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Entretiens (Québec) Juin 2019

Satsang
Partie 1

10 Juin 2019

Donc, bienvenue en ce satsang. On vous écoute. Qui est-ce qui veut lancer les débats ?

Allez, à toi. Alors soit, tu vas avec le micro jusqu’à lui, là j’ai déjà deux micros sur moi.

Frère : J’aimerais savoir si, quand tu canalises, est-ce que, après la canalisation tu te souviens de ce qui a été dit, Bidi ou …

Alors, je vais prendre l’historique, si tu veux, parce que comme je l’ai dit à certains, ce que vous appelez canalisations, moi j’ai commencé à canaliser, d’ailleurs mes premiers ouvrages sont sortis en 1987, à cette époque-là, le mot canalisation n’existait pas. On parlait de message. Donc je recevais bien évidemment déjà d’innombrables messages, ça a été comme ça.

Ensuite il y a eu la période bien évidemment pré Autres Dimensions, juste avant, l’année d’avant, en particulier quand Omraam est arrivé, où là, je ne me rappelais rien, de rien, de rien, de rien. Donc j’étais obligé de réécouter ou qu’on me raconte ce qui avait été dit. Et que ce soit pour OMA, ou après Anaël, sauf que, le problème c’est qu’Anaël lui il me parlait même en-dehors des canas, mais dans les vraies canalisations, au début, je ne me rappelais pas.

J’étais dans un autre état et je ne me rappelais rien.

Aujourd’hui, à l’heure actuelle, la plupart du temps, je me rappelle totalement ce qui est dit. Je suis totalement présent, et absent en même temps. Comme je l’ai expliqué, je me maintiens à la limite de l’être et du non être, pour moi ça ne pose aucun problème.

Alors, bien évidemment, quand je suis à la jonction de l’être et du non être, en particulier pour les dernières canalisations, qui ne sont pas des canalisations, je ne peux même pas dire ce que c’est, pour Je Suis Toi, même OMA m’avait demandé d’être étendu, pour mettre le corps au repos, et de me maintenir simplement à la jonction de l’être et du non être, comme je sais faire, mais là avec le corps totalement immobile et sans aucune perception du corps. Donc c’est allongé, mais ce qui sortait, les phrases qui ont été prononcées, ce n’est pas une entité qui les a prononcées, ce n’est pas Abba, ce n’est pas Jean-Luc, je ne sais pas ce que c’est. C’est l’intelligence de la lumière directement.

Alors, on a un autre exemple comme ça, de ce qu’on a appelé Eynolwaden. Eynolwaden c’est la joie pure, elle a dit d’ailleurs de ne pas la définir dans une forme. Ça a été pareil pour l’Esprit du Soleil, il n’y a pas d’entité, tu vois. Donc c’est un accès au temps zéro, e dans ce temps zéro qui est à la jonction de l’être et du non être, au cœur du cœur, si vous voulez, là je me rappelle tout.

Pour Je Suis Toi, non, parce que là j’étais vraiment à l’extrême limite de l’extinction de la conscience, et je n’avais quasiment aucun souvenir de ce qui a été dit. Mais que soit Bidi maintenant, OMA ou n’importe qui, je suis totalement lucide de ce qui est dit.

Donc il y a eu un processus d’apprentissage qui a duré très, très longtemps, puisque je vous dis que les premiers textes que j’ai reçus en messages, avant même de les verbaliser, ça pouvait être en écriture automatique, ça remonte à très, très loin, et il y a eu toute une acclimatation qui s’est faite. Cette acclimatation n’était pas uniquement énergétique ou vibratoire, puisqu’il a fallu, par exemple au début où OMA est arrivé…

Il m’a dit : « Tu ne peux plus fumer ». …J’ai dit : « Comment ça je ne peux plus fumer ».

Il m’a dit : « Tu ne peux plus manger de pain» … »Comment ça je ne peux plus manger de pain ».

Il m’a dit : « Tu ne peux plus boire de café »……… »Comment ça je ne peux plus boire de café ? …

… et effectivement, je ne pouvais plus.

Donc, il y a eu toute une période, d’arrêter le tabac aussi, or j’étais un gros fumeur quand j’étais médecin, tout ça il y a eu une préparation vibratoire, énergétique, physiologique, qui a duré des années, je dirais quasiment tout le temps d’AD, et quand Bidi a commencé à arriver en Mars 2012, je me suis aperçu que les choses se transformaient grandement avec l’onde de vie, et à partir de ce moment-là, excepté pour Je Suis Toi ou éventuellement une ou deux fois l’Esprit du Soleil, j’étais parfaitement lucide et conscient, en espèce de bi-localisation de conscience, c’est-à-dire que j’étais à la fois ici, et certaines fois, j’étais dans le vaisseau des Melkizedeks, avec un souvenir extrêmement clair de ce qui se passait, tu vois.

Donc aujourd’hui, oui, il y a une lucidité totale de ce qui est dit, j’entends tout ce qui se dit, je suis au cœur du cœur, mais présent dans mon personnage, alors qu’à cette époque-là, ce n’était pas possible de faire la jonction entre le personnage, l’être qui était déjà vécu, et le non être qui n’existait pas encore.

Donc, c’est toute une progression alchimique, physiologique, énergétique, vibratoire, et de la conscience qui a permis ça. En sachant que je n’ai pas vraiment beaucoup de mérite, c’est pour ça je vous dis-moi je fais un humain tout ce qui a de plus simple, puisque le don médiumnique réel a été transmis de façon héréditaire, dans ma famille, du côté de ma mère.

Mais j’insiste aussi sur un point, que certains connaissent et que d’autres ne connaissent pas, donc je pense qu’au Québec vous connaissez ça très bien, puisque Bernard de Montréal en a parlé longuement, tout ce qu’on appelle le spirituel astral, qui sont des forces d’enfermement, il vous l’avait déjà dit à l’époque, les français, eux, ne sont pas au courant.

Donc, beaucoup de gens suivent des channels, en étant persuadés que ça vient de la lumière. C’est faux, c’est faux. Et d’ailleurs, on distingue clairement ce qu’on appelle le petit ciel, en sumérien, c’est-à-dire l’astral et le grand ciel ou le Grand Angal qui lui est relié directement à l’information du temps zéro, et à aucun astral.

Ayant été médium très jeune, j’ai eu très vite, à travers ce que je pratiquais, indépendamment de la médecine, puisque j’avais un cabinet de voyance, avant même d’être médecin, et quand je faisais de la voyance, je sortais, j’avais un mal de bide terrible, et je sais parfaitement faire la différence entre ce qui est astral, que ce soit au niveau de la perception, au niveau visuel et au niveau de la conscience.

Mais malheureusement, 99 % des channels sont dans l’astral. Bien sûr, vous ne pouvez pas le faire admettre quand vous n’avez pas la compréhension intellectuelle de la différence entre ce qui est astralisé et ce qui est de l’ordre de l’intelligence, je ne parle même pas du supra mental, mais de l’intelligence de la lumière, et bien vous vous faites avoir à chaque fois.

Alors quand on a la capacité médiumnique de voir, et bien, c’est très simple, au niveau visuel, quand vous êtes dans l’astral, par exemple quelqu’un qui fait une NDE, il ne dépasse pas l’astral. Qu’est-ce qu’il va voir, il va voir la famille, des êtres de lumière, mais qu’est-ce qu’il voit ? Il voit des personnages qui sont des hologrammes avec une lumière à l’extérieur, qui est une lumière émanée, la représentation de l’auréole des saints, par exemple.

Or, ce n’est pas vrai, ce qui vient du grand Angal, la lumière n’est jamais à l’extérieur, elle est à l’intérieur de la forme, c’est la grande différence. Dans le grand Angal, tout est intérieur. Dans le petit ciel, c’est-à-dire toutes les forces astralisées, dans le discours de Bernard de Montréal, et bien là, la lumière est extérieure, c’est une lumière émanée, projetée et falsifiée. C’est ce qu’on a appelé la lumière obliquale, la lumière déviée, qui s’exprime d’ailleurs par la planète avec l’inclinaison des planètes, qui ne reçoivent pas la lumière directement.

Or, la plupart des médiums se font piéger par l’astral. Alors je ne vais pas revenir sur l’histoire, vous êtes au courant, il y a eu plusieurs amis qui ont fait partie du collectif du Un et qui se sont fait piégés aussi. Vous êtes piégés, vous savez quand, indépendamment de l’aspect visuel, quand vous avez l’aspect visuel et l’aspect vibratoire, c’est très difficile de se faire piéger.

Vous savez, il y a des tas de médiums ou de canaux qui ont voulu me rencontrer, ils me disent « voilà je canalise tel truc ». Tel truc, je lui dis, qu’est-ce que tu sens ? Et là, il me regarde avec l’air stupéfait, ils ne sentent rien.

Alors moi je vous l’ai dit, avant que ça soit manifesté depuis mon cœur où tout y est, bien évidemment, les frères et sœurs qui assistaient aux canas depuis 2008, 2007, voyaient clairement une forme de lumière à l’intérieur d’elle-même qui descendait du côté gauche. Ca, c’est vraiment caractéristique de ce qu’on appelle le Grand Ciel, que vous soyez gaucher ou droitier, un désincarné, par exemple, il va se manifester par la droite en haut. Les forces de l’ombre, les forces lucifériennes, elles se manifestent par l’arrière et elles pénètrent directement par le point, qu’on appelle le point d’envoutement, qui est le point OD, qui est utilisé dans différentes formes de magie noire.

Mais ces gens-là qui ne voient pas, n’ont pas la perception de l’arrivée de l’entité. Maintenant, moi je n’ai plus de problème avec les entités, elles arrivaient toujours à gauche, et j’étais très vigilant là-dessus, et d’ailleurs les gens le voyaient, même sans être médium, quand l’archange Anaël descendait ou quand OMA arrivait, mon visage disparaissait, il y avait le visage d’OMA à la place, ils avaient les yeux écarquillés, c’était la vérité.

Maintenant les désincarnés, ce n’est pas nocif, mais il y a une différence essentielle

La lumière obliquale vous ment. Elle vous parle d’évolution, elle vous parle d’amélioration, elle vous parle des lois de l’âme, elle va vous parler de tout ce qui est astral, mais elle ne vous dira jamais la vérité. Il n’y a qu’une vérité, mais pour pouvoir l’exprimer, il faut l’avoir vécue, c’est le temps zéro, c’est-à-dire tout ça, c’est du pipeau, tout ce monde, n’existe pas.

Mais tant que tu ne l’as pas vécu, regarde par exemple, si on prend l’enseignement de l’Advaita Vedanta, l’Advaita Vedanta parle de la non-dualité, vous lisez des ouvrages sur l’Advaita Vedanta, même les plus anciens et vous pouvez faire des livres sur l’Advaita Vedanta. Mais ce n’est pas pour ça que vous le vivez, et ça se voit clairement, comme le nez au milieu de la figure, quelqu’un qui vit la non-dualité ; n’a pas le même discours que celui qui a lu sur l’Advaita Vedanta.

Et au niveau de la différence entre ce qui est astralisé et ce qui est de l’ordre de l’Intelligence avec un grand I, il y a des différences fondamentales : 1. (de perception) 2. (de vision), si tu les as, et surtout de résultat, déjà pour la personne qui canalise, vous avez certains channels qui ont été très connus au Canada, quand on voyait ce qui se passait quand ils canalisaient, ça faisait peur, ils se tordaient dans tous les sens, ils avaient des poussées de tension, ils étaient épuisés après.

J’ai eu la chance de travailler avec le Père Brune, vous en avez peut-être entendu parler, qui travaillait sur la trans-communication avec les désincarnés, moi, quand j’avais des patients qui mourraient, ils venaient me voir, ils arrivaient à droite, pas à gauche, ce n’était pas des êtres de lumière, mais ce qu’ils me disaient était vérifiable.

Allez, je vais vous raconter une très belle histoire par rapport à ça, vous allez voir, pourtant c’était astral ça, ce n’était pas vibral.

Un couple de gens que je soignais, des gens très âgés, le monsieur un jour fait une tumeur du médiastin, il a été emporté en six mois, et sa femme vient me voir au cabinet, parce qu’ils se connaissaient depuis qu’ils étaient enfants, et elle avait perdu son mari, donc elle pleurait, elle pleurait, elle pleurait et je l’installe dans une pièce avant de faire ma séance cristaux, parce que je soignais avec les cristaux, je me dirige dans mon appartement vers ma cuisine, et là je vois cette forme, avec la lumière extérieure, je vois sa forme allumée, une lumière extérieure, astrale, il venait de mourir, qui me traverse, et qui me dit : tu lui diras qu’elle n’oublie pas les trois sous, les trois pièces, les trois sous.

Bon, j’entends ça, je vais dans la pièce où était sa femme, qui était en train de pleurer, pour lui placer les cailloux, et je lui dis : ça vous dit quelque chose « trois sous » ? Elle me regarde en pleurant, elle me dit non. Et là, il revient, et je le vois, je le sens, il pénètre à l’intérieur par la droite et il me dit : dis-lui c’est quand on était jeune. Alors moi, je ne savais pas comment dire, je ne savais pas si c’était vrai, j’étais très prudent, je lui dis : mais quand vous étiez jeunes, trois sous, ça, ça ne vous dit rien ?

Elle me dit : ah, mais oui, il me disait toujours : « Je t’aime comme trois sous ».

(Exclamation dans la salle)

Alors les histoires comme ça, j’en ai des milliers, tu vois, ça c’était de l’astral.

Mais la grande différence, indépendamment de la lumière obliquale qui est astralisée et qui vous envoie dans des chimères de l’évolution, vont vous parler de karma, vont vous parler d’évolution, non, on est parfait de toute origine.

Comment voulez-vous trouver la vérité, si dès le départ, vous pensez que vous avez à réparer quelque chose, que vous devez penser à améliorer quelque chose. Non. Considérez-vous comme parfaits au sein de l’inconnu que vous ne connaissez pas et vous le vivrez.

Par contre, la grande différence, et pareil pour certains channels de tous les pays du monde qui se sentent épuisés et vidés après une canalisation, moi je vous l’ai dit, je peux canaliser dix heures, et je vais me sentir d’autant mieux. Bidi est venu hier, je n’ai plus mal aux pieds, je pète le feu, vraiment. C’est la grande différence et tous les gens qui travaillaient avec le Père Brune sur l’astral, sur les désincarnés, et bien ils étaient exsangues, c’était toute une équipe, ils passaient au cabinet tous les mois, ils étaient vidés. Mais il y avait une notion de service quand même, c’était donné des nouvelles des désincarnés, ce n’est pas négatif.

Par contre, quand vous êtes avec un channel qui va être astralisé et qui n’est pas relié à l’intelligence de la lumière, ça se traduit par un certain nombre d’impératifs, c’est ce que je disais aux channels, qui venaient me voir, quand je leur disais mais qu’est-ce que vous sentez avant de canaliser ? Ils ouvraient des yeux, ils ne comprenaient pas.

Oui, bon, vous ne pouvez pas canaliser 1. si vous n’avez pas ouvert les couronnes, 2. si le canal marial n’est pas perméable, ce qu’on appelle l’Antakarana, alors bien évidemment, toutes les entités vont se jouer de vous, et la différence, c’est que vous allez être épuisés, vous voyez.

Moi quand je canalise, je ne suis jamais, jamais épuisé, bien au contraire, ça m’apporte de la vitalité, ça m’apporte de l’Amour, ça m’apporte de la joie, et c’est tellement évident. Et tous ces channels qui sont venus me rencontrer, qui me disaient qu’ils ne sentaient rien quand ils canalisaient, je dis, c’est du pipeau, c’est impossible.

Quand un être de lumière arrive, vous ne pouvez que le sentir. Et je n’étais pas le seul à le sentir. Au tout début, quand Anaël venait, il y avait des canalisations publiques, on était trois cents, cinq cents, il y avait des gens qui tombaient dans les pommes, tellement c’était fort, on voyait la lumière partout, réellement, tu vois.

