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NEUROSCIENCES DE LA PERSONNALITÉ (Partie 1) – 17 Avril 2019

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Entretiens (Maroc) Avril 2019
Neurosciences De La Personnalité
Partie 1

17 Avril 2019

Le but, aujourd’hui, est de vous présenter le fonctionnement de ce que l’on appelle un individu. Non pas tant pour que vous vous reconnaissiez à travers ce que je vais dire, mais plutôt comprendre l’articulation des différentes couches de l’être humain au niveau de son fonctionnement, pas physiologique, même si cela s’inscrit dans la physiologie, mais à tous les niveaux.

Un être humain est un assemblage, au niveau de sa personnalité, de plusieurs composantes. Ces composantes s’observent en cinq couches. Ces couches vont du niveau le plus archaïque au niveau le plus différencié, au niveau de ce que l’on nomme la cognition ou le comportement. La première chose qui apparaît, c’est bien évidemment le niveau le plus profond, c’est l’organisation des trois cerveaux. En neurosciences, on sait très bien que l’on est constitué de trois cerveaux.

Le premier cerveau que l’on appelle archaïque ou cerveau reptilien, qui correspond anatomiquement aux couches les plus profondes du cerveau, c’est-à-dire l’hypophyse, l’hypothalamus, l’épiphyse et toutes les structures automatiques situées dans le tronc cérébral : la respiration, les battements du cœur toutes les régulations dites centrales, c’est-à-dire la régulation de la faim, de la soif, du sommeil, la régulation de la température qui n’a pas besoin de la cognition, de la conscience de l’homme, parce que ce sont des processus automatiques. La marche, par exemple, est un processus automatique dont on fait l’apprentissage à l’âge d’un an en moyenne. Une fois que c’est intégré, on n’a plus besoin d’y penser.

Donc, retenez, cinq couches. Je vais vous montrez, après, les images.

La première couche, donc, c’est la constitution anatomique de ces trois cerveaux. Premier cerveau, le plus profond, c’est le cerveau reptilien, et tous les noyaux centraux qui sont autour du thalamus, là où il y a les fameux ventricules latéraux que vous avez travaillés en travaillant avec vos mains de chaque côté de la tête, d’accord.

Or ces trois cerveaux fonctionnent de façon un peu particulière. Nous avons tous un cerveau, parmi les trois, qui est sur le devant de la scène. Ensuite, nous avons tous un deuxième cerveau qui est différent, ça peut-être le reptilien ou autre, qui est le cerveau d’appui, c’est-à-dire qui va coopérer au cerveau qui est sur le devant de la scène, et vous avez un troisième cerveau, la troisième composante, je ne vous ai pas encore défini les deux autres, qui lui est en opposition, toujours.

Après le cerveau reptilien, vous avez une structure et là aussi, au niveau philo-génétique, au niveau créatif, dans les… ce que l’on appelle l’évolution, ces cerveaux sont censés être apparus         successivement dans le temps par la paléo-genèse. Après le cerveau reptilien, vous avez ce que l’on appelle le cerveau limbique ou cerveau intermédiaire, qui est censé faire le lien entre le cerveau automatique reptilien et ce que l’on appelle la cognition qui est liée à la matière grise, d’accord. Ce cerveau dit limbique, c’est le cerveau des émotions, le cerveau émotionnel. Et le troisième cerveau, bien sûr, c’est le néocortex, structure la plus récente cérébrale, la matière grise.

Et que ces trois cerveaux sont sous la dictature inscrite dans l’anatomie, mais aussi dans l’hérédité, on verra comment par l’activité d’un neuro médiateur essentiel qui sont : pour le cerveau reptilien, la sérotonine, pour le système dit limbique ça s’appelle l’adrénaline et la noradrénaline alors ne retenez pas ces noms chimiques je vous les donne mais c’est surtout que ça induit des comportements.

Pour la cognition, c’est-à-dire le néocortex, c’est la dopamine, la mine qui dope. Et l’ensemble de ces trois cerveaux baigne dans un neuromédiateur que l’on appelle l’acétylcholine, qui est responsable du mouvement musculaire. Parce que vous savez que dans les muscles, vous avez le nerf qui arrive, qui libère les vésicules d’acétylcholine, qui déclenchent la contraction musculaire.

Dans le cerveau aussi, ça baigne dans ce bain d’acétylcholine. Chaque neuromédiateur et donc chaque cerveau, crée ce que l’on appelle les comportements primaires, qui sont toujours les mêmes chez chaque être humain.

Donc, à ce niveau-là, la seule spécificité, la seule différence qui existe entre les êtres humains, et là, ça a été démontré aussi, c’est l’hérédité, c’est le transgénérationnel et c’est l’expérience de vie que vous menez entre zéro et sept ans, que ce soit par l’enseignement, l’éducation, les nourritures affectives et familiales, qui vont donc dicter tous vos comportements à l’âge adulte, absolument tous vos comportements.

Ces comportements ont des noms très précis. Au niveau du cerveau reptilien, le cerveau archaïque, on a vu que c’était la sérotonine […] induit le comportement primaire, qui a été appelé l’évitement de la souffrance, par celui qui a créé ce modèle que j’ai préféré appeler l’attitude face à l’épreuve, quelle que soit l’épreuve.

Les travaux de Laborit nous ont appris que face à une épreuve, maladie, sur la scène de vie ou autre, face à une épreuve, face à un évènement, vous n’avez que trois choix : la fuite, premier réflexe de survie, la lutte, deuxième réflexe de survie ou la sidération, c’est-à-dire, comme l’autruche, vous mettez la tête dans le sable, ce que l’on appelle le déni.

Le deuxième comportement primaire est lié à l’adrénaline et la noradrénaline et il induit le comportement qui est nommé le besoin de récompense. Globalement, c‘est le niveau de socialité de l’être humain et d’interactions avec ses congénères.

Le cerveau reptilien… et j’ai des tableaux pour ça, je vous montrerai, ce n’est pas la peine de noter, vous aurez les fichiers. Le cerveau reptilien est lié bien sûr aux acquisitions des processus automatiques, aux stratégies de survie, de défense, et c’est à ce niveau que se situe le mythe de l’individualité, c’est-à-dire de se croire un individu.

On sait aujourd’hui, pertinemment, avec des moyens chimiques, comment rompre ce rêve d’individualité, on a parlé des enthéogènes, le plus important de ceux-là est la salvia divinorum, la sauge des devins, la salvinorine, c’est la molécule, puisqu’on sait très bien de manière chimique, on peut supprimer totalement l’individualité  de l’individu, on peut le faire aussi avec des champs magnétiques, chose que font les canadiens et les australiens.

