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LE DIRECT – Avec Jean Luc Ayoun – 16 Décembre 2018

LE DIRECT – Avec Jean Luc Ayoun – 16 Décembre 2018
MISE AU POINT : AGAPÉ, FA ÂME, DU THÉÂTRE AU JEU VIDÉO.

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LE DIRECT – Avec Jean Luc Ayoun Agapè, Fa Âme, du théâtre au jeu vidéo

16 Décembre  2018

Bonjour à tout le monde. Nous attendons encore une à deux minutes pour commencer. Quelques éléments que j’ai à vous communiquer concernant d’une part la pratique d’Agapè, non pas l’Agapè spontanée, mais ce que j’appellerais la résonance d’Agapè concernant ce qu’on pourrait appeler des soins, mais en tout cas la mise en résonance du cœur de chacun.

J’évoquerai aussi ce qu’il s’est produit dans les suites de l’aventure du 11 décembre avec la baleine. Et enfin, j’évoquerai aussi un certain nombre d’éléments concernant ce que j’appelle dorénavant non plus le… Bonjour, Élisa ! …ce que j’appellerais dorénavant non plus la scène de théâtre, comme disait Bidi, mais ce que j’appelle dorénavant un véritable jeu vidéo.

Alors, si vous voulez bien, nous allons commencer par Agapè.

Je vous rappelle brièvement que la définition de ce mot, en français, on pourrait parler d’Amour sans objet, sans sujet ou d’Amour inconditionnel, désintéressé. À un moment donné, on l’a appelé Amour nu. On pourrait aussi l’appeler la Joie nue, qui en est la traduction au niveau de notre vécu. Mais le mot Agapè évite tout ce qui peut être contenu dans le cerveau concernant l’amour.

Parce que dès qu’on parle d’Amour inconditionnel, on suppose donc qu’il y a bien évidemment un amour dit conditionnel. Donc, le mot Agapè renvoie à sa racine grecque bien évidemment, mais aussi à d’autres racines qui évoquent cet Amour qui ne dépend d’aucune cause, d’aucun sujet, d’aucune personne.

Voilà quelques mois, on avait commencé l’aventure de ce qui était nommé l’absorption des essences, qui était un phénomène de résonance. Aujourd’hui, nous n’avons plus besoin ni de l’un, ni de l’autre et nous nous substituons à l’un et à l’autre quand nous entrons en Agapè. C’est-à-dire que nous devenons cet Amour indicible qui se traduit par cette extase, cette béatitude qui ne dépend aucunement de la personne, ni d’aucune circonstance préalable ou particulière.

Nombreux parmi vous se sont posé des questions concernant les soins de résonance Agapè qui ont été réalisés durant la rencontre à Malaga, où nous avons développé non pas une technique, parce que je dirais que c’est en quelque sorte une pratique sans pratique. C’est-à-dire qu’il n’y a pas d’exercice de mise en forme énergétique, vibratoire, de visualisation. Il n’y a même plus d’intention. C’est réellement Agapè qui est réalisée entre un individu et un autre individu, qui démontre justement la puissance de l’Amour au niveau de l’action aussi bien sur l’état de conscience de l’autre, mais aussi, bien évidemment, sur cet état, ce vécu indescriptible.

Agapè, je le précise, n’a rien à voir avec la conscience. Ce n’est pas une vibration, ce n’est pas une énergie, ce n’est pas un ressenti, même si le ressenti et la perception de l’énergie et de la vibration sont omniprésentes, bien sûr.

Mais ce qu’il se produit en Agapè est quelque chose qui vous désidentifie du personnage, de votre histoire en tant que âme en incarnation, en tant que corps présent sur Terre, mais vous met en résonance directe avec cet Amour nu, si vous préférez, qui ne dépend de personne, ni d’une circonstance préalable, ni d’une condition humaine, ni d’un humain en lui-même, mais qui est l’expression de cette ultime conscience qu’on a appelé la demeure de paix suprême, Shantinilaya, l’Amour nu, la Joie nue.

Mais tout ceci est donc quelque chose qui s’installe, comme vous le voyez autour de vous, de façon de plus en plus extensive, pour un nombre toujours plus grand de frères et de sœurs. Mais il est important de comprendre que la résonance Agapè va s’établir d’elle-même.

En fait, vous n’avez rien à demander, vous n’avez rien à stipuler, comme maladie, comme malaise, comme quoi que ce soit. Un petit peu comme dans le processus d’absorption d’essence, sauf que là, il n’y a même plus d’intention d’absorber ou de résonner avec l’essence de l’autre, mais simplement de laisser faire ce qu’il se produit entre l’un et l’autre.

Puisqu’en définitive, vous le savez, il n’y a ni l’un ni l’autre, mais il y a cette résonance particulière qui est omniprésente, qui est le bain de la conscience, quelque part, ce bain d’Amour perpétuel, dont nous étions amputés jusqu’au mois de mai, sur ce monde.

Donc, Agapè, quelle que soit la façon dont on le traduit dans le vécu, vous le savez, c’est avant tout cette Joie, quelles que soient les perceptions énergétiques, vibratoires. C’est avant tout un état de lucidité, très particulier, où l’Amour est au-devant de tout, spontanément.

C’est-à-dire qu’on ne peut plus voir une personne en tant que personne, on ne peut plus voir un individu ou une situation comme un ensemble de circonstances, mais bien comme la réalité de l’Amour en action et en manifestation.

Ça, c’est la première chose. Alors, comment cela se fait, c’est très simple. Vous créez une résonance avec quelqu’un, vous n’avez pas besoin, ni de rendez-vous, ni de vous fixer un rendez-vous téléphonique ou autre, ou de vous accorder sur une heure précise. Vous pouvez la faire seuls dans votre coin à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, il vous suffit simplement de penser Agapè.

Si vous sentez les énergies, les vibrations, ben tant mieux, mais si vous les sentez pas, ça marchera de la même façon. Parce que, encore une fois, ça ne dépend ni de vous, ni de l’autre, mais de ce qu’il y a entre les deux. Et ce qu’on appelait la relation ou la transaction entre deux individus, est remplacé dorénavant, depuis la présence de la Matrice Christique, par cette résonance d’Amour qui ne demande qu’à se manifester, qui ne demande qu’à s’épanouir, dès l’instant où on ne regarde pas sa petite personne, dès l’instant où on ne regarde pas sa petite histoire, dès l’instant donc où vous laissez toute la place pour ce qui est là, qui est déjà là, et qui est de plus en plus là.

Et j’insiste d’ailleurs, pour l’ensemble des frères et des sœurs qui ne semblent pas vivre, par les vibrations, par les visions, par l’énergie, quoi que ce soit, vous y êtes aussi. Et créer cette résonance d’Agapè, cette résonance du cœur, comme on l’a nommée, j’ai bien exprimé cette résonance d’Agapè dans la mesure où là, il n’y a même plus de notion de cœur à cœur ou d’absorption d’essence, mais simplement de se mettre dans cette disposition d’esprit que j’ai appelée cet accueil, face à une personne.

Mais non pas pour accueillir une personne, non pas pour traiter quoi que ce soit, mais pour réellement et concrètement penser, comme on pourrait penser à une personne, avec la pensée, tout simple, et laisser se dérouler ce qui se déroule. La résonance d’Agapè, c’est cela. Il suffit qu’il y en ait un des deux, l’un ou l’autre, qui soit dans cette perception et ce vécu, même si c’est pas à l’instant où il le réalise, pour que ce soin de résonance se fasse instantanément.

D’ailleurs, vous êtes innombrables à avoir testé ça de différentes façons entre vous, simplement en pensant à ce mot, sans même y mettre un individu, Abba ou un être humain, ou qui que ce soit. Vous constatez que dès que votre pensée est orientée vers cet inconnu, si vous ne le vivez pas, eh bien il va se déployer.

Comprenez bien que ça ne peut être jamais, jamais, jamais une recherche ou un exercice, ni même une montée vibratoire. Parce que, vous le savez, ça a été expliqué longuement par Bidi, cet état d’Amour Agapè, cet Amour qui ne dépend de rien ni de personne, n’est pas une montée vibratoire de la conscience. C’est justement une forme annihilation de la conscience. Et en ce moment, c’est le moment précis où on fusionne au sein de notre humain, comme je l’ai dit, le plus simple, le plus basique, ce qu’on appelle l’être et le non-être.

Pour ça, il n’y a pas à chercher dorénavant de vibration, il n’y a pas d’ascèse, il n’y a pas de pratique. Au contraire, tout ce que vous allez mettre au-devant de vous par rapport à Agapè pour espérer le vivre ou l’obtenir, va vous en éloigner de façon formelle. La seule façon de faire cette résonance Agapè, ce que j’ai appelé cette technique sans technique ou cette pratique sans pratique, même si vous ne sentez rien, vous n’avez pas besoin comme disait Omraam de mettre les mains sur le cœur pour sentir le cœur, vous vous placez simplement dans l’instant présent, même quelques secondes, surtout sans aucune intention, ni pour vous, ni pour l’autre, ni pour quelque soin que ce soit. Vous demandez Agapè, c’est aussi simple que ça.

Voilà pourquoi on a pris ce mot et pas Amour inconditionnel, parce que si vous prononcez Amour inconditionnel, si vous sentez les vibrations, vous allez sentir bien sûr ce qui ce passe au niveau du cœur, mais si vous ne percevez pas les vibrations, les énergies, qu’est ce qui va ce passer ? Votre cerveau va prendre pour Amour inconditionnel une notion de ce qui est conditionné. Et d’emblée, vous êtes cuits. C’est-à-dire que si vous dites Amour inconditionnel, faites-le, vous verrez, il se passera rien.