C’est toute la différence entre ce qu’on appelle le plan énergétique et le plan vibral ou si tu préfères, la conscience ordinaire qui est astralisée, qui est soumise aux lois spirituelles, mais les lois spirituelles elles ont été décrétées par qui ? Par les archétypes, qui ont été déviés, c’est pour ça qu’on a cassé l’année dernière tous les archétypes et que la vérité est vivable maintenant. Parce qu’il n’y a plus de reflet, il n’y a plus de miroitement, il n’y a plus de possibilité de dévier la lumière.

Mais bien évidemment, il y a tellement de frères et sœurs qui sont encore astralisés, c’est-à-dire qu’ils sont tellement dans la forme, dans la vision, mais ils ne peuvent pas vivre le feu du cœur, c’est impossible. Or celui, comme je l’ai dit, qui vit le feu du cœur ou qui vit simplement le rythme à trois temps du cœur, et la joie qui arrive, même une minute, il sait que c’est vrai, il n’a pas besoin de se poser des questions, tu vois.

Mais il y a des différences extrêmement importantes, entre une canalisation de ce qu’on appelle le Grand Ciel et de ce qu’est le petit ciel. Le petit ciel, si vous sentez les énergies, ça arrive par la droite, si c’est des forces obscures elles arrivent par l’arrières, si c’est des entités du bas astral, elles vont se manifester à vous en vous chopant la cuisse gauche, alors qu’un être de lumière, il descend par le canal marial à gauche.

Maintenant, il a fusionné avec mon cœur, ils émanent directement de mon cœur, parce que j’ai réalisé que tout était en moi. Quand je dis que je l’ai réalisé, ce n’est pas un concept, c’est un vécu que l’ensemble de la création est en moi, et comme disait Nisargadatta, la seule différence entre vous et moi, c’est que moi je sais que je suis tout, vous, vous ne le savez pas encore. Mais pour être tout, comme je l’ai dit, il faut être rien.

Et vous savez très bien que le piège auquel on est, enfin, auquel on est confronté dès qu’on est dans ces domaines subtils, on va dire, c’est l’orgueil. C’est pour ça qu’il a été tant insisté sur l’humilité, sur la simplicité, et vous êtes embarqués dans ces forces astralisées dès que vous créez un mouvement, dès que vous créez une association, dès que vous créez un regroupement sur ce plan matériel, vous privez de liberté les autres.

Parce que nécessairement, regardez OMA, OMA et sa Fraternité Blanche Universelle, il en avait ras le bol d’avoir tous ces êtres autour de lui qui le vénéraient. Mais quand vous vénérez quelqu’un, vous n’êtes pas libres pour vous-mêmes, c’est impossible, tu vois.

Et surtout, comme je l’ai dit et j’ai insisté en préambule, ceux qui connaissent ma vie, j’ai une vie des plus simples, je suis dans mon potager, je suis en train de prendre le soleil sur ma terrasse, bon, j’ai des soins à faire et des gens qui me posent des questions, j’y réponds, mais je ne fais rien d’autre, je ne revendique rien, et surtout pas, c’est ce que je dis sans arrêt, vous ne pouvez pas me suivre, vous ne pouvez qu’être vous-mêmes.

Si vous avez l’impression de me suivre, vous ne pouvez pas être libres. C’est essentiel, ça. L’autonomie et la liberté découlent directement des quatre piliers du cœur : humilité, simplicité, transparence et je ne sais plus quoi. Vous avez beau vivre les états vibratoires, c’est-à-dire les extensions de conscience, et dieu sait, par exemple quand Bidi est arrivé en 2012, vous avez du vivre la même chose ici au Canada, quand Bidi est arrivé, tous ceux qui étaient astralisés et qui étaient dans la peur, ils ont disparu, ils se sont sauvés, ils sont revenus six, sept ans après.

Même des amis, des frères très, très proches, même des gens avec qui on vivait, il leur a fallu sept ans pour encaisser, et maintenant ils savent que c’est la vérité.

Mais moi je ne cherche plus à fédérer, d’ailleurs en 2012, avant qu’il y ait des problèmes qui ont été fort utiles d’ailleurs pour me permettre de me désengager de la société qui s’appelait autres dimensions, et donc de retrouver moi aussi mon autonomie, moi aussi ma liberté, c’était fondamental, donc je ne l’ai pas vécu comme une punition, au contraire.

Au contraire, ça a été un moment d’intériorisation, un moment de compréhension, où j’étais disponible pour comprendre les derniers éléments que je n’avais pas encore vus, et puis là maintenant, avec le temps zéro, avec cette joie nue, avec cet Amour nu, avec cette Agapè, c’est devenu encore plus simple, c’est tellement évident. Le problème vient toujours de l’homme, de ses croyances, or ça, ça a été bien cassé par AD, mais aussi par les habitudes, et l’année dernière quand j’ai commencé en tant qu’Abba à parler des habitudes, il y a aussi des frères et des sœurs qui se sont sauvés, et vous leur dites : mais ça ne sert à rien de s’imposer de manger à telle heure, de dormir à telle heure, soyez libres.

Alors bien ici, bien évidemment quand on est en groupe, ici, on est obligé d’avoir des horaires, mais quand je suis chez moi, des fois on ne pense même pas à manger, on va manger à trois heures du matin, ou si j’ai faim, moi je mangerais le matin, je laisse vraiment la vie me vivre, même si en bon bélier, il m’arrive de réagir comme tout être humain normal par rapport à des circonstances, mais ce n’est jamais quelque chose qui va m’entraîner ailleurs que dans cet alignement sur le temps zéro.

Et pourtant dieu sait qu’il y a des circonstances dans la vie de tout le monde, pas que la mienne, qui sont là pour vous déstabiliser, mais c’est justement à travers ça que vous voyez si vous tenez bon, ou si vous ne tenez pas bon. En sachant que le dernier piège, le pire de tous, c’est l’orgueil spirituel, c’est-à-dire que dès que vous vivez, même des ouvertures au grand ciel, mais que vous voulez ramener ça à vous, et surtout si vous avez, entre guillemets, charge d’âmes, parce que vous dites, même sur Facebook, même en virtuel, mais dès que vous vous sentez important, ça s’appelle de l’orgueil.

Et à ce moment-là, c’est fini, et heureusement, heureusement, c’est la seule façon pour chaque frère et sœur, de découvrir en lui-même la vérité. Donc l’erreur n’est pas une erreur, je ne condamne pas ça, en parlant de la différence entre le petit ciel et le grand ciel, je dis simplement que ça fait partie du jeu de l’expérience, qui t’amène justement au temps zéro. Rien n’arrive par hasard.

Alors, c’est très difficile à encaisser, mais ça peut se résumer en une phrase. Tant que vous jugez que ce qui vous arrive ne vient pas de vous, mais vient de l’extérieur, que ce soit dans une relation, il n’y a pas de bourreau, il n’y a pas de victime, il n’y a pas d’assassin, tout ça ce n’est que nous qui jouons le jeu de la conscience, afin de trouver la source de la conscience, et de découvrir qu’on est antérieur à la conscience.

Maintenant, ma conscience personnelle, elle est là, comme je l’ai dit, elle restera là jusqu’au dernier moment. Simplement l’alchimie entre le personnage, la personne, l’histoire, l’être et le non être, est aujourd’hui parfaitement alignée depuis l’année dernière, c’est-à-dire le moment en Mai ou on a cassé au niveau de la ceinture de Van Allen, toutes les images des archétypes.

C’est là que je me suis aperçu que, même Marie, même les plus prestigieux ont été, pas eux, mais ce qu’on en a fait, ça a été une déviance totale, parce que ça vous a privés de liberté. Dès qu’il y a un intermédiaire entre vous, ce que vous êtes, c’est-à-dire la Lumière, même si vous l’avez oublié, et l’Intelligence de la Lumière, vous êtes embarqués par les visions, vous êtes embarqués même par les vibrations.

On a encore aujourd’hui, combien de frères et sœurs, qui ont vécu les étoiles, qui ont suivi AD, et qui ne veulent pas lâcher. Pour eux, je suis le diable en personne. Et bien oui, je suis l’empêcheur de tourner en rond, vous voyez. Mais tant que vous n’avez pas fait l’expérience, justement du petit ciel et du grand ciel, c’est pour ça qu’il n’y a aucun jugement dans ce que je dis, ni aucune condamnation, au contraire, tout ce qui va vous arriver, doit arriver pour votre bien, mais pas le bien de la personne, pour vivre la vérité.

Et tout n’est que prétexte depuis la fin de l’anomalie primaire, pour vous découvrir, réellement, ce que vous êtes, en dehors de l’être et en dehors du personnage. Et là, bien évidemment, comme je l’ai dit, et comme vous le vivez de façon de plus en plus extensive et large, dès que vous vivez la vérité, vous ne pouvez pas être trompés, ni vous tromper.

Parce que c’est inscrit, le temps zéro est inscrit dans les cellules, est inscrit dans la conscience, sans ça il n’y aurait eu aucun moyen de se rappeler, il n’y aurait eu aucun moyen de rembobiner le film, et le rêve se serait poursuivi à l’infini.

Gaétan, on a une autre question, tu peux venir un peu puisque ce n’est pas assez long ?

Ah, il s’est éteint, mais ce n’est pas grave, puisque c’est enregistré là. C’est bon.

Attends que tu sois au micro, parce qu’il faut que tout le monde t’entende. Voilà

Sœur : Qu’est-ce que vous entendez par le grand ciel ?

Le grand ciel ? C’est celui où il n’y a ni forme, c’est ce qui est antérieur, c’est ce qu’on appelle dans la Kabbale l’Ain Soph Aur, ce qui est au-delà de la lumière…

… ça correspond à la a conscience ?

… ça correspond, ça correspond à quoi ?

ça correspond à la a conscience ?

Oui, c’est ça, c’est ça qui, comme disait Bidi encore en 2012 est l’inconnu, mais l’inconnu aujourd’hui il est vécu.

… Et qu’est-ce qu’on regarde dans l’astral supérieur… ?

Non, il n’y a rien.

… … habite toujours l’astral supérieur ?

Non, il n’y a rien.

Non, il n’y a rien … c’est en communication beaucoup plus avec le grand ciel ?

Ben, je suis le grand ciel, puisque je suis le tout et je suis rien. C’est ça la dernière identification. Mais pour arriver à cette dernière identification et ce vécu, il faut bien évidemment que les quatre piliers du cœur aient été respectés, c’est-à-dire que votre humilité, votre simplicité, doivent être évidentes, non pas quand vous êtes en représentation, comme je parle là, mais dans votre vie la plus simple, sans ça vous ne faites pas la jonction, vous êtes encore dans le rêve.

… Comment vous expliquez, vous, la sensation d’être dans le grand ciel, la sensation d’être dans le tout ?

Je ne peux pas l’expliquer, il faut le vivre, parce que même si je te dis, je suis le tout et le rien, tu vas en faire un concept, mais ce n’est même pas de le définir qui est important, ce n’est même pas de l’expliquer, c’est de permettre à chacun de le vivre, parce qu’il n’y a qu’en le vivant que tu te reconnais.

Tant que tu ne te reconnais pas dans cette vérité qui a été nommée Absolu par Anaël, donc la a conscience, le Parabrahman, Shantinilaya, tu l’appelles comme tu veux, c’est des mots, mais tant que, c’est le seul endroit, ce grand ciel, où tu peux te reconnaître antérieurement à toute forme et à tout monde.

Les conséquences sur la vie de la personne, et bien, tout se transforme. Ceux qui me connaissaient me voient aujourd’hui, sept ans après, je suis complètement différent, bien évidemment, ça a un effet sur la matière, ça a un effet sur l’énergie vitale, ça a un effet sur l’ADN, ça a un effet sur le comportement, ça a un effet sur la conscience, …

… Oui, mais chacun quand ils vont vivre la a conscience, ça peut être différent à chacun ?

Oui, tous ceux qui maintiennent le rêve, tous ceux qui maintiennent l’illusion, tous ceux qui sont accrochés par leur conscience, ils vont vivre le dépouillement, ils vont vivre une espèce de mort avec une terreur, mais là aussi, ce n’est pas une punition, au contraire, c’est de la récompense, c’est de voir que, au-delà de cette terreur qu’ils éprouveront à vivre l’extinction de la conscience, où ils sont persuadés encore que derrière c’est le néant, et que le néant c’est le diable, et bien oui, ça prouve simplement quand ils disent ça, qu’ils ne l’ont pas vécu.

… Et est-ce qu’on peut vivre l’intérieur, sans te dire une sensation où il n’y a rien ?

Oui.

 Puis dans un autre temps, ça va être le tout ?

C’est en même temps. C’est la jonction du tout et du rien, ce que j’expliquais, la jonction du temps et l’espace au temps zéro, qui te fait découvrir que tu es l’espace, qui te fait découvrir que tu n’es pas ce corps, et surtout où tu te reconnais. Quand je parle de reconnaissance, aucun être humain ne peut échapper à cette reconnaissance. C’est inscrit dans la conscience, c’est inscrit dans ce corps carboné, c’est inscrit dans les cellules, c’est inscrit dans l’énergie et c’est inscrit dans le vibral.

Mais, jusqu’à l’année dernière, personne ne pouvait le vivre, et je le répète, il n’y avait que Nisargadatta qui l’a vécu.

… Le tout et le rien en même temps, nous donne le temps zéro…

Oui, oui, oui. Mais pour ça il faut tout lâcher. Alors quand je dis tout lâcher, ne comprenez pas de travers, parce que les gens comprennent qu’il faut arrêter, donner son argent, aller dans une grotte, non pas du tout. Tout lâcher veut dire lâcher toutes les prétentions spirituelles, puisque tout ce qui est spiritualité comme disait Nisargadatta est une escroquerie totale, Bernard de Montréal disait c’est astralisé, oui, les lois spirituelles ne sont qu’une contrainte imposée par d’autres êtres, qu’on a appelés d’ailleurs les plus lumineux, pour maintenir la forme.

Même le Christ, il y a deux mille ans, qui a apporté la matrice christique, donc la possibilité du temps zéro et du réveil, disait : « Moi et mon Père sommes Un », mais il n’a jamais dit qu’il était le Père. Donc il avait encore une distance.

… Actuellement le Christ existe encore au niveau du soleil ?

Comment ?

… Est-ce que le Christ, la manifestation du Christ … par le soleil ?

Non, il est partout ici, ce qu’on appelle la matrice christique, c’est l’intelligence de la lumière, et on s’est servi d’Internet pour diffuser le message. C’est là où c’était très intéressant, parce que Omraam quand il est arrivé en 2008, il nous a dit : Tout ce qu’on va vous dire, vous devez le publier sur Internet.

Alors déjà à l’époque, Véronique elle dit, mais on va se faire attraper tout de suite…, il a dit : non, non, ça doit passer sur Internet.

… Quand on parle des signes du Soleil ?

Oui, c’est une variante on va dire, de l’esprit christique, tout simplement. C’était la préparation à l’installation du temps zéro de la matrice christique, qui est simplement l’Intelligence avec un grand i, ou l’intelligence de la lumière si vous voulez, qui est accessible à tout le monde sur cette terre aujourd’hui.

… C’est-à-dire que la matrice christique …

Elle a remplacé la matrice binaire, oui.

… C’est la manifestation du Christ ?

Oui, bien sûr, le retour du Christ, c’est ça. Si vous croyez qu’il y a un personnage qui va revenir sur un chariot de feu, ou qui va revenir dans un corps de chair, là vous êtes trompés par l’illusion spirituelle. Il n’y aura jamais de retour du Christ au sein d’un personnage. Tous ceux qui se proclameront Christ seront balayés, ce n’est pas possible.

… Quand vous dites que quand vous avez détruit la ceinture de Van Allen, avec les lettres de feu de ABBA, ça me parle, mais seulement comment ça s’est fait avec les lettres de feu… c’était le verbe ou la libération…

Non, il a fallu d’abord comprendre, parce que quand je voyageais en conscience nue et que je suis arrivé à cette ceinture de Van Allen, je ne comprenais rien, moi.

