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BIDI
Casa de vida Shantinilaya

30 Juillet 2020

Et bien Bidi est avec vous et il vous salue.

Je suis venu pour écouter vos interrogations.

Tout d’abord, faisons un moment de silence.

…Silence…

Nous écoutons la première question.

Sœur : Nous, on vivra l’évènement dans notre sac de chair, au travers de lui, mais ceux qui sont morts, comment ils le vivront sans chair ?

De la même façon. Le Commandeur des Anciens vous avait stipulé que depuis la libération de la Terre, du noyau cristallin de la Terre en Octobre 2011, toutes les âmes qui quittent ce plan sont interceptés au niveau de ce que vous nommez l’astral, haut ou supérieur, et placés en stase dans le Paradis Blanc, pour attendre l’évènement.

Il n’y a pas besoin de corps pour ceux qui ont quitté leurs corps, mais il est indispensable que l’ensemble des humains soient dans l’orbe de cette planète, dans l’environnement de cette planète, pour assister et vivre eux aussi la grande fusion ou la grande dissolution. Nul ne pourra s’échapper de la Vérité, nul ne pourra fuir la Joie et la Liberté, que vous soyez dans ce corps ou dans votre corps d’éternité. Pour ceux qui sont décédés après 2011, certains ont eu l’opportunité de se réincarner pour vivre la scène.

Il n’y a aucune différence dans la mesure où la transsubstantiation concerne de la même façon le véhicule d’éternité, qui lui aussi sera consumé par le feu cosmique, mettant fin au rêve et au mythe de la création. C’est le retour à la Maison, à la Félicité, à la Paix infinie et à l’Unique Vérité, Absolue et non plus relative.

Il n’y a à vous inquiéter pour rien, soyez simplement dans la tranquillité et vous serez de plus en plus en Joie. N’écoutez pas vos émotions, laissez-les vous traverser. N’écoutez pas votre tête, demeurez tranquilles, en silence si possible, au moins quelques instants chaque jour, pour laisser la Vérité émerger, et qui ne concerne aucunement votre personne.

C’est aussi simple que cela. C’est quelque chose d’extrêmement facile, mais qui risque de vous apparaître comme compliqué si vous êtes trop entraînés par vos émotions, par vos réactions, par vos habitudes, par la routine et par les comportements que vous n’avez pas clairement vus.

La seule façon de voir ce que vous n’avez pas vu, en vous comme à l’extérieur de vous, ne dépend que d’une seule chose, de votre capacité à demeurer tranquilles, quoi qu’il vous traverse. C’est le seul espace de résolution qui fonctionnera immédiatement, quel que soit l’inconvénient de la personne ou la problématique de la personne.

C’est un apprentissage rapide « du rester tranquille », et du grand Silence, qui n’est pas le silence des mots, qui le deviendra, mais qui est d’ores et déjà l’absence de réactions exagérées à la mascarade de ce monde en ce moment.

Dès que vous aurez compris en le vivant que la seule résolution est ce « rester tranquille », vous saisirez très vite les mouvements de va et vient entre la personne sur cette scène de théâtre et la Vérité que vous êtes, c’est-à-dire qu’il n’y a jamais eu de théâtre. C’est la superposition parfaite du rêve et de la Vérité qui est la solution.

Cela passe comme cela a été dit par l’accueil et l’acceptation inconditionnelle de ce qui est. Dès l’instant où vous ne voulez pas changer quoi que ce soit à ce qui est, vous découvrez la Liberté, sans effort, sans pratique, sans prière, sans méditation, au sein même de la conscience du personnage.

A ce moment-là, ce qui peut vous sembler encore en ce moment difficile, vous apparaîtra comme réellement risible devant l’absence de logique, devant ce que je nomme le grand n’importe quoi. C’est exactement la situation de la Terre.

Tout ce qui se produit ne peut être changé, mais peut être vu de deux côtés. Depuis la personne, c’est la souffrance. Depuis le point de vue du Soi ou de l’Absolu, c’est à la fois pathétique et risible. Il n’y a plus aucune logique, il n’y a plus aucune direction dans les comportements de l’humanité

Le coup de pied a été donné dans la fourmilière, déstructurant la logique de la société, la logique même du mental, tout va vous sembler de plus en plus illogique, dénué de raison, dénué de but, afin que vous lâchiez naturellement toute adhésion à cette scène de théâtre, à votre personnage, à votre histoire, afin de rire de vous-mêmes, de ce que nous avons tous écrit. C’est une grande farce cosmique.

