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SATSANG DES GRANDES MÈRES (Partie 1) – 16 FÉVRIER 2019

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Satsang des Grandes Mères

Partie 1

16 Février 2019

Il faut quelqu’un à côté de moi.

Un frère : Jean-Luc, pourquoi as-tu besoin de quelqu’un à côté de toi ?

Simplement parce que quand les personnes, comme c’est les frères et sœurs ici qui parlent, ils viendront parler ici et s’asseoir, avant de repartir.

Bien. Alors, donc ce matin, je précise pour ceux qui écoutent et pour relayer le programme, a priori, de la journée, je n’ose plus dire (rire), donc ce matin, nous avons le Satsang que j’ai appelé «des Mères», parce qu’il va être rempli non pas par mes paroles le plus souvent, mais par ceux qui sont présents ici pour le moment, qui vont pouvoir exprimer de ce qu’il s’est passé cette nuit et ce que vous avez vécu, que nous avons tous vécu avec les codes d’ensemencement du premier rêve, délivrés par les baleines.

Nous aurons, cette après-midi à 16 heures, Abba. Et nous terminerons aux alentours de 18 heures par Phahame qui poursuivra l’ensemencement des codes originaux de la création et qui précisera, je pense, à sa manière, ce qui est en train de se passer.

Durant cette célébration… je vous rappelle qu’on est à l’avant-dernier jour de la célébration, le dernier jour est demain, et qui se déroulera donc sur l’eau à Tarifa, avec les représentants des cétacés qui seront là. Je vous rappelle que l’information que m’avait donnée Phahame lors de la toute première rencontre imprévue, c’est qu’au mois de février, qu’il y ait la présence physique ou pas, ce qui était délivré, c’était le code de la baleine blanche, c’est-à-dire la première baleine, bien sûr, qui est aussi la dernière.

Cette baleine blanche qui était présente en Australie il y a peu de temps, qui a été aperçue bien sûr au mois de juin 2018 en Israël, ce que le peuple Hébreux a intitulé « la venue du Messie » qui n’est en fait que l’Antéchrist bien sûr, et tout cela se révèle de plus en plus. D’ailleurs, tout ce que vous avez vécu les uns et les autres ici et partout, pas qu’ici, confirme, si vous voulez, ce qui est en train de se dérouler, c’est-à-dire revenir au premier souffle de la création qui se situe, je vous le rappelle, en dehors du temps et de l’espace. C’est ça le temps zéro. Donc, il y a effectivement une installation collective du temps zéro qui a été démarrée, initialisée et démarrée, et accomplie par la célébration des Quatre Vivants.

J’attends que tout le monde s’installe et, bien sûr, vous êtes invités tous, ici présents, les autres par écrit, vous m’envoyez ce que vous avez vécu, je le publierai, bien sûr, pour vous. Donc pendant que tout le monde s’installe et Enoha, c’est-à-dire Élisa, va nous rejoindre bientôt et nous allons te laisser la parole, non ? Pas toi ? Alors… Isa, elle est où? Alors… Il n’y a plus personne d’un coup.

Bien, donc pour ceux qui n’ont pas suivi, hier soir… j’avais passé la matinée à expliquer Agapè résonance réseau sous forme de trois en un. Bien sûr, plein de frères et sœurs l’ont réalisé sur différents continents, à travers divers continents, les résultats sont éloquents. Ils l’exprimeront eux-mêmes s’ils ont envie de l’exprimer, et vous avez vu qu’hier, l’Agapè résonance réseau que nous avions fait sans posture, sans geste, sans technique, simplement en étant dans l’accueil sans rien demander, sans rien faire, sans même évoquer le mot Agapè, a suffi à déclencher ce qui a été déclenché.

Rappelez-vous que ce n’est pas nous qui l’avons déclenché, nous suivons simplement le scénario, le script qui a déjà été écrit de toute éternité. C’est comme ça qu’on retrouve le temps zéro, et c’est comme ça que l’on se réinstalle dans ces larmes et cette joie qui permettent la fusion de l’être et du non-être au travers de la personne.

Vous retrouvez donc, mesdames, bien sûr, le viol du féminin sacré et surtout, surtout, au-delà de la souffrance comme l’a exprimée Séverine dans son texte hier, au-delà de la souffrance des hommes et des femmes, il y un pardon mutuel, non pas entre individus bien sûr, mais au niveau des archétypes de la première dualité homme – femme, c’est-à-dire de la première polarisation.

C’est comme ça, bien évidemment, que vous actualisez dans la chair et, je vous l’ai dit hier soir, dans le cerveau, puisqu’hier il y a eu des modifications qui se sont faites dans les circuits neuronaux, ce n’est pas de l’énergie, de la vibration, c’est directement au niveau cellulaire. Vous rétablissez des connections qui avaient disparu, vous retrouvez la signification et le vécu du temps zéro au niveau cellulaire, le premier instant de la création se déploie et, à ce moment-là, vous conscientisez qu’en définitive, il n’y a jamais eu ni homme ni femme, que tout ça appartient à l’histoire et donc n’est jamais éternel.

Vous fusionnez le masculin et le féminin sacré, vous achevez la dynamique de la Merkaba inter-dimensionnelle collective cette fois-ci, puisque c’est bien un mécanisme collectif qui a démarré avec la célébration des Quatre Vivants et, à ce moment-là bien sûr, eh bien vous êtes libres. À travers les larmes de reconnaissance, à travers les souffrances, à travers la joie, vous découvrez qu’au-delà de cette intensité qui n’est pas terminée, on est le 16, ça va jusqu’à demain soir, le 18 est donc un nouveau jour.

Bien sûr, pourquoi le 18? Il y a des explications, mais il est important aujourd’hui que, quelles que soient les explications, cette découverte se fasse en vous, en chacun de vous, de différentes façons, bien sûr, mais aboutira à la même conclusion, c’est-à-dire à cette fusion dans le paradis blanc, à cette ronde des mères généticiennes et de la femme qui inclut cette fois-ci l’homme, de même que l’homme, il inclut la femme, pour découvrir l’androgynat primordial qui s’incarne dans notre cerveau.

Je vous rappelle que l’androgyne primordial, c’est le moment où le féminin sacré et le masculin sacré se sacrent mutuellement eux-mêmes, afin de faire le miracle d’une seule chose, c’est-à-dire antérieur à la première polarité, au premier souffle, et c’est l’ensemencement du code des baleines, couplé au verbe des mères généticiennes, qui permet cela.

Alors… mais maintenant, j’attends que vous parliez parce que j’ai appelé cela le satsang des mères, donc j’attends, moi.

Allez, Marie Philo.

Marie Philomène : C’était une soirée tellement forte que ça m’est difficile de la faire revenir, d’abord parce que j’ai déjà oublié des tas de trucs, donc je peux juste vous dire ce que j’ai senti et qui me reste encore.

Quand Jean-Luc a commencé le chant, ce chant que vous avez tous entendu, eh bien je l’ai suivi, je ne sais pas pourquoi, je l’ai suivi, je répondais à ce qu’il disait, et Élodie Marie est venue se blottir sur mon cœur et là, que vous dire… Ah! Tout s’est épanoui, tout s’est révélé, impossible de savoir jusqu’où ça va, c’est là. Voilà.

Merci Marie Philo. Allez, n’hésitez pas. Encore une fois, n’oubliez pas le pouvoir de résonance que vous avez, puisque tout le monde se reconnaît en vous, à travers ce que vous dites et c’est ça qui est le plus important.

Donc, ce n’est pas un étalage de vécu, c’est un étalage de résonance qui permet justement d’établir ce collectif, puisque maintenant on peut le dire effectivement, la célébration permet de vivre ce qui a été vécu par d’innombrables individus, effectivement, depuis le mois de mai, mais là maintenant, de réunir tout ça dans la même ronde, si je peux dire, dans la même danse qui est la danse initiale et, effectivement, d’heure en heure, toute la nuit, ça s’est révélé pour d’innombrables frères et sœurs.

Ah bien sûr, nous avons ici aussi des hommes qui ont vécu ce qui s’est passé cette nuit, donc je vais laisser la parole… vous n’êtes pas obligés de vous nommer si vous ne voulez pas être reconnus, mais allez.

On laisse la parole à un homme en apparence.

Frère : Que dire… Je vais juste partager ce que j’ai… ce que je ressens, ce qui se vit là et qui s’est vécu cette nuit. Je crois que tout le monde a entendu ce qu’Isabelle avait vécu hier soir ? Hier soir… ah non…

On est complètement paumé dans le temps, au niveau des repères.

Suite : Oui, alors moi, ce qui me vient en fait, c’est que… ce à quoi j’ai fait face intimement, et cette nuit surtout, après l’intensité d’hier soir où j’ai chanté, il y a eu beaucoup de choses, beaucoup d’éléments différents, il y avait les peuples de la terre et tout ça qui étaient avec nous, il y a eu les baleines, bon, c’était très fort.

Et cette nuit… oh c’est assez intime ce que je vais partager, j’ai vraiment vu l’uni-polarité en fait, dans laquelle l’humanité a été plongée, un peu, le serpent, ce qu’on porte en nous et qui, finalement, a empêché la fusion en nous du masculin et du féminin. Et dans mon espace cette nuit, j’étais avec Jean-Luc et puis notre frère Sijah, et il y avait vraiment ce langage qui était là, qui était un peu chanté comme celui d’hier, mais à travers de la musique, et je voyais toute la construction qui se fait au sein de nos corps humains, à travers la naissance, l’incarnation, et qui est reliée de manière ancestrale à la première… aux premiers hommes, quoi, et qu’on traîne, en fait. Et on est en train de briser cette chaîne.

Et je vois que la Lumière, notre corps d’éternité, touche cette part de profonde énergie ancestrale en nous, qui est reliée du coup à tous les problèmes sexuels qu’on a connus, on va chercher l’énergie à l’extérieur et qui engendre le viol et tous ces problèmes-là. Isabelle en parlera tout à l’heure, c’est ce qu’elle a vécu hier. Donc, on est en train de réabsorber, en fait, ces cycles sans fin de se nourrir du masculin et du féminin à l’extérieur.

Pour ma part, je perçois la forme substantiellement au sein de cette chair, qui est la manifestation de ça, et la lumière me dit de regarder, en fait, et c’est énormément de re-calibrage au sein de ce temple, de ce corps. Et donc, je sens que c’est un moment d’intimité totale où la part humaine pour laquelle existe un extérieur, d’autres humains, d’autres amis, tout ça, qui est donc interdépendante, est vraiment appelée à se dissoudre dans ce qu’on est, parce que finalement, on est tout seul.

On est tout seul en tant que le tout et donc, tout ce qui en nous perçoit autre chose de manière substantielle au sein de ce corps, même dans les habitudes, de notre façon, dont notre cerveau, tout ça est calibré, et vraiment invité à brûler. Et c’est cet ultime pas que je sens qui se fait et on a été préparé par les baleines, par l’eau, pour nous permettre d’avoir cet espace de douceur en nous, qui permet ensuite d’accueillir le dragon qui va vraiment faire renaître le phénix, en fait. Donc, c’est vraiment une phase importante qu’on vit. Voilà.

