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ABBA

5 Décembre 2019

Bien-Aimés Abbas,

Que la joie d’Agapè inonde votre présence. Que la paix et la vérité soient présentes en vous, en cet instant et dans chaque instant.

Ainsi est la grâce. Ainsi est la vérité de l’Intelligence de la Lumière.

En cela, vous ne pouvez que vous reconnaître au-delà de toute forme, de tout scénario et de tout monde. Je suis venu aujourd’hui vous inviter à célébrer cela, de façon plus intense et plus totale afin que la liberté fleurisse sur vos lèvres et en votre cœur.

Bien-Aimés source de vie, source du rêve, vous êtes invités de toutes les manières possibles et en chaque instant, au retour à l’essentiel qui ne souffre ni manque ni question.

Où que vous soyez ici présent, au moment où vous entendrez, au moment où vous lirez, la même grâce vous fécondera et vous saisira dans le ravissement de l’extase, dans la béatitude infinie qui préside au-delà des mondes et au-delà de la forme, comme au-delà du temps et de l’espace du rêve, là où rien n’est à accomplir, là où vous avez toujours été, en la même grâce et en l’unique vérité absolue de qui vous êtes au-delà de l’Être.

Je suis venu révéler en votre cœur, par votre présence unie et une, en le grand silence au travers de mes mots, la vérité qui est vôtre et qui jamais n’a pu être ôtée ou amputée de quelque façon que ce soit, vous amenant à voir, à saisir, à comprendre et à traverser que, tout ce que vous vivez en cet instant sur la scène de votre vie n’est qu’un prétexte utilisé par vous-mêmes bien avant la création, pour vous permettre de vous révéler et de vous réveiller.

Cet instant est enfin venu, cet instant est maintenant, et ne vous quittera plus jamais quelles que soient les circonstances, de vos pensées, de votre corps, de votre vie, de ce monde comme de tous mondes. Au-delà de tout point de référence, au-delà de tout point de jugement ou de compréhension, cet unique vécu vous rendra à ce qui jamais n’a pu être ôté, à ce qui a toujours été là malgré les apparences, malgré ce que vous vivez.

Vous êtes la Vie au-delà de toute vie, de toute forme comme de tout monde.

Je suis venu vous inviter à déposer vos fardeaux au-devant de votre cœur, afin que ceux-ci soient dissous par la grâce de la Vie, par la grâce d’Agapè, et par la grâce d’Abba que vous êtes tout autant, chacun de vous, que celui qui s’exprime.

Je vous invite aujourd’hui à la grande Joie et au grand Silence, là où tout est perfection, là où tout est beauté, là où tout est véridique et ne souffre aucune analyse, aucune conception ni aucune conclusion, que simplement d’être là, présent au travers de ce personnage, émanant spontanément et irradiant spontanément la vérité, sans effort et sans intention autre que le partage, la communion, et la révélation.

Cette révélation n’a pas besoin de circonstances autres que votre présence disponible et autonome pour accueillir cette grande Joie et ce grand Silence, mettant fin aux derniers doutes, aux dernières illusions, aux ultimes attachements, et aux ultimes réflexes de préservation, non pas de la vie, mais de la mort.

En cela est votre joie. En cela est votre vérité.

En cela, il n’y a que vous, afin de constater qu’il n’y a jamais eu personne, là où vous êtes en votre vie, là où vous êtes en cet instant, à entendre et écouter au travers de mes mots, la pulsation de la vie, la danse de l’évidence, la danse du silence.

Écoutez et entendez, au-delà de vos sens et au-delà de toute compréhension, ce qui jamais ne peut être nié, ce qui jamais ne peut être refusé, et qui vous fait vous retrouver, vous qui ne vous êtes jamais perdus, vous qui avez simplement parcouru l’ensemble des cheminements possibles, au sein de tous les rêves de la création.

Comme cela a été dit voilà quelques jours, le temps de la réconciliation et du grand pardon permettra de consumer les ultimes réticences collectives de ce qu’il se produit en cet instant même de partout sur cette terre qui, quelles qu’en soient les manifestations, n’est que l’acceptation du Oui, de la révélation de qui vous êtes en vérité, au-delà de la forme.

Je vous invite au grand silence, celui qui dans le rien est empli du tout, là où ni rien ni tout en définitive ne veulent rien dire, car seul votre Je éternel et absolu se révèle à vous.