Et même si votre première réaction, par rapport aux révélations, peut être un sentiment d’horreur et un dégoût, si vous demeurez tranquilles, vous serez dans un éclat de rire. Mourir de rire est la réalité. Si vous pleurez aujourd’hui, si vous souffrez aujourd’hui de quoi que ce soit, vous rirez et le rire sera la résolution devant cette farce.

Le chaos vous montrera la prétention démesurée de vouloir organiser, diriger, contrôler et contraindre la Vie. La vie ne fait que se vivre, elle n’a pas à être dirigée, elle n’a pas à être contrôlée, elle a simplement à être traversée, car l’éclairage est ici. Les pleurs seront remplacés par les rires, et le rire sera la résolution.

N’oubliez pas que ce qui vous fait pleurer, ce qui vous fait souffrir ou vous dégoute aujourd’hui, vous apparaîtra clairement comme une farce. La création est une farce, agréable au début, et cauchemardesque à la fin.

Votre sauf-conduit est l’état naturel, l’état de simplicité de l’enfance, l’état d’indifférence, qui n’est pas, bien au contraire, un manque d’amour mais la plénitude de l’Amour.

Tout cela vous est promis. Certains d’entre vous le vivent déjà et participent avec bonheur à la scène de théâtre ou au jeu vidéo, parce que c’est marrant. Si vous ne voyez pas et ne vivez pas ce côté hilarant, je vous invite à laisser tomber tout ce que vous croyez être sérieux, parce que rien n’est sérieux dans le rêve, tout ne fait que passer, et ce qui passe n’est pas vrai.

Plus vous demeurerez tranquilles, que ce soit dans le Soi, que ce soit dans le personnage, que ce soit dans l’Absolu, vous êtes venus assister au spectacle et au réveil, non plus individuel mais concernant la conscience Une. C’est le réveil de la conscience qui se découvre elle-même comme agent du rêve, créateur du rêve et participant au rêve.

Vous ne serez plus dupes de votre conscience et vous vous placerez de vous-mêmes dans le rire et le sourire du Parabrahman, de l’Absolu.

Quand j’étais incarné, et quand mon épouse est descendue … descendue non, quand elle est morte, j’ai chanté et dansé autour de son lit, parce qu’elle était libre. Il n’y a pas de mort, il y a mort de la personne, il y a mort de la forme, mais vous n’êtes rien de tout cela, et pourtant vous êtes tout cela.

C’est la superposition de toutes les lignes temporelles, dimensionnelles, spatiales, en le même point qui contient tous les autres points. Le Vivre c’est une grande Joie. Comme je l’ai dit, ce n’est pas une perte, bien au contraire, c’est la Liberté, la Joie sans objet et le rire franc et spontané du bébé que l’on fait éclater de rire. C’est tout à fait superposable.

Toutes vos larmes, toutes vos croyances seront magnifiées et effacées par la Joie, simplement. Cela peut sembler paradoxal, mais cela a été dit et répété, le chaos engendre la Joie. Ce n’est pas la joie d’une destruction quelconque, mais la cessation du rêve.

Alors je sais que le Commandeur, juste avant moi, vous a dévoilé le programme, mais moi je vous dévoile dans quel état vous allez être. Quel que soit l’état de la personne, cela peut être déroutant au début, de constater que vous ne pouvez que rire de ces ultimes attachements, accroches, par rapport au personnage.

La réaction sera commune à un moment donné et l’éclat de rire signe la fin du rêve. Le soulagement, avant même l’accomplissement de l’évènement, vous le démontrera. Vous saisirez alors que c’est le rêve commun, le rêve d’une société de toutes communautés d’humains, même dans un but le plus noble, est une farce. Il n’y a personne et vous le vivrez.

C’est en ce sens que vous rirez de vous-mêmes, de vos incompréhensions, de vos peurs, de vos habitudes, de toutes vos histoires spirituelles et de toutes vos expériences qui vous apparaîtront bien fades au regard de la Vérité absolue.

Ceci se déroule en ce moment-même. Vous savez très bien qu’il n’y a pas de date, mais que vous êtes dans la phase des dates. Chaque jour est une date, chaque jour va vous réveiller un peu plus. Vous ne pourrez plus vous endormir, vous ne pourrez plus éprouver la peur, et à ce moment-là, vous commencerez pour nombre d’entre vous, à vous établir dans la Vacuité et la Grâce.