Merci à toi. Bien, alors ensuite, nous avons… dans un petit moment, le temps qu’elle s’installe. Alors moi, bon, j’avais effectivement, je vous l’ai dit tout à l’heure, j’avais à raconter, puisque c’est quelque chose qui est inscrit dans ma mémoire, même si elle est illusoire, puisque vous savez très bien que là, pour beaucoup, vous êtes en train de découvrir ce mythe fondateur de la création, vous êtes en train de le traverser.

Comme vous le savez, moi j’ai toujours été un tout petit peu en avance par rapport à ça, parce que c’est quelque chose que je connais pour l’avoir vécu déjà bien avant de comprendre ce que c’était que… tout ce qui se passait, je veux dire. Donc, ça remonte ben… je dirais, plus de trente ans je suis déjà au courant de ça, mais ça ne trouvait aucun écho, pas nécessairement en moi, mais il fallait attendre qu’il y ait cette diffusion de la bonne nouvelle, avec les codes d’ensemencement des baleines, et pas seulement la révélation de notre éternité ou l’expérience du paradis blanc que nous sommes de plus en plus nombreux à vivre.

Et la célébration permet ça, c’est-à-dire que là, je vais pouvoir à la fin du satsang vous raconter l’histoire de la création. Parce que j’y étais, bien sûr, et toute cette mémoire est présente en moi depuis toujours, même si je sais que c’est illusoire. Donc, je n’y suis pas attaché, mais il fallait bien être rejoint par ce que j’appellerais l’archétype féminin, non pas au niveau des archétypes qui ont été complètement modifiés et transformés par ce qui s’est passé dans cette linéarité, mais maintenant que les mères généticiennes sont réveillées, bien évidemment, je vais pouvoir vous raconter l’histoire.

Et ensuite, bien sûr, cette après-midi, pour clôturer cette célébration qui s’achève demain sur l’eau, Phahame délivrera la totalité des codes d’ensemencement que j’ai continué à recevoir toute la nuit, puisqu’apparemment Élodie m’a entendu. J’en ai gardé quelques vagues souvenirs, mais ce n’est pas grave, c’est inscrit dans mon cerveau et, bien évidemment, les connexions neuronales, cette fois-ci au niveau biologique et anatomique du cerveau, se sont complétées cette nuit.

C’est-à-dire, l’alchimie de ce que l’on appelait le cœur et la tête, la petite et la grande couronne, la fusion des Quatre Vivants, est dorénavant active, ce qui permet à travers les témoignages des uns et des autres ici et ce que j’apporterai à la fin, ou à un moment donné… ne peut que résonner en vous.

On en a la démonstration par d’innombrables témoignages de rêves qui ont été vécus depuis hier qui me montrent… et en plus, en les ayant inscrits dans ma tête cette nuit par Phahame directement, permettra à Phahame ce soir d’ensemencer en totalité au niveau collectif, puisque le chant de célébration des baleines a commencé bien avant la célébration des Quatre Vivants, je crois, je ne sais plus, excusez-moi, je perds la notion de temps totalement, mais lors d’une dernière intervention de Phahame, elle avait dit d’ailleurs cela.

Donc, tout ça est en train de se réaliser, de se vivre, que cela soit en rêve, que cela soit à travers la souffrance, à travers la joie, à travers les larmes, à travers les visions, tout nous amène dans la même danse, dans la même ronde qui est l’instant initial de la création, bien évidemment. Et comme j’avais dit à l’époque que le livre était fermé, bien évidemment, il restait à rejoindre l’alpha et l’oméga.

L’alpha et l’oméga se sont rejoints, je vous l’ai dit, le temps est relié à l’espace par une constante qu’on appelle oméga, et cette équation qui permet d’expliquer aussi bien le quantique que l’intrication quantique, que le temps et l’espace, en définitive n’existe pas, est une réalité qui s’imprime au travers de notre biologie.

C’est-à-dire que c’est la fin du dictat, ou ce qu’on appelle le cerveau reptilien sur les habitudes, le sens d’être une identité, faire les choses de manière mécanique, les habitudes, les comportements, les travers de réaction, tout cela non seulement a été vu avant, mais aujourd’hui propose directement cet espace de solutionnement.

Nous l’avons vu par exemple quand je parle de technique sans technique, il y en a qui doivent se demander pourquoi on fait encore des gestes avec des mains, vous l’avez vu hier, on a initialisé Agapè résonance réseau non plus entre deux individus, mais entre trois individus. Et qu’est ce qui s’est passé hier soir, nous n’avons plus eu besoin de nous mettre en triangle, vous n’avez même pas eu besoin, comme je vous l’ai dit, de penser à Agapè, mais de remplacer cela par l’accueil.

Cet accueil, sans se poser de question, sans se demander ce qu’on accueille, puisqu’en définitive, nous n’accueillons que nous-mêmes puisqu’il n’y a que nous, pour chacun de nous, puisqu’il n’y a personne. Et là, c’est l’espace de résolution par cette joie inouïe, par ces larmes inouïes, par cette mémoire certes illusoire des mères généticiennes, mais qui permet de reconscientiser ce qu’est effectivement l’emplacement de la conscience avec ces mots un peu violents que j’ai employés pour déverrouiller en quelque sorte quelque chose, de dire que la conscience est une maladie, mais qu’elle n’acceptera jamais.

Et ça finit bien évidemment par ces larmes des mères généticiennes, par cette joie insensée qui se déploie ici et ailleurs, de partout. Parce que les témoignages, vous vous doutez bien, ils affluent de partout, de tous les continents depuis hier et ce ne sont plus des témoignages simplement de la résurrection comme on a eus depuis le mois de mai l’année dernière, ou d’états qui sont des états de grâce permanents qui sont notre naturel, aujourd’hui cela se déploie avec une facilité… La bonne nouvelle est diffusée sur toute la Terre d’ailleurs, les baleines l’avaient dit et maintenant, nous le vivons.

Donc, c’est une célébration perpétuelle, c’est une célébration qui n’est pas seulement une célébration de la création, ni même de la décréation, c’est la célébration de la Vie, ce qui veut dire qu’en chacun de nous, au-delà de la dimension de fils ardent du soleil, c’est-à-dire de Ki-Ris-Ti, de Christ qui s’est révélé, nous rejoignons, comme on l’a dit hier, le Père, la Mère et le Fils, tout ça dans le même individu, au-travers du même individu. Nous réunissons le trois en un de manière collective. C’est ça qui préfigure et qui annonce l’événement collectif.

Encore une fois, il n’y a pas de date, encore une fois c’est en ce moment, c’est à chaque minute et ça ne peut que se révéler avec de plus en plus d’amplitude, de plus en plus de certitude, de plus en plus de larmes, de plus en plus de joie, de plus en plus de pardon, par rapport à toutes les souffrances, comme l’exprimait Séverine dans son texte hier, où on se pardonne en définitive à l’homme, on se pardonne à la femme, et à ce moment-là, l’androgynat primordial entre en action, non plus seulement au niveau de l’énergie, de la vibration, mais réellement dans la chair.

L’ascension se passe ici, au travers de la chair, nous en avons la démonstration totale aujourd’hui, aussi bien par les vécus, depuis les codes d’ensemencement… Bien évidemment, ces codes d’ensemencement, beaucoup de sœurs les avaient reçus, dont Séverine, dont tant d’autres, dans le témoignage hier de Cathy… Mais comme les rencontres avec les baleines à l’époque laissaient un sentiment de vide et de déchirure, et toutes les femmes qui ont reçu ces chants, qui ont reçu ces codes… n’ont pas été reçus à l’époque parce que c’était impossible.

Et maintenant que l’éclairage est total, eh bien ces codes sont acceptés et dévoilés par les mères généticiennes puisque nous avons tous été dans tous les rôles, bien sûr.

Quand je dis qu’Abba n’a rien créé, mais il a accompagné la création, d’abord en chacun de nous, au-delà de tout personnage historique… Maintenant, comme je l’ai toujours dit, je ne suis rien, et c’est justement parce que je ne suis rien que tout s’est révélé.

C’est-à-dire que l’humilité, la transparence, doit être totale, c’est-à-dire que même indépendamment de vous, des blessures, des résistances inconscientes et tout, tout cela maintenant est balayé et permet de toucher directement l’essence de la Vie et non plus de l’être, de l’individu, et de révéler cette essence aux yeux du monde, c’est-à-dire de l’établir au travers du paradis blanc, de cette fusion de la conscience, de la supraconscience et de la personne… et nous révèle à cette beauté. C’est pour ça aussi que j’ai aussi… j’ai employé ce mot de beauté.

Je n’ai aucun mérite puisque, en moi, était déjà inscrite depuis fort longtemps cette réminiscence, et je dois dire même depuis que j’étais enfant, mais que bien évidemment elle ne pouvait pas apparaître à l’extérieur tant que je n’étais pas, entre guillemets, rejoint par la femme, et c’est ce qui se passe là, avec cette célébration. Donc, tout cela est en cours.

Je re-laisse la parole, comme je l’ai dit, à celles qui ont vécu cela dans leur chair, dans leur esprit, dans leur âme et dans cette réminiscence, qui n’est pas une mémoire active, ce n’est pas une mémoire puisque je dis que tout est illusion, même les mémoires. Ça ne veut pas dire que les mémoires, vous ne les portez pas, ça veut dire que justement en les retrouvant, vous vivez que vous n’êtes rien de tout cela. Et vous vivez qu’au-delà des mères généticiennes, au-delà de la souffrance, au-delà d’Abba, au-delà de Phahame, vous êtes réellement et concrètement cette perfection totale.

Et maintenant, l’accueil, puisqu’hier on a remplacé ce mot d’Agapè par Accueil, je ne reviendrai pas dessus, mais tous les gens qui me disent Agapè c’est l’amour inconditionnel, je vous réponds : c’est faux. Agapè, comme l’a dit Martin Luther King dans les citations, Agapè, c’est bien plus que ça, c’est bien plus que de l’amour inconditionnel, c’est l’humilité, c’est la simplicité, c’est l’enfance, c’est la transparence, c’est les quatre piliers, c’est la voie de l’innocence, c’est la voie de la pureté, de la blancheur.

Quelles que soient les ombres, quelles que soient les souffrances que nous pouvons encore porter par bribes, celles-ci sont balayées par les larmes et par la joie, qui souvent, comme vous l’avez constaté à travers de tous les témoignages, cette souffrance rejoint l’Amour et c’est à travers cela que se fait le pardon, le pardon archétypiel, je dirais, entre l’homme et la femme.

Et bien évidemment, chaque individu le vit et vous allez le vivre tous sans aucune exception, non pas en des années, mais là, dans ces jours qui sont là, à chaque minute, dès l’instant où vous accueillez, c’est-à-dire dès l’instant où vous n’avez même plus à penser à vous mettre en Agapè puisque vous y êtes.

Dès l’instant où la technique sans technique que j’ai à peine eu le temps de vous dévoiler depuis deux, trois mois, se trouve transcendée immédiatement, et vous constatez que vous n’avez plus besoin de rien. Si vous n’avez besoin de rien, ni de personne, c’est que vous conscientisez que l’ensemble de la création n’est que vous, à travers ce corps. Les rêves, ce que vous avez vécu cette nuit les uns et les autres, ici, partout, ne sont qu’une confirmation totale de cela.