Le troisième cerveau, lui, le néocortex, on l’a vu, c’est la dopamine, il est lié à ce que l’on appelle au niveau comportemental à la recherche de nouveauté. Le nouveau-né baigne dans un bain de dopamine qui va être responsable de tous ses apprentissages et de tous ses comportements primaires par rapport à ça, c’est-à-dire la recherche de nouveauté.

Déjà, vous voyez, un truc très simple dans la vie, vous avez les conservateurs et vous avez les créatifs. Les créatifs sont sous l’influence de ce que l’on appelle l’intuition, peu importe, mais c’est le néocortex, c’est toute la capacité à se projeter dans le futur, à donner un sens, à rêver, à créer.

La recherche de nouveauté, c’est aussi la prise de risques et vous vous doutez bien que le plus souvent, il y a une opposition, même si parfois ça peut s’associer entre le néocortex qui est la couche la plus superficielle, la matière grise et ce comportement que l’on a appelé la recherche de nouveauté, qui va être totalement à l’opposé et en contradiction apparente, avec quoi ? Avec l’attitude face à l’épreuve ou l’évitement de l’épreuve.

Cette attitude face à l’épreuve […] le cerveau reptilien c’est le néocortical, celui qui va de l’avant, celui qui pense qui est […] est beaucoup moins présent bien sûr que chez le conservateur, celui qui a des règles établies, les certitudes, la reproductibilité.

On a d’ailleurs fait un tableau qui montre pour le cerveau reptilien toutes les caractéristiques au niveau comportemental, pour le cerveau limbique qui est lié à la socialité, au besoin de récompense, au besoin de reconnaissance, au besoin de socialité, au limbique, et pour le néocortex qui est lié à l’avenir, à la projection.

Le cerveau reptilien fonctionne par habitudes et dans le passé, c’est toutes les injonctions comportementales issues de l’hérédité, c’est inscrit dans l’ADN et de l’apprentissage, c’est-à-dire tout ce que vous avez rencontré entre le moment de votre conception et jusqu’à sept ans.

C’est comme ça que se bâtit et se construit ce que l’on appelle l’individualité et l’autoreprésentation de soi-même dans le monde, c’est-à-dire, trouver sa place dans le monde.

Il y a un cerveau qui est le plus souvent intermédiaire, d’ailleurs, il porte son nom, mésolimbique ou système limbique qui est l’intermédiaire entre le reptilien, c’est-à-dire de l’individualité et le néocortex, la matière grise où se situe d’ailleurs ce que l’on avait appelé les étoiles, où se situe tout ce qui est appelé la cognition pas la […], la cognition.

Et les deux cerveaux, bien sûr, la recherche de nouveauté fait que vous n’avez pas peur de l’épreuve, vous êtes à la limite, si vous êtes à la recherche de nouveauté, très forte, vous êtes le casse-cou, vous êtes le héros, vous foncez, vous n’êtes pas retenu par votre attitude face à l’épreuve, donc là, vous n’êtes pas dans la fuite, vous êtes dans le fight élaboré, c’est-à-dire dans la lutte, dans l’opposition.

Le limbique, lui, fait le lien et d’ailleurs, on constate dans quatre-vingt-quinze pour cent des cas, que vous êtes soit, ce qu’on dit entre nous en langage neuroscientifique, un reptilien, c’est-à-dire quelqu’un qui est marqué par les habitudes, quelqu’un qui refuse la nouveauté, qui refuse l’inconnu qui a besoin de cadre, besoin de références, ce sont des peureux, ce sont des gens qui ont toujours peur, peur du noir, peur du vide, peur des chats, peur des animaux, ceux-là sont marqués par les habitudes, ils sont marqués par leurs mémoires, ils sont marqués par leurs apprentissages de vie dans la petite enfance et ils souffrent, bien évidemment, puisqu’ils font tout pour éviter la souffrance. Ils sont dans des stratégies de défense, dans des stratégies d’évitement, ceux-là ne seront jamais libres, entre guillemets, bien sûr, tout le monde est libre, on est en train de changer.

Le limbique, c’est l’affectif, c’est celui qui réagit toujours dans l’instant par rapport à ce que lui envoie l’autre comme signal, ou la société, c’est celui qui peut arriver à.… qui dépend de l’autre, qui manque d’autonomie, c’est le sensible, c’est l’hyper émotif.

Le néocortical, c’est le héros, c’est celui qui n’a pas peur de l’épreuve, c’est celui qui va toujours de l’avant, c’est celui qui va toujours avoir des idées, qui est prêt à casser tous les rythmes de reproduction et des habitudes, que ce soit dans l’entreprise ou dans sa vie.

Donc, on a des néocorticaux, on a des reptiliens comme on dit et on a des mésolimbiques. Bien sûr, selon le niveau d’activité, parce qu’on peut déterminer une normale, une augmentation ou un excès, pareil, on peut déterminer une diminution ou vraiment une carence pour tel comportement ou tel neuromédiateur donné, ça été fait […], on a fait les prises de sang et les mesures ont été faites et l’on sait que ça fonctionne comme ça.

Ceux qui sont intéressés à la bureaucratie, on n’est pas dans un cours universitaire, c’est le docteur Robert Cloninger, un Américain qui a mis au point cette compréhension et qui s’est parfaitement associée à ce que l’on appelle aujourd’hui les thérapies cognitives et comportementalistes, qui nous viennent des États-Unis et des pays anglo-saxons et qui ont été mis au point par, d’abord le professeur Aaron Beck, un Américain et qui ont été validées par un autre Américain qui s’appelle Jeffrey Young pas J-u-n-g, mais Y-o-u-n-g, qui ont élaboré toutes les thérapies cognitives et comportementalistes qui sont issues de ça.

Il y a des lois de fonctionnement du cerveau, il y en a une par exemple que je voulais donner, qui est ce que l’on appelle… qui a été nommée, ça me revient, j’ai oublié, ça va revenir ne vous inquiétez pas.

Donc, je reparle maintenant de mes trois cerveaux, il y a une articulation comportementale chimique entre ces trois cerveaux qui va être responsable de ce que l’on appelle votre comportement de manière générale dans toutes les circonstances de votre vie. Au-delà d’être un reptilien, un néocortical ou un mésolimbique, quatre-vingt-quinze pour cent des gens sont soit néocortical, soit reptilien, le mésolimbique étant le plus souvent le cerveau d’appui.

Sœur : Ça se mélange quand même non, ces trois cerveaux, ça se mélange quand même ?

Oui, c’est ce que l’on va voir maintenant. De l’activation et de l’activité de ces trois neuromédiateurs et ces trois comportements primaires,  ainsi que d’un quatrième terme, qui est le quatrième terme, qui n’est pas un cerveau, mais le bain dans lequel baignent ces cerveaux, que l’on a appelé l’acétylcholine, qui n’est pas responsable d’un comportement, mais de ce que l’on appelle la stabilité biophysique.