Plus vous pleurez aujourd’hui, ou plus vous souffrez aujourd’hui, plus grande sera votre joie, et plus grande sera la vraie Liberté. Vous découvrirez que vous n’êtes jamais nés, que vous avez toujours été là, avant même la création, avant même la conscience, et que tout ceci n’a été qu’un songe que nous avons décidé de vivre, dans aucun but et aucun intérêt, si ce n’est de s’amuser. C’est en ce sens que les aspects « tragédies » seront vécus comme comiques, réellement et concrètement.

Tout ce que vous avez à faire, c’est le plus possible ne rien faire, à être lucides, ce que j’ai nommé voilà huit ans l’observateur, qui voit la scène de théâtre, qui voit la propre illusion de son corps, et de tout ce qui est lié à l’illusion du rêve.

Il n’y aura plus de dualité, il n’y aura plus de confrontation, il n’y aura plus de doute, tout cela sera remplacé par un grand éclat de rire. De la même façon que lors de mon passage sur cette Terre, ceux qui ont pu me voir sur vos images, ont bien observé que même quand j’ai été malade et faible, j’étais encore plus dans ce sourire, parce que franchement vous ne pouvez que rire de cette mascarade, de ce simulacre.

C’est un jeu, certes morbide, mais ce n’est qu’un jeu.

Vous éprouverez par moments ou en permanence, ce que certains d’entre vous vivent déjà, ce sentiment de vacuité, de vide et de plénitude conjoints. Là où il n’y a ni énergie, ni forme, ni conscience, ni entité, ni monde. Et cela est franchement risible.

Autre question.

Sœur : Les derniers seront les premiers, est-ce que ce ne serait pas les portails organiques ? Voilà, lol, puisqu’ils n’ont pas d’âmes.

Ils ne comptent pas !

Là, il faut traduire !

Les premiers et les derniers concernent les humains véridiques et pas les portails. Par contre, les premiers seront les derniers veut simplement dire que lors du grand éclat de rire, ce sont les premiers ou les plus anciens de la libération de ce cycle depuis 2012, qui seront en quelque sorte les animateurs de la Joie, de la grande Joie. Ils seront les derniers mais pas un ordre de préséance ou de priorité, mais étant les premiers à avoir vécu la descente de l’Esprit en 1984, ils sont en quelque sorte les plus anciens, les chefs d’orchestres de la fête.

Ça ne veut pas dire qu’ils seront en retard, ni derrière, ni devant, mais qu’ils seront la ronde qui établira le Paradis Blanc lors de l’évènement.

Les premiers seront les derniers en ce sens-là, pour la farce finale. D’ailleurs certains d’entre vous, peu nombreux, ont décidé de quitter leurs corps, par une maladie, par un accident, pour préparer la fête avec les autres rêveurs de la Confédération Intergalactique des mondes libres. Le banquet céleste sera un spectacle grandiose où vous applaudirez, après avoir pleuré, quand vous comprendrez que vous n’avez rien à perdre, que toute perte est illusoire, même de ce corps pour ceux qui sont réveillés, ils seront simplement les animateurs de la fête. Et c’est tout.

Rappelez-vous que tant que vous pensez pouvoir ou devoir changer quelque chose à ce qui est, vous souffrez. Vous n’avez pas d’autre solution que de lâcher réellement ce à quoi vous pensez tenir, qui en fait vous tient. Ainsi est la société, ainsi sont les liens charnels, ainsi sont toutes les adhésions et votre accord que vous donnez, à un parti politique, à un club de foot comme vous dites, ou à une famille, ou à un groupe.

Tout cela sera balayé et vous découvrirez vraiment alors, que vous avez toujours été là, que vous avez toujours été libres, mais que vous avez rêvé.

J’ai longtemps parlé en 2012 des différentes consciences. Je ne vais pas revenir dessus, parce que la subdivision de la conscience en inconscient, subconscient, conscient, supra conscient et a conscient, ne sont que des facettes du même diamant. Il n’y a pas de séparation, il n’y a pas de cloisonnement autre que celui donné de manière pédagogique par les Anciens, les Étoiles et les Archanges.

…Silence…

La résolution de la farce, du rêve, vous donnera à percevoir, au-delà de toutes formes et énergies, la pure Béatitude de Shantinilaya, de la Demeure de Paix Suprême, de la fusion de l’être et du non-être, de la fusion des mondes, de la dissolution de l’âme, et de toutes formes.