Alors, pour ceux qui ne vivent rien, contentez-vous simplement d’accueillir, ne cherchez pas Agapè, ne cherchez pas une énergie, ni vision, quoi que ce soit. Tous les frères et sœurs qui témoignent, ces témoignages, comme je viens de le dire ne sont pas qu’une soif pour vous ou un témoignage, mais sont réellement l’efficacité par le témoignage quel qu’il soit, qui vont résonner en vous maintenant.

Je vais donc laisser la parole à Isa.

Isa : En fait, c’est un peu difficile de tout récapituler parce que depuis quelques temps tout est en train de défiler, tous les repères, j’ai l’impression que toute la vie, toutes les vies sont en train de…

De se télescoper.

Suite :  …De se déployer pour se refermer définitivement. Donc, il y a beaucoup, beaucoup d’informations qui viennent toutes en même temps. Donc, je vais essayer d’être un peu claire, mais…

En fait, tout a commencé à la rencontre, la première fois qu’on a rencontré les baleines. Je suis sortie du bateau avec une sensation nouvelle dans l’utérus, j’ai tout de suite dis à Élo, je ne sais pas, il y a quelque chose dans l’utérus.

Et donc, ça c’était en décembre, et depuis tout est en train de se déployer, de se déployer à partir du ventre et jusqu’à la conscience et se déployer jusqu’à…  C’est passé d’abord par une jouissance, un orgasme pas permanent, mais quasi permanent, un orgasme intérieur qui ne se projetait pas du tout sur l’extérieur.

C’était toutes les cellules qui se déployaient vers la joie, vers des retrouvailles, difficile de trouver des mots, qui montaient vers le cœur, et puis il y a eu le rire, le rire, après, qui est monté, qui s’est déployé, qui a besoin de s’extérioriser. C’est comme si cet orgasme a besoin d’inonder, d’inonder le monde, de réveiller, de… voilà.

Mais je voulais aussi dire que tout, là, ce dont je parle, ce qui est vécu, ça n’a rien d’une histoire personnelle, c’est comme si l’histoire de l’humanité était en train de repasser à travers le corps pour être complètement libérée.

Et puis, après cette rencontre avec les baleines, il y a eu aussi les retrouvailles avec le masculin, avec l’accueil du masculin, qui a permis que ça se déploie encore plus grand, encore plus loin, et jusqu’à hier où… bon, je fais des raccourcis parce qu’il s’est passé tellement de choses…

Hier, il y avait quelque chose qui montait, qui montait, je sentais, qui avait besoin de s’exprimer par la gorge. Et il y a eu un appel, un appel de l’eau, qui était… je ne pouvais pas m’y opposer, quoi. Donc, il y avait l’appel de l’eau et je ne sais pas comment, je me suis retrouvée au bord de la mer, et prise par des secousses intérieures, des… C’était entre la jouissance et la souffrance, c’était un mélange des deux, ce n’était plus rien de tout ça, c’était… qui avait besoin de sortir par la gorge, par des cris, par… Et ce qui passait, ce qui passait au travers, ça partait de l’utérus, ça remontait vers la gorge et c’était, c’était toute la souffrance de l’humanité, de la séparation…

Et tout ça s’est passé à travers le corps parce que la séparation est terminée et… oui, c’était la souffrance de l’humanité d’avoir été coupée, d’avoir été séparée… Et tout ça, c’est en train de complètement se lever dans les cellules, dans les cellules de chacun. Les voiles sont levés. Toutes les femmes peuvent se réveiller, mais aussi les hommes… Parce qu’on a tous été homme, on a tous été femme et là, tout ça, c’est en train de fusionner…

Et hier, il y avait un immense pardon, il y avait l’appel de la baleine, où j’ai dû être retenue pour ne pas m’immerger totalement et me laisser partir vers la baleine totalement… Et c’était un pardon… Un pardon qu’on se fait les uns les autres, entre hommes, entre femmes, entre… Il n’y a pas de victimes, il n’y a pas de bourreaux, il n’y a rien de tout ça, même si on s’est éloigné de nous-mêmes, on est allé chercher à l’extérieur, l’homme est allé chercher la femme, la femme est allée chercher l’homme, et il y a plein de jeux pervers qui se sont mis en place, mais on n’y est pour rien, on n’y est absolument pour rien.

Et tout ça, ça y est, ça y est, c’est en train de se lever, tout est en train de s’accomplir et, ce que nous dit Abba, ce que nous dit Jean-Luc depuis le début, mais il avait juste une vague d’avance sur nous et là, ça y est, on est en train de le suivre et là maintenant, je peux dire, je vois Abba, je sens Abba en moi et je suis devenue Abba, comme on est train de le devenir chacun. Et je n’aurais jamais pensé que je pourrais dire un truc pareil, d’ailleurs, mais ça y est, je le dis…

Et même en-dehors de ce qui s’est passé hier, parce que bon, ça va continuer aujourd’hui et ça continue en chacun et dans… Parce que tout ça, ça se passe avec tous et ce n’est vraiment pas une histoire individuelle, quoi et…

Il y a aussi que tout est en train de se déployer dans le sens où je vois comme chaque étape de ma vie, et je pense que c’est pour chacun comme ça, je vois comme des petits cailloux qui ont été semés pour qu’on se retrouve, quoi. Et là, je retrouve les cailloux un à un, tout se rassemble, pour voir que tout était prévu, tout est décidé, tout est déjà vécu, pour ce moment… voilà, pour ces jours, ces jours qu’on vit tous ensembles, pour la libération totale, pour retrouver qui on est, quoi…

Et qui on est, c’est ce grand silence, ce grand silence d’où tout a jailli et tout est en train de se rejoindre, se rembobiner au point zéro, comme toujours nous l’a dit Jean-Luc et pour qu’on se retrouve tous dans ce grand silence, où il n’y a plus rien, quoi… où il n’y a plus rien.

Silence

Comme je l’écrivais hier, je ne peux que pleurer, mais ces pleurs ne sont pas, ni souffrance, ni joie, ce sont des pleurs de reconnaissance, parce que oui, enfin, enfin, la clef est acceptée, elle est dévoilée et effectivement, on ne peut dire que : wouah… c’est tellement parfait, même la souffrance est parfaite.

Et d’ailleurs, bon, je ne vais pas vous faire le coup des neurosciences, mais on sait pertinemment que l’extase et la souffrance, c’est la même chose. Il n’y a que la personne qui voit une différence, mais le cerveau, lui, n’en voit pas. Et que c’est justement le moment où il n’y a plus de possibilité de différence, parce que cela se vit, là maintenant, qui qu’on soit ou quoi qu’on ait été.

C’est cette acceptation et cet accueil, mais c’est déjà avant tout, tout en accueillant l’autre, c’est aussi s’accueillir soi-même, quelles que soient les histoires, quel que soit l’état aujourd’hui. Parce que bien sûr, nous avons des frères et des sœurs qui vivent cette souffrance encore aujourd’hui, pas parce qu’ils ne vivent pas Agapè, ils sont patients, ils ont compris, ils savent qu’il ne faut pas espérer, mais simplement accueillir.

Mais c’est aussi pour le collectif, je l’appelle la bonne nouvelle, ce qu’on a nommé le paradis blanc, tous ces mots qui ont été employés, toutes ces expériences qui ont été vécues, et qui nous ont emportés, littéralement transportés au cœur du temps zéro. Et vous savez très bien qu’au temps zéro, il n’y a plus d’homme, il n’y a plus de femme, il n’y a plus de bien, il n’y a plus de mal, il y a le jeu de la Vie qui est accepté, parce que le jeu de la vie, comme je le dis, n’est qu’un jeu.

Quelle que soit la souffrance, quelle que soit la joie, quelles que soient l’abondance ou les privations, on constate aujourd’hui qu’il n’y a pas de différence. C’est en le vivant… Là, je parle par exemple au niveau neuroscientifique, de l’absence de différence entre la souffrance et l’extase, au niveau des neuromédiateurs. Mais là aussi, vous avez la démonstration que, j’aurais pu vous l’expliquer avant, même si c’est accepté, validé au niveau physique, tant que vous ne l’avez pas vécu, ça ne sert à rien.

Aujourd’hui, vous le vivez et aujourd’hui, on peut enfin se révéler sans faux-fuyants et sans travestissement, et aujourd’hui enfin, je vais pouvoir moi aussi, après, vous raconter ce que je porte, non pas ici dans cette vie puisque ce n’est qu’Abba et que tout le monde est Abba, mais cette mémoire, qui moi ne m’a pas affecté, c’est-à-dire étant homme dans cette vie, je n’ai pas pu en souffrir comme d’innombrables sœurs en parlent encore aujourd’hui, de ne pas avoir été reconnues ou de se taire elles-mêmes, de se faire violence à elles-mêmes, parce que le moment n’était pas venu. Le moment est venu maintenant.

Alors bien évidemment, c’est vous, ici, puisque pour l’instant les autres m’envoient leurs témoignages pour que je les publie, c’est vous-mêmes qui vous retrouvez, comme l’a dit Isabelle, au-delà même d’Abba, au-delà même de Marie, au-delà même de la création. Nous avons réellement, tous, tout traversé. C’est pour ça que cela devient collectif et tout le temps que c’était individuel… Et nous avons eu hier aussi de nombreux témoignages qu’on a lus hier pendant qu’on se promenait, de ces sœurs qui depuis vingt ans, trente ans, étaient porteuses de cette bonne nouvelle.

Mais la bonne nouvelle était bafouée, elle était bafouée par quoi ? Pas par la vie que nous vivions, quelle que soit cette vie, mais par l’escroquerie de la spiritualité, l’escroquerie de l’énergétique, l’escroquerie de l’histoire et la maladie de la conscience.

C’est un acte de guérison, c’est la bonne nouvelle, comme je l’ai dit, du temps zéro, qui se déploie depuis chaque espace et chaque cœur sacré. Certains ont retrouvé cette nuit leur vrai nom et je vais d’ailleurs laisser Elisa, parce qu’elle n’est pas la seule, quand elle a retrouvé son nom, j’étais parti simplement pour lui faire les séances de soins comme je lui ai fait à chaque reprise, avec le pompage du crâne en trois temps, et puis j’ai été emporté. Donc, moi, je vous raconte ce que j’ai vécu.

J’y allais en tant que thérapeute. Là, je ne parlais même plus d’Amour, il fallait aider Elisa depuis cet accident. Je crois qu’elle a incarné, la pauvre, au mois de mai, et elle le sait à travers sa vie, aujourd’hui, et ce qu’elle a vécu et ce qu’elle a enduré toute sa vie, dans cette vie-là, je pense qu’elle a été l’illustration parfaite de cette souffrance dans la chair, elle l’a vécue dans son corps, elle l’a vécue dans son âme.

Et hier donc, en faisant ses soins, ben je me suis aperçu que ce que j’avais programmé de faire comme d’habitude, le mouvement qui s’est produit, le verbe de la baleine qui est sorti en l’appelant par son nom, qui n’est pas Elisa, a bien évidemment déclenché en elle, comme par résonance sur l’ensemble des souffrances de la Terre qu’elle a portées et illustrées, elle, à travers son vécu, dans cette vie…

Je n’ai pas besoin d’en connaître les détails, je le sais, et cette souffrance qui est portée depuis le mois de mai, au moment où elle a participé avec nous à ces voyages en conscience nue, et où il y a eu cette peur terrible de ce moment initial… elle a imprimé dans sa chair, dans son corps, elle a été le témoin de la souffrance, mais incarnée, et tant d’autres femmes ailleurs… Là, je parle de celles qui sont là, simplement… Et hier, il s’est passé ce miracle, et ce n’est pas la seule à l’avoir vécu.