Quand vous mélangez ces quatre éléments avec à chaque fois leur mesure, vous aboutissez à une classification en quatre-vingt-et-une typologies, bien évidemment, il n’est pas question de le développer aujourd’hui, ça prend des semaines, mais c’est ce que l’on appelle par exemple, je vous l’ai dit, l’arriviste héroïque, celui qui a le néocortical qui baigne dans la dopamine, qui va toujours de l’avant, qui fonce dans le tas ou au contraire, je vous l’ai dit, celui qui est conservateur, qui refuse les nouveautés, qui est complètement assis dans la certitude, qui a peur que l’on dérange ses habitudes, parce qu’il a peur.

De l’alchimie, enfin, de la chimie pure de ces trois comportements et de ces quatre stabilités, ou si vous préférez, de ces quatre neuromédiateurs, Jeffrey, Young et Aaron Beck, ainsi que le docteur Cloninger, ont déterminés quatre-vingts-et-un types de tempérament. C’est simplement trois fois trois, fois trois, fois trois […], comme je vous l’ai dit. Il a donné des noms, alors vous avez l’hypochondriaque, vous avez l’arriviste héroïque, vous avez l’affectif où tout va être basé sur la transaction affective.

Ce qui est intéressant, c’est que la personnalité est composée bien sûr de tempéraments et que selon votre tempérament qui, je vous le rappelle, est héréditaire et lié à l’apprentissage entre zéro et sept ans, vous allez être soumis par des injonctions comportementales qui parfois sont distordues. Exemple : le syndrome d’abandon, qui est si connu, qui peut prendre naissance de façon totalement… vous êtes dans votre berceau, vous pleurez pour avoir à manger, personne ne vient, vous vous sentez abandonnés. Et pour certains, de par la constitution de l’ADN, ça va s’imprimer dans le cerveau, ça crée des réseaux neuronaux et vous allez être toute votre vie soumis à la peur, et vous allez être un conservateur ou reptilien, vous allez avoir horreur du changement, vous allez avoir horreur de ce qui vous bouscule.

Alors qu’à l’inverse, celui qui est néocortical, lui, par rapport à l’attitude face à l’épreuve, il fonce dans l’épreuve, il ne voit pas l’épreuve, il s’en fout, au contraire, il est stimulé par l’épreuve, c’est l’arriviste héroïque, c’est l’intuitif compétitif.

Alors, je ne vais pas vous citez les quatre-vingts-et-un comportements, il y a des tas de comportements. Donc, vous êtes soumis à cela et vous n’y pouvez rien, rappelez-vous, tout ce à quoi vous allez vous opposer, même par la compréhension, par la psychologie, va se renforcer. Or nous sommes tous dans un de ces mécanismes de fonctionnement qui font partie de la personnalité, que l’on appelle le tempérament. Alors, j’attends d’avoir les tableaux pour vous les montrer, si on les a un jour. Bien évidemment, le cerveau reptilien correspond au passé, bien évidemment, le néocortex correspond à l’avenir et le système limbique correspond au présent.

C’est pour ça que les émotions qui correspondent normalement au présent, vous empêchent, quelque part, de vous débarrasser, en tant que cerveau, de liaisons entre le cerveau reptilien et le cerveau cortical, d’être libres.

Ça, c’est la première couche, cette couche, la plus profonde, le noyau, si vous voulez, en termes d’informatique, c’est le système d’exploitation de votre ordinateur, on sait très bien que l’on ne peut pas le changer, parce que ce sont des réseaux neuronaux qui se créent entre la naissance et sept ans et quand ils se créent de façon anormale, syndrome d’abandon, toute votre vie va être dictée par ces injonctions comportementales. Par exemple, vous avez peur d’être abandonnés, eh bien, toute votre vie, vous allez abandonner pour ne pas être abandonnés.

Parce que face à une injonction comportementale, on a que deux possibilités : s’y soumettre ou s’y opposer. Il n’y a pas d’autre solution. On peut parfois négocier, mais la négociation, on l’observe surtout dans les conflits, que j’avais appelés à l’époque les petits diables, j’avais donné les pierres qui correspondaient pour évacuer ces schémas comportementaux primaires, c’est ce que les psychologues dont j’ai cité les noms, Aaron Beck et Jeffrey Young, vont appeler les schémas dysfonctionnels précoces.

Rappelez-vous que c’est une programmation du système d’exploitation qu’on ne peut pas faire disparaître, d’où l’illusion de toutes les thérapies qui veulent vous faire croire qu’en travaillant sur vos mémoires, sur votre passé, sur votre karma, vous allez supprimer les choses. C’est une hérésie et ce n’est pas une hérésie liée à la perception, c’est une hérésie qui est inscrite dans le cerveau.

Aujourd’hui, c’est parfaitement démontré, c’est pour ça que les neurosciences s’opposent de manière très violente à la psychanalyse et aux psychothérapies, parce que vous ne résolvez rien, effectivement, par le passé, quoi que vous en ressentiez dans l’instant. C’est une escroquerie totale. Bien évidemment, il y a d’autres couches, et heureusement.

La deuxième couche qui apparaît, c’est donc moins profond, c’est ce que j’ai nommé, ça, c’est moi qui l’ai inventé, qui ai inventé le modèle les empreintes comportementales, c’est-à-dire, comment vous avez vécu votre première rencontre avec les grands archétypes.

Quel est le premier archétype? C’est celui de l’abandon et de la souffrance. Vous passez d’un état à un autre état, fécondation de la maman, l’âme pénètre dans le corps et elle est enfermée dans le corps de la mère, et il y a l’oubli au moment de la naissance, vous savez que l’on a oublié ce que l’on était avant, ça c’est la blessure fondamentale. Or il se trouve, tout à l’heure je prenais l’exemple de la blessure d’abandon, reliée à l’enfant qui pleure dans son lit ou qui se sent abandonné par les parents, toute votre vie va être marquée par ça et vous n’y pouvez rien, parce que c’est un système d’exploitation qui est gravé dans le marbre.

On ne peut que rajouter notre couche par-dessus, de différentes façons, les cristaux, la reprogrammation, mais qui n’est pas un travail sur le passé, même si on recherche ce que l’on appelle, dans les thérapies cognitives. Ça, c’est l’école de Lyon […], on parle d’esclavage cognitif, on parle de mythe fondateur, on parle de scénario de vie.