Seule la conscience s’inquiète, mais comme je vous le dis, la conscience sera vue pour ce qu’elle est, le créateur du rêve, le créateur de la forme et les créateurs de mondes, par l’intermédiaire des premières rêveuses en leur polarité dite féminine, qu’ont été les mères généticiennes.

Assistant à cette révélation, très peu de temps avant l’évènement, vous constaterez que même vos larmes deviendront sourire. Nous connaissons tous le rire et les pleurs spasmodiques de l’enfant, qui est capable de rire et pleurer en même temps, et là vous pleurerez de rire de tous ces rêves, de toutes ces souffrances, de tous ces sentiments de perte, de tous ces sentiments d’incomplétude, de recherche de l’autre à travers le couple, à travers les liens d’amitié, des liens familiaux, les liens professionnels, tout cela vous fera sourire, parce que cela sera vu comme une aberration totale.

Vous ne pourrez plus vous abriter derrière le moindre modèle, le moindre cadre de référence, et c’est justement quand vous n’avez plus de repère, quand vous n’avez plus d’orientation possible ou de mouvement possible en dehors de ce qui est, que le rire se déclenchera. Et le rire sera consumant, et cette consumation sera achevée par la visibilité et le vécu de l’évènement quel qu’il soit.

A ce moment-là, cela sera effectivement une grande fête. Vous qui pleurez aujourd’hui, vous qui vous interrogez aujourd’hui, serez les plus avides de cette Joie, de cette Liberté et de ce Rire. Rien n’est sérieux sauf la conscience, et le sérieux empêche la Liberté, empêche de se réveiller.

Aucune logique humaine ne pourra se maintenir, aucune structure ne pourra se maintenir. Vous consumerez avec allégresse par votre propre rire les derniers éléments du rêve, du rêve commun ainsi que votre rêve individuel.

Ce sont donc des moments de grande réjouissance qui sont strictement et diamétralement opposées à la mascarade que vous vivez. Vous rirez de vos peurs, et c’est cela qui vous guérira et qui nous guérira tous, d’où que nous soyons, quel que soit le rêve que nous avons parcouru ou que nous parcourons, de cette dimension jusqu’à la dimension la plus éthérée.

Je disais de mon vivant à ceux qui avaient accès aux entités de Lumière, de laisser tomber cela pour être libres. Aujourd’hui, je vous dis à tous la même chose. Arrêtez de nourrir tous les égrégores du passé, tous les mécanismes de fonctionnement. Comme cela a été dit, soyez disponibles pour ce qui est encore inconnu pour certains, mais qui sera évident.

Vous constaterez en le vivant que la peur ne concerne que la personne et le jeu de la conscience. Rien de plus. Ce que vous ne pouvez pas aujourd’hui assimiler, quand je vous dis que la création est une farce, vous sera accessible et vous ne pourrez faire autrement que d’abandonner tous masques, toutes prétentions, tous rôles, toutes revendications de quoi que ce soit.

C’est en vous immergeant dans le temps zéro de l’instant présent que Agapè et la Grâce, et l’état naturel, deviennent votre quotidien, quoi que votre corps dise, quoi que votre environnement proche dise et quoi que dise la société, parce que vous ne serez plus dupes de rien, ni de vous-mêmes, ni de vos pensées, ni de votre histoire.

C’est cela qui va se passer, je dirais même en ce moment. Si vous lâchez la moindre idée d’être une personne, le rire sera là. Je vous invite à le vérifier car cela concourra à votre réveil, et au réveil de chacun.

La guerre de tous contre tous, prophétisée par tous les voyants et prophètes, est l’espace de résolution qui vous fera déposer les armes de toutes revendications, de vous découvrir Rien et Tout, vous assure le rire et le sourire. Et plus il vous semblera être déstabilisés en ce moment par tout ce qui va être sur la scène du monde, dans ces temps que vous vivez, vous fera rire, parce que réellement la situation de la Terre n’a ni queue ni tête, ni direction ni logique.

Tout cela est totalement insensé. C’est ainsi que s’achève le rêve dans un cauchemar total, mais qui sera votre sauf-conduit. Concrètement, acceptez ce qui est, comme l’a développé Abba depuis tant de temps, et vous êtes libres, réellement et concrètement, avant même l’évènement.

Alors vous pourrez jouer aux jeux vidéos, parce que vous savez et vivez que c’est un jeu vidéo, réellement. Vous pouvez exposer la Vérité, vous pouvez parler, mais vous demeurerez avant tout dans le sourire de l’Évidence.