C’est comme en 2009-2010 quand je voyageais sous les ailes de Michaël qui m’emmenait dans toutes les dimensions, moi j’étais complètement perdu, je ne comprenais rien, je ne savais même pas si j’étais dans un corps, je savais que j’étais sous un oiseau mais gigantesque et qu’à chaque fois qu’on changeait de dimension, j’avais une secousse dans je ne sais pas quoi, puisque je ne peux pas parler de corps, et qu’on changeait d’atmosphère, d’environnement, mais à l’époque, j’étais incapable de me repérer, je ne comprenais rien.

Je l’ai vécu, mais je n’avais aucun moyen de le rendre intelligible, donc de le traduire ici. Par contre l’année dernière, c’était différent, c’est-à-dire que dès qu’on a commencé à voyager et qu’on a approché de cette ceinture de Van Allen et j’ai vu tous ces archétypes, le Christ, Marie, Bouddha, tous les saints de toutes les traditions, de toutes les religions, avec cette lumière qui se renvoyait à l’infini comme des jeux de miroirs à l’infini, j’ai commencé par me gratter la tête et me dire…

Alors, bon, à cette époque-là j’empruntais, pour moi, ce que j’appelle des costumes. Alors j’empruntais un costume d’Elohim, j’empruntais le costume de l’aigle blanc d’Altaïr, j’empruntais le corps de la baleine blanche de lumière, et puis à chaque fois que j’arrivais devant cette ceinture de Van Allen, ça me renvoyait l’image à l’infini, comme si je ne pouvais pas traverser.

Et là à ce moment-là, Abba, j’ai eu l’idée de mettre A B B avec le B à l’envers et le A en lettres de feu, et quand je suis arrivé devant l’un des miroirs de Van Allen, tout a explosé, tout est consumé. Cela a fait une couronne de feu, et à ce moment-là l’anomalie primaire a disparu.

Et j’ai pu le constater d’ailleurs sur tous les corps humains, parce que quand je parle d’anomalie primaire, je ne veux pas en reparler trop longtemps, ça nous emmènerait trop loin, comme je vous l’ai dit, il y avait les énergies de l’âme, les énergies astralisées, qui devaient remonter à l’esprit comme c’est enseigné dans tous les courants dits spirituels, ne pouvaient pas marcher.

Parce que l’énergie de l’âme était renvoyée vers la matière, et d’ailleurs c’est ce qu’avait exprimé déjà en 2010 Ma Ananda Moyi, par rapport au retournement de l’âme, et d’ailleurs même les enseignements que vous avez, astralisés, par exemple dans l’enseignement d’Alice Bailey, bon, que je connais bien sûr, on vous parle de l’âme, on vous parle des rayons, on vous parle de l’évolution de l’âme, et ils vous disent eux-mêmes que la libération, c’est la consumation de l’âme, mais tu ne peux pas consumer quelque chose en l’analysant.

Tu le consumes uniquement par le dépassement qui est un aspect, là, purement vibratoire de la conscience, et ce n’était pas possible avant, et quand j’allais sur les corps, puisqu’à ce moment-là je sortais en conscience nue ou avec un costume de lumière, je voyais tout dans les corps, et puis je voyais bien cette dérivation sur ce truc sombre qui partait du foie et qui remontait à l’âme, et au lieu d’être éliminé ou évacué vers l’esprit, redescendait dans le foie, donc ça tournait en boucle de façon perpétuelle.

… Et Abba le vit dans le …c’est Beth…

La maison.

… C’est la maison, c’est un vrai retour à la maison.

Tout-à-fait.

… Et quand vous dites que le soleil ce n’est plus la même lumière…

Bien sûr.

… Il y a des simulacres, des lumières là, qui ont été mis par les humains …

Oui, ça ce sont les humains.

… Est-ce que vous avez vérifié en conscience nue si c’était vraiment vrai qu’il y avait des lumières, là ?

Cela ne m’intéresse pas, je m’en fous.

… Non, parce que c’est dur à imaginer que …

Oui, mais ça ne sert à rien. Alors attends, on va prendre les choses autrement. A quoi ça te sert de savoir ça ? A rien pour vivre la vérité, puisque tout est faux. Il faut arrêter maintenant de s’intéresser, bon les évènements géologiques, ce qui se passe sur Gaïa, oui c’est important, mais arrêtez de gamberger, de savoir si c’est le vrai soleil ou un Sun simulator, ça ne vous fera pas avancer d’un iota, ça, ça nourrit la tête.

… Oui, ça on le comprend, mais il y a quand même …qui revient de temps en temps …

Mais ça, ça ne fera pas bouger d’un iota, donc, tout ce qui nourrit le mental aujourd’hui est superflu. Allez à l’essentiel, au temps zéro, vous n’avez besoin de rien.

Or, bien sûr que je réponds aux questions si ça nous permet de nous rapprocher du temps zéro. Mais parler du sun simulator (simulateur solaire) ou des sun simulators (simulateurs solaires) aujourd’hui, ne sert strictement à rien. Au contraire, ça va détourner ton attention de la vérité, on t’agite des, des … c’est le théâtre de guignols quoi.

On te dit regarde par-là, surtout que tu ne vois pas la vérité. C’est l’allégorie de la caverne de Platon, tout simplement. Alors autre question.

Sœur : Notre ADN, on a du reptilien …

Et bien nécessairement on a déjà un cerveau reptilien.

Sœur : Oui c’est ça. Mais l’importance de l’ADN christique, pour nous amener …

Ce n’est pas l’ADN christique, c’est la restitution de l’ADN intégral qui a douze brins. Regardez par exemple ce qu’on a appelé le troisième œil, c’est le pire de la falsification et que vénèrent tellement de gens.

En fait le troisième œil, c’est les douze étoiles. Or qu’est-ce qui s’est passé, déjà depuis de nombreuses années, les douze étoiles qui sont localisées, je vous l’ai dit, sur des noyaux ou des fonctions cérébrales au niveau du néocortex, qu’on a appelées avec les noms qui ont été donnés par les anciens et les étoiles elles-mêmes, correspondent à des données neuroscientifiques, et au moment où vous vivez la vérité, les douze étoiles, qui sont situées autour de la tête, se rassemblent à l’avant de la tête, entre clarté et précision, et là, vous avez ce qu’on pourrait appeler la vision juste.

Mais la vision juste n’est pas une vision médiumnique ni une vision astrale, ni une vision liée au grand ciel, c’est que, quoi que vous regardiez, vous ne voyez que la vérité, même au sein de l’illusion. C’est ce que j’exprimais, ce qui se passe au niveau de mon cœur, ce n’est pas moi qui décide, il y a la même qualité d’émanation et d’amour, que je regarde un ennemi, que j‘écoute un ami, que je regarde une fleur, ou que je regarde le chaos, ça ne change rien.

C’est la permanence de cet état qui signe que vous êtes en joie.

… (Incompréhensible)

Oui, mais l’ADN n’est rien, l’ADN appartient à la forme et à la manifestation, même s’il a douze brins, tu es antérieur à la forme, tu es antérieur à l’ADN, tu es antérieur à la première manifestation de la lumière et tu es antérieur à la Source.

C’est ça le temps zéro, et quand tu vis le temps zéro, tu ne peux plus jamais être dupe de ta propre tête, dont pourtant tu as besoin pour conduire ta voiture, remplir des chèques, tu ne peux jamais être dupes des visions, et dieu sait que l’année dernière, en empruntant tous les costumes, j’ai même emprunté le costume de Thor, des différents dieux pour voir ce que ça faisait, mais je le considérais comme un amusement.

Par contre, ceux qui m’accompagnaient et qui se voyaient comme Kalkin ou comme je ne sais pas quoi, eux ils sont restés piégés par l’orgueil, « c’est moi » ! Moi je n’ai jamais été dupe de ça, jamais, jamais, jamais. Parce qu’il y a tout mon cheminement depuis le temps où j’étais, où je tirais les tarots en tant que médium, et puis toute ma connaissance de l’énergétique, ça m’a quand même aidé, et même la préparation que vous avez eue, c’est-à-dire toutes les définitions ici au Québec de Bernard de Montréal, ont préparé ces instants que nous vivons.

De même que le Christ et Nisargadatta ont préparé Ces moments-là. Mais quand je dis que je suis Abba, je précise d’emblée que vous êtes tous Abba, sans cela, ça ne serait pas vrai, je serais encore dans une forme d’orgueil, de dire : regardez, moi je suis Abba et vous, vous n’êtes rien.

Non, comme je dis, vous ne pouvez pas me suivre, vous ne pouvez que vous retrouver. Et si vous avez l’impression de suivre, c’est pour ça que AD (Autres Dimensions) a été arrêté aussi, frère K nous avait prévenus, il a fallu fédérer des êtres, mais après il a fallu casser les organisations spirituelles, parce que dès que vous voulez organiser la spiritualité, vous tombez dans le piège des archétypes, on le voit aujourd’hui avec les religions, on le voit avec tous les mouvements spirituels.

La véritable autonomie et la véritable liberté ne peut se trouver que seul, c’est-à-dire dans le silence, et certainement pas dans des références extérieures, même si ces références extérieures ont été extrêmement utiles. Heureusement qu’elles ont été là, parce qu’elles nous ont fait vivre une histoire qui nous a menés à la fin de l’histoire, alors que toutes les autres entretiennent l’histoire.

Heureusement qu’il y a eu des jalons, ces jalons vous les connaissez, même ces grands êtres qu’on appelle les Melchizedeks, eux aussi, comme je l’ai dit, ils ont été obligés de réparer d’avoir créé des mouvements, d’avoir créé la Fraternité Blanche Universelle, et pour Osho, bon, c’est encore pire. Le seul qui, en partie, a échappé à ça, c’est frère K, parce que frère K quand il a vu, il a dissout l’Ordre de l’Etoile, dans la lettre de la dissolution de l’Ordre de l’Etoile, il a vu qu’il s’était fait piéger.

Mais tout le monde n’a pas le discernement d’un Krishnamurti, et pourtant combien de gens ont suivi Krishnamurti ou lu Krishnamurti, ah c’était passionnant, mais est-ce que ça vous a libérés pour autant, non, c’était impossible, ce n’était pas le moment.

Or je le dis depuis l’année dernière, nous sommes dans le bon moment, pour la résolution du mythe de la création, et ça se produit sur terre. Moi je n’ai été qu’un agent qui a accepté de me sacrifier déjà depuis longtemps, pour laisser passer. J’étais un chercheur de vérité, je vivais l’énergie, d’accord, je vivais les vibrations, ok, je canalisais, mais pour moi l’essentiel c’est la vérité. La vérité, elle a pour nom Amour, Agapè.

Mais quand vous employez encore le mot Amour, votre cerveau, lui il comprend tout, sauf Amour. Parce qu’il va vous renvoyer à vos expériences passées, c’est-à-dire l’amour conditionné que vous avez vécu avec le mari, la femme, les enfants, avec la vibration, mais le temps zéro, il n’y a pas de vibrations. Elles sont là, oui bien sûr, mais vous, vous demeurez immobile au centre, immuable, et vous êtes surtout en Joie.

Et quand vous vivez cette joie nue, vous ne pouvez la confondre avec rien d’autre. Comme je le dis tout le temps, vous ne pouvez que vous reconnaître. Et là, c’est fini. Ca ne veut pas dire que vous n’avez plus d’emmerdements, ça ne veut pas dire que vous n’avez plus de problèmes de santé, même si effectivement il y a tellement de choses qui se sont transformées dans mon corps comme dans le corps de ceux qui vivent le temps zéro.

Vous ne pouvez que constater les changements, mais vous ne les cherchez pas, ils se font naturellement par l’intelligence, et pas par votre volonté. C’est pour ça que, quand on parlait de motivation le premier jour, ça m’a un peu, parce que la motivation c’est personnel. Or justement c’est le sacrifice de la personne qui permet de vivre la vérité aujourd’hui.

Mais tout ce à quoi vous tenez, vous tient. Si vous tenez à une histoire, si vous tenez à un mouvement, si vous tenez à un maître, quel qu’il soit, même le plus prestigieux, vous ne pouvez pas être libres, et vous ne pouvez pas être autonomes.

Et quand le Christ a dit : « Quand je reviendrai, je viendrai trancher », oui, il vient trancher toutes les illusions, ce n’est pas un combat entre guerriers de lumière, ça c’est encore des conneries. Ce qui est à trancher et à élaguer, c’est dans nos croyances, c’est dans nos énergies, c’est dans nos visions, dans nos perceptions.

Qui perçoit ? Vous n’êtes par la perception, vous n’êtes pas le ressenti. Qui voit ? Qui vit ?

C’est tellement simple. Vous voyez, j’essaie toujours de trouver, parce que c’est quelque chose qui est tellement naturel, c’est pour ça que je l’ai appelé le Je absolu ou l’état naturel, je ne peux pas dire mieux, parce que la vérité ne peut être que vécue, elle ne peut pas être dite.

Comme on disait, vous pouvez comprendre tous les mystères de l’univers, vous pouvez voyager dans toutes les dimensions, c’est la première épître de Saint Paul aux Corinthiens. Je pourrais avoir le don de tous les charismes, je pourrais parler toutes les langues, je pourrais déplacer les montagnes, s’il me manque Agapè, ça ne sert à rien.

Or tous ces jalons qui ont été posés depuis la venue des Elohims en 50 731 avant Jésus Christ, dans le dernier cycle, tous les jalons qui ont été posés même à la destruction de la dernière Atlantide en moins de 10 000 je ne sais plus combien, n’ont été que des jalons, puisque tout est écrit.

Et quand je dis que c’est un jeu vidéo, je ne plaisante pas, c’est que vraiment tout a été pensé, tout a été écrit. Allos on me demande : « Par qui ? ». Par l’intelligence elle-même, pourquoi voulez-vous que ce soit par quelqu’un. Alors bien sûr, par Abba, puisqu’Abba est antérieur à la création. Mais comme je le dis, vous êtes tous Abba.

Moi je ne revendique rien, je ne crée rien, je suis ce que la vie m’offre. On m’a proposé de venir au Québec, je suis venu au Québec, on m’a proposé d’aller aux Canaries, je vais aux Canaries, je ne décide plus rien.

Je décide, oui, pour ma vie, le choix d’une voiture, et encore, sachant qu’on est conditionné, comme je l’ai expliqué, mais ça fait partie des illusions de choix, mais qu’on doit mener dans ce monde.

Mais par rapport à la spiritualité, à la vibration, contrairement à tout le travail qu’on a mené, où on s’est porté sur, on a créé le yoga de l’unité, un Ami, Maharshi, a créé le yoga de l’unité pour nous focaliser en conscience sur les points d’accès, à la supra conscience, donc à la re-synthèse du corps d’éternité, du corps sans couture, mais pour nous permettre de vivre que, même ce corps d’éternité, les lignées stellaires, l’origine stellaire, c’est du cinéma, puisque tout s’est produit dans le même temps zéro, l’alpha ET l’oméga.

Même si le Christ a dit : « Je suis l’alpha et l’oméga, la voie, la vérité et la vie », parce qu’à cette époque-là, personne ne pouvait le vivre. Bernard de Montréal aussi quand il parlait de la sixième race racine, il parlait d’une succession linéaire, mais il n’y a pas de temps.

Quand vous le vivez, il n’y a pas de temps. Si, ici, je suis conscient qu’il y a du temps, que c’est l’heure de manger, que là on a rendez-vous à telle heure et autre. Oui, ça concerne le personnage et ce qui se passe sur la scène de théâtre, mais la vérité n’a pas besoin d’histoire.

Et, encore une fois, vous ne pouvez que vous reconnaître en le vivant. Et la meilleure façon de le vivre, c’est surtout pas de vous interroger, même si on répond aux questions, parce que c’est le jeu des questions, au moment où vous êtes seuls, faites silence, ne demandez rien, restez tranquilles, accueillez, n’émettez rien, traversez tout, demeurez immobiles, mais ça, ce n’est pas moi qui le dis, vous avez l’enseignement d’Eckhart Tollé, il a parfaitement expliqué ça, mais à cette époque où il l’a écrit, ce n’était pas vivable, il y en a très peu qui ont …

Aujourd’hui c’est accessible à tout le monde. L’information christique, c’est-à-dire la matrice christique, elle s’est déployée dès qu’on a mis fin à l’anomalie primaire.

