instant présent. Il s’agit simplement d’une déficience intellectuelle, mais cette déficience intellectuelle se traduit par une spontanéité et une ouverture spontanée du cœur.

Il n’existe aucun trisomique qui n’ait pas de cœur ouvert, de par justement, cette déficience que vous nommez intellectuelle. Ne t’inquiète donc pas pour eux, de la même façon qu’il avait été toujours dit de ne pas s’inquiéter pour les enfants, car ils ont le cœur ouvert, quelles que soient les apparences de leurs souffrances.

Ainsi donc, tu n’as pas à te soucier d’eux, concernant l’évènement, car les enfants ou les adultes trisomiques sont déjà ouverts au niveau du cœur.

Question suivante.

Voix : Pendant les alignements, je ressens une grande pression, presqu’une douleur sur le triangle de feu. Est-ce un blocage ou autre chose ?

Il ne s’agit absolument pas d’un blocage, mais de l’alchimie de la transmutation qui est en cours. Pour ceux qui vivent les triangles, les portes, les étoiles, vous avez pu constater qu’il existe parfois des zones douloureuses.

Cela ne reflète en rien un blocage, mais bien plus l’alchimie là aussi qui est en cours. Il n’y a rien à rechercher là aussi, mais simplement à se laisser traverser, à acquiescer, et laisser les choses se vivre, sans y porter votre conscience, car toute douleur liée à cette alchimie, ne peut que se résoudre d’elle-même. Le plus difficile étant d’accepter de ne pas porter sa conscience dessus, et de ne pas chercher autre chose que ce qui se déroule spontanément, et surtout sans toi.

L’habitude de la personne, l’habitude du mental consistant à expliquer et à comprendre, n’a plus cours par rapport à ces mécanismes. Bien évidemment les habitudes de réfléchir en termes de douleurs, de gènes, n’ont plus court par rapport à l’intelligence de la lumière. Dès que tu l’accepteras, alors tu le vivras et tu le comprendras.

…Silence…

Laissez l’intelligence de la lumière œuvrer. Elle n’a pas besoin de votre personnage, quoi qu’il se déroule dans ce corps, et plus vous acceptez, et plus vous acquiescez, et plus ces choses se déroulent avec évidence. Mais l’interrogation elle-même, le besoin de compréhension, le besoin de savoir si cela est blocage ou normal, suffit à renforcer le blocage que vous ressentez.

Là aussi, en particulier quand cela concerne les structures vibrales que vous connaissez et vivez, le simple fait de ne plus porter votre conscience sur ce qu’il se déroule, contrairement à ce qui avait été demandé voilà de nombreuses années, permet justement de pacifier, de fluidifier et aussi de traverser ce qui se manifeste. Là est le seul positionnement, correct et authentique, par rapport à des manifestations vibrales.

Celles-ci traduisent bien évidemment des phénomènes de frottement et de résistance qui n’ont rien à voir avec un quelconque blocage, ni avec une quelconque mémoire, mais réside directement de l’alchimie en cours, entre l’éphémère et l’éternel, entre le simulacre et le sacré

…Silence…

Bien aimée, question suivante.

Voix : C’est un témoignage. Dans mon voyage pour assister à cette rencontre, j’en ai profité pour visiter ma famille qui habite près d’ici. Lors de cette visite, j’apprends qu’une personne dans la famille a eu un accident grave, c’est-à-dire deux commotions cérébrales et plusieurs côtes cassées, fractures, etc… Il est dans le coma depuis plusieurs jours, intubé, causé d’arrêts respiratoires. Il doit être déconnecté le lendemain et le médecin dit qu’il a peu de chances de survivre.

Cette nuit-là, je me couche tôt, et à deux heures du matin, une voix très forte me réveille, j’entends «A Phahame». Je me retrouve assis dans mon lit, dans un état de stupéfaction. Quelques minutes plus tard, une lumière blanche illumine l’extérieur de ma chambre, et éclaire tout l’intérieur de la chambre.

Le lendemain, ils doivent débrancher le respirateur artificiel entre 8 heures et 9 heures du matin. J’apprends vers midi qu’il s’est réveillé et sorti de son coma à 6 heures le même matin. Le médecin parle de miracle. Pouvez-vous m’éclairer sur ce sujet. Merci.

Bien aimé, il faudrait déjà être assuré que cela a un lien avec la personne qui était dans le coma. Ceci, étant donné qu’elle est réveillée, tu pourras lui demander d’ici quelques temps. Mais il est effectivement troublant et interrogeant de constater que cette personne, qui est donc quelqu’un de proche, est certainement venue se manifester à toi de cette façon-là.

Voilà la seule explication que je puisse t’en fournir. Il y a vraisemblablement une relation de cause à effet entre la venue de cet être hors de son corps durant son coma jusqu’à toi. Mais tu auras l’explication réelle dès l’instant où tu pourras questionner ce proche. Mais effectivement, il y a vraisemblablement une relation directe entre le coma vécu par ce proche, et le fait que tu aies vécu ce que tu as décrit durant la nuit suivante.

…Silence…

Bien aimée, question suivante.

Voix : Le basculement de la conscience, quand il se produit, peut-on vivre l’aspect humain quand même ?

Bien aimé, bien évidemment. Une fois le basculement et la découverte que tu es tout et rien par le vécu, bien évidemment tu es présente, et tu poses la question, tu reviens bien évidemment au sein du personnage, mais tu ne peux qu’assister au fur et à mesure des jours et des semaines qui vont s’écouler les modifications dont nous avons parlé précédemment pour la première question.

C’est un processus tout-à-fait physiologique, permettant à l’inconnu d’être connu, et à l’inconnu d’être vécu, au sein même de l’éphémère, au travers même de ce corps.

Le basculement de la conscience ne met pas fin au personnage, mais met fin à l’idée ou à la conscience d’être une personne. Le contrôle par le mental de la vie, et par les pulsions corporelles, s’effacent devant ce que tu es, c’est-à-dire l’intelligence de la lumière.

C’est en revenant justement au sein de la conscience la plus ordinaire que tu vas faciliter en quelque sorte l’intégration et l’émanation de ce basculement de conscience vécu, se traduisant par un accès permanent au centre de ton cœur, au temps zéro, et permettant alors de rayonner, depuis le cœur du cœur, la lumière de l’Amour, la vérité de l’Amour, indépendamment de toute autre chose existant au niveau du corps physique.