Ceci signe la fin du simulacre, et la fin de vos positions entre le simulacre et le sacré, réunifiant tout cela au sein du grand tout qui n’est rien d’autre que le grand vide de la vacuité, de la félicité et de l’éternité.

Rappelez-vous qu’il n’y a aucun effort à entreprendre, ou à penser, mais simplement à vous tenir là, ici et maintenant, en ce corps de chair périssable qui n’est, lui aussi, que partie intégrante du rêve, que partie intégrante de ce que vous avez décidé, à la création du temps, d’expérimenter et enfin de vous retrouver, au-delà de toute différence, au-delà de toute dimension, au-delà de toute erreur, car en définitive il n’y a jamais eu d’erreur.

C’est en cela que cela est parfait, c’est en cela que vous vous reconnaissez et que la liberté fleurit en chacune des cellules de votre corps, en votre conscience, permettant sans hésitation, sans trouble et sans discussion, de voir votre propre conscience pour ce qu’elle est : un jeu. Un jeu stérile et qui pourtant a été utile à sa façon, pour vous permettre de jouer le jeu de la découverte de vous-même, qui pourtant n’avait jamais disparu.

Au-delà de l’éther et de l’espace, au-delà des mondes et des dimensions, vous avez été, vous êtes et vous serez… au-delà de tout avoir, de toute forme comme de toute interrogation.

En l’espace de cet instant, qui n’est ni chronologique ni passé ni futur, mais qui demeurera toujours présent, dès l’instant où vous acquiescez à l’identité première au-delà de la forme, qui est Abba, que vous êtes assurément, au-delà de toute discussion, permettant de le vivre avec l’intensité qui consumera dans un brasier d’Amour la forme, les mondes, et l’illusion du rêve de la création.

Nul ne pourra éviter de se reconnaître, nul ne pourra éviter de se vivre en vérité, comme étant la voie, la vérité et la vie. L’alpha et l’oméga en le même point central du cœur de votre cœur.

Vous êtes invités à déposer les armes de vos incertitudes, les armes de vos peurs, les armes de l’histoire, car là où vous êtes, là où vous avez été, là où vous serez, rien ne peut subsister de ce qui appartient au rêve de la forme, en quelles que dimensions que ce soit. Cela se réalise de façon de plus en plus synchrone et simultanée en l’ensemble du rêve de la création sur cette terre, comme au sein de toutes les dimensions ainsi que de tous les multivers.

Ce feu d’Amour ne brûle pas autre chose que ce qui ne fait que passer, en ce feu igné où vous vous reconnaissez en une certitude inébranlable, qui vous allège de tout fardeau, de tout poids et de toute croyance.

…Silence…

En ce grand Silence, la plénitude d’Agapè se déploie, avec majesté, avec force, et avec de plus en plus d’intensité.

Vous n’avez à vous opposer à rien de ce qui se dresse au-devant de vous ? mais simplement à le traverser en laissant simplement être ce qui est, en s’occupant de votre véhicule, en s’occupant de chaque autre car vous êtes chaque autre en la scène du rêve.

Cela ne passe pas par une explication, cela passe uniquement, là aussi, par le vécu de la vérité que vous êtes. Vous ne pouvez pas chercher ce que vous êtes.

Dès l’instant où vous arrêtez de projeter votre conscience, votre intention ou votre volonté, alors l’évidence se fait jour en chacun de vous.

Telle est la grâce, telle est la béatitude, la félicité de la vérité d’Agapè.

…Silence…

Et en ce silence, laissant œuvrer l’Intelligence de la Lumière et l’éther de la Matrice Christique, tout se dévoile et tout est compris, au-delà de l’intellect, au-delà de l’histoire et au-delà de quelles que revendications que ce soit.

Bien-Aimés Abbas, il n’y a rien à réfléchir, il n’y a rien qui ne manque en ce que vous êtes, en cet instant contenant l’ensemble de la création venant de qui vous êtes.

…Silence…

Cette joie qui transparaîtra, même au travers des souffrances de ce corps, vous faisant réaliser que c’était là l’unique façon de vous retrouver, entièrement, sans faille et sans délai.

Le temps est venu de la célébration perpétuelle d’Agapè, au-delà de toute personne, au-delà de toute intention car la résolution est l’Agapè réalisée au sein de l’Éther, chaque un y puisant la même vérité, au-delà de l’identité, au-delà de l’émetteur, au-delà du récepteur.