N’importe qui peut vivre le temps zéro. Je l’ai dit, il n’y a pas de condition requise, si ce n’est d’accepter le sacrifice. A ce moment-là, bon, je voulais en partie bloquer, bon, je pourrais en parler dans un milieu neuroscientifique de la même façon. Je n’ai pas besoin d’alibi spirituel, ou d’énergie ou de vibrations.

Bien évidemment que les énergies vous les sentez, les vibrations sont là. Mais moi je sais que je ne suis rien de tout ça, c’est-à-dire je demeure au temps zéro, au point fixe, et maintenant, même debout, même en bougeant, et je ne peux pas être dupe d’un rôle, d’une fonction, d’une quelconque revendication, de maîtrise de quoi que ce soit. Mon nom c’est Jean-Luc Ayoun, point barre.

Oui, au fond.

Ah oui, il y avait d’abord une question ici, excuse-moi, on les prend dans l’ordre.

Frère : Je ne sais pas trop, … … ça me paraît tellement fondamental. Mais auparavant et rapidement, je voudrais dire que j’apprécie beaucoup Jean-Luc Ayoun, pour pas qu’il soit choqué par ce que je pourrais éventuellement dire à ma manière, j’apprécie aussi beaucoup de choses que j’ai considérées comme me rejoignant profondément dans tout ce que j’ai entendu, je vous le dis, notamment là tout à l’heure que, on peut très facilement se faire avoir par l’astralité quand on a des ressentis qui sont dictés, non pas par la lumière, mais par d’autres manipulateurs qui sévissent dans l’astralité, ça j’y crois, parce que je l’ai un tout petit peu vécu ça.

Alors maintenant ma question se rapporte à la perfection, bon, ce que j’ai cru comprendre, c’est que nous sommes …

(Interruption) Oui … Ah, pardon … ça va ?

Oui, oui on t’entend.

… C’est que nous sommes parfaits …

Pas dans ce corps.

… Pardon ?

Tu es parfait en vérité, mais pas dans ce corps, la perfection n’est pas de ce monde, et d’aucun monde d’ailleurs.

… D’accord. Et on a beaucoup parlé de l’acceptation qui est franchement, ce vers quoi chacun doit tendre de plus en plus, et en rapport avec ça, je me demande comment il peut être exact que le monde soit parfait, que nous soyons parfaits, en esprit, et que nous ayons tous à subir à différent niveaux, des épreuves, aussi, qu’il s’agisse de collectif ou des épreuves personnelles, je ne parle même pas du départ de ceux qui nous sont les plus chers, mais plein, plein, plein d’ennuis, et je ne comprends toujours pas aujourd’hui, et je n’ai rien à vendre, je ne comprends pas pourquoi nous avons à subir ça.

J’ai laissé de côté les affaires de karma, parce qu’on en a abondamment parlé…

(Rires)

Bravo.

… Et puis la manière dont on voit les choses à l’extérieur, on le voit en partie, donc ce n’est pas la peine d’en reparler, mais quad même, il y a une raison à tout, cette raison n’est pas intellectuelle, cette raison est …

Bien sûr. Elle est neuro physiologique. La raison est neuro physiologique, je l’ai expliqué, la souffrance qui t’est imposée, en fait c’est toi, mais c’est ce qui va te permettre de vivre la résilience. A un certain stade, à un certain degré de souffrances ou d’épreuves, quelles qu’elles soient, corporelles, familiales, affectives, on a tous des milliards de raisons d’avoir des épreuves, on le sait tous, on les vit tous.

Mais c’est justement grâce à ces épreuves, que tu sors du personnage. C’est un processus neurochimique, c’est-à-dire qu’à un moment donné de souffrance, il y a tellement eu de souffrances, que ce soit dans le corps ou dans certaines circonstances, bien évidemment la personne ne peut pas l’accepter, ce que je te dis. Mais c’est la vérité exprimable et scientifique au niveau neuroscientifique.

La souffrance la plus extrême, fait quoi, à un moment donné quand tu souffres trop, tu lâches, et c’est à ce moment-là, surtout maintenant, pas avant, surtout maintenant, que c’est le moment où tu lâches parce que tu es débordé par la souffrance et que tu n’en peux plus, que tu ne cherches plus de cause, donc de karma, et que là aussi tu acceptes, et que, à ce moment-là, ça va être traversé.

Rappelle-toi, l’acceptation crée la traversée, c’est le plus dur à comprendre, parce que ça ne peut pas être compris là non plus, ça ne peut être que vécu. Mais néanmoins, ça s’explique au niveau purement neuroscientifique et neurochimique, à un moment donné, les neuromédiateurs qui sont responsables de la souffrance, c’est-à-dire ce qu’on appelle nous en comportement, l’évitement de la souffrance, ou l’attitude face à l’épreuve, qui est un des comportements primaires de l’être humain, qui s’exprime à travers les circuits de la récompense et de la punition, est débordé.

Et quand il est débordé, parce qu’il y a trop de souffrances, se produit le mécanisme de la résilience. Quand tu es tombé, tu ne peux que remonter. C’est la seule explication et en plus elle est valide scientifiquement, mais tu ne peux pas l’accepter en tant que personne.

… En tout cas, merci pour cette explication, j’avais, disons encore une autre question, qui est la suivante. Si nous tous, on va (…) on va être pénétré de tout ce qu’on raconte sur Jésus dans les évangiles de différentes sortes, etc… il apparaît d’une façon un petit peu masquée par les Jésus et tout ça, que Jésus était un personnage évidemment dont la bonté n’est pas discutée, mais qui était extrêmement sévère. Ça on le dit quand on lit ça, en essayant de …moi j’ai pris évidemment pour acquis au départ que tout ce qui avait été écrit ou presque était juste…

Alors, c’est ce que tu as entendu ou tu y étais ?

… Non, non, moi ce que j’ai lu sur différentes sources …

Ce que tu as lu ne m’intéresse pas, c’est ce que tu vis qui m’intéresse, c’est ce que tu as vécu qui m’intéresse. Ce que tu as lu, je m’en fous, ce n’est que de la lecture.

Moi je trouve que l’Amour, Agapè, a priori, je ressens que, on ne peut pas, l’amour ce n’est pas que du sucre. Pour arriver à vivre l’amour, du moins moi je le sens comme ça, j’ai peut-être tort, mais il faut avoir un certain regard objectif et, entre guillemets, sévère, sur ce que l’on fait pour vraiment pratiquer l’amour d’une façon profitable à tout le monde …

Faux, faux, faux. L’Amour est quelque chose de léger, quelque chose de simple, c’est la voie de l’enfance, c’est la voie de l’innocence, et ce n’est certainement pas la sévérité ou la rigueur. Tout ça, ça fait partie de l’ancien monde, ça fait partie du patriarcat, ça fait partie des règles religieuses, aucun bouddhiste, aucun imam, aucun rabbin, ne peut vivre la vérité tant qu’il n’a pas découvert l’humour en lui.

… L’amour en lui, comment ça …

L’humour en lui, l’humour. Mais pas l’humour dérisoire, mais l’humour, c’est-à-dire cette joie nue parce que quand tu vis la vérité, et on le voit sur des millions de frères et sœurs, ils ont ce que j’appelle la banane, ils ont le sourire aux lèvres, ils se sont reconnus.

… D’accord, mais je suis d’accord avec ça, moi je n’ai pas l’impression d’être quelqu’un de, disons, de, qui pique du nez, au contraire, je suis ouvert à tout ce qui se passe, et je comprends ça comme ça en même temps, alors il y a peut-être …

Mais encore une fois, tu ne peux pas le comprendre, tu ne peux que le vivre. Vous voyez comme le mental revient systématiquement à l’assaut, mais ce n’est pas une critique, c’est pareil chez tout le monde.

Tu ne peux pas le comprendre, tu ne peux que le vivre. Or le vivre passe par l’acceptation. Ne cherche pas à comprendre ce que tu acceptes, sois toi-même l’acceptation, et tu te débarrasseras de la même façon de tes concepts, que tu t’es débarrassé en vingt-quatre heures de cette notion de karma.

(Rires)

… Je ne suis pas sûr, mais …

(Rires et applaudissements)

Parle dans le micro qu’ils entendent tous. Alors vas-y, on t’écoute.

Sœur : Je ne sais vraiment pas comment dire ça, je ne sais vraiment pas par où commencer, mais j’ai vécu un moment qu’on ne peut pas nommer, et qui, à plusieurs reprises, et puis ça allait crescendo, et puis je sais vraiment qui je suis, j’ai reconnu c’est qui je suis. Et il m’arrive par moment, de sentir, de pleurer, de pleurer beaucoup quand je sens ces joies-là, même en faisant la vaisselle ou en rencontrant quelqu’un, je sentais, même par une chanson de …, ce que j’ai vécu me ramène ça, mais ce que j’ai vécu. Je veux savoir qui pleure, je veux savoir pourquoi ces pleurs, est-ce que c’est une émotion, c’est quoi ?

C’est bien plus qu’une émotion. Imagine simplement au niveau humain, tu as quelqu’un que tu aimes, soit un enfant, un mari, un compagnon, un frère, une sœur, peu importe, que tu perds de vue. Quand tu vas le retrouver, qu’est-ce que tu vas faire ? Tu vas pleurer. Quand tu te retrouves toi-même, tu ne peux que pleurer, de joie, mais ce sont de vraies larmes qui sortent, oui bien sûr. Tu peux frissonner, tu peux avoir cette bouffée d’Amour indicible, parce que tu t’es reconnue, donc c’est des larmes de reconnaissance.

Oui, ça peut faire pleurer, bien sûr, oui ça peut être tellement vaste que, effectivement ça ébranle, et que bien évidemment le personnage dans les premiers temps où c’est vécu, ne peut que s’interroger, c’est normal, pourquoi je pleure, pourquoi je frissonne sans arrêt, pourquoi j’ai l’impression d’être de partout, parce qu’il y a effectivement, tu t’es reconnue comme tu l’as dit, mais cette reconnaissance est tellement forte, c’est quelque chose qu’on avait oubliée, tous, que quand tu le vis, effectivement.

Après tu demeures immobile au point zéro, mais le personnage, le soi même, traverse tout un tas de strates, comme j’ai dit, on rembobine le film, il y en a aujourd’hui qui sont en train de faire des rêves de leur enfance, où ils résolvent dans le rêve tout ce qui avait été dissonant, distordu dans leur vécu de cette vie, et il faut le traverser.

C’est pour ça qu’on insiste beaucoup, quand vous traversez quelque chose, traversez-le. Après vous pourrez poser des questions, comme tu le fais là maintenant. Mais si tu t’interrogeais au moment où tu frissonnes sur pourquoi tu frissonnes, tu ne le vivrais plus, tu vois.

Donc vivez-le, et vous comprendrez tout après. Et vous n’avez plus besoin d’explication, même si c’est sympa de parler de choses et d’autres, ou même parler d’énergie, de vibration, mais on est libre d’en parler, parce qu’on n’est plus assujetti, on n’est plus dépendant de ça.

La vraie liberté elle est là. La véritable autonomie elle est là. Mais bien sûr, depuis un an, tu te doutes bien que les frères et les sœurs vivent des moments de stase, des moments d’émotions, et je n’y échappe pas, c’est normal, on rembobine le film comme j’ai dit, on ferme le livre, mais tu es obligé d’évacuer tout ce qu’il peut rester en toi d’incertitudes, de souffrances, mais je ne parle pas de karma, je parle de ce qui a été vécu dans cette vie qui est fondamental.

Donc, plus tu acceptes, ce que je disais tout à l’heure sur l’acceptation, sans t’interroger, tu as tout le temps pour t’interroger après, que ce soit en rêve, que ce soit au moment où tu pleures ou tu frissonnes, ou tu sens des choses, accueille-le. Et là après, c’est réglé.

… Mais c’est la seule et unique interrogation qui demeure aujourd’hui en moi, parce que je sais ce que j’ai vécu, mais c’est la seule interrogation. Je peux même être ici … déjeuner et j’ai sincèrement … que j’ai reconnu, que j’ai vécu, je l’ai … C’est pour ça, je n’ai aucune question, je n’ai jamais plus de question.

Mais tu sais faire la différence entre des larmes même d’émotion, par ce que c’est je dirais l’ultime émotion, celle qui te conduit à ce que tu es, et qui accompagne ce que tu es, au-delà de l’être, accepte-les, elles sont là, c’est comme ça, et d’ailleurs quand je disais, par exemple, même pour une souffrance, vous avez une maladie, il faut la soigner, en énergétique, en allant chez le médecin, mais essayez d’abord de vous accueillir vous-mêmes, vous allez voir ça va disparaître très vite.

Regardez, l’état dans lequel était mon pied il y a deux jours parce que j’avais reçu un choc, ça y est, c’est fini. Oh j’ai mis de la crème, on m’a donné de la crème, mais je n’ai même pas pensé à me soigner ni rien, j’ai laissé la vie œuvrer, et si vous laissez la vie œuvrer, vous ne pouvez que constater que l’intelligence de la lumière sera beaucoup plus efficace et active que toutes les techniques que vous pouvez employer.

Mais je ne peux pas vous dire d’arrêter la médecine, d’arrêter l’énergie, d’arrêter les soins, parce que pour chacun c’est différent, mais celui qui vit ce que tu vis, nécessairement, tu ne peux que constater les changements de comportements, de physiologie, à tous les niveaux, donc c’est la preuve concrète et matérielle, mais comme tu l’as exprimé, tu t’es reconnue, ça ne peut pas être autrement, et tant que vous ne vous reconnaissez pas dans ce temps zéro, dans cet Agapè, vous êtes encore soumis au personnage.

Mais c’est ce que vous avez à traverser. Donc là aussi, le point majeur, c’est l’acceptation. Découvrir l’évidence de qui vous êtes, passe à tous les niveaux par l’acceptation. Mais il y a des fois, l’acceptation ne marche pas, vous avez un problème de santé ou un problème familial, vous acceptez, vous acceptez, et puis ça ne change rien. Donc, à ce moment-là ne soyez pas stupides, allez voir un médecin, allez voir un avocat s’il y a un problème à résoudre.

Libérez-vous de ça de la façon connue. Mais essayez toujours d’abord d’accueillir, parce que c’est comme ça que ça se produit, et surtout dans les choses les plus incompréhensibles et les plus dures, je ne parle pas pour toi, mais par exemple pour notre ami tout à l’heure.

Si vous avez cette attitude comportementale, vous allez vous apercevoir très vite, même si ça ne marche pas toujours, mais vous allez vous apercevoir très vite que la solution elle est là. Elle n’est pas dans la compréhension, elle n’est pas dans l’énergétique, parce que comme je l’ai dit et je le répète aujourd’hui, j’ai travaillé en tant que médecin, pendant vingt-cinq ans sur l’énergétique, avec des cristaux, avec l’acupuncture, très jeune, mais l’énergétique, si on réfléchit bien, ça fait partie de l’astral, puisque c’est action-réaction.

La vérité, elle est évidente. Elle n’a pas besoin d’action-réaction.

Rappelez-vous, dans l’univers il y a deux lois, une qui concerne l’illusion, qui est l’action-réaction, et la deuxième, et la seule qui soit vraie, ce n’est pas une loi, ça s’appelle l’action de grâce, ça s’appelle l’Amour Agapè.

Et c’est tout. Et si vous voulez vivre cet Amour Agapè, accueillez, acceptez et laissez traverser ce qui doit vous traverser, en demeurant immobile, c’est-à-dire la tranquillité, le silence et la fainéantise dont parlait Osho, qui va vous permettre de voir et surtout de vivre la vérité, parce qu’en fait il n’y a rien à voir, il n’y a rien du tout à voir, il y a juste à se reconnaître.