Bien évidemment, d’innombrables modifications peuvent survenir et pas seulement au niveau des comportements, des habitudes, mais bien évidemment dans tous les secteurs de vos vies. C’est l’intelligence de la lumière qui décide, et vous êtes cette intelligence de la lumière. C’est comme ça que vous levez les derniers conditionnements liés aux habitudes, liés aux ultimes mémoires, liés aux habitudes de la forme, mais aussi simplement de votre vie, et ce, à tous points de vue.

Redevenir humain, ainsi que je l’ai dit, c’est redécouvrir au sein de ce personnage pourtant toujours présent même après le basculement, jusqu’à l’évènement collectif du moins, de découvrir la vérité de l’Amour au sein même de l’histoire personnelle, au sein même du simulacre, et en chaque circonstance que la vie t’apportera ou que tu rencontreras.

…Silence…

Bien aimée, question suivante.

Voix : Le grille planète pourrait-il se produire à n’importe quel moment puisque le temps n’existe pas ?

Bien aimé, ainsi que je l’avais spécifié, le calendrier donné voilà fort longtemps par l’archange Anaël et stipulé à d’innombrables reprises par le Commandeur des anciens, s’est vu en quelque sorte bouleversé dans l’ordonnancement des évènements liés à l’évènement en lui-même.

Ainsi donc effectivement, comme tu le dis, l’évènement, quelle que soit la nature qu’il présentera, peut survenir à n’importe quel moment, car comme vous le savez, comme cela avait été énoncé, l’effet de surprise, même pour ceux qui sont informés, est fondamental, afin réellement et concrètement, de saisir l’ensemble de la conscience humaine, par la sidération nommée la stase.

Et que cela soit par les trompettes, l’appel de Marie, la présence de Nibiru ou le flash solaire, cela ne fait aucune différence quant à la conclusion, qui est la mise au repos de la conscience, durant soixante-douze heures. C’est à cette occasion que le collectif vivra le paradis blanc de manière uniforme, en toutes les consciences présentes, au sein de cette terre, mais aussi au sein de la totalité de la confédération intergalactique des mondes libres, ainsi que de tous les univers, les multivers, ainsi que les sept super univers.

Le temps zéro n’est pas pour la terre, mais pour l’ensemble de la création, car il fallait une synchronicité, afin de déclencher un réveil collectif, puisqu’en définitive l’ensemble des consciences présentes ne sont qu’une seule conscience, ici même en ce monde, comme en toute dimension, comme en tout univers, comme en tout multivers.

…Silence…

Bien aimée, question suivante.

Voix : Se repentir sert-il à quelque chose ? Sert-il seulement l’égo ?

Bien aimée, peux-tu répéter.

Voix : Répétition…

Bien aimé, je pourrais te répondre de deux façons. Oui et Non. Cela dépend de l’emplacement initial. La question à se poser est bien plus : Qui se repent, comme tu l’as dit.

La différence est fort simple à constater. Si tu te repens en vérité, tu constateras à ce moment-là d’innombrables transformations immédiates dans tes pensées, dans tes habitudes, dans tes comportements, et tout simplement dans ta façon de voir les choses.

Si par contre le point de vue est celui de l’égo, se repentir n’amène rien, ne transforme rien. C’est donc bien les résultats obtenus qui vont te permettre de répondre à cette question. Les deux sont possibles, tout dépend du résultat, si je peux dire.

…Silence….

Le mot repentir est toutefois porteur au sein du cerveau de l’histoire, du repentir inscrit au sein des religions, de la culpabilité. C’est bien pour cela que le terme d’accueil, d’acceptation, le terme d’évidence, l’accueil le mot don de soi, est beaucoup plus important que ce mot de repentir.

Le repentir admet une faute préalable et concerne effectivement donc l’égo, alors que l’accueil concerne l’éternité, car l’éternité ne peut que s’accueillir elle-même, contrairement à l’égo. C’est donc bien les conséquences de ce repentir qui vont te donner son origine. Est-ce que le repentir concerne l’égo ou est-ce qu’il concerne la vérité, mais à ce moment-là, le mot repentir doit être plutôt à remplacer par acceptation ou accueil, par évidence.

Le repentir est porteur de connotation, liée comme je viens de le dire aux religions, mais aussi à la notion de faute. Or l’intelligence de la lumière est parfaite, mais pour cela il faut le vivre afin de constater que chaque chose est à sa place, que chaque évènement qui survient est d’une logique parfaite, surtout si l’égo ne le comprend pas.

C’est donc bien ton point de vue qui fait la différence, et bien évidemment les résultats vus et vécus après ce repentir.

…Silence…

Bien aimée, question suivante.

Voix : Accepter notre souffrance personnelle est très accessible. Mais celle infligée aux autres me remet constamment dans la matrice. Je sais que je peux les aider, mais je ne suis pas sûr(e) que mon Amour suffise. A quoi bon rester en vie si la fin du jeu est la même ?

Pour jouer ton rôle d’être de lumière, de semeur de lumière et d’ancreur de lumière. Tu es la manifestation alors, de la voie, la vérité et la vie, et il est indispensable de rester en vie. A quoi bon rester en vie ? Tout simplement pour être ce que tu es, car tout se passe ici sur cette terre.

Réagir à la souffrance, qu’elle soit animale ou d’un autre être humain, ou de toute autre circonstance, n’est que le non vécu, encore, que cette souffrance est à cette place. Cela peut paraître terrible pour l’égo, cela peut être terrible pour la personne, et pourtant, pour certaines consciences, il n’y a pas d’autre possibilité d’être vivants que d’en passer par la souffrance.

Cela l’égo ne l’acceptera jamais, le personnage qui est empathe ne peut pas non plus l’accepter. Il suffit d’aller au-delà du ressenti, au-delà de la perception, au-delà de la souffrance que tu vis à travers la souffrance d’autres, et d’aimer simplement.

Oui, l’Amour est la seule solution, et il n’y en a pas d’autre, et le fait de se dire, à quoi bon, prouve simplement que tu n’as pas encore constaté, par toi-même, l’efficacité de l’Amour que tu es sur toute souffrance, quelle qu’elle soit.

