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SATSANG – 19 Janvier 2019

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Satsang

19 jANVIER 2019

Bien, alors tout le monde va s’installer tranquillement.

Bien. S’il y en a un qui veut me tenir compagnie, ou deux, ils peuvent.

Une sœur : On n’apparaît pas sur la vidéo ?

Non, non. Vas-y, non, non, tu n’apparais pas, il n’y a que moi, sauf si tu mets la tête comme ça vers moi.

Bonjour les amis, coucou Brigitte, coucou Claudie, coucou Jacqueline. Bonjour à tous, il y en a trop.

(Rires)

Bien. Donc, nous allons commencer ce satsang, jusqu’à 18 heures. C’est open, c’est-à-dire que vous demandez ce que vous voulez, le temps qu’il fait… Donc, le but, c’est d’échanger, bien sûr, tout simplement.

Bon, n’oubliez pas que quand vous avez quelque chose à dire… Oui, tu peux venir bien sûr.

Frère : Pas pour parler, pour m’asseoir, je peux ?

Pour t’asseoir, oui, pas pour parler, puisque là, on ne va pas répéter, c’est-à-dire que dès qu’il y a une question, vous venez la poser là, et après, je réponds, d’accord ?

Bien. Et bienvenue. Tout le monde est en train de s’installer tranquillement. Ah bah tout le monde est là, d’ailleurs.

Bien. Allez, qui lance les débats ? Il faut venir ici, une première demande ou un premier… ce que vous voulez, hein, vous pouvez. Ce n’est pas uniquement des questions, ça peut être aussi des témoignages, des… ce que vous voulez. Allez.

Sœur : Je voudrais juste savoir si, avec la journée d’hier, il y a eu des changements sur la ionosphère et sur la…

Oui.

Schumann.

Oui, oui, oui, tout à fait. D’ailleurs, au passage, apparemment la résonance Schumann, on est en train de recevoir des mégas missiles là, depuis une heure ou deux, et c’était effectivement le cas hier, bien sûr, pendant la rencontre avec les dauphins. Vous allez constater de plus en plus les uns et les autres, même en étant tout seuls dans votre coin, que vous avez la même possibilité, sans chercher à agir sur la ionosphère ou sur Schumann.

Dès l’instant où vous rentrez en Agapè, même si ce n’est pas dans les résonances Agapè qu’on a mises en œuvre avec la technique sans technique que vous avez pratiquée, dès l’instant où l’un d’entre nous, où qu’il soit sur cette Terre, se met en Agapè, bien évidemment, il y a des effets. C’est l’illustration parfaite de ce qu’on disait, vous savez, quand l’aile d’un papillon se brise c’est tout l’univers qui tremble. Maintenant c’est une réalité objective.

Depuis la célébration de l’éther que nous avons faite hier, c’est quelque chose qui va vous apparaître de plus en plus clairement. Même si cela vous semble complètement invraisemblable, nous sommes en plein dans ce qu’on appelle du quantique. Pas le Cantique des cantiques, le quantique physique, (rire), de la physique, c’est-à-dire qu’il y a vraiment cette résonance Agapè, comme on l’a appelée, cette Agapè sans personne, qui est en train de s’installer, dont on s’est entretenu, qui va se manifester de façon de plus en plus spontanée.

Donc, ça fait partie de l’inéluctabilité de ce qu’il va se dérouler, bien évidemment. Et d’ailleurs beaucoup de frères et sœurs le sentent sans même savoir d’où ça vient, d’un coup, ils sentent soit une vibration, un état spécial de la conscience qui est lié à ce déploiement d’Agapè. Et, jusqu’à présent comme je l’ai dit, je le redis, on fonctionnait en Agapè, d’abord par l’absorption des essences, ensuite par la résonance du cœur de l’un au cœur de l’autre, cette rencontre se fait entre les deux, et ce qui est entre les deux, c’est-à-dire l’Intelligence de la Lumière, bien évidemment, elle est disponible via la matrice christique pour tout le monde.

C’est-à-dire que plus vous allez être en Agapè, même sans savoir ce que c’est, même si vous ne sentez rien, la traduction vous le savez, c’est le rire, la joie, le sourire, quelles que soient les problématiques, plus vous allez avoir une action, indépendante de vous, mais simplement par votre présence et votre absence réunies, sur l’ensemble de l’univers. Comme l’a dit Fa Âme ce matin, pas seulement dans l’environnement proche, vous en avez fait l’expérience hier soir par exemple.

Et je redis ce que j’ai dit, parce qu’ils n’ont pas eu l’occasion de l’entendre, ça n’a pas eu l’occasion d’être enregistré, c’est que jusqu’à présent, l’Agapè se faisait de cœur à cœur, entre un individu et un autre individu, même si ça traversait l’individu, maintenant Agapè, effectivement, se fait tout seul pour de plus en plus de frères et de sœurs.

Et des frères et sœurs s’ouvrent, ils ne sont pas censés savoir que vous avez fait un exercice avec les baleines ou un exercice entre vous d’Agapè, avec la technique sans technique, que vous avez reçue et que vous avez pratiquée. Et vous allez le constater de manière de plus en plus évidente. C’est-à-dire, tout ce qu’on appelle les choses qui étaient exceptionnelles, les miracles, la télépathie, les synchronicités, que j’appelle même de l’ultra synchronicité, vont se produire de plus en plus aisément.

Donc, vous n’avez pas besoin de savoir d’où ça vient, qui c’est, pourquoi, comment, mais ça met à disposition de l’humanité cette information du temps zéro qu’on appelle le champ ultime acausal de la physique, le trou noir, le tore, enfin bon, on peut prendre des équivalences avec plein de mots, mais c’est quelque chose qui est effectivement en train de se développer, se déployer de plus en plus.

Comme l’a dit Fa Âme ce matin, la fusion de l’éther, la célébration et la fusion des éthers qui a été réalisée, et depuis déjà un peu de temps, mais là de façon de plus en plus nette, va permettre effectivement cette mise à disposition d’Agapè indépendamment de votre individu, on peut dire si vous voulez, de la même façon que nous avons été recouverts, investis, ou doublés quelque part par notre corps d’éternité, de la même façon, Agapè se déploie et c’est, comme je l’avais dit depuis de nombreux mois, inéluctable, et c’est en cours, c’est en cours.

C’est-à-dire que, dorénavant chaque minute, chaque jour, on ne peut que progresser dans l’intensité et dans la révélation, aussi bien au niveau du simulacre, vous voyez bien ce qui se passe de partout dans le monde sur les révélations, c’est même surprenant. Bien évidemment tout… il y a une conspiration mais universelle, pour l’établissement de cette Agapè, que ce soit à travers les mouvements des planètes, bon vous savez, il y a l’éclipse de lune, la seule jusqu’en 2022, le 21, les planètes qui sont devenues ce qu’on appelle directes dans leurs mouvements apparents, que nous on voit d’ici, tout ça c’est une conspiration de l’Amour qui va mettre fin à la conspiration de l’ombre, tout à fait. C’est ce que vous observez.

C’est pour ça que j’ai toujours dit que le simulacre et le sacré n’étaient que les deux versants de la même pièce, puis que tout ça appartient de toute façon à la création, et est donc un rêve qui passe. Et, le temps zéro ou « l’évènement » comme on l’a appelé, bien évidemment, il a déjà commencé depuis l’accès à cette Agapè et à cette absorption des essences, depuis la fin de l’anomalie primaire, maintenant c’est quelque chose qui émerge, comme on le sent d’ailleurs dans le corps. J’en parlais tout à l’heure avec Brigitte, on parle de vibrations, mais finalement, si vous observez bien, ce n’est plus un phénomène vibral, c’est carrément la matière, les os, toutes vos cellules qui se mettent non plus à vibrer, mais à trembler, carrément.

Donc, la fusion des éthers, comme a dit Fa Âme, dans cette image-là, c’est les eaux d’en haut qui sont mélangées aux eaux d’en bas. C’est exactement le message qu’avait reçu Brigitte en décembre, ce que j’ai demandé de republier, c’est exactement ce qui s’est passé. Et c’est ce qui se passe maintenant à une échelle qui n’est plus seulement pour quelques personnes qui s’intéressent à ça, ou qui sentent ou perçoivent les énergies, mais toutes, absolument toutes les situations vécues individuellement, où que ce soit sur cette Terre, quelle qu’en soit la manifestation, n’aboutissent en définitive qu’à une seule chose, c’est à Agapè.

Je l’ai dit ce matin, je vous le redis, après Fa Âme je vous avais dit que finalement, Abba, on n’en a même plus besoin, ni vous ni moi. On n’a besoin que d’Agapè puisque c’est ce que nous sommes, indépendamment de la création et indépendamment du rêve de la création.

Nous sommes tous cet Amour, alors bien évidemment ce n’est pas une affirmation gratuite parce que, il y en a, depuis des années, on se répète « on est Amour, on est Amour, on est Amour », là maintenant, c’est efficace, c’est-à-dire que c’est immédiat. Et ça va entraîner de façon naturelle, sans que vous y pensiez, un repositionnement, je dirais, de votre présence, qui va être dans cet accueil spontané d’Agapè, mais aussi dans le don spontané d’Agapè, indépendamment de votre volonté et je dirais même, des circonstances.

Ça a été vérifié hier quand nous avions la célébration des éthers sur l’eau. Vous posez la question par rapport à l’ionosphère et la résonance Schumann, oui, bien évidemment. On est en prise directe, par la matrice christique et par l’Intelligence de la Lumière, sur une notion d’unité et aussi une notion de transfiguration qui, en général, précède la résurrection, mais la résurrection se produit dorénavant en même temps que le sacrifice et en même temps que la transfiguration. Cette transfiguration, c’est le moment où on est vraiment dans cet état.

Le meilleur marqueur aujourd’hui, ce n’est pas de sentir les énergies. Parce que vous avez des frères et des sœurs qui sentent les énergies, qui sentent les vibrations, vraiment, mais ils ne vivent pas encore Agapè. Vous savez très bien que quand on est en Agapè, parce que là, vous êtes de plus en plus nombreux, qu’il ne peut pas y avoir de questions. Agapè, ce n’est qu’une réponse, à tout ce qui peut se présenter. Et c’est indépendant de nous, indépendant de la volonté, indépendant d’une méditation, indépendant de la concentration.

Encore une fois, ce qui était l’exception devient aujourd’hui la normalité. Si vous regardez, même sans parler des milieux dits jusqu’à présent spirituels, ésotériques ou autres, vous voyez bien dans tous les pays, et en France, on a l’exemple avec les gilets jaunes, quand vous écoutez ces gens parler, mais bien évidemment qu’ils parlent d’Amour. Pourquoi ? Parce qu’ils rejettent toute forme d’asservissement, même sans savoir ce que c’est.

Et vous allez le constater de plus en plus. Vous aurez de plus en plus de mal, les uns et les autres, à supporter le moindre asservissement, qu’il soit familial, qu’il soit affectif, qu’il soit sociétal. Et vous n’y pouvez rien. Même si vous voulez être encore soumis à une autorité extérieure parce que c’est les convenances sociétales ou les convenances familiales, vous allez constater que vous ne pourrez plus vous laisser marcher sur le cœur, ce n’est même plus marcher sur les pieds.

C’est-à-dire que de manière inconsciente, quelle que soit la façon dont c’est formulé, même à travers la violence, ce qui est le cas dans certaines […] par exemple […] la France, les gilets jaunes, derrière il y a autre chose. Il y a cette soif, non pas de justice, mais cette soif de vérité. Pas la vérité de ce monde, mais de vérité absolue, même si les gens n’arrivent pas à formuler, même s’ils ne sentent pas les vibrations, les chakras et tout ce que nombreux nous connaissons et vivons, eh bien, comme ils le disent eux-mêmes, il n’y aura jamais, jamais, jamais de retour en arrière possible.

Il ne peut pas y avoir de statu quo, c’est-à-dire que la transformation planétaire, et dans un premier temps la transformation sociétale, le temps que ça dure jusqu’à l’évènement, ira jusqu’à son terme, mais pas seulement en France. Parce que la notion d’ascendance sur l’autre, que ce soit même une ascendance ou un pouvoir dit noble, par exemple l’autorité maternelle et paternelle, ne pourra plus être maintenue.

On n’est pas obligé de dire aux gens « ah oui, vous êtes en Agapè », parce que vous dites ça à un gilet jaune, il ne va pas comprendre. Par contre, la soif de liberté et la revendication de la liberté, ce n’est même pas une revendication financière, même si les gens n’ont plus de quoi se nourrir ou se loger, c’est une soif de liberté qui s’exprime. Alors, elle s’exprime pas toujours en Amour, mais elle est liée à Agapè.