Et aujourd’hui la reconnaissance, elle se fait immédiatement, dès que vous l’acceptez. Mais ce n’est pas une décision mentale, l’acceptation, c’est un mécanisme neurochimique, qui se produit indépendamment de votre volonté ou de votre désir, qui se produit effectivement dans le processus qui s’appelle la résilience, qui a parfaitement été étudié en neurosciences, et qui a parfaitement été exprimé par un psychiatre français qui s’appelle Boris Cyrulnik, qui explique ça à la perfection.

Vous avez aussi les enseignements pour ceux qui veulent se tourner ailleurs, d’un sociologue qui s’appelle Erich Fromm, qui a énormément parlé sur l’amour, et effectivement, l’intellect peut aussi vous aider à vivre cela, à condition de chercher au bon endroit, mais ne pas vous morfondre sur l’action-réaction. C’est pour ça qu’on dit que ça ne peut être que vécu, la compréhension vient après, et ça c’est une invitation à l’acceptation.

C’est-à-dire à, je suis là, allez, crucifiez-moi, mais ce n’est pas une crucifixion physique, c’est une crucifixion intérieure et un mécanisme neurochimique qui met fin à la dictature du cerveau reptilien (je vous ai expliqué que c’est le cerveau reptilien qui décide à votre place, même quand vous croyez décider), et qui ouvre les portes Hic et Nunc, c’est-à-dire les étoiles qui permettent d’accéder à la multi dimensionnalité dans un premier temps, et ensuite de comprendre que même toutes ces dimensions, tous ces mondes, toutes ces créations, ne sont que quelque chose qui passe, quelque chose qui n’est pas immuable.

La seule vérité elle est immuable, c’est ce que nous sommes, mais ça c’est dans le taôisme, c’est partout, ce n’est pas uniquement, mais aujourd’hui, c’est vivable, c’est réalisable, c’est accessible à tout le monde, c’est la grande différence.

On n’a plus besoin des concepts, même s’ils ont été importants, on n’a plus besoin des enseignements spirituels, même s’ils ont eu leur utilité, on a besoin que d’être dans l’humilité et la simplicité. Il n’y a pas meilleure façon d’arriver et de vivre, entre guillemets, cette vérité qui a toujours été là, au travers de l’humilité et de la simplicité.

Mais je ne parle pas de l’humilité jouée par rapport aux autres, déjà par rapport à soi-même, acceptez de n’être rien et vous découvrirez que vous êtes le tout.

Et pour ça, il n’y a pas besoin de rigueur, il y a parfois besoin d’un peu de violence, pour ceux qui ont écouté Bidi, en 2012, c’était pour certains très, très violent, par la voix percutante, par tout ce qu’il a cassé comme concepts qui avaient été construits.

Alors, tu avais une autre question ? Elle voulait terminer.

C’est que, personnellement, lorsque j’ai parlé de la notion que c’est que c’est vécu de reconnaître ce que nous sommes, c’est fait en toi, et c’est partagé Jean-Luc … et je ne suis pas là-dedans en permanence, bien évidemment, mais ce n’est que dans des moments quotidiens très simples comme un diner, …

Faire la vaisselle.

… Je sens, je vis à nouveau ça et … … j’ai une autre vie, j’ai une vraie vie et, c’est naturellement, c’est qui pleure.

C’est dans les moments les plus simples et les plus ordinaires de ta vie que tu vas le vivre, ça ne va pas être en alignement, parce que ça c’est des montées vibratoires, des expansions de conscience, mais retrouver l’état naturel, c’est le moment où tu es occupée comme je disais à faire quelque chose, qui pourtant est banal, quotidien, que tu pleures parce que c’est la vérité qui est là.

Le personnage est occupé à une tâche normale, là tu es disponible. Tu es beaucoup plus disponible aujourd’hui quand tu es dans ta vie humaine la plus simple, que ce soit faire le ménage, changer les couches d’un bébé, ou même te disputer avec ton mari ou ton compagnon, parce que là tu es pleinement présente, et ça te tombe dessus à ce moment-là, et c’est normal.

Par contre, si tu veux te saisir du processus, c’est fini, c’est impossible.

… Non, ce n’est pas mon cas, ce n’est pas ça, ce n’est pas ça.

Oui, oui, nous sommes d’accord, c’est exactement ce que tu dis, ce que je dis, c’est la même chose, c’est vraiment comme ça que ça se passe, et comme je l’ai exprimé, je suis en amour devant une fleur, je suis en amour tout le temps, je n’y peux rien, même quand je m’énerve, dieu sait qu’en bon bélier je peux m’énerver pour des fois des broutilles, mais c’est le mode réactif du personnage, mais après j’en ris, je le vois le personnage, je sais que je ne suis pas ça.

Et pourtant je joue le jeu, c’est ça être vrai, ce n’est pas se fuir, ce n’est pas chercher ailleurs, demain, ou au travers d’un enseignement ou d’un maître, ou d’un gourou quelque chose, c’est accepter son humanité.

Aujourd’hui, c’est la seule voie, ça a été expliqué par Gemma, par Thérèse, pendant suffisamment d’années, mais c’est la vérité. Que ce soit le maître Philippe de Lyon, je vous l’ai dit, quand on lui demandait, mais comment il peut faire de tels miracles, et bien oui, il disait : « c’est parce que je suis le plus petit d’entre vous ».

Et rappelez-vous, et on a aujourd’hui l’illustration, même par rapport à des très grands êtres, qui ont fait un bien fou sur cette terre, on ne va pas donner de noms, mais ça concerne tous les maîtres de l’époque et même récents, parce qu’il n’y a plus de maîtres sur terre, mais il y a eu quand même des grands thaumaturges, des grands thérapeutes, ils ont tous chuté, hé oui, parce qu’ils ont organisé la vérité.

La vérité ne peut pas et ne doit pas être organisée. C’est un processus intime qui se vit seul à seul dans le silence, et la meilleure façon d’être seul à seul dans le silence, c’est d’accepter son humanité la plus simple, et effectivement, comme tu dis, c’est au moment où tu vas être spontané, ça peut être en prenant une photo d’un oiseau, ça peut être en observant une fleur, ou en faisant le ménage, que paradoxalement, tu es le plus disponible pour la vérité.

Thérèse l’avait parfaitement compris, Thérèse de Lisieux, qu’elle exprimait dans Histoire d’une âme, elle avait accepté de disparaître, elle se soumettait à tout ce qu’on lui demandait, et c’est à travers ça qu’elle est devenue cette grande sainte. Mais Thérèse elle était insignifiante dans sa vie, elle n’a pas vécu les processus mystiques de Ma Ananda Moyi ou de Gemma, elle avait une vie, elle le voulait, comme elle le disait elle-même dans Histoire d’une âme, la plus misérable qui soit, parce qu’elle savait que c’était la vérité, et elle savait que comme ça elle allait directement au ciel. Et c’est exactement ce qui s’est passé.

Et ça c’est insupportable pour la personne, et c’est encore plus insupportable pour les spiritualeux, parce que eux, ils sont accrochés à leur histoire, à leur rôle, à leur fonction, ils se prennent pour ceci ou cela, mais tant que vous vous prenez pour autre chose que ce que vous êtes, c’est-à-dire votre nom et votre prénom, la dernière clef, vous n’êtes pas libres, vous ne pouvez pas l’être.

Comment voulez-vous réaliser que tous les autres sont en vous, si ce n’est en disparaissant à vous-mêmes, ce que j’ai appelé le sacrifice.

… Mais là, dans ce que j’ai vécu, merci pour ces éléments parce que c’était … … partagé, c’est que, lorsqu’on parle sacrifice, je me dis mais il est où le sacrifice, je ne voyais pas le sacrifice.

Le sacrifice c’est très joyeux, mais il faut le faire pour le voir de l’autre côté. Tant que tu es du côté de la personne, c’est horrible, et si en plus, tu tiens un rôle ou une fonction dite spirituelle, parce que tu as vécu des expériences en multi dimensionnalité, auxquelles tu tiens…

… Mais je n’ai rien vécu …

Alors là, c’est ce qu’on appelle la voie de l’enfance.

… Je n’ai jamais vu aucune âme, aucun … je n’ai jamais rien … à part les … dans les jambes.

Heureux, heureux, heureux les simples d’esprit, le royaume des cieux leur appartient, tu en es l’illustration.

Celui qui revendique quoi que ce soit, une compréhension, celui qui revendique une possession de la lumière, la lumière elle est là quand tu n’es plus là, mais pour n’être plus là, il faut être complètement, et pour être complètement là, il faut être dans cette voie de l’enfance, c’est-à-dire n’avoir rien vécu.

C’est pour ça que c’est beaucoup plus simple aujourd’hui, comme je l’ai dit, pour les gens qui n’ont jamais rien senti et rien vécu, que pour ceux qui sont encombrés de visions, encombrés de concepts, encombrés d’énergie…

… J’ai toujours seulement vécu le cœur. Le cœur est toujours … Mais je n’ai jamais rien vécu, des révélations, à part ce qui montait dans les jambes … C’est tout …

Oui, l’Onde de Vie. C’est tout.

… Rien d’autre …

Mais, tu n’as pas besoin. Tout ce qu’on a construit à l’époque d’AD, c’est-à-dire le yoga de l’Unité, l’activation des étoiles et des portes, permettaient de synthétiser le corps d’éternité, la matrice christique pour l’humanité, mais ces être-là, qui ont suivi AD au début, étaient les plus dangereux, parce que c’était ceux qui tenaient le plus à leur spiritualité et, bien évidemment, quand Bidi est arrivé pour casser tout ça, dans un premier temps en 2012, vous vous doutez bien qu’il y en a la moitié qui a foutu le camp;

Ils sont revenus sept ans après, parce qu’ils ont compris que c’était la vérité. Mais c’est intolérable quand vous êtes dans la spiritualité ce que je raconte, parce que, à quoi ça sert de faire des efforts, à quoi ça sert d’aller expérimenter les dimensions, à quoi ça sert d’avoir des visions, à rien. Tu n’es jamais libre comme ça.

La véritable liberté, c’est ce que tu exprimes et ce que tu vis. Il n’y a pas d’autre vérité. Tout le reste ne sont que des encombrants. Tout ce qui a été utile à un moment donné, vous devez vous en débarrasser.

C’est pareil quand vous construisez un immeuble, pour prendre une analogie comme ça, ou quand vous faites un ravalement. Vous mettez des échafaudages, mais après il faut bien les enlever les échafaudages. Et c’est là où ceux qui sont encore insérés dans le rêve de la spiritualité sont incapables de lâcher, mais comme je dis, il n’y a aucun jugement, aucune condamnation, je dis laissez les rêveurs rêver, ils ne peuvent que se réveiller.

N’allez pas vous confronter ou vous opposer à eux, ils peuvent me traiter de ce qu’ils veulent, ça me passe au travers puisque qu’est-ce que vous voulez que ça me fasse. Quand tu vis la vérité, comme tu le vis, tu ne peux plus jamais être emmené par un discours ou quoi que ce soit.

… Il n’y a plus rien qui t’intéresse, aucun sujet, zéro. Tu sais ce que tu es et tu es tout … (Rires) … C’est comme ça …

Et il y en a qui ont eu la chance de le vivre, et je suis sûre que comme tu dis, tu as tout ressenti en ton cœur, tu étais comme ça déjà en naissant.

… Je ne sais pas, depuis tout petite, je sentais ici quelque chose à l’intérieur … dans mon cœur et puis mon cœur est toujours, toujours … je ne veux pas trop en parler parce que j’en pleurerais …

Oui, tu es dans la vérité, tu es la vérité absolue, c’est tout. Et par contre, tout ce que vous mettez au-devant de vous, les expériences passées, la spiritualité, les énergies, les vibrations, aujourd’hui vous encombrent. Ce n’était pas le cas il y a trois ou quatre ans, ce n’était pas le cas depuis tout temps, mais là c’est superflu maintenant.

Or il y a des êtres effectivement, dont tu fais partie, il y en a d’autres dans la salle, Louis aussi est comme ça, il sait qui il est depuis qu’il est né, vous voyez.

Mais ces gens-là, ils étaient obligés de se cacher quelque part, parce qu’ils n’étaient pas comme les autres, donc ils étaient même les plus mal dans ce monde, ils ne comprenaient pas pourquoi ils étaient tout amour et les autres ne sont pas comme ça, tu vois.

Aujourd’hui, enfin, vous avez, entre guillemets, la récompense, vous étiez dans la vérité déjà en arrivant dans ce monde, mais vous ne pouviez pas la manifester, parce que vous auriez été balayés par la vie, donc il fallait quelque part vous préserver. Vous ne pouviez pas en parler, vous ne pouviez que le vivre dans le silence. Aujourd’hui, tu peux en témoigner, bien sûr.

… Oui, mais c’est la première fois que je témoigne.

Oui, oui, mais j’en suis sûr, j’en suis absolument convaincu.

… Je vais trop vite. J’ai partagé très en silence avec toi

Oui, oui, parce que le moment est venu…

… C’est ça.

Alors je ne sais pas quel est ton âge, mais il y en a qui attendent depuis soixante ans pour pouvoir exprimer ce qu’ils vivent, parce que ce n’était pas exprimable avant. Regardez encore aujourd’hui le nombre d’êtres qui se croient spirituels et qui, pour eux, je suis le diable, en personne, l’empêcheur de tourner en rond, ah oui, c’est le cas de le dire.

… C’est parce que je ne sais pas si c’est le personnage ou si c’est le mental qui chuchote ça en arrière, mais on ne veut pas être pris à quelqu’un d’autre, on veut que l’autre … … Tu sais ce que tu vis, tu ne peux pas le nommer, tu ne peux pas le décrire, mais tu sais que c’est ça. Tu sais que c’est ça, et tu ne peux pas le partager et tu ne peux pas dire ce que toi tu as senti, qu’est-ce que tu as vécu, mais tu sais que c’est ça, que c’est la pure vérité, c’est vaste, c’est d’une beauté, c’est toute beauté, c’est tellement magique …

Et oui, et puis quand tu arrives dans un monde de souffrances, où tout le monde porte un masque et que toi tu vis la vérité, qu’est-ce que tu fais, tu rentres en stratégie de survie;

... Tu portes ce masque là, mais que tu n’es pas confortable avec ces masques là, que tu ne veux plus jouer avec les masques.

Mais maintenant, réjouis-toi, c’est fini.

… Merci …

(Applaudissements)

Sœur : Je me rappelle de quelque chose.

Prends le micro, prends le micro.

Sœur : Ok. C’est pleurer de beau, c’est pleurer devant la beauté immense.

Elle va me faire pleurer aussi.

(Rires et exclamations)

… Et hier, tu peux venir bien souvent avec moi, puisque quand je pleure beaucoup, parce que sinon, je n’en ai pas d’autres … mais je pleure, mais je pleure de beauté.

Les pleurs, ce n’est que de la reconnaissance. Peu importe que ce soit une émotion, je l’ai appelée émotion ultime …

Sœur précédente : On se reconnaît dans l’autre, tu te reconnais, tu sais que cet autre là est …

Oui, bien sûr.

… C’est ça …

C’est tout.

(Rires)

Allez, autre question.

Salle : Qui c’est qui veut passer après ça …

(Rires)

Sœur : Alors moi, à la fin d’une méditation, à un moment donné, j’ai ouvert les yeux et tout était blanc.

Le paradis blanc.

… Alors, et là j’étais enfin émue, j’ai appelé une sœur et j’ai été envahie d’un immense frisson qui m’a secoué des pieds à la tête … et un Amour immense s’est installé dans mon cœur, un feu …

Et tu t’es reconnue.

Oh, j’ai des frissons. Alors je veux vous demander, est-ce que c’est une porte qui s’ouvre vers le paradis blanc, c’est presque le paradis blanc …

C’est le paradis blanc, c’est le paradis blanc.

… Ah, j’ai compris ça en partie. Merci.

C’est bien évidemment.

Voilà, quand tu vis ça, tu n’en as plus rien à foutre des histoires spirituelles, des sauveurs, des maîtres et tout ça, tu t’es retrouvé.