Ce qui apparaîtrait comme une folie encore aujourd’hui face au sérieux de la conscience, vous montrera qu’il n’y a rien de sérieux, puisqu’il n’y a rien de réel dans ce qui passe. Ce qui passe est destiné à trépasser et non pas à demeurer. Seul restera la Vérité nue et Absolue de ce que vous avez toujours été, quels que soient les rêves de la conscience, quels que soient les scénarios et les scripts que vous avez vécus, ce que vous avez écrit, ce que nous avons tous écrit …

(Coupure)

… Alors c’est parfait, reprenons et changeons de question d’ailleurs.

(Élisa lit une question en espagnol)

Vous avez le droit de réagir à ce que je dis et de donner vos points de vue. Vous avez tout à fait le droit de ne pas être d’accord. Et je me ferai un plaisir de remplacer cela par le sourire sur vos lèvres.

Elisa : J’ai un témoignage.

Alors écoutons.

Frère : Tout d’abord Bidi, je te rends grâce pour toutes ces années d’éclairage.

N’oublie pas de t’arrêter entre chaque phrase pour la traduction.

(Rires dans la salle)

Élisa : Gracia Bidi.

Frère : On recommence… pour toutes ces années d’éclairage. J’ai un témoignage pour les gens qui souffrent dans leur vie. J’ai traversé ce qui était pour moi les plus grandes souffrances à l’époque en accueillant la fin de ce que tenait le personnage. C’est-à-dire : toute la vie, travail,  famille, couple, argent, santé …

La totale.

Frère : … santé et ce tsunami m’a permis de mettre fin au personnage. J’ai utilisé ton message : « Je ne suis pas ce corps, je ne suis pas ces histoires… »

Je ne suis pas d’accord, je ne suis pas quoi?

(Rires dans la salle)

Frère : « Je ne suis pas ce corps, je ne suis pas ces histoires. Je suis la Vérité, je suis l’Absolu, je suis libéré ».

Regardez la tête d’un libéré et regardez la tête d’un coincé. Il n’y a pas photo quel que soit votre âge et votre aspect physique. Le Libéré a le teint frais, il sourit tout le temps béatement.

(Rires)

Cela ne l’empêche pas de mener à bien sa vie, mais le Libéré vit réellement les choses légèrement, parce qu’il a vécu que rien n’était sérieux et que rien n’était vrai. Et paradoxalement, cela vous rend encore plus présents, plus lucides et plus aptes à mener ce que vous avez à mener.

La fluidité de l’Unité, les synchronicités, les hyper-synchronicités sont le lot quotidien du Libéré. Peux-tu confirmer ?

Frère : Tout à fait, si…

Alors donne-leur un exemple.

Frère : Eh bien, après.

(Rires)

Frère : Après avoir traversé, avoir traversé la Lumière et sans s’y arrêter, en effet derrière, l’Absolu. Dans cet Absolu, le choc, et que la Vie n’est pas dans la forme ni dans la Lumière. Et que nous sommes un instant vraiment partout, sans forme, dans cette Béatitude complète et j’oserais dire pour une grande indifférence de toute forme et de tout ce qui arrive, en laissant vivre la Vie.

Et paradoxalement tu peux peut-être confirmer, quand il n’y a rien de sérieux, tout devient facile.

Frère : C’est exactement ce qui s’est passé, tout s’est résolu.

Tout est solution pour le Libéré.

(Rires)

Tout est rire et sourire. C’est ce que j’ai dit et répété d’innombrables fois : «Quand je vois que je suis Rien…

Frère : Oui mais c’est vrai.

(Rires)

… C’est l’Amour…

(Rires)

… Quand je vois que je suis Tout, c’est la «Sagesse», et quand je réunis l’Amour- Sagesse, c’est l’enfant qui rit. Continue.

Frère : … Oui voilà, c’est tout, c’est fait.

Sœur : Non, non ce n’est pas tout, parce que en fait le témoignage continue, mais c’est tellement subtil que ça ne passe pas par les mots, alors pour ceux qui sont à distance, bien je ne sais pas moi comment ça va se passer, peut-être que Élisa va pouvoir un petit peu mettre des mots.

Frère : Je te laisse…

(Un chien aboie et les gens dans la salle éclatent de rire)

Sœur : En fait, en fait, je lui passe la plume.

(Rires)

Sœur : Voilà.