D’autres sœurs, au Canada, par exemple, ont retrouvé leurs noms. Et il y a une similitude très marrante, mais je te laisse dévoiler ça, parce que les Canadiens, ils dorment, là, mais quand elles vont se réveiller et quand elles vont écouter ça, elles vont pleurer, elles ne peuvent que pleurer. Alors, Elisa, on t’écoute.

Elisa : Mais je ne sais pas, je ne sais pas trop quoi dire, en fait. C’était hallucinant…

Ça va venir, laisse parler.

Elisa : Ben en fait, où j’étais là… et puis, tu as commencé à m’appeler. Et c’est marrant, parce que c’était mon nom, j’ai reconnu d’ailleurs, à une reprise, il y a pas mal d’années, à Madrid, j’ai entendu vraiment une voix qui m’appelait et qui m’appelait par ce nom, mais je ne m’en suis plus souvenue exactement. Je savais qu’il y avait un « n » et un « e », mais je n’arrivais pas à reconstruire le nom. Et dès que tu l’as dit, je m’en suis souvenue, mais plus qu’une mémoire de souvenir, même mental, c’était vraiment mon nom. Mais je ne sais pas à quoi est dû ce nom et qui est ce personnage, si c’est un personnage… En tous les cas, je me suis reconnue dans ça.

J’ai dit : « ah, enfin, ça y est, ça me revient ». C’était très familier. J’ai dit : « Mais c’est comme ça que je m’appelle, pas Elisa. Je m’appelle Enoha. ».

Et tous ceux qui ont entendu ce qu’il y a eu après, que je t’ai envoyé à minuit, que tu as entendu, ce truc qui est venu spontanément…

Elisa : Oui, et ce langage que tu parlais d’ailleurs m’était familier, mais sans comprendre.

Ce n’est pas une compréhension, c’est le Verbe.

Elisa : C’était un langage familier, également.

C’est pour ça, quand on se demande quelle langue c’est, ce n’est pas une langue. Alors, on peut dire que c’est effectivement la langue des mères généticiennes à Summer, mais c’est bien antérieur à ça.

Elisa : Mais c’est que j’avais des images qui accompagnaient quand tu parlais, des images très, très lointaines qui… Je ne peux même pas définir, mais qui m’étaient familières et je dirais très anciennes, très anciennes.

Ah oui, c’est le premier souffle de la création. Je vous ai toujours dit que la première création a eu lieu sur Terre, à Hawaï, le premier Éden, ce n’est pas pour rien.

Elisa : Mais c’est comme des flashs que j’avais déjà depuis toute ma vie ici, mais que je n’ai jamais pu définir.

Ce n’était pas relié, que des petits bouts.

Elisa : Oui, et je ne pouvais pas les définir, même les transmettre… Et là, c’est comme soudain j’étais… ou retrouvé quelque chose qui était là, mais qui n’était pas révélé.

Qui n’était pas réveillé.

Elisa : Révélé.

Et hier soir et cette nuit, tu n’es pas la seule à l’avoir vécu, je te parlais du Canada, ton nom, ce n’est pas un secret, mais je te signale que d’autres personnes ont retrouvé non pas le même nom, bien évidemment, mais des noms très approchants. Toi, par exemple, c’est Enoha, t’as oublié le h d’ailleurs en l’écrivant, parce qu’il y a le h aspiré…

Elisa : Je ne savais pas comment ça s’écrit…

Enoha.

Elisa :  …Mais en fait, je sais comment ça se prononce, Enoha, oui.

Oui. Et nous avons une sœur qui, elle aussi, a retrouvé son nom. Elle s’est sentie appelée par le langage qu’il y a eu, qui était Noha. Enoha, Noha, nous avons Nohan, tout ça, ce n’est pas par hasard. Toute la nuit, je vous l’ai dit, j’ai reçu les codes d’ensemencement, j’ai parlé toute la nuit, et maintenant…

Elisa : Toute la nuit, tu n’as pas dormi beaucoup, alors… Je n’ai rien dormi, moi…

Ha mais, c’est toute la Terre, ça concerne toute la Terre.

Elisa : Je n’ai pas dormi du tout, mais j’étais très bien, en fait, je savais…

T’as l’air en pleine forme.

Elisa : Oui, oui, absolument, je n’ai pas sommeil pour le moment.

Tu n’auras pas sommeil.

(Rires)

Alors, Simon. Donc, vous échangez entre vous, c’est très important.

Simon : En fait, ce qui me vient là, c’est… avec ces noms-là et tout ça, c’est qu’hier soir, on avait tous l’impression d’être à Hawaï, quand je faisais de la musique, là. Il y avait vraiment les danses comme ça et vous disiez : « ah, ça c’est la danse de l’eau, les femmes hawaïennes, elles dansent comme ça » et, j’ai l’impression que ça doit être relié à ça, parce que tu disais qu’à Hawaï, c’était le premier…

Le premier Éden.

Simon : Premier Éden, c’est ça. Donc, j’ai l’impression que c’est ça qui est en train d’être… On reconnecte à ça, quoi. Voilà, c’est tout.

Et moi, bon, je suis très ému, je pleure parce que tout ça, tout ce que vous me racontez là, je le porte, je le sais, et je le sais pas depuis aujourd’hui, je le sais depuis tellement longtemps. Je vous l’ai dit, j’ai la mémoire de tout ce que j’ai vécu, pas seulement dans ce cycle, mais depuis le premier cycle.

J’ai toujours dit que Abba n’a jamais créé quoi que ce soit, mais bien évidemment, on ne m’a pas fait vivre ça… il n’y a pas une journée, il n’y a pas un an, mais j’ai vécu ça enfant. Et tout ça, j’ai eu la chance, moi, contrairement à beaucoup de femmes, d’être un homme et surtout d’avoir une capacité inhérente à ne pas être affecté par les émotions, ni par les miennes, par celles des autres.

Et à ne pas être affecté, malgré mon intellect, par le mental, c’est-à-dire une prédisposition naturelle, quoi que dise mon mental, à ne pas être affecté en conscience par les émotions, les pensées, les miennes comme celles des autres. D’ailleurs, quand j’étais médecin, je ne comprenais pas, tout en ayant compris, si vous voulez, le mécanisme des blessures, des mémoires, de ne pas être affecté par ça.

Ce qui m’a permis de porter ce souvenir que vous découvrez, vous, depuis donc cinquante-cinq ans, on va dire. Mais en tant qu’homme, dans ce corps, dans cette vie, de ne pas avoir la souffrance que vous avez toutes portée, mesdames, à un degré ou à un autre, dans vos relations, avec l’homme, avec la femme aussi, ou en tant que… avec votre fille ou avec votre mère.

Et aujourd’hui, c’est pour ça que je suis ému, mais dans le sens noble du terme, c’est que je vais enfin pouvoir vous raconter tout ça. De la même façon que ce qui est sorti hier spontanément, c’est-à-dire le verbe des mères généticiennes, ensemencé par les codes de la création, non plus les codes métatroniques du déploiement de la Vie, mais qui nous fait retrouver le premier inspir, le premier souffle, « au commencement était le Verbe », c’est ça que vous retrouvez.

Et maintenant que nous sommes plusieurs dans la danse, pas seulement ici, mais de partout, vous avez vu hier tout ce qui est arrivé, encore, je n’ai pas tout lu ce matin, ce que, je dirais, va se révéler de la même façon. Et Phahame qui interviendra ce soir à 18 heures, à la veille de notre rencontre sur les eaux demain, va déverrouiller ces derniers éléments de mémoire, si on peut dire, mais qui se déroulent dans l’instant, du mythe de la création, du mythe de la dualité, de la polarité, là effectivement où la joie et la souffrance se rejoignent dans le même éclat de rire, au travers des larmes. C’est ça, la bonne nouvelle, c’est ça, la célébration des Quatre Vivants.

Rappelez-vous que les Quatre Vivants entourent le trône de la Jérusalem céleste, là où est le Père, au sens Abba, pas au sens le père fouettard, qui laisse sa place à chacun, afin que chacun puisse se voir et être vu, n’avoir plus rien à cacher, n’avoir plus rien à garder par-devers soi, pas notre vécu intime, personnel, mais ce que ça traduit dans notre chair. Et donc, c’est la chair qui est libérée. Puisque, je vous l’ai dit, les modifications au niveau du cerveau, de la conscience même, des cellules, ce pétillement cellulaire, c’est l’information du temps zéro, c’est la bonne nouvelle.

Christ nous l’avait dit lors de son passage éphémère sur Terre, que nous en ferions de bien plus grandes, mais ce n’est pas en faire dans le sens de démonstration, c’est vraiment le sens du sacrifice, ou de la reddition. On se dévoile soi-même, on n’a plus honte de la souffrance, on n’a plus honte de la distance, on n’a plus honte de la séparation.

Il ne peut plus y avoir aucun jugement de quoi que ce soit ou de qui que ce soit. Il ne peut y avoir que l’accueil et, comme ça a été dit, je ne sais pas par lequel d’entre vous hier, ceux qui voient et qui sentent, vous aviez l’impression en faisant Agapè qu’un être rentrait et ressortait, et il était lavé par le sang de l’agneau, il lavait ses robes dans le sang de l’agneau.

C’est ça, le jugement dernier, comme on dit, qui est tout sauf un jugement, c’est une restitution. Cette restitution qui est la bonne nouvelle, elle est totale et vous allez tous, sans exception, que vous ayez senti, accompagné l’histoire, vécu des vibrations, eu des visions, eu des souffrances, tout ça est balayé par ce qui se passe maintenant.

C’est en ce moment. On n’est plus dans les concepts, on n’est plus dans les… même si j’ai les explications parce que bon, c’est toujours séduisant, pas pour moi, bien sûr, mais pour tous ceux qui encore sont à la lisière, qui se tiennent à l’orée de ce bouleversement. Ce n’est plus un retournement, ce n’est plus un accouchement, c’est le bouleversement, le bouleversement au niveau collectif, « boule-verser », c’est le basculement physique, magnétique, de la conscience, des pôles, dans le temps zéro.

Tu voulais reparler, je crois ?

Elisa : Ben en fait… non… je me suis toujours sentie, c’est un petit peu gênant quand même de le dire, non, mais la mère, la mère porteuse de… pas la responsabilité, mais je ne sais pas, le devoir… Je me suis sentie plus mère que même épouse. J’ai priorisé toujours mère, mais mère de n’importe qui.

Ben oui, mais c’est normal, mesdames. Vous n’êtes pas seulement la mère de vos enfants, cette responsabilité qui a confiné à la culpabilité…

Elisa : Oui, exactement.

..vous la connaissez toutes. Mais aujourd’hui, c’est la fin de la culpabilité, c’est la fin de la responsabilité, c’est la liberté. Ce qui ne vous enlève rien en ce rôle de mère personnelle ou de mère cosmique, mais qui le magnifie, là aussi, au travers de toutes les souffrances et de toutes les violences. C’est-à-dire que dans le laps de temps qui est là, vous allez pouvoir manifester votre pouvoir de mère, au-delà bien sûr de vos enfants, au-delà de vos mères, vos propres mères, et ça va vous libérer du poids de la culpabilité, parce que vous le portez toutes, sans aucune exception.