Par contre, si vous prononcez Agapè en pensant à une personne simplement, au préalable, pendant un dixième de seconde, eh bien la résonance d’Agapè se réalisera. Et pas nécessairement à l’heure où vous le faites, mais au moment le plus opportun pour l’autre. C’est-à-dire que ce n’est pas vous qui décidez, sauf si bien sûr vous êtes les deux en même temps, comme nous avons fait à Malaga, comme ont fait tous les les gens qui participaient à cette rencontre le soir. Mais cette Agapè, et vous avez d’ailleurs de nombreux frères et sœurs qui le vivent spontanément, en se promenant dans la rue, en rencontrant des enfants, en faisant des courses, où le sourire est là, où cet échange d’Agapè est là.

Il n’y a pas besoin de mots, il n’y a pas besoin de ressentir et d’expliquer ce qui est vécu. Parce que quand on le vit, l’aspect transformant, total, de cette Agapè, va ce manifester de plus en plus souvent dans votre vie, indépendamment de tout désir et indépendamment même de tout moment privilégié. Même si bien sûr, on a tous remarqué qu’il y a des moments privilégiés où cet état de non-conscience, si vous voulez, de a-conscience, comme avait dit Bidi, va se manifester de cette façon. C’est-à-dire, cet état de Joie, de félicité, que vous ne pouvez pas confondre, à aucun moment.

Agapè, c’est simplement cette notion. C’est un mot grec, parce que les Grecs avaient différencié sept types d’amour. L’amour éros, par exemple, n’est pas l’amour filial. L’amour thanatos, c’est aussi une forme d’amour, n’a rien à voir avec l’amour Agapè. Donc, les Grecs avaient identifié sept types d’amour, qui correspondaient réellement à la situation du vécu. Et ça date pas d’aujourd’hui, ça date pas de Nisargadatta, puisque cette conception, vous l’avez chez tous les philosophes grecs, bien sûr, qui en ont largement parlé.

Donc, Agapè, c’est un mot international, c’est un mot qui a effectivement une racine grecque. Mais, quand Agapè est là, vous ne pouvez pas vous poser de questions. Dès que vous vous posez une question sur le vécu. Vous pouvez vous poser la question en vous disant « mais je sais pas ce que c’est », mais dès l’instant où vous essayez de raccrocher ou de rapprocher ce que vous vivez dans ces moments-là, vous ne pouvez pas. Parce que c’est quelque chose qui est un état naturel, qui est un état spontané et qui, même si on ne l’a jamais vécu, le moment où il est vécu, ça ne peut laisser aucun doute.

Comme nous vous le disons, pour ceux qui le vivent déjà, ça met fin à l’histoire, ça met fin à l’ego, ça vous restitue à votre humanité la plus simple, mais vous êtes effectivement le trois en un. C’est-à-dire que vous gardez, le temps que tout ce cinéma s’achève, votre corps physique, et en même temps, vous exprimez l’être et le non-être de façon naturelle.

Parce que Agapè n’est pas seulement la Joie. La Joie est la traduction d’Agapè. Mais la Joie, on peut encore se leurrer. Il nous est tous arrivé des moments où on est en Joie, sans objet, sans raison. Mais les innombrables frères et sœurs qui vivent cette Joie d’Agapè, ne peuvent pas comparer cette Joie à une satisfaction de quoi que ce soit. Retenez que c’est le don total de sa vie qui va créer cet état particulier. Ce n’est pas votre demande. La meilleure des postures, c’est une posture intérieure. Alors, que vous l’appeliez le silence intérieur, l’instant présent, ou que vous l’appeliez accueillir, c’est-à-dire que vous êtes disponibles, en fait.

Être disponible veut dire ne penser à rien, ne rien demander et simplement être dans cette notion d’accueil. Sans même parler d’absorption d’essence ou de quoi que ce soit, dès l’instant où vous décidez d’accueillir Agapè, et que vous pensez à quelqu’un, la résonance est là. C’est-à-dire que c’est pas un lien de relation avec l’autre, que vous établissez en premier. C’est d’abord vous pensez Agapè, et ensuite, à la personne, après avoir fait cet état d’accueil intérieur ou de silence intérieur.

Ça, c’est la première chose importante.

Je vais revenir brièvement maintenant sur cette rencontre qui a eu lieu le 11 décembre à 11 heures, comme par hasard, à la jonction de la croix réalisée entre le continent africain, le continent européen, la mer Méditerranée et l’océan Atlantique, où nous avons rencontré cette baleine rorqual avec son baleineau.

Bien évidemment, pour ceux qui l’ont regardé, vous avez perçu et ressenti, pour la plupart, cette. ce qui s’est passé à ce moment-là. Mais là, je vais pas vous re-narrer l’histoire, mais simplement vous exprimer. Et nous sommes nombreux à l’avoir vécu, directement sur place ou même à distance, à le ressentir encore maintenant. C’est quelque chose qui est installé à demeure.

C’est comme si la connexion qui avait été établie à ce moment-là, à cette heure précise, à ce moment précis, avec cet animal précis et avec ces personnes précises, avait fait entrer en résonance quelques chose, je dirais, un champ de conscience, c’est-à-dire un champ de résonance de la conscience, particulier, qui nous permet de nous réunir, pour tous ceux qui l’ont vécu, même à distance, dans ce temps zéro.

Il y a une espèce de fluidité nouvelle, on va dire, plus grande, qui se manifeste entre les différentes parties de l’être, c’est-à-dire l’être, le non-être et la personne, qui fait qu’on est connecté de façon immédiate, dès l’instant où on pense à cette expérience passée, où on se branche dans ce présent à cette baleine et spécifiquement cette baleine-là dont le nom pourrait être l’équivalent de ce que j’ai écrit, c’est-à-dire Fa Âme.

Là où je veux en venir, c’est que cette rencontre n’a pas été programmée, elle n’a pas été anticipée, elle était totalement spontanée. On a fait un tour en bateau, on est tombé sur des animaux qui… des mammifères marins qui n’ont rien à faire là à cette époque de l’année, puisque le rorqual a déjà fini son transit entre certaines mers et la Ligurie, en Adriatique, c’est le seul endroit de passage, mais c’est pas à cette époque de l’année. Et en plus, comme on vous l’a dit, le rorqual n’approche jamais l’humain quand il est accompagné de son baleineau.

Alors, là où je veux en venir, c’est que c’est un jeu vidéo. Nous n’avons rien programmé et pourtant tout s’est produit exactement à l’heure et au jour, et l’endroit où ça devait se produire. Donc, même Jean-Luc Ayoun, même les gens qui étaient là, les frères et les sœurs qui nous accompagnaient, quels que soient les noms que j’ai pu mettre, on n’a fait que jouer une séquence de jeu vidéo.

Bien évidemment, cet Amour est indicible. C’est un jeu vidéo qui se traduit dans la conscience et dans l’interaction entre la conscience et la a-conscience, bien sûr, mais c’est exactement ce qui s’est passé.

Maintenant, vous savez, depuis le mois de Mai, il y a beaucoup d’éléments et d’événements qui se produisent. Et ces éléments et ces événements qui se produisent sont toujours liés à des dates, comme par hasard. Aussi bien au niveau du simulacre. Je vais prendre un seul exemple, le cher président des Français, Emmanuel Macron, le 11 novembre à 11 heures, sous l’Arc de Triomphe et sur la tombe du Soldat inconnu, a effectué un rituel occulte, qui s’appelle du simulacre, qui a dit nommément « Les démons sont lâchés. ».

Un mois après, le 11 décembre 2018 à 11 heures, il y a eu la rencontre, et oubliez le personnage et les êtres humains qui ont vécu ça, il y a eu une rencontre qui s’est faite entre un cétacé particulier, à un endroit particulier, avec des êtres tout ce qu’il y a de plus banal, mais qui avaient, dans cette séquence vidéo, un jeu particulier.

Ce que je veux dire par là, c’est que dans votre vie, que vous regardiez votre humanité, que vous regardiez la scène du théâtre du monde ou que vous regardiez la scène intérieure que j’appellerai cosmique, astrologique, astronomique ou même symbolique, événementielle, sur la Terre, c’est, tout ceci, est destiné à vous approcher au plus proche et vous démontrer, et c’est exactement le cas, que tout ce qui se déroule a déjà été écrit.

Comme dans un jeu vidéo. Il n’y a aucune liberté. Vous vous déplacez en déplaçant un joystick, vous croyez être le personnage qui joue cette rencontre, par exemple, avec la baleine, jusqu’au moment où vous vous apercevez que si ça s’est produit à cette heure-là, à ce jour-là, à cet endroit-là, avec ces personnages-là, bien évidemment on l’a pas préparé, et que vous allez vous apercevoir que tout est écrit.

C’est-à-dire que quand je parle de création et de décréation, comme nous le disent tous les frères et sœurs, dorénavant, qui touchent cet état où il n’y a plus de conscience, où il n’y a plus d’histoire et où il n’y a plus personne, eh bien, c’est chez nous.

Exactement comme l’a décrit Nisargadatta et, plus proche de nous, comme l’ont vécu d’innombrables frères et sœurs qui ont même témoigné. Que ce soit par exemple Betty Quirion, que ce soit Jeff Foster, que ce soit madame Singer qui est décédée, ont tous décrit la même chose. Comme Nisargadatta, comme ceux qui ont vécu cette non-dualité réellement et concrètement. C’est-à-dire qu’ils n’ont pas écrit sur l’Advaita Vedānta, ils l’ont vécue.

Et maintenant, ce que nous montre la scène de théâtre du monde, comme notre vie, c’est-à-dire qu’il y a une superposition, dans le même personnage, le même humain, dans son histoire personnelle comme dans l’histoire de sa famille ou de la Terre, est amené à voir et à superposer ce qui est d’un côté le simulacre, tout ce qu’il vous est donné à voir..

Par exemple, je prenais l’exemple du discours de Macron, mais il y en a d’autres. Vous avez les cartes de L’Économiste, le tarot qui nous donne des éléments de cette fin d’année, mais tout ça est écrit. N’allez pas imaginer qu’il y a des petits diables ou des petits anges, selon les cas, simulacre ou sacré, qui sont en train de préparer les événements pour que Jean-Luc Ayoun soit à la Croix à 11 heures 11, le 11 décembre, pour vivre cette histoire avec le baleineau.