C’est pour ça qu’il nous a été dit de traverser la violence, de traverser tout ce qui va être vu, c’est pour ça qu’Omraam nous a dit pendant des années, vous verrez, plus ça va se dégrader, plus vous serez en joie. Ce n’est pas une satisfaction morbide de voir quelque chose se détruire, c’est simplement la vérité qui est derrière qui émerge, même si les gens n’arrivent pas à le formuler, même s’ils n’arrivent pas à le conscientiser vraiment à travers ce qu’on vit nous, c’est-à-dire ces vibrations, ces énergies, eh bien ils expriment la même chose. Ils l’expriment au sein du simulacre, mais même ce simulacre aujourd’hui, aboutit au sacré.

Et j’ai toujours dit, je l’ai dit ce matin, je le redis, c’est-à-dire que la conjonction du simulacre et du sacré, puisque c’est une image en miroir altérée et inversée, aboutit à la disparition du miroir. Non plus seulement au niveau de la ceinture de Van Allen, comme on l’a fait avec l’anomalie primaire, mais en chaque être vivant sur cette planète. D’ailleurs, Fa Âme l’a expliqué ce matin aussi, par rapport, ne serait-ce qu’au deuxième printemps, c’est-à-dire que les végétaux n’ont plus à être soumis en quelque sorte aux cycles biologiques normaux.

Nous le vivons, pour beaucoup, pas tout le monde, mais ceux qui le vivent, ben savent bien qu’il y a quelque chose de différent, on en a parlé, c’est au niveau des besoins. Que ce soient les besoins de nourriture, physique ou subtile, il y a une forme d’indépendance et en même temps de reliance au sein de la liberté, où on n’a pas besoin de pouvoirs psychiques ou de dons paranormaux pour éprouver cela et le ressentir au sein de notre humanité la plus simple.

A partir de cet instant-là, même si vous êtes en réaction, si on prend toujours l’exemple des gilets jaunes, ce n’est pas grave. Parce que, comme le disent tous les gens de partout dans les mondes spirituels, au niveau des mouvements sociaux, ils disent tous la même chose. Même si c’est maladroit, la finalité ne peut être que la même, la fin de tout enfermement et la fin de toute domination, qu’elle soit par les Archontes, ou même, je dirais, par la confédération intergalactique des mondes libres.

Bien évidemment, nous avons eu besoin de grands maîtres dans le passé, le Christ, Bouddha, enfin ce que vous voulez, aujourd’hui, nous n’avons besoin de personne. Et tout va nous pousser, dans la vie, de toutes les manières possibles, à voir la réalité de cet asservissement. Pas seulement au niveau spirituel, par la prédation, mais dans les actes quotidiens de la vie. C’est-à-dire que toutes les relations que nous avions, étaient conditionnées, par le rôle social, le rôle familial, le rôle sociétal, par les habitudes, par la bienséance, la bien-pensance. Tout cela n’a plus aucun sens.

On le voit bien tous, dans un domaine qui nous est propre pour chacun, que ce soit au niveau financier, au niveau familial, au niveau relationnel, cette soif de liberté ne pourra jamais, jamais être éteinte. Et vous le constatez depuis plusieurs mois, elle ne fait que grandir, quel que soit le prix apparent à payer. Ça prouve bien que l’apocalypse et l’apothéose, vous l’avez sous les yeux, pas uniquement dans le vécu intérieur, dans les Agapè que nous faisons, mais où que vous regardiez.

Alors, ne soyez pas bouleversés par des images, même terribles, il faut les traverser, c’est-à-dire accepter de voir, sans juger, sans condamner, simplement, comme on l’a dit, accueillir. Et d’ailleurs, vous êtes innombrables, ici comme partout, d’ailleurs, à constater que quand vous accueillez l’inacceptable, tout ça est transformé, pas par votre volonté, mais réellement par l’Intelligence de la Lumière. Vous la voyez à l’œuvre dans la nature, partout.

Donc, même si ça a un côté un peu, on va dire, violent, en particulier dans les mouvements sociaux, même la violence la plus aberrante, vous amène inéluctablement à découvrir ce que vous êtes, au-delà de l’être. Vous n’avez aucun moyen d’échapper à ça. Parce que même si vous vous opposez, comme je l’ai dit tout à l’heure, donc vous avez l’égo ou même le Soi, c’est-à-dire l’orgueil spirituel, qui n’est pas la vérité, qui va entraîner le feu par friction, puisque l’Intelligence de la Lumière est là.

Rappelez-vous, les années précédentes, on parlait par exemple de rappel à l’ordre, il y a eu des fractures, il y a eu des accidents, il y a eu plein de choses qui se sont passées quand le corps d’éternité est arrivé. Maintenant ce que je vous dis, c’est qu’Agapè n’est plus seulement dans la résonance de cœur à cœur ou dans la pratique sans pratique, que vous avez fait, ou dans des intentions, mais se manifeste de façon de plus en plus spontanée. Et c’est inéluctable.

Donc, encore une fois, par rapport à quelque incompréhension que ce soit, dans votre vie personnelle, dans ce qui se passe dans votre pays, dans les relations entre les personnes, ça n’a aucune importance, parce qu’inéluctablement, il ne peut y avoir qu’un seul résultat, c’est Agapè.

Comme je disais tout à l’heure, à la limite, on est tous Abba, mais oubliez même Abba. On est Agapè, point barre. Mais l’Agapè, c’est comme le corps d’éternité, il est dans l’éther. La célébration de l’éther hier, comme l’a dit Fa Âme, c’est d’avoir fusionné le Ciel et la Terre, c’est-à-dire les eaux d’en haut et les eaux d’en bas. À partir de là, c’est inéluctable.

Le phénomène qu’on appelle en chimie la catalyse, où vous n’agissez pas, un catalyseur c’est quelque chose qui est présent, qui ne se modifie pas et qui transforme tout l’équilibre du système. Nous sommes tous des catalyseurs, non pas du changement, mais de la résurrection.

Je l’ai dit, je le redis, par exemple dans l’histoire du Christ, c’est quand même un exemple, même si ce n’est pas quelque chose qu’il faut adhérer en tant que religion, mais vivre. C’est exactement la même chose. C’est-à-dire que le simple fait de vivre Agapè, même si vous n’êtes pas en train de sourire ou de rire en permanence, bien sûr, suffit à déclencher, par votre présence et votre absence, le processus alchimique. C’est une réaction chimique au vrai sens du terme.

Cette réaction chimique, d’ailleurs, bon, je ne vais pas parler de ça, mais il est bien évident, vous savez, qu’on a dans le corps, l’hormone du bonheur, qu’on appelle l’ocytocine. Il a été démontré que quand on se prend dans les bras et qu’on s’embrasse ou qu’on porte de l’attention à l’autre, par le toucher, par le regard, par l’accueil, on augmente l’ocytocine à l’intérieur du corps et on augmente la dopamine, ce qui fait que vous baignez dans un bain d’Amour. Et le pire, c’est que même si vous êtes en rébellion, par rapport à la création, par rapport à ce qu’a pu dire Abba ou ce qu’ont pu dire les intervenants, eh ben, même cette rébellion ou cette force que vous mettez en opposition, elle se transforme d’elle-même par Agapè.

Donc, on n’est pas les agents agissants maintenant. On l’a fait, c’est-à-dire l’absorption des essences, la résonance de cœur à cœur, la résonance Agapè, mais maintenant, ça se fait automatiquement.

Et chaque jour, chaque heure, à titre individuel comme à titre sociétal, familial, collectif, ne vous laissez pas abuser par les circonstances qui parfois peuvent être désagréables, parce que juste derrière, ce n’est que le travail d’Agapè qui éclaire tout, absolument tout. Non pas pour culpabiliser, non pas pour chercher des responsabilités, mais pour bien saisir, comprendre dans le sens de la compréhension au-delà du mental, que réellement et concrètement, même ici en ce monde, tout est Amour. Non pas en tant que cause, mais justement au-delà des causes.

Et que bien évidemment, quand vous vivez Agapè, même si ce n’est pas encore constant, même si vous êtes obligés de faire ces pratiques sans pratique, ou de mettre vos mains comme on l’a dit pour vivre ça, va venir un moment où vous serez le Christ. C’est-à-dire que vous marcherez dans la rue, et d’ailleurs beaucoup l’ont constaté, en allant faire leurs courses, les gens sourient, ils ne savent pas pourquoi. C’est-à-dire qu’il n’y a plus… toutes les conventions de peur, de bienséance et de bien-pensance, n’ont plus aucun intérêt.

Quand vous êtes naturels, vous vous reconnaissez en l’autre, en les circonstances quelles qu’elles soient et ce, encore une fois, quel que soit le prix apparent à payer par rapport à ce qui est à la mode dans les sociétés occidentales, c’est-à-dire ce qu’on appelle la sécurité. Mais quelle sécurité ? La sécurité affective ? La sécurité financière ? Non, la sécurité de l’Amour n’a pas besoin d’autre sécurité. C’est la seule chose qui soit permanente.

Et plus vous aurez des expériences qui vous montreront cela de toutes les manières possibles, ben plus vous allez effectivement, par l’éclairage d’Agapè, consumer littéralement tout ce qui pouvait vous sembler incompris, tout ce qui pouvait vous sembler encore difficile.

Donc, oui, ce n’est pas du marketing, mais de vous dire qu’Agapè est la réponse à tout, c’est évident. De toute façon, je ne peux pas vous le vendre…

(Éclat de rire)

Je ne peux pas vous le vendre, je ne peux pas vous vendre ce que vous êtes déjà, ça me semble tellement évident.

(Rires)

Et dès l’instant où ça sera quantique, si on peut dire, dès l’instant où on sera suffisamment, comme tu disais Yannick, sur un commentaire, tu as vu ce qu’on a fait ici à un peu plus d’une dizaine. Le seul écueil, ce que j’ai dit aussi, je le redis là, de façon officielle, c’est qu’il n’est pas question de créer un égrégore. Donc, on laisse les choses se faire d’elles-mêmes. Parce qu’il y a un risque. C’est-à-dire que si je décide ou que si tu décides par exemple de faire un appel, allez, on se met tous en Agapè, tu risques, malgré tout, de recréer un égrégore. Donc, il faut que ça se fasse spontanément, de proche en proche.

Bien évidemment, on l’a compris, on est aidé largement par le peuple de l’eau, les cétacés, on est aidé par les végétaux, qui refleurissent en plein hiver, qui font partie des prophéties, d’ailleurs, pour ceux qui s’intéressent à ça, et tout ça, nous l’avons sous nos yeux et dans notre cœur. C’est ce que j’expliquais aussi, c’est passé de cette espèce de distance à une coïncidence totale. Tout devient coïncidence, pas seulement signe, tout s’ajuste de lui-même.

Et plus vous acceptez ce principe, même s’il vous faut agir, comme j’ai dit, c’est vous qui conduisez, en tant que personne, votre voiture, mais plus vous acceptez ça comme principe fondamental et que vous le vérifiez, plus vous allez vous rendre service, mais surtout être dans le service, non pas à l’humanité, mais dans le service à l’Amour, qui ne fait pas de différence entre ce monde et toutes les autres dimensions, entre le bon et le méchant, entre les truands et les bons.

Parce que finalement, qu’est-ce que c’est que ça, les bons… le bon, la brute et le truand, c’est la triade infernale dans laquelle on a tous joué depuis toujours au sein de l’enfermement : le bourreau, la victime et le sauveteur. Mais on est tous, tout cela à la fois, on l’a tous été, à la fois la victime, à la fois le bourreau et à la fois le sauveteur. On est sorti de cette triade infernale, triade infernale de la dualité, qui a été remplacée par le triangle de la nouvelle eucharistie, c’est-à-dire la réunification de la Trinité en Unité. Le Fils est né.

Donc, on n’a même plus besoin d’Abba, on n’a même plus besoin de Marie, on n’a plus besoin du Christ historique, puisqu’on est le Christ, tous sans exception. Nous sommes le corps du Christ, en totalité. Mais là, je ne parle pas de l’histoire, je parle de Christ en tant que ki-ris-ti, c’est-à-dire fils ardent du soleil.

Rappelez-vous ce n’est pas une acquisition, c’est une restitution. Ça n’a rien à voir avec la conscience, même si ça s’exprime bien sûr à travers notre corps et à travers la conscience, puisque c’est antérieur à la création, et que tous les frères et sœurs qui l’ont vécu, ne peuvent plus être dupes même des lois spirituelles, quelles qu’elles soient, ni même des lois énergétiques.

Vous devenez indépendants des circuits, que pourtant vous avez vécus, pour ceux qui sentent l’énergie, les chakras, tous les circuits vibraux, qui sont là, bien sûr, vous ne pouvez pas les niez quand vous le sentez, mais vous n’êtes plus emportés par ça. Vous demeurez dans cette lucidité de l’instant présent, vous êtes pleinement présents à vous-mêmes, en même temps que vous êtes, en quelque sorte, absents à votre personne, et absents au Soi. Et là, vous êtes vrais.