Malgré la vibration, malgré les expériences, malgré les états, il n’était pas possible par la vibration, comme je l’ai toujours dit, de lever cette culpabilité, qui est en fait une responsabilité qui a été déviée. Effectivement, vous êtes toutes mères de l’humanité, mais maintenant en totale liberté, sans violence, ni mémorielle, ni vécue, aujourd’hui.

Oui, vous êtes des mères, toutes sans exception, et c’est ça qui met fin et qui pardonne. Ça ne pouvait pas être fait individuellement, beaucoup de sœurs l’ont exprimé dans les témoignages… Et puis bon, mais moi je vous connais toutes, plus ou moins, mais je vois toujours au-delà de images, des formes, etcétéra, toujours la même chose fondamentale, c’est cette notion de responsabilité, de culpabilité, du coup. Parce que vous voyez bien que même dans votre vie, avec vos enfants ou avec vos ascendants, en particulier dans les lignées féminines, que ça ne pouvait pas se résoudre.

Et aujourd’hui, comme par hasard, vous avez constaté, d’ailleurs Isa tu as eu l’exemple avec ta mère hier, ta propre mère, moi, j’en ai l’exemple avec ma compagne que vous connaissez, qui est bien plus que ma compagne, bien sûr, et c’est une joie inouïe de voir cette responsabilité maladive, vraiment maladive. Vous n’êtes responsables de rien, mesdames.

La responsabilité et la culpabilité se transforment en accueil, parce que vous avez pardonnées, parce que la bonne nouvelle s’est propagée hier, à un échelon où vous n’imaginez même pas. Les témoignages arrivent, là, depuis hier soir, vous avez vu, en direct et là, maintenant, sans arrêt, de partout dans le monde.

Beaucoup de frères et sœurs ont réalisé Agapè en trio, si je peux dire, ou à trois, en trinité, ça s’est fait, je dirais, je ne sais pas combien d’exemplaires, ce truc-là. J’en ai eu beaucoup d’échos et c’est ça, la bonne nouvelle.

Vous retrouvez ce que j’ai appelé, et ce qu’on a senti, aussi bien Elodie, moi, que tant d’autres, depuis déjà le 13 au matin, mais déjà bien avant, quelques jours avant, depuis que Christine avait reçu, avait été accueillie à travers ces codes et ce verbe, ce verbe des mères, qui n’est pas un langage, qui n’a pas de traduction, parce que cela ne passe pas par la tête, que la tête est complètement shuntée, et là, oui, maintenant, la bonne nouvelle peut, sans fard et sans faux-fuyants, être donnée au monde.

Parce que votre accueil, mesdames, n’a plus besoin d’endosser la moindre responsabilité ou la moindre culpabilité, c’est ce qu’on a appelé cette force qui arrive là depuis, et d’ailleurs tu as parlé d’utérus, la matrice comme on dit chez les médecins, mais utérus c’est ut, do, od, rus, Uras, Uranus, Mars, l’homme. C’est ça qui se joue, c’est la conjonction Mars – Uranus, qui n’est que le simulacre des étoiles qui, soi-disant… ou des planètes qui tournent autour du soleil, et que vous avez un pouvoir de résonance inouï, ayant traversé, même sans le comprendre, depuis déjà le mois de mai l’année dernière et, je dirais, de toute éternité, les souffrances et tout.

Aujourd’hui, vous êtes au-delà de la compréhension, vous êtes au de-delà de l’explication de votre propre légende personnelle, que vous avez illustrée pour beaucoup à travers des souffrances, mais en tout cas, surtout à travers cette notion de responsabilité, responsabilité des enfants, responsabilité de la famille, et culpabilité, quelque part, qui n’a plus lieu d’être, quels que soient vos âges, quel que soit ce que vous avez vécu.

Vous constatez que c’est justement ce que vous avez vécu, d’intolérable, de souffrances portées par l’archétype féminin, là, je ne parle plus de Marie, mais je parle de l’archétype féminin, ne peut qu’aboutir à cette réconciliation. C’est-à-dire, la fusion du féminin sacré et du masculin sacré, qui avait été appelée l’androgyne primordial, c’est-à-dire le douzième corps qui, aujourd’hui, sort par le verbe, la bouche est ouverte, vous ne parlez plus en langue, vous émanez le verbe.

Et vous avez remarqué, d’ailleurs je ne comprenais pas hier pourquoi dans les codes d’ensemencement des baleines, vous avez remarqué, à chaque fois, il y avait ce souffle qui sortait, j’avais l’impression d’être la baleine qui soufflait l’eau, qui sortait de l’eau, c’est la vérité.

Donc, c’est un espace qui s’est ouvert, un espace sans temps, ou un temps sans espace, si vous voulez, c’est la même chose, vu que le temps et l’espace sont reliés, qui vous offre non pas la rédemption, mais qui au travers de vous, offre la liberté par… non pas la responsabilité qui était la seule chose possible, mais aujourd’hui, par l’accueil, c’est-à-dire le côté sacré de l’accueil, du vase sacré qu’est la femme, à travers son sexe qui rejoint directement son cœur. C’est pour ça que les femmes, avec la baleine, vivent cet orgasme cosmique.

Moi, je vous l’ai dit, à trente-trois ans, j’ai vécu la passion du Christ, ça se passait au milieu de la poitrine, et nulle part ailleurs. Vous, ça se passe à partir de l’utérus, et ça remonte. Vous êtes la matrice de vie, mais quand je dis « vous », je m’inclus aussi dedans, parce que je vous raconterai l’histoire, finalement, initiale, à la fin du satsang, quand vous aurez exprimé tout ce que vous exprimez.

Elisa, t’as d’autres choses à dire ?

Elisa : Je ne sais pas, je dois assimiler tout ça tranquillement, ce matin.

Simplement, le mot responsabilité est remplacé par accueil. Vous êtes des êtres d’accueil, vous ne pouvez être rien d’autre que d’accueil, mais cet accueil a été bafoué, par les circonstances de la vie, pas par un karma avec votre enfant, votre mère, votre mari, mais chacun jouait le jeu, la scène de théâtre. Donc, oubliez cette notion de culpabilité, de responsabilité.

Elisa : Oui, il y a beaucoup de choses…

Je dirais même, aujourd’hui, oubliez le mot Agapè, parce que « Agapè » est important au niveau du cerveau, je vous ai expliqué pourquoi, et même ceux qui critiquent « Agapè », ils n’ont rien compris, ils ne vivent pas Agapè, quoi qu’ils disent et quoi qu’ils fassent, même s’ils parlent d’Advaita Vedanta, même s’ils ont eu des tas d’expériences, ils ne savent pas ce que c’est. Pas encore.

Parce que bien évidemment, Agapè, comme le disait Martin Luther King, ce n’est pas seulement l’amour inconditionnel, c’est incarner ici le don de Dieu, le don de la Source, et le don de la Lumière. Ça n’a rien à voir avec l’amour inconditionnel.

Si on devait y mettre un mot, ce ne serait même pas de l’amour inconditionnel, c’est la Vie, c’est Eynolwaden, c’est la Liberté, c’est le Paraclet, c’est l’Impersonnel, c’est la conjonction des Étoiles et des Anciens, non pas à l’extérieur de nous, mais en nous. Donc, ce n’est pas un concept, c’est simplement la vérité de l’accueil, et la transcendance de l’accueil.

Aujourd’hui, vous aurez de moins en moins de difficulté à ouvrir les bras, comme le disait Séverine dans son texte, quel que soit ce que vous portez au niveau de cet utérus, de cette matrice de vie, elle s’exprimera préférentiellement par le cœur, ce qui ne vous empêche pas d’avoir une vie sexuelle ou autre si vous êtes en âge, mais c’est tellement futile.

Comme je l’expliquais, dans certains types de relation, les organes génitaux ne sont pas autre chose qu’un point de liaison, si on branche la prise. Et dans les couples cosmiques, parce que nous le vivons, nous n’avons pas besoin de rite, de rituel, de technique. À la limite, on pourrait dire qu’il suffirait même d’y penser pour que l’orgasme soit là. Mais ce n’est pas un orgasme qui se répand et qui se disperse, c’est un orgasme qui se rassemble, qui prend tout, et qui est donc un accueil, l’accueil de l’homme vrai, du fils de l’homme, de Ki-ris-ti, en elle.

Donc, effectivement, c’est peut-être trivial comme image, mais le sexe de l’homme et le sexe de femme, c’est juste une prise de courant. Mais on ne pouvait pas le savoir et le vivre, parce que tout se passait à ce niveau. Certains couples cosmiques, certains œufs cosmiques, vivent depuis le début de leur fusion, que ça ne se passe pas au niveau des organes. Les organes, on branche et puis après, ça se passe ici, ça se passe dans le cœur.

Et c’est pour ça qu’à l’époque, il avait toujours été dit, même si ça appartient à l’illusion et à l’histoire, que les couples cosmiques, entre guillemets, que ça soit charnel ou pas ne fait pas de différence d’ailleurs, simplement, n’y voyez pas une sexualité sacrée ou du tantrisme, même ça, ça me semble complètement hors de propos. C’est simplement un moyen de brancher le courant, la prise mâle, la prise femelle, comme l’électricité. Qu’est ce qui se passe quand vous branchez la prise de courant d’une lampe ? La lumière s’allume. Et ça se passe, bien évidemment, au niveau du cœur.

Et ça ne concerne pas seulement que cet œuf cosmique, ce couple cosmique, qui est une illusion aussi, quelque part, pas dans l’histoire, mais pour la réalité, ça ne veut rien dire, mais permet de recréer intimement et de manière concrète, donc par l’acte sexuel, qui n’est plus un acte sexuel, qui est un acte de don et d’accueil, où la femme accueille, où l’homme se donne, et à ce moment-là, il y a alchimie du masculin et du féminin sacrés.

Même la notion de sexualité ne veut rien dire, je vous l’ai dit, il n’y a pas de pulsion, il n’y a pas de désir, il n’y a pas de besoin, c’est une célébration. Et cette célébration, elle se passe, bien évidemment, en dehors des organes, ou des attributs dits sexuels et, bien évidemment, ça répercute sur l’ensemble de la création. Même si ça paraissait complètement loufoque ou complètement exagéré de dire ça, c’est la stricte vérité.

Bien évidemment, le grand avantage, c’est que, comme vous le savez, il y a très peu de représentants de ça sur Terre, parce que maintenant, c’est en chacun de nous que ça se produit. Le pardon, le don, l’accueil, réalisent ça. C’est ça, le mystère de la grâce et de la bonne nouvelle. Et ça ne s’inscrit plus dans le premier souffle de la création, ça s’inscrit aujourd’hui, ça se révèle aujourd’hui.

Et c’est ça qui vous fait résonner et vous retrouver à travers les codes d’ensemencement qui ont été ajoutés au verbe des mères généticiennes, qui vous fait retrouver votre nom, votre filiation, votre vibration, là où il n’est plus question de responsabilité et de culpabilité, mais uniquement de don et d’accueil, pas de l’autre seulement, mais de l’ensemble de la création.