Un Libéré semble avoir fumé la moquette…

(Rires)

Sœur : Voilà !

… Du point de vue de la personne.

Quand vous êtes libérés, vos zygomatiques sont coincés en position d’ouverture. Les zygomatiques sont les muscles qui font sourire. Vous êtes coincés en position sourire, … pour sourire. Peux-tu confirmer ?

Frère : Si.

(A la fin de la traduction les gens rient)

Il n’y a rien de plus contagieux et de contaminant qu’un Libéré. C’est un super contaminateur, exactement à l’inverse de votre virus là.

Le rire est thérapeutique, il est guérison, d’ailleurs certains l’ont compris en faisant par exemple du Yoga du rire ou en amusant la galerie. Quand vous riez, vous êtes dans le présent, quand vous êtes coincés, les zygomatiques fermés…

(Rires à la fin de la traduction)

… vous êtes dans le passé ou le futur.

(Rires)

Abba vous avait parlé de pandémie mondiale, pas la pandémie virale mais l’épidémie de rires.

Riez, de vous-mêmes. Et vous êtes libres, ne soyez pas coincés.

(Eclats de Rires)

(Discussion en espagnol dans la salle)

J’ai bien parlé du rire, je ne parle même pas de la Joie nue. Je parle de ce simple rire d’être Vivant dans le rêve.

Tout est facile, vous ne pouvez que le constater, alors s’il vous plaît, gardez en permanence le sourire sur vos lèvres et vous contaminerez tous les coincés. Ne retenez rien, lâchez tout et lâchez-vous. Il ne sert à rien d’être constipés. Il ne sert à rien de, comment dites vous, de faire la gueule. Quand vous arriverez à rire de vous et de tout, c’est la preuve que vous êtes libres. Vous ne pouvez pas être libres et être sérieux, c’est antinomique.

(Rires à la fin de la traduction)

Voyez, vous êtes contaminés.

(Bruits dans la salle)

Même les cristaux et les objets tombent.

(Grands éclats de rires)

Allons-y !

Élisa : Quand on est sorti de la création, on fait quoi? On devient créateur?

On ne fait rien !!! On ne crée plus rien !!! On arrête de rêver, vous êtes chez Vous. Que voulez-vous créer qui n’ait déjà été créé ? Rien! C’est encore une illusion de la conscience.

(Rires)

Qui ne s’est pas vue.

(Grand Rires)

Ce que vous ne savez pas, c’est que votre rire là est, non pas audible, mais transmis à l’ensemble de l’Univers.

(Rires)

Plus vous êtes nombreux à être libres, plus vous contaminez les coincés.

(Rires)

Vous n’avez pas besoin de discours, vous n’avez pas besoin d’explication, vous n’avez pas besoin de démonstration, vous êtes le catalyseur, vous ne faites rien et tout se fait.

C’est ça la pandémie d’Amour, c’est ça la pandémie Agapè.

Quand le rire sera plus important en chacun, que de faire la gueule comme vous dites, vous savez très bien que le rire est contagieux, réellement, c’est le but des humoristes de faire rire une salle. Et bien le Libéré est assimilable au fou du tarot, au clown qui fait bien plus qu’amuser la galerie, mais qui la décoince, réellement. Et quand le spectacle est fini vous gardez avec vous ce rire. Ça s’étale comme je l’ai dit jusqu’au fin fond de l’univers …

(Bruit dans le micro)

Élisa : La batterie est terminée.

Comment ?

Élisa : La batterie est terminée.

La batterie de quoi? Moi mes batteries sont pleines.

(Rires généralisés)

De quoi parlez-vous?

Élisa : De mon micro.

Ah, il faut changer les piles !

(Rires)

Et bien parle sans micro.

Élisa : Je vais essayer.

(Rires)

Et si tu ne peux pas parler, ris.

Élisa : C’était la dernière question, on ne fait rien après.

D’accord.  Depuis combien de temps je suis avec vous ?

Élisa : Eh bien il est 8h10 minutes, je ne sais pas à quelle heure on est venu.

Alors on va faire à nouveau le Silence. Ne figez rien, laissez-vous emporter par le Silence et le rire.

…Silence…

Alors Bidi vous remercie de votre participation.

Je vous souhaite une bonne contamination par le virus de la Liberté, de la Joie et du Rire.

Bidi vous salue et vous dit à une prochaine.

Au revoir.

Frères et sœurs : Au revoir. Merci Bidi.

 

(Applaudissements)

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