C’est cette soif de vérité, même si elle est mal exprimée, cette soif de liberté donc. Comme je l’ai dit, la liberté n’est plus seulement extérieure, n’est plus seulement intérieure, mais elle se traduit aussi dans votre vie, quel que soit votre positionnement. Et vous remarquerez par vous-mêmes, que même s’il y a encore des préoccupations logiques par rapport aux obligations, comme on dit, de la personne, de la société ou de ce monde, vous pourrez de moins en moins composer avec ça. Parce que vous percevrez nettement que votre liberté, votre état d’être et de non-être, est bien plus important que tous les jeux de ce monde, tous les jeux de rôles.

Et quand c’est là, qu’est-ce que vous faites ? Ben vous êtes libres. Ça ne veut pas dire que vous allez rester dans votre coin en attendant quelque évènement, mais vous allez au contraire, comme celui à qui on annonce qu’il va mourir, vous allez profiter, vous allez libérer toutes les entraves. Vous savez très bien que quand on annonce la mort à quelqu’un, il y avait les cinq étapes du choc, non pas de l’humanité, mais du choc de la personne, tel que l’avait décrit Elisabeth Kübler-Ross, qui sont les mêmes à peu près que celles qu’avait décrites Shri Aurobindo au niveau du choc de l’humanité, mais là, ça se produit indépendamment de vous.

Et il y a une telle restitution de cette Agapè que même si vous ne le comprenez pas ou que vous l’exprimez de façon un peu violente, ce n’est pas grave. Ce n’est pas grave. Parce que vous allez réellement vous retrouver et permettre à chacun de se retrouver. C’est-à-dire, vous êtes, nous sommes tous, les actualisateurs du serment et de la promesse. Et pas nécessairement dans les milieux dits spirituels ou lors des réunions ici. Ça peut se produire en souriant à un enfant dans la rue, ça peut se produire en passant devant la caissière au supermarché, de la même façon.

Je l’ai vécu aussi de la même façon avec des gens qui pourtant ne sont pas dans une recherche dite de vérité spirituelle, mais simplement des gens qui ont des contestations sociales en France, dans les gilets jaunes, en fait, ils expriment une contestation, mais ce qui apparaît à travers les discours, c’est surtout cette soif de liberté, et cette soif de vérité. Celle-là, vous ne pouvez pas y couper. Même parmi ceux d’entre nous qui avaient peut-être l’habitude de certaines formes de compromission, parce qu’il fallait certains compromis dans la vie, vous allez constater que ce n’est plus possible du tout, et qu’il n’y a aucun prix à payer, même si cela vous semble énorme.

Si vous acceptez ça, quoi qu’il vous arrive dans votre vie, mais vous êtes libres instantanément. Et encore une fois, ne voyez pas un problème d’ego, ne voyez pas un problème de karma, ne voyez pas un problème de positionnement, mais simplement le jeu de l’installation d’Agapè, c’est tout. Et tout va être, à ce moment-là, occasion et prétexte de laisser fleurir cette Agapè dans chaque regard que vous portez, dans chaque relation que vous établissez, à quelque niveau que ce soit.

Bien évidemment, les quelques pratiques que vous avez faites là, qu’on ne peut pas donner comme ça en vidéo parce qu’il faut le pratiquer, qu’on soit ensemble pour le faire, vous placent spontanément. Mais vous remarquerez très vite, ça peut être dans une semaine, dans un mois, je n’en ai aucune idée, que vous n’aurez même plus besoin de mettre vos mains comme j’ai dit, ça se fera tout seul. Pas vos mains, mais ce qui est lié à ça, se fera sans qu’il y ait le geste ou le mouvement. Vous n’aurez même plus besoin d’y penser, ça sera là indépendamment de vous.

Et pas seulement entre frères et sœurs, dans la nature. Vous avez vu hier la communion qu’on a eue avec les aigles ou les vautours, les sept aigles, avec les dauphins, puisque la baleine était bloquée par les sonars, mais ça va être pareil face à n’importe quoi. Parce que vous êtes présents à vous-mêmes, parce que naturellement, sans faire d’effort, la prédominance de l’ici et maintenant, de l’instant présent, du moment présent, procure un état intérieur qui ne peut pas être affecté, même par ce que vous vivez.

Ce n’est pas un découplage. Parfois vous pouvez avoir l’impression de ne pas comprendre pourquoi vous êtes légers, alors que tout est terrible. D’ailleurs, même, ceux qui sont en Agapè, arrivent à rire même des problèmes, ça ne veut pas dire qu’on est fou, ça ne veut pas dire qu’on est complètement à côté de la plaque, mais qu’au contraire, on est pleinement présent.

Et plus vous êtes dans l’instant présent, quoi que vous fassiez, ce qui se fait tout seul, plus vous êtes susceptibles d’être de plus en plus libres intérieurement comme extérieurement. Et si cela est mis en œuvre naturellement, vous ne pouvez que le conscientiser, vous ne pouvez que le voir, et à ce moment-là, ben ça va se renforcer, inéluctablement. Il n’y a pas d’autre possibilité, aucune autre.

Qui veut continuer ?

Il n’y a pas que les questions, n’oubliez pas aussi et je le répète ici encore, que même si vous avez des choses à dire sur ce que vous vivez ou sur ce que vous pensez sans me questionner, vous êtes autant les acteurs du satsang que moi, il n’y a pas de maître ni d’élève, on est tous au même niveau. Donc, n’hésitez pas à vous raconter, n’hésitez pas aussi à dire, parce que ce n’est pas pour vous que vous le dites, c’est pour Agapè.

Alors, Muriel.

Brigitte, tu as une question par écrit, toi ? Ben attends, je laisse parler Muriel, et après tu me l’écris, ta question, mais pas tout de suite, tu me l’écriras au moment où je te la demanderai.

Vas-y, Muriel.

Muriel : Bon, il y a deux choses, ben que je vis en ce moment, surtout depuis hier. Il y a cette espèce de bombardement intérieur qui dissout en fait ce qui reste à dissoudre et… aujourd’hui, surtout, cette espèce de saisissement… C’est très difficile à exprimer, en fait.

Oui, il n’y a pas de mots… Ben tu es obligée de trouver des mots, quand même. (Rires) On a envie de le chanter, de l’écrire, de le dessiner comme le fait Joe.

Suite : Voilà, oui c’est… ça saisit et ça porte et… et tout le reste, mais, n’a aucune importance, quoi. Il y a cette… cette gratitude infinie… Oui, alors, ça me prend la gorge en ce moment aussi, voilà. (Rire) […] Cette gratitude infinie de l’Amour qui se révèle à lui-même, quoi, et qui se donne et… alors c’est un mot, Amour, mais c’est… c’est sans mots, en fait.

Oui.

C’est juste magnifique.

Et ça peut prendre toutes les formes. Bon, comme tu es artiste, tu as dû t’apercevoir aussi que ta spontanéité créatrice, elle est magnifiée. Parce qu’il n’y a plus « que va en penser l’autre », c’est-à-dire qu’on devient spontané totalement. Et d’ailleurs, ça aussi, plus on est spontané, moins on tient compte des conventions sociales, des conventions de communication, de relations, plus tu es toi-même.

Muriel : Oui, c’est ça, j’ai vraiment l’impression de… de redevenir naturelle, peut-être… (Rire)

Ça s’est… Bien évidemment, nous, on sent les énergies, donc, on sait où ça se passe, parfois c’est là, parfois tu sens une jouissance qui monte là, mais même ceux qui ne sentent rien sont capables de le percevoir en conscience, même sans énergies, même sans vibrations. Et plus ça va être… plus on aura la chance de voir les jours passer, plus ça va être magnifié, plus ça va prendre de l’importance.

[…] stages où les gens, par exemple au mois d’octobre, où les gens chantaient spontanément, où les gens… On ne peut pas réfréner la vie, on ne peut pas la figer. C’est ce qu’on exprime à travers l’évidence, la danse. J’ai d’autres vidéos d’ailleurs à mettre, je n’ai pas eu le temps de les mettre, sur la danse des dauphins hier, qui était une danse synchronisée. On a d’autres vidéos que je mettrai après, où on voit réellement cette danse synchronisée des dauphins.

Nous, pareil, on est en train de faire de la danse synchronisée. Cette danse synchronisée n’est pas une danse des corps, c’est la ronde, je dirais, de la conscience. Cette ronde de la conscience crée une forme d’unification résolutoire de la conscience en la conscience une, préalable, dans ce qu’on a appelé la loi de un, non pas au retour à l’unité, c’est déjà en cours, c’est ce qu’on vit là, notre propre unité comme l’unité de […], mais aussi des végétaux, de la faune, de la flore comme a dit Fa Âme, des peuples de la nature, qui permet de vivre cela.

Et ça va être de plus en plus fort. C’est-à-dire, ce besoin de liberté et ce besoin d’exprimer, même si ce n’est pas avec des mots, et l’art pour ça est remarquable, quelle que soit la forme d’expression. C’est-à-dire que, vous ne faites pas de projets, vous ne faites pas des plans sur la comète, vous exprimez l’instant présent. Et vous savez tous que quand vous laissez libre cours à votre créativité, quelle que soit la forme qu’elle prend, vous vous sentez bien, quels que soient votre situation, l’état de votre corps. Et c’est tellement, effectivement, contagieux et tellement de plus en plus évident. Qui peut résister à l’Amour ?

Parce qu’à partir du moment où vous êtes vrais avec vous-mêmes, qu’il n’y a pas de faux-fuyants, de faux-semblants, de mensonge, de conventions sociales, familiales ou de comportement, ben votre comportement, il est libre. C’est pour ça que les habitudes ont été cassées, à tous les niveaux. Même moi le premier. Les habitudes qu’on avait depuis quatre ans, là où on était, elles ont été cassées, pour être disponibles, pas pour vous faire du mal, pas pour vous mettre des entraves, au contraire.

Et tout ce qui arrive dans votre vie, même si le premier regard est un regard de doute, de peur ou d’incompréhension, l’expérience de votre vie vous amène à comprendre que ce qui est important, ce n’est pas de comprendre, et que vous ne pouvez pas le comprendre tant que vous ne l’avez pas vécu. C’est d’ailleurs à ça qu’on voit la différence entre un frère et une sœur qui est installé en Agapè, avec évidence, même si ce n’est pas constant, et celui qui cherche encore.

Parce que celui qui ne cherche plus se contente de vivre. Parce qu’il sait que vivre, non pas sa vie, mais la Vie, est la liberté.

On ne se pose plus de questions sur l’avenir, sur demain, sur dimensions ou mondes. Bien sûr, on regarde ce qui se passe sur Terre, on n’est pas dupe. Bien sûr qu’on voit ce qui se passe dans notre vie, quand on souffre, quand on a des problèmes relationnels. Mais Agapè nous permet de magnifier tout ça en le traversant, mais réellement en le transfigurant. Là je ne parle pas de transfiguration de la personne, mais je parle carrément de transfiguration de tout ce qui peut apparaître sur l’écran de la conscience.

Et chacun l’exprime à sa manière. […] Si c’est l’art, c’est plus léger, si c’est la violence, bien évidemment c’est plus détestable, mais que ce soit l’art comme la violence, ça n’aboutit qu’à ça. On est obligé de le constater. Et tout ça se passe de façon de plus en plus évidente.

Encore une fois, je le redis, vous savez jusqu’à présent… […], c’est fini, ça. C’est fini, il ne peut plus y avoir de retour en arrière en aucune manière, à titre individuel, comme à titre collectif, comme au niveau de toute la création.

Je l’avais énoncé déjà depuis le mois de mai, juin, mais là maintenant, c’est vécu. C’est vécu vraiment, avec de plus en plus de facilité. Quand vous acceptez ça… Il faut oser accepter, il faut oser accueillir. Je ne dis pas que c’est toujours facile, vous savez, quand vous avez un évènement, dans votre corps ou dans votre vie, qui est terrible, ben bien évidemment, ça va nous entraîner à ne plus être dans l’action-réaction, mais dans ce que je nomme la pro-action.

Accueillir l’autre, c’est accueillir même sa violence, sa colère, et vous verrez qu’il n’y a rien de plus désarmant que l’accueil. En accueil, vous ne pouvez pas refuser quoi que ce soit. L’Amour ne peut rien refuser, il traverse tout parce qu’il demeure intact. Et dans ce monde, il grandit de jour en jour. Il n’est pas lié à notre personne, il n’est pas lié à notre action, il n’est pas lié à une quelconque volonté, c’est, comme je l’ai dit, automatique et spontané.

Si vous acceptez cet automatisme, cette spontanéité de cette Agapè, vous allez constater que vous allez traverser sans problème tout ce qui peut se passer. Et en plus, en traversant maintenant, comme Agapè est présente partout, comme le corps d’éternité était présent chez tous les frères et sœurs de la Terre, eh bien à ce moment-là, dès que vous lâchez réellement, « lâcher l’affaire », comme on dit, Agapè prend tout en charge. À condition de ne pas le demander, parce que si vous le demandez, ce n’est pas possible.