Donc vous retrouvez, à travers ce don à l’ensemble de la création, l’instant dit initial, qui est hors temps, c’est le temps zéro, là où vous conscientisez et vivez, au travers de votre chair, que l’évolution, l’énergétique, les rôles, tout ça, c’est du pipeau, intégral. Vous n’avez besoin de rien si ce n’est d’accueillir. Vous n’avez besoin de rien que de laisser le don se donner. Vous n’y êtes pour rien.

Il n’y a plus de freins, il n’y a plus de limites et donc, c’est la liberté dont je parlais, à la fois intérieure et extérieure, d’être enfin nous-mêmes, c’est-à-dire d’ouvrir les bras envers chaque être qui se présente. On le voit même dans les couples qui se séparent en ce moment, à travers les témoignages, à travers les couples qui se réconcilient, à travers les mères et leurs filles. Vous allez voir d’ailleurs que toutes ces relations vont être complètement aplanies, et votre mère ou votre fille sera votre sœur avant d‘être votre mère ou votre fille. Elle a la même résonance, quels qu’aient été les conflits, et Dieu sait qu’il y en a eu.

Je n’y ai pas non plus échappé, avec ma mère. Vous savez ce que c’est, peut-être, que d’avoir une mère juive, Marthe Villalonga démultipliée par dix, qui n’a pas empêché l’amour, mais créé quand même, disons, des inconforts, pour être poli, dans la relation. Et tout ça, aujourd’hui, ça vous éclate à la figure comme, non pas comme une révélation simplement de votre histoire personnelle, mais comme un espace de résolution et de pardon, quoi qu’il ait été vécu. En fait, vous vous pardonnez à vous-mêmes.

Et comme disait Claire hier, l’homme accueille, même si nous ne comprenons pas toujours, nous sommes disponibles, et ça, tu en as eu la démonstration hier quand tu as décidé d’un coup qu’il fallait aller au bord de l’eau, vous êtes partis à l’eau. Et ça, c’est magique, c’est magique parce qu’on le vit. On n’a plus besoin de temps, d’espace, de concept ou de questionnement. On est donc de plus en plus disponible.

On est de plus en plus là, homme et femme, le réceptacle du divin, au travers de notre humanité, au travers des quatre piliers. Et à ce moment-là, vous le vivez, vous voyez ce qui se passe, que ce soit les joies, que ce soient les larmes, que ce soit la souffrance, nous sommes dans l’accueil. Et cet accueil ne peut plus présenter aucune condition de forme, d’âge ou de supposition, mais tout ça, de manière libre. C’est non plus, comme tu le disais hier, avec responsabilité, dans le rôle victime, bourreau, sauveur, mais dans le don total et l‘accueil total.

Et ça, c’est résolutoire pour votre propre corps, pas seulement pour les souffrances, pour la guérison.

Mais ce n’est pas une guérison qu’on peut demander, espérer ou attendre, c’est une guérison qui se déploie d’elle-même. Quels que soient les handicaps, quelles que soient les limites du corps, la force est là. Et cette force, elle est libre. C’est pour ça que c’est une force. Elle contient en elle à la fois le chaos, à la fois l’harmonie, elle contient en elle la création, la décréation, le rêve, tous les rêves.

Ce n’est pas une affaire personnelle, c’est une histoire collective, où rien ne peut être exclu, ni les hommes, ni les femmes, ni les minéraux, ni les Hayoth Ha Kodesh, d’ailleurs, ils sont là, ni la Confédération intergalactique des mondes libres.

Je vous le disais hier, l’ange dans Dialogues avec l’Ange, Uriel, disait « l’homme est bien plus vaste que le Ciel et la Terre ». Alors, à l’époque, ben fallait le comprendre, pendant la guerre mondiale et à travers les souffrances, à travers les histoires. Aujourd’hui, on n’a pas besoin de le comprendre, comme j’ai toujours dit depuis un an et quelque, vivez-le et vous comprendrez après.

Phahame a libéré les derniers codes d’ensemencement, et je ne suis pas le seul à les avoir reçus, il y a des sœurs qui ont reçu ce langage depuis longtemps, mais il n’était pas efficace. Il entraînait une souffrance terrible, parce qu’il y avait une déchirure, comme disait Phahame. D’ailleurs, tous les frères et sœurs qui sont venus les rencontrer avant décembre, quand ils partaient, tout le monde sentait cet orgasme cosmique, mais après, il y avait une déchirure parce que ça disparaissait.

Responsabilité, culpabilité, tout ça c’est fini. Dans l’instant, si vous accueillez, vous n’avez pas besoin de vibrations, je vous l’ai dit, vous n’avez pas besoin de supramental, vous n’avez pas besoin de forme, vous n’avez pas besoin de mondes, vous n’avez pas besoin de conscience.

À la limite, on n’a pas besoin d’Agapè, puisque nous le sommes, et que le meilleur positionnement, c’est d’avoir accueilli, comme disait Elisa, votre nom, d’avoir accueilli les ensemencements de Phahame qui vous revêt de votre divinité et qui permet à l’homme de se pardonner. Parce que le pardon est don, mais que tant qu’il y avait cette blessure, malgré la fin de l’anomalie primaire, malgré la libération de la Terre, malgré tout ce qui s’est passé l’année dernière, trouve aujourd’hui son actualisation dans votre chair.

Même dans votre histoire personnelle comme je le disais, vous allez constater que toutes les relations, c’est-à-dire le sens d’être responsable, de vos enfants, de votre mari, de tout quelque part, même au travers de la fuite parfois, hein, parce qu’il y a des guerrières quand-même parmi les femmes, aussi, tout ça, vous allez en rire, et vous allez en pleurer de joie, ou de souffrance, mais vous ne ferez plus de différence. Parce que justement, cette culpabilité, cette responsabilité, n’a plus lieu d’être. C’est ça, le temps zéro.

Bon, je croyais que je ne devais pas parler, là. Qui prend le micro ?

Pierre, dis-nous un petit mot, toi qui as été le transporteur…

Sœurs : Tout le monde pensait à toi.

(Rires)

Ah oui, oui, oui, Pierre, tu vas nous le mettre en dessin, on sait, mais maintenant, avant de le mettre en dessin, et comme tu dis toi-même le dessin arrive, mets-le en mots, avec tes mots, avec ton vécu, depuis hier.

Pierre : Ok, le gars, il dessine, pour éviter d’avoir à parler… (Rires) Il a oublié ses pinceaux, du coup, bon bref, du coup, vous n’aurez pas les dessins en direct, c’est un peu en différé. J’en ai plusieurs, mais je ne peux pas les mettre en couleurs, donc je ne peux pas les publier en direct, même si j’ai pu dessiner pendant certains satsangs hier. Bref.

Mon vécu, par rapport à hier… Ici, déjà, dans l’endroit où nous nous trouvons, il y a Jean-Luc, bien sûr, et il y a trois autres hommes qui sont présents. Bon, il y en a un, dont la guitare et la voix ne laissent personne dans l’ignorance de son nom, il y a Simon. Et puis, nous avons aussi un autre compagnon masculin, et là, ça m’a traversé il y a deux secondes, il a une particularité sonore, qui a peut-être échappé à certains, mais pas à nous sur place. Disons que de temps en temps, son corps vient… de manière factuelle, ses mains frappent d’un coup sec et se rejoignent dans un bruit très sonore.

Et moi, il y a deux secondes et demie, ça m’a rappelé les guides Zen, dans les monastères Zen, quand les étudiants Zazen sont assis, et pour éviter qu’ils partent trop dans des mondes, ailleurs que dans leur corps, parce que ça doit être dans le corps que se fait la révélation, ces moines ont deux baguettes souples, qu’ils frappent, gentiment, mais ça fait un bruit qui claque sur les deux épaules des aspirants qui prient, et je trouve que là, ça m’a fait ça. J’ai l’impression, Didier, car il s’appelle Didier, voilà, que quand tu tapes dans tes mains, ça remet, « bam », c’est comme si ça disait « corporel, ici, bam », ça ramène à ça. Bref.

Et puis, moi ce n’est pas ça, moi ce que je vis depuis maintenant quelque temps, c’est d’être vraiment l’espace d’accompagnant et de prise terre, par rapport au féminin qui vit sa réintégration et tous ces bouleversements quotidiens. Et j’ai vraiment l’impression d’être juste l’espace d’accueil, en paix avec le féminin dans ce corps d’homme, qui permet à la femme de s’offrir toute légitimité pour que tout sorte. Que tout sorte, que tout soit vu, que tout puisse s’exprimer, autant ce qui pourrait être douloureux, que ce qui peut être totalement aimant, sans plus de… ni de honte, comme tu le disais, ni de gêne, ni de retenue de rien. Voilà.

Donc, ce que je sens, c’est un masculin totalement aimant et totalement accueillant de la totalité de tous les féminins qui ont besoin de se retrouver entièrement, entièrement, entièrement. Et… ben je me sens comme ça, je me sens dans cet espace de.. C’est vrai, voilà. Alors, peut-être un peu neuneu, mais… (rire) …extrêmement bienveillant.

Et d’ailleurs, quand tu exprimes ça… garde le micro… quand tu exprimes ça, tu as bien vu hier que tu as pu dessiner, parce que tu as apporté tes feuilles de papier, et tu as oublié quoi ? Les pinceaux. Tu ne peux pas coloriser. C’est ça qui t’a rendu transparent et disponible, le fait que tu ne puisses pas discerner les couleurs, puisque tu ne peux pas les déposer, tu n’as pas tes pinceaux. Il y a l’esquisse, il y a le dessin, mais il n’y a plus de couleur, la couleur, elle sort par tes mots, par ton accueil. C’était écrit qu’il ne devait pas y avoir de pinceaux, en tout cas pendant cette période-là.

Et donc, tu l’as dit toi-même hier, tu as fait les dessins, on voit très bien ce qu’il y a sur tes dessins, il n’y a pas de couleur, tu portes la couleur en toi, c’est ce que tu exprimes à l’instant, toutes les couleurs. Et ta propre création te le montre. (Rire) Dans le dessin que tu as fait de l’œuf cosmique, je t‘ai montré, il y a le trois-en-un, il y a l’un dans l’autre, et l’un en face de l’autre qui se regardent et qui se traversent et qui s’unifient.

Pierre : C’est ça.

Là, ça n’est plus une question de traversée de l’un à l’autre, c’est le masculin et le féminin sacrés qui s’épousent. Tu l’incarnes, sans avoir besoin de représentation. Tu vas finir tes dessins après, bien sûr, mais il fallait que tu sois disponible, pour ne pas colorer, en aucune manière, c’est-à-dire dépasser ce corps d’homme, incarner l’androgyne primordial, là où il n’y a plus de coloration, là où il n’y a que la feuille blanche et le dessin sans couleur.

Vous voyez bien, tout est écrit, tu ne l’as pas décidé, tout est résonance dans la vie. Tu l‘as vécu à travers le don de toi en accompagnant Isa à l’eau, et tu l’as vécu à travers tes dessins que tu n’as pas pu, entre guillemets, achever, c’est-à-dire que tu n’as pas pu coloriser. Ça se joue aussi bien dans… je l’ai dit, en faisant la cuisine, en dessinant, en créant, c‘est l’illustration parfaite. Nous l’avons vu aussi avec Simon qui, depuis déjà longtemps, depuis que je le connais, mais là, prend de plus en plus d’amplitude, par cette force qui est là, par ce partage et ce don que nous vivons.