De la même façon que monsieur Macron, dans le simulacre, ne s’est pas nécessairement mis et a prononcé ce mot précis ce jour précis parce qu’il a décidé de le faire à ce jour précis. C’est-à-dire que tout s’enchaîne, dans la vie, non pas comme quelqu’un qui verrait une scène de théâtre, où vous savez très bien que là, c’est de l’humain et donc, la façon de dire une phrase peut changer selon les représentations. Ce que je vous dis là, c’est qu’on est dans un jeu vidéo.

C’est-à-dire que même dans votre vie et dans les événements qui vont se dérouler dans votre vie, un accident de chauffage, l’eau qui ne marche plus, va vous renvoyer, au-delà du symbolisme, à ce jeu vidéo. Et c’est justement, ce que j’ai expliqué, la superposition de votre personnage avec les événements qui se déroulent dans votre vie, n’importe lesquels, mais ceux qui se déroulent aussi sur votre écran intérieur, si vous avez des visions, ou sur l’écran du monde, sont exactement les mêmes.

C’est-à-dire qu’il ne peut pas en être autrement. Et c’est la preuve formelle qui est apportée ainsi, et ça va l’être pour tout le monde, jusqu’à l’événement qui doit survenir. Pour tout le monde, vous allez voir se dérouler le jeu vidéo. Le jeu vidéo du héros, c’est vous le héros, de votre vie, mais aussi sur ce monde. Et vous verrez que tout ça est écrit. Tous les scénarios des jeux vidéo sont écrits, il ne peut pas y avoir de création dans ce sens-là. Et quand vous faites la superposition, là c’est un exemple quand même très flagrant, dans les deux exemples que j’ai pris, mais on pourrait les multiplier à l’infini.

Tout dans votre vie est destiné à vous faire mourir de rire.

Même si aujourd’hui vous ne vivez rien et que vous êtes dans une souffrance, quelle qu’elle soit, si vous êtes observateur, c’est-à-dire si vous prenez le temps de voir ce qui se déroule, dans votre corps, dans votre vie, ce que vous donnent les interactions avec ce monde, à vivre, ou les interactions avec qui vous êtes en éternité, même au niveau du Soi, toutes les circonstances, toutes les perceptions, les vécus, les ressentis, vont vous amener inexorablement à comprendre, en le vivant, qu’il ne peut pas y avoir autre chose que la béatitude.

Et quand je dis que la création est un rêve, que l’âme est le serviteur ou le médium entre le corps et l’esprit, mais que finalement l’âme n’a aucune utilité sauf pour celui qui croit évoluer. Mais en ces temps particuliers, nous trouvons tous, que nous le conscientisions encore ou pas, c’est pas grave. Parce que toutes les circonstances de notre éphémère, du simulacre, comme toutes les circonstances de notre éternité, que ce soit par le vécu intérieur, par les humeurs, par les visions si on en a, et même par les vibrations si on les a, vont nous conduire à comprendre, comme je l’ai formellement compris ce 11 décembre et surtout avec le suivi avec les baleines, qu’il y a quelque chose qui est là et qui est destiné à nous montrer que tout ça n’est qu’un jeu vidéo.

Si c’est un jeu vidéo, c’est-à-dire que le programme a déjà été écrit et que la décréation ou le rembobinage du film, comme nous l’ont toujours dit les mystiques et comme je l’ai vécu, et comme nous sommes innombrables à le vivre, dès l’instant où nous sommes en absolu, dès l’instant où nous sommes stabilisés à la lisière, si je peux dire, même si ce n’est n’est pas un lieu, entre la conscience, la  supraconscience, la demeure de paix suprême et la a-conscience, le Parabrahman de Bidi, à ce moment-là, vous voyez clairement les choses.

C’est-à-dire que vous voyez que, aussi bien votre vie que, aussi bien ce qui peut se dérouler dans votre vie la plus humaine, la plus simple, dans vos occupations quotidiennes, que ce qui peut se passer sur l’écran intérieur, que ce soit en rêve, que ce soit dans les expériences que vous vivez intérieurement, vibratoires,  visuelles ou autres, que vous allez constater, dans un grand éclat de rire, que tout ça n’est même pas une simulation informatique, tout ça n’est même pas une scène de théâtre, comme disait Bidi, tout ça a déjà été créé et a déjà été vécu.

C’est-à-dire que chacun d’entre nous, là où il est aujourd’hui, non seulement contient l’ensemble de la création, l’ensemble des frères et sœurs de la Terre, mais de partout et toutes les consciences qui existent, mais qu’en plus, que cela, fondamentalement, a existé à un moment donné. Alors, quand je dis « un moment donné », n’y voyez pas une notion de temps,

parce qu’on pourrait essayer de la chiffrer en millions ou en milliards d’années, mais c’est même pas ça. C’est que ce qui se produit, dans ce temps zéro, et ce temps zéro collectif, c’est la prise de conscience qu’on est réellement dans ce jeu vidéo.

Je n’ai pas cherché, comme je vous l’ai dit, à être avec les baleines à 11 heures 11, le 11 décembre. Ça s’est fait tout seul, c’était pas prévu, programmé, anticipé ou quelque chose qui a été mis en place. C’est le jeu de la conscience. C’est la jeu spontané et naturel de la conscience, parce que tout cela a déjà été crée. Et si tout cela a déjà été créé, cette création se situe hors du temps et de l’espace, dans ce que j’ai appelé le mythe ou le rêve de la création.

Alors bien sûr, c’est impossible à accepter avec votre raison, c’est impossible à comprendre avec les vibrations et avec la supraconscience. Cela ne peut que se vivre et se réaliser en soi. Comme disait Bidi, ce n’est pas de l’ordre de quelque chose comme une expérience qui passe, ce n’est pas de l’ordre de quelque chose qui est de l’ordre du vibral, mais c’est vraiment une compréhension au sens le plus noble.

Mais cette compréhension, vous ne pouvez pas l’appréhender, ni par l’intellect, ni par la conscience, ni par les énergies. Il n’y a que quand vous lâchez tout, qu’à ce moment-là, vous allez mettre en résonance et en correspondance votre simulacre. C’est-à-dire votre personne, votre vie et ce à quoi vous tenez encore dans cette vie, et le sacré qui ne dépend d’aucune de ces circonstances de votre vie éphémère et qui pourtant vous met en résonance avec ça.

Donc, la superposition du sacre et du simulacre se fait en chaque conscience, en ce moment même, et se réalise aussi au niveau de l’humanité toute entière, comme de toute la création, et pas seulement dans cette dimension, et pas seulement dans ce système solaire.

Donc, vous allez avoir la preuve formelle, si ce n’est déjà fait, qu’au-delà de la Joie et de la béatitude vécues, au-delà de toutes les transformations qui se produisent naturellement quand vous vivez cette béatitude, vous allez voir clairement que tout ça n’est que quelques chose qui a déjà été écrit.

Rien ne peut être écrit de nouveau, parce que la création ne s’est pas déroulée seulement dans les dimensions de plus en plus denses ou de plus en plus légères, elle ne s’est pas déployée dans toutes les directions de l’espace. Elle s’est produite justement à la jonction de l’être et du non-être, dans ce qu’on appelle Shantinilaya, la demeure de paix suprême, l’ultime présence et tout. Et dès que vous vivez cela, vous ne pouvez plus être abusés, ni par votre personne, ni par une quelconque nouvelle terre.

Et d’ailleurs, tous les frères et sœurs qui sont installés avec de plus en plus, je dirais, de permanence et de durabilité, dans cette Agapè, ben voient très bien le côté futile, dérisoire, aussi bien de ce qu’on appelle le Soi, que les mondes spirituels, que les nouvelles terres, que même les origines stellaires, les lignées stellaires, le jeu des dracos sur ce monde. Tout cela est vu pour ce que c’est, quelque chose qui a déjà existé.

C’est ainsi que le serment et la promesse, vécu par de plus en plus de frères et de sœurs sur la Terre, va nous conduire, individuellement et collectivement. Et chaque jour qui passe est une grâce infinie, de pouvoir être de plus en plus nombreux à vivre cela.

Alors bien sûr, la rencontre avec les baleines n’a pas été anodine, dans la mesure où il nous a été demandé de reproduire ces rencontres, mais aussi de reproduire d’autres types de rencontres, pour permettre justement aux frères et aux sœurs d’installer cette technique sans technique de l’Agapè. Sans avoir besoin de donner rendez-vous à un frère ou une sœur, mais d’être naturellement, sans effort, quels que soient les travers de la personne qui restent, quelles que soient les habitudes, quelles que soient les maladies, quelles que soient les histoires à résoudre pour certains qui ont encore des choses à résoudre, d’être recouverts de cette Agapè et de devenir réellement et concrètement cette Agapè. Et ce, quelles que soient les circonstances du jeu vidéo.

C’est-à-dire qu’en voyant le jeu vidéo, ben la quête est terminée. En voyant le jeu vidéo réellement et concrètement, non seulement vous êtes l’observateur, et j’ai eu l’occasion de dire que nous sommes tous observateurs, même si on ne sent pas, ni les énergies, ni les vibrations, ni le feu du cœur, nous sommes tous dans cette position.

Dès le mois de juin, j’avais dit que la matrice christique a pris le relais de cette matrice binaire, cette matrice dualitaire. Et bien évidemment, c’est la Lumière qui éclaire. Et bien évidemment, j’ai dit que tout cela se faisait de manière automatique, mais dès l’instant où vous lâchez toute prétention à vouloir diriger la Lumière ou aider un frère ou une sœur à travers je ne sais quoi. Vous avez juste à vous mettre en résonance, même si vous ne le sentez pas, et la résonance ce mettra.