C’est pour ça que dans les résonances Agapè que vous avez faites hier soir, il n’était pas question de vouloir soigner, il était question de faire résonner un cœur en face d’un autre cœur. Mais cette résonance de cœur à cœur, elle ne profite pas simplement à, ce que j’ai dit, l’émetteur, le récepteur, parce qu’on s’aperçoit qu’il n’y a ni émetteur, ni récepteur, qu’il n’y a que ce qu’il y a entre les deux. Et c’est ça qui crée, même si on a des difficultés à mettre des mots. Alors on va le traduire en musique, on va le traduire en perception énergétique, on va essayer de mettre des mots quand même, parce qu’on a besoin de communiquer.

Mais regardez, par exemple ici, nous avons deux sœurs qui viennent du Portugal, qui ne parlent pas français, est-ce que ça a gêné quoi que ce soit pour vivre ce qui était à vivre ? Ben non, justement, c’était même, comme je l’ai dit, quelque chose de beaucoup plus gratifiant. Parce que comme on ne comprend pas les mots, on ne peut qu’accueillir ce qui sort et voir ce que ça fait en nous. C’est-à-dire qu’on a shunté le mental, on a shunté le cerveau, ce que j’ai appelé ou ce qu’a appelé Douglas Harding la vision sans tête. Et cette vision sans tête n’est pas une vision d’un personnage ou l’écoute d’un mot, c’est ce qui se passe dans votre intimité qui est l’intimité de l’autre qui est exprimée.

Bien évidemment, on n’a pas eu besoin de comprendre tous les mots de Sandra et de Luisa, on les a vécus en nous. Et elles aussi, pareil, elles ne comprennent pas nos mots, et pourtant elles le vivent. Vous voyez que ce n’est pas une histoire de mise en forme de l’expression, mais c’est vraiment, non pas une communication, mais une communion en Christ, en Agapè. C’est ce qui se passe. C’est la concrétisation, comme je l’ai dit, de la nouvelle eucharistie, c’est-à-dire la nouvelle trinité, qui nous ramène au un, et qui nous ramène au zéro, c’est-à-dire au temps zéro.

Et absolument tout conspire, dans la création, non pas pour cacher, mais pour dévoiler. C’est une conspiration de la vérité, qui vient s’opposer à la conspiration de l’enfermement. C’est pour ça que le simulacre rejoint le sacré, ce ne sont que les deux côtés de la même face de la création. L’Amour Agapè est antérieur à la création, est antérieur à n’importe quelle forme, à n’importe quel monde.

Et quand on vit ça, ben effectivement, on n’a pas trop envie de… d’imaginer un karma ou… Par contre, ça n’empêche pas de vivre, bien au contraire. Et au contraire, de vivre encore plus, de profiter réellement encore plus de la vie. Ce n’est pas une question d’argent, je vous l’ai dit, c’est une question de temps. Avoir le temps, être le temps, pour transcender le temps.

Bien évidemment, il y a des atmosphères privilégiées. Il est évident que là, on est quand même plus douillet, on va dire, qu’être dans la rue avec les gilets jaunes, c’est plus agréable d’être avec des dauphins et des baleines que dans la rue à manifester. Mais c’est la même efficacité, c’est exactement la même, malgré la violence, malgré les affrontements.

Comme le disent, dans tous les mouvements sociaux actuellement, c’est fini, il n’y aura plus jamais, jamais, jamais de retour en arrière. C’est pour ça qu’ils nous ont demandé de nous débarrasser de nos habitudes, pas seulement de nos habitudes personnelles, mais des habitudes collectives, ce qu’on appelle l’assurance, assurance sociale, assurance vie. Mais la vie n’a pas besoin d’être assurée, allons. C’est la société qui a besoin d’être rassurée, pas nous.

Et en définitive, il n’y a aucune société qui peut tenir devant Agapè. Parce que la société, vous savez, comme la finance, elle est basée sur quoi ? Sur la confiance. Mais cette confiance, elle est travestie à chaque fois, comment pouvez-vous avoir confiance dans ce qui est faux et qui passe. On est en train de remplacer cette pseudo confiance dans le tissu sociétal, familial, affectif, par une confiance en Agapè. Et la confiance en Agapè ne peut s’accompagner d’aucune compromission et d’aucun écart. Ce n’est pas parce qu’on ferait des écarts, c’est parce que c’est impossible, tout simplement.

On ne décide pas, c’est comme ça et ça change la vie, parce qu’à ce moment-là vous pouvez exprimer, chaque minute, ce qui avait été appelé la cocréation consciente, le féminin sacré, le masculin sacré, sans arrière-pensée, sans autre idée que de vous installer dans l’instant présent. Et on le sait tous, pour ceux qui font soit de la poterie, soit de la musique, soit des dessins, et même un jeu vidéo, un vrai, vous êtes immergés. Quand vous êtes immergés dans ce que vous faites ou ce que vous croyez faire, quel que soit l’aspect que ça prend, vous êtes vrais. Parce que vous ne dépendez pas des circonstances, vous ne dépendez pas de l’argent, vous dépendez uniquement du temps que vous y accordez, et de l’espace que vous y accordez.

Voilà ce qui est en train de se produire à l’échelon de l’humanité, à l’échelon de la création, et que vous allez constater de plus en plus aisément, de partout, dans tous les regards portés, dans tous les états intérieurs, et surtout, pour nous humains, dans toutes les résonances humaines que nous établissons. Qui ne tient pas compte de l’âge, qui ne tient pas compte d’une apparence physique, d’un style de vêtements, qui ne tient pas compte d’une religion ou d’une affiliation à quoi que ce soit.

C’est-à-dire que même la relation, et on le vit tous ici, et on le vit dans tous les milieux, même les gilets jaunes qui sont dans le rond-point, ils s’aperçoivent qu’il y a une vraie fraternité. Mais pas une fraternité au sens liberté, égalité, fraternité. Même s’ils n’arrivent pas à l’exprimer, ils s’aperçoivent qu’on est tous reliés par l’Amour, par la liberté.

Donc, oui, la prédation est terminée, il n’en reste que des reliquats, nos propres habitudes sociétales, nos propres habitudes familiales, les règles qui nous ont été imposées à la fois par la prise de forme, c’est-à-dire l’incarnation et pas seulement dans ce monde, dans tous les mondes je parle.

Ce que nous disons là en tant qu’êtres humains, ne concerne pas seulement les êtres humains. Il concerne aussi bien les anges, les archanges, les principautés, les dominations, toutes les hiérarchies. On n’a que faire de ces hiérarchies, on n’a plus besoin de hiérarchies, ni dans ce monde, ni de là-haut. C’est la fin du simulacre, même de la spiritualité et de la conscience. Et ça, ça ne pouvait être réalisé que sur Terre.

Alors, je ne parle pas des anciens et des étoiles, mais je parle par exemple des archanges. Nous sommes les maîtres à bord. Les maîtres ne veut pas dire diriger et contrôler, parce que nous sommes les maîtres à bord de quoi, d’Agapè, et Agapè ne s’encombre d’aucune hiérarchie, d’aucune supériorité, même des êtres prestigieux, des Triangles, même Marie, on n’a à être soumis à rien. Je ne prône pas l’anarchie, au sens sociétal.

(Rires)

Ça ne sera pas l’anarchie, faudrait trouver… on va pas trouver d’autres mots encore, on arrête avec les mots, mais c’est a priori le même principe. Ni dieu ni maître, puisque je suis mon maître et je suis mon dieu. Je suis tout ça. Et quand vous êtes votre maître, quand vous êtes Agapè, quelle idée peut venir d’aller assujettir ou contrôler qui que ce soit ?

Soyez Agapè, même dans les relations dites familiales, affectives, conflictuelles, effectivement, prenez les gens dans vos bras, regardez-les. Vous n’avez pas besoin de mots, vous n’avez pas besoin de justifications, vous avez besoin d’être totalement spontanés, et plus vous serez spontanés, c’est-à-dire sans réfléchir, même si vous avez l’impression que cela vous semble farfelu, vous verrez que l’Intelligence de la Lumière, elle sera là et vous comprendrez que c’est l’intelligence de la Lumière, parce que vous le vivez. Je l’ai dit, comme l’a dit Anaël, vous ne pouvez pas le comprendre, vous ne pouvez que le vivre. La compréhension se fait d’elle-même.

Ce n’est pas une compréhension intellectuelle. Nisargadatta, Bidi, le disait. C’est de l’ordre de la compréhension. Mais la compréhension, elle ne peut pas être mentale, ni déductive. C’est simplement l’évidence de la Vie, qui se manifeste. Et vous ne pouvez que constater, à partir de ce moment-là que, quelles que soient les difficultés qui existent dans votre vie, dans votre corps, dans vos relations, Agapè prend tout. Et que plus vous acceptez cela, plus vous constaterez avec facilité que tout est fait pour vous mener à ça, même dans les choses que vous rejetez ou qui vous semblent intolérables ou injustifiées ou anormales.

Il n’y a rien d’anormal, ça a été dit, tout est à sa juste place, même vous. Pour vous permettre de vivre Agapè. Parce que cette vie est le récapitulatif, non seulement de toutes les vies sur cette Terre, mais de toutes les formes, puisque nous sommes toutes les formes sans exception. À partir de là, vous voulez vous opposer à quoi, quand vous vous reconnaissez en tout ? Vous ne pouvez pas vous opposer à ce que vous êtes.

C’est ça qui est naturel et spontané. Et c’est la seule liberté. Et comme je le disais, cette liberté, elle n’est plus seulement intérieure, mais elle devient de plus en plus extérieure, dans la manifestation même. Parce que vous savez très bien, quand vous vivez Agapè, que tous les problèmes, comme tous les alibis spirituels ou de la conscience, ne tiennent plus. Et ça crée un sentiment de liberté. Et c’est dans cette liberté que vous vous accordez à vous-mêmes, que se vit la liberté, pour l’autre, puisqu’il n’y a ni l’un ni l’autre.

Et que ce que nous découvrons, comme je l’ai dit plusieurs fois ces jours-ci, c’est qu’au-delà même de Abba qui est antérieur à la création ou au-delà même des mères généticiennes, et la plus prestigieuse Marie, je vais être poli, allez : allez vous faire voir, on n’a pas besoin de ça.

(Rire)

On vous a vus. Et on s’est vu. On vous remercie de l’aide, on vous remercie de nous avoir conduits à cette liberté et à notre tour, nous allons vous libérer, de la forme, de cette notion d’évolution qui ne veut rien dire. L’Amour est parfait avant la création. C’est quoi ce délire spirituel de vouloir résoudre un karma ou de vouloir résoudre quoi que ce soit ? Bien évidemment, avant, ce n’était pas possible, mais aujourd’hui c’est possible. Nous rejetons massivement, sans le vouloir ou pas, l’autorité, parce qu’on ne peut pas être autonomes s’il y a la moindre autorité.

Alors, je vois d’ici les parents qui me disent, oui mais les enfants, il faut bien les éduquer. Non, non, soyez Agapè, soyez ce que vous êtes, et vous verrez que vous n’aurez pas besoin d’autorité. Même avec l’enfant le plus turbulent, même avec le grand-père le plus acariâtre, si vous l’accueillez, mais il faut d’abord accueillir, vous ne pouvez pas avoir de preuve avant.

C’est comme pour le trou noir, ou le moment où certains commencent à sentir qu’ils disparaissent dans ce grand vide, et où indépendamment de votre état de conscience, il y a les réflexes du corps qui interviennent et qui vous saisissent. On le vit tous, ça, à certains moments, encore. Ce n’est pas grave, ça fait partie de l’apprentissage. On est effectivement en apprentissage de la liberté, c’est-à-dire ne plus dépendre d’une forme, d’un monde, d’une dimension, d’une autorité, d’une lumière extérieure ou de quelque monde que ce soit.

L’alibi spirituel de l’évolution, comme je l’ai dit, est une immense escroquerie, aujourd’hui. Ça ne l’était pas avant, parce qu’on n’avait pas la possibilité de voir ce qu’il y avait derrière. Mais aujourd’hui, c’est évident. Et d’ailleurs, pour ceux d’entre vous qui acceptent de lâcher tous ces modèles, même toutes ces vibrations que vous avez vécues, ça ne veut pas dire qu’on les renie, elles sont là, mais vous traversez tout ça et vous découvrez la légèreté.

Bien sûr, il ne faut pas être impatients, vous avez tout votre temps, même s’il ne reste qu’un jour. Parce que comme je l’ai dit, vous êtes les maîtres du temps, tous, sans exception. C’est ce que j’avais exprimé au nom d’Abba quand j’ai dit « je remets la baguette du chef d’orchestre à chacun ». Chacun joue sa partition. Il ne la joue pas par la volonté ou par la technique, mais par l’apprentissage du vécu.