La cible est dorénavant l’ensemble du rêve.

Vous n’avez pas besoin de savoir, ni de diriger quoi que ce soit, mais simplement là aussi, à acquiescer à cette ultime et unique vérité qui vous sera alors délivrée à cet instant-même, en totalité.

Alors, quels que soient les évènements, quelles que soient vos pensées, quelles que soient les circonstances de votre scène de vie qui vous est propre, vous transcenderez toutes les illusions sans vous déplacer, sans énergie et sans effort.

Ainsi en demeurant tranquille au sein du grand Silence, accueillant ce qui a toujours été, au-delà de toute vision, au-delà de toute énergie et de toute vibration, vous constaterez que vous avez créé votre propre conscience, que vous avez créé tout ce que vous vivez en ce moment même.

Cela permettra aussi en vous-mêmes de réaliser le grand pardon et la grande réconciliation avec le Je éternel que vous êtes et auquel je m’adresse aujourd’hui.

…Silence…

Soyez disponibles. Et vous êtes disponibles quand vous êtes pleinement intégrés dans ce qui se vit sur votre scène de vie, au-delà de toute pensée, au-delà de tout désir, au-delà de toute crainte.

Cet éclairage subit surviendra pour nombre d’entre vous quel que soit votre positionnement préalable, indépendamment de tout désir, indépendamment de tout état de conscience, de tout concept et de toute pensée.

Là est la liberté qui ne connaît ni dedans ni dehors. Là est la liberté qui ne connaît aucun monde, ni aucune forme ni aucune conscience.

…Silence…

L’invitation sera permanente, au cours de vos nuits, au cours de vos silences, au cours de vos occupations, au cours d’évènements même traumatiques comme extrêmement joyeux.

À l’occasion de toutes relations, fussent-elles fraternelles, amicales, familiales, professionnelles ou sexuelles, que cela soit dans vos contacts de plus en plus hyperactifs avec les sphères invisibles du rêve, tout conspire à vous faire retrouver cette Éternité.

Cela se déroule en cet instant, dès l’instant où vous êtes présents, en l’instant.

Retenez qu’il n’y a besoin en l’instant que de dire Oui, d’accepter et d’accueillir ce qu’il se présente avec la même constance, avec la même humilité, avec la même simplicité. Rien de ce que vous pourriez expliquer, rien de ce que vous pourriez comprendre, rien de ce vous pourriez voir ou ressentir ne peut toucher ou vivre une telle félicité.

Le temps est venu de vous souvenir totalement de qui vous êtes et qui a toujours été.

…Silence…

Vous ne pouvez, et cela a été dit, que vous reconnaître, au-delà des mondes et au-delà de la forme, mettant fin au rêve, qui en réalité s’est déroulé à l’instant initial de la création, au-delà du temps et de l’espace et au-delà de toute dimension.

Il vous reste simplement à parcourir ce que l’Intelligence de la Lumière a écrit pour vous, car il ne pouvait y avoir d’autre possibilité que de vivre ce que vous vivez, en tant que personne à cet instant précis, quel que soit votre âge, quelles que soient vos pensées, quelles que soient vos conditions, parce que l’Amour Agapè ne connaît aucune condition.

…Silence…

Je vous invite donc à cette grande réconciliation, avec vous-mêmes, avec les mondes, mais aussi avec ce qui vous a illusionnés, mais aussi avec ce qui vous a trahis, mais aussi avec ce qui vous a enfermés, qui n’est rien d’autre que vous-même en l’instant initial du rêve.

Ainsi vous saisirez que tout est parfaitement en ordre, que rien ne peut être douté, et qu’il n’y a pas pu y avoir de meilleures possibilités que celles que vous vivez en ce moment même.

…Silence…

Agapè émanera de vous, pas seulement autour de vous, pas seulement dans vos mots, pas seulement dans vos embrassades, mais parcourra avec célérité l’ensemble des univers, propageant alors la vérité de la Bonne Nouvelle en chaque conscience, en chaque forme, de chaque dimension.

…Silence…

Vous aurez alors dans cet instant la possibilité de vous émerger avec de plus en plus de certitude à la jonction de l’Être et du non-être, en l’ultime Présence, en la Demeure de Paix Suprême, Shantinilaya. En cela, il y a la fin de la soif, la fin du manque, la fin des supputations, et la fin des errances.