Le script du jeu vidéo est parfait. Parfait. Et il va devenir de plus en plus ajusté et de plus en plus parfait, afin que tout devienne non seulement sacré, mais afin qu’à chaque minute, chaque regard, chaque souffle, chaque geste, chaque évènement, même douloureux, soit un sacrement au sens le plus noble. Ne voyez pas le sacrement de l’église, là, c’est en quelque sorte le sacrement de notre éternité, de notre divinité.

Votre corps en est l’expression, ce que vous faites, vos dons. Ton don de dessinateur te montre la même chose. Ton don musical nous a permis hier de vivre la même chose, quand Simon, après toutes ces secousses qu’on a vécues avec cet ensemencement du verbe des mères généticiennes par le code baleine, de la baleine blanche, a été efficace tout de suite, ici comme partout, pleurs, larmes, vibrations, mais colossales, c’est le corps qui tremble.

Si vous tremblez, c’est que vous vous reconnaissez, vous ne reconnaissez pas, ni Jean-Luc, ni Abba, ni quoi que ce soit, ni la baleine blanche, c’est vous-mêmes que vous reconnaissez, vous vibrez, et vous vous êtes accueillis, c’est-à-dire que la célébration des Quatre Vivants, quels que soient les reliefs, quelles que soient les souffrances, aujourd’hui, vous montrent que vous pouvez vous accueillir en totalité, comme vous pouvez accueillir l’ensemble de la création.

Pas seulement par l’absorption des essences, comme beaucoup l’ont vécu déjà, pas seulement par la résonance d’Agapè, mais au travers du vécu instantané. Et qu’au moment où vous découvrez en fait, que vous êtes à la fois cet accueil et ce don total, quelles qu’aient été les souffrances, quelles que soient les polarités masculine ou féminine, nous révélons cela ensemble. C’est un processus collectif maintenant, et qui va prendre tous les espaces et tous les temps et qui est réparation, de ce qui en fait est illusoire.

Donc, la réparation, le sens de la réparation, par le don et l’accueil, met fin naturellement, sans se poser de question, à tout ce qui ne fait que passer. Et vous découvrez, au travers de cette histoire de la création, qui se déploie maintenant dans son origine apparente, que le Je n’a jamais bougé, le Je éternel.

La fusion de l’être et du non-être et de la personne, est en train de se réaliser, là, depuis trois jours, depuis le 13, et va se déployer avec le plus de majesté possible, jusqu’au 17 à minuit. Et le 18 février, la disponibilité du temps zéro, de cette information primordiale, va tous nous permettre de vivre, quelle que soit l’antériorité vibrale, expériences, visions, souffrances, joie, de nous accueillir cette fois-ci collectivement les uns les autres.

Pas par un acte d’Agapè, pas par un acte d’intention de la conscience, mais par l’évidence de l’éternel présent, par l’évidence qui s’imprime dans notre chair de ce temps zéro, où le Verbe, le fameux onzième corps, qui est situé sur la lèvre supérieure, rejoint le douzième corps, l’androgynat primordial, ce qu’on a appelé à l’époque, il y a deux, trois ans, la cocréation consciente, le féminin sacré ou le masculin sacré.

Nous devenons collectivement la Vie, qui n’a plus besoin de voie, qui n’a plus besoin de chemin, qui n’a plus besoin de définir la vérité. Parce que chacun de nous est la vérité, et que l’intrication quantique du rêve collectif, enfermé par les archontes, ne veut plus rien dire, et qu’à ce moment-là nous entraînons la réconciliation entre, dans l’histoire, ce qu’on appelle les mères généticiennes, et le viol des archontes. C’est au sens étymologique et au sens réel, le grand pardon, préalable au grand silence et à la grande joie, que vous exprimez, mesdames, par cet orgasme cosmique, et que nous, hommes, dans notre humanité d’hommes, comme l’a décrit Pierre, nous vous accueillons en totalité.

Nous nous accueillons les uns les autres, nous nous donnons la paix, comme dans la parodie de l’église au niveau des cendres, « je te donne ma paix, tu me donnes ma paix », mais qui était en paix à l’époque? C’est cette paix que nous vivons, là, tout de suite, dans l’instant, à chaque instant.

Qui prend le relai parole ?

Pierre : Juste un dernier mot, pardon, avant de passer le relai à quelqu’un. Je voulais juste dire que dans l’urgence nocturne d’hier soir, quand Isabelle a eu son exigence de se ruer à l’eau, ici, on est à un petit kilomètre de la mer, sur une hauteur, et… voilà, quand j’ai immédiatement répondu à sa demande d’assistance et de taxi, j’allais vers la voiture, et à la seconde, Simon a emboité le pas, avec sa guitare d’ailleurs, mais il a immédiatement emboité le pas pour être présent. Et là, dans la voiture, il y avait la « sainte trinité de Tarifa » (rires) qui descendaient la côte pour aller vers l’eau.

Et vraiment, on était, lui et moi, dans les pieds, dans la terre, comme un tube qui venait faire la prise terre, dans un accueil total, de ce qui, là, échappait totalement à notre masculinité, mais c’était une nécessité absolue, face à tout ce qui traversait Isabelle, et on était là tous les deux, pour l’accompagner à chaque instant, quand elle est sortie en hurlant dans cette petite plage perdue où on s’est planqué pour qu’elle puisse courir jusqu’à l’eau, quand elle a enlevé ses vêtements parce que c’était insupportable d’être autrement que brute, ben voilà, dans sa nature essentielle (rires) eh ben nous, on était là, présents, et dans une sérénité intérieure, d’un accueil total, de tout ce qui pouvait avoir lieu, là aussi en trois, voilà.

Isa : Et c’est ça qui a permis que tout le processus aille jusqu’au bout, sans la présence de Pierre et de Simon, ça n’aurait pas été possible.

Eh non, il faut que les deux, l’homme et la femme soient ensemble. Peu importe que ce soit platonique, sexuel, on s’en fout de ça. Réunir le deux en un pour faire le miracle d’une seule chose et puis aboutir au non-être, il y a effectivement besoin d’un homme et d’une femme. Ce que tu as exprimé sur ton dessin.

Pierre : Là, il en fallait deux, vu le truc qui était de traverser (rire), il en fallait deux.

(Rires)

Ah ben là, vu la puissance, oui, il en fallait au moins deux, là. Mais bon, il y avait à la fois le compagnon mystique, à la fois l’enfant, et à la fois le père. Et là, à ce moment-là, quand vous êtes descendus tous les trois, à travers ce qui s’est déroulé, vous n’étiez ni plus homme, ni femme, ni enfant, ni parent, ni mère, ni père, vous étiez cette unité du vécu, qui traverse tous les rôles et les fonctions.

C’est pour ça qu’aujourd’hui, je tiens à dire, pour tous ceux qui ont l’habitude, et moi le premier il y a encore quelque temps, de travailler avec l’énergie, avec les histoires, avec ces notions de bien et mal, vous ne trouverez rien à travers ça, vous ne vous retrouverez pas.

Déposez les armes, de vouloir savoir ce qui est bien, pas bien, bon, mal, beau, pas beau. Tant que vous restez là-dedans, vous ne pouvez pas accueillir. Je ne parle même pas d’Agapè, vous pouvez le vivre, Agapè, mais vous ne pouvez pas accueillir le don de la Vie en totalité.

Elisa : Je vais mettre un brin d’humour, vous avez emmené une serviette de toilette pour sortir de l’eau ?

(Rires)

Pierre : Non, on n’avait pas de serviette de toilette…

(Rires)

Elisa : Ah je le savais…

(Rires)

Pierre : Mais j’avais un plaid dans ma voiture, un magnifique plaid bleu..

Aaah…

(Rires)

Pierre :  …Dans lequel j’ai enveloppé la baleine quand elle est sortie de l’eau.

(Rires)

De l’eau.

(Rires)

Vous voyez, ça c’est l’humour d’Elisa, qui s’est toujours sentie responsable de tout, qui revient au galop, mais en riant, « Est-ce que vous aviez une serviette ? »..

(Rires)

Sœur : Alors moi, ce qui m’a semblé vraiment… qui m’est venu, de tout ce qui s’en passé hier, c’était vraiment… à travers cette souffrance, cette traversée de la souffrance et de la joie, c’était le naturel et l’évidence de l’accueil de tout le monde, quoi. C’est-à-dire, c’était… on aurait pu… même pas penser qu’il se passait quelque chose, c’était, c’était fou quoi…

Eh oui, tu sais, c’est facile de dire « on est les uns dans les autres ». Alors, on l’a vécu par les absorptions des essences, avec des démons, avec les frères, il y’en a qui font des rendez-vous en ce moment, d’Agapè, mais c’est cette personnalisation d’individus, au départ, qui croyaient agir, je vous l’ai dit après, il n’y a personne et on le fait sans personne et à trois, qui crée la révélation du temps zéro, par le don et l’accueil, par la spontanéité aussi…

Sœur : Oui, malgré la force de la souffrance et de la joie qui étaient énormes…

C’est une force colossale, vous avez vu hier, mesdames, quand vous étiez assises là, au fur et à mesure que je laissais s’exprimer ce qui sortait de moi, que je n’avais jamais laissé s’exprimer, parce que ce n’était pas le moment, et que je ne pouvais même pas reconnaître d’ailleurs, quand Séverine, il y a deux, trois ans, avait parlé le même langage, pour moi, ça ne m’évoquait rien. De la même façon que, je ne pouvais pas reconnaître les musiques avant que ce soit le moment, c’est pour ça qu’on m’a fait sourd et chanter faux, même gamin, tout le monde se foutait de moi quand je chantais parce que je n’entendais pas juste. Si j’avais entendu juste, enfant, ce n’était pas le moment, et là, j’aurais porté toute la souffrance.

Je n’ai porté aucune souffrance, bien sûr, j’ai porté énormément de souffrance dans ce corps, parce que ce corps était atteint de diverses maladies, qui n’existent plus, mais je n’ai jamais souffert en esprit. J’ai traversé toutes les souffrances du corps, à des niveaux que personne ne peut imaginer ici, parce que je suis médecin, n’oubliez pas, et je sais que les souffrances que je vivais, de manière, qu’on appelait d’ailleurs la maladie périodique, se manifestaient une à deux fois par semaine toute ma vie, avec des douleurs, pour signifier l’échelle, d’une péritonite, donc des douleurs intolérables.

Mais qui jamais, jamais, jamais, sauf dans les moments où ça entraînait une fièvre élevée et une espèce de délire, mais jamais, jamais, ne m’ont dérivé d’un iota de ce que je devais suivre, en fait, ce fameux jeu vidéo, ce script, qui a toujours été écrit, et que j’avais effectivement, non pas en tant que personne ou en tant qu’histoire, qui avait été rédigé, si je peux dire, à l’instant initial, qui n’est rien d’autre que l’instant final.

Et vous l’exprimez, vous le vivez, depuis quelques jours déjà, chacun à votre manière, mais vous racontez tous la même histoire, sans aucune exception, qui se résume à, comme vous l’avez tous exprimé, donner et accueillir sans même y réfléchir, parce que vous ne pouvez pas faire autrement.

Quand je disais que je ne peux pas faire autrement que d’Aimer, c’est la stricte vérité, même celui qui.. il y en a encore plein qui m’insultent, qui me traitent de ce qu’ils veulent, je leur réponds « mais je ne peux que vous Aimer ».