Alors, ne posez pas de questions pour savoir comment se mettre en résonance, vous dites « j’accueille en Agapè » et à ce moment-là, vous pensez à un frère ou une sœur, et tout se fera tout seul. Si vous y mêlez votre grain de sel, votre intention que l’autre sente quelque chose, ou de vouloir guérir quelque maladie, même si c’est possible, bien sûr, pour ceux qui sortent de leur corps, eh ben vous ne vivrez pas, vous ne mettrez pas l’autre en sa résonance d’Agapè.

Mais par contre, les innombrables frères et sœurs qui maintenant, depuis de nombreux mois, ont demandé des interventions, parce que j’aime pas tant ce mot « soin », parce que c’est pas un soin, on ne soigne pas la personne, même si les maladies organiques disparaissent, on permet simplement au cœur de résonner en le cœur du cœur. Et au-delà de la personne, comme au-delà celui qui peut penser émettre. Je n’émets rien, je n’accueille même pas l’autre en moi, je ne vais plus en l’autre.

C’est simplement, comprenez bien, il y a un émetteur, un récepteur et entre les deux, il y a quelque chose. L’Amour, Agapè, il est là, il n’est ni dans l’émetteur, ni dans le récepteur, c’est entre les deux. Et les deux, à ce moment-là, ne servent plus à rien. Parce que les deux étant en résonance sur l’Agapè, vous ne pourrez que constater que la superposition du sacré sur votre propre simulacre, c’est-à-dire sur notre propre rêve d’individualité, de quelqu’un qui a une histoire, qui a un certain âge, qui a des enfants.

Alors, bien sûr, quand je dis ça, là aussi, ne comprenez pas de travers. J’ai jamais dit à personne de quitter quiconque, ni sa famille, ni son milieu, ni quoi que ce soit. Mais, bien évidemment, quand vous commencez à vivre cette facilité d’être dans cette jouissance permanente, bien évidemment, la vie, le jeu vidéo, se déroule de lui-même.

Vous savez très bien que si vous laissez le jeu vidéo se dérouler de lui-même, comme tout est écrit, vous ne pouvez qu’être Cela. Il n’y a pas d’effort à faire. Tant que vous faites un effort, vous n’y êtes pas. Tant que vous êtes dans le ressentiment ou dans l’interrogation, vous n’y êtes pas non plus. Mais ça ne veut pas dire que vous n’y serez pas l’instant suivant.

Vous y êtes instantanément, dès l’instant où vous faites taire toute revendication. Non pas en vous opposant, mais simplement en plaçant cette posture d’accueil qui est aussi un don, parce que l’Amour est un don. Et si vous-mêmes n’êtes pas dans le don à ce moment-là, non pas le don de vous-mêmes, de votre porte-monnaie ou de votre attention en tant que personne, mais si vous vous donnez vous-mêmes à Agapè, alors Agapè sera en l’autre.

Et vous avez peut-être entendu certains témoignages de frères et sœurs après, voilà une petite semaine, à Malaga, chez Élisa, et ces frères et ces sœurs vous ont décrit la même chose. Ça ne tient pas à une quelconque connaissance énergétique, ça ne tient pas à un quelconque don de quiconque. Ça tient simplement à votre faculté d’être spontanés et surtout, de vous oublier et aussi, d’oublier l’autre.

Quand vous entrez en résonance Agapè comme ça, sans personnalisation, même si effectivement il y a un émetteur et un récepteur, vous oubliez très vite l’émetteur et le récepteur, pour entrer justement dans l’information pure du temps zéro.

La baleine, Fa Âme, a activé, parce que ce qu’on a vécu à ce moment-là, avec le recul, maintenant, on s’aperçoit que c’est toujours là, dès qu’on ferme les yeux ou qu’on pense, qu’on émet la pensée de Fa Âme, on est en résonance avec ça.

Et cette résonance-là, j’ai pas de mot, parce que je vais pas donner un autre mot, mais simplement, ce que je peux dire, c’est que c’est un orgasme, réellement un orgasme, tellement vaste, tellement vaste que le feu du cœur, les vibrations, l’absolu, le Parabrahman, le Soi, vous pouvez l’oublier. Quand je dis « vous pouvez l’oublier », c’est que cet orgasme que je ne peux qualifier, dure dans le temps et maintient cet état d’euphorie et de béatitude. Quoi que vous ayez dans le corps, quoi que vous ayez comme problèmes à résoudre, comme dans toute vie humaine normale. Mais vous êtes vraiment, vraiment, vraiment, à ce moment-là, dans cette liberté-là. Et vous ne pouvez pas vous tromper.

Et là, je m’adresse vraiment à tous les frères et sœurs de partout. Vous n’avez pas besoin d’antériorité spirituelle. Vous n’avez pas besoin d’antériorité de recherche religieuse ou de pratique de quelque yoga ou de quelque exercice que ce soit. Vous n’avez plus besoin de repérer les étoiles, les portes et tout, même si bien sûr, elles se manifestent.

Allez au cœur de cet essentiel, parce que tout découle de là. Et vous n’avez vraiment rien à faire. Si vous pensez avoir quelque chose à faire, ben vous n’y êtes pas. C’est qu’il y a encore quelque chose qui est au-devant de vous, c’est-à-dire que vous n’êtes pas dans l’accueil.

Accueillir, c’est vraiment être dans cet instant présent. Ce n’est pas méditer. Ce n’est pas prier. Ce n’est pas demander. C’est juste accueillir la Vie. C’est pas seulement accueillir l’essence de l’autre, comme on le faisait. C’est cette notion d’Accueil avec un grand A, qui crée la résonance d’Agapè, qui a toujours été là et qui maintenant est accessible, je vous dis, sans aucun, aucun prérequis.

Donc ça, c’est vraiment des choses extrêmement importantes.

Et vous allez vous apercevoir, puisque, comme nous sommes tous observateurs, que tout, dans votre vie, même dans les éléments les plus simples, les plus quotidiens, va vous montrer les deux côtés de la médaille, superposés.

C’est-à-dire, d’un côté, le simulacre, la dualité, tout ce que jouent les guignols sur la scène de théâtre, et tout ce que vous vivez, de manière intime, intérieure, mais aussi extérieure, avec votre environnement de vie, tel qu’il est, que vous ayez un enfant qui soit malade, que vous ayez perdu un proche ou que vous soyez obligés de vous occuper d’un enfant, d’un parent, ou d’avoir des conflits à résoudre, le simple fait d’être observateur de manière naturelle, va vous conduire, que vous le vouliez ou pas, à constater, dans un grand éclat de rire, que le simulacre et le sacré ne sont que les deux revers.

Le simulacre, c’est pas seulement les guignols, c’est aussi l’ego. Le Soi vécu au sein de la personne, ça avait été expliqué par Omraam, c’est le piège de l’orgueil spirituel. Mais quand vous vous en foutez de tout ça et que vous êtes vraiment dans l’accueil, alors tout cela ce révèle. Depuis début décembre, c’est de plus en plus flagrant, pour de plus en plus de frères et sœurs, et c’est aussi quelque chose qui devient épidémique.

Nous avons eu d’ailleurs l’occasion, sur le bateau où nous étions avec les baleines, d’être avec un couple d’amis qui, bien évidemment, étaient dans une recherche, on va dire, de bien-être, de développement personnel, à travers différentes techniques, à travers l’intégration même au niveau de la préservation de la faune, de la flore des mers, donc une implication dans la vie réelle de ce monde. Eh bien ce couple-là, qui était avec nous, a vécu cette ouverture, cette déchirure du péricarde et ce placement instantané dans cette Joie ineffable.

Quand nous parlons de Joie nu, alors, on peut y mettre plein de qualificatifs. Mais vous savez, c’est très facile de créer de la joie, par des histoires drôles, par de la mise en scène. Mais la Joie dont je parle n’est rien d’une mise en scène. Elle s’exprime qu’on soit en larmes, elle s’exprime qu’on soit contrarié, par une douleur, par une maladie, par un problème à résoudre. Elle ne peut pas disparaître.

Et c’est cette fluidité-là que, vraiment, on a constaté sur le bateau, et puis ensuite, et même chez les frères et sœurs qui ont simplement regardé cette vidéo. À ce moment-là, on entre en résonance avec le champ ultime a-causal de la physique, c’est-à-dire le temps zéro. Ce temps zéro qui n’est plus seulement individuel, mais qui est collectif.

On vous précède peut-être d’une respiration ou deux, de quelques jours, de quelques semaines, mais où on sait pertinemment que tout ça. Quand je dis « tout ça », c’est aussi bien la rencontre avec la baleine, que le discours des guignols, que la mise en scène qu’ils font, ou que la mise en scène qui est faite et qui n’est pas faite par quelqu’un, mais qui s’agence automatiquement. Parce que la vie, elle est spontanée, même au sein de l’enfermement de ce qu’on a appelé la 3D dissociée. Et à ce moment-là, les éléments se font tout seuls.

J’ai déjà eu l’occasion de l’expliquer il y a un an ou deux ans, croire qu’il y a quelqu’un qui va diriger les événements pour que telle personne fasse tel dessein qui soit en rapport avec le simulacre ou que tel homme d’état ou homme politique crée un décor spécifique en y pensant, est une hérésie.

C’est simplement quand vous êtes dans le binaire, dans la dualité, votre vie va être dans le binaire et dans la dualité. C’est ce qui nous est donné à voir dans notre vie, tous les jours, mais aussi sur la scène de théâtre des guignols, au niveau collectif.

Par contre, quand vous êtes proches d’Agapè ou que vous commencez à vivre Agapè et que vous résonnez à Agapè, vous êtes l’observateur et vous voyez clairement le simulacre de votre vie, qui n’est même plus l’ego, qui n’est même plus le karma, mais qui est simplement un simulacre, qui a déjà été écrit.