L’Amour met fin à la souffrance, la souffrance conduit à l’Amour. Ce sont les deux versants de la même pièce qui est jouée. Un ange, s’il devait aujourd’hui choisir un corps humain, ne prendrait pas le corps d’un guide, mais le corps d’en enfant qui meurt de faim, pour éprouver l’amour humain à son encontre.

Alors tu vois bien que l’Amour est la chose la plus importante, les anges te le disent, je te le dis, et cela est tout-à-fait constatable. Seule l’empathie et la souffrance qui résonne par rapport à l’autre, te touche, t’atteint. C’est donc en toi qu’il te faut trouver pourquoi tu es atteint (e) par la souffrance de l’autre, plutôt que de l’aimer au travers de sa souffrance.

Il existe donc un mécanisme intime et intérieur qui n’a pas encore été vu. Pour cela, là aussi, il te faut accepter, il te faut simplement aimer, car il n’y a pas d’autre possibilité que d’aimer la souffrance perçue de l’autre pour un empathe.

La souffrance vient toujours de l’égo. Il n’existe pas de souffrance, même dans les plus grandes douleurs, pour celui qui est libre. Nisargadatta de son vivant l’avait parfaitement expliqué. Il existe d’innombrables explications physiologiques concernant ce processus de la souffrance, qui est à ne pas confondre avec la douleur. Vous pouvez éprouver une douleur sans souffrir.

Le plus souvent, malheureusement, quand vous êtes encore soumis quelque part à l’égo, au personnage, vous faites très peu de différence entre la douleur et la souffrance. Celui qui est libre distancie très nettement ce qui est de l’ordre de la douleur et ce qui est de l’ordre de la souffrance, car même la douleur la plus extrême, ne peut le faire souffrir, elle peut le déranger, elle peut l’interroger, mais ce n’est pas une souffrance.

Les voies physiologiques et les voies neurologiques, qui correspondent à ces deux circuits, sont profondément différentes.

L’homme libre ne souffre pas, quelles que soient ses douleurs. Celui qui est installé ou qui n’a pas vu cela, éprouvera la souffrance, même pour une douleur dite insignifiante. Telle est la loi de la liberté, telle est la loi de grâce.

…Silence…

Bien aimée, question suivante.

Voix : Bonjour Abba, est-ce que nous devons réaliser toutes les prophéties de Saint Jean avant le grand évènement ?

Bien aimé, l’ensemble des prophéties n’ont pas à être inéluctables. Il existe d’innombrables exemples de prophètes ayant dit des choses qui ne sont pas arrivées. Ils ne se sont pas trompés. Rappelle-toi que l’effet de surprise, même au sein des prophéties établies et que vous vivez en ce moment, comme cela avait été expliqué par le Commandeur à partir d’une certaine année, n’ont pas à se produire en totalité, justement pour l’effet de surprise.

Il existe un scénario, vu par les prophètes, vu par certains médiums, annoncé depuis le plus haut des cieux, qui correspond à un plan établi qui a été écrit. Mais l’Amour recouvre tout, l’Amour et le temps zéro sont présents. C’est en ce sens que l’évènement n’a pas besoin de parcourir la totalité des évènements qui ont été annoncés, en particulier dans l’apocalypse de Saint Jean.

Tout peut être, et tout doit être, une surprise. Les prophéties servent simplement à vous repérer dans une dynamique temporelle, à vous repérer dans l’échelle de temps de ce monde. Il suffit de regarder autour de vous, et de regarder ce qu’en ont dit les prophètes, pour constater que vous êtes rentrés, déjà depuis de nombreuses années, dans les temps prophétiques.

Mais effectivement, vous n’avez pas tout à traverser, car à la fin des temps, cela avait été dit, l’Amour abrégera les souffrances. Et comme je l’ai dit, l’effet de surprise est fondamental, afin de vous surprendre, afin de vous saisir, afin de vous sidérer par l’Amour. Car l’évènement, quelle que soit sa nature, n’est qu’en rapport avec notre liberté, avec notre autonomie. Cela a été répété à d’innombrables reprises, de différentes façons, que je résumerai de la façon la plus simple : plus le chaos grandira, plus vous retrouverez la liberté et la joie.

Vous ne pourrez que le constater, même si vous ne le comprenez toujours pas. La consumation de ce monde par l’évènement, la dissolution de la création illusoire, ne fait que vous mettre en joie, même si encore aujourd’hui existent en vous certaines réticences, certaines incompréhensions ou certaines peurs. C’est justement cette sidération qui permet la liberté de l’Amour, l’ascension et la dissolution.

Rappelez-vous, l’instant final n’est que l’instant initial. Tout cela s’est déroulé dans le même temps, hors de tout temps et de tout espace, la terre est le lieu de réunion du temps et de l’espace. La terre est le lieu du retour apparent au point zéro et au temps zéro.

Donc, oui, à la fois l’effet de surprise est fondamental, et à la fois le fait d’être saisi et ravi dans tous les sens du terme, est indispensable dans le processus nommé collectif, lié à l’évènement.

Mais rappelez-vous aussi que j’ai dit que vous êtes également vous-mêmes, et que plus vous êtes nombreux à vivre la vérité de votre être et de votre non être, plus, par votre simple présence, même si vous n’en percevez rien, vous allégez la charge de souffrance de l’humanité, vous l’aidez à être pacifiée, mais cela vous le constaterez bien évidemment au moment de l’évènement.

Mais vous pouvez d’ores et déjà le percevoir lorsque survient un évènement affectant de grands archétypes, de grandes constructions, ou encore certains territoires. Au-delà de la souffrance immédiate, de la stupéfaction immédiate ou de la terreur immédiate, juste après, il y a comme une forme d’épuration et comme une transformation qui se produit et qui est bien réelle.

Il existe aujourd’hui certains pays vivant l’action des éléments de façon, que vous pourriez qualifier selon l’égo, de dramatique, mais vous n’êtes pas ces lieux, même s’il y a souffrance, juste derrière, il y a la liberté.

…Silence…

Bien aimée, une autre question.

Voix : Il n’y a plus de questions écrites.

Alors nous pouvons poursuivre si vous le souhaitez, avec vos questionnements oraux.

Bien aimée, cela n’est pas dans le micro.