Je ne peux aucunement être dans la réaction, même si je voulais. Alors, parfois, bien sûr, ça explose, mais ce qui explose, c’est une vague d’Amour, ce n’est pas une violence ou une colère, parce que la puissance, elle est là.

Et la puissance, c’est quoi, c’est la puissance du masculin, la puissance du féminin, sacrés, qui fonctionnent de concert. C’est ça, le temps zéro. C’est le moment où le double tore, celui qui est au milieu de la poitrine, là, qui a un côté qui sort et un côté qui rentre, se réunissent au temps zéro. C’est le moment où vous vivez que quel que soit le passé, quelle que soit la souffrance de l’instant, ou quelle que soit l’intensité de la joie de l’instant, elle vous conduit exactement au même endroit et au même temps.

Cet endroit et ce temps qui n’en sont pas, où le temps se mélange à l’espace et s’annihilent, en quelque sorte, l’un et l’autre. Et je vous assure que, de la même façon que nous avions demandé l’année dernière les témoignages de résurrection, aujourd’hui, quand vous exprimez cette spontanéité de votre vécu, pourtant, même de groupe, mais apparemment personnels, nous résonnons tous les uns les autres à ça, et qu’on ne peut que se reconnaître dans les quelques témoignages reçus hier, que vous avez exprimés, ou que j’ai reçus et que j’ai publiés, ben on ne peut que se reconnaître.

C’est comme ça qu’on conscientise, sans effort et sans technique, et sans Agapè même, que nous sommes ce Je éternel, au-delà de l’être et du non-être, au-delà du paraître et au-delà de la personne. Il n’y a personne. Et pourtant, nous sommes bien le réceptacle, en même temps que la source de toute vie.

Nous nous reconnaissons les uns les autres, pas seulement en disant « je te vois », pas seulement en absorbant ou en fusionnant les essences, mais réellement par l’accueil et le don. Et là, effectivement, vous ne pouvez que danser, que ce soit dans les larmes ou dans l’exubérance, vous ne pouvez que danser l’évidence de la création.

Et encore une fois, que ce soit par les joies, par les larmes, au travers de votre corps qui souffre ou qui ne souffre plus, nous ne pouvons que laisser émaner ce naturel, c’est-à-dire que le neuvième corps dont je parlais hier, ou il y a deux jours, ce point qui est situé au-dessus du chakra du cœur, qui était appelé le rayonnement du divin quand on travaillait sur ces corps dans le yoga de l’unité, émane à chaque minute, vous êtes dans le rayonnement naturel et spontané.

C’est le cœur sacré du Christ, si vous avez besoin d’une image, mais c’est aussi, pour les femmes, ce que vous avez senti la plupart hier, dans les représentations de l’archétype marial, où les rayons sortent des mains, c’est la posture pour ceux qui suivaient le yoga de l’unité et qui l’ont pratiqué à l’époque, la posture dite de la shakti. Vous vous rappelez, vous inclinez la tête à droite en étant debout, avec les pieds, avec un certain angle, les mains et les bras dépliés en avant du corps, et où sortent de vos mains, mesdames, les dix rayons.

Vous l’avez vu à travers les mains d’Elodie mais je suis sûr que si je touche la main de toutes les dames qui sont là, ça va être la même chose, le même Amour que vous exprimez à travers vos paumes de main et vos doigts. Ce n’est ni du magnétisme, ni de l’énergie, ni du vibral. Votre main, qui s’est tendue vers le ciel, le YOD, est devenue le vase sacré de l’offrande.

Vous portez cette Vie, cet Amour, pas seulement par l’utérus maintenant, mais par vos mains, vous êtes l’agent effecteur du cœur sacré. Et ça, mesdames, vous l’avez toutes dans vos mains, ce n’est pas du magnétisme, ce n’est pas de l’électricité, ce n’est pas de l’énergie, ce n’est pas du vibral, c’est de l’Amour pur. Vous allez constater, et nous aussi, les hommes, c’est pour ça que je disais que tous ceux qui faisaient des thérapies énergétiques, même lucifériennes, donc par essence, vont voir leurs techniques profondément magnifiées par ce qui est là, le temps zéro, et ce qui sort de vos mains.

Alors, n’y voyez aucune chose tordue, le Christ disait « aimez-vous les uns les autres » et moi je vous dis aujourd’hui « touchez-vous les uns les autres », vous n’avez pas besoin d‘intention, vous n’avez pas besoin de vouloir guérir quoi que ce soit, touchez, touchez-vous. Prenez-vous dans les bras, oui, bien sûr, mais touchez-vous simplement. Nous avons tous ça dans les mains aujourd’hui, il n’est pas question d’avoir un don de magnétiseur, ou de guérisseur, ou autre. Vos mains sont le consolateur, pour vous-mêmes, d’ailleurs.

Et d’ailleurs, bon, là, je ne peux pas rentrer encore dans une technique, mais je vous dis simplement, je termine, quand, ce que je faisais hier, quand j’ai fait les soins à Elisa, parce que ça a commencé à ce moment-là, comme par hasard, où elle a reçu son nom, elle s’est reconnue, mais elle n’est pas la seule, il y en a d’autres, ça va être très  marrant d’ailleurs, mais où je vous expliquais que ce mouvement que je vous ai montré là, avec les mains qui compriment en trois temps et relâchent en trois temps, tu as bien vu, ça a été une danse insensée, que je suis incapable de reproduire, qui s’est faite spontanément, avec mes mains.

Où les mains se sont mises à danser autour du crâne en appuyant et en relâchant en même temps, à chaque fois, comme ça, vous voyez, comme une vague qui venait et pareil dans le sens de la décompression, c’est-à-dire que je n’étais plus dans le trois temps statique, ça s’est fait tout seul, je n’ai rien cherché, ça s’est fait sur le rythme de la création, c’est-à-dire en cinq temps, ce qu’on appelle les cinq mouvements en médecine chinoise, le moyeu de la roue, le cinq est l’expression de la création, c’est la bénédiction aussi, le pape dans le tarot. Et ça, nous l’avons tous dans les mains.

Que vous soyez sensibles aux énergies, aux vibrations ou pas ne change rien, c’est la main dans son aspect sacré, le YOD. Nous avions l’onde de vie, qui est montée depuis 2012, nous avions la réunification des deux flux de l’onde de vie, les deux piliers de lumière, je vous l’ai dit, en croisant les chevilles en Agapè, les mains devant la poitrine, là vous pouvez ouvrir les mains, votre cœur est dans les mains. Mais ne touchez pas pour guérir, touchez pour toucher.

Sœur : Par Amour, quoi…

Dans le vrai sens du terme. Le Christ disait « qui m’a touché ? ». Là, c’est vous qui touchez. Et dès que vous touchez, un frère, une fleur, un instrument de musique, de la terre, peu importe, vous êtes vrais. Parce que vous êtes spontanés, parce que vous n’avez pas d’intention d’aider, de soigner, en une quelconque responsabilité, ou une quelconque autorité, ou une quelconque étiquette de thérapeute, magnétiseur, guérisseur ou autre. La Vie est dans les mains, maintenant.

Alors je ne vous ferai pas les jeux de mots et l’explication du script entre main et maintenant, hic et nunc, c’est écrit, je vous l’ai dit, bon, j’ai pris l’exemple de la lettre YOD, pris exemple que vous avez cinq doigts, dix doigts avec les deux mains, on disait avant qu’on avait une main émettrice, une main réceptrice, vous n’avez plus besoin de ces conventions. Jusqu’à présent, vous touchiez par le regard et le sourire, dans la rue, spontanément, mais dès que vous allez utiliser vos mains, l’Amour sera et est dans les mains.

Dominique, allez.

Dominique : Oui, je disais hier, avec Isabelle, ben elle était là et puis elle a dit « j’ai un petit peu mal », elle s’est penchée un peu comme ça, il y avait Elodie d’un côté et moi de l’autre, on a commencé, moi je me suis mise plutôt vers le sacrum, Elodie, elle s’est mise vers le haut et puis pendant dix minutes, un quart d’heure, on n’a pas arrêté de la toucher. Puis alors, elle, elle dansait sous nos mains, on sentait qu’il y avait un truc qui bougeait, et puis voilà, c’était trop super.

Ce toucher-là, vous l’avez fait spontanément, d’ailleurs tu le dis là, moi je vous voyais tous vous toucher, c’était beau, parce que vous n’aviez plus besoin de discours, de mots, de conventions, de positionnements, vous n’avez plus besoin d’être dans un rôle, ni dans une fonction. […] incarnation […] l’émanation de l’Amour. Ça, c’était hier, mais je vous promets que ça ne va jamais s’arrêter. J’en ai eu d’ailleurs l’expérience hier, et c’est comme ça que ça s’est déployé avec Elisa.

Sœur : C’est une danse, tout le temps…

..Qui était inscrite dans le script, bien sûr, parce qu’avec Elisa, on se connaît depuis longtemps, mais je n’étais jamais venu avant, ici, elle menait son chemin, moi, je menais le mien, elle venait de temps en temps, et là, maintenant, c’est moi qui suis venu. Normal, parce qu’elle a triché dans le script, elle a triché, elle s’est mise dans une forme d’impotence et d’impossible déplacement, où elle est obligée de recevoir, elle est obligée d’accepter.

Sœur : Mais elle le fait très bien, d’ailleurs.

Elle a parfaitement joué son rôle. Et maintenant, il n’y a plus de rôle.

Alors, ce que je vous propose maintenant, il est midi, on a parlé deux heures, je vais faire une petite pause et après, spontanément… (Rire) Il y a Jacqueline qui nous met Dialogues avec l’Ange du 18 février 1944 où il parle du rôle de la main. Ces synchronicités…

(Rires)

Non, non, ça va très loin, quand je parle du script écrit, il y en a hier, je ne sais pas si je l’ai publié, « j’ai écouté un satsang en différé », et au moment où elle pense à quelque chose, je ne sais plus quoi, par exemple la rose, j’emploie le mot rose, mais c’est écrit…

Sœur : Là, tu n’es pas en direct, là ?

Non, moi, je suis en direct, là, mais je dis que quelqu’un qui a témoigné, qu’elle écoutait en différé un satsang, elle pensait à quelque chose, et de façon simultanée, j’ai prononcé les mots. Là, quelqu’un nous met Dialogues avec l’Ange pour le 18 février 1944, enfin au moment du dialogue avec l’Ange, on va aller le chercher d’ailleurs, c’est la main qui parle.

Sœur : Oh, c’est… c’est merveilleux…

(Rires)

Ben oui, vous êtes merveilleuses.

(Rires)

Moi, je vous l’avais dit, j’ai…

Sœur : On est tous merveilleux, même les hommes.

(Rires)

Vous ne pourrez plus vous arrêter de toucher. D’ailleurs, il y a tout le monde qui dit, là, ça y est, les mains chauffent, les mains brûlent…

Donc on fait cette pause et puis après, je laisserai parler, je fermerai les yeux, certainement, ne vous inquiétez pas, et à midi et demi, on va dire, j’en ai pour un peu plus d’une heure, mais là, il est midi, vers midi et demi on reprend et je laisserai s’écouler l’histoire de la création, le moment initial, vous verrez.

Merci.

Allez, on se dit à dans une demi-heure. Merci à tous.

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