De la même façon, quand vous vivez le sacré, comme la rencontre avec les baleines ou comme ce qu’on vit en Agapè, on se rend compte que tout ça a toujours été écrit. C’est-à-dire qu’il n’y a aucune liberté, puisque le rêve de création, le rêve d’individuation, s’est produit au même moment. Et que l’événement, de quelque nature qu’il soit, puisqu’il coïncidera de manière formelle, entre les événements du simulacre tels qu’ils ont été donnés par les prophètes, et l’événement qui a été annoncé par les Anciens, Étoiles et Marie, que ce soit le grille-planète final, que ce soit l’appel de Marie ou la visibilité de Nibiru, mais de l’autre côté, au niveau du simulacre, cette pseudo révolution universelle qui est partie de France, tout ça est écrit.

Il n’y a aucune liberté. Encore une fois, dans une scène de théâtre, vous pouvez changer votre jeu. Mais dans un jeu vidéo, et là, avec avec la baleine, ce 11 décembre, c’est ce que j’ai vraiment vécu. Quelle que soit la magie et quelle que soit cette fluidité du temps zéro qui s’est manifestée depuis ce jour-là, ben je suis obligé d’accepter que même le sacré, même le jeu de la création, ce que nous appelons les mères généticiennes, ce que nous appelons le conclave archangélique, les archanges, ce que nous appelons les anciens, font partie du même jeu vidéo.

Simplement, soit vous le regardez en le vivant du côté du simulacre et vous vous battez avec votre manette pour vous en sortir dans votre vie et vous êtes en recherche, soit vous êtes l’observateur et à force de regarder et d’observer votre personnage sur la scène de théâtre, ce qui se déroule à l’intérieur de vous comme sur la scène de théâtre du monde, vous réalisez la même chose, qui se fait maintenant spontanément, à savoir que vous n’êtes ni l’acteur, ni le spectateur et, comme le disait Bidi, ben dès que vous êtes sortis du théâtre, vous voyez qu’il n’y a pas de théâtre.

Mais ça, personne ne peut vous en convaincre. Parce que la conscience ne pourra jamais être convaincue qu’elle n’est pas à la source de la vie. Elle est l’expression de la vie, elle est l’expression des dimensions, elle est le liant de toutes les dimensions. Mais la conscience, comme disait Nisargadatta, est une maladie, dans tous les sens du terme. Et quand la conscience disparaît, là, vous vivez réellement la liberté.

Cette liberté n’est pas seulement intérieure, bien sûr, comme disait Krishnamurti, mais elle est aussi extérieure. C’est-à-dire qu’à ce moment-là, comme je l’ai dit depuis de nombreux mois, vous n’êtes plus votre vie, mais vous êtes la Vie. Et tout ce qu’il va se produire, dans les événements les plus insignifiants, comme les événements les plus sacrés, comme ceux qui sont liés au simulacre, se déroulent avec la même évidence.

L’événement, au niveau individuel, bien évidemment, il a été vécu, déjà depuis le mois de mai, juin avec l’anomalie primaire, mais aussi avec la baleine le 11 décembre, qui a permis, si vous voulez, de réunir le monde qui est à l’origine de la création, c’est-à-dire pas celui qui ferme le livre, Abba, avec vous tous, puisque vous êtes Abba, mais les cétacés, c’est-à-dire les baleines, celles qui font le lien entre le Ciel et la Terre, avec la dimension la plus élevée de la création, au-delà de l’anthropomorphisme, c’est-à-dire au-delà de Sirius, ce qu’on a appelé la Civilisation des Triangles.

Et c’est pas pour rien que ça s’est produit à la croix réalisée entre l’Afrique et la Méditerranée, la Méditerranée qui est l’origine des civilisations, avec l’Atlantide et, de l’autre côté, tout ce que nous avons vu à Hawaï, avec la Lémurie, et Mu, surtout, et ce qui se déroule dans votre vie. Tout ça va être superposé et vu.

Et parallèlement à ça, bien évidemment, vous n’êtes plus dupes, de votre personnage, de votre histoire. Mais si vous comprenez ça comme « il faut changer de vie, supprimer femme, enfants, parents » ou quoi que ce soit, vous n’avez rien compris, vous appliquez ça au niveau de la personne.

Ce que je dis là, c’est que quand vous êtes en Agapè, et de façon de plus en plus constante, que ce soit la nuit, que ce soit en allant faire vos courses, en rencontrant n’importe qui, ou tout seuls dans votre canapé, vous êtes dans cet état de Joie, vous ne pouvez pas la chercher, c’est là de plus en plus souvent.

Donc, bien évidemment, la baleine blanche a un rôle important. Vous vous rappelez peut-être la séquence des… les séquences musicales, si je peux dire, du mois de mai, juin. Je vous rappelle qu’après la fermeture du livre sur la vidéo de Michel Berger « Le Paradis Blanc », la toute dernière image de la séquence, c’est la baleine. C’est pas la baleine blanche, c’est le rorqual. Après que le livre a été fermé.

Donc, que vous suiviez le simulacre, par exemple, économique, avec la une de L’Économiste de l’année 2016, avec les arcanes de tarot qui annoncent les événements que nous vivons, que vous assistiez, que vous ayez vu la rencontre avec la baleine, ou même le témoignage d’un frère ou d’une sœur, il y en a d’innombrables maintenant, partout, qui vous disent et qui vous racontent leur vécu.

Et encore une fois, retenez que quand vous y êtes, il ne peut plus exister la moindre question, ni sur votre vie, ni sur quoi que ce soit. Et à ce moment-là, vous devenez réellement la Vie. C’est-à-dire que tout va s’agencer dans votre vie, réellement et concrètement, avec fluidité. Dès l’instant où quelque chose n’est pas fluide, c’est que c’est pas la Lumière.

Et si vous adoptez cette posture, même dans votre quotidien le plus banal, sans vivre de choses vibratoires ou de vision intérieure, c’est la même chose. Votre simulacre vous conduit au sacré. Ceux qui vivent le sacré éclairent le simulacre. Ceux qui vivent le simulacre, même à travers le jeu des guignols, comme le jeu du 11 novembre de Macron qui annonce que les démons sont libérés, c’est un exemple que je prends, nous conduisent exactement à la même chose. C’est-à-dire que ce qui arrive, quel que soit l’endroit d’où vous semblez le regardez, est de toute façon écrit. Et donc, si ça a été écrit, nous ne faisons que repasser, puisque la création est un rêve, nous ne faisons que repasser ce qui a déjà existé.

Et même ceux qui voient, sur un plan plus subtil, intérieur, des projections de la nouvelle terre, qui existe, des origines stellaires, qui existent. Mais nous sommes antérieurs à cela. Et réaliser le serment et la promesse au niveau collectif, c’est-à-dire la fin du rêve de la création, quoi que vous en disiez, parce que je suis parfaitement conscient que d’innombrables frères et sœurs voient une nouvelle terre. Demandez-leur s’ils sont en béatitude.

Quand vous êtes en béatitude totale, vous n’avez plus rien à voir. Ni nouvelle terre, ni nouvelles dimensions, ni origines stellaires. Vous ne pouvez que rire et sourire de votre propre simulacre de vie, comme dans son aspect sacré, mais aussi sur le simulacre du monde. Vous voyez exactement la même chose. Et à ce moment-là, vous êtes définitivement libres, intérieurement comme extérieurement. Vous ne refusez pas la vie, vous vivez la Vie. Et vous ne pouvez regimber à rien. Quel que soit l’événement, le plus traumatisant ou le plus joyeux, qui arrive, il ne change rien à votre état intérieur. Alors bien sûr, il peut y avoir, comme tout le monde, des éléments qui viennent un peu irriter, ou des éléments d’habitudes qui peuvent arriver, se manifester. Mais vous les voyez clairement.

Et dès l’instant où vous acceptez de lâcher ce qui passe, comme douleur, comme événement, dans le simulacre, le vôtre ou celui de la scène du monde, même le plus douloureux, vous traversez cela. J’ai expliqué ça pendant de nombreux mois, mais aujourd’hui c’est pratique.

L’avènement, c’est Agapè. Et l’événement, bien évidemment, a été vécu au niveau individuel par un nombre toujours plus grand de frères et sœurs. Maintenant, je le redis, il n’y a pas de date à chercher, parce que nous sommes dans la date. Et c’est chaque jour comme ça. Alors, ne vous préoccupez pas de ce qui va se passer.

Alors bien évidemment, il y a des dates importantes. Vous avez bien vu, à travers la rencontre des baleines le 11 décembre et puis tous les guignols, avec leur date du 11 décembre, et aussi les événements cosmiques, les portails, comme on dit, les différents portails liés aux alignements astronomiques, liés à la symbolique des nombres. D’un côté c’est le simulacre, de l’autre c’est le sacré. Mais les deux correspondent. Et ils vous ramènent au temps zéro. C’est-à-dire là où il n’y a que la Joie, là où il n’y a que la paix, et là où plus jamais, plus jamais la moindre question peut intervenir par rapport à ce que vous êtes. Vous pouvez vous poser la question du temps qu’il va faire demain, vous pouvez vous poser la question de ce que vous allez acheter à manger, mais ça ne prend jamais, jamais d’importance.

C’est-à-dire que vous êtes disponibles vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Et cette disponibilité n’est pas, ni un effort, ni une ascèse, ni liée au fait de pas fumer, de pas boire, d’être végétarien, ou d’être ceci ou cela. Vous êtes totalement libres.

Alors, c’est pas une responsabilité, ce n’est pas non plus une culpabilité. Comme je l’ai dit, c’est une évidence, totale. Et vous le saurez, c’est-à-dire que si vous n’en vivez rien pour l’instant, occupez-vous de ce que vous voyez. Qu’est ce que vous donne à voir votre vie ? Non pas pour l’expliquer. « Pourquoi j’ai telle douleur, pourquoi j’ai pas d’argent, pourquoi j’ai mal à tel endroit, pourquoi il m’arrive cela ». Simplement, acceptez de traverser sans rechercher d’explication.