Et quand vous êtes dans cet apprentissage du vécu, vous acceptez. C’est vraiment fondamental, cette acceptation, d’accepter l’inacceptable. Mais vous ne pouvez que rire une fois que vous avez traversé. Et à ce moment-là, vous êtes disponibles pour chacun, vous êtes disponibles pour vos enfants, pour vos parents, vous êtes disponibles pour la vie, vous êtes même disponibles pour le percepteur des impôts, ça ne pose plus de problème.

(Rires)

Et d’ailleurs, c’est ce qu’expriment, je reviens toujours aux gilets jaunes parce que, bon, je suis originaire de France, même si maintenant je n’y suis plus, mais il est évident que ces gens-là, ils ont une soif d’Amour, une soif de liberté, donc ce n’est pas un combat même si ça prend l’apparence d’un combat, c’est une revendication intérieure. Bien sûr, elle ne s’exprime pas dans la légèreté pour l’instant, mais elle débouchera sur la légèreté. C’est ce qui se produit.

Ha, Élisa, alors, attends. On va… Il est assez long celui-là pour aller presque jusqu’à Élisa, regarde, hop, oui. Il y a encore un petit.. voilà. On ne peut pas aller plus loin.

Élisa : Oui, alors…

Élisa, on t’écoute.

Élisa : Eh ben, écoute, hier, par hasard, par rapport à tout ce que tu as dit, qu’il y a tout qui est en train de se révéler à nous…

Je ne t’ai pas entendu ? Est-ce que, par rapport à ce que j’ai dit…

Suite : Par rapport à ce que tu as commencé à dire, que tout se révélait, toute la vérité est en train de se révéler au niveau de la manipulation et tout ça. Justement, hier, par hasard, j’ai écouté un… Bon ben, la révélation, par exemple, qu’on n’est pas seuls, qu’il y a des extraterrestres, qu’il y a d’autres mondes et tout ça.

Il y a quelqu’un qui disait justement, je ne sais pas, c’était quelqu’un qui connaissait la vérité, mais qui disait : on ne pourrait pas informer les gens de tout ça, qu’il y a des extraterrestres, parce qu’ils seraient devenus fous, ils se seraient battus, ils n’auraient plus travaillé, ils se seraient… ils auraient incendié les magasins, ils se seraient… dire, le monde serait devenu fou, c’est pour ça qu’on a dû garder un secret. Voilà ce qu’il disait comme excuse de ne pas nous avoir révélé, disons, beaucoup de vérités qui sont occultes encore à la plupart des humains.

Moi, je parle avec des gens au courant, et ils ne s’imaginent pas tout ce qu’il y a réellement, on est vraiment dans un mensonge total. Alors, justement, je voulais savoir, qu’est-ce que tu en penses ? En relation à ce que disait ce monsieur, que le monde va devenir fou s’il savait la vérité, de qui nous sommes et de ce qu’on nous a occulté et caché.

La révélation n’est pas terminée, vous le savez, par rapport à ce qui se passe je dirais dans le monde, que ce soit la révélation des illuminatis, des archontes, de la prédation exercée par les gouvernements, et ce depuis déjà… depuis toujours, en fait. C’est ça, ça ne peut plus tenir, c’est intolérable. Mais ne vous inquiétez pas de la révélation.

Si la révélation était brute, par exemple si on avait dénoncé le pédosatanisme, comme c’est en train d’apparaître, au niveau de toutes les religions et tout, il y a deux, trois ans encore, ça aurait fini dans le sang, mais vraiment. Là, ça ne finira pas dans le sang. Une fois l’élément de surprise passée, même si nous ne sommes pas encore totalement en Agapè, l’amortissement se fera par Agapè qui est présente partout, c’est la fusion des éthers.

Et comme on l’a dit, tout est éclairé. Et tout va être éclairé, en soi comme à l’extérieur, de façon de plus en plus crue. Mais, excepté bien sûr les portails organiques qui eux, n’ont pas d’histoire, mais tous ces frères et sœurs qui ont été adeptes de cette inversion totale à travers le pédosatanisme, l’illuminisme, le satanisme, mais ce sont aussi nos frères et sœurs. Il n’y a pas d’autre alternative que de les aimer. Parce qu’en les aimant, on les guérit. Ce n’est pas en réagissant contre eux, même si aujourd’hui, il y a une espèce de confrontation.

Mais comme Agapè est là, ce n’est pas grave, plus ça se révèle et plus ça semble violent, ça veut dire que de plus en plus de Lumière est là, tout simplement. Donc, il y a toujours les deux versants de la pièce, d’un côté le simulacre, de l’autre le sacré. Les deux doivent se rejoindre, je l’ai toujours dit, c’est-à-dire que c’est le temps zéro, l’évènement, et ça c’est collectif. Pour l’instant, ça a été individuel, pour un nombre toujours plus grand de frères et de sœurs, mais nous sommes en train de rentrer dans ce collectif.

J’en prends l’exemple sociétal des gilets jaunes, vous l’avez vu, c’est dans plus de vingt-deux pays. Même si c’est maladroit, ce n’est pas grave. Ne voyez pas la dureté, mais essayez d’entrapercevoir le résultat, il ne peut être qu’Agapè. Et je dirais même, plus ça vous semble dur, pour vous, dans votre vie, plus il y a faculté de résilience, même si vous avez une maladie grave, même si vous avez eu un accident terrible concernant votre vie et votre santé. Vous n’allez pas trouver les ressources en vous, vous ne les avez pas, c’est impossible, vous allez trouver les ressources en Agapè.

Mais Agapè pas seulement dans votre cœur du cœur, comme on l’a dit jusqu’à présent, mais partout. Il suffit de rencontrer un frère ou une sœur qui a déjà vécu Agapè, pour que tout ce qui vous semblait insurmontable, soit surmontable, quel que soit l’état de votre corps, de vos finances, de votre portefeuille, de votre vie. C’est ça la véritable confiance.

Ce qu’on appelle la confiance, vous savez, dans le monde financier, dans la société, on donne notre accord. Je l’avais dit déjà, à l’époque de l’élection de Macron, j’avais dit aux Français qui étaient là, mais vous avez voté pour lui, vous allez l’assumer, vous avez donné votre consentement.

(Rire)

Même si ce consentement était falsifié, parce qu’on ne voyait pas clair, vous l’avez donné. Il ne joue que sur ça. Et à partir du moment, comme ils disent en économie ou à la Bourse, à partir du moment où la confiance est rompue, c’est fini. C’est exactement ce qui se passe.

Et cette confiance, ce n’est pas uniquement par rapport au gouvernement, ou à l’organisation sociétale, c’est aussi par rapport aux monde spirituel. Parce que quand on vit Agapè, on s’aperçoit bien qu’on n’a pas besoin de toutes ces histoires d’évolution, de toutes ces histoires de karma, de toutes ces histoires invraisemblables. On est libre. Et cette liberté-là, elle est non négociable. Même si on voulait la négocier, on ne pourrait pas.

D’ailleurs, vous le constaterez, si vous vous opposez à la vérité de l’Amour, ben vous allez entrer en friction. C’est ce qu’on voit avec certains egos spirituels qui sont encore en train de se considérer comme des combattants de la Lumière. (Sourire) Mais il n’y a rien à combattre, la Lumière, elle ne combat pas. On nous a toujours dit de ne pas nous occuper de ça. Ce qui est important, même dans la physique, ce n’est pas la force d’opposition que vous mettez.

Tout ce à quoi vous vous opposez se renforce. C’est inscrit dans une loi inviolable du fonctionnement du cerveau reptilien qui assure la préservation de la vie et la préservation de l’espèce. N’oubliez pas qu’au niveau du cerveau, on est amputé du lobe paralimbique, comme par hasard, là où il y a hic et nunc, que les mammifères marins ont.

Donc, à partir de là, comme je l’ai dit depuis des mois aussi, c’est évident, c’est une évidence, l’Amour est évidence. Mais il n’est pas évidence dans la recherche, parce que dès que vous le recherchez, ça prouve que vous ne pouvez pas le vivre.

Ce n’est pas un mouvement de projection de la conscience, l’Amour. Ce n’est pas un mouvement non plus d’intériorisation, c’est la transparence totale. Cette transparence on y été guidés par les quatre piliers pendant des années. Aujourd’hui, on les met en pratique.

Vous ne pouvez pas être vrais si vous n’êtes pas spontanés. Vous ne pouvez pas être totalement vrais si votre réponse est conditionnée par une habitude ou par un avantage quelconque. Vous êtes spontanés et vrais quand vous êtes dans l’instant présent, faisant fi de tous vos conditionnements, de toutes vos projections, de tout avenir. C’est-à-dire, quand vous êtes immergés, totalement, comme disait Anaël à l’époque, hic et nunc. Que ce soit en observant une fleur, en allant voir les dauphins ou en rencontrant n’importe qui.

Si vous êtes dans cette attitude-là, vous désarmez l’autre, parce que vous n’êtes pas dans la réaction, vous êtes dans l’accueil. Mais pas un accueil conditionné, un accueil lié à la spontanéité. Et tout est transformé.

Je vous ai dit, les neuromédiateurs se modifient, c’est une réalité. Le fonctionnement cellulaire se modifie, c’est une réalité. Tout se met en place, sans vous, à condition que vous soyez à la bonne place. C’est-à-dire, effectivement, comme ça a été dit, dans les quatre piliers, dans le non-jugement, dans l’acceptation, dans le don de soi. Plus vous donnez, plus vous recevez. Et l’Amour ne sait que donner, il ne sait rien prendre. L’Amour est don.

Encore une fois, il n’est pas question de donner votre portefeuille, votre maison, votre argent, c’est vous donner vous-mêmes, que vous soyez riches ou pauvres. C’est ça, la véritable richesse. Et de toute façon, quand vous êtes en Agapè, vous ne pouvez pas faire autrement. Même si vous vouliez vous faire violence pour rejeter quelqu’un, vous ne pouvez pas. Même le pire de vos ennemis, ce n’est pas une vue de l’esprit, vous ne pouvez que l’aimer.

C’est ce que je dis encore à certains frères et sœurs qui s’amusent à m’insulter, je leur dis, écoute, excuse-moi, moi je t’aime. Insulte tout seul, mais moi ça ne me fait rien, moi ça traverse et je t’aime. Certes, il ne faut pas être maso pour aller chercher, entre guillemets. Mais là où vous êtes, vous acceptez, vous traversez tout.

Ce n’est pas une vue de l’esprit, l’Amour permet de tout traverser. La maladie, la souffrance, le manque quel qu’il soit. En Amour, vous ne pouvez manquer de rien.

Dire tout ce qui semblait joli à dire, comme les phrases du Christ, « Est-ce que l’oiseau se soucie de ce qu’il va manger demain ? », « Laissez les morts enterrer les morts. », ah c’est des beaux concepts théologiques. Mais est-ce que les chrétiens l’ont mis en œuvre ? Pas du tout. Nous, nous le mettons en œuvre. Pas en étant adeptes d’une religion ou d’un mouvement, ou d’une spiritualité quelconque. En étant vrais. Et la seule chose véridique que nous possédons tous, avec la même intensité, avec la même richesse, c’est l’instant présent.

Alors bien sûr, il y a plein de gens, je l’ai dit, qui ont parlé de l’instant présent, mais même Anaël à l’époque, quand il me disait hic et nunc, hic et nunc, j’ai dû entendre ça des millions de fois, je ne pouvais pas le comprendre. Je pouvais l’accepter, mais ce n’est pas pour autant que je le vivais. Aujourd’hui, c’est différent. Vous acceptez, vous le vivez. Même sans rien comprendre.

À vous de faire l’essai. Vous allez vous apercevoir que plus vous êtes, non pas dans un service obligé, mais dans un service qui est obligé par Agapè, pas par vous, ce n’est pas votre pouvoir et votre volonté, c’est le pouvoir absolu de l’Amour et la volonté absolue de l’Amour qui vous fait vivre ça. Faites le premier pas et vous verrez, je ne peux pas vous dire mieux, je ne peux pas faire ce pas à votre place.

Par contre j’ai dit et là, je le dis à tout le monde, ce que tous les grands maîtres ont dit, ce que je disais encore il y a quelques semaines, qu’il n’y avait que vous-mêmes et vous seuls qui pouviez faire le dernier pas, n’est plus vrai. Parce que, comme on est les uns dans les autres, et de plus en plus, et que la matrice christique est de plus en plus déployée et de plus en plus structurée dans le sens de la liberté, aujourd’hui, prenez quelqu’un dans vos bras, vous allez le mettre en Agapè.

Vous n’avez pas besoin de lui parler d’Agapè, des circuits énergétiques, des chakras, des vibrations, de Marie, d’Anaël, de la confédération intergalactique. Ils sont là, dans nos cieux. Ils ne viennent pas nous sauver, en vérité, c’est nous qui les sauvons. (Rire) Non pas parce que nous sommes supérieurs, mais parce que nous sommes effectivement au plus bas de l’échelle. Mais si nous sommes au plus bas, entre guillemets, de cette échelle qui n’existe pas, c’est que nous avons déjà été au plus haut.