Sœur : OK, alors …

Non, non c’est parfait. Bidi disait à l’époque : « Mes paroles ne peuvent pas échouer », moi je suis obligé de constater, dans toutes les rencontres qu’on fait partout maintenant, que ce qui se passe, indépendamment de moi, que ce soit Bidi, Abba, poum poum poum comme on a fait hier, et bien le fait d’être ensembles, c’est fini, tout le monde s’ouvre, vraiment. Il n’y a pas de possibilité d’échapper à ce que vous êtes, aujourd’hui. C’est impossible.

Et tout ce qui est en confrontation, croyances, habitudes, que vous mettez au-devant, mais est balayé par, ce que dit Maria, par ce que je dis, même si vous n’êtes pas d’accord, je m’en fous, au contraire, plus vous êtes en opposition, plus vous allez vous consumer.

Vous ne pouvez pas y échapper, ça ne tient pas à moi, ni Abba, ni Jean-Luc Ayoun, ça tient à l’intelligence qui est là. Tu l’as vécu, voilà.

Alors vas-y.

Sœur : Ça peut passer par la musique ?

Comment ?

Ça peut passer par la musique ?

Par la … Je n’ai pas compris le mot.

… par la musique ?

Oui, bien sûr, oui tout-à-fait.

… Parce que moi, quand j’écoute la musique, c’est comme si …

Vous avez vu les vidéos chez Elisa en Espagne, on a une amie qui vit à Chicago, qui a chanté, il y avait aussi Charles Simon, vous avez Daniel le belge. Bien sûr, aujourd’hui ceux qui sont privilégiés par rapport à ça, c’est ceux qui expriment la co création consciente, que ce soit la musique, que ce soit n’importe quel art, ils mettent en manifestation, pas seulement un génie artistique, mais ils mettent en Amour.

… Moi c’est comme si je deviens une musique, je ne l’entends pas, je deviens comme … elle chante à l’intérieur.

Elle chante à l’intérieur, oui tout-à-fait. Mais ceux qui chantent à l’extérieur aussi. Quand vous portez l’information du temps zéro, il vous suffit d’être présent. Comme je vous l’ai dit, je peux faire la danse du ventre, le résultat sera le même.

(Rires)

Alors c’est plus agréable d’entendre chanter que de voir un monsieur danser la danse du ventre, mais le résultat est le même.

… De l’avoir, complètement, partout.

Oui, oui, oui. Et les témoignages que vous avez eus de Maria par exemple, mais bien évidemment, ça amplifie le temps zéro dans l’espace où nous sommes, pas seulement, pour tous ceux qui écoutent, tous ceux qui écouteront.

C’est-à-dire que plus on est à le vivre, comme je l’ai dit, c’est une pandémie, c’est inexorable et inéluctable, personne n’en réchappera. A l’époque je disais on ne laisse personne, mais ça ne voulait encore rien dire, puisqu’il n’y a personne. Simplement, et ça a été dit, plus le chaos de la terre grandirait, des années déjà, Uriel l’avait annoncé, plus on serait en joie.

C’est exactement ce qui se passe, ce n’est pas une joie malsaine de voir l’illusion se détruire, mais de la voir simplement se consumer pour laisser place à l’Amour. C’est tout.

Oui.

Sœur : Moi c’est une question qui est technique. Michaël nous a souvent parlé de l’ensemencement de la terre et de l’ensemencement des eaux. J’aimerais avoir une précision là-dessus.

Quelle est la question par rapport à ça ?

… Avoir des précisions.

Oui, mais laquelle ?

… Sur ces mots.

D’ensemencement ?

… Oui.

C’est l’ensemencement du temps zéro. C’est l’épée de vérité, celle qui tranche les illusions, qui ne combat rien, si ce n’est trancher tout ce qui est superflu, l’histoire, le personnage, la création, les mondes, les univers, les multivers.

… Mais pourquoi il a séparé la terre et les eaux ?

Pourquoi ?

… Pourquoi il a employé ensemencement de la terre et ensemencement des eaux.

Mais c’était très important, ça correspond aux quatre éléments. C’est ce qui s’est passé à Gibraltar à la fin de l’année dernière, on a réuni les quatre orients, les quatre éléments, les quatre Hayot Ha Kodesh, ça a été expliqué par Phahame, c’est la vérité.

Et encore une fois, je n’ai aucun mérite puisque tout a été écrit, moi je ne suis rien, je ne fais que suivre ce qui est écrit. J’ai accepté le sacrifice, j’ai accepté en le vivant que tout est écrit, je ne fais que suivre ce qui a déjà été programmé, et c’est tout, je n’ai aucun mérite.

… Mais si on suit ce qui est déjà écrit, pourquoi on dit que Nibiru avance, recule …

En fonction de l’accueil, non plus individuel, mais collectif.

…Oui mais si tout a déjà été écrit.

Non, non, non. Je te rappelle quand même qu’il y a beaucoup de frères et sœurs qui sont dans la spiritualité, et qui s’opposent formellement à ce que je dis et ce que je vis, ce sont eux les plus dangereux. Donc il faut le temps que la contamination par le temps zéro touche tous ceux qui sont dans la voie de l’enfance depuis qu’ils sont nés, pour qu’ils osent aujourd’hui être réellement ce qu’ils sont, aux yeux du monde, et pas uniquement dans leur reconnaissance intérieure.

Et personne ne pourra s’opposer à l’Amour, c’est impossible.

… Mais si tout est écrit à l’avance, alors quelle chance …

Hé, un jeu vidéo, tout est écrit, mais tu as de multiples chemins pour y arriver. Il y en a qui finissent un jeu vidéo en une semaine, d’autres qui vont mettre des années. Or ce jeu vidéo, il est collectif, donc il suffit qu’il y en ait suffisamment qui portent l’information de la joie nue ou du temps zéro, tu l’appelles comme tu veux, ou de la vérité absolue, pour que ça contamine à chaque fois, non pas de façon linéaire, mais exponentielle.

Le point de basculement a été dépassé déjà depuis de nombreux mois. Mais nous on s’en fout, on a tout notre temps.

… Merci.

Alors Jean-Claude, il veut parler.

Allez parle.

(Rires)

Frère : Je dis merci. Au-delà peu de mots … profondément (très ému) Il n’y a pas de mots pour ça, il y a juste une réalité…

Sœur : C’est ce que nous sommes, c’est ce que nous sommes …

On va tous finir en larmes, si ça continue.

(Eclats de rire)

Même frère : Et je veux dire, oui il m’a été donné de vivre certaines expériences, j’en ai parlé un peu hier, et puis, … …

(Il s’adresse à la sœur qui a fait son témoignage de reconnaissance précédemment)

… parce que sa joie là ici et puis je te dis, merci de t’avoir exprimée, parce que ça contamine, ça devient une contagion là-dedans…

Ben on a la chance d’avoir une petite Thérèse avec nous, donc c’est parfait …

(Beaucoup de larmes)

Sœur/Frère Nous ne sommes rien … mais c’est tellement beau d’être rien …

(Eclats de rires de tout le monde)

Frère : …la vie, oui est vraie, et encore une fois, je termine là-dessus, puis je te dis, n’arrête pas de parler, n’arrête pas de dire ce qui se passe, parce que ça contamine … …

Sœur : On n’a pas besoin des mots, on a … d’être là, j’ai besoin d’être là. Je suis désolée, je suis désolée …

 

Bon, on va aller chercher les mouchoirs.

(Rires)

Frère : Merci à toi d’être là, et merci de le dire, là, à ta façon, parce que ça ne sonne pas faux, ça sonne vrai. Merci.

C’est la seule vérité.

(La sœur s’exprime, mais difficilement compréhensible, beaucoup d’émotions de partout, tout le monde parle).

Sœur : … S’il vous plaît, je ne suis rien, je ne suis rien. Je n’ai pas de mots, je sais seulement que c’est très beau, c’est très beau, je ne peux pas …

(Beaucoup de larmes…)

Notre Maria elle est en train de tout allumer !

(Rires)

Autre question ?

Frère : Et bien, tout simplement, peut-on espérer, oui ou non que la cause, les causes de la souffrance sont à même de s’amenuiser puis disparaître, parce que, on m’a donné des raisons …, moi je veux bien les accepter, mais je voudrais savoir si oui ou non, on a lieu d’espérer, partout.

Mais n’espère pas, vis-le !

… Pardon ?

N’espère pas, vis-le !

… Je ne peux pas vivre, non, ça pour moi, ce sont des mots, moi je vois du malheur autour de moi, moi je ne veux pas trop parler de mes affaires, mais …

Qui voit le malheur ?

… Je veux juste dire un mot, c’est quand j’étais petit, j’en ai subi pas mal, c’est-à-dire, opération de la tête, sept, sept opérations … … et puis ça continue comme ça … Mais il y en a des millions qui sont bien dans des situations bien pires et dont j’ai entendu parler personnellement, et moi, la préoccupation, à quoi ça sert de … bon c’est sympathique, tout le monde … j’ai bien aimé ça … tout le monde est susceptible de développer de l’amour et ça, ça va influencer, même indirectement, les comportements de tous ceux qui sont fous, ça c’est vrai.

Par contre, je suis triste de constater que d’ailleurs il y a déjà eu beaucoup de … à titre individuel, dans des associations qui ne sont pas bidons, mais je ne vois plus beaucoup de progrès depuis que je suis … et je m’attriste, c’est pour ça que je pose la question, je voudrais une réponse pas formelle, ce n’est pas par des mots qu’on vit ça…

Mais il n’y a que toi qui vois des mots. Je te signale que ce qu’on vit n’est pas des mots là. C’est toi qui mets des mots dessus, ce que nous vivons, nous le vivons. Tout dépend du point de vue, le point de vue de la personne va être de plus en plus inscrit dans la souffrance, que tu ne le veuilles pas.

Parce que ce qui arrive quand même sur terre, de façon purement scientifique, c’est un processus d’extinction globale, et celui qui reste dans la personne va souffrir, jusqu’à tant qu’il lâche.

Donc la fin de la souffrance passe par l’excès de souffrance, pour ceux qui ne lâchent pas le point de vue de la personne.

… Mais un enfant souffre, un enfant de disons, qui a moins de sept, huit ans, je ne vois pas en quoi on est capable, lui n’est pas capable d’accéder à cette compréhension et pas forcément à développer ce qu’il faut pour …

Tout simplement parce que la joie est là, ça a toujours été dit, les enfants même souffrants, tu sais, j’ai accompagné des enfants qui avaient des leucémies et qui sont morts dans de terribles souffrances.

Je vais prendre un seul exemple. Une femme que j’avais soignée parce qu’elle avait des problèmes de stérilité, et à l’époque, avec l’acupuncture, j’arrivais à déclencher des ovulations sans aucun problème. Donc j’ai beaucoup travaillé, il y a plus de trente ans, sur les premières FIV, vous savez les bébés éprouvette.

Et cette femme est tombée enceinte après mon intervention, une magnifique petite fille que je soignais quand elle était jeune, et à quatre, cinq ans, elle a fait une leucémie, foudroyante, avec des souffrances intolérables jusqu’au moment de sa mort. Au moment de sa mort, qu’est-ce qui s’est passé, elle s’est redressée dans son lit, elle a regardé en l’air, et elle a dit « Maman », je connaissais la mère et la fille, et la mère dit, « Mais ma chérie, je suis là ».

« Mais non, pas toi, ma maman du ciel », et à ce moment-là quand tu vis ça, il n’y a plus la moindre place pour la souffrance. Il y a souffrance tant qu’il y a personnage, tant qu’il y a croyance en une histoire, tant qu’il y a espoir en une amélioration qui n’arrivera jamais, tu ne peux que voir la souffrance.

Or, aujourd’hui, c’est différent, parce que la joie recouvre la souffrance, et malheureusement, malheureusement ou heureusement, ça ne veut rien dire, ce n’est qu’à travers la souffrance que l’humanité va comprendre qui elle est. Je n’y peux rien, c’est comme ça. Que tu le veuilles ou pas, c’est réellement ce qui se passe.

Encore une fois, ce ne sont pas des concepts, ce ne sont pas des trucs à discuter, le processus d’extinction de l’humanité, il est en cours. Et ce n’est pas dans cinquante ans, ce n’est pas dans dix ans. Alors profitons de la vie, soyons, dans ton langage, peut-être plus positifs, plutôt que de porter son regard sur la souffrance.

Ce que tu regardes se renforce, ça il faut l’accepter, quel qu’ait été ton passé, si tu regardes la souffrance, tu souffriras. Si tu regardes l’amour, même sans le vivre, il va grandir. Choisis.

… J’ai déjà choisi …

Merci.

Merci. Et je vous souhaite le meilleur, n’empêche qu’on est loin de certains …

Non, non, on est extrêmement proches.

… (Incompréhensible) … des personnes dans ces situations dramatiques. Merci encore.

On est extrêmement proches. Il n’y a pas de temps.

Alors.

Sœur : Je voulais juste partager un vécu que j’ai…. dans la nuit. Alors je me suis endormie, à un moment donné j’ai senti (je me suis sentie) embraser, j’avais bien chaud, ça m’a …et j’ai pensé Bidi et j’ai regardé l’heure, il était onze heures cinquante et, à ma gauche, j’ai eu l’impression de voir Bidi qui était là, le grand sourire …

(Grands éclats de rire)

Mais Bidi ne ment jamais, quand il dit qu’il vient, il vient.

… Ah, il était là, et j’étais en choc, ah mon cœur …

Il était là, oui.

Oh, mon cœur …

Moi je n’en ai aucun souvenir, parce que je me suis endormi à 10 heures et j’étais bien content. Mais par contre, ce matin, je peux te dire que ça pétait le feu.

… Et à mon réveil, j’ai senti, je sentais mon cœur…

C’était différent.

…qui battait, mais je ne sais pas de quelle façon, le rythme était lent …

Oui, c’est ce qu’on appelle le rythme habituel du cœur systole diastole, qui passe réellement et concrètement sur un rythme à trois temps. C’est la nouvelle tri-unité qui te conduit au Un et qui te conduit à la vérité absolue, celle de l’Amour Agapè. Mais pas l’amour au sens opposition à la souffrance, parce que là on n’en sortira jamais. Tu l’as vécu, tu le vis, voilà, c’est tout.

… Par rapport à ça, j’ai une question sur lui, comme je l’ai senti comme ça, naturellement sans trop porter mon attention à ce qui se passe, ce n’était pas de trop, non, plus fixé parce que… non, ça n’a rien à voir ça …

Oui, ne pense plus au passé, ça a été vécu, installe-toi de plus en plus là dans ton cœur, oui, c’est tout.

… Mais, c’est comment être dans ça, sans être trop …

Non, il faut être complètement ici, ce n’est pas trop ici, complètement ici, complètement dans ton humanité, n’y pense pas, ça se fait sans toi.

… J’essaie de comprendre, mais …

Non, non, non, tu le vis, la compréhension va se faire d’elle-même, ne cherche pas à maintenir une expérience…

… Oui, c’est ça.

Contente-toi d’être toi-même chaque jour, chaque minute, c’est la seule règle.

Si tu es vraiment franche et sincère avec toi-même en acceptant La vie, c’est-à-dire le plus simple, faire le ménage, balayer, t’occuper de ce que la vie t’a donné à faire, c’est comme ça que tu vas le vivre, ce n’est pas en décidant de te mettre en vibration, en t’alignant, ou en pensant à l’expérience passée, ou à revoir Bidi, que ça va se passer. Il est là, il est en toi, ça y est, tu vois. Ne te pose pas de questions, sois le plus simple possible dans ce que tu as à vivre et tout se fera au travers de toi, et surtout, sans toi.

… Merci.

Merci pour ton témoignage.

Sœur : Je trouve ça intéressant parce que dans la même rencontre, on avait l’exemple du simulacre et sacré.

Bien sûr.

… Et j’ai une question concernant les douze étoiles. Est-ce que les douze étoiles qui ont été décrites pour la couronne de la tête sont les mères généticiennes ?