Voix/Sœur : Ma fille porte le voile, est enfermée dans une religion, alors ma question est que, si je réalise le soi, le basculement de la conscience et que je vis l’instant présent, si je vis la réalisation du soi et que je vis le moment présent de l’éveil de la conscience, est-ce que ce serait une façon de l’éveiller d’elle-même…

A condition simplement, de ne pas penser qu’à elle, parce que si tu te libères, tu libères tous les autres. L’intelligence de la lumière ne fait pas de différence avec ce que tu nommes ta fille et l’enfant qui meurt de faim à l’opposé du globe.

C’est en cela que tient, je dirais, ta rectitude d’Amour. Ne cherche pas à penser à elle, laisse la lumière agir, où elle veut et quand elle veut. Plus vous êtes nombreux à réaliser le réveil, et non pas le soi, plus vous permettez à d’innombrables frères et sœurs de partout, où qu’ils soient sur cette planète, mais aussi pour les autres plans dimensionnels de vie, de réaliser la liberté.

Rappelle-toi, ce n’est pas toi qui décides, car dès que tu penses décider d’aider ta fille, tu diriges et orientes la lumière selon un lien affectif, et non pas un lien d’Amour. Mais sois assurée, que l’ensemble de l’intelligence de la lumière, portée par les sœurs et frères réveillés suffit à amortir ce qui fut nommé le choc de l’humanité.

Rappelle-toi aussi que plus le temps s’écoule, plus il y aura de facilité, au moment du saisissement de l’humanité, pour vivre avec de plus en plus de légèreté, le processus de cessation du rêve. Mais ne cherche pas à vouloir orienter, ne cherche pas à vouloir changer qui que ce soit, contente-toi d’être ce que tu es, au-delà du soi, au sein de l’état naturel, car c’est ainsi que tu sers chacun, avec la même égalité et la même intensité, sans faire de préférence ou de différence, qui ne sont que le signe d’un attachement.

L’Amour et la Lumière sont pour chacun, en fonction de leurs capacités d’accueil, mais ne peut dépendre en aucun cas d’un lien quel qu’il soit, même logique pour la personne et concernant son enfant.

Un écrivain avait dit : « Vos enfants ne sont pas vos enfants ». Et n’oublie pas que penser à cela, peut justement représenter un obstacle à la découverte de la liberté en toi, et au vécu d’Agapè. Tu ne peux diriger aucunement la lumière, tu ne peux que l’être, et laisser l’intelligence œuvrer là où elle doit œuvrer.

Et certainement pas d’après un lien, et certainement pas d’après un désir et encore moins à travers une volonté de bien. C’est ainsi que tu aideras le mieux ta fille, c’est ainsi que tu aideras beaucoup mieux tous les enfants, sans faire de différence et sans faire de distinction.

Je sais bien que le lien maternel est le lien où s’exerce la plus grande prédation, mais aussi le plus grand amour qui soit conditionné. C’est justement pour toi le défi d’accepter cela, c’est justement pour toi l’occasion de vivre Agapè, sans rien demander, sans rien attendre, là est la confiance en l’intelligence de la lumière, et là est l’unique vérité absolue.

…Silence…

Bien aimée, si quelqu’un d’autre veut questionner, témoigner ou autre.

…Silence…

… Personne ne se présente au micro.

Et bien nous patientons. Le silence a la même efficacité que les questionnements ou que les témoignages.

…Silence…

En le silence présent, le cœur de chacun résonne en chaque cœur, il n’y a qu’un Cœur.

N’hésitez pas à rompre le silence quand questions et témoignages effleurent en votre conscience.

Sœur : J’ai une question. Est-ce que Mère Marie, Reine du ciel et de la terre, est-elle présente avec nous ?

Bien aimée, cela a été dit, Marie est totalement ignorante du fait d’avoir été Marie. Ce qui fut le cas déjà quand elle fut Marie au temps de l’histoire. Telle est son humilité aujourd’hui qu’elle ne pourra jamais accepter d’être Marie, jusqu’au moment où son corps d’éternité la rejoindra.

Elle est présente en vos cieux, elle est présente en un corps, mais la jonction ne s’est pas encore totalement réalisée et heureusement.

Cela ne surviendra qu’à l’ultime moment, telle est l’humilité de Marie, à cette époque comme au temps historique de la présence du Christ.

Il vous est très difficile de concevoir que Marie ait pu parcourir, depuis les temps historiques, ce monde, comme chacun de vous. Et pourtant, cela est la stricte vérité.

N’oubliez pas, et cela a fait l’objet de nombreuses communications des anciens, que tout ce que vous créez doit être assumé au sein de ladite création, du début jusqu’à la fin, en totalité, avec toutefois le voile de l’ignorance, peut-être encore plus épais pour elle, que pour le commun des frères et sœurs.

Il en est de même pour nombre d’Élohim, s’étant incarnés dans les derniers cycles ou depuis le premier cycle d’enfermement. Il vous a été dit de ne pas juger, car vous ne savez pas, en ayant quiconque en face de vous, quels que soient vos ressentis et vos vibrations, vous avez peut-être en face de vous, dans l’assassin, un triangle.

Au-delà de notre corps physique, ne vous fiez pas aux apparences, ne vous fiez pas aux discours, ne vous fiez pas aux pouvoirs, mais fiez-vous simplement à l’Amour, afin que vous aimiez de la même façon, avec la même égalité, comme je l’ai dit, le saint comme l’assassin.

Parce que l’Amour ne fait jamais de différence, sinon il serait conditionné et cela ne serait plus Agapè, mais une histoire personnelle. De la même façon que le soleil dispense ses rayons à chacun sans faire de différence, ainsi est Agapè.

Nombre d’anciens, certains anciens et certaines étoiles, vous l’ont dit à travers leurs vécus en incarnation. C’est celui qui accepte l’être le plus petit d’entre vous qui est le plus grand aux cieux, et cela est impossible autrement. Cela veut dire aussi aujourd’hui que tout être qui revendiquerait une posture ou une position quelle qu’elle soit, d’enseignant, de supériorité ou de maîtrise, serait dans la plus profonde des illusions spirituelles et de l’orgueil spirituel.