À ce moment-là, de décider ça dans votre tête, eh ben ça vous ouvre à Agapè. Ça veut pas dire qu’après, le chauffage ou la voiture vont se réparer tout seuls bien sûr, mais vous avez réellement pris les choses différemment. C’est-à-dire que vous avez accepté l’ennui, sans en chercher la cause au niveau d’une quelconque dualité, même si après, il faudra le faire, mais vous avez été disponibles pour l’accueil. Et à ce moment-là, dans le simulacre le plus ridicule qui soit, le sacré vous rejoint. Ce n’est pas vous qui le faites, c’est la Vie qui le fait pour vous, dès l’instant où vous acceptez ce positionnement.

Alors, j’espère que j’ai été assez clair par rapport à ça.

En tout cas, les résonances avec les baleines vont se reproduire, si nous sommes là en début d’année, de même que les résonances d’Agapè, et indépendamment des baleines, se reproduiront aussi, vous le constaterez, au niveau collectif, aux jours où nous serons en réunion. Ce n’est pas parce que c’est nous, c’est parce que c’est comme ça, c’est parce que cela se produit comme ça, parce que c’est un jeu vidéo.

Et à ce moment-là, si vous acceptez cela quelque part dans votre tête, vous le vivrez. Mais si vous commencez à vous poser la question « et pourquoi lui, et pourquoi moi, et pourquoi ceci, et pourquoi cela, mais je veux savoir avant… », eh ben vous retarderez le moment où vous le vivrez. Et ça va vous apparaître aussi comme quelque chose qui est de plus en plus clair, dans le fonctionnement de votre vie.

C’est même plus la réponse du cœur ou le feu du cœur qui va vous répondre, c’est l’Amour. À ce moment-là, quoi qu’il se produise, même si vous avez l’impression d’être malades, même si vous avez l’impression d’être limités, même si vous avez l’impression de vous demander comment vous allez boucler votre fin de mois, c’est ça la confiance, c’est ça le sacrifice. En quoi avez-vous confiance ? En ce monde, en vos décisions, en ce que vous vivez, ou réellement, en l’intelligence de la Lumière, en son évidence, son Amour. Mais vous ne pouvez pas transiger avec ça. C’est-à-dire que la résurrection ne pourra pas s’achever sur Agapè tant que vous mettrez au-devant une quelconque interrogation.

Vous n’avez pas besoin de prérequis, de connaître les canalisations d’AD, c’est fini tout ça. Vous n’avez pas besoin de connaître l’emplacement des portes. Bien sûr qu’il y a toujours un intérêt intellectuel, mais au moment précis de l’instant présent, vous n’en avez pas besoin. Vous n’avez pas besoin de symboles. Bien évidemment que c’est très agréable de regarder ce qui se passe sur l’écran du monde ou sur l’écran intérieur. Mais ça, une fois qu’on est en Agapè, je ne vous cache pas que moi aussi ça m’intéresse autant ce qui se passe sur mon simulacre, que le simulacre du monde, que mon sacré, que le sacré de chacun, parce que je ne mets aucun cloisonnement.

Tout participe de la même Vie. Vous ne pouvez plus faire la différence, en Agapè, entre votre petite personne et ce qu’il y a à résoudre dans votre vie, et l’ensemble de l’humanité et l’ensemble du cosmos. C’est pas une vue de l’esprit, c’est pas une décision qui a été prise intellectuellement ou vibratoirement, c’est quelque chose qui se fait vraiment, vraiment, vraiment tout seul. C’est pour ça que j’ai dit que c’était automatique.

Et l’expérience dont j’ai parlé par rapport à la baleine, qui s’est produite aussi par rapport à un endroit, un temps particulier, n’a jamais été décidée par qui que ce soit. C’est la Vie qui a organisé ça. Et dès l’instant où vous acceptez ça, la Vie organisera toujours les choses de la façon la plus juste et la plus facile pour vous, quelles que soient les apparences. Quelles que soient les apparences. Si vous acceptez ça, vous verrez. Mais après, bien sûr, c’est à vous de… Si le chauffage est en panne, c’est pas le Saint-Esprit qui va vous le réparer, il faudra réparer. Mais d’abord, voyez le simulacre qui se cache derrière ça.

Et je pourrais vous prendre, et là, c’est pas symbolique, n’importe quel élément de la vie quotidienne, quel que soit cet élément, et vous ne pourrez que constater que c’est la même chose. Mais il n’y a même pas besoin de décodage, simplement d’être lucide et surtout, d’accepter. Si vous acceptez, que vous soyez dans l’abondance de tout ou dans la privation de tout, c’est pour vous la meilleure pièce de théâtre, la meilleure séquence de jeu vidéo, qui va vous permettre de voir que c’était un jeu vidéo. c’est-à-dire que tout est écrit d’avance, qu’il n’y a aucune liberté dans le déroulement de votre personnage, comme dans le déroulement de l’événement et du sacré.

Et quand vous voyez ça, vous êtes libres définitivement, vous êtes libres de votre personne, ce qui ne veut pas dire qu’il faut pas l’entretenir, encore une fois, vous êtes libres de vos pensées, vous êtes libres de vos émotions, vous êtes libres de tout attachement, mais vous êtes libres aussi par rapport à toutes les dimensions, par rapport à toute notion de transformation et d’évolution, et vous voyez clair.

Et plus la béatitude et cette Agapè vous prend, moins vous aurez de temps pour penser au temps qui s’écoule ou chercher une date d’événement, et moins vous aurez envie de jouer avec les vibrations, avec la conscience, ou à vous imaginer dans des rôles, ici, en tant que personnes, ou même sur d’autres mondes. Tout ça ne fait que passer. Vous êtes immuables et vous êtes la vérité.

Alors bien sûr, il y a des dates qui sont inscrites comme ça. Alors, bon, si on prend les prochaines, vous avez le fameux solstice d’hiver qui, comme par hasard tombe le 22, deux fois onze, enfin onze plus onze, si vous préférez. Bien évidemment qu’il va se passer des choses le 22. Il va s’en passer à titre individuel dans notre vie, toute la période avant Noël, il va s’en passer au niveau du simulacre, et bien sûr, il va s’en passer au niveau du sacré. Mais c’est pas des choses différentes, c’est pas des choses séparées. C’est simplement pour nous montrer, par le jeu de la Vie, que nous sommes vraiment, concrètement, en train de nous déplacer dans un monde de simulation vidéo.

C’est-à-dire que c’est même pas une scène de théâtre qu’on va jouer perpétuellement, tous les jours, en changeant et en prenant du plaisir, parce qu’on change l’intonation d’un mot ou la façon de jouer une scène de théâtre. Tout est écrit, tous les déplacements sont programmés dans l’ordinateur et dans le jeu vidéo. Vous ne faites qu’être sur votre ligne de temps. Et plus vous lâchez, plus vous entrez sur la ligne dite a-temporelle, du temps zéro, c’est-à-dire dans la synchronicité entre l’être, le non-être et l’humain, c’est-à-dire le trois en un, et vous l’incarnez totalement ici.

Alors, on ne va pas revenir sur les multiples manifestions, perceptions d’énergies, de vibrations, d’étoiles, de chakras, de tout ça, parce que, aujourd’hui, bien évidemment que je pourrais vous en parler, beaucoup de frères et sœurs pourraient vous en parler, mais sincèrement, c’est vous mettre en décalage. Vous mettre en décalage par rapport à cette Agapè. Et tous ceux qui le vivent, regardez les témoignages innombrables qui arrivent de partout, chaque jour, chaque semaine, de plus en plus clairs, de plus en plus limpides et évidents, eh ben il n’y a rien d’autre.

Donc, si vous êtes en souffrance, ou si vous ne vivez rien, vous y êtes aussi. Simplement que dans votre partition de jeu vidéo que vous jouez, que nous jouons tous, vous n’avez pas encore vu, vous n’avez pas encore accepté que vous, vous n’y pouvez rien. Parce que vous ne faites que passer. Parce que les circonstances de votre vie ne sont pas là pour vous emmerder, ni pour vous faire plaisir. Elles ne sont là que pour vous permettre de vivre l’évidence. Même si ça vous semble compliqué et surtout si ça vous semble compliqué. Mais dès l’instant où vous avez traversé, eh ben vous voyez clair. Vous voyez qu’il n’y a rien à voir, parce que tout est écrit. Vous ne faites que suivre.

Ce qui avait été appelé à l’époque par le Christ la fluidité de l’unité, cette espèce d’hypersynchronicité et d’ultratemporalité où il n’y a aucune place pour le hasard et tout est réellement une grâce vécue. C’est réellement quelque chose qui se produit et qui est vécu par d’innombrables frères et sœurs. C’est pas un privilège. On n’a pas fait plus de spiritualité que les autres, on n’a pas suivi des enseignements plus que les autres, aujourd’hui. C’est simplement des frères et des sœurs qui sont disponibles. Effectivement. Être disponible intérieurement, c’est-à-dire aussi ne pas adhérer à l’histoire du personnage. Ne pas croire que votre personne, à travers des vibrations, à travers des expériences, va vous faire vivre la liberté.

La liberté, elle n’est vécue que quand vous êtes libres justement de toute expérience, de toute vision, de toute vibration. Ça ne veut pas dire qu’il n’y a plus de visions, qu’il n’y a plus de vibrations, bien au contraire, puisque la Jérusalem céleste quand même, vous êtes innombrables à y être allés, à vous être assis dans la Jérusalem céleste. Mais encore une fois, si vous vous mettez à penser « je veux aller dans la Jérusalem céleste », ben vous ne le vivrez pas. Parce que ça prouve que vous projetez une intention et quand vous projetez une intention, même la plus limpide qui soit, vous mettez en jeu la conscience, ou la supraconscience, mais vous n’êtes pas libres pour ce que vous êtes, c’est-à-dire la a-conscience. Et il n’y a que la a-conscience, vécue au travers du Soi, comme vécue au travers de l’humain, ici même, sur cette Terre, qui vous met dans cette résonance d’Agapè et dans l’évidence de la vérité.