Vous ne pouvez que l’expérimenter. Faites l’essai, tentez. Tentez la confiance, tentez l’abandon.

Sœur : Je voudrais parler de la célébration de l’éther. Quand tu nous as parlé que nous allions avoir la célébration de l’éther, je me suis dit, je ne pense à rien, on verra bien. Et hier, je n’avais aucune idée non plus de rien et nous sommes allés donc sur ce bateau, la mer, déjà c’est quelque chose… une expérience extraordinaire, et puis les dauphins sont arrivés et vraiment, j’ai reçu ça comme un étonnement parce que je ne m’attendais pas du tout à ressentir vraiment ce lien, ce qu’ils exprimaient et je… ça s’est… j’ai laissé faire, quoi, ce qui arrivait.

Et puis, sur le retour, il y a eu un autre signe qui est apparu dans le ciel, un cœur, bon, un nuage, je dis tiens, encore quelque chose. Et puis après, ça a continué, l’après-midi, les grands étonnements aussi, l’histoire d’abord de […], dans cette nature si… si étonnante, si merveilleuse, si inattendu.. enfin, qui ne… qu’on a l’impression que ça n’existe pas, quoi.

Et puis, cet être, cet homme aussi qui, qui est partie intégrante de cet endroit..

El capitán. (Rire)

Oui, oui. Et d’un seul coup, les aigles qui sont arrivés… cet endroit magique. Et c’est aujourd’hui que tout ça m’est apparu, que je me suis dit, c’est ça, c’est les quatre éléments que tu as reconnus, l’eau, tout ce qui est dans l’eau, le ciel là, qui se manifeste, l’air qui prend une forme, et puis après la terre qui nous parle, et puis après les aigles, la nature, quoi.

Mais tu vois ça, par exemple, je n’ai pas cherché à l’organiser.

Ben non.

On avait prévu effectivement d’aller sur l’eau voir les baleines, on n’a pas vu la baleine, bon, on nous a expliqué pourquoi, on a vu les dauphins et c’était majestueux, par leur danse synchronisée. Après, on est allé dans la nature, dans la terre naturelle, on a eu les aigles ou les vautours peu importe, mais les sept qui tournaient, tout ça, je ne l’ai pas cherché. C’est comme les baleines, quand je vous ai dit qu’on est allé à la jonction des quatre… des deux continents et des deux mers là, Atlantique – Méditerranée, c’est pour ça que je vous dis que c’est un jeu vidéo, moi je n’ai rien cherché à organiser, ça s’est fait tout seul.

Mais chacun, dans sa vie, a la possibilité de le constater. Dès l’instant où vous lâchez, vos croyances, les habitudes, dès l’instant où vous êtes effectivement disponibles. Et la disponibilité, elle n’a pas besoin d’un état méditatif, d’une préparation ou quoi que ce soit. C’est quelque chose qui se décide dans l’instant, parce que les circonstances ont changé, parce qu’il n’y a plus d’anomalie primaire, parce qu’il n’y a plus de possibilité de récurrence de l’âme, vous savez, qui tournait en boucle, au lieu de libérer l’âme, on ne faisait que l’enfermer dans la matière. Aujourd’hui, tout est disponible.

C’est ça qui est le plus difficile à accepter. On a tellement été conditionné, déjà par notre propre corps, les limites du corps, vous ne pouvez pas voler, vous ne pouvez pas rester comme un poisson dans l’eau toute votre vie, il y a des contraintes, il y a des lois de la physique. Ben même cela, aujourd’hui, ça ne tient plus. Ça ne tient plus.

Même sœur : C’est ce que j’ai ressenti aujourd’hui, tout à l’heure, en me baladant, mais c’est vraiment maintenant que je le ressens, que nous sommes ça.

Bien sûr.

Nous sommes tout. Et l’éther, ben l’éther, on l’a vécu hier, quoi.

Complètement.

C’est-à-dire que maintenant, c’est comme un état d’être, total, qui s’intègre, qui va s’intégrer de plus en plus, je ne sais pas comment…

Qui va se déployer, s’intégrer, oui.

… Mais qui s’est déployé à ce moment-là et je l’ai ressenti aujourd’hui, quoi. Voilà, je voulais partager ça parce que c’est encore un étonnement pour moi.

Ah ben c’est très étonnant, moi aussi je suis étonné, si vous voulez. C’est vrai que ce que tu dis, quand on pense à la journée d’hier, bon les baleines n’ont pas pu venir, on a eu les dauphins qui ont remplacé. Ensuite, on s’est retrouvé, d’abord à manger, ensemble, ensuite, on est monté dans ce lieu qui est cette forêt primaire, ensuite, on a eu l’élément l’air avec les aigles ou les vautours, les sept qui ont tourné. On ne l’a pas cherché, on ne l’a pas demandé. On était disponible. Vous vous êtes rendus disponibles à la foi matériellement et concrètement, pour le vivre.

Moi, je n’ai rien organisé, à part bien évidemment les dates, Élisa a organisé, parce qu’il fallait bien organiser la venue des gens sur un plan purement matériel, mais tout ce qui s’est passé hier, je ne pouvais ni l’anticiper, ni le programmer, jamais de la vie. Dans ma tête, on allait voir Fa Âme, ça allait être parfait comme ça, ben non, on a eu autre chose. Et on a eu les quatre éléments. On les a eus et donc, la fusion des éthers, on l’a vécue. Ce n’est pas un rêve, c’est la vérité.

Ce qui s’est passé en décembre quand nous étions sur le bateau, seulement avec Aurelio, le capitán, sa femme, Isabelle, Élodie et moi, on l’a vécu. Ce n’est qu’après que j’ai conscientisé, mais on était au croisement non seulement d’un continent et d’un autre, d’une mer et d’une autre, mais sur le plan de l’histoire de ce monde, on était à la source de la création. Je vous rappelle quand même que ce qu’on appelle le détroit de Gibraltar, les colonnes d’Hercule, décrit par Platon dans le Timée, sur l’histoire de l’Atlantide, on était exactement à cet endroit-là.

D’ailleurs Aurelio nous l’a dit, on était sur la […] mer là, le rocher qui était en face est utilisé par les chamans du monde entier parce qu’ils considèrent que c’est l’axe du monde. C’est l’une des deux colonnes d’Hercule, donc c’est l’entrée de l’Atlantide. La boucle est bouclée.

Vous savez que dans les cycles civilisationnels, vous savez peut-être pas d’ailleurs, ça c’est quelque chose qui est très spécifique, les civilisations apparaissent, grandissent, décroissent, et meurent. Toutes les civilisations. Aucune civilisation n’est immortelle. Or ce cycle civilisationnel depuis, même sur l’histoire connue, on va dire depuis quelques milliers d’années, à travers les Mayas, à travers le Christ, Jérusalem, a fait le tour de la Terre, les civilisations ont accompli leurs cycles, elles se sont déployées en Méditerranée, elles ont été transférées aux Mésoamériques, et elles ont fait le tour de la Terre.

Et on a rejoint déjà l’origine du monde, parce que l’origine de la première création, c’était Hawaï, le paradis perdu, ce qui s’est passé au mois de mai sur les Leilani Estates, c’est-à-dire le fameux volcan Kilauea. Et vous voyez bien que les éléments sont réveillés de partout. D’ailleurs, ça a été dit, l’activité élémentaire allait devenir de plus en plus importante.

Effectivement, comme tu dis, hier on a vécu, mais on était tellement immergé, vous voyez on l’a vécu d’abord, sans se poser de questions. On était disponibles. Et là, aujourd’hui, […] on s’est rendu compte qu’effectivement, on avait traversé, hier, concrètement, les quatre éléments et donc, on a vécu la fusion des éthers. C’est réellement ce qu’on a fait, mais on ne l’a pas fait pour nous seulement, même si nous étions privilégiés pour le vivre en direct. Mais on ne l’a pas fait pour nous, on l’a fait pour la Vie. Et quand vous faites quelque chose pour la Vie, vous le faites pour toutes les vies. Pas seulement sur Terre, ça a été dit par Fa Âme, mais pour les végétaux, les minéraux, les animaux, les hiérarchies dites célestes. Ce n’est pas une vue de l’esprit, c’est la stricte vérité.

Même sœur : C’est quelque chose qui, à mon avis, est encore un avant et un après.

Bien sûr, bien sûr. Bien sûr.

Bien sûr. Et bon, on pourrait multiplier les exemples à l’infini, mais comprenez bien que je n’ai jamais programmé ça. Moi j’avais programmé, bon, de vous donner quelques exercices qu’on a faits, c’est-à-dire une ou deux canas d’Abbas plus le satsang, vous faire travailler sur cette technique sans technique de l’Agapè résonance, et ça a débouché tout naturellement sur ce qui s’est passé hier.

Donc, on ne fait rien et en même temps nous sommes les acteurs. Mais l’action que vous menez n’est pas conditionnée par la personnalité, par une attente, mais elle est conditionnée par votre disponibilité. Plus nous sommes disponibles, plus nous recevons. C’est en s’accordant du temps et de l’espace qu’on découvre la liberté.

Et c’est exactement ce que nous avons mené hier, c’est évident. Mais on n’a pas cherché, on n’a pas pratiqué comme on faisait avant, le yoga de l’unité, recevoir les entités, des énergies, ni vibrations, non, on était dans la spontanéité. Bien sûr, il y avait l’organisation préalable, mais simplement du déplacement, des repas, du restaurant où on est allé hier, du bateau, bien sûr, parce qu’il faut réserver les choses qui concernent la matière. Mais après, on était disponibles, une fois que ça c’était organisé, après on n’a plus rien organisé, ni moi, ni vous. Ça s’est produit naturellement.

On a vu l’eau, l’eau souterraine, les eaux d’en bas, on est allé à la source sacrée, vous avez bu cette eau avant de rentrer dans cette forêt magique. (Sourire) Nous sommes allés sur l’eau, de la mer, nous avons communié avec les dauphins, vous avez vu la légèreté, la joie qu’il y avait hier, enfin les gens qui ont vu la vidéo, c’est évident.

Alors bien sûr, il n’y a pas… mais… il n’y a pas la densité de la baleine. Puisqu’elle n’a pas pu nous trouver et nous n’avons pas pu la trouver, puisque le signal sonar, sur l’eau, ne se transmet pas comme à terre, il est modifié sur l’eau. Mais ce n’est pas grave, elle a envoyé les dauphins qui eux sont moins sensibles. Vous avez vu, il n’y en avait pas un, il n’y en avait pas dix, il y en avait énormément.

Et maintenant, ben, c’est évident que je n’ai pas besoin de me soucier de quoi que ce soit, parce que je sais que dès nous sommes plusieurs ensemble, sur un même lieu, ou réunis par la pensée, par le cœur, Agapè se déploie. C’est ça la célébration que nous avons vécue hier. Et je peux dire maintenant que tous les éléments de votre vie, quand vous êtes dans la disponibilité et l’accueil, sont des célébrations, comme le fait de faire de la musique, comme le fait de dessiner, comme le fait d’accueillir l’autre, de l’écouter. Et surtout de l’entendre.

Alors, écouter pas au sens compréhensible, par les mots, puisqu’on l’a vu avec nos sœurs portugaises qui sont là, qu’on n’a pas besoin des mots. Bien sûr, il y a des fois on cherche des mots, parce qu’on aimerait dire quelque chose, c’est le naturel qui revient, mais l’essentiel, il a été fait, l’essentiel il s’est passé dans le cœur, et ça, ça n’a pas besoin de mots.

Alors bien sûr, comme on est humains, on adore parler, ça, on ne va pas nous refaire à ce niveau-là, ça, malheureusement. Tant qu’on ne sera pas dans le grand silence, on utilisera les moyens qui nous sont donnés. Et les moyens qui nous sont donnés, c’est notre corps, c’est nos mots, c’est nos gestes, et c’est quand même le comportement dit humain, dans son humanité la plus simple. C’est ça l’instant présent. C’est parce que nous étions insérés comme des enfants dans ce que nous vivions ensemble que ça s’est produit. Moi je n’y suis pour rien, ni vous non plus. C’est la Vie qui nous a répondu. Les aigles sont venus, je vous avais expliqué quand il y avait eu, en 2008 ou…

Regardez, le rouge-gorge, juste sur le toit, qui nous regarde.

Aaaah… Tiens donc…

Voilà, vous avez le Christ qui est là, le rouge-gorge, il ne bouge pas, il nous regarde, il est magnifique.

Il est gros même…

Il est à l’entrée et il ne bouge plus.

C’est OMA…

OMA et Christ. Et il reste, vous pouvez regarder, il est là, il ne bouge pas. Si quelqu’un peut le prendre en photo, parce que je ne vais pas retourner… Il est sur le côté. Je ne vais pas déplacer la caméra.

Ça fait partie de l’évidence de la Vie, ça, vous voyez. Ça fait partie de la grâce.

Les animaux changent.