Sont les … ?

… Les mères généticiennes.

Je n’ai pas compris.

Voix : Si les douze étoiles, ce sont les mères généticiennes.

Ah, on est tous mères généticiennes. Ne mettez plus de barrières. Bien évidemment pour le sens de l’histoire, on a séparé, au sein de l’histoire, le rôle d’une mère généticienne et pas le rôle de Yaldebaoth, mais tout ça, sont des jeux de rôles. Bien évidemment, on est tous Phahame, on est tous Abba, on est réellement tous les autres.

Donc, à partir du moment où tu es tous les autres, tout ce que tu vois, tout ce que tu touches, tu traverses tout, tu es Amour nu, il n’y a plus besoin, même le nom des étoiles, moi je ne m’en rappelle plus. Les portes je sais où elles sont à peu près pour toutes, mais tout ça c’est vécu, je n’ai pas besoin de porter ma conscience dessus.

Donc tu vois, effectivement tu l’as dit, le simulacre rejoint le sacré, on ne peut pas échapper à l’Amour, on ne peut pas échapper à ce qu’on est. Avant, ceux qui le vivaient, ils souffraient, parce qu’ils étaient seuls, mais là aujourd’hui, c’est de partout. Quand je dis de partout, ce n’est pas toute la terre, mais on n’a pas besoin d’être toute la terre.

A partir du moment où on est des millions, c’est le cas, sincèrement, de partout dans le monde, à le vivre, même sans jamais avoir écouté ni Abba, ni AD, ni mes canalisations, moi je l’ai dans ma famille, j’ai des membres de ma famille, ils ont le cœur qui s’ouvre, ils ne savent même pas ce que c’est. Il ne leur viendrait pas à l’esprit de rattacher ça au Christ, à Marie ou à n’importe qui d’autre, mais simplement quand ils vivent ça, ils se reconnaissent.

Ils n’ont pas besoin de concepts, ils n’ont pas besoin d’intériorité, je l’ai sous les yeux dans ma propre famille, et je l’ai partout autour, chez des amis, des frères et des sœurs, qui ne se sont jamais intéressés à la spiritualité, parce que c’était des gens simples, ils étaient parfaitement dans leur vie même s’ils étaient malheureux, parce qu’ils étaient, non pas en contradiction, mais un peu en décalage, entre leur vécu authentique et ce qu’ils voyaient autour d’eux, quoi, que des gens qui jouent des scènes de théâtre, que des gens qui sont dans l’avidité, dans des croyances, et qui ne sont pas l’Amour.

Et quand toi tu es dans l’Amour, réellement parce que tu es né comme ça, ou que ça t’est tombé dessus petit, à l’époque de Thérèse, tu ne pouvais que te raccrocher à Jésus, comme elle disait, parce qu’il n’y avait rien d’autre, mais aujourd’hui, il est temps d’oser être, et au travers de cette reconnaissance, que ce soit toi, que ce soit toi Maria ou d’autres, et bien, ça se réalise et on ne peut qu’être contaminés, quelle que soit la posture mentale, quelles que soient les convictions, quelles que soient les croyances.

Comme disait OMA, vous êtes cuits et recuits, même celui qui s’oppose par conviction, par vécu, à ce que nous vivons, il est contaminé à l’insu de son plein gré, et il ne peut pas y échapper. C’est une certitude et il n’y a pas besoin d’être convaincu ou d’accepter ça, c’est ce que je vois depuis un an et demi, de partout, vraiment de partout.

Là on est un groupe, voyez combien on est, mais quand vous allez rentrer chez vous, vous allez contaminer tout ce qui est autour de vous. C’est infaillible.

Pourquoi c’est infaillible, ce n’est pas moi qui suis infaillible. L’intelligence de la lumière, elle est infaillible, et ça ne peut pas être autrement, l’astral ne peut plus nous mentir, c’est la fin des religions, c’est la fin des mouvements spirituels, c’est la fin du patriarcat, tout ce qui tourne encore dans l’apparence dans cette société, ça tourne en roue libre, vous voyez bien que tout se désagrège de partout.

Bien évidemment, vous pouvez dire que rien n’a changé, comme dit notre frère là, mais si vous avez la moindre curiosité sur ce qui se passe sur terre au niveau des volcans, au niveau des séismes, au niveau des climats, sans même parler de Nibiru, pour l’instant, qu’on ne voit pas sauf à certaines conditions, mais il suffit de regarder autour de soi, il suffit de voir l’éclairage qu’il y a sur la spiritualité, qui n’est qu’une forme de prédation, et rien d’autre, comme une autre, simplement elle est présentée avec de jolis atours.

Et d’ailleurs ils vont critiquer Yaldebaoth, lui qui nous a enfermés, qui nous a empêchés d’être libres, oui, moi aussi je suis passé par là, moi je ne suis pas né avec l’Amour comme Maria, je sais qui je suis effectivement, je vois bien mon personnage, mais j’étais dans les meilleures circonstances pour, dans un premier temps, faire travailler ma tête puisque j’ai une vision et un Q.I. comme on dit qui fonctionnent, pour pouvoir justement vous délivrer les différentes relations, où qu’on regarde, que ce soit en physique, sur les évènements de la terre, en astrophysique, en neurosciences, en énergétique.

Bon, c’est comme ça que ça s’est passé, parce que ça devait être comme ça, mais comme disait Jean-Claude ou comme l’a dit Maria, tout ça c’est des alibis, mais ça fait partie de l’histoire qui a permis d’arriver là.

Voilà, et être vrai, être authentique, transparent, enfin tous ces termes qui ont été employés pendant des années, aujourd’hui, on en a la démonstration. Cette démonstration elle va être partout autour de vous, dans vos familles, où que vous regardiez. Dans la société, c’est très clair, la société fait partie de l’enfermement. L’organisation sociétale, où qu’elle soit, soit dans une dictature, dans ce qu’on appelle une démocratie même participative, ne sont qu’un moyen de vous dériver de la vérité.

C’est-à-dire on va vous mettre des intermédiaires, le gouvernement, la police, les assurances, il faut bien organiser la société. Oui, mais la vie ne peut pas être organisée, et la vie n’a rien à voir avec la société, et tant qu’on croit trouver, d’ailleurs ça a été parfaitement malin cette histoire sociétale, et cette histoire d’évolution de la société, parce qu’elle aboutissait nécessairement, comme toute société de consommation, puisque qu’on est dans un monde de consommation, à sa propre consumation.

Cela ce n’est pas moi qui le dis, c’est Georges Bataille qui l’avait dit à l’époque, mais c’est la vérité. Plus vous mettez des règles, plus vous mettez des lois, plus vous voulez orienter l’être humain, ça marche jusqu’à un certain point, l’escroquerie elle marche jusqu’à un certain point.

Le problème, comme disait Mark Twain, c’est qu’il est beaucoup plus facile de tromper un être humain, que de lui faire admettre qu’il a été trompé. Mais aujourd’hui, ça se voit comme, je les appelle les nez rouges, ça se voit comme le nez au milieu de la figure, vous voyez bien que les politiques mentent, vous voyez bien que votre banquier vous ment, vous voyez bien que la société vous ment, ça ne sert à rien de se mettre des voiles, mais ce n’est pas pour ça qu’il faut s’y opposer.

Eux ils cherchent, c’est la réaction, parce qu’ils sont contents quand il y a des réactions, parce que les forces de confrontation les nourrissent. Soyez lucides sur ce qui se passe si vous vous intéressez au monde, mais laissez se dérouler le spectacle.

C’est le spectacle qui est le plus important, même à travers ce qu’on appelle le chaos, puisque eux-mêmes revendiquent ordo ab chao; c’est-dire le chaos pour un nouvel ordre mondial, novus ordo, ce n’est que Rome sur les billets de un dollar, mais même eux, ils jouent ce jeu.

Regardez, je vous l’ai expliqué pour l’état civil, votre état civil ne vous appartient pas, c’est ce qui vous a figé dans un nom et un prénom, et pourtant c’est à travers le nom et le prénom que vous portez dans ce simulacre, dans cette illusion, dans ce rêve, que se trouve la vérité. Le simulacre rejoint le sacré, je l’ai toujours dit, et c’est exactement ce à quoi nous assistons.

La souffrance conduit à l’Amour, qu’on le veuille ou pas, et ça s’explique en neurosciences, je ne vais pas revenir là-dessus, c’est parfaitement explicable, c’est parfaitement compris. Il n’y a pas d’autre alternative que Agapè. Je préfère encore employer ce mot, encore une fois, même ceux qui ne sont pas d’accord avec ce mot, ce n’est pas grave.

Quand vous dites Amour, votre cerveau, il comprend tout sauf Amour, il voit souffrance, il voit condition, il voit affect, il voit émotion, mais il ne peut pas voir la vérité. Nous sommes Amour et rien d’autre, ni monde, ni forme ni création, et là, comme je l’ai dit, on ne peut que se reconnaître.

Même celui qui ne veut pas se reconnaître aujourd’hui, il a entendu ; il est cuit et recuit, c’est fini, quoiqu’il dise et quoiqu’il pense aujourd’hui, c’est ça la bonne nouvelle.

C’est ça d’ailleurs aussi, même dans les écritures, entre guillemets, même si elles ont été falsifiées, ce que vous disait le Christ, mais n’écoutez personne qui vous dirait être le Christ, tout ça c’est du cinéma, c’est du simulacre. Mais même ce simulacre, l’enfermement des archontes, la souffrance, ne peut que conduire à l’Amour.

Celui qui n’y voit que souffrance et pas l’Amour, c’est parce qu’il est inséré dans la linéarité. Or l’Amour n’est pas dans la linéarité du temps, il est partout. Mais si tu toi tu es tributaire d’un point de vue, c’est-à-dire d’un emplacement de la conscience, quelle que soit ton intelligence personnelle, quel que soit ce que tu as vécu, et bien tu ne peux pas le vivre, c’est impossible.

Pour ça il faut accepter de tout perdre, il faut accepter de tout lâcher, accepter d’être vrai. Tout ce que vous tenez, tout ce à quoi vous tenez, vous tient, et c’est imparable, c’est une loi de l’enfermement, c’est une loi spirituelle, qui fait partie de l’illusion. Les lois spirituelles ne sont pas la vérité, et je ne parle pas seulement du karma, je parle de tout ce qui est spirituel.

D’ailleurs l’illustration des grands maîtres, qu’on appelle les Melchizedeks, ils en ont fait des choses aussi un peu bizarre, eh oui, et pas qu’un peu. Comme les religions, c’est pareil, tout ce qu’on découvre aujourd’hui, vous allez voir tout ce qui va éclater par rapport à ces grands êtres, qui sont passés sur terre, parce qu’ils étaient soumis à la prédation, même s’ils avaient le cœur ouvert.

Et à cette époque, l’énergie d’amour renvoyait au pouvoir et à la prédation. Aujourd’hui, ce n’est plus possible, si vous êtes là, vous ne pouvez plus être dans la prédation. Parce qu’il n’y a plus d’anomalie primaire, c’est la seule raison, et encore une fois, ça s’explique simplement par les neurosciences.

Les neurosciences, c’est inscrit dans le marbre, c’est comme ça que ça fonctionne dans ce monde. Que vous le preniez par n’importe quel bout, vous ne pouvez pas échapper à l’Amour, c’est impossible, et c’est maintenant.

Il n’y a pas besoin d’attendre Nibiru, il n’y a pas besoin d’attendre l’extinction Never Event qui a commencé déjà depuis de nombreuses années, plus les jours passent, plus le temps semble s’écouler, plus cela va être vécu. C’est inéluctable.

Je l’ai dit depuis l’année dernière, on le constate de partout. Et encore une fois il n’y a pas besoin d’être en groupe comme on est là, je vous l’ai dit, ça arrive à des gens qui ne demandent rien. Il y en a un qui va se baisser pour cueillir une fleur, pouf, il vit la vérité. Il était totalement dans l’instant, disponible pour l’instant. Il n’était pas encombré de savoir c’est quoi comme fleur, est-ce que je peux la cueillir, est-ce que j’ai le droit de la cueillir ou pas, il a vu la fleur, il a aimé, même s’il n’a pas mis le mot Amour dessus, il était en communion, en fusion avec elle, il est libre.

Et cette liberté là, vous pouvez la trouver, comme tout à l’heure avec Maria, avec moi, avec n’importe lequel d’entre vous, dès que vous portez l’information de cette joie Agapè, cette joie nue, et bien il suffit que ce frère ou cette sœur vous prenne dans ses bras ou vous regarde, vous allez fondre. Vous ne pouvez pas vous échapper, même si vous pensez, et surtout si vous pensez l’inverse. C’est imparable.

Et encore une fois, ce n’est pas parce que je le dis, c’est parce que c’est comme ça que ça fonctionne, dans les univers, dans les planètes, dans les trous noirs, dans la cellule, dans la société même, c’est ce qu’on voit de partout.

D’autres questions, ou d’autres témoignages. Là. Tiens, je vais pouvoir m’assoir un peu alors.

Il ne faut pas rester devant le micro là.

… C’est bon ?

Oui, je suis assis là j’en ai marre d’être debout.

Sœur : On a une sœur qui nous a parlé, qui a posé des questions à Bidi, sur la question du Québec, toi-même à la première rencontre qu’on a eu le soir, tu nous as parlé du Québec, qui était la, c’était là que la finalité de ce cycle, des derniers cycles, bon, ce que … de Bidi, d’Abba, mais j’étais sous l’impression que vous n’aviez pas terminé de nous parler de cette chose-là.

Ah si, j’ai tout dit. Je peux terminer simplement en reprenant le dessin qu’a fait un ami pour ceux qui suivent, qui fait des dessins qui illustrent les voyages, qui a écrit ce matin : « Le Québec, vous êtes cuits et recuits, vous allez être le premier pays à exploser de rire, vous allez être le premier pays à mourir de rire ». Alors l’image, je ne me rappelle plus, il faudra regarder, mais j’ai retenu le commentaire quoi.

…Tu avais parlé de certaines statues qui avaient été trouvées.

Oui, vous avez Pierre de Châtillon, vous avez les vidéos sur youtube, il est allé en Gaspésie surtout je crois, où il a retrouvé toutes les sculptures des Elohims, des Néphilims, comme on avait au pays basque d’ailleurs.

… On m’a dit que, où vous allez, dans Charlebois, cette région-là, il y avait eu des Néphilims à l’origine qui étaient là.

Oui.

Les Néphilims c’est des grands êtres ? C’étaient des géants ?

Alors les Néphilims, c’était des géants, on ne va pas parler de l’histoire parce que si vous les voyiez tels qu’ils étaient à l’époque, c’était des brutes sauvages hirsutes, habillés de peaux de bêtes, qui étaient effectivement très, très grands, plus de trois mètres cinquante, dans un corps de chair, carboné, dont l’unique séjour sur terre, ils étaient en général sur des points assez hauts dans les montagnes, étaient de sculpter la pierre pour mettre en forme leurs rêves.

Bien évidemment, quand le vaisseau de ferraille qui s’appelait aussi Nibiru, mais qui n’a rien à voir avec ce qui arrive maintenant, qui a été blackboulé aux noces célestes, le 15 août 2009 par Métatron, par l’impulsion métatronique, si tu veux, ces être étaient en toute conscience libre dans un corps carboné à sculpter des pierres de rêves.

D’ailleurs, moi j’ai des vidéos aussi, comme a fait Pierre de Châtillon, je ne les ai pas publiées, mais c’est au pays basque, où on a le jardin des Néphilims par exemple, on a un cercle de feu qu’ils ont créé, vous savez qu’il y en a sept, qui permettrait, le moment venu, parce que eux ils avaient accès au temps zéro, ils jouaient le jeu du rêve, mais ils n’en avaient rien à foutre, puisqu’ils savaient que finalement le temps n’existait pas, mais ils étaient inscrits dans le temps, sans être piégés après, parce que vous savez que, ensuite, dès que même un Elohim descendait sur terre, il était piégé par la matrice et il ne pouvait plus rejoindre son éternité, c’est une matrice piégeante.