Alors bien sûr, ça ne va pas mettre fin… ça ne va pas combler votre découvert bancaire, ça ne va pas combler le vide affectif, mais vous rendant disponibles pour que cela soit, cela sera. Ce n’est plus vous qui décidez. Tout ce qui a été dit sur cette notion d’Agapè, sur cette notion d’évidence, d’accueil, c’est pas quelque chose qui se passe dans la tête, c’est pas quelque chose qui se passe dans un ailleurs. C’est quelque chose qui se passe maintenant.

Voilà ce que j’avais à dire. J’interviendrai certainement aussi, soit en tant que Jean-Luc Ayoun, soit les yeux fermés en tant qu’Abba, comme chacun de vous, aux alentours du 22 décembre aussi, en fonction de ce que je ressens. Là, par exemple, j’ai pris la parole, bon, je savais que je devais parler d’Agapè et que le reste était lié à cette notion de scène de théâtre et même, je dirais, de jeu vidéo.

Donc, le jeu vidéo. Le jeu vidéo au niveau du simulacre, c’est très simple. Nous sommes passés, au niveau des arcanes des guignols Illuminati, de l’ermite, les gilets jaunes, et nous passons au dernier arcane de la couverture de L’Économiste de 2016. Parce que que vous le preniez, aujourd’hui, en analysant le simulacre ou en le vivant, ou le sacré, vous n’allez qu’à la Joie et nulle part ailleurs. C’est ça qui est absolument incroyable, c’est que même ce qui est écrit et soi-disant mis en scène par l’ombre, l’absence de Lumière, eh bien, sert la Lumière. Et ça, vous le voyez réellement, parce que vous le vivez à chaque minute.

Et donc, l’arcane qui se joue à partir d’aujourd’hui, jusqu’au 22, bien sûr, c’est ce qu’ils ont appelé l’Étoile, l’arcane dix-sept, je crois, du tarot, où on voit très bien des personnages qui jouent les étoiles, qui sont des stars du show-biz, et surtout l’étoile qui est au centre, c’est-à-dire la comète qui est visible sur Terre à partir d’aujourd’hui, et surtout avec la pleine lune du 22 décembre, qui est le solstice d’hiver, qui sont effectivement les énergies les plus simples de « rentrer à l’intérieur » ou de renaissance, aussi.

Donc, nous rentrons réellement dans quelque chose qui va rejoindre, comme chaque jour maintenant, notre simulacre intérieur, l’ego, la petite personne, notre sacré, ce que nous sommes avant toute création, mais aussi le simulacre du monde, les guignols qui s’excitent avec leur prophéties qu’ils veulent réaliser pour coller aux livres, qu’ont vu tous les prophètes, et ce qui a été déclenché par la baleine le 11 décembre à un endroit précis, qui montre de manière formelle la correspondance totale, sur la même scène de théâtre, dans la même scène finale du jeu vidéo, où vous voyez à la fois votre personnage, ce qu’il en reste au sein de l’histoire, qui se résout, même si c’est douloureux, ce qu’il existe au sein de la scène du monde et ce qu’il existe au niveau du sacré collectif, c’est-à-dire la mise en Agapè et la résonance en Agapè.

Et si vous acceptez cette simplicité, ne serait-ce que cinq minutes, tout deviendra simple. Ce qui ne veut pas dire que vous allez pas avoir des choses à résoudre. Quand vous avez un robinet qui fuit, vous le réparez, vous savez pas, vous faites venir un plombier. Même si avoir une fuite d’eau, ça correspond effectivement au niveau symbolique à quelque chose, vous voyez. Mais c’est même pas la peine de la voir. C’est écrit.

Alors bien évidemment, je ne vais pas vous faire un cours de symbolisme du corps humain, quand vous avez mal à l’épaule, quand vous avez mal ceci, quand il vous arrive un événement. Mais tout ça est parfaitement connaissable. Mais c’est pas ça qui est important à connaître. L’important à connaître, et c’est de l’ordre de la compréhension, c’est de voir que tout ce qui doit arriver arrivera, quoi que vous fassiez, tout ce qui ne doit pas arriver n’arrivera pas, quoi que vous fassiez. Et même dans votre simulacre, et même dans votre sacré. Puisque justement le sacré et le simulacre se rejoignent.

Instant initial de la création, c’est un rêve qui passe, le rêve d’individualité n’existe que quand vous êtes dans la conscience. Et tant que vous êtes dans la conscience, même la plus supra qui soit, ben bien sûr que vous voyez une nouvelle terre, elle est visible, je la vois aussi. Mais elle a déjà existé. De même que la création, tout a été joué. Vous savez très bien que tous les êtres, quelle que soit leur culture de départ, qu’ils soient du monde oriental, qu’ils soient chez les soufis, qu’ils soient en Occident, tout a été écrit, au même moment, au même temps, dans le même espace, antérieurement à la création.

Retrouver la Jérusalem céleste, ce n’est rien d’autre que retrouver le premier souffle de la création, le moment où on prend conscience que tout cela n’allait être qu’un rêve et que l’oubli, même s’il y a eu enfermement, faisait partie du jeu. Et que ce jeu, quand on le voit clairement, pour son personnage comme pour l’éternité, eh bien on est libre du jeu, collectivement. Et ça ne pouvait que se réaliser comme ça.

Parce que s’il n’y avait pas eu de réminiscence, de tout l’historique de Autres Dimensions, mais vous savez que ce qui est antérieur à Autre Dimensions, il n’y a qu’un seul livre. Et ça, on l’a découvert il y a peu de temps, c’est grâce à une amie, c’est Dialogues avec l’Ange.

Dialogues avec l’Ange de Gitta Mallasz a été délivré par l’archange Uriel. Il préparait, comme Bidi a préparé de son vivant ce qui se passe maintenant. Moi, je ne suis rien, quand je vous dis que je ne suis rien, Abba n’est rien, ça rime en plus. Abba est rien, il est chacun de nous, mais est au-delà de toute forme et de tout monde. Ne voyez pas une supériorité.

Et même dans le rôle que j’ai joué avec les baleines, n’allez pas imaginer, même s’il y a des films qui sortent et tout, que je sois quoi que ce soit de tout ça. Je ne fais que suivre le personnage du jeu vidéo. Je l’accepte, parce que j’ai pas de moyen de faire autrement, je le vois, mais c’est tout. Je ne suis pas impliqué, à aucun moment. Même si l’émotion et le vécu, par exemple de cette histoire avec Fa Âme, cette expérience-là, est quelque chose qui est indélébile. Tous ceux qui l’ont vécu avec nous, tous ceux qui l’ont regardé, ont vécu la même chose.

Et c’est pas uniquement même ceux qui l’ont regardé, ça s’est diffusé sur toute la planète. Alors, est-ce que je vais vous en faire un coucou en disant « regardez, c’est moi qui ai fait ça », non, pas tout, pas du tout. Je ne revendique rien et je n’ai rien fait. C’est le jeu vidéo qui nous a placés à cet endroit.

Donc à partir de cet instant où vous le voyez réellement et concrètement, même ce qui s’est produit en mai et juin, je vous l’ai dit, déjà à cette époque-là, tout était automatique. Et d’ailleurs c’était écrit dans certains crop circle, c’était écrit dans l’histoire de Dialogues avec l’Ange, l’arrivée d’AD (Autres Dimensions), c’était décrit par Sri Aurobindo, c’était décrit par énormément de monde.

Mais surtout, ne vous leurrez pas, je ne suis rien de ce que je joue. Je n’ai rien à voir avec ça, et pourtant je suis un des personnages, comme chacun, de ce jeu vidéo. Soit je regarde le sacré, soit je regarde le simulacre. Et comme mon regard et entièrement en Agapè, eh ben bien évidemment tout ce qui faisait saillie au sein de la personne, que l’on appelle les habitudes, que l’on appelle même les maladies, quelles qu’elles soient n’existe plus, réellement et concrètement.

C’est pas un miracle, c’est pas une thérapie, même si effectivement il faut faire attention à soi, même s’il y a des règles de vie qu’on connaît tous. C’est quelque chose qui est naturel, qui est spontané. Et à aucun moment je ne suis dupe, quelle que soit l’intensité de ce qui est vécu depuis cette rencontre, j’étais là parce que je devais être là, ça aurait pas été moi, ça aurait été une autre histoire qu’il l’aurait accompli, mais au même endroit, parce que c’était écrit. On n’a rien préparé, on n’a rien organisé et dorénavant, dans mes activités en tant que personne, où qu’elles soient, ça sera exactement la même chose.

Et vous êtes d’ailleurs innombrables à l’avoir vécu. Il y en a qui ont écrit. Quand Abba est en Joie, tout le monde est en Joie. Oui, c’est la vérité. Mais si chacun des Abbas est en Joie, nous serons tous en Joie. Nous avons la même responsabilité, nous avons la même vérité, tout le reste ne sont que des jeux, des distractions, qui vont nous amener à ça.

Et même ce que vous voyez sur la scène du simulacre, ça peut vous sembler inversé. Par exemple, le même jour à la même heure, il y avait la baleine qui mourait dans le Port de Saint-Cyprien, le même rorqual identique. Bien sûr qu’elle a souffert pour mourir. Mais aussi, bien sûr qu’elle était en esprit et en vérité dans cette Joie totale. Elle a illustré à travers son accident, puisqu’apparemment elle a été coupée en deux par une hélice de bateau, et par sa mort qui était souffrance, au même moment nous célébrions la jonction du Ciel et de la Terre, par le couronnement, comme l’ont dit les rorquals qui étaient avec nous, et ils seront là bien sûr, à chaque fois. Mais pas pour faire des rencontres, pour aller caresser la baleine, mais pour recélébrer à chaque fois le même événement, si nous en avons le temps, bien sûr.