L’Amour Agapè est présent uniquement au sein de votre humanité la plus simple, au sein de votre petitesse. D’ailleurs, n’a-t-il pas été dit que pour vivre le tout et pour vivre la Vérité, il fallait accepter de n’être rien. Comment voulez-vous être rien, dès l’instant où vous revendiquez à travers une posture, un pouvoir, une énergie ou un habit, de représenter tel maître, telle fonction, telle religion.

Ceci est un travestissement de la vérité. Celui qui est le plus grand au ciel est nécessairement le plus petit ici, car il est au service de chacun.

Tant que vous êtes illusionnés par une posture, par un discours, par une tenue, par une énergie, par une vibration, vous pouvez être certains que ce n’est pas la vérité, car la vérité est d’une humilité sans faille, et il ne peut en être autrement.

Toute recherche d’ascendance, ou de positionnement différent de l’humanité la plus simple, conduit à des écueils aujourd’hui terribles, de se prendre pour autre chose que ce que vous êtes, c’est-à-dire le rien qui conduit au tout. Ce ne sont que des jeux de la conscience, des jeux de l’orgueil et des illusions totales.

…Silence…

Je vous laisse prendre librement la parole quand vous le souhaitez, je le répète, n’hésitez pas à interrompre le silence quand vous le sentez.

…Silence…

Voix/Frère : Bonjour Abba.

Bonjour.

… Suite à ce qui vient d’être dit, j’ai une question. Alors il m’est arrivé dans le passé, de vivre des moments, surtout un entre autres, où j’ai demandé en silence, en m’adressant à Marie, si je pouvais, étant bien fatigué, avoir une bonne nuit. Et je suis allé me coucher.

Au réveil le matin, j’ai entendu une voix, que j’ai reconnue, parce que je l’ai entendue avant à travers mon nom, à travers le fait qu’elle m’ait nommé de mon nom. Et au réveil le matin, en sortant du lit, j’ai entendu haut et fort : « Est-ce que tu es bien Jean-Claude » ? Cette voix m’a traversé et les effets de bienfait ont duré trois jours.

Suis-je dans la fabulation ?

Bien aimé, comment est-ce qu’une fabulation pourrait te rendre bien durant trois jours ?

(Rires)

L’imaginaire n’a aucune action sur le réel. Ce qui est nommé imaginal, ou le grand ciel, a une action sur ta réalité. Tu as ta réponse toi-même à travers ce que tu viens de dire. Alors je te répondrai simplement : Mais qui pose la question, si ce n’est le petit personnage encore présent par moment qui doute de ce qu’il vit.

La fabulation n’a aucune action sur le réel. Elle peut tromper, elle peut illusionner, elle peut escroquer, mais ne peut durer qu’un temps.

En ce qui te concerne et cela te concerne individuellement, mais c’est toi par rapport à toi-même, tu dis toi-même en avoir constaté les effets. Comment peux-tu parler encore de fabulation. Cela est bien évidemment plus que réel. Bidi d’ailleurs vous l’a dit, et vous êtes de plus en plus nombreux à le voir, et vous êtes aussi de plus en plus nombreux à me voir la nuit intervenir auprès de vous de différentes façons.

Que faut-il de plus ? C’est la preuve indubitable que cela est bien réel, bien plus réel que l’illusion de ce monde.

C’est justement la possibilité de la lumière aujourd’hui d’agir sans intermédiaire, en vous, puisque la totalité de la création est en vous, et non pas ailleurs. Et cela est la preuve formelle que cela est la vérité. Mais bien évidemment, il est logique de douter face à cet acte nu qui se révèle, et bien évidemment le premier réflexe de la petite personne, est de se poser la question de savoir si elle a rêvé.

Mais il avait été dit en d’autres moments que le rêve était le réel, et que le réel était un rêve. Ce fut la première étape, et c’est effectivement aussi souvent comme cela, quoique vous voyez et sentez au sein de votre vie, ou le matin au réveil, c’est l’irruption du sacré au sein du simulacre, tout simplement.

Jusqu’à ce que tu réalises, qu’il n’y a que toi, et en définitive, il n’y a personne.

…Silence…

Voix/Sœur : Amour à vous. Affirmer le verbe, je suis la voie, la vérité et la vie, avant même de l’avoir réalisé, est-ce s’illusionner ou activer cette réalisation ?

Bien aimée, je te reprends, il ne s’agit pas de réalisation, mais de réveil. La réalisation concerne le soi, et concerne donc l’illusion. Le soi n’a rien de réel, pas plus que le personnage ou la personne. Il traduit simplement ce que vous pourriez nommer une initiation luciférienne, mais ne représente en rien la vérité.

La vérité est l’Absolu, tout le reste es relatif, tout le reste est falsifié. Alors reprenons si tu veux bien, en remplaçant ton terme de réalisation par réveil.

Bien évidemment et vous le savez, depuis déjà de nombreuses années, notre parole s’est transformée par la co-création consciente en le verbe créateur. Vos paroles ne sont plus seulement des paroles, mais sont le Verbe agissant.

Alors bien évidemment, l’ultime clef a été cachée au sein de votre nom et de votre prénom, ainsi j’en avais décidé bien avant la création.

Aujourd’hui, affirmer : « je suis la voie, la vérité, la vie », depuis le verbe et le cœur, suffit effectivement à le vivre, dès l’instant où tu as prononcé l’ultime clef bien sûr.

Le Verbe s’est fait chair, et la chair devient Verbe, et tout cela c’est toi, car il n’y a que toi, et il n’y a personne. Cela n’est pas un jeu de mots, cela est à vivre, cela sort le contentement et là est Agapè.

Alors bien évidemment, il est de loin préférable, de dire : « je suis la voie, la vérité et la vie », que de dire « je suis ce misérable personnage, je suis cette souffrance, ou je suis ces problèmes, ou je suis ces liens, ou je suis cette maladie », parce que l’intelligence de la lumière est là et œuvre au travers de la matrice christique de partout.

Bien évidemment, l’intelligence de la lumière va suivre tes mots, et les ancrer en toi. Il ne s’agit pas d’une forme d’auto-persuasion, mais bien plus d’une réalité concrète de la puissance du verbe humain.