On ne peut que remettre une autre couche sur le système de programmation pour que ça soit moins dysfonctionnel, encore une fois, de différentes façons, avec différentes possibilités. La deuxième couche donc, les empreintes comportementales, c’est les archétypes, papa, maman, la famille, le partenaire, la relation à deux, la relation à l’autre. Or quand vous êtes dans votre lit, la relation à deux au-delà de papa, maman, c’est qui l’autre, c’est le doudou, c’est la tétine, ou c’est le frère et la sœur.

Ces empreintes comportementales, il y en a un certain nombre, si j’avais le schéma, ça m’aiderait, sachez qu’on en a identifié un peu plus d’une vingtaine et je les ai nommées : c’est l’empreinte du père, l’empreinte de la mère, l’empreinte transgénérationnelle qui passe aussi par l’ADN. C’est avant tout ces systèmes-là.

N’oubliez pas que tout ce que je vous dis là, va pouvoir être présenté sur un modèle d’une pyramide, d’un triangle, et que je vous montrerai qu’on peut placer tous ces systèmes de régulation, en ayant le visuel vous comprendrez comment s’articulent votre comportement, vos blessures, votre vécu actuel, pas pour vous identifier dans l’un des modèles, c’est pour ça que je ne vais pas vous donnez les quatre-vingt, mais simplement, quand vous voyez comment ça fonctionne, vous comprenez que l’on n’est qu’un automate.

On le sait très bien, par exemple, j’ai parlé de la décision dans… ces jours-ci, je vous l’ai dit, vous décidez d’acheter une voiture, vous croyez que c’est vous qui avez décidé, ce n’est pas vrai, c’est vos bactéries qui décident, qui sont dans le ventre, quatrième cerveau, et ce n’est pas vous. Vous dites : je suis addict au sucre, ce n’est pas vous, c’est vos bactéries qui sont dans le ventre.

Vous avez tel comportement, vous dites c’est vous, non, c’est les injonctions comportementales sur lesquelles vous n’avez pas d’accès parce que c’est un système de programmation, c’est le système d’exploitation, et vous pourrez vous y opposer de toutes les manières possibles, vous ne pourrez qu’en souffrir, même si vous l’éliminer de votre tête. Je vous l’ai dit il y a quelques jours, ça va s’éliminer dans le corps et vous n’aurez aucun moyen de faire le lien. Maintenant, on le sait, avec les neurosciences.

Quelqu’un qui va faire une psychothérapie parce qu’il a eu des problèmes avec son père, une femme qui a été violée par son père ou maltraitée par son père, elle va travailler ces blessures, ces mémoires, ces émotions. Elle va être contente parce que ça s’est éliminé de sa tête, elle va dire, ça y est, je suis libérée de ça. Oui, mais ça descend dans le corps, grand principe de la descente des vibrations depuis l’émotionnel dans le corps, et c’est là qu’apparaissent les maladies, et vous n’y pouvez rien.

Cette deuxième couche des empreintes comportementales… alors, il y en a plusieurs, j’attends de l’avoir… il y aussi une des fondamentales que l’on appelle le refus d’incarnation. Le refus d’incarnation, c’est celui qui vient dans le ventre de la maman, les deux fils de l’âme, au moment de la fécondation par le spermatozoïde, et qui au moment de la gestation dit : j’ai peur. Rétraction de l’âme, tout contre, la mère dit: je ne veux pas de cet enfant, c’est fini. Non accueil, refus d’incarnation qui va se traduire par un certain nombre de circonstances précises lors de l’accouchement.

Je ne vais pas rentrer dans les détails, mais circulaire du cordon autour du cou, présentation anormale, accouchement extrêmement difficile qui va induire des blessures très particulières à l’âge adulte, quelqu’un qui n’arrive jamais à trouver sa place dans l’univers et en soi. Il est toujours en train d’errer, rien n’est jamais parfait, il ne sait pas où il est, il ne sait qui il est, c’est la plus grave des blessures, c’est la plus profonde.

Juste après ça, puisque là, dans les empreintes comportementales, qui est la deuxième couche, qui est liée à l’incarnation et l’apprentissage, vous avez bien évidemment le transgénérationnel. Après, juste au-dessus, vous avez le père, l’archétype papa, l’archétype maman, juste au-dessus. Et quand j’aurai le triangle, j’espère l’avoir un jour, vous verrez clairement sur ce schéma où se situe ces régulations et comment elles interagissent, parce qu’elles sont toutes en interaction.

Encore une fois, ce n’est pas pour vous, comprendre vous-mêmes, sans ça, je vous ferais un cours sur les quatre-vingts-et-un tempéraments, mais ce n’est pas l’objet. Mais quand vous voyez comment s’articulent les choses, vous comprenez que vous n’êtes rien de tout ça et que vous n’y pouvez rien, surtout.

Cette deuxième couche donc. Alors après, il y a d’autres empreintes, l’empreinte du deuil, bien évidemment, le chakra de la gorge, l’empreinte que l’on appelle de confiance en soi, culpabilité, dévalorisation.

Toutes ces empreintes comportementales, c’est la deuxième couche, elles sont liées à l’apprentissage, elles sont aussi constitutionnelles, parce que c’est aussi relié à la première couche, mais c’est surtout ce qui va se dérouler entre zéro, moi, je dis sept ans, Rufo disait entre zéro et quatre ans, Rufo, le neuro pédopsychiatre qui s’occupe des enfants à Marseille, a parfaitement démontré ça.

Comme vous êtes dans cette deuxième couche, retenez que ce que vous avez vécu dans ce que l’on appelle le mythe fondateur, le mythe fondateur, c’est le scénario que vous avez écrit, c’est votre histoire, ce mythe fondateur c’est un scénario, il y a toujours, toujours, toujours et c’est sur ça que se basent les thérapies cognitives, ce que l’on appelle un mythe fondateur. Le mythe fondateur, c’est la première évolution, la première séquence vidéo, la première coloration émotionnelle quand vous avez été confronté à l’archétype, papa, maman, […] transgénérationnel, partenaire, foyer, ce que l’on appelle le foyer, qui s’illustre sur les zones du corps, bien évidemment, pas uniquement dans le cerveau.

Par exemple, on sait très bien, conflit de partenaires correspond à l’étage thoracique. Le partenaire, c’est la relation à l’autre, la relation à deux. Souvent, dans le couple, c’est lié bien sûr à tous les cancers du sein, mais vous avez aussi le foyer, ce n’est plus la relation à deux, là, c’est la relation dans le couple, c’est ces empreintes qui sont actives toute notre vie, qui sont responsables du cancer des poumons et des cancers du sein. Alors à gauche, c’est le partenaire, relation à deux, à droite, c’est le foyer, d’autres empreintes.