Oui, Fa Âme l’a dit, mais c’est la vérité, oui, oui. On a un rouge-gorge absolument extraordinaire qui nous tient compagnie. Donc, vous voyez, ce n’est pas la magie de notre groupe, ce n’est pas la magie de Jean-Luc Ayoun ou d’Abba ou de quoi que ce soit, non, c’est la spontanéité de la Vie. Il est venu juste à ce moment-là, juste à ce moment-là et juste en face. C’est ça la magie, c’est ça la beauté, c’est ça la simplicité. Que représentent les possessions par rapport à ça ? Rien. Rien.

Et quand vous vivez ça, ce qu’on a vécu hier, ce que vivent les frères et les sœurs de partout, qu’est-ce que ce monde peut tenir, qu’est-ce que la création peut nous maintenir dans quoi que ce soit ? Nous avons la chance inouïe, comme je l’ai dit déjà depuis de nombreux mois, de vivre la résurrection, de vivre le serment et la promesse, à travers notre corps. C’est une grâce, mais insensée.

Alors, tous les oiseaux de mauvais augure qui attendent une date, mais foutez-nous la paix avec une date, on est la date. Vivons simplement, vivons ce que la vie nous offre, ou nous impose, avec la même équanimité.

Pourquoi je parle dans deux micros, moi, tiens… (Rire)

Voilà ce que je voulais dire, donc, c’est que… si vous voulez ça, même si aujourd’hui ça vous semble encore magique, exceptionnel, non, c’est naturel. Il n’y a rien d’exceptionnel. Même si c’est encore rare, ce n’est pas exceptionnel. Dès que nous sommes disponibles, cela se fait.

Sans poser de questions.

Sans poser de questions. Et effectivement, il faut le vivre pour le comprendre. Mais ce n’est pas une compréhension mentale, c’est une compréhension liée au vécu. […] On l’a vécu dans la spontanéité. Il n’y a qu’après que ça soit passé qu’on comprend, c’est comme la première rencontre avec les baleines. Le jeu vidéo nous a emmenés le 11 décembre, à mi-chemin entre l’Afrique et l’Europe, juste à l’endroit des colonnes d’Hercule, le détroit de Gibraltar, à vivre la rencontre entre la Méditerranée et l’Atlantique, avec la baleine. Et là, avec les dauphins.

Si on avait voulu le programmer, ça n’aurait jamais eu lieu, jamais, jamais, jamais. C’est justement parce qu’on n’avait rien programmé, peut-être l’attente, l’excitation de voir la baleine, et puis même la baleine, ça nous a été expliqué pourquoi elle ne pouvait pas venir, ça a été fait par les dauphins, c’était aussi beau ce qui s’est passé. Il y a d’autres vidéos, je vous dis qu’on n’a pas encore diffusées, qu’Élodie a faites, où la danse est évidente. Ils nous ont fait une danse synchronisée, mais insensée. Et on a été accompagnés par cette grâce toute la journée, mais il n’y a aucune raison que ça ne soit pas comme ça tous les jours, aucune.

Allez, Chantal.

Chantal : Moi je voulais rajouter par rapport à la journée d’hier, on n’a pas vu la baleine…

Non.

Moi, j’ai bien scruté…

Tu as… ?

… Scruté la mer, pendant un bon moment, mais en fin de compte, elle était dans le ciel, au-dessus de nous, je ne sais pas si tu l’as vue, j’ai pris une photo.

Oh !

C’est une forme de nuage en baleine, je ne suis pas la seule à l’avoir vue.

Alors, c’est vrai que les nuages en baleine, depuis qu’on est venu en décembre, on en a tout le temps.

Et je suis sûre, elle a duré, enfin elle a duré au moins une heure cette, ce nuage, donc…

Oui, l’important, encore une fois je vous rappelle que quand on était sur le quai avant de partir, on était plusieurs à avoir senti la baleine, parce qu’on était à terre, elle l’a expliqué, et dès qu’on a mis les pieds sur l’eau, à part un moment où on sentait qu’on s’approchait, justement, à un moment donné, j’étais comme perdu, je ne sentais plus Fa Âme, et c’est à ce moment-là qu’ils sont arrivés les dauphins. Et dans le deuxième voyage, quand on est reparti chercher la baleine et qu’on ne l’a pas trouvée, on est resté une heure sans rien vivre, et d’un coup, tout est arrivé, tu vois. On n’avait plus d’attentes.

Exactement.

Ni déception, ni attente, on était peut-être dans un statu quo en nous disant, mais… on fait quoi, on attend quoi.. Et là, ils sont arrivés.

Je me souviens, on était en train de chanter des chansons enfantines sur la mer et tout d’un coup, pfcht, tous les dauphins sont arrivés, quoi.

(Rires)

Voilà, c’est donc pour… moi je peux donner la photo que j’ai prise, elle n’est pas très bonne, mais…

Ben tu me l’enverras, on la diffusera.

Voilà.

Alors, il nous reste une petite… vingt minutes, pour qui veut encore exprimer, vous n’êtes pas obligés de poser des questions, vous savez que, je l’ai toujours dit, ce que vous avez à dire de ce que vous vivez, est important pour chaque frère et sœur, parce que ça résonne en Agapè, quoi que vous exprimiez.

Frère : Brigitte, elle avait une question écrite.

Ah, Brigitte, tu avais une question, tu es là, Brigitte, ou pas ? Non, sans ça, ils vont tous poser des questions, c’est juste Brigitte, parce que elle est quand même au premier plan puisque c’est la première à avoir transmis le message des baleines en décembre, que je lui ai demandé de remettre d’ailleurs. Mais je crois que Brigitte, elle n’est pas là. Ce n’est pas grave. Vous avez d’autres choses à dire, d’autres… On voit ta photo, là, ben je vais leur montrer à l’écran déjà, peut-être…

Ben j’en ai deux…

Tu en as deux ?

Donc, celle-ci et…

Montre.

Ah si, Brigitte, elle est là.

(Regarde la photo)

Ah oui, effectivement. Je ne sais pas si vous allez voir.

(Montre la photo)

Ah si, vous voyez. Ah ben merde, elle s’est fermée.

Il faut appuyer sur le petit bouton, l’interrupteur.

Quel bouton ?

Celui-là.

Celui-là ? Ah oui, voilà. Je vous la remontre à l’écran, mais je la publierai. Regardez la baleine, vous la voyez ?

Ah oui, c’est clair.

Ah oui, c’est clair.

Très clair.

Avec l’œil et tout.

Ah oui, elle est belle.

Bon, les baleines, on en a eu dans le ciel, avec les nuages spéciaux qui sont passés, mais là, c’est vrai que c’est surprenant. Nous, on scrutait l’eau et toi, tu as pris des photos du ciel. Donc, on a eu effectivement un magnifique cœur qui s’est dessiné. Il y a une autre photo ? Oui, effectivement. Vous voyez, même les nuages, ce n’est pas une projection ou un fantasme d’imaginer une forme dans le nuage, c’est la représentation céleste de ce que nous vivons. C’est ça les nuages, maintenant.

De plus en plus, vous avez vu les ciels qui sont publiés de partout, vous avez un nuage que j’avais publié il y a quinze jours, en forme un peu de baleine comme ça, avec un autre truc en-dessous, le même nuage a été vu de partout, maintenant au Mont Shasta, c’est le même nuage. Comment est-ce que le même nuage peut être présent en l’occurrence à cent cinquante kilomètres de distance, mais aussi une semaine après, à des milliers de kilomètres d’ici. C’est ça, la magie de la Vie.

Ce n’est pas une supputation, une supposition, ou une projection, c’est ce qui nous est montré chaque jour. Et si nous acceptons d’être disponibles, sans aucune projection, nous allons le voir, en nous comme à l’extérieur de nous. Il y a une conspiration d’Agapè, et c’est réel, c’est une vraie conspiration, parce qu’elle nous amène à cette vérité et à rien d’autre.

Et moi je dis, rendons grâce d’avoir la chance inouïe de vivre ça, à travers ce corps. Vous savez que les archanges ils nous envient, les anges aussi. Rappelez-vous Kübler-Ross, quand elle était vivante, dans ces voyages hors du corps, elle avait rencontré un ange. Et elle avait dit à l’ange : « Mais si tu devais te réincarner aujourd’hui, tu te réincarnerais comme un grand maître, si tu devais t’incarner ? » L’ange lui répond : « Pas du tout, si je devais m’incarner, je m’incarnerais dans le corps d’un enfant qui meurt de faim. » Kübler-Ross lui dit : « Mais comment ça, tu ne viendrais pas pour enseigner ? » Et il dit : « Non, je viendrais pour ressentir l’Amour de l’homme envers moi. »

Parce que l’Amour de l’humain est plus puissant que n’importe quel univers. Je ne parle pas de l’amour humain conditionné, mais je parle d’Agapè. Parce que nous sommes incarnés, parce que nous avons parcouru toutes les dimensions, parce que nous sommes à l’origine de la création…

Alors attends, Brigitte, excuse-moi.

(Rires)

Bon, Brigitte, écris ta question maintenant, s’il te plaît, parce que je ne l’ai pas vue passer, je ne peux pas revenir en arrière.

Sœur : Attends, ils l’ont, là.

Ah, vous l’avez ? Ah ben, attends, n’écris pas, il y en a qui sont en train de regarder.

Sœur : Ah c’est une autre question.

Bon, en attendant, je continue.

Donc, oui, tout est signe, les nuages, les fleurs, les rencontres.

(Rires)

Tout. Même la violence est un signe.

Sœur : Apporte-lui.

Autre sœur : Il y a une question.

Ah, une question.

Il est où, le deuxième micro ?

Alors.

Question : Merci. Si un personnage ne réalise rien de l’énergie, si vous ne mettez que vos mains dans l’Agapè, l’Agapè s’installe ?

Oui, vous n’avez pas de prérequis de sentir l’énergie. C’est justement l’avantage, je l’ai dit, votre corps, notre corps, est devenu un résonateur, une harpe, vous êtes une harpe céleste. On l’avait vu d’ailleurs à l’époque avec tous les yogas qui ont existé sur Terre, on l’avait vu avec le yoga de l’unité à l’époque, on l’a vu il y a deux trois ans avec la danse du silence de Li Shen, et on le voit aujourd’hui, dans les nuages, dans les fleurs, quand on se voit, tout n’est qu’occasion à célébration et à vivre Agapè. Tout, absolument tout.

Si vous reconnaissez ça et si vous acceptez ça, pas en tant que croyance, mais vous vous rendez disponibles pour le vivre, et tout sera signe, dans le ciel, dans votre cœur, partout. C’est ça, la magie. C’est ça, la beauté. Et ça, c’est indépendant de la forme. Alors, on a la chance de l’exprimer à travers une forme, donc dans la densité. Et depuis hier d’ailleurs, beaucoup ont…

(À Brigitte) Tu n’arrives pas à faire un copier-coller. Bon, ben envoie-le-moi par mail, Brigitte. Et surtout qu’il te reste un quart d’heure seulement. Bon, envoie-moi ça par mail sur bidimail.

Donc, si vous voulez, tout, tout, tout ce qui peut se produire, dès l’instant où vous accueillez, va vous révéler la beauté, la magnificence de ce que nous sommes et de la vérité.

(Rires)

Alors, Isa.

J’ai répondu à la question. Ah ben telle qu’elle est écrite, oui, je suis désolé. Ou alors, elle n’a pas posé la… Oui.

Isabelle : Hier soir, tu nous as expliqué la force du mot Agapè et comment ça pouvait permettre de shunter tous les… toutes les mémoires…

Oui, oui, tout à fait. Alors, je me suis aperçu que j’en avais, je radote un peu, je l’avais déjà exprimé de façon très, très développée, dans le satsang du 16 décembre 2018, où j’avais donné beaucoup d’éléments. Je n’ai pas eu le temps de faire les recherches sur le syllabaire Gina Abdul sumérien, ni sur l’alphabet hébraïque ancien, c’est-à-dire Passing the River, où au lieu de représenter les lettres hébraïques dans la graphie qu’on connaît, c’est représenté par les constellations.

Je n’ai pas eu le temps de faire les recherches, mais effectivement, je redis ce que j’ai expliqué hors enregistrement, Agapè n’est pas un mot pour faire joli.

(Rire)

Là, c’est le neuroscientifique qui parle. Quand vous dites « amour », vous n’êtes pas dans l’Amour, parce que vous êtes porteurs de toutes les mémoires d’amours falsifiés de la Terre que vous avez vécus, des trahisons, des compréhensions altérées de l’Amour, puisque on était amputé de l’Agapè.

Donc, quand vous dites « amour inconditionnel », votre cerveau, il reconnaît tout ce que vous avez vécu comme amours. Parce que quand vous dites « amour inconditionnel », c’est une condition. Ça veut dire qu’il y a un amour qui n’est pas inconditionnel, et c’est la vérité. Quand vous dites « Agapè », ce n’est pas pour faire joli ou pour faire grec, ou pour faire savant. Ce mot est venu spontanément, et aussi d’ailleurs, on a un site qui s’est appelé agape.press, que vous connaissez, c’est pas comme ça, quelque chose… oui, c’est venu comme ça, je ne l’ai pas cherché. Mais quand je suis disponible, l’information arrive, il n’y a pas besoin de la comprendre, moi-même.