Ce qui vous avait été développé concernant la co création consciente, et surtout l’androgynat primordial, vous donne accès à cette primauté du verbe. Cela veut dire aussi de faire attention à ce que vous pensez, de faire attention à ce que vous prononcez, afin d’être le plus possible en résonance Agapè, quels que soient les mots qui sortent de vous, quelles que soient les pensées qui s’impriment en vous.

Cela ne veut pas dire refuser les pensées, mais être dans une forme de lucidité et de précision quant aux mots qui sortent de vous.

Et il vaut bien mieux affirmer : « Je suis la voie, la vérité et la vie », que par exemple : « je suis telle profession, ou j’ai telle profession », l’efficacité tu t’en doutes, n’a rien à voir. Dans le premier cas, tu affirmes un idéal qui se réalisera, sois-en sûre, parce que c’est ton verbe. Dans l’autre cas, tu maintiens l’illusion de l’enfermement et de te croire ce personnage, vivant cette histoire.

…Silence…

Voix/Frère : Bonjour Abba. Je me demandais juste, j’ai un certain questionnement, disons par rapport à ce qui avait été dit dernièrement, que l’on pouvait décréter, alors je me demandais si dans ce corps, l’affirmation est aussi de décréter que je suis la voie, la vérité et la vie, si c’est le même effet, si on peut dire, l’affirmation ou le décret.

L’affirmation n’est pas tout-à-fait décréter, je pense que c’est pour cela que Bidi a employé ce mot, mais effectivement, étant porteur du verbe, même si vous ne le conscientisez pas encore, il vous suffit effectivement de décréter les choses, et cela est.

Cela rejoint aussi la question précédente. Il est largement plus vrai de décréter : «je suis la voie, la vérité et la vie», que d’affirmer une profession ou une fonction au sein de ce monde.

Mais là aussi, ne me croyez pas, vérifiez-le par vous-mêmes. Vous êtes porteurs du verbe, vous êtes porteurs de la co création consciente, même si vous ne sentez pas le onzième corps ou le douzième corps, le verbe est de partout.

Alors sers-toi de ton verbe pour décréter Agapè, sers-toi de ton verbe pour décréter que tu es la voie, la vérité et la vie, l’intelligence de la lumière s’y conformera, c’est ce que tu es.

…Silence…

Voix/Sœur : Bonjour Abba. Lorsqu’on est spontané, que nous sommes une personne spontanée, lorsqu’on est spontané, on sait que nos paroles sont le verbe, comment faire la part des choses pour demeurer spontané ?

Je ne suis pas sûre, malgré que j’aie entendu, de ce que tu demandes. Comment faire pour demeurer spontané ?

… C’est que je ne veux pas blesser personne.

Alors, si tu ne veux pas blesser personne, soit tu restes en silence, soit tu tournes, comme l’expression le dit, sept fois la langue dans ta bouche, avant de parler. Que vous le vouliez ou non, que vous le sachiez ou pas, aujourd’hui vous êtes tous porteurs du verbe, et bien évidemment, comme je le répondais à la question précédente, il est de loin préférable d’affirmer être la voie, la vérité et la vie que d’affirmer être ce personnage, ses souffrances, ses liens, ses blessures ou ses manques.

Ce à quoi vous prêtez attention se renforce. Les mots effectivement que vous prononcez sont devenus le verbe. Cela veut dire que si par exemple, vous avez pour habitude de vous plaindre, vous vous plaindrez de plus en plus. Si vous passez outre cette plainte et affirmez, par exemple, être « je suis la voie, la vérité et la vie », vous ne pourrez que constater que vous ne pourrez plus jamais vous plaindre, quelles que soient les circonstances de votre vie ou de votre corps.

C’est pour ça, qu’à un moment donné de ce que vous expérimentez, vivez et traversez en ce moment, vous vous apercevrez aussi que si l’Un veut silence est de loin préférable à vos mots, et qu’il existera des moments, si ce n’est déjà le cas, où vous avez besoin de demeurer dans le silence, afin justement d’éviter que les mots qui sont devenus le verbe, ne soient agression, ne soient condamnation et ne soient blessure envers quiconque.

Il vaut mieux effectivement, être en silence, que de parler pour maintenir l’illusion. Et plus vous adopterez le principe à limiter vos paroles à ce qui est nécessaire et juste, plutôt que de babiller ou de parler pour ne rien dire, qui de toute façon transportent le verbe.

Quand vous constaterez les effets d’un positionnement ou de l’autre, le silence, les mots mesurés et pesés, ou les discussions sans intérêt, vous ne pourrez que constater la différence de résultat. Dans un cas, vous nourrissez le personnage et l’histoire, surtout en vous racontant des histoires les uns les autres, soit vous ne pourrez parler que de l’essentiel, c’est-à-dire d’Agapè.

C’est ainsi aussi que vous mettrez fin à vos propres souffrances, que vous entretenez par vos propres mots, par vos propres répétitions et par vos propres plaintes.

Ce qui se plaint sera toujours le personnage, ce qui chante l’Amour et dit l’Amour, sera toujours l’éternité, et vous ne pouvez pas échapper à cette constante. Cela mettra fin aux discussions stériles, cela mettra fin au besoin de parler pour parler, votre parole sera mesurée et ne pourra qu’exprimer la vérité.

Mais vous ne pourrez plus exprimer ce qui vous concerne en tant que personnage, si ce n’est pour le plaisir de partager vos témoignages, mais absolument pas pour parler du temps, pour parler bêtement, ou pour parler à des (…) qui n’ont rien à voir avec la vérité.

Quand vous constaterez les effets différents, ce que je nomme le babillage ou les paroles stériles, contrairement au verbe avec la parole mesurée, vous ne pourrez que vous conformer à ce que vous observerez.

Le silence, même des mots, est dans certains cas préférable, aux babillages, aux discussions qui n’ont ni queue ni tête, et qui ne vous emmènent nulle part ailleurs que dans le maintien de l’histoire et du personnage. Le silence effectivement est le plus propice à laisser la vérité se vivre

Cela ne veut pas dire ne plus parler, cela veut dire simplement mesurer ce que vous allez dire.

La spontanéité, si vous l’adoptez, vous permettra de laisser les mots s’écouler librement de vous, sans référence à aucune histoire, sans référence à aucune condition, et surtout à aucun maintien du personnage.