C’est aussi un neuromédiateur donné, parce que sur mon modèle pyramidal, l’étage inférieur, reptilien, bien évidemment, c’est l’attitude face à l’épreuve. C’est tout l’étage reptilien qui est situé dans le bas du corps, ce que Steiner avait appelé la tripartition de l’être humain, le bas, le milieu et le haut, c’est aussi simple que ça.

Et quand un niveau est touché, que ce soit par exemple dans la relation affective, vous voyez l’autre, il a un problème de carence ou d’excès, de manque affectif, vous voyez la pelote et vous savez ce qu’il y a derrière. C’est pas de la vision, ce n’est pas de l’énergétique et comme ça s’imprime dans le corps, sur les territoires du corps, c’est très facile de déterminer la typologie de la personne, non pas pour la catégoriser, parce que là, il n’est pas question de catégoriser, même si on le fait avec le système que j’ai créé en neurosciences, le système de mesure biophysique.

Le simple fait de comprendre ça, de le voir, vous permet d’être transcendants par rapport à vous-mêmes, surtout maintenant. Vous n’avez aucun moyen d’action, tout ce que vous croyez agir ne fait que se renforcer, la seule possibilité, comme je le dis, tenter de traverser, d’accueillir, qui permet de voir les choses dans votre vie, que votre vie est l’illustration de ce métamodèle de régulation des systèmes vivants.

Alors, on n’a toujours pas mes petits schémas.

Sœur : Elle me dit que la clé est vide, je vais essayer de faire le fichier caché.

Moi, j’ai rempli ça sur celle-là, j’ai transféré tous les fichiers. […] Alors sans ça, c’est très simple, ce métamodèle de régulation, vous le visualisez, vous avez une pyramide, première régulation, trois niveaux, la partie haute de la pyramide, la tête, partie moyenne de la pyramide, étage limbique, le cerveau moyen, le thorax, étage reptilien, tout ce qu’il y a en-dessous, le diaphragme, jusqu’aux pieds.

Alors, ça aboutit à une classification. Quelqu’un qui a un problème avec sa jambe droite, que ce soit une sciatique ou un problème circulatoire, il a un problème avec le territoire inférieur, donc sur le cerveau reptilien, il a engrammé, puisque c’est le côté droit, avec le père, ça va se traduire, par ces potentiels, par un déficit du chakra qui passe par là, combativité, volonté, ça va se traduire au niveau émotionnel par une incapacité à se tourner vers l’autre, une méfiance.

Ça va se traduire au niveau de l’interfaçage, le niveau transactionnel, par quelqu’un qui va être plutôt timide, qui va avoir tel tempérament, qui va être très suspicieux, qui va avoir du mal à aller de l’avant puisqu’il est cristallisé au niveau du cerveau reptilien et avec cette simple image, cette simple représentation même si on n’a pas le dessin, vous comprenez, là il n’est pas question de tout vous montrer, mais c’est simplement comme ça que fonctionne un être humain et vous ne pouvez pas y échapper.

Alors bien sûr les thérapies cognitives, les cristaux par exemple, avec les schémas dysfonctionnels précoces, permettent soit avec les cristaux de mettre une couche de programmation sur le fameux désordre initial, les fameux petits diables comme je les avais nommés, les fameux schémas  dysfonctionnels précoces de Jeffrey Young, mais sans vous jouer parce que les thérapies cognitives vous rejouent, ils cherchent le mythe fondateur, ce qui a engendré la cristallisation et la construction des réseaux neuronaux, qui a détruit le système d’exploitation, et eux ils mettent une couche par-dessus. Les cristaux, eux, balaient tout ça, c’est tous les petits diables qu’ont fait les gens quand ils ont utilisé les pierres autour du corps ou autour des pieds.

Sœur : Ça efface l’information.

Comment ?

Sœur : Ça efface l’information.

Tu peux pas l’effacer, c’est là l’erreur, tu ne peux que reprogrammer, vous ne pouvez rien faire disparaître de ce que vous avez vécu, c’est mathématiquement neuroscientifiquement impossible. C’est pour ça que le mythe, tout ça, c’est du pipeau. Vous l’éliminez de votre tête, de vos émotions, dans le corps, jamais ailleurs et comme vous n’avez aucun moyen de le vérifier, ça prend en général une dizaine d’années, voire quinze, vingt ans, pour apparaître.

Qui va aller faire le lien entre un conflit de territoire et un cancer, et un travail d’analyse psychologique, psychothérapeutique ou énergétique qui a été fait vingt ans après ? Personne, c’est impossible, il n’y que les neurosciences, même pas le kirlian parce que je voulais aussi vous montrer des images kirlian, c’est même pas l’énergétique qui vous le montre.

C’est les neurosciences à travers la théorie de la plainte qui est très simple : tout ce à quoi vous vous opposez se renforce, tout ce à quoi vous allez essayer de résoudre, va se résoudre dans votre tête, dans vos émotions, mais ça va descendre dans votre corps à tous les coups. Systématiquement. C’est pour ça qu’il y a de plus en plus je dirais de violence par rapport au milieu neuroscientifique, qui ont sorti la psychanalyse et certaines psychologies des universités, parce que ça n’a rien à y faire. Freud est la plus grosse escroquerie du siècle passé, c’est lui qui a amené l’humanité à […].

Alors, on peut me dire ce que l’on veut, les gens peuvent me dire ce que tu veux, ils peuvent réfuter tout cela, me traiter de tous les noms, mais je suis désolé, mais c’est comme ça que fonctionne le cerveau et vous n’y pouvez rien. Tout ce à quoi vous vous opposez se renforcera et aboutira à une maladie organique, c’est la médecine intégrale du docteur Hamer à qui on a fait tant d’ennuis parce qu’il avait démontré que quand il y avait un conflit de territoire d’empreintes comportementales, il y avait le cancer sur l’organe et il y avait la zone du cerveau au niveau de l’hologramme du cerveau qui était aussi touchée par un œdème cérébral.

On sait que quelqu’un qui a un conflit, un cancer du sein, va avoir dans la zone du cerveau qui correspond à un œdème cérébral et d’ailleurs, ils traitaient l’œdème cérébral avec de la cortisone, […], pour neutraliser cette mémoire. Ça c’est l’effet kirlian, mais ce n’est pas mon modèle. C’est tout ce que j’ai transféré de l’ordi sur ma clé USB que je t’ai donnée après avoir vérifié. Donc soit ce n’est pas une des clés qui est là, soit je ne sais pas. Donc si vous voulez.

Sœur : J’ai une question à poser.

Aujourd’hui, tout ça est amplement démontré, quoi que pense l’être humain, quoi que pense les psychologues ou les psychiatres ou les psychothérapeutes, ils ont tout faux. Oui ?