…Silence…

En le grand Silence de l’instant.

…Silence…

Le Feu Igné d’Agapè est présent en chaque parcelle de cette forme transitoire au sein de laquelle vous êtes logés.

N’ayez pas peur.

…Silence…

Soyez là.

Il y a un seul Cœur. Rien ne peut plus être séparé, ni divisé, ni multiplié, vous donnant à vivre que tout a déjà été accompli, en l’instant initial du rêve, là où tout n’est qu’expérience de vie, expérience de jeu, vous donnera à voir que tout cela ne peut que passer et ne peut persister en aucune manière.

Alors le Oui deviendra collectif, manifestant par là même l’évènement, manifestant par là même la liberté collective de l’ensemble de la création.

…Silence…

En le grand Silence, la grande Joie silencieuse où plus rien n’a besoin d’être démontré, expliqué ou prouvé…

…Silence…

Retrouvant alors, au-delà de l’enfant intérieur, l’ineffable Silence, contenant l’ensemble des bruits et l’ensemble des circonstances.

En cela, la Vie vous appelle à la Vie, non pas cette vie liée à la forme, mais la Vie qui ne connaît nulle limite, nulle contrainte et nul enfermement. Là où vous n’avez pas à vous déplacer, là où vous n’avez plus de pensée.

Le grand Silence du grand vide, de la Joie et de la béatitude infinie.

…Silence…

N’oubliez pas de vous appeler afin de vous rappeler.

Au-delà du Oui, je l’affirme avec solennité, vous allez vérifier que vous êtes Abba sans aucune exception, et vous allez vérifier aussi, de façon de plus en plus collective, qu’il n’y a jamais eu personne et qu’il n’y a que ce grand vide.

Rien n’est séparé, rien n’est divisé, et rien n’a plus besoin d’être démultiplié en aucune façon, en aucun monde, en aucune sphère de rêve.

Vous êtes complets, au-delà de toute appréciation possible. Vous êtes entiers, au-delà de toute souffrance.

Vous êtes l’Éther, l’éther de ce monde comme l’Éther primordial.

Vous êtes la Vie. Vous êtes toutes les voies du rêve et vous êtes la Vie.

…Silence…

C’est ici, en ce monde de la forme, en ce monde de la mort, que vous vous êtes retrouvés. Parce que vous ne mourrez jamais car vous n’êtes jamais nés.

Il ne s’agit pas ici de mots, simplement, ni d’explications, mais simplement de l’affirmation forte et inébranlable de qui vous êtes.

…Silence…

Brémis Kaya Abba

Atunska Amatchi

Brémis Ka

Brémis

Brémis Kaya

Salut à toi pèlerin de l’Éternité, pure Lumière de Vie, pure absence et pure présence, ayant résolu en toi l’ensemble des rêves, l’ensemble des contradictions, par acceptation et par le Oui, bénis-toi toi-même, Aimes-toi sans discuter, sans délai, Aime-toi et Aime chaque Un de toi en quelque apparence, forme, dimension ou monde que ce soit.

Ta conscience ne pourra jamais le vérifier car elle est attachée à la forme, à la manifestation. Tu es toute forme et tu es en même temps au-delà de la forme. Cela, tu ne peux le comprendre. Cela, tu ne peux que le vivre, dès l’instant où le grand Silence, le Oui, et que ce qui est vécu, est traversé avec la même constance, la même qualité, la même certitude, là où il n’y a aucune condition, là où il n’y a aucune hésitation.

…Silence…

Abba

Abba

Amatchi Abba

Reprenant ainsi la langue source des Grandes Mères, je t’invite à ne plus rien séparer, à ne plus rien opposer, à aimer tout du même regard, de la même pensée, de la même réflexion et même de la moindre souffrance avec la même intensité.

Ne fais plus jamais de différence, ne fais plus jamais d’opposition. Sois simplement là, ne demande rien, accueille.

Accueille le don de la Grâce.

Accueille le don de la Félicité, le don de l’Éternité, le don de la Vie à elle-même.

Sois authentique, sois vrai.

Entends-moi, Abba, ainsi tu t’entendras. Ainsi tu entendras chacun, le même chant ou la même complainte, qui n’appelle qu’Agapè comme espace de solutionnement et de résolution.