Mais de tout ce qu’il se déroule maintenant, je vous garantis que le plus dur aujourd’hui est l’acceptation. Parce que l’acceptation est la clef. Parce que c’est dans l’acceptation, ça veut pas dire ne rien faire, mais accepter, que se trouve la rédemption, si on peut dire, ou si vous préférez, cette résurrection. C’est ça se donner, c’est ça qui a été nommé le sacrifice. C’est pas se flageller, c’est accepter tout ce qui passe sur l’écran de la conscience. Et si vous acceptez tout ce qui se passe sur l’écran de la conscience, sans l’arrêter, sans vous raconter d’histoires, sans y mettre autre chose que le vécu, à ce moment-là, vous êtes totalement libres. Et toute votre vie va se dérouler comme ça. Et chaque minute de ma vie me le démontre. C’est évident. Et bien évidemment, ça vous met encore plus en Joie. Et Agapè ne peut que gagner.

Encore une fois, j’ai pas créé un nouveau mot par hasard. C’était pas parce que ça faisait joli de dire Agapè plutôt qu’Amour inconditionnel. Comprenez bien qu’Agapè n’a pas d’opposé. Quand vous dites Amour inconditionnel, vous avez un opposé, c’est l’Amour conditionnel. Quand vous dites la joie, toute simple, la Joie, elle peut être déclenchée par un spectacle, par n’importe quoi, il y en a qui le font d’ailleurs. Mais cette Joie-là, elle ne dépend pas de ce que je vois, ni sur l’écran intérieur, ni sur l’écran extérieur. C’est quelque chose qui est totalement nu et qui s’échappe de vous quoi que vous fassiez. Vous êtes nombreux d’ailleurs à signaler que vous vivez cet état de Joie, en entrant dans un bus, en souriant à un enfant, en faisant vos courses.

Et vous le vivrez de la même façon au niveau du sacré, la révélation de la Jérusalem céleste, les perceptions de béatitude, illustrées au travers du corps, à travers certaines zones du corps. Et si vous suivez réellement ces lignes d’évidence, dans toute votre vie, à chaque minute, ben vous ne pourrez que constater que quel que soit le poids encore présent de vos habitudes, de vos croyances, de vos certitudes parfois, mais vous ne pourrez qu’en rire. Parce que vous aurez rejoint l’être et le non-être au sein de l’humain.

Nisargadatta de son vivant avait expliqué l’absolu, le Parabrahman. Il disait que ces paroles ne pouvaient pas échouer. Puis d’un autre côté vous aviez des tas de frères et sœurs, des maîtres, qui vous parlaient de Shambhala, qui vous parlaient des sept rayons, qui vous parlaient d’une évolution de l’âme. Voyez où est la vérité. La vérité n’est pas dans la spiritualité. La vérité n’est pas dans ce que vous vivez. La vérité n’est dans aucun monde. Elle ne dépend de rien et elle est accessible à chacun.

Et tout le reste après se fera naturellement. Vous aurez toujours les mêmes emmerdes, faudra les résoudre, mais cela sera plus facilité. On vous enverra la bonne personne, vous rencontrerez les bonnes personnes, on mettra sur votre route ce qu’il faut. Vous n’avez à vous souciez de rien. C’est ça, être en Vie et non plus être sa vie. Et encore une fois, c’est accessible à chacun. Il n’y a pas d’effort à faire, il n’y a pas de prière, il n’y a pas de demande, il y a juste à être là, sans demande. C’est-à-dire être disponible, accueillir, se donner, et dès cet instant, la vérité est là.

Tout ce qui a été promis par Uriel dans Dialogues avec l’Ange, tout ce qui a été promis par Nisargadatta de son vivant, est actualisé aujourd’hui et se vit pour tout un chacun.

Alors bien évidemment, vous avez d’innombrables frères et sœurs qui vous emmènent, bien malgré eux, dans des visions, dans des explications, cohérentes, tout à fait justes, tout à fait réelles, tout à fait concrètes, mais êtes-vous pour autant en Agapè ?

Agapè supplante tout, tous les discours spirituels, toutes les histoires spirituelles, même les plus dignes du rêve de la création. Il n’y a personne à adorer. Et comme disait Nisargadatta, la seule différence entre celui qui ne le sait pas et celui qui le sait parce qu’il le vit, c’est que je suis dieu comme vous êtes dieu, mais le dieu au sens originel, pas les archontes bien sûr, pas les faux dieux. Mais vous êtes la mère créatrice, vous êtes l’ange, vous êtes l’archange, vous êtes l’enfant qui meurt de faim, vous êtes vous comme vous êtes celui que vous détestez sur cette Terre. Et vous ne pouvez pas y échapper, parce que c’est pas un concept, c’est la stricte vérité.

Alors voilà, j’espère simplement que si le temps nous en est donné et que nous organisons donc ces quelques rencontres en célébration d’Agapè, ou encore avec les cétacés en d’autres lieux ou en d’autres endroits, le seul but dorénavant, vous le constaterez, même sans écouter ou retranscrire Abba, ou tout ce que je peux dire en satsang, que simplement en étant là en silence, vous le vivrez exactement de la même façon, comme vous l’avez vécu pour beaucoup le 11 décembre et comme nous l’avons vécu, nous aussi, parce que ce qu’on a vécu, c’est quelque chose de tellement vaste.

Bien sûr les autres ne se sont pas encore vraiment exprimés, ceux qui étaient sur le bateau. Bon, le couple d’amis, le capitaine et Gemma, eux sont plutôt en train de digérer leur ouverture du cœur et cette histoire merveilleuse qui leur arrive. Et quant aux autres, ben je pense qu’ils s’exprimeront bientôt, ceux qui étaient sur le bateau, puisque nous étions pas beaucoup, nous étions cinq, mais des centaines voire des milliers qui ont vu maintenant ces vidéos.

Et d’ailleurs, vous remarquez que si vous regardez d’autres vidéos de rencontres avec des baleines, en particuliers des rorquals ou des baleines bleues, ou encore la baleine blanche, si ça vous arrive, que c’est la même qualité vibratoire, mais qu’au-delà de cette qualité vibratoire, même sur des vidéos qui ont des dizaines d’années maintenant, vous constatez la même vacuité et, moi ce que j’ai appelé, cet aspect extrêmement vaste de cet Amour qui semble vraiment. C’est même plus Agapè, c’est même pas limité, le seul mot que je peux trouver, parce que là, vraiment, j’en ai pas d’autre, c’est tellement vaste, c’est tellement vaste.

Et ça va se reproduire, bien évidemment, parce qu’il n’y a pas d’autre solution, si nous en avons le temps. Comme vous le savez, nous sommes dans une espèce de temps suspendu où tout semble s’accélérer et en même temps s’arrêter, en quelque sorte. C’est juste l’emplacement de la conscience qui change. Et ça, pour permettre au moment de ce qui a été nommé la stase ou au grille-planète final, peu importe, que plus personne ne puisse être entraîné par quelque dimensions que ce soit ou par quelque scénario que ce soit.

Parce que si vous demandez à tous les frères et les sœurs qui vivent Agapè, eh ben sincèrement, on n’a pas besoin d’histoire, on n’a pas besoin de monde, on n’a pas besoin de forme, on n’a pas besoin de dimensions, on n’a pas besoin de rien. Parce que la perfection, elle est là. Et pourquoi vouloir être imparfait où quand on le vit clairement, on le voit que toutes les créations, ces mondes, ces univers, a toujours été là et s’est créé dans le même instant et le même espace, hors du temps et de l’espace.

Et nous ne faisons finalement, en la libération de ce monde, qu’achever le rêve de la création. Et ça, ben nous le réalisons tous ensemble. Et bien évidemment, le basculement ou l’événement, enfin appelez ça comme vous voulez, nous sommes maintenant innombrables à l’avoir vécu. C’est-à-dire que nous pouvons accepter de laisser ce corps, de nous étendre dans le paradis blanc et le moment venu de, sans aucune transition, se retrouver dans cette béatitude éternelle du Parabrahman ou de l’absolu.

Il n’y a même plus besoin de corps d’éternité, même si en ce moment, effectivement, le corps d’éternité est très présent, il y en a certains qui en sentent les appendices, d’autres qui ont les pieds qui brûlent, d’autres qui ont le feu du cœur, d’autres qui ont la poitrine comprimée, d’autres qui ont une espèce de bec qui pousse sur l’avant du corps, d’autres qui ont réellement des ailes qui poussent. Mais tout ça, à la limite, ne nous affecte même pas.

Donc, il s’agit d’une disparition à la forme, d’une disparition de la conscience, mais c’est pas le néant. Ça, il n’y a que l’ego ou le Soi qui est inscrit dans des histoires spirituelles à n’en plus finir, qui peut croire ça. Mais tous les frères qui vivent maintenant Agapè, ne peuvent plus être dupés par un quelconque sauveur, une quelconque mère généticienne, un quelconque avenir ou devenir. Et vous êtes libres, avant même d’être libres au niveau collectif.

Voilà ce que j’avais à vous dire. Bon, j’ai parlé suffisamment longtemps. Il est 17 heures 17, ça fait une heure dix-sept, il est temps d’arrêter parce que c’est la bonne heure. Voilà. Je vous dis tous à très bientôt et vous aurez bientôt les dates des résonances Agapè et des résonances cétacés pour le vivre.

À bientôt. Merci à vous.

CONTACT AVEC UN BALEINEAU ET SA MÈRE JLA (11-12- 2018)
***VERSION COURTE***

Nous venons de vivre l’incroyable avec 14 baleines. Une communion qui jamais ne c’est réalisé.

LE BALEINEAU EST VENU AU CONTACT PHYSIQUE. LES BALEINES M’ONT CLAIREMENT affirmé que elles seront la à chaque fois pour célébrer.
Ce vécu est d’après notre capitaine une chose qui n’a jamais existé.

Par : Jean-Luc Ayoun (11-12-2018)

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