Sœur : Et la kinésiologie ?

Pipeau intégral.

Sœur : Pareil ?

Je ne vais pas me faire d’amis, là. Vous travaillez sur un état, la kinésiologie, je sais ce que c’est, les engrammes, les mémoires, on te barre l’engramme, tu vas te sentir bien, bien sûr, mais dix ans après, on en reparlera.

Sœur : Pareil ?

Pareil.

Sœur : Parce que…

Pareil.

Sœur : D’accord.

Pareil, ça descend dans le corps. Tu n’y peux rien. Et si on parle maintenant d’ésotérisme, on a les auras, les différents corps subtils et on sait très bien, Jeannine Fontaine en avait parlé il y a une trentaine d’années déjà dans la médecine énergétique, la médecine des trois corps, on sait pertinemment que quand vous allez agir sur un niveau, tout le monde croit que ça s’évacue, le corps est le dépotoir de vos émotions, le corps est le dépotoir de vos problèmes.

Frère : On met la poussière sous le tapis.

C’est ça, vous ne faites que ça.

Frère : Oui, exactement.

Vous ne faites que ça, or aujourd’hui, il n’y a plus de tapis, comme disais pépère, vous ne pouvez plus cacher la poussière. Vous ne pouvez qu’être dans le déni. Mais encore une fois, c’est quelque chose qui est systématique. Systématique. Ça paraissait pas, mais avec les preuves qu’on a, c’est on ne peut plus clair.

Vous n’avez aucune possibilité de résoudre votre histoire, vous la résolvez sur un plan, elle apparaît sur un autre plan et le plan où ça apparaîtra sera de plus en plus dense, passe du mental aux émotions, du mental à l’éthérique et de l’éthérique au corps, et l’éthérique… la manifestation organique renvoie à toute la chaîne logique à travers ce système que je vous ai expliqué là, brièvement, va vous renvoyer à ça. C’est imparable. C’est imparable, vous n’y pouvez rien.

Ce qui veut dire qu’aujourd’hui, surtout maintenant avec la fin de l’anomalie primaire, vouloir travailler sur ses émotions, vouloir travailler sur ses mémoires, sur son karma, ou vouloir travailler sur un problème présent, ne peut qu’aboutir qu’à un renforcement que vous ne pourrez pas voir, mais qui va descendre dans le corps physique et les organes qui seront touchés sont liés bien sûr au conflit de territoire du docteur Hamer. Alors, que ce soit un cancer ou une maladie dégénérative, ou en tout cas un problème, et c’est quand vous lâchez tout ça, quand vous n’interagissez plus avec l’environnement, que toutes les maladies disparaissent, que tout ce qui était souffrant disparaît.

La société, par le biais des images qui s’impriment où, dans le néocortex au niveau occipital ne fait que vous enfermer, l’image est un piège, la représentation est un piège, le symbolisme n’est rien d’autre que du diabolisme déguisé. D’ailleurs, symbole et diabole, étymologiquement, ça veut dire la même chose, c’est les deux côtés de la même pièce.

Sœur : Donc, le symbole […] enfermement.

C’est l’enfermement, bien sûr, bien sûr, toutes ces ondes de forme. D’ailleurs, l’enfermement matriciel archontique sur la terre est lié à quoi ? Aux monuments. Notre-Dame, toutes les grilles archontiques sont liées à ce que l’on appelle des ondes de forme, c’est-à-dire ce que l’on appelle le système de contrôle du mental humain, ne passe pas par un archonte ou le diable qui va dire « vous allez faire ça », il suffit de construire des bâtiments avec des formes précises qu’on appelle des ondes à effet de forme, pour enfermer ce que l’on appelle la fleur de vie. Tout le monde depuis Drunvalo Melchizedek utilise… est un système luciférien enfermant, comme la […].

Toutes les thérapies sont par essence lucifériennes. On n’avait que ça avant, mais là maintenant, on a eu d’abord la preuve au niveau neurosciences, maintenant on a la preuve au niveau de notre propre vécu, les maladies disparaissent ou s’aggravent et vous n’y pouvez rien. C’est pour ça qu’on parle d’observateur, c’est pour ça que je vous explique maintenant au niveau purement dense, physique, de ce qui se passe dans tout cerveau et dans tout corps humain, il n’y a pas besoin de particularisme.

On sait qu’il y a quatre-vingt tempéraments, quatre-vingts-et-un, je peux vous dire que vous êtes un arriviste héroïque, vous êtes un hypochondriaque, vous êtes un affectif, mais ça ne changera rien. Vous avez les séducteurs aussi, ça c’est très fort, mais quand on faisait les bilans PM comme ça en salon au début du système, on a fait parfois des mesures de couple. C’est très marrant les mesures de couple, on a fait ça avec l’effet kirlian, vous savez on parle au niveau symbolique des atomes crochus, eh bien nous, on prenait le doigt du mari, le doigt de la femme comme ça et on faisait une photo kirlian des deux index face à face, on voyait ce qui se passait.

Quatre-vingt-dix fois sur cent, il y a toujours un dominant et un dominé et ce n’est pas toujours celui qu’on croit, c’est celui qui chevauche par ces atomes crochus le rayonnement de l’autre et qui lui bouffe son rayonnement, même dans les relations les plus harmonieuses, il n’y a jamais un équilibre.

Vous avez aussi quelque chose qui est très fréquent vous mettez les deux doigts du mari et de la femme, les deux partenaires de travail peu importe ça marche de la même façon c’est la relation à deux, les rayonnements s’écartent l’un de l’autre complètement, là il n’y a aucun atome crochu, mais il y a une indifférence.

Mais globalement, retenez que l’équilibre dans le vivant n’existe pas, on l’a démontré au kirlian, le seul moment ou votre énergie est équilibrée, c’est quand vous êtes morts, puisqu’on est allé jusque dans des morgues faire des effets kirlian des mains et des pieds sur des morts et là, on s’apercevait qu’ils étaient en équilibre parfait.

Dès que vous inter-réagissez avec le vivant, vous êtes en déséquilibre. C’est la loi inexorable de ce monde, le déséquilibre conduit nécessairement à la mort, de toute façon on meurt tous, et à la maladie. C’est pour ça que l’individualité est une escroquerie totale, de croire que vous allez changer quoi que ce soit en vous est une escroquerie totale.

Bien évidemment, il y a des fois où il faut agir, il faut opérer, il faut aller à l’urgence, mais sur le long terme et sur la vision globale, tout ça c’est du pipeau intégral. Quand vous voyez ça, quand vous acceptez ça parce que vous le vivez on le vit tous aujourd’hui, vous êtes libres.

Frère : Mais oui.