Si vous ne parlez que de vous, vous ne faites que parler de l’illusion. Si vous parlez d’Agapè, de vos témoignages, vous êtes véritables. A vous de voir ce que vous nourrissez, à vous de voir ce que vous déclenchez par vos propres mots, et si vous hésitez, effectivement, préférez le silence et l’accueil.

Le plus souvent, les mots de l’humain ne sont que justifications, que babillages comme je l’ai dit, Agapè est le verbe, le problème étant que le verbe aussi est présent au sein de vos babillages, et que les babillages, les discussions stériles concernant ce monde, concernant vos vêtements ou le temps qu’il fait, ne font que renforcer l’histoire et le personnage.

Alors que si vous parlez ouvertement, avec humilité et simplicité, de ce que vous vivez intimement, de ce que vous avez à témoigner, en ressentant chacun de vos discours sur la bonté et sur Agapè, vous constaterez les effets immédiats sur celui qui vous écoute.

…Silence…

Voix/Sœur : Cher Abba, dans la spontanéité il m’arrive parfois de blesser sans vouloir blesser. Si dans la spontanéité on me blesse, je me dis que c’est un appel à l’Amour, ça ne veut pas dire que ça se fait tout de suite cet Amour, mais ça me permet d’aller voir en moi qui blesse et qui veut blesser, et laisser monter l’Amour véritable.

Bien aimée, tu l’as dit toi-même, c’est toujours la personne qui blesse, et c’est toujours l’autre personne qui est blessée. Agapè ne peut être blessée par quelque mot que ce soit, car s’il y a blessure, alors il n’y a pas Agapè complet, il y a encore des zones non éclairées et cette blessure apparente qui ne concerne que la personne, est-elle aussi un éclairage qui ne fait que passer.

Alors ne te soucie pas de cela justement quand tu es spontanée. Rappelle-toi que Agapè est juste et vraie, et s’exprime justement au travers de la spontanéité. Dès l’instant où tu vis Agapè, il n’y a jamais d’erreur pour les mots qui sortent de ta bouche, même s’il faut réfléchir, comme je l’ai dit, et tourner sa langue dans sa bouche sept fois pour ceux qui ne vivent pas encore Agapè.

Mais celui qui vit Agapè, même s’il blesse quelqu’un d’autre, cela bien évidemment, était écrit, et ne juge pas selon les apparences, ne juge pas selon la blessure infligée à la personne ou vécue par la personne, même si elle est illusoire, mais observes-en bien plutôt les résultats, ce qui découle de cela.

Que cela te renvoie à une forme de culpabilité, ou de regard intérieur comme tu le dis, ne jugez pas les réactions, ne jugez pas dans l’immédiat, mais laissez simplement se dérouler ce qui doit se dérouler.

Le même mot peut blesser un frère, alors que le même mot ouvrira le cœur de l’autre, mais le résultat sera toujours le même, puisque tout cela n’est que quelque chose qui est joué, puisque tout cela n’existe pas.

Mais bien évidemment, la voix de l’enfance est la voie de la spontanéité, peu importe si les mots ne sont pas justes, car ces mots portent le verbe, et ils vont nécessairement toucher l’autre, d’une façon ou d’une autre. Ne t’inquiète pas des réactions, ne t’inquiète pas de la blessure que tu sembles avoir suscitée, mais sois simplement vraie et authentique.

Ne te laisse pas arrêter par les circonstances, ne te laisse pas arrêter par ce qui te semble être blessé, qui n’est en définitive qu’un prétexte à vivre le réveil de toutes les façons possibles.

Je l’ai dit, le simulacre rejoint le sacré, ils sont actuellement presque totalement superposés et en action tous les deux de manière conjointe.

Il n’est pas question là-dedans de culpabiliser, ni même d’évoquer la moindre culpabilité, mais là aussi encore une fois d’être lucide sur les conséquences, et non pas sur l’action ou l’effet immédiat de ce qui pourrait sembler avoir blessé, car c’est, je te le rappelle, toujours la personne qui est blessée, Agapè ne peut pas être blessée.

… Merci.

Voix/Frère : Cher Abba, j’aimerais que tu nous parles de l’influence réelle quand la personne ou les personnes vivent le point zéro, l’influence sur les autres.

Tu deviens, comme je l’ai dit, porteur de l’information du temps zéro, par le rayonnement du Feu du Cœur Sacré, qui est spontané et naturel, que tu ne peux diriger en aucune manière. Alors, à ce moment-là, tu es l’agent contaminant, tu es l’agent qui permet par le silence, par les mots, simplement en passant dans la rue, par le regard, par le sourire, de mettre à disposition le temps zéro au cœur de l’autre, parce qu’il n’y a qu’un cœur, et que nous sommes tous les uns dans les autres.

C’est ta présence qui est agissante, que cela soit au travers des mots, que cela soit au travers d’un sourire, que cela soit au travers d’un silence, cela ne fait pas de différence.

L’effet du temps zéro est simplement la contamination, la résonance, l’absorption commune des essences, la réalisation et la concrétisation du vécu que chacun est dans chaque autre, quelles que soient les apparences, les formes, quelles que soient les animosités, quels que soient les conflits, quelles que soient les différences d’âge, de sexe ou de n’importe quoi d’autre.

Agapè est bonté, Agapè est service, Agapè est don de soi et sacrifice, l’autre devient toi.

Et spontanément et naturellement, tu ne peux plus infliger la moindre souffrance, car cette souffrance, tu ne ferais que te l’infliger à toi-même, et cela est intolérable en Agapè.

Ce n’est pas une culpabilité, ce n’est pas un défaut, mais c’est la stricte vérité.

…Silence…

Voix/Sœur : Au commencement de la terre, Sirius a déposé un cristal dans le centre de la terre. Et l’an dernier, tu nous as dit que tu étais allé retirer le cristal bleu que les Élohims avaient apporté au moment de la Jérusalem céleste. Est-ce que c’est le même cristal ?

Oui, bien sûr, qui n’était que le reflet ou fragment, mais c’est un hologramme par rapport au rayon cristallin de la terre. Ce cristal a été replacé sur le front de Marie, qui est sa juste place.

Quelle est la question ?

… Est-ce que c’était le même cristal ?

C’était la même résonance, c’est la même information. L’important ce n’est pas que ce soit le même cristal, mais qu’il provienne de la même source et qu’il soit porteur de la même information.