Brigitte l’avait exprimé, je n’ai aucune supériorité à personne, moi. Simplement peut-être que j’ai été peut-être dans certaines circonstances, pas toujours, dans ma vie, mais peut-être en certaines circonstances importantes, peut-être un peu plus transparent, c’est tout. C’est tout, rien de plus. Rappelez-vous, Maître Philippe de Lyon, quand on lui demandait comment il pouvait faire des miracles, il disait « c’est parce que je suis le plus petit d’entre vous ». De la même façon que Marie, dont on a fait cette grande vestale de la création, est la plus petite d’entre nous. Déjà du temps de Marie, et encore aujourd’hui. Elle ne revendique rien.

Elle ne peut rien revendiquer. Comment voulez-vous imaginer qu’elle revendique quoi que ce soit, elle est porteuse d’une telle culpabilité, d’avoir rêvé. Vous voyez, si on prend le point de vue d’Agapè, puisque la création est un rêve réel, qui est-ce qui a commencé à rêver en premier ? Ce n’est pas moi.

(Rires)

C’est Marie, et les mères généticiennes. Et il fallait mettre un garde-fou. Un garde-fou, afin que l’oubli et la perte disparaissent un jour. Et qui est-ce qui a été chargé de cette mission effroyable de nous réveiller de nos rêves ? Les archontes. Eh oui. Les archontes ont été la limite. C’est pour ça qu’il nous est demandé non pas de pardonner, mais de les manger. Ils nous ont mangés, on va les manger.

(Rire)

Réciprocité, disponibilité, accueil et c’est tout. Vous n’avez pas besoin d’histoires pour ça, vous n’avez pas besoin de conditions, vous n’avez pas besoin de puissance, vous avez juste besoin d’être là. Être là, encore une fois, c’est être dépouillé de tous les concepts, de toutes les idées, de toutes les histoires. Encore une fois, comme disait Anaël, et maintenant, je le comprends mieux, et pourtant ce que se sont acharnés à dire, par exemple, dans les livres d’Eckart Tollé, le pouvoir du moment présent.

Mais là, aujourd’hui, le pouvoir du moment présent, il est entier, il n’est pas amputé de quoi que ce soit. Et si vous arrivez à être insérés dans la vie comme on l’a fait hier dans la spontanéité de l’enfance, vous l’avez vu sur le bateau, ben tout se fait. Et comme tu l’as dit, ben on a vécu les quatre éléments et la fusion des éthers, mais pas que pour nous, pas que pour notre gueule. C’est toute la Terre qui l’a vécu, c’est toute la création qui l’a vécu. On n’est pas pour autant ni supérieurs, ni les meilleurs, ni inférieurs. Simplement, on était disponibles. Cette question de…

Question en message privé, Brigitte. Alors, vous m’accordez deux secondes, en message privé sur quoi, sur Messenger ou… ? Vous m’accordez deux secondes, je regarde les messages de Brigitte… Brigitte. Alors, Brigitte nous dit :

J’ai été étonnée, car Fa Âme s’est adressée aux peuples de la confédération intergalactique. Auraient-ils besoin de conseils là-haut ?

Ah oui, tout à fait. Ils ont besoin de nous, nous avons eu besoin d’eux et la réciprocité maintenant, c’est de leur rendre la pareille. Ils nous ont conduits à la liberté, ils nous ont conduits à Agapè, ils nous ont préparés à Agapè, depuis plus de trente ans, et depuis deux mille ans, excusez-moi, il y avait le Christ au départ quand même. Et maintenant, ils comptent sur nous, bien sûr. C’est nous qui allons les manger. On n’a pas besoin d’être sauvés ou d’être emmenés pour préserver quoi que ce soit, ou d’aller explorer les lignées comme on le… comme je le pensais aussi, comme ils nous l’ont enseigné, entre guillemets.

Bien évidemment que Fa Âme s’adresse et bien évidemment que chacun de nous peut s’adresser à la confédération intergalactique, il n’y a pas de hiérarchie, Brigitte. Rien n’est supérieur à rien. Il n’y a que la Vie. Et quand vous êtes la Vie, et en plus, quand nous sommes ici incarnés, dans le plan le plus dense, et que les eaux d’en haut ont rejoint les eaux d’en bas, mais bien évidemment que la confédération intergalactique qui est là, elle n’attend que notre bon vouloir. Ce n’est pas eux qui décident. D’ailleurs, ça a toujours été dit. Ce n’est ni nous ni eux qui décidons, c’est Agapè, qui résulte dans l’ensemble de circonstances. Donc, oui. On va manger la confédération intergalactique des mondes libres. (Accent)

(Rires)

On va faire un festin. (Accent)

(Rires)

Et c’est la vérité, c’est la vérité.

(Rires

Il n’y a rien de logique, mais c’est exactement à ça… c’est ce qui se produit. Nous leur avons permis de se révéler en nous et de se réveiller en nous, puisqu’ils sont en nous. Nous sommes la clé, nous humanité. Nous sommes la clé du rêve de la création. Et nous réveillons, réellement et concrètement, l’ensemble de la création. Parce que nous nous sommes retrouvés et nous nous sommes réveillés, alors que nous étions enfermés.

Eux, on parle de mondes libres, je vous ai dit qu’un archange n’avait pas de forme définie, puisque selon la dimension, sa forme n’est pas la même, je vous ai dit que Mickaël, par exemple, en 18D, c’est une forme un peu d’hirondelle de dix-huit mille kilomètres d’envergure. Mickaël, la représentation anthropomorphique, c’est le jeune homme qui terrasse le dragon. Mais ce ne sont que des représentations.

Anaël, quand il est venu les premières fois, j’ai eu l’occasion de le dire, moi quand je l’ai vu la première fois, après pour l’évoquer ou l’invoquer, je l’imaginais dans la forme avec laquelle je l’avais vu. Il est revenu en me disant « mais tu ne vas pas me figer dans une forme », je ne comprenais rien à ce qu’il voulait dire, c’était en 2008, ça. Mais qu’est-ce qu’il me raconte, lui ? Parce que pour moi, il était impossible qu’on change de forme. Nous sommes tellement tributaires d’une forme, d’un cadre, du moi-peau, c’est-à-dire de la limite de notre corps, il y a nous et il y a les autres, il y a nous et il y a l’environnement, on était tellement cloisonnés, tellement enfermés.

Donc, oui. Oui, comme je répondais à Brigitte, nous ne sommes pas les maîtres à bord, mais nous sommes Agapè. Nous sommes dans une forme, la plus dense, la plus figée, celle qui a été le plus privée de Lumière et qui pourtant la Vie, l’Amour étaient là, amputée du souvenir, c’est-à-dire, nous avions oublié, mais nous ne sommes ni supérieurs ni inférieurs, au contraire. Les quatre piliers, humilité, simplicité, enfance, transparence, tout ça, c’est ce qui nous a conduits à vivre ce moment-là.

Donc oui, ils comptent sur nous, plus que nous comptons sur eux. Il y a une réciprocité, c’est un échange. Ils nous ont donné, nous nous sommes donnés. Et maintenant, il y a juste à laisser l’automatisme de la Lumière se faire. Et plus on est disponibles, plus on est dans l’accueil, plus on est dans l’évidence, plus on est dans la transparence, plus ça va devenir magique. Magique, sans image.

Je vous renvoie à ce que disait Frère K sur les images. Bien évidemment qu’on se nourrit d’images, on adore voir les beaux nuages, on adore voir des belles scènes, parce que c’est le support. C’est un support, comme la création musicale, artistique ou autre, mais réellement, quand je dis que nous sommes les maîtres, ça ne veut pas dire que nous sommes des Maîtres, mais nous sommes Agapè, collectivement. Et la Terre est l’espace de résolution.

Il ne faut adorer personne, il ne faut suivre personne, il faut être disponible pour soi, par pour le Soi, mais pour la vérité. C’est tout. À partir de là, tout se fait automatiquement. Et la Lumière vous le demande chaque jour : êtes-vous disponibles ? Dans toutes les circonstances de votre vie. Jusqu’à tant que vous compreniez en le vivant que vous ne maîtrisez rien, tout en étant les maîtres. C’est ça Agapè. Ce n’est pas le maître qui contrôle et qui dirige dans les hiérarchies. Rien n’est supérieur, rien n’est inférieur.

D’ailleurs, la création n’existe pas, c’est un rêve, dans toutes les dimensions. C’est un jeu qui ne pouvait que s’achever. De la même façon, analogiquement, quand on dort, on ne se pose pas la question si on va se réveiller. Sans ça, vous imaginez les angoisses tous les soirs. C’est automatique. Eh ben Agapè est automatique.

Autant nous avons les automatismes dans le cerveau reptilien qui sont des garde-fous, préservation de l’espèce, réflexe de survie, conditionnement, programmation, éducation, autant, en-dehors du cerveau, ce que nous avons à vivre, c’est la Vie. C’est ce que nous faisons, c’est ce que nous avons vécu hier, c’est ce que chacun d’entre vous vit, quelle que soit sa situation, à quelque niveau que ce soit. Et vous êtes innombrables d’ailleurs, frères et sœurs, qui n’ont ni métier, ni argent, ni quoi que ce soit, et qui découvrent la vérité. Parce que cela avait besoin d’être nu, dans les intérêts de ce monde.

Je ne critique ni la richesse, ni la pauvreté, je dis simplement que chacun est exactement à la très bonne place. Il y en a qui sont à la très bonne place en étant pauvres, d’autres qui sont à la très bonne place en ayant beaucoup d’argent ou beaucoup d’affection. Mais c’est la même place, c’est simplement des circonstances adaptées à permettre la révélation d’Agapè de la manière la plus facile pour chacun de nous. S’il vous faut l’abondance, vous aurez l’abondance, s’il vous faut la désespérance, vous aurez la désespérance pour vivre Agapè, ça ne fait pas de différence.

Il n’y a aucune différence. La différence, c’est le point de vue de la personne, la différence c’est la souffrance de l’instant, le sentiment de manque, mais en Agapè, vous ne pouvez manquer de rien. De rien, de rien, de rien. Tant que vous pensez que vous manquez d’argent, même si c’est réel, c’est une illusion. Tant que vous pensez être riches avec un compte en banque bien rempli, c’est aussi une illusion. Agapè n’a que faire de cela.

Agapè n’a que faire des conventions de quelque monde que ce soit, ni d’aucune circonstance de quoi que ce soit. Et c’est, comme je l’ai dit, c’est notre liberté, notre disponibilité, notre accueil, l’installation au sein des quatre piliers, le cœur du cœur, pour ceux qui sentent les vibrations, toute cette alchimie qui s’est déroulée depuis la naissance du Christ il y a deux mille ans et tout le travail qui a été réalisé par la descente de l’Esprit Saint depuis les années 84, qui permet aujourd’hui, la finalisation, si je peux dire, de ce qui n’a jamais commencé.

C’est l’alpha et l’oméga qui se rejoignent en boucle, fin du rêve de la création, c’est tout. Si vous l’acceptez, même intellectuellement, faites l’essai, pour ceux qui sont encore dans leurs croyances de karma ou d’évolution, ou de compréhension par l’explication scientifique. Bien évidemment que c’est nécessaire, je ne critique pas ceux qui expliquent ce qui se passe, au niveau par exemple électromagnétisme, parce que les gens vont arriver à Agapè comme ça. Toutes les voies sont bonnes pour Agapè.

Nous, on a développé pour la plupart la voie vibratoire et la voie énergétique, qui était importantes, pour le supramental, pas pour Agapè. Puisque, regardez, même Sri Aurobindo dans le supramental, quand il a vu, il a vu la nouvelle terre, il a vu, il a parlé… même Bernard de Montréal, il parlait de la nouvelle race racine, la sixième race racine, les êtres bleus. Mais on l’a déjà été, les êtres bleus.

Tout ça n’étaient que des projections de la conscience parce que jusqu’à l’année dernière, personne, je dis bien personne, ne pouvait vivre cela et voir cela. Même les grands mystiques, même le Padre Pio, même les plus grandes étoiles. Si, effectivement, elles nous ont orientés vers l’abandon à la Lumière, je vous rappelle les canas de Hildegarde de Bingen, par exemple, ou la voie de l’enfance de Thérèse, ou les capacités incroyables, phénoménales des vécus de Gemma Galgani, qui parlait avec son ange tous les jours. C’étaient des préparations.

Et maintenant, les préparations sont achevées.

Dites-moi, il va falloir qu’on arrête, il est 6 heures.

Alors, je vous remercie tous, je termine l’enregistrement et après, je vous dis pour vous, ce que vous avez à faire.

Merci à tout le monde de votre écoute.

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