C’est ça, rester tranquille, c’est ça accueillir la Vie plutôt que d’être sa vie, parce que sa vie est marquée par ces engrammes, par cette constitution, par ces interactions avec l’environnement, par les conflits de territoire, par les changements, l’ego ou la personnalité, le masque que vous portez dans les relations. Et il n’y a aucune possibilité d’être libre là-dedans, on s’est tous fait piéger depuis trois cent mille ans, pas uniquement dans ce cycle. Et tout ça est réel, tout ça est réel.

Alors là, vous avez les illustrations, mais c’est l’effet kirlian, c’est peut-être pas le moment, je vous le montrerai un soir si vous voulez, on l’a fait évidemment avant d’avoir les neurosciences puisque je travaillais avec les plus grands […] de l’effet kirlian, c’étaient d’ailleurs mes associés à l’époque, Georges […] et Hervé Moskovakis, dont l’un des deux m’a permis d’élaborer le système de mesures de neurosciences, ceux-là, je ne peux pas vous les donner parce qu’elles ne sont pas libres de droits. C’est parti.

Alors, on a fait plein d’expériences avec les cristaux, je vous ai parlé par exemple du boulanger Poilâne, je vous avais dit que quelqu’un qui est stressé qui va pétrir la pâte va transmettre son stress dans le pain et nous sommes porteurs nous aussi d’une information permanente à l’insu de notre plein gré dans les interactions sociales, même sans passer par le verbal, par les yeux ou autres, vous avez des signaux énergétiques qui sont échangés entre les êtres humains, d’ailleurs on parle des phéromones.

Sœur : Oui, c’est vrai.

Pareil, c’est la même chose, vous ne les sentez pas, pourtant elles sont actives. Dès que vous entrez en interaction avec quelqu’un, au-delà de toute compréhension, de tout aspect esthétique, il y a des antipathies et des sympathies qui se font qui ne dépendent absolument pas de la raison, d’une logique ou d’un besoin de compensation de quoi que ce soit, c’est automatique.

Pourquoi est-ce que par exemple des victimes d’abus sexuels par le père vont toujours rencontrer des hommes qui vont les battre, c’est une affinité vibratoire, au manque répond la même chose.

Sœur : C’est comme les femmes battues.

Exactement. Comme les problèmes l’alcool, comme tous les problèmes que l’on a observé en psychologie. Alors on le sait, mais la solution, elle n’est pas là-dedans. On ne traite jamais un problème où il est situé, ça on le savait. Pour moi qui traitais les chakras avec des cristaux, on sait que les chakras sont reliés deux par deux, quelqu’un qui a un deuxième chakra bloqué, je ne vais pas traiter d’abord le deuxième chakra, je vais traiter le chakra qui est lié, c’est-à-dire le chakra de la gorge pour que ça s’évacue.

Or en médecine quantique, on ne traite jamais un problème au niveau où il est situé. Or que font tous ces thérapies quantiques à l’heure actuelle, soi-disant, elles traitent au niveau où c’est situé, elles traitent par des fréquences par exemple, c’est une hérésie. Parce que tout ce à quoi vous allez vous opposer, vous intérieurement, mais pas quelque chose d’extérieur, va se renforcer et surtout si ça va bien tout de suite, c’est ça qui est dramatique, c’est que vous n’avez aucune possibilité de le voir, on est piégé. C’est ça l’enfermement du cerveau reptilien qui est le siège de l’individualité et tous ces systèmes de régulation des systèmes vivants tournent en boucle, se régulent eux-mêmes quoi que vous en pensiez et quoi que vous en disiez. Simplement, le fait de le montrer aujourd’hui, pas pour vous connaître mais pour voir comment ça fonctionne, vous permet instantanément de sortir du piège.

Tout le monde sait ça, vous avez eu un problème par exemple avec, on sait par exemple, un enfant qui a été victime de pédophilie, ne peut que reproduire ce qu’il a vécu et il ne peut pas s’en échapper parce que c’est une programmation inconsciente dans le noyau le plus profond du cerveau qui dicte par injonction comportementale les comportements.

J’ai pris les exemples très simples, là je ne parle pas des schémas dysfonctionnels. Les plus importants, Jeffrey Young en a identifié quarante-neuf, moi j’en ai gardé vingt-trois dans mon système de mesure, mais vous allez constater, par exemple, je vais prendre un exemple très simple, vous avez un truc qui est tout con, vous avez une injonction comportementale de votre mère qui dit quand tu rentres de l’école, lave-toi les mains, les mains, lave-toi les mains, ça devient tellement prenant dans votre cerveau, c’est ce qui c’est engrammé et si vous avez le schéma par rapport à la propreté, qu’est ce qui va se passer par rapport à vos mains ? Soit vous vous soumettez au schéma et vous allez vous laver les mains tout le temps, soit vous négociez avec l’injonction comportementale de la mère et vous allez dire, est-ce que je me lave les mains ou pas, et soit vous devenez phobique, c’est-à-dire vous refusez le schéma et à ce moment-là, qu’est-ce que vous allez faire ? Vous n’allez plus rien toucher pour ne pas avoir à souiller vos mains.

Au niveau psychologique, ça fonctionne exactement de la même façon. Alors j’aurais aimé avoir le schéma, mais je pense que là…

Sœur : L’endroit, l’ambiance qui t’entoure, qui t’environne, elle influence quand même sur ton comportement.

Bien sûr, l’ambiance, tu parles d’aujourd’hui ?

Sœur : L’ambiance…

Du mythe fondateur, du vécu de l’enfant.

Sœur : […] change son comportement aussi, il se modifie, ce comportement.

De quelle ambiance tu parles, d’aujourd’hui ou du passé ?

Sœur : L’ambiance dans laquelle tu te trouves, ambiance, environnemental… Oui, du passé.

Mais regarde la connerie, par exemple, une femme qui a eu un problème de violence ou d’abus d’autorité ou d’abus sexuel du père, elle va toujours tomber sur des hommes violents parce que c’est à l’insu de ton plein gré, tu n’y peux rien, donc tu auras beau changer de décor, aller vivre dans la nature, mais dès que tu feras une rencontre, elle sera toujours soumise à ça, c’est la loi d’attraction, mais vu autrement, la loi d’attraction, vous pensez que vous allez attirer l’inverse en réfléchissant à l’inverse ou autre, c’est faux. Ça ne peut pas marcher parce que vous, ce que vous véhiculez à travers l’énergie, à travers les phéromones, mais aussi à travers votre visage, à travers votre présentation.