Donc oui, bien évidemment, vous avez des sculptures qui sont par là-bas, au Québec, là, la zone que tu dis, c’est d’ailleurs là où il a fait ses vidéos, comment il s’appelle, Pierre de Châtillon, qui montrent ces visages sculptés, ces animaux sculptés, ces personnages sculptés, que j’ai retrouvés personnellement au pays basque, oui bien sûr. C’était la même chose, c’était les Néphilims.

Mais les Néphilims, si vous essayez de vous les représenter aujourd’hui, ne voyez pas des êtres de lumière, c’était des sauvages hirsutes, tous bruns avec des cheveux crasseux, dégueulasses, vêtus de peaux de bêtes, qui passaient leur temps à tailler la pierre.

Les seuls qui étaient très beaux, si on veut comparer les Elohims avec les Néphilims, c’était les Elohims. Les Elohims étaient des êtres de chair quand ils sont descendus dans ce plan, qui étaient angéliques, c’est-à-dire qu’ils étaient blonds, avec des cheveux bouclés, deux mètres, deux mètres vingt, d’une beauté plastique incroyable, mais les Néphilims, non.

… Les Néphilims, ils avaient la structure, le physique pour jouer dans la pierre.

C’est ça, c’est ça. Les Néphilims ne sont pas venus, pardon, les Elohims eux, ne sont pas venus créer dans la matière, ils sont venus permettre de maintenir ce temps zéro caché, pour le vivre maintenant. C’est-à-dire qu’ils ont évité la perte de la pseudo individualité, c’est-à-dire le passage dans les machines auquel nous emmène le transhumanisme aujourd’hui, la conscience n’a plus besoin d’être dans la biologie, on va la mettre dans des circuits imprimés.

Cela sera encore plus facile à contrôler, c’est ce qu’on appelle le transhumanisme. Steiner en avait parfaitement parlé.

(Parenthèse) …Oui, OMA : « Vous êtes entrés, vous êtes cuits ». C’est le dessin de Pierre. Mais montre-lui, tu vas voir.

Sœur : Je sais que je peux réécouter, mais tu en parlais, de la Gaspésie, les Néphilims, non pas les Néphilims, mais les Elohims, peux-tu répéter ?

Alors les Elohims ne sont pas venus en Gaspésie, les Elohims eux, ils ont atterri, au mois de mai 50 731 avant Jésus Christ, le 7 mai, le jour où j’ai cassé l’anomalie primaire, je faisais partie des Elohims qui sont arrivés à ce moment-là, au concile d’Alta, qui était mon nom, dans le jeu, la scène de théâtre, qui a d’ailleurs été redonné quand j’ai lu ce nom, j’étais sur le cul, dans l’Univers des diaspésies, qui parlait de l’Atlantide, ils parlent du concile d’Alta, et j’en ai, je vous l’ai dit, j’ai le souvenir de toutes mes vies de ce cycle ou de tous les cycles, je n’y peux rien, c’est comme ça, mais je ne suis pas dupe, je sais que ce n’était qu’un jeu.

Mais les Elohims ne sont pas venus en Gaspésie, les Elohims étaient dans le Golfe du Mexique.

… Est-ce que, parce que tu as parlé des sculptures, alors des sculptures en Gaspésie, ok. On fera de la recherche.

Oh mais tu as les vidéos de Pierre de Châtillon, elles sont disponibles, maintenant je pense qu’il a gardé la localisation secrète pour pas que les gens n’y aillent, mais si tu vis là-bas, tu vas reconnaître les paysages.

Frère : Il demeure au Québec, Pierre de Châtillon. Je l’ai vu moi-même à plusieurs reprises.

Oui, oui, tout-à-fait. Le seul truc qu’il a omis si tu veux, qu’il a oublié, c’est Nibiru, mais ce n’est pas grave.

… Non, on a surtout parlé si tu veux de l’aggravation des guerres, il a beaucoup été en Palestine …

Il t’a dit à toi où c’était en Gaspésie ?

Non, de toute façon, c’était dans le Nord, il vadrouille un peu partout.

Enfin, vous avez les images, vous avez les images sur YouTube.

Alors, je crois que ça va être bientôt l’heure, une dernière question, quelle heure est-il, encore cinq minutes, tant qu’on n’est pas arrêté par Johanne, s’il y a encore des questions, n’hésitez pas.

Sœur : Je vérifie quelque chose, c’est … … mais ça ne me quitte pas. j’ai vécu une expérience une nuit, avant ça j’avais eu des messages, des choses comme ça, mais il y a une nuit entre autres que j’ai vécue, on m’embarquait dans un vaisseau, et j’ai vu comme la planète terre brûler entièrement, et il y avait des enfants ou des gens qui gisaient traqués et il n’y avait pas plus, je disais, si c’est oui dans ton cœur Abba, je les embarquais, et puis entre autres que c’était une nuit que je sais que je voyais à travers tout ça, puis pourtant je n’avais jamais eu d’évènement comme ça avant.

Je peux vous dire qu’il y a la Sylvie avant cette nuit-là, puis la Sylvie maintenant, après je n’ai plus jamais été pareille après et je me suis réveillée avec la pire migraine de ma vie, et c’est ma journée de congé, … je m’asseyais, puis je sens que je ne pouvais pas parler, j’ai eu tellement peur, j’avais essayé de placer ma tête pour vomir ma … en fait, je raconte et lui fait : « oh, t’es montée trop haut, attends un peu … on va t’aider … je ne comprenais rien …

Mais, malgré la grosse souffrance que j’ai vécue cette nuit-là, c’était le plus beau moment que j’ai goûté de ma vie, et à partir de là je sais que ça existe, et j’ai hâte de retourner là, c’était ça, mais, je sais que ça fait partie du passé, qu’il faut regarder en avant, mais c’est tout le temps en moi, cette nuit-là, je sais bien que ce n’est plus là, ça fait plus de vingt ans, puis j’ai tout vu brûler, j’ai tout vu.

Oui, mais à l’époque tu ne pouvais pas trop en parler. Aujourd’hui vous êtes innombrables, même au Québec, d’ailleurs, nous avons demain quelqu’un qui vient assister à la journée, qui passe son temps à être dans les vaisseaux Arcturiens. Un vaisseau Arcturien, j’en ai conduit, jusqu’au moment où je leur ai dit, allez, j’en ai marre, ça ne sert à rien d’aller apprendre à conduire des vaisseaux.

Je suis allé dans des capsule Végalienne il y a bien longtemps, puisque, avant même, c’est-à-dire dans les années 1997, j’ai cru que je devenais fou, je me suis retrouvé dans un vaisseau qui a traversé depuis la France, le Nord de la France, jusqu’au Mexique, en dix minutes, dans un vaisseau, à une vitesse incroyable.

J’étais dans des vaisseaux des mères généticiennes, bien sûr ça se produit souvent la nuit et, effectivement, quand tu vis ça, tout est transformé bien sûr. Même à l’époque avec les Végaliens, quand je me suis baladé dans une capsule Végalienne pour aller au Mexique, quand je suis revenu, je n’en menais pas large, parce que j’étais, pour moi en tant que médecin, c’était à la limite de la schizophrénie.

La même chose la première fois où j’ai échangé mon corps avec Ramatan, je me suis retrouvé dans son corps de dauphin dans un cratère, quand je suis revenu, j’ai dit à Véronique à l’époque, « tu m’emmènes à l’hôpital tout de suite », parce que ça paraît tellement, surtout à l’époque, tellement invraisemblable et tellement dissocié ou schizophrénique, que tu ne peux pas l’accepter.

C’est le même principe que ceux qui vivent l’Amour déjà naturellement parce qu’ils sont nés comme ça, et qui se sentaient, mais comme des étrangers dans ce monde, ils ne sont pas à leur place, ils n’étaient pas à leur place par rapport à l’environnement. C’est normal.

Mais effectivement, les voyages dans les vaisseaux, il y en a énormément qui le font, je ne parle pas des abductions, parce que ceux qui ont été enlevés pour prélever des ovaires aussi, malheureusement ça existe, surtout aux Etats Unis, il y a le docteur John Mack qui était un psychiatre, qui est mort maintenant, qui a écrit des livres fabuleux là-dessus, c’est une réalité les abductions par les petits gris, ils existent. Dans l »illusion et dans la scène de théâtre, ils y sont aussi bien sûr.

Et d’ailleurs, ce sont eux les relais avec les illuminatis d’un côté, les dracos de l’autre côté, mais la seule différence, c’est que tous ces gens-là, ils ne savent pas qu’ils jouent le même rôle, c’est-à-dire nous conduire à Agapè.

Sœur : … illuminatis et …

Attends, on ne t’entend pas.

Ah, il faut que tu bouges.

…  Oui je voulais savoir, est-ce que les Annunakis et les Illuminatis sont deux groupes différents ?

C’est différent. C’est deux groupes différents.

Les Illuminatis, c’est ce que Pépère appelait les guignols ou les méchants garçons, c’est ceux qui ont fait allégeance à ces êtres là, mais c’est deux trucs différents. De même que les Dracos, ce qu’on appelle les Dracos, ça a une structure très, très particulière, j’ai eu l’occasion d’en approcher, heureusement je n’étais pas seul, c’est le Christ qui m’a, Jésus, qui m’avait emmené devant un draco rédempté, je n’en menais pas large.

S’il n’avait pas été là, je me serais sauvé tout de suite. A l’époque, ça remonte à dix, onze ans, ça. Mais aujourd’hui j’en ris, j’en ris parce que je sais que, même si eux ne le savent pas encore, comme je l’ai expliqué pour l’état civil, ils pensent jouer un rôle, dans le simulacre, mais qui les ramène de toute façon au sacré, quoi qu’ils disent, il n’y a pas d’autre possibilité.

Une dernière, peut-être.

Sœur : Moi, ça ne touche pas ce qu’on parlait là, c’est simplement, tu sais quand tu parles de l’astral, moi je veux savoir, dans les années 80, moi je sortais de mon corps?, mais je n’allais pas nécessairement dans l’astral, je faisais le tour de la maison, je sortais à l’extérieur, … …Puis quand je sortais de mon corps, je le sentais puisque il y avait un grand bruissement qui se faisait, là je savais, oh je décolle, je le savais.

J’aimais ça, j’aimais ça. Un moment donné, un soir, mon … qui est là, puis là j’ai comme senti, mais comme deux ailes qui m’entouraient, … ça ressemblait à ça, et qui ont voulu m’emmener très, très vite et très, très loin. Et puis j’ai eu comme une espèce, à un moment donné, j’ai dit non, il y a quelque chose qui ne marche pas, je ne veux pas m’amener comme ça…

Dans les années, 80, ça ne pouvait être que dans l’environnement physique, ou astral, c’était impossible d’aller ailleurs, du fait de la ceinture de Van Allen.

Alors c’était de l’astral …

Oui, oui complètement. Moi aussi je sortais de mon corps, c’est caractéristique, on sent le vrombissement, une aspiration terrible, je me suis retrouvé dans les coins de ma pièce à regarder mon corps, j’ai tourné autour de la maison, j’ai voyagé, mais c’était physique, où je partais, mais je ne suis jamais allé très loin parce que je savais très bien que c’était de l’astral.

… Mais c’est ça, moi, quand j’ai réalisé ça, c’était automatique, j’ai dit non, mais le fait est que quand je me promenais autour de la maison, tout ça,  je ne le voyais pas comme de l’astral, …

Oui, c’était quand même de l’astral, bien sûr.

…C’est quand même de l’astral, ok.

Mais il n’y avait pas d’autre possibilité, à l’époque, et effectivement, moi aussi ça m’est arrivé dans les années 80, même un petit peu, non dans les années 80, 78-80, ces années-là où je sortais du corps à volonté, mais où je demeurais dans l’astral, dans l’environnement soit physique, soit éthérique, soit astral, mais on ne pouvait pas aller au-delà, ce n’était pas possible.

C’est pour ça justement, ayant vécu tout ça, je fais parfaitement la différence entre ce qui est de l’ordre de l’astral et de l’intelligence, ou si tu préfères, du plan illusoire ou du plan du rêve, et de ce qui est réel.

Même les Arcturiens, je vous ai dit, en 2013, on a été flashé plusieurs fois par les Arcturiens, ça fait tout drôle après, en pleine nuit, tu vois un truc qui se déplace, tu dis oh c’est un satellite, puis d’un coup tu as un flash de lumière qui t’arrive dessus, tu es obligé d’aller au lit, et puis là, ils t’emmènent.

Et après je leur ai dit, allez vous faire voir, j’ai autre chose à faire, déjà à cette époque-là, tu vois, en 2013, 2014, parce ça ne sert à rien.

… Mais qu’est-ce qu’ils font ? Ils voulaient m’amener, selon toi c’était quoi, il voulait m’amener où ?

Ah ben oui. Non eux, ce qu’ils voulaient simplement, les Arcturiens, ce sont des scientifiques, donc ils adorent te faire découvrir comment fonctionne leurs vaisseaux, le conduire …

… Ah ça ne peut pas être uniquement ça …

Mais bon.

Sœur : Est-ce que c’est en 84 que les portes pour sortir de l’astral se sont ouvertes ?

Oui, la première effusion de l’esprit saint a eu lieu le 18 août 1984, c’est un jour très précis. C’est là où d’ailleurs pour les plus anciens, Louis, par exemple, a vécu cette révélation, lui aussi en 84, c’est l’époque effectivement majeure de la première reconnexion. Il a fallu un certain temps bien sûr pour que ça franchisse tous les plans, AD a accompagné le processus, et maintenant tous les plans se sont rejoints au temps zéro, qui est le temps zéro de la terre, qui est le temps zéro de la création.

Sœur : …

Je n’ai pas entendu.

Frère : Elle dit : On est rendu au temps zéro ?

Oui, oui bien sûr, enfin disons, le temps zéro est accessible, il est accessible pour tout le monde, le temps que les gens prennent conscience, si on peut dire, de ça, c’est ce qui est la bonne nouvelle, comme je l’ai appelée, qui se répand de proche en proche, aussi bien par les réseaux sociaux, puisque la matrice binaire a été remplacée par la matrice christique, vous voyez bien qu’il y a de plus en plus sur terre des mécanismes qu’on appelle des impulsions électromagnétiques, des Ground Level Event comme on les appelle, c’est-à-dire des rayons gammas qui touchent terre.

Vous voyez qu’il y a des problèmes électriques de partout, des forêts qui s’embrasent toutes seules, tout ça au niveau scientifique participe effectivement au retour du temps zéro. Oui bien sûr.

Le simulacre rentre en fusion avec le sacré, jusqu’au moment où on comprendra qu’il n’y a jamais eu de simulacre comme il n’y a jamais eu de sacré, il n’y a que l’Amour, mais il a fallu en repasser par tout ça, oui bien sûr.

Il fallait obéir aux lois d’action-réaction, même pour la lumière, hélas, et donc on devait passer par des cycles, par des moments précis, pour faire cette jonction. Et tout ça, c’est ce qui effectivement est en train de se passer. C’est ce qu’on vit maintenant.

Le moment est venu, ne cherchez pas de date, l’évènement est en cours, est en cours déjà depuis un certain temps, depuis quelque mois, il nous conduit à la vérité, de plus en plus, et pour un nombre toujours plus grand de frères et de sœurs, on a juste à vivre notre vie, vivre la vie, et c’est tout.

Plus vous demeurez simples aujourd’hui, et je le répète, et ce sera mon mot de la fin pour ce satsang, plus vous acceptez d’être simples, il n’est même pas question de se dire à la limite je ne suis rien, parce que vous pouvez répéter des milliards de fois, je ne suis rien, si vous n’êtes pas humbles, vous ne le vivrez pas.

Mais pensez à être simplement disponibles, à être simples, à être présents quoi que vous fassiez, le reste se fait sans vous par l’Intelligence de la Lumière.

Alors, on va arrêter là, je vous rappelle qu’on a Bidi, je crois, vers 13 heures 30, oui c’est ça, non, Abba, Abba, Abba.

(Rires)

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