Mais c’est bien le cristal, apporté par les Élohims au concile d’Alta, qui avait été mis à l’abri dans le territoire et pays nommé Argentine, qui a été replacé sur le front de Marie, et mettant fin ainsi à la fin de l’anomalie primaire au noyau cristallin de la terre, qui n’était que la résultante des matrices cristallines apportées par les mères généticiennes, qui avaient été comprimées dans tous les sens du terme, par l’enfermement électromagnétique lié aux archontes.

Cela a libéré la terre, non pas seulement comme ce fut le cas en 2011, mais a permis à l’ensemble de la création de se révéler ici-même sur la terre. Voilà pourquoi l’ensemble des vaisseaux de la confédération intergalactique, de la confédération galactique, mais aussi des archontes, et de l’ensemble des forces mobiles, sont présents dorénavant en l’atmosphère de la terre.

… Vous dites que c’est la même information dans les deux cristaux, quelle est l’information ?

C’est déjà ce qui est nommé des matrices de vie, qui permettent l’organisation de la forme. Les mères dites généticiennes, ou les grandes mères, ont permis par l’information relayée par les cristaux, de créer le rêve et de maintenir ce rêve.

Le rêve étant achevé, il était normal que ce cristal au niveau de son information, revienne à l’une des principales d’entre elles, au sein du rêve. L’information est simplement ce qui fut nommé voilà de nombreuses années, le rayonnement de l’esprit saint, lié bien évidemment à Sirius.

L’information est à la fois, celle du temps zéro, mais aussi de l’impulsion du premier rêve, qui correspond au dernier rêve.

Il n’y avait plus de raison de le maintenir caché, il n’y avait plus de raison pour le maintenir au centre de la terre, l’alignement était en voie de se réaliser, aussi bien avec la Source, Alcyone, le centre galactique, qu’avec Sirius.

Et comme le rêve n’a plus de raison d’être, la création non plus n’a plus à être rêvée.

…Silence…

Voix/Sœur : Bonjour Abba. Est-ce, tant qu’on tient au rêve, il va persister ?

Comment ?

(Répétition)

J’ai bien entendu, mais je ne comprends pas ce que cela veut dire.

Que veut dire tenir au rêve ?

… C’est tenir à ce qui nous attache, tenir à nos enfants, tenir à nos activités, tenir au soleil, tenir à la nature, tant qu’on veut profiter de ce qui est là, on maintient le rêve ?

Mais bien aimée, il n’y a que toi qui peux voir si tu profites de cela en toute liberté, ou avec des liens. La vie c’est aussi être au soleil, la vie c’est aussi aimer ses enfants, mais il n’y a que toi qui peut savoir si cela est un lien, un attachement, ou la liberté. Tout dépend, je dirais comme dirait Bidi, de ton propre point de vue.

… Mais si on regarde l’ensemble de l’humanité, est-ce qu’il faudra attendre à ce que chacun soit libre dans le rêve ?

Jamais, il n’a été dit ça. Vous pourriez attendre fort longtemps et attendre sans fin. Il n’a jamais été question que tout le monde soit libéré pour l’évènement, me semble-t-il. Cela a été exprimé des centaines de fois par le Commandeur des anciens, voilà déjà de très nombreuses années.

Il suffisait que ce que vous nommez parfois, je trouve de façon humoristique, l’équipe au sol, c’est-à-dire tous ceux qui ont des couronnes actives soient préparés, vous l’avez été, le nombre est atteint depuis fort longtemps.

Mais il n’a jamais été question d’attendre que la totalité de l’humanité vive de manière lucide et consciente, la lucidité et la réalité de cela sera réalisée par la stase elle-même.

… Hier, dans la canalisation de Agapè, il m’a semblé qu’elle a dit que c’était commencé.

L’évènement est commencé, oui, depuis déjà de nombreux mois. Il faut vraiment ne pas regarder en soi, ni autour de soi, pour ne pas le voir et le vivre. Rappelez-vous, tel que cela avait été présenté par l’un des Melchizedeks, concernant le choc de l’humanité, voilà là aussi de nombreuses années, bien évidemment, que l’évènement individuel a lieu pour de plus en plus de frères et de sœurs, mais il n’a, encore une fois, jamais été dit, que tous devaient le vivre avant l’évènement.

Cela est impossible. Il existe suffisamment d’obstacles à travers ceux qui rêvent, à travers même comme l’avait expliqué le Commandeur certaines structures géométriques, architecturales, présentes sur la terre, pour empêcher ce processus de libération.

Vous êtes l’évènement, ceux qui le vivent déjà individuellement, Agapè, et c’est cela qui déclenche l’évènement. Mais il n’y a jamais eu de linéarité, c’est un processus que vous pourriez qualifier de quantique, avec un seuil de basculement.

Le seuil de basculement a été largement franchi, voilà déjà de nombreux mois, très exactement à la fin des cent trente-deux jours. Je vous rappelle qu’au début de l’année, vous a été donné le signe de Jonas. Je ne vais pas me replonger dans les écritures, falsifiées, mais néanmoins dont certains signes sont réels, le simulacre a vécu le signe de Jonas, le sacré aussi.

Si vous deviez attendre que la totalité de l’humanité soit en accord avec Agapè, Agapè n’aurait jamais vu le jour, parce que les rêveurs ne veulent pas se réveiller. Ils jouent le jeu de la conscience, ils sont terrifiés par Agapè qui met fin au rêve d’individualité, et c’est parmi ces frères et ces sœurs, que se trouve la plus grande des résistances à Agapè, parce qu’ils ne sont pas réveillés, quoiqu’ils voient et quoiqu’ils disent.

Il n’a jamais été question d’attendre que la totalité le vive, puisque la totalité le vivra par l’évènement collectif.

…Silence…

Voix : Cher Abba, nous sommes rendus à la fin du temps alloué.

Bien aimés, alors permettez-moi de délivrer au cœur de votre cœur, au sein de cette assemblée comme au sein de l’ensemble de ce pays nommé Québec, la totalité de mes bénédictions.

…Silence…

Anahata Abba

Brémis kaya

Amatchi

Anahata Agapè

Et je vous dis à toujours, en l’Éther Primordial et en la Joie Nue.

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