Il y a d’ailleurs une aptitude psychologique que l’on appelle la dyssemie qui est l’aptitude à la reconnaissance des signaux non verbaux. Un être humain a un certain nombre de muscles sur le visage, la colère, les larmes, le chagrin, la joie, que ce soit chez les papous de Nouvelle-Guinée ou chez le new-yorkais, c’est les mêmes muscles qui se mettent en œuvre, la surprise, la peur et tout ce qui s’imprime dans le visage. Or on a tous cette aptitude quoi que vous dise la personne, même si on n’en tient pas compte, de ce que l’on ressent. Notre cerveau enregistre le visage que l’autre vous montre, c’est l’image. Or la programmation se fait par l’image, c’est ce que font les médias, on vous parle de films, on vous montre des scénarios, film hollywoodien, prédilection et tant d’autres, qui ne sont que ce qui est en train d’arriver.

Puisqu’aujourd’hui, on le voit par exemple, la flèche de la cathédrale de Paris qui tombe était représentée depuis toujours, pas depuis toujours, depuis un fameux dessin animé illuminati et même Victor Hugo en a parlé. Croyez-vous qu’on dit qu’il était visionnaire, non, c’était écrit et c’est justement en voyant ce simulacre, cette pièce de théâtre comme dit Bidi, que vous, à un moment donné, vous ne pouvez qu’en rire et vous n’êtes plus soumis, votre personnage. Alors, que l’on le prenne par les cristaux, comme je disais, par la danse du ventre, par des canas, par des explications, par n’importe quoi, on aboutit toujours au même résultat, aujourd’hui.

Aujourd’hui, c’est comme si tout ce que j’avais étudié, qui ne sert plus à rien aujourd’hui, sur les neurosciences, sur l’énergétique, sur la psychologie, est simplement un point d’appui qui va venir insister, qui est la démonstration de comment ça se passe, non pas pour vous, mais pour tout être humain.

Sœur : Démonstration rationnelle.

Oui.

Frère : Le fait de le voir…

Oui, acceptez de voir, non pas de comprendre, laissez les choses se dérouler et vous ne pouvez que les traverser.

Frère : Voilà, puisque c’est inéluctable.

C’est quoi, ça ?

Frère : Ce n’est pas les musulmans qui disent, c’était écrit, ce n’est pas qu’ils disent aussi, c’est le destin.

Oui bien sûr.

Frère : Donc, ça rejoint ce que tu…

C’est ce que je vous dis, la création, la totalité de la création, pas ce monde, est un rêve. Ça n’a jamais existé. Quand on emploie l’expression « rêve », c’est bien évidemment par rapport à la similitude totale entre le moment où tu es réveillé et le moment où tu dors uniquement, c’est la même chose. Ça n’existe pas, vous n’existez pas.

Frère : Donc, on subit.

Oui, vous suivez un rêve, des lignes de temps, des lignes d’espace, il n’y a qu’une seule particule dans la création qui a fait tous les chemins possibles, qui s’est produit à ce que l’on appelle l’instant initial, l’esprit de dieu flottait sur les eaux, enfin bon, si on veut, peu importe, prenez ça comme vous voulez, mais tout ça n’existe pas, c’est une vaste escroquerie, la conscience, comme disait Bidi, c’est une maladie.

Frère : Comme tu as dit tout à heure, tu avais pris cet exemple-là, une femme qui a été violentée dans son enfance, après, va retrouver régulièrement des hommes violents aussi.

Aussi.

Frère : Voilà, on ne peut pas dire qu’elle aime ça ?

Pas du tout, au contraire, elle s’y oppose, tout ce à quoi vous vous opposez, se renforce.

Frère : Elle est attirée.

C’est par ça qu’on est piégé quand on a vécu dans l’apprentissage, un mythe fondateur avait quelque chose de dysfonctionnel, je te l’ai dit, c’était un système de programmation c’est un système d’exploitation, quoi que tu dises, quoi que tu fasses, tu ne peux pas l’éviter. Bien sûr l’ego va se rebeller en disant « je vais comprendre, je vais effacer cette mémoire, je vais aller dans mon passé, je vais pardonner ».

Frère : Ça ne marche pas.

Sœur : C’est l’ego…

Vous êtes enfermés, on est enfermé, même dans nos structures même subtiles. Regardez, on parle du corps éthérique, du corps astral, du corps mental et du corps causal. Mais au-delà du corps causal, il y a autre chose, on le sait déjà, qu’on appelle l’atome germe, l’atome spirituel, l’atman, le brahman, la goutte rouge, la goutte blanche des tibétains et pourtant, on continue, parce que ce n’était pas possible de vivre avant.

La couche causale c’est quoi, c’est la ceinture de Van Allen qui nous a enfermés, c’était plus bas, le système de contrôle du mental humain, qui était contrôlé par des injonctions comportementales liées à l’image et aussi aux bâtiments, c’est un maillage archontique binaire, c’est une matrice binaire, comme on dit, Matrix ce n’est pas un film, c’est un documentaire, c’est la stricte vérité. Et ça va bien plus loin que ça parce que tous les plans manifestés, même les plus près de la Source, font partie du rêve, ils sont déjà en nous.

Tout ça, c’est du pipeau et quand on dit qu’il faut se réveiller, c’est ça. Et aujourd’hui, comme le simulacre se confond avec le sacré où que vous regardiez en vous, dehors, sur la scène du monde, dans les interactions du monde, vous ne pouvez qu’aboutir à cette conclusion, elle est inexorable. Comme disait Bidi, ce qui passe n’est pas éternel, enfin bon, je l’ai dit aussi tellement de fois, mais là, on a les explications, mais les explications ne suffisent pas, on le vit à tous les niveaux, donc…

Sœur : Là, ce n’est pas compliqué.

Frère : Si, c’est compliqué, parce que là, je reprends l’exemple de tout à l’heure, la femme qui régulièrement retrouve quelqu’un…

Oui.

Frère :  …qui est méchant, on va lui dire « accepte ».

Oui, aujourd’hui.

Sœur : Tu n’as pas le choix, tu n’as plus le choix.

Mais elle n’acceptera pas pour autant.

Frère : […], soit amoureuse.

Non, si toi, tu es en Amour Agapè, tu es le temps zéro, tu n’as même plus besoin de dire « accepte », tu lui prends la main et tu dis rien, et elle sera guérie. C’est là, le miracle. Je le vois bien dans tout ce qui se passe tous les jours, puisque des centaines de soins qu’on me demande, c’est la vérité, tous les engrammes sont balayés. C’est-à-dire que le système de programmation du noyau central, c’est la fin du rêve d’immortalité, c’est la fin du mythe d’immortalité, c’est la fin de ce que Anzieu a appelé le moi-peau, on considère que c’est moi et la limite de mon corps c’est mon identité. Tu n’as aucune identité c’est un rêve.

(À suivre)

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