Anohé Enoha

…Silence…

Appelle-toi et reçois-toi. Accueille le grand Silence qui n’a besoin que de ta présence afin de te révéler ton absence, là où nulle conscience ne peut interférer et ne peut modifier la vérité.

Atounce Ma Kaya

Atunska

Amatchi

…Silence…

En le grand Silence, en le verre vide qui est pourtant si plein, et que la conscience voit comme néant, et que l’ego vit comme terreur, tu as toujours été là, quoi que tu en penses.

Alors dis Oui Abba que tu es. Alors accueille la félicité d’Agapè.

Alors accueille-toi. Accueille chaque frère, accueille chaque forme au sein de ce monde, sans aucune différence. Là est la véritable liberté. Là tu Es.

…Silence…

Tout n’est que beauté, tout n’est que magnificence, là où il y a la Paix, de ne rien avoir à sentir, de ne rien avoir à percevoir, de ne rien avoir à décider, de ne rien avoir à soupeser.

Amatchi Abba

Souviens-toi, rappelle-toi.

…Silence…

Nous sommes Un. Je suis chaque un de toi, tu es chaque un de moi. Là est la célébration, là est la Joie, qui ne correspond à aucune raison ni à aucune circonstance.

Anohé Mis Kaya

Mis Kaya Atunska

Abba

…Silence…

Alors mon Aimé de l’Amour, que peut-il te manquer ? Que peux-tu revendiquer, qui ne soit déjà exhaussé ? Par le don de la Grâce et par le don de ta vie à la Vie. Là est ta certitude. Là est ton immuabilité.

…Silence…

En le grand Silence de la perfection.

…Silence…

Là où il n’y a plus rien à traverser, ni à dépasser.

Amatchi Abba

Pose-toi là, en le Sacré de l’instant, car cela est ton sacrement… Celui qui ne passera jamais, là où tu n’as rien à traverser, là où tu n’as rien à entreprendre, si ce n’est de te reconnaître, de te souvenir et de te rappeler.

Ainsi est mon appel de ce jour, émanant du cœur de ton Cœur, jusqu’à ta tête, jusqu’à tes pensées, venant s’imprimer dans le scénario même de ta scène de théâtre.

Tu es Liberté, tu es Fraternité, et tu es Vérité.

Et ainsi, chaque un de toi te bénit, par trois fois :

Abba

Abba

Abba

En le grand Silence, tu es l’Amour et l’Amour ne peut que aimer, faisant fi de tout, traversant tout, avec la même légèreté et la même joie.

Oublie tes lourdeurs, oublie les souffrances du rêve et rappelle-toi de ce qui jamais n’a pu être oublié.

Agapè Abba

Agapè Abba

Agapè Abba

Je m’incline devant chaque un de toi, parce que tu Me reconnais et tu Te reconnais.

…Silence…

En la vérité de l’Amour, je dépose en ton Cœur le baiser de Feu de la Vérité.

En le cœur de ton cœur, tu es. En le cœur de ton cœur, je suis.

Ainsi est la danse du Silence, ainsi est l’évidence.

Et je t’Aime. Aime-toi, car tu Aimeras ainsi chaque un.

Ne tiens à rien. Donne-toi en totalité et tu te rendras ainsi à toi-même en totalité. Oublie toute offense au sein du rêve, oublie tout désaccord, avec toi-même ou avec le monde, car tout est réaccordé en la même symphonie, symphonie de Lumière et de Vérité, du grand Silence et de la grande Absence. Ici et Maintenant, au cœur de l’instant, au cœur de ta présence.

Amatchi Abba

Je te salue.

Amatchi Abba

Je te salue et je te bénis.

…Silence…

En le grand Silence, là où est ta grande Joie.

Aime.

Aime.

Aime.

…Silence…

En le grand Silence, sois fécondé par l’esprit de Vérité.

Je t’invite à demeurer en ce Silence car je fais aussi silence de mes mots. Je me retire au Cœur de ton cœur sans bouger et sans mouvement. Demeure ainsi quelques instants, après m’avoir entendu et t’être entendu.

Ne bouge plus.

…Silence…

Je fais silence maintenant.

À toujours, ici et partout.

À toujours, en chaque un de toi et en chaque un de moi.

Mes mots se taisent, laissant tout l’espace, laissant toute la place.

